Régiments d'infanterie français d'Ancien Régime

La Bannière de Saint Michel, utilisée comme drapeau militaire de la France à partir du XIVe siècle. La croix blanche fut reprise sur les étendards de presque tous les régiments français.

Les régiments français sous l’Ancien Régime constituaient la composante principale de ce que l'on appelait déjà à l'époque l'Armée française ou les « Armées du Roi de France ». Ils portaient les noms de leur propriétaire puis par la suite les noms de leur province ou ville de recrutement.

Comme les brigades aujourd'hui, chaque régiment avait sa spécialité (infanterie, cavalerie, etc.) et était appelé à servir sur les champs de bataille selon les exigences militaires. Comme pour la Marine, tout Français avait le droit de s'y engager, mais les offices de commandement des régiments et les hauts grades étaient réservés à la noblesse militaire (noblesse d'épée) et inaccessible au tiers état.

Dans l'organisation territoriale de l'Ancien Régime, chaque régiment avait également le rôle d'assurer la sécurité de sa province. Il était alors placé sous l'autorité d'un gouvernement militaire.

Aujourd'hui, certains régiments existent toujours et ont conservé leur emblème et leur spécialité d'origine. Le 8e régiment d'infanterie par exemple est l'héritier de l'ancien régiment d'Austrasie, formé lui-même à partir du vieux régiment de Champagne. Les régiments font partie des plus anciennes institutions françaises qui ont persisté jusqu'à nos jours.

Les premières troupesModifier

En 1448, par Charles VII crée le corps des francs-archers.

En 1480, Louis XI réunit en Picardie 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des francs-archers et à être entretenus d'une manière permanente en créant les Bandes françaises copiées sur les Bandes suisses. Ces bandes formeront les noyaux des futurs régiments français d'Ancien Régime.

RégimentsModifier

Lorsque Henri IV monte sur le trône, il n'y a que 4 régiments d'infanterie[1] connus sous le nom de Vieux Corps et célèbres par leurs divers exploits. ce sont les

En 1620, le nombre de régiments était porté à dix. Outre les 4 vieux corps initiaux un cinquième avait pris rang, le

5 autres régiments avaient reçu le nom de Petits Vieux[1]

5 nouveaux régiments sont ensuite créés, puis d'autres successivement si bien qu'à la mort de Louis XIII, en 1643, on compte 33 régiments.
En 1670, les corps d'infanterie sont réorganisés.
En 1701, il y a 138 régiments d'infanterie, en 1702 il y en a 176 puis 235 en 1705, 259 en 1706 et 260 en 1712 dont 2 régiments de la Garde[1].
Toutefois à l'exception des vieux corps, des petits vieux et de quelques autres régiments qui comptaient 4 bataillons, la grande majorité n'en avait que 2 et certains ne comportaient qu'un seul bataillon.
En 1715 après le traité de Rastadt le nombre de régiments d'infanterie est réduit à 117.
Toutefois après de nouvelles guerres, plusieurs corps sont créés et l'on compte 137 régiments en 1747.
À l'avènement de Louis XVI, il n'y a plus que 91 régiments dont le régiment des Grenadiers de France formé des compagnies d'élites des régiments supprimés en 1749.
En 1762 les corps d'infanterie sont réorganisés puis d'autres réorganisations ont lieu en 1771, en 1775, et en 1776 ou il y a alors 103 régiments[1].
En 1791 avec une nouvelle réorganisation, ils changèrent tous de dénomination, avec leur numéro d’ordre dans leur arme (selon la classification d’Ancien Régime) et leur arme spécifique.

Liste des régiments d'infanterie et d'artillerieModifier

Cette liste comprend un court résumé historique de chaque unité. Sous l'Ancien Régime, le corps de l'artillerie, a toujours fait partie de l'infanterie. Pour plus de détail, se reporter au lien de ladite unité[2],[3].

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AModifier

  • Régiment d'Abbeville
C'est un régiment provincial qui est organisé en 1773, en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Abbeville et de Gisors sous le commandement du colonel le vicomte Le Veneur. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Ablois de La Vieuville
Voir régiment de La Vieuville

  • Régiment d'Acier Régiment protestant
C'est un régiment protestant, levé en , en Provence, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Crussol, vicomte d'Acier. En 1568, il participe au siège de Chartres. En 1569 ce régiment devient colonel-général de l'infanterie protestante et participe à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment des Adrets
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Dauphiné, par François de Beaumont, baron des Adrets. Après le siège de Mâcon, en 1567, il passe en Champagne en et poursuit les reîtres et les lansquenets jusqu'en Alsace. Revenu en Dauphiné il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Affry (1630-1637) Régiment suisse
Ce régiment suisse est levé le par François d'Affry, de Fribourg. Affecté à l'armée de Piémont, il est décimé par la peste et congédié le . Rappelé le , il est envoyé à l'armée de Picardie et congédié en 1637.

C'est l'ancien régiment de Gréder (1673-1714), qui est renommé « régiment d'Affry » en 1714 et qui prend le nom de régiment de Wittmer en 1734.

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  • Bataillon d'Afrique
Cette unité coloniale est créé sous ce titre, le , pour le service des comptoirs du Sénégal et de la côte de Guinée, et formé avec l'excédant des régiments de l'Ile France, du Port-Louis et de l'Ile-Bourbon, fondus à cette date en un seul corps pour former ce régiment. Le décret du réunit les bataillons de l'Île-de-Bourbon « d'Afrique » et de la Guyane pour composer le 111e régiment d'infanterie, qui ne pût être formé que le 15 mai 1793, après la rentrée en France des divers débris des troupes coloniales qui lui étaient destinés.

Ce régiment est créé sous ce titre, , et donné à Antoine Clériadus, comte de Choiseul-Beaupré. Engagé dans la guerre de la Ligue d’Augsbourg, il se trouve à l'armée d'Allemagne jusqu'en 1694, puis il fait les campagnes de 1695, 1696 et 1697 en Flandre et participe au siège d'Ath. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée de Flandre en 1701 avec laquelle il assiste au siège de Nimègue en 1702, puis il passe à l'armée du Rhin, et participe à la bataille de Friedlingen en 1702, au siège de Kelh, à la campagne de Bavière et à la bataille d'Höchstädt en 1703 durant laquelle le 1er bataillon y est pris. Il est donné le à Henri Louis de Choiseul, marquis de Meuse. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne il est affecté à l'armée de Flandre et participe à la bataille de Ramillies en 1706, à la bataille d'Audenarde en 1708, à la bataille de Malplaquet en 1709, et à la bataille de Denain en 1712 durant laquelle le colonel y est très-grièvement blessé. Il est donné le à N. chevalier de Bloglie et achève la guerre en Flandre. Il est donné le à Gilles de Carné, marquis de Trécesson, puis le à Louis-Auguste, comte de Bourbon-Malauze, et à Armand, comte de Bourbon-Malauze, frère du précédent. Dans la guerre de Succession de Pologne, il rejoint l'armée du Rhin, et se trouve au siège de Philippsbourg en 1734, à la bataille de Clausen en 1735 puis il fait les campagnes de 1739 et 1740 en Corse. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il se trouve à l'armée de Bavière en 1742, et est envoyé au secours de Braunau, et à la défense de Deckendorf en 1742. Il est mis en garnison à Bitche en 1743, puis rejoint l'armée des Alpes en 1744 et participe au siège de Montalban durant lequel le colonel est tué à l'attaque des retranchements. Il est donné le à Louis-François, marquis de Monteynard et continu de servir sur les Alpes jusqu'à la paix. Il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Berry (1684-1762). Les deux drapeaux d'ordonnance d'Agénois étaient jaune et violet dans chaque carré, ces couleurs séparées par une diagonale festonnée. Habit complet gris-blanc, parements rouges, boutons et galon d'argent.

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Le « régiment d'Agénois » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Béarn. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Guyenne. Le « régiment d'Agénois » est devenu depuis la Révolution le 16e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment d'Aguilar Régiment catalan
Ce régiment catalan est levé le par Joseph de Marguerit de Bièvres, marquis d'Aguilar dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il participe au siège de Lérida en 1647 et à la prise de Tortose en 1648. Réformé en 1649, il est rétabli le et il participe à défense de Barcelone, au siège de Gérone en 1653 et à la prise de Puycerda en 1654. Il est licencié le .

  • Régiment d'Aiguebonne
Ce régiment est levé par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne. Il sert en Savoie et est réformé le . Rétabli , il sert en Languedoc contre les troupes de Montbrun et est une nouvelle fois réformé en . Rétabli une nouvelle fois le , dans le cadre des rébellions huguenotes, il sert en Piémont puis, en 1629, il participe aux prises de Privas et d'Alès et en 1630 à la conquête de la Savoie, puis dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue au combat de Veillane. En 1632, il est affecté à l'armée de Languedoc puis en 1633 à l'armée de Lorraine avec laquelle il se trouve, en 1634, au siège d'Haguenau et reste en Alsace jusqu'en 1640. Passé en Piémont en 1641 il est mis en garnison à Turin et il est cédé le par le marquis d'Aiguebonne à son fils, qui est tué en 1646 au combat de Vigevano. Le il reçoit le renfort d'une partie des régiments de Roqueservières (1641-1643) et de Le Ferron. Repris le par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne, le régiment reste en Piémont jusqu'en 1654. Il est licencié à la mort de son mestre de camp le .

  • Régiment d'Aix
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé du 1er bataillon et du 2e bataillon d'Aix, sous le commandement d'Alphonse Toussaint Joseph Fortia comte de Piles[4]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Alart
C'est l'ancien régiment de Châtillon, qui, après avoir été donné au colonel Alart est renommé « régiment d'Alart » en 1648. Il est licencié en 1650.

  • Régiment d'Albany Régiment écossais
Le régiment est levé le par N., comte d'Albany et formé avec les débris des corps écrasés à Culloden. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche il sert dans l'armée de Flandre. Il est incorporé le dans le régiment Royal-écossais.

  • Régiment d'Albaret
Ce régiment est levé le par N. chevalier d'Albaret. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée du Rhin puis à l'armée de Bavière en 1704 et se trouve à la bataille d'Hochstedt durant laquelle le régiment est complètement détruit, et le colonel est tué.

  • Régiment d'Albemarle Régiment irlandais
Le régiment est formé le par John Monck, duc d'Albemarle, avec les régiments irlandais de La Marine et de Dublin. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée du Rhin en 1701 puis il passe en Italie et se trouve à la défense de Crémone et à la bataille de Luzzara en 1702. Il prend le nom de régiment de Fitzgerald après avoir été donné le à Nicolas Fitzgerald.

  • Régiment d'Albergotti Régiment italien
Ce régiment italien passe le de la solde de l'Espagne à celle de France. Sous le commandement du colonel N. d'Albergotti, il est engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Letterio après avoir été donné en 1711 à N. de Letterio.

  • Régiment d'Albi
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Albi et de Castelnaudary sous le commandement du chevalier Albert-Paul de Mesmes. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Albigeois (1625-1626)
Le régiment est levé le , sous ce titre, par la ville d'Albi. Il est envoyé pour la défense de Réalmont[5] et est licencié en .

Le régiment est levé le , sous ce titre, avec des compagnies du régiment de Navarre. Donné à Jérôme-François Lécuyer, comte de Muret[6], il participe à la guerre de la Ligue d'Augsbourg et il est affecté à l'armée d'Italie en 1693, avec laquelle il assiste à la bataille de La Marsaille puis il rejoint l'armée de Catalogne en 1695 et retourne à l'armée d'Italie et assiste au siège de Valenza en 1696 puis il est mis cette même année en garnison à Strasbourg. On sait que le régiment est donné en 1699 à un autre colonel dont le nom a été oublié, puis il est donné le à Paul Covet, comte de Marignane et participe à la guerre de Succession d'Espagne. Il rejoint l'armée d'Italie, et se trouve au siège et bataille de Turin en 1706, à la défense de Toulon en 1707, puis sert sur les Alpes jusqu'à la paix. Il est donné le à N. du Deffand de La Lande et est licencié le .

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  • Régiment d'Albret (1639-1648)
C'est l'ancien régiment de Miossens, qui, réformé le est rétabli le , sous le nom de régiment d'Albret. En 1646, le régiment concoure au siège de Dunkerque puis prend en 1648 le nom de régiment de Dunois.

  • Régiment d'Albret (1652-1654)
C'est l'ancien régiment de Saintonge, qui, après avoir été rétabli en 1652 est renommé « régiment d'Albret ». Affecté à l'armée de Guyenne, il est licencié en 1654.

  • Régiment d'Albret (1652-1654)
Le régiment est levé le par Amanjeu, chevalier d'Albret. Affecté à l'armée de Guyenne, il est licencié en 1654.

Le régiment est levé le par César Phébus d'Albret comte de Miossens. Il prend le nom de régiment de Gandelus le .

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  • Régiment d'Alençon
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Alençon et de Mortagne sous le commandement du marquis Louis Elisabeth de Pardieu[7]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Aletz
Le régiment est levé le N. d'Aletz. Affecté à l'armée de Guyenne, il est licencié la même année.

  • Régiment d'Alias
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par N. d'Alias, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.

  • Régiment d'Aligny
Le régiment est formé des milices de Dijon, par Pierre Quarré d'Aligny. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les Alpes. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Villeroy, qui est renommé « régiment d'Alincourt » en 1631 et qui prend le titre de régiment de Lyonnais en 1635.

  • Régiment d'Alincourt (1639-1639)
Ce régiment est levé le par N. de Neufville de Villeroy, marquis d'Alincourt. Il est envoyé au secours de Casal, et se trouve au combat de La Route (La Rotta)[8], en Piémont, près de Carmagnole en 1639. Il est incorporé la même année dans le régiment de Lyonnais.

  • Bandes Allemandes
Voir à Bandes

  • Régiment d'Alluye
Ce régiment est levé le , par N. d'Escoubleau de Sourdis, marquis d'Alluye dans le cadre la guerre franco-espagnole. En 1638, il se trouve au siège de Renty durant lequel le mestre de camp est tué. Il est remplacé par N. de Vibraye, comte d'Onzain et prend le nom de régiment d'Onzain.

  • Régiment des Grenadiers-Royaux d'Ally
Voir à Grenadiers.

  • Régiment d'Almeric également appelé régiment Prince Almeric Régiment italien
Voir à Prince Almeric.

  • Régiment d'Alot
Le régiment est levé le par N. d'Alot dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en 1637.

  • Bataillon de Chasseurs des Alpes également appelé Chasseurs des Alpes
Voir à Chasseurs.

  • Régiment d'Alphonse également appelé régiment Prince Alphonse Régiment italien
Voir à Prince Alphonse.

Le régiment est levé sous ce titre, en , par Guillaume, comte de Nassau-Saarbrück. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Broglio. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Bernold. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Bergh. Le « régiment d'Alsace » est devenu depuis la Révolution le 53e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment des Volontaires d'Alsace également appelé Volontaires d'Alsace Régiment allemand
Voir à Volontaires

Ce régiment est levé sous ce titre le , par Gaston-Jean-Baptiste, duc d'Orléans, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est incorporé le dans le régiment Royal.

C'est l'ancien régiment de Touraine, qui est renommé « régiment d'Amboise » en lorsqu'il reprend sous la Fronde le nom de son mestre de camp. Il prend le nom de régiment de Kercado en 1653 du nom de son mestre de camp N. Le Sénéchal, comte de Kercado.

  • Régiment d'Ambres (1568-1570) Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Galiot de Crussol, chevalier d'Ambres. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Ambres (1627-1632)
Le régiment est levé le par Hector de Gelas de Voisins, marquis d'Ambres[9] dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe en 1629 aux sièges de Privas et d'Alès. Réformé après la paix d'Alès, il est rétabli le , participe à la bataille de Castelnaudary[10] et est licencié après cette affaire.

  • Régiment d'Ambres (1710-1712)
C'est l'ancien régiment d'Urban (1706-1710), qui, prend le nom de « régiment d'Ambres » après avoir été donné en 1710 à Daniel François de Gelas de Voisins, chevalier d'Ambres. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il prend le nom de régiment Guignonville après avoir été donné en 1712 à N. Lenain de Guignonville.

  • Régiment d'Amilly
Ce régiment est levé le par Jean, marquis d'Amilly. Il participe au blocus de Paris puis il est licencié au mois de , après la paix de Rueil.

Ce régiment levé sous ce titre le , pour Louis de Bourbon comte de Vermandois. En 1671, il prend le titre de régiment de Vermandois du nom de la province de Vermandois.

  • Régiment d'Am-Rhyn Régiment suisseRégiment grison
Ce régiment grison est levé le par N. Am-Rhyn. Il sert dans la Valteline il est congédié le .

  • Régiment d'Anconne Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Anconne. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Ancre Régiment liégeois
Ce régiment liégeois est appelé le , par le colonel Concino Concini, maréchal d'Ancre sous le commandement du mestre de camp N. Vanèz. Affecté à l'armée de Picardie, il est congédié le à la paix de Loudun. Rappelé le , il est licencié en

Voir à Maréchal

  • Régiment d'Andelot (1585-1587) Régiment protestant
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Coligny, marquis d'Andelot. Il sert en Languedoc et est licencié en 1587.

  • Régiment d'Andelot (1640-1641)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par N. de Coligny d'Andelot. Il participe au siège d'Arras et est licencié en 1641.

  • Régiment d'Andonville
C'est l'ancien régiment de Bougy, qui, après avoir été donné le à Louis-François de Chasteignier d'Andonville est renommé « régiment d'Andonville ». Le régiment passe en Flandre et est licencié le .

  • Régiment d'Anduze (1644-1652)
Le régiment est levé en par N. d'Anduze dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Catalogne, il participe au siège de Roses en 1645. Il est licencié en 1652.

  • Régiment d'Anduze (1771-1775)
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Anduze et de Privas sous le commandement du comte Jean Antoine d’Hilaire de Tholon de Sainte-Jaille, comte, puis marquis de Jovyac[11]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Angennes
C'est l'ancien régiment de Voluire, qui est renommé « régiment d'Angennes » après avoir été donné le à N. d'Angennes. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il prend le nom de régiment de Varennes-Kergoson après avoir été donné le à François, chevalier de Varennes-Kergoson.

  • Régiment d'Angoulême (1644-1650)
C'est l'ancien régiment du Comte de d'Auvergne, qui prend le nom de « régiment d'Angoulême » le lorsque son mestre de camp, Charles de Valois, prend le titre de duc d'Angoulême. Il participe aux sièges de Gravelines, de Cassel, et de Mardyk en 1645 puis il sert en Provence en 1646. Il devient frondeur en 1649 et occupe Toulon pour les rebelles. Il est licencié le , à la mort du duc.

C'est l'ancien régiment de Savoie-Carignan, qui prend le nom de « régiment d'Angoulême » le . Il est devenu depuis la Révolution le 34e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Montausier, qui est renommé « régiment d'Angoumois » en 1635 et qui reprend le nom de régiment de Montausier en 1637.

Le régiment est créé sous ce titre, le . Le , il reçoit l'incorporation du régiment de Forez. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de l'Orléanais (1778-1789). Le « régiment d'Angoumois » est devenu depuis la Révolution le 80e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Beintheim, qui est renommé « régiment d'Anhalt » en 1759. Le il reçoit l'incorporation du 1er bataillon du régiment de Lowendal. Le « régiment d'Anhalt » prend le nom de régiment de Salm-Salm en 1783.

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  • Régiments du Duc d'Anjou
Voir à Duc

  • Régiment d'Anjou (1636-1636)
Ce régiment est levé le sous ce nom pour le secours de Corbie, dans le cadre de la guerre de Trente Ans, puis il est licencié après la campagne.

C'est l'ancien régiment du Duc d'Anjou, qui est renommé « régiment d'Anjou » en 1670. Le le bataillon de Lecomte du « régiment d'Anjou » forme le Régiment d'Hautefort (1695-1698). Le il reçoit l'incorporation du régiment de Choisinet (1695-1698). Le il reçoit l'incorporation d'une partie du régiment de Noé. Le « régiment d'Anjou » prend le titre de régiment d'Aquitaine en 1753.

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Le « régiment d'Anjou » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment d'Aquitaine. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Touraine. Le « régiment d'Anjou » est devenu depuis la Révolution le 36e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Mazarin-Italien, qui est renommé « régiment d'Anjou-Étranger » en 1651 et qui prend le titre de régiment d'Orléans en 1660.

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Le régiment est levé le par Adrien du Drac, baron d'Annevoux pour participer à la répression de la rébellion des Huguenots. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et est réformé . Rétabli le , il est réformé en après quelques semaines d'existence. Rétabli dans le cadre de la guerre de Trente Ans, le , il sert en Champagne et participe aux prises de Vic et de Moyenvic en 1631. En 1636 il se trouve au siège de Dôle et en 1637 aux prises d'Ivoy et de Damvillers ou il est mis en garnison après la prise de la ville. Il est donné le à Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti le régiment prend alors le nom de régiment de Conti.

  • Régiment d'Annonay
Le régiment est levé le , sous ce titre, par la ville d'Annonay. Il sert en Languedoc et est réformé en . Rétabli en 1629, il se trouve au siège de Privas et est licencié après la campagne.

  • Régiment d'Ansignan
Le régiment est levé le par N. d'Ansignan dans le cadre de la répression de la deuxième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié en après la signature du traité de Paris.

  • Régiment d'Antemari Régiment corse
Ce régiment corse est levé le par N. Antemari pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il est mis en garnison à Bagnols-sur-Cèze puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

C'est l'ancien régiment de Crussol, qui, engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, est renommé « régiment d'Antin » le et qui prend le nom de régiment de Gondrin le . Après avoir pris le nom de régiment de La Gervasais le , est renommé « régiment d'Antin » le , pour reprendre le nom de régiment de Gondrin le .

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  • Régiment d'Antragues
C'est l'ancien régiment de Varennes (1702-1703), qui prend le nom de « régiment d'Antragues » le après avoir été donné à Victor de Montvalat, marquis d'Antragues[12]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée de la Moselle, puis il passe en Flandre en 1706, participe à la bataille de Ramilies en 1706 et reste toujours dans les garnisons de Flandre jusqu'à la paix. Il est incorporé le dans le régiment de Boufflers-Rémiancourt (1713-1718)

  • Régiment d'Aoste Régiment piémontais
Ce régiment piémontais est admis le au service de France. Le , après la défection du duc de Savoie Victor-Amédée, le régiment est cassé et incorporé dans le régiment de Montroux.

C'est l'ancien régiment de Lenck, est renommé « régiment d'Appelgrehn » le après avoir été donné à Pierre Appelgrehn, et qui prend le titre de régiment Royal-Suédois le après avoir été donné à Josef Magnus Sparre, comte de Kronoberg.

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C'est l'ancien régiment d'Anjou (1671-1753), qui est renommé « régiment d'Aquitaine » en 1670. Le il reçoit l'incorporation du Régiment de Berry (1684-1762). Par ordonnance royale du , les 2e et 4e bataillons du régiment forment le régiment d'Anjou. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Guyenne. Le « régiment d'Aquitaine » est devenu depuis la Révolution le 35e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Planta, qui est renommé « régiment d'Arbonnier » le et qui prend le nom de régiment de Jenner (1763-1774) en 1763.

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  • Régiment d'Arcy
C'est l'ancien régiment de Duchay, qui prend le nom de « régiment d'Arcy » en 1709 après avoir été donné à N. d'Arcy. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée d'Espagne en 1713 et participe au siège de Barcelone en 1714. Il est licencié en après les traités d'Utrecht.

  • Régiment d'Ardelay
C'est l'ancien régiment de Montluc, qui est cédé en 1567 à Jean de Bourdeilles, seigneur d'Ardelay, frère de Brantôme et renommé régiment d'Ardelay. Jean de Bourdeilles d'Ardelay, tué à la défense de Chartres en 1568, il est remplacé par Fabian de Montluc et redevenant régiment de Montluc.

  • Régiment d'Ardenne Régiment catalan
Ce régiment catalan est levé le par Joseph d'Ardenne d'Aragon, comte d'Illes dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il participe au siège de Lérida en 1647. Réformé en 1650, il est rétabli le sous le nom de régiment d'Illes. Il prend le nom de régiment de Moustaros après avoir été donné en 1649 à N. de Moustaros.

  • Bataillon de Chasseurs des Ardennes également appelé Chasseurs des Ardennes
Voir à Chasseurs.

  • Régiment d'Argelos également appelé régiment d'Arros d'Argelos[13]
Voir à Arros d'Argelos

  • Régiment d'Argenson
C'est l'ancien régiment du Guast (1689-1695), qui est renommé « régiment d'Argenson » en 1695 après avoir été donné N. d'Argenson. Il est licencié le .

  • Régiment d'Argentan
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Argentan et de Falaise sous le commandement du vicomte Charles-François Hurault de Vibraye. Le régiment est supprimé en 1774.

  • Régiment d'Arginy (1692-1698) également appelé régiment de Limoges
C'est l'ancien régiment de Desmoulins, qui est renommé « régiment d'Arginy » en 1692 après avoir été donné à Antoine Camus, comte d'Arginy. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert en Flandre. Il est licencié le .

  • Régiment d'Arginy (1702-1706)
Ce régiment est levé le par Antoine-Camus, comte d'Arginy. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il prend le nom de régiment d'Aubusson après avoir été donné en 1706 à N. d'Aubusson.

Le « régiment d'Armagnac » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Navarre. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Guyenne. Le « régiment d'Armagnac » est devenu depuis la Révolution le 6e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment d'Arnaud
Le régiment est levé le par Isaac Arnaud de Corbeville. Il participe à la bataille de Castelnaudary puis il rejoint l'armée d'Allemagne en 1633 avec laquelle il se trouve à la prise de Philisbourg, où il est mis en garnison en 1634. Il est augmenté à la même époque de six compagnies allemandes mais il est fait prisonnier dans Philisbourg le , il est conduit à Heilbronn et licencié.

  • Régiment d'Arpajon (1621-1626)
Le régiment est levé le par Louis, duc d'Arpajon, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et il est réformé après le siège. Rétabli le dans le cadre de la deuxième rébellion huguenotes, il est licencié le .

  • Régiment d'Arpajon (1652-1652)
Ce régiment est levé en , sur le pied de dix compagnies par Louis, duc d'Arpajon. Il est licencié la même année.

Cette unité est formée le à Verdun par Simon-Claude de Glatigny de Grassin, capitaine du régiment de Picardie, et constitué le sur le pied de 1 500 hommes, dont 546 à cheval. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il participe aux sièges de Menin et d'Ypres en 1744, à la bataille de Fontenoy au siège de Tournai, à la bataille de Melle, où il fait des merveilles, à la prise de Gand en 1745, à la prise de Louvain en 1746, à la bataille de Rocoux durant laquelle il y culbute la cavalerie hollandaise, à la bataille de Lauffeld et au siège de Berg-op-Zoom en 1747. Il est incorporé le dans le régiment des Volontaires de Flandre. Le « régiment d'Arquebusiers de Grassin » portait l'habit bleu de roi bordé de peau blanche; parements de panne noire bordés de même, boutons de cuivre, collet et veste garance, culotte bleue, guêtres de toile grise, bonnet rouge bordé de bleu avec plaque de cuivre sur le devant, plume blanche, cocarde bleue et rouge. L'armement consistait en fusil à baïonnette et sabre d'abordage.

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  • Régiment d'Arquebusiers de Roussillon également appelé Arquebusiers de Roussillon[14]
C'est l'ancien régiment des Fusiliers de Montagnes, qui après avoir été réformé le , est rétabli le par le colonel Bonaventure d'Ortaffa de Villeplana[15], qui a la charge d'Inspecteur de cette nouvelle espèce de troupes légères, sous le titre de « régiment d'Arquebusiers de Roussillon ». Engagé dans la guerre de la Quadruple-Alliance, il sert à l'armée des Pyrénées puis de cordon sanitaire de Marseille en 1720 et 1721 et il est réformé le . Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne, il est rétabli à quatre bataillons le et affecté à l'armée d'Italie en 1735 et de nouveau réformé en . Rétabli à deux bataillons dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il reprend le le titre de régiment des Fusiliers de Montagnes.

  • Régiment d'Arras
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé du 1er bataillon et du 2e bataillon d'Arras, sous le commandement du comte François Ferdinand de Lannoy[16]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment d'Arreger Régiment suisse
Ce régiment suisse est appelé le et commandé par Laurent Arreger, de Soleure, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert d'abord en Savoie et arrive, le devant Paris puis est engagé à la bataille d'Arques. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et est congédié en 1591 à l'exception d'une compagnie qui entre dans la garde du Roi. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, de Fischer et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.

  • Régiment d'Arros également appelé régiment d'Argelos et régiment d'Arros d'Argelos
C'est l'ancien régiment de Grandlieu, qui est renommé « régiment d'Arros » après avoir été donné le à Jean-Armand, comte d'Arros d'Argelos. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il prend le nom de régiment de Deshayes après avoir été donné le à N. Deshayes.

  • Régiment d'Artagnan (1697-1698) également écrit régiment d'Artaignan
Ce régiment est formé le de treize compagnies franches en garnison à Arras, par Pierre de Montesquiou, comte d'Artagnan. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert dans l'armée de Flandre. Il est réformé le .

  • Régiment d'Artagnan (1709-1714) également écrit régiment d'Artaignan
C'est l'ancien régiment de La Motte, qui prend le nom de « régiment d'Artagnan » après avoir été donné le à Louis de Montesquiou, chevalier d'Artagnan. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la défense de Béthune en 1710, à la siège de Bouchain en 1711, à la défense de Landrecies, et aux prises de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Il est licencié le .

  • Régiment d'Artagnan-Montesquiou (1702-1714) également écrit régiment d'Artaignan
Ce régiment est levé le par Pierre de Montesquiou, comte d'Artaignan. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée de Flandre et est donné le à Pierre-Paul de Montesquiou, comte d'Artaignan[17]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il se trouve à la défense de Namur et au siège d'Huy en 1705, à la bataille de Ramillies en 1706 durant laquelle il y est fait prisonnier. Echangé en 1707, il est envoyé en Espagne et revient en Flandre en 1709, participe à la défense de Tournai en 1709, à la défense de Béthune en 1710, à la bataille d'Arleux en 1711, à la bataille de Denain, et aux sièges de Marchiennes, de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Il est incorporé le dans le régiment de Tallard.

Régiments d'Artillerie
Voir au nom du régiment.

  • Régiment des Grenadiers-Royaux de l'Artois
Voir à Grenadiers

C'est l'ancien régiment de La Reine-Mère, qui prend le titre de « régiment d'Artois » en 1667 puis celui de régiment de La Couronne en 1673.

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C'est l'ancien régiment de Châteauneuf, qui est renommé « régiment d'Artois » en 1673. Un bataillon du régiment qui se trouvait dans les colonies de la mer des Indes est amalgamé, le , avec des détachements des régiments Royal-Comtois, régiments de Clare et de Normandie pour former les régiments coloniaux de l'Île-de-France et de l'Île de Bourbon. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Picardie. Le « régiment d'Artois » est devenu depuis la Révolution le 48e régiment d'infanterie de ligne. En 1671, le colonel du « régiment d'Artois », Pierre Félix de La Croix de Chevrières, comte de Saint-Vallier, vendit au roi le rang de son régiment (et par conséquent sa part de gloire, que récupéra le régiment du Roi), pour une somme d'argent et un brevet de capitaine des Gardes de la Porte. Voilà pourquoi le « régiment d'Artois », un des plus anciens corps de l'infanterie française, se trouvait en 1791 relégué au 48e rang.

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  • Régiment d'Arville
C'est l'ancien régiment de Montfort (1702-1706), qui est renommé « régiment d'Arville » après avoir été donné le à Jérôme-Augustin de Boisset, marquis d'Arville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée de Flandre en 1706 et se trouve à la défense d'Ostende en 1706. Il prend le nom de régiment de Duprat après avoir été donné en 1708 à N. de Duprat.

  • Régiment d'Asnières Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Asnières. Il sert en Saintonge et participe, en 1569, au siège de Cognac puis l'année suivante au siège de Pons. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Agrippa d'Aubigné, qui était enseigne dans ce régiment, y commande les enfants perdus.

  • Régiment d'Assigny
Ce régiment passe le de la solde de l'Espagne à celle de France. Sous le commandement du colonel N. de Cossé marquis d'Assigny, il est engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Scépeaux après avoir été donné en 1708 à N. de Beaupréau, marquis de Scépeaux.

  • Régiment d'Astour
C'est l'ancien régiment de Conflans-Ménars (1702-1708), qui est renommé « régiment d'Astour » après avoir été donné le à N. d'Astour. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la bataille d'Arleux en durant laquelle le colonel y est dangereusement blessé. Il prend le nom de régiment d'Hernoton en après avoir été donné à N. d'Hernoton.

  • Régiment d'Atlhone Régiment irlandais
Le régiment d'Atlhone, arrive en France en 1689 et il passe au service de la France en . Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg il sert sur les côtes de Normandie en 1692, à l'armée d'Italie en 1693 puis il est mis en garnison à Pignerol. Il prend le nom de régiment de Bourke en 1694 après avoir été donné à Walter, comte Bourke.

  • Régiment d'Attichy Régiment savoisien
Ce régiment savoisien est levé le , par N. d'Attichy dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Affecté à l'armée de Piémont, il est licencié en 1630.

  • Régiment d'Aubeterre (1588-1588)
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par David Bouchard, vicomte d'Aubeterre, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.

  • Régiment d'Aubeterre (1635-1644)
Le régiment est levé le par François d'Esparbès de Lussan, comte d'Aubeterre dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1635, il participe à la prise de Saint-Mihiel puis à la reprise de Corbie en 1636, ai siège de Saint-Omer en 1638, au siège et à la bataille de Thionville en 1639, au siège d'Arras en 1640, aux sièges d'Aire, de la Bassée et de Bapaume en 1641, à la bataille de Honnecourt en 1642, à la bataille de Rocroi et à la prise de Thionville en 1643 et à la bataille de Fribourg en 1644 durant laquelle il est détruit. Il est rétabli par Louis d'Esparbès de Lussan de La Serre-Aubeterre le sous le nom de régiment de La Serre-Aubeterre

C'est l'ancien régiment de Rochechouart (1734-1743), qui est renommé « régiment d'Aubeterre » le et qui prend le nom de régiment de Rohan-Montbazon le .

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  • Régiment d'Aubigné (1585-1587) Régiment protestant
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Théodore Agrippa d'Aubigné. En 1585, il participe au siège de Brouage et est mis en garnison à l'île d'Oléron en 1586. Il est licencié en 1587.

  • Régiment d'Aubigné (1615-1615)
Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par Constant d'Aubigné. Il est licencié la même année.

  • Régiment d'Aubigné (1702-1705)
Ce régiment est levé le , par Louis-François, comte d'Aubigné de Tigny[18]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Nogaret (1705-1714) après avoir été donné le à François Louet de Calvisson, marquis de Nogaret.

  • Régiment d'Aubusson
C'est l'ancien régiment d'Arginy (1702-1706), qui est renommé « régiment d'Aubusson » après avoir été donné en 1706 à N. d'Aubusson. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il prend le nom de régiment de Varennes-Gournay après avoir été donné le à Jean-Baptiste de Varennes-Gournay.

  • Régiment d'Auch
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Auch, de Saint-Gaudens et de Saint-Sever sous le commandement du marquis Bernard de Faudoas[19],[20]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiments des Grenadiers-Royaux d'Aulan
Voir à Grenadiers

C'est l'ancien régiment de Jenner (1763-1774), qui est renommé « régiment d'Aulbonne » en 1774 et qui prend le nom de régiment de Châteauvieux en 1783.

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  • Régiment d'Aumont (1639-1650)
Ce régiment est levé le par Antoine, duc d'Aumont. Il reste dans les garnisons de la Picardie. Il est licencié après la bataille de Rethel, en .

  • Régiment d'Aunay Régiment wallon
C'est l'ancien régiment Croÿ-Solre, qui est renommé « régiment d'Aunay » le après avoir été donné le , à Jean-Charles de Mesgriguy, comte d'Aunay. Il participe, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne à la défense des lignes de la Lauter en 1710 puis rejoint l'armée de Flandre, attaque d'Arleux en 1711, aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712, aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il est incorporé le dans le régiment du duc de Maine également appelé régiment de Maine (1675-1736).

  • Régiment d'Aunis (1650-1651)
C'est l'ancien régiment du Daugnon, qui prend le titre de « régiment d'Aunis » en 1650. Il participe à la « défense des tours de La Rochelle » en 1651[21] puis il est licencié en .

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et donné à Armand-Scipion-Sidoine-Apollinaire-Gaspard, vicomte de Polignac. Mis au nombre des régiments de campagne par ordonnance du , il est affecté, durant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, à l'armée de Flandre, avec laquelle il se trouve au siège de Namur, et à la bataille de Steinkerque en 1692, il sert sur les côtes en 1693, et rejoint l'armée des Alpes en 1694, l'armée de Catalogne en 1695, l'armée d'Italie, avec laquelle il participe au siège de Valenza en 1696 et à l'armée de la Meuse en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il est envoyé à l'armée du Rhin en 1702, participe à la bataille de Friedlingen, où le colonel est blessé, aux sièges de Brisach et de Landau, à la bataille du Speyerbach en 1703. Donné à Charles Hugues, comte de Lyonne il rejoint l'armée de Bavière, et se trouve à la bataille d'Höchstädt et se trouve parmi les sept régiments faits prisonniers dans le village de Bleinheim. Le régiment est échangé en 1706, et sert sur le Rhin jusqu'en 1710. Il est donné le à Henri-Antoine-Thomas, chevalier de Brancas-Courbon avec lequel il rejoint l'armée de Flandre, et participe à la bataille d'Arleux en 1711, à la bataille de Denain, et aux prises de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Donné en au comte de Chatellux, il participe aux campagnes de 1739 et 1740 en Corse puis dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche il rallie l'armée de Flandre en 1742 avant d'être donné en 1743 à César-François de Beauvoir, marquis de Chatellux. Il gagne l'armée du Bas-Rhin en 1745 et est donné le à François-Emery de Durfort, comte de Civrac avec lequel il rejoint l'armée de Flandre, et il aux sièges de Mons, de Charleroi, de Namur, et à la bataille de Rocoux en 1746 pui il passe en Provence, et est envoyé au secours d'Antibes[22] et à la bataille d'Assietta en 1747 durant lequel le colonel y est très grièvement blessé. Donné le à Michel-Armand, marquis de Broc, il sert sur les Alpes jusqu'à la paix puis il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Languedoc. Les deux drapeaux d'ordonnance du régiment d'Aunis avaient, dans chaque carré, un triangle rouge et un triangle vert séparés par une traverse isabelle. Ce régiment portait habit complet gris-blanc, avec parements rouges, boutons et galon de chapeau d'or.

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C'est l'ancien régiment de Vaubécourt, qui est renommé « régiment d'Aunis » le . Le il reçoit l'incorporation du Régiment de Lorraine. Par ordonnance royale du , les 2e et 4e bataillons du régiment forment le régiment de Bassigny. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Guyenne. Le « régiment d'Aunis » est devenu depuis la Révolution le 17e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment d'Auriac (1594-1598)
Ce régiment est levé en dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Étienne de Bonne de Tallard, comte d'Auriac. Il sert d'abord en Dauphiné puis participe en 1597 au siège d'Amiens. Il est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment d'Auriac (1628-1629)
Le régiment est levé le par Étienne de Bonne de Tallard, comte d'Auriac. Il sert en Languedoc puis il participe, en 1629 dans le cadre de la guerre de succession de Mantoue, à l'attaque du Pas de Suse et il est licencié le .

  • Régiment des Volontaires d'Austrasie également appelé Volontaires d'Austrasie
Voir à Volontaires

C'est l'ancien régiment de Ponthieu, qui prend le titre de « régiment d'Austrasie » le . Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux ddela Lorraine. Le « régiment d'Austrasie » est devenu depuis la Révolution le 8e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment d'Autun
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons d'Autun, de Chalon et de Bourg sous le commandement du chevalier de Montchat. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

C'est l'ancien régiment de Maugiron, qui est renommé « régiment d'Auvergne » en 1635. Le , il reçoit l'incorporation du Régiment de Talende (1695-1698). Le , il reçoit l'incorporation du Régiment de Blacons (1702-1714). Par ordonnance royale du , les 2e et 4e bataillons du régiment forment le régiment de Gâtinais. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux du Lyonnais. Le « régiment d'Auvergne » est devenu depuis la Révolution le 17e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment du Comté d'Auvergne
Voir à Comté

  • Bataillon de Chasseurs d'Auvergne également appelé Chasseurs d'Auvergne
Voir à Chasseurs

Cerégiment est créé sous ce titre, le , et donné à N., comte de Vaussieux. Durant la guerre de la Ligue d'Augsbourg il sert sur les côtes françaises et en Allemagne jusqu'à la paix de Ryswick. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée d'Allemangne en 1702 et donné à N. d'Amfreville, avec lequel il participe au sièges de Brisach et de Landau, et à la bataille du Speyerbach en 1703, puis il passe à l'armée de Bavière, et assiste à la bataille d'Höchstädt en 1704, rejoint l'armée du Rhin de 1705 à 1708, passe en Flandre en 1708 et participe à l'expédition d'Écosse. Donné en 1709 à Louis-Henri d'Harcourt, comte de Beuvron[24], il est employé dans les lignes de la Lauter jusqu'en 1712, puis il participe aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il est donné le à François Perron de Bellisle, puis en mars 1718 à N., comte d'Oisy, en 1733 à N., marquis de Conflans, le à Louis-Charles de Lorraine, comte de Brionne, et le à Louis-Joseph de Saint-Véran, marquis de Montcalm. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée des Alpes en 1744, et effectue le passage des Alpes par la vallée de Spino, et participe à la soumission des places du Piémont, au combat de Rivaronne en 1745, aux batailles de Plaisance et du Tidone en 1746, au camp de Briançon, à la bataille d'Assietta, et au camp de Tournoux en 1747. Il, et passe l'hiver et la campagne suivante dans le comté de Nice. Il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Flandre (1684-1762). Les deux drapeaux d'ordonnance d'Auxerrois étaient jaunes, avec une traverse à double courbure, moitié rouge et moitié bleue, dans chaque carré. Habit complet gris-blanc, parements rouges, boutons et galon d'argent

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Le « régiment d'Auxerrois » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment de La Marine et qui est devenu depuis la Révolution le 12e régiment d'infanterie de ligne.

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Le « régiment d'artillerie d'Auxonne » est formé le de la brigade d'Invilliers du régiment Royal-Artillerie. Le « régiment d'Auxonne » est devenu depuis la Révolution le 6e régiment d'artillerie.

  • Régiment provincial d'artillerie d'Auxonne
C'est un régiment provincial qui est créé par l'ordonnance du . Ce régiment est formé des bataillons de Chalon et Autun sous le commandement des colonels, comte d'Ailly en 1778, comte d'Erhard en 1788. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux du Lyonnais et une autre forme le régiment des grenadiers royaux du Comté de Bourgogne (1778-1789).

  • Régiment d'Aveny Régiment suisse
Ce régiment suisse est levé le par N. Aveny de Soleure. Il sert dans la Valteline il est congédié le .

  • Régiment d'Avernes
Le régiment est levé le par N. d'Avernes pour tenir garnison à Bapaume. Il prend le nom de régiment de Tilladet après avoir été donné, le à Gabriel de Cassagnet, marquis de Tilladet.
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BModifier

  • Régiment de Bacher Régiment wallon
C'est l'ancien régiment d'Evoly, qui est renommé « régiment de Bacher » après avoir été donné en 1709 à N. de Bacher. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Coupigny après avoir été donné en 1710 à N. de Coupigny.

C'est l'ancien régiment de Louvigny (1705-1711), qui est renommé « régiment de Bacqueville » le et qui prend le nom de régiment de La Trémouille (1728-1731) le .

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  • Régiment de Bains
Ce régiment est levé , dans le cadre de la guerre de Trente Ans par N. de Bains. Il participe à la conquête de la Lorraine puis au siège de La Mothe en 1634. Il est licencié en 1635.

  • Régiment de Balagny (1585-1594)
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par Jean de Montluc de Balagny. Devenu ligueur en 1587, il forme la garnison de Cambrai et se soumet au roi, Henri III, en 1593. En 1594, il est réduit en compagnies de garnison.

Ce régiment est formé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Montluc de Balagny. Admis à la solde du roi le il prend le nom de régiment de Rambures en 1612.

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  • Régiment de Baligny
Le régiment est levé le par N. de Baligny . Il sert dans la Valteline il est licencié en .

  • Régiment de Balthazard
C'est l'ancien régiment d'Erlach-Allemand, qui est renommé « régiment de Balthazard » après avoir été donné le à Jean de Balthazard. De 1651 à 1653 c'est un régiment frondeur. Il sert en 1654 en Dauphiné et en Piémont puis à l'armée de Catalogne en 1655 avec laquelle il se trouve au siège de Puycerda. Il est licencié après cette campagne.

C'est l'ancien régiment de Grand-Villard, qui est renommé « régiment de Balthazard » le et qui prend le nom de régiment de Planta le .

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  • Régiment de Balzac
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par César de Balzac de Gié. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est licencié en 1588.

  • Bandes Allemandes
Soudoyé Charles VIII les premières bandes de lansquenets arrivent en France en 1486. Ses bandes, appelées au service de la France, sont organisés en régiments à partir de 1535.

  • Bandes d'Andelot
D'origine française, ces bandes sont commandée par François de Châtillon, seigneur d'Andelot, colonel général en titre d'office, .

  • Bandes de Baglione
D'origine italiennes, ces bandes de 8 000 hommes sont amenée par Malatesta Baglione en 1526.




  • Bandes de Castellano de Lodi
D'origine italiennes, ces bandes sont amenée par Castellano de Lodi en 1529.

  • Bandes de Cère
D'origine italiennes, ces bandes de 4 000 hommes sont amenée par Renzio de Cère en 1523.


  • Bandes de Clèves
D'origine allemande, ces bandes sont commandée par François de Clèves, duc de Nevers, qui devient colonel-général par commission le .

  • Bandes de Coligny
D'origine française, ces bandes sont commandée par Gaspard de Châtillon, comte de Coligny, premier colonel général en titre d'offîce le .

C'est en 1524, que Sampieru de Bastelica conduit à l'armée d'Italie une bande de 1 000 Corses.


Les bandes en deçà des monts qui sont également appelées également « bandes Françaises », « bandes de Picardie » ou encore « bandes picardes », sont, en France, les premières unités militaires permanentes et soldées de fantassins créées en 1479 par Louis XI, copiées sur le modèle des bandes suisses.


  • Bandes Écossaises
En 1553, durant la dixième guerre d'Italie, quatre enseignes[25] écossaises et deux enseignes anglaises, sous les ordres d'un officier du nom de Glaney, font partie de l'armée de Picardie. Après la paix du Cateau-Cambrésis, deux compagnies d'Écossais furent conservées et firent partie de la garde du roi. Ces compagnies sont versées en 1561 dans le régiment de Richelieu.

  • Bandes d'Epernon
D'origine française, ces bandes sont commandée par Jean-Louis de Nogaret, duc d'Epernon, colonel général le puis par Bernard de Nogaret de La Valette, duc d'Épernon, colonel général en survivance de son père, le , en titre d'office en 1641.

  • Bandes de Foix-Candalle
D'origine française, ces bandes sont commandée par Louis-Gaston de Nogaret d'Epernon, duc de Foix-Candalle, en survivance de son père, Bernard de Nogaret de La Valette d'Épernon, le , jusqu'au , jour où la charge de colonel général de l'infanterie française est abolie.

Au printemps de 1480, Louis XI réunit en Picardie, 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des Francs-Archers.

  • Bandes de Frégos
D'origine italiennes, ces bandes de 2 000 hommes sont amenée par César Frégos en 1540.

  • Bandes de Galleras
D'origine italiennes, ces bandes sont amenée par Jean Giordano Orsini en 1529.

  • Bandes de Gonzague
D'origine italiennes, ces bandes de 2 000 hommes sont amenée par Gaguino de Gonzague en 1540.


  • Bandes del Guasto
D'origine italiennes, ces bandes de 1 000 hommes sont amenée par Christophe del Guasto en 1540.



  • Bandes de Heidesch
D'origine allemandes, ces bandes sont commandée par Jean, baron de Heidesch, qui devient colonel-général par commission le .

  • Bandes de Hesse-Cassel
D'origine allemande, ces bandes sont commandée par Maurice, landgrave de Hesse-Cassel, qui devient colonel-général par commission le .

C'est au combat de Garigliano, le , que le condottiere milanais, Gian Giacomo Trivulzio, se joignit ouvertement aux troupes françaises de Charles VIII. Toutes les bandes italiennes s'incorporent successivement avec les bandes françaises de Piémont à partir de 1507.


  • Bandes de Lorges
D'origine française, ces bandes sont commandée par Sébastien de Luxembourg-Penthièvre, baron de Martigues, colonel général intérimaire du au .

  • Bandes de Marc-Antoine de Cusano
D'origine italiennes, ces bandes de 2 000 hommes sont amenée par Marc-Antoine de Cusano en 1529.

  • Bandes de Martigues
D'origine française, ces bandes sont commandée par Charles de La Rochefoucauld, comte de Randan, colonel général intérimaire du jusqu'au , jour où il fut tué devant Rouen.


  • Bandes de Montluc
D'origine française, ces bandes sont commandée par Blaise de Lasseran-Massencôme, seigneur de Montluc, colonel général intérimaire du au .

  • Bandes Noires
Ces bandes, d'origine allemande, sont levées par Jean de Tuvannes. Elles arrivent à l'armée d'Italie en 1512 pour participer à la quatrième guerre d'Italie.


  • Bandes d'Orsini
D'origine italiennes, ces bandes de 2 000 hommes sont amenée par Jean Giordano Orsini en 1528.


  • Bandes de Piémont
Les bandes de Piémont sont formées par Louis XII, en , pour composer le fond des armées d'Italie jusqu'à la paix de 1559. Les dix enseignes[25], restées les dernières en Piémont rentrent en France en 1562 et forment le régiment de Brissac souche du régiment de Piémont.


  • Bandes de Randan
D'origine française, ces bandes sont commandée par Charles de La Rochefoucauld, comte de Randan, colonel général intérimaire du jusqu'au , jour où il fut tué devant Rouen.

  • Bandes de Rangone
D'origine italiennes, ces bandes de 2 000 hommes sont amenée par Guy de Rangone en 1540.

  • Bandes de Saint-Pol
D'origine française, ces bandes sont commandée par François de Bourbon, comte de Saint-Pol, capitaine-général par commission en 1521.


  • Bandes de Strozzi
D'origine française, ces bandes sont commandée par Philippe Strozzi, colonel général intérimaire le , et en titre d'office pour toute l'infanterie française, le .

  • Bandes de Suffolk
D'origine allemandes, ces bandes, de 6 000 lansquenets sont levées par le comte de Suffolk, et appelées, en 1512, à l'armée de Picardie dans le cadre de la guerre de la Ligue de Cambrai.

La première capitulation de troupes suisses remonte au mois de . 6 000 hommes sous le commandement de Guillaume de Diesbach passent en France au mois d'août suivant, et sont réunis aux bandes Françaises au camp du Pont-de-l'Arche. Elles sont congédiés en 1481.

  • Bandes de Thais
D'origine française, ces bandes sont commandée par Jean de Thais, capitaine et colonel général par commission le .

  • Bandes de Vaudémont
D'origine allemandes, ces bandes, de 6 000 lansquenets sont levées, en 1527, par le comte de Vaudémont, pour l'armée d'Italie dans le cadre de la septième guerre d'Italie.

C'est l'ancien régiment d'Espagny, qui est renommé « régiment de Bandeville » en 1669 et qui prend le nom de régiment de Vaubécourt en 1677.

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  • Régiment de Bandeville (1702-1704)
Ce régiment est levé le par N. de marquis de Bandeville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée du Rhin et participe au siège de Brisach en 1703 et il y est mis en garnison après la prise de la ville puis il rejoint l'armée de Bavière en 1704 et se trouve à la bataille d'Hochstedt durant laquelle le régiment est complètement détruit, et le colonel est tué.

  • Régiment de Bar
Ce régiment est levé le par Guy de Bar, sur le pied de six compagnies de 100 hommes, pour garder les princes à Vincennes, puis à Marcoussis et au Havre. Il est envoyé en 1651 à Doullens, après la mise en liberté des princes. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Bar-le-Duc
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Bar-le-Duc et d'Étain sous le commandement de Louis Joseph comte du Hautoy de Gussainville[26]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment de Baradat
Ce régiment est levé le par N. de Baradat dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Cette même année, il participe à la prise de Bingen, au secours de Mayence et au combat de Vaudrevange. Il est licencié le .

  • Régiment de Barbançon
C'est l'ancien régiment de Girardin, qui prend le nom de « régiment de Barbançon » le après avoir été donné à François du Prat de Nantouillet, comte de Barbançon. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il reste toujours dans les garnisons de Flandre et est incorporé le dans le régiment de Boufflers-Rémiancourt (1713-1718)

  • Régiment de Barestat
Le régiment est levé le par N. de Barestat, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Franche-Comté et est licencié la même année

  • Régiment de Barraut
Le régiment est levé le par N. de Barraut, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Nérac et est licencié le .

Ce régiment est formés sous ce titre, le avec le bataillon de La Robinière, du régiment de Champagne. Il est engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg et la guerre de Succession d'Espagne. Le , il prend le nom de régiment de Conti (1713-1776) après avoir été donné à Louis-Armand de Bourbon, prince de Conti. Par ordre du il quitte le nom de régiment de Conti (1713-1776), pour reprendre son ancien nom, le « régiment de Barrois ». Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Lorraine. Le « régiment de Barrois » est devenu sous la Révolution le 91e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Berry (1712-1714), prend le titre de « régiment de Barrois » en 1714 et puis le nom de régiment de Vendôme en 1717.

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  • Régiment de Barville (1695-1698)
Ce régiment est créé le et formé le du bataillon de Saint-Victor du régiment du Roi, pour André-Jules, comte de Barville[27]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de Flandre. Il est réformé le .

  • Régiment de Barville (1704-1710)
C'est l'ancien régiment de Richebourg (1702-1704), qui prend le nom de « régiment de Barville » en 1704 après avoir été donné à N. de Barville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert à l'armée de Flandre, se rend sur les Alpes en 1706 et participe à la défense de Toulon en 1707. Il prend le nom de régiment de Ribérac (1710-1714) en 1710 après avoir été donné à N. de Ribérac.

  • Régiment de Basse-Normandie
Ce régiment est levé sous ce titre, le , dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Valteline, puis en Italie, et il est licencié en 1637.

  • Régiment de Bassigny (1644-1648)
C'est l'autre nom du régiment de Francières.

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et donné à Louis, comte de Mailly. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il participe à la conquête du Palatinat en 1688. Il est donné le à Jules-Auguste Potier, marquis de Gesvres avec lequel il sert sur le Rhin jusqu'en 1693 et passe cette année sur les Alpes en assistant à la bataille de la Marsaglia. Il revient sur le Rhin, en 1696, et y sert jusqu'à la paix. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée d'Italie en 1701 et participe à la bataille de Chiari, en 1701 et à la défense de Crémone, en 1702. Donné le à Anne-Jacques, chevalier de Bullion, il participe à l'expédition du Tyrol, en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue, en 1704. Donné le à Jean-François, marquis de Creil-Nancré, il se trouve au siège de Chivasso, à la bataille de Cassano en 1705, à la bataille de Calcinato, au siège de Turin, et à la bataille de Castiglione, en 1706, à la défense de Toulon, en 1707, rejoint l'armée du Dauphiné de 1708 à 1714, participe à l'expédition de Majorque en 1715 et rejoint l'armée des Pyrénées, en 1719. Il est donné le , à Jean-Baptiste-François de Riotor, marquis de Villemur. Engagé dans la guerre de Succession de Pologne, il se trouve à l'armée d'Italie, de 1733 à 1736 et passe en Corse en et rentre en France en . Il est donné le à Emmanuel-Louis-Auguste, chevalier de Pons-Saint-Maurice[28]. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Flandre, en 1742, l'armée du Bas-Rhin, et il se trouve à la bataille de Dettingen en 1743, à la défense de l'Alsace, en 1744 et 1745, au siège de Mons, de Saint-Ghislain et de Namur, et à la bataille de Rocoux en 1746, à la bataille de Lauffeld, et au siège de Berg-op-Zoom en 1747, et au siège de Maastricht en 1748 et il est donné à N. de La Luzerne, marquis de Briqueville. Il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment Royal-Comtois. Le « régiment de Bassigny » avait six drapeaux : ceux d'ordonnance avaient, dans chaque carré, deux triangles assemblés base à base sur la diagonale, avec un feston sur la ligne de réunion; le premier triangle était rouge et aurore changeant; le deuxième vert et aurore changeant. L'uniforme de ce corps était habit complet gris-blanc; parements bleus; boutons et galon de chapeau d'or.

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Le régiment de Bassigny est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment d'Aunis. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de l'Orléanais (1778-1789). Le « régiment de Bassigny » est devenu depuis la Révolution le 32e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Batilly Régiment allemand
Ce régiment allemand est levé le par Antoine de Bey de Batilly dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Cette même année, il participe à la prise de Bingen, au secours de Mayence et au combat de Vaudrevange. En 1636, il contribue aux prises de Saverne, de Blamont et de Rambervilliers, en 1637 aux prises d'Ivoy et de Damvilliers et en 1638, aux prises de Lunéville et de Brisach. Il sert en Bourgogne en 1639, puis en Piémont et se trouve au combat de La Route (La Rotta)[8], en Piémont, près de Carmagnole. En 1640, il est au siège de Turin et rejoint l'armée de Roussillon en 1641 avec lequel il coopère, en 1642, aux sièges de Collioure et de Perpignan avant de passer en Lorraine, où il participe, en 1643, aux sièges de Dieuze et de Thionville, en 1644 au siège de Gravelines et au siège de La Mothe en 1645. En 1646 il prend le nom de régiment de Watrouville après avoir été donné à N. de Watrouville.

  • Régiment de BaudartRégiment allemand
Ce régiment allemand est levé le par le colonel Baudart. Il prend le nom de régiment de Créqui après avoir été donné le à François de Blanchefort, marquis de Créqui.

C'est l'ancien régiment de Ligny, qui donné le , au prince de Bauffremont est renommé « régiment de Bauffremont ». Il fait les campagnes de 1739 à 1741 en Corse. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Bavière en 1742, et se trouve à la défense et retraite de Prague en 1742 puis il passe à l'armée de Flandre en 1743. Il prend le nom de régiment de Fleury après avoir été donné le à Jean-André-Hercule de Rosset, commandeur de Fleury.

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  • Régiment de Baumelay
Le régiment est levé le par N. de Baumelay. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert à l'armée d'Espagne. Il prend le nom de régiment de Mochan après avoir été donné le à Jean de Castillon, comte de Mouchan[29].

  • Régiment de Bayonne
Ce régiment est créée le , pour le service de la flotte et des ports, et formé de deux bataillons, chacun de neuf compagnies, dont une de bombardiers, une de canonniers et sept de fusiliers. Le , le régiment est fondu avec les régiments de Bordeaux (1772-1774), de Toulon, de Rochefort (1772-1774), de Marseille, de Brest, de Saint-Malo et de Le Havre pour former le régiment d'infanterie du Corps Royal de La Marine. Le régiment avait habit bleu de roi, doublure, veste et culotte blanches, poches en travers garnies de trois boutons, manches en botte avec trois boutons; boutons blancs, galon jaune au chapeau, collet du parement et du revers, noir.

  • Régiment de Béarn (1636-1644)
Ce régiment est levé, sous ce titre, le , par Henri de Gramont, comte de Toulongeon, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Guyenne, il prend part au combat de la Bidassoa, à la prise du Passage et de Fontarabie et à la bataille de Gattari en 1638 à la prise et combat de Salses en 1639, au siège d'Arras en 1640, au siège d'Aire en 1641, aux sièges de Collioure et de Perpignan en 1642. Mis en garnison à Bayonne, il est réformé le et rétabli le même jour sous le nom de régiment de Toulongeon.

Ce régiment est levé, sous ce titre, le , et formé du bataillon de Garanné du régiment de Picardie. Il est donné à Henri-Charles de Mornay, marquis de Montchevreuil qui, dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg le mène à la conquête du Palatinat en 1688 et à la prise de Manheim durant laquelle le colonel tué. Il est remplacé le par son frère Léonor, comte de Mornay, auquel succède le François Bouton, chevalier de Chamilly. Affecté à l'armée de Flandre en 1690 il participe à la bataille de Fleurus en 1690, il rejoint l'armée du Rhin en 1691, l'armée d'Italie en 1692 avec laquelle il se trouve à la bataille de La Marsaille en 1693 puis fait les campagnes de 1694 et 1695 sur les Alpes et les campagnes de 1696 et 1697 sur le Rhin. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée d'Allemagne en 1701 et s'empare de Neubourg par surprise puis il assiste à la bataille de Friedlingen en 1702 durant laquelle le colonel y est tué. Il est remplacé en par Jean-Baptiste de Rochechouart, comte de Maure et affecté à l'armée de Bavière en 1703, il participe au combat de Schellenberg en 1703. Il est donné le à Paul-Auguste Gaston de La Rochefoucauld, comte de Montendre et de Jarnac qui mène le régiment à la bataille de Höchstädt puis il rejoint l'armée de la Moselle en 1705, l'armée du Rhin en 1706, l'armée de Flandre en 1707, participe à l'expédition en Écosse et à la bataille d'Audenarde en 1708 et à la bataille de Malplaquet en 1709, à la bataille de Denain, prise de Douai et du Quesnoy en 1712. Il est donné le à Jean de Layser, marquis de Siougeat, puis le à François-Emmanuel, marquis de Crussol et enfin le à Louis-Charles de La Châtre, comte de Nançay. Le régiment se trouve au camp d'Aimeries-sur-Sambre en 1732[30]. Durant la guerre de Succession de Pologne il est envoyé à l'armée d'Italie de 1733 à 1736et se trouve à la bataille de Parme en 1734 durant laquelle le colonel est tué. Il est donné le à Henri-Bernard-Emmanuel de Thimbrune, marquis de Valence avec lequel il est engagé dans les campagnes de Corse de 1739 à 1741 puis, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Flandre en 1742 puis l'armée d'Allemagne avec laquelle il assiste à la bataille de Dettingen en 1743, et au siège de Fribourg en 1744. Il est donné le à Vincent-Sylvestre de Thimbrune, comte de Valence, frère du précédent. Le régiment est affecté à l'armée de Flandre en 1746, et il participe à la bataille de Rocoux et à la défense de la Provence, en 1746, à la bataille d'Assietta en 1747. Le régiment est repris le par Henri-Bernard-Emmanuel de Thimbrune, marquis de Valence, qui le cède le à son second frère Claude-Sylvestre de Thimbrune, chevalier de Valence. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Santerre. Le 1er bataillon sert sur les côtes françaises pendant la guerre de Sept-Ans et le 2e bataillon passe au Canada en , et y combat jusqu'à la perte de la colonie. Le régiment est licencié le . Le « régiment de Béarn » avait six drapeaux : ceux d'ordonnance présentaient dans chaque carré cinq bandes perpendiculaires à la hampe, deux rouges et trois isabelles. Il avait pour uniforme : habit et culotte blancs ; veste, collet et parements rouges ; boutons jaunes; doubles poches en long ; chapeau bordé d'or ; trois boutons sur chaque poche et sur chaque manche.

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C'est l'ancien régiment de Boisgélin, qui est renommé « régiment de Béarn » en 1762. Par ordonnance royale du , les 2e et 4e bataillons du régiment forment le régiment d'Agénois. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux du Quercy. Le « régiment de Béarn » est devenu depuis la Révolution le 15e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Béarnon
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Béarnon. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.

  • Régiment de Beauce (1635-1641)
Ce régiment est levé sous ce titre le , par N. de Vibraye, comte d'Onzain dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe au siège de Corbie en 1636, aux sièges d'lvoy et de Damvilliers en 1637, aux sièges de Saint-Omer et de Renty en 1638, au siège et bataille de Thionville en 1639 durant lequel le mestre de camp y est tué. Il est alors donné le à Gaspard de Coligny, marquis d'Andelot avec lequel il se trouve au siège d'Arras en 1640 et à la bataille de la Marfée en 1641. Il est incorporé dans le régiment de Piémont le .

Ce régiment est créé sous ce titre, le et donné à N. de Pompadour, marquis de Laurière. Durant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les côtes de 1689 à 1697. Lors de la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée d'Italie, et se trouve au blocus de Mantoue en 1701 puis il est mis en garnison dans cette ville. Il rejoint l'armée de Flandre en 1707 et est donné le à Joseph-Pierre Dejean de Manville et participe à la bataille d'Audenarde en 1708, puis il rejoint l'armée du Rhin en 1709 et l'armée de Flandre en 1710. François de Chevert entre dans ce régiment le en qualité de sous-lieutenant et il en devient lieutenant-colonel le et obtient les grades de brigadier le , maréchal de camp le et lieutenant-général le . Le régiment se trouve à la bataille d'Arleux en 1711, aux prises de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Engagé dans la guerre de Succession de Pologne il est affecté à l'armée du Rhin, et assiste au siège de Kehl en 1733, au siège de Philippsbourg en 1734. Il est donné le au duc de Caumont La Force, avec lequel il se trouve à la bataille de Clausen en 1735. Il est donné en 1741 au marquis de La Force, frère du précédent et se trouve engagé durant la guerre de Succession d'Autriche dans l'armée de Bohême, à la prise puis à la défense de Prague en 1742 et y reste après le départ de l'armée; il obtient une capitulation honorable le et est conduit à Egra avec deux canons, aux frais de la reine de Hongrie Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel. Il rejoint l'armée des Alpes en 1743 et se trouve à la bataille de la Madonne de l'Olmo, en 1744, ou le colonel est tué. Le régiment est alors donné au chevalier de Rochechouart, qui est remplacé le par Louis-Marie-François-Gaston de Mirepoix, comte de Lévis-Léran qui le mène aux batailles de Plaisance et du Tidone en 1746, à la conquête du comté de Nice et au combat d'Exilles en 1747. Il reste en Italie jusqu'à la paix et est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Talaru. Les deux drapeaux d'ordonnance de ce régiment de Beauce étaient noir et bleu dans chaque carré; la séparation de ces couleurs avait la forme d'une accolade dirigée suivant la diagonale. Le costume se composait d'un habit complet gris-blanc, avec les parements rouges, les boutons et le galon de chapeau d'or.

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C'est l'ancien régiment de Mazarin, qui est renommé « régiment de Beauce » le . Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Normandie. Le « régiment de Beauce » est devenu depuis la Révolution le 68e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Beaudisné Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Crussol de Beaudisné. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis aux batailles de Laroche-l'Abeille et de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Noailles (1691-1704), qui est renommé « régiment de Beaufermés » en 1704 après avoir été donné à N. de Beaufermés. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la bataille d'Höchstädt, et à la défense de Landau où le colonel est tué. Le régiment est alors donné à son frère et affecté à l'armée du Rhin en 1705 et 1706 puis à l'armée de Flandre en 1706 et 1707 et il revient sur le Rhin en 1708. Il prend le nom de régiment de Brichambaut après avoir été donné le à Joseph Perrin de Brichambaut.

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  • Régiment de Beauficel
C'est l'ancien régiment de Rochefort (1709-1712), qui prend le nom de « régiment de Beauficel » après avoir été donné en 1712 à N. de Beauficel. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est toujours resté dans les places. Il est licencié en 1714 après la paix.

  • Régiment de Beaufort (1624-1626)
Le régiment est levé le par N. de Beaufort dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .

  • Régiment de Beaufort (1644-1648)
Le régiment est levé en par François de Vendôme, duc de Beaufort dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Catalogne, il participe au siège de Roses en 1645. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Solre, qui est renommé « régiment de Beaufort » le après avoir été donné à Albert-François de Croÿ, comte de Beaufort qui mène le régiment, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne à l'attaque d'Arleux en 1711, aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712, et aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il prend le nom de régiment de Boufflers (1721-1727) donné le à Joseph Marie, duc de Boufflers.

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  • Régiment de Beaujeu
C'est l'ancien régiment Gassion (1702-1709), qui est renommé « régiment de Beaujeu » après avoir été donné le à N. comte de Beaujeu. Il est licencié en 1714.

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et donné à Jean-Thomas, marquis de Bérulle qui le mène, dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, à l'armée des Alpes en 1690, à la conquête de la Savoie et du comté de Nice en 1691, à la bataille de la Marsaglia en 1693 et à l'armée du Rhin en 1696. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il rejoint l'armée d'Allemagne en 1701 puis il passe en Italie ou il se trouve aux batailles de Chiari et de Santa-Vittoria, et aux prises de Luzzara et de Borgoforte en 1702. Il est donné le à N. Le Ménestrel de Hauguel de Lutteaux avec qui il participe à l'expédition du Tyrol en 1703, aux sièges de Verceil, d'Yvrée et de Verrue en 1704 durant lequel le colonel est tué. Il est remplacé le par son frère Étienne Le Ménestrel de Hauguel de Lutteaux. Il assiste à la bataille de Cassano en 1705, à la bataille de Castiglione en 1706 puis rejoint l'armée du Dauphiné de 1707 à 1711, l'armée du Rhin en 1712, participant aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il se trouve à l'armée des Pyrénées en 1719 durant la guerre de la Quadruple-Alliance. Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne, il participe à l'occupation de la Lorraine en 1733 et est donné le à Jacques-Étienne Bazin, chevalier de Bezons. Il est donné le à Jacques-Gabriel Bazin, marquis de Bezons qui, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, mène le régiment à l'armée de Flandre en 1742, puis à l'armée du Bas-Rhin, et il se trouve à la bataille de Dettingen en 1743, à la défense de l'Alsace en 1744 et 1745, au siège de Namur, et à la bataille de Rocoux en 1746, puis il passe en Provence et participe à la reprise des îles Sainte-Marguerite, à la conquête de Nice et à la bataille d'Assietta, en 1747, où le colonel est grièvement blessé, aux campagnes de 1748 dans la rivière de Gênes. Le régiment est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Traisnel (1742-1757). Ce régiment de Beaujolais avait les carrés de ses deux drapeaux d'ordonnance partagés en huit triangles, quatre rouges et quatre verts. Son costume se composait d'un habit complet gris-blanc, avec parements rouges, boutons et galon de chapeau d'or.

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C'est l'ancien régiment de Lastic, qui prend le titre « régiment de Beaujolais » le et qui prend le nom de régiment de Lamballe le avant de reprendre le titre de « régiment de Beaujolais » le . Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux du Quercy. Le régiment de Beaujolais est devenu depuis la Révolution le 74e régiment d'infanterie de ligne.

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Ce régiment levé le , dans le cadre de la Guerre de Succession de Juliers, par N. Le Normand, comte de Beaumont est renommé régiment de Chastellier-Barlot en 1628.

  • Régiment de Beaumont
Ce régiment est levé le par Nicolas Le Normand, comte de Beaumont. Il participe au blocus de Paris puis il est licencié au mois de , après la paix de Rueil.

  • Régiment de Beaune
Le régiment est levé le par Christophe de La Mothe, vicomte de Beaune[31] pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il sert en Auvergne puis il est licencié le .

  • Régiment de Beaurepaire[32]
Ce régiment est levé le par N. Beaurepaire. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée du Rhin. Il est réformé le [33].

  • Régiment de Beauvau
Le régiment est levé le par Jacques de Beauvau du Rivau, marquis de Beauvau dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il se trouve à la prise de Rethel et de Mouzon en 1653, à l'attaque des lignes d'Arras en 1654, puis il est mis en garnison au Quesnoy. Il prend le nom de régiment de Nancré après avoir été donné à Claude-Antoine de Dreux, comte de Nancré le .

  • Régiment de Beauvois
Ce régiment est levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par N. de Beauvois, pour le siège de Brouage et est licencié la même année, après la prise de la ville.

C'est l'ancien régiment de Sainte-Maure, qui est renommé « régiment de Sainte-Maure » en 1685 et qui est devenu depuis la Révolution le 57e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Saxe (1720-1750), qui est renommé « régiment de Beintheim » en 1750 et qui prend le nom de régiment d'Anhalt en 1759.

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  • Régiment de Bellaffaire (1695-1699) également appelé régiment de Duguast
Ce régiment est levé le par Joseph Duguast de Bellaffaire. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est affecté à l'armée du Rhin. Il est réformé le , après le traité de Ryswick.

  • Régiment de Bellaffaire (1702-1705)
Ce régiment est levé le par Joseph Duguast de Bellaffaire. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il fait la campagne de 1703 dans le Languedoc, puis il rejoint l'armée de Portugal en 1704 et participe au siège de Gibraltar en 1705. Il prend le nom de régiment de Tessé (1705-1707) après avoir été donné le à René-François de Froulay, chevalier de Tessé.

  • Régiment de Bellaffaire (1707-1715)
C'est l'ancien régiment de Grignan (1706-1707), qui est renommé « régiment de Bellaffaire » après avoir été donné le à Joseph Duguast de Bellaffaire. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la bataille d'Almansa et au siège de Lérida, en 1707, il sert en 1708 dans le comté de Nice, à l'armée de Dauphiné de 1709 à 1712, à l'armée de Catalogne en 1713 et se trouve au siège de Barcelone en 1714. Il est incorporé le dans le régiment de La Marine.

  • Régiment de Bellangreville
Ce régiment est levé en 1588 par Joachim de Bellangreville de Neuville, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il tient garnison à Meulan et est licencié en 1589.

  • Régiment du Bellay
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. du Bellay. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Bellebrune
Le régiment est levé , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par Antoine Blondel de Joigny, marquis de Bellebrune. Affecté à l'armée de Picardie, il se trouve à la bataille d'Avein en 1635 puis il sert en Hollande en 1636. Il participe aux sièges d'Ivoy et de Damvilliers en 1637 puis au siège de Saint-Omer en 1638 puis il est mis en garnison à Hesdin de 1639 à 1658. Donné le à Antoine du Bec-Crespin, comte de Moret il prend alors le nom de régiment de Moret.

  • Régiment de Bellefonds
Le régiment est levé le par Charles Gigault de Bellefonds. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il participe au siège de Corbie en 1636, au siège d'Ivoy et de Damvilliers en 1637, aux prises de Poligny, de Lunéville et de Brisach en 1638, au siège d'Hesdin en 1639 et au siège d'Arras en 1640. Il est affecté à l'armée de Guyenne en 1641, à l'armée de Picardie en 1642 et à l'armée d'Allemagne en 1643 avec laquelle il se trouve au siège de Rothweil et à la bataille de Tuttlingen puis en 1644 à la bataille de Fribourg durant laquelle il y est détruit. Il est rétabli sous le nom de régiment de Noirmoutiers le par Louis de La Trémouille, duc de Noirmoutiers.

  • Régiment de Bellefourrière
Ce régiment est levé le par N. de Soyecourt, marquis de Bellefourrière. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée d'Allemagne. Il est réformé le .

  • Régiment de Bellegarde Régiment italien
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par Roger de Saint-Lary de Bellegarde, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion. Ce régiment a existé jusqu'en 1580.

  • Régiment de Belleisle (1689-1698)
Le régiment est formé des milices de Bretagne, par François Perron de Bellisle. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les côtes et sur la Meuse. Il est incorporé le dans le régiment du Dauphin.

C'est l'ancien régiment de Chastellier-Barlot, qui est renommé « régiment de Bellenave » en 1634 et qui prend le nom de régiment de Villandry en 1638.

  • Régiment de Bellenave (1644-1646)
Ce régiment est levé le , par Claude Le Loup de Beauvoir, marquis de Bellenave, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe aux sièges de Philippsbourg et de Landau en 1644, à la bataille de Nördlingen en 1645 durant lequel le mestre de camp y est tué. Il prend alors le nom de régiment de Chouppes après avoir été donné le à Aymard, marquis de Chouppes.

  • Régiment de Bellesuvée
C'est l'ancien régiment de Canillac (1707-1708), qui est renommé « régiment de Bellesuvée » après avoir été donné en 1708 à N. de Bellesuvée. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il prend le nom de régiment de Feuquières (1710-1712) après avoir été donné en 1710 à N. de Pas, chevalier de Feuquières.

  • Régiment de Bellisle (1695-1698)
Le régiment est levé le par François Perron de Bellisle. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est réformé le , après le traité de Ryswick.

  • Régiment de Bellisle (1710-1714)
C'est l'ancien régiment de Marcilly (1702-1710), qui est renommé « régiment de Bellisle » après avoir été donné le à François Perron de Bellisle. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la bataille de Denain, et à la prise du Quesnoy en 1712. Il est incorporé le dans le régiment de Touraine.

  • Régiment de Belmont
Ce régiment est levé le par N. de Belmont dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il se trouve au siège du Catelet et est licencié en 1638.

  • Régiment de Beltrampi Régiment italien
Ce régiment italien est levé le , par N. Beltrampi. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié le

  • Régiment de Belzunce (1587-1587) également écrit régiment de Belsunce Régiment protestant
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Belzunce. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

  • Régiment de Belzunce (1654-1659) également écrit régiment de Belsunce
Le régiment est levé le par N. de Belzunce dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Catalogne, il se trouve à la prise de Puycerda en 1654, puis il rejoint l'armée de Flandre en 1657, et l'armée d'Italie en 1658. Il est licencié le .

  • Régiment de Belzunce (1704-1712) également écrit régiment de Belsunce
C'est l'ancien régiment de Livry (1703-1704), qui est renommé « régiment de Belzunce » après avoir été donné le à Charles-Gabriel de Castelmoron, chevalier de Belzunce[34]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert en Flandre en 1705 et assiste à la bataille de Denain en 1712. Il prend le nom de régiment de La Planche après avoir été donné en à N. Desmortiers de La Planche.

C'est l'ancien régiment de Monaco, qui est renommé « régiment de Belzunce » en 1749 et qui prend le nom de régiment de Rougé en 1761.

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  • Régiment de Bérard
C'est l'ancien régiment de Boisset de Geaix, qui prend le nom de « régiment de Bérard » après avoir été donné le à N. de Bérard. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il termine la guerre dans les lignes de la Lauter. Il est licencié en 1714 après la paix.

Ce régiment allemand est levé le dans le pays de Juliers par Charles, baron de Bergh. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il sert dans l'armée de Flandre jusqu'à la paix. Donné le au baron de Bergh fils du premier colonel, il est engagé dand la guerre de Sept Ans et rejoint l'armée d'Allemagne, et participe à la bataille de Hastenbeck. Il est incorporé le dans le régiment d'Alsace. Le régiment de Bergh avait dix huit drapeaux. Il portait habit bleu, revers et parements rouges uoverts, boutons jaunes, doubles poches garnies de trois boutons, autant sur la manche, six sur chaque revers de deux en deux, un septième en haut, trois au-dessous du côté droit, veste et culotte blanches, chapeau bordé d'or.

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  • Régiment de Bernold Régiment allemand
Ce régiment allemand est formé le avec les milices d'Alsace par Sigefroi de Bernold. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg il fait les campagnes de 1693 à 1695 sur le Rhin et les campagnes de 1696 à 1697 sur la Meuse. Il est incorporé le dans le régiment d'Alsace.

  • Régiment de Berry (1620-1622)
C'est l'autre nom du régiment de Condé (1620-1622) qui est quelquefois désigné sous le titre de la province de Berry, notamment au siège de Montpellier.

  • Régiment de Berry (1650-1653)
Le régiment est levé sous ce titre le par N. de Saint-Aignan. Il sert en Berry puis devient un régiment frondeur, et participe à la défense de Sainte-Ménéhould en 1653. Il est licencié après la prise de la place.

Ce régiment est créé, sous ce titre, le , et formé avec des compagnies de garnison. Il est donné à Louis-Vincent de Budes, marquis de Guébriand qui le mène, dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, à la conquête du Palatinat en 1688 et 1689 puis à la défense des côtes en 1690 et 1691. Il rejoint l'armée des Alpes en 1692 et participe à la défense de Pignerol en 1692 et à la bataille de la Marsaglia en 1693. Mis en garnison à Suse en 1694, il passe à l'armée de la Meuse en 1696 puis à l'armée de Flandre en 1697. Engagé dans le guerre de Succession d'Espagne, il participe à l'occupation du royaume de Naples pour le roi d'Espagne, Philippe V de 1702 à 1704. Le colonel, ayant été grièvement blessé à la bataille de Castelnuovo de Bormia où il combattait comme volontaire, est remplacé en par Auguste-Nicolas Magon, marquis de La Gervasais, il est affecté à l'armée d'Italie, et se trouve à bataille de Cassano en 1705, au siège et bataille de Turin en 1706 puis il passe à l'armée de Dauphiné de 1707 à 1710 et à l'armée du Rhin en 1711. Il est donné le à N. Magon de La Gervasais, comte de La Giclaye, frère du précédent colonel avec lequel, il assiste aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Le régiment se trouve au camp d'Aimeries-sur-Sambre en 1732[30]. Durant la guerre de Succession de Pologne il rejoint l'armée du Rhin, avec laquelle il participe au siège de Kehl en 1733 et au siège de Philippsbourg en 1734. Il est donné en au marquis de Carcado-Molac avec lequel, il rejoint, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, l'armée de Bohême en 1741 et se trouve à la bataille de Sahay et à la défense de Prague en 1742 durant lequel le colonel est tué. Le régiment est alors donné, le à Louis de Biran, comte de Gohas et mis en garnison à Thionville en 1743 avant de rejoindre l'armée du Rhin de 1744 à 1746. Il est donné le à Gaspard, marquis de Contades qui amène le régiment à l'armée de Flandre, et participe à la conquête de la Flandre hollandaise, à la bataille de Lauffeld en 1747, et au siège de Maastricht en 1748. Le il reçoit l'incorporation du Régiment d'Agénois (1692-1749). Après la paix, on retrouve le régiment au camp de Sarrelouis en 1753. Pendant la guerre de Sept-Ans, le 1er bataillon sert sur les côtes de France, et le 2e bataillon au Canada. Le régiment donné en au marquis d'Hugues, est incorporé le dans le régiment d'Aquitaine. Le « régiment de Berry » avait ses cinq drapeaux d'ordonnance formés dans chaque carré d'une bande isabelle entre deux bandes violettes perpendiculaires à la hampe. Son uniforme consistait en habit et culotte blancs; veste, collet et parements rouges; boutons jaunes; doubles poches garnies chacune de trois boutons de chaque côté; cinq boutons sur la manche, chapeau bordé d'or.

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C'est l'ancien régiment de Vendôme, prend le titre de « régiment de Berry » en 1712 et puis le titre de régiment de Barrois en 1714.

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C'est l'ancien régiment de Montrevel, qui est renommé « régiment de Berry » le . Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de l'Orléanais (1778-1789). Ce « régiment de Berry » le nom de régiment de Vintimille le .

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  • Régiment de Berthelot de Rebourseau
C'est l'ancien régiment de Montendre (1701-1702), prend le nom de « régiment de Berthelot de Rebourseau » le après avoir été donné à Michel-François Berthelot de Rebourseau[35]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à l'expédition de Tyrol en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704. Il prend le nom de régiment d'Esgrigny après avoir été donné le à Jean-René de Jouenne d'Esgrigny[36].

  • Régiment de Berville
Le régiment est formé des milices de Creil, par N. de Berville. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur en Flandre et sur les Alpes. Il est licencié le .

  • Régiment de Berwick (1698-1719) Régiment irlandais
Ce régiment irlandais est formé le pour Jacques Fitz-James, duc de Berwick, avec les débris des anciens corps irlandais, dont le régiment de Limerick et le régiment de Bourke. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée d'Italie en 1701, et participe aux batailles de Carpi et de Chiari en 1701, à la défense de Crémone, et à la bataille et prise de Luzzara en 1702, aux batailles de Stradella, de Castelnuovo, et à l'expédition de Tyrol en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704, au siège de Chivasso, et à la bataille de Cassano en 1705, et au siège et bataille de Turin en 1706. Il passe à l'armée d'Espagne en 1707, avec laquelle il se trouve à la bataille d'Almansa, et aux prises de Valenza et de Lérida en 1707, et à la prise de Tortose en 1708. Il rejoint l'armée de Dauphiné de 1710 à 1712, l'armée de Catalogne en 1713 et assiste au siège de Barcelone en 1714. Il prend le nom de régiment de Fitz-James après avoir été donné le à Jacques de Berwick, duc de Fitz-James.

  • Régiment de Berwick-Étranger (1702-1704) Régiment irlandais
Ce régiment irlandais est formé le par Jacques Fitz-James, duc de Berwick, avec des déserteurs de l'armée britannique. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert à l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment d'O'Bergheiz après avoir été donné en 1704 à N. O'Bergheiz.

C'est l'ancien régiment de Clare, qui par ordonnance royale du 26 avril 1775 est réuni avec le régiment de Berwick, après avoir incorporé, à la même date, le régiment de Fitz-James. Le régiment de Berwick (1698-1719) devint le 2e bataillon, et donna son nom au « nouveau régiment de Berwick » et le régiment de Clare devint le 1er bataillon et donna son ancienneté au nouveau régiment. Ce « régiment de Berwick » est devenu depuis la Révolution le 88e régiment d'infanterie de ligne.

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Le « régiment d'artillerie de Besançon » est formé le de la brigade de Desmazis du régiment Royal-Artillerie. Le « régiment de Besançon » est devenu depuis la Révolution le 3e régiment d'artillerie.

  • Régiment de Béthune (1591-1591)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Philippe de Béthune. Il est mis en garnison à Houdan. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Béthune jeune (1591-1591)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Salomon de Béthune[37]. Il est mis en garnison à Mantes. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Béthune (1641-1659)
C'est l'ancien régiment d'Henrichemont, qui est renommé « régiment de Béthune » après avoir été donné en 1641 à N. marquis de Béthune. Il fait la totalité des campagnes de 1641 à 1649 en Italie. En 1649, il prend le nom de régiment de Sully puis reprend le nom de « régiment de Béthune » en 1654. Il participe au siège de Condé en 1655 et au siège de Saint-Venant en 1657. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Castellas (1702-1722), qui est renommé « régiment de Bettens » le et qui prend le nom de régiment de Monnin le .

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C'est l'ancien régiment de May (1728-1739), qui est renommé « régiment de Bettens » le et qui prend le nom de régiment de Jenner le .

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  • Régiment de Beuzeville
Ce régiment est levé le par N. de Beuzeville. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de la Meuse. Il est réformé le , après le traité de Ryswick.

  • Régiment de Beyerlé Régiment allemand
C'est l'ancien régiment des Volontaires de Geschray, qui est renommé « régiment de Beyerlé » après avoir été donné en 1757 à N. de Beyerlé. Réduit de 1 400 hommes à 120 il passe dans le corps du régiment des Volontaires d'Alsace le [38].

  • Régiment de Bezançon
Le régiment est levé le par Charles de Bazoches, baron de Bezançon[39]. Il est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment d'Hemel, qui est renommé « régiment de Bezenwald » le et qui prend le nom de régiment de La Cour au Chantre le .

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  • Régiment de Béziers
C'est un régiment provincial qui est organisé en 1773, en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé du bataillons de Béziers, sous le commandement du colonel le marquis du Cayla. Le régiment est supprimé, en 1774.

  • Régiment du Biez (1632-1635)
Ce régiment est levé , dans le cadre de la guerre de Trente Ans par N. du Biez. Il sert en Picardie, puis sur le Rhin. Il est licencié en 1635.

  • Régiment du Biez (1695-1698)
Ce régiment est créé le et formé le du bataillon de Laroque du régiment de Piémont, par Antoine Oudart, marquis du Bièz de Savignies[40]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il est employé à l'armée de Flandre. Il est réformé le , après le traité de Ryswick.

  • Régiment du Biez (1702-1710)
Ce régiment est levé , par Antoine Oudart, marquis du Bièz[40]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée de Flandre et se trouve à la bataille de Ramillies en 1706, et à la bataille d'Audenarde en 1708. Il prend le nom de régiment de Flamarens après avoir été donné en à N. de Grossoles de Flamarens.

Le régiment est créé sous ce titre le , et formé avec des compagnies du régiment de Navarre. Donné à Étienne-Gérard Pellot, chevalier de Trévières, il est engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg et est envoyé à l'armée des Alpes en 1690 avec laquelle il participe aux prises de Cahours et de Suze, et à la bataille de Staffarda en 1690, à la conquête de la Savoie et du comté de Nice en 1691, à la bataille de La Marsaglia en 1695, au siège de Valenza en 1696 puis il rejoint l'armée de la Moselle en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, il est affeccté à l'armée d'Italie en 1700 et participe aux batailles de Carpi et de Chiari en 1701 puis il est mis en garnison à Mantoue et donné en à N. de Seuil. Envoyé à l'armée d'Espagne en 1705, il participe à la soumission de l'Andalousie, au siège de Lérida en 1707 puis il rejoint l'armée de Dauphiné en 1709 et est donné le à Gabriel-Jacques de Salignac, marquis de Fénelon. Il rejoint l'armée de Flandre en 1710 et se trouve aux sièges de Douai, de Le Quesnoy et de Bouchain en 1712. Il est donné le à René-Théophile, marquis de Maupeou. Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne il est affecté à l'armée du Rhin en 1733 et se trouve au siège de Philippsbourg en 1734 et reste dans cette place en garnison. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche il est donné le à Louis-Charles-Alexandre, chevalier de Maupeou et envoyé à l'armée du Bas-Rhin, avec laquelle il assiste à la bataille de Dettingen, et au combat de Rheinweiler en 1743, à la reprise des lignes de la Lauter, et au siège de Fribourg en 1744, à la prise de Kronembourg en 1745 puis il rejoint l'armée de Flandre, et participe à la bataille de Rocoux en 1746 puis à la défense de la Provence, à la reprise des îles Sainte-Marguerite, et à la conquête de Nice[41] en 1747 et à la défense de la rivière de Gênes, en 1748. Donné en à René-Théophile de Maupeou, marquis de Sablonnière et, pendant la guerre de Sept Ans, il sert sur les côtes de Bretagne et à la défense de Belle-Ile-en-Mer en 1761. Il est licencié le . Le régiment de Bigorre avait trois drapeaux; ceux d'ordonnance avaient, dans chaque carré, trois bandes horizontales, rouge, jaune et verte, disposées contrairement dans les carrés opposés. Son uniforme consistait en habit et culotte blancs; veste, collet et parements bleus; boutons jaunes; pattes ordinaires; chapeau bordé d'or. Les officiers portaient le parement de velours bleu.

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  • Régiment de Billand Régiment wallon
C'est l'ancien régiment de Pantoka, qui est renommé « régiment de Billand » après avoir été donné en 1709 à N. baron de Billand. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.

  • Régiment de Bimar
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par N. de Bimar. Il sert en Savoie et est licencié après la paix de Vervins.

Le régiment est levé le par Louis de Cardaillac, comte de Bioulle dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.

  • Régiment de Bircker Régiment suisse
Ce régiment suisse est levé le par N. Bircker, de de Lucerne. Il sert en Picardie et est licencié en 1637.

  • Régiment de Biron (1651-1652)
Le régiment est levé le par François de Gontaut, marquis de Biron. Il sert en Guyenne et est licencié en 1652.

C'est l'ancien régiment de Mailly (1717-1735), qui est renommé « régiment de Biron » le après avoir été donné à Charles-Antoine de Gontaut, marquis de Biron. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Westphalie en 1741, et passe en Bohême en 1742 et se trouve à la retraite de Prague. Revenu en Bavière, il assiste à la bataille de Dettingen en 1743 puis il rejoint l'armée de Flandre avec laquelle il se trouve aux prises d'Ypres, de Menin et de Furnes en 1744, au siège de Tournai, à la bataille de Fontenoy, et aux prises d'Audenarde, de Termonde et d'Ath en 1745. Il prend le nom de régiment de Rohan-Rochefort le à Charles-Armand-Jules, prince de Rohan-Rochefort.

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  • Régiment de Biscaras
Le régiment est levé le par Jacques de Rotondis de Cahuzac de Biscaras dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il sert en Artois et participe à la reprise de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies, de Maubeuge et de La Capelle en 1637, au siège de Saint-Omer en 1638 au siège d'Hesdin en 1639, au siège d'Arras et de Charlemont en 1640 et au siège d'Aire en 1641. Il fait la campagne de Roussillon en 1642 puis affecté à l'armée de Picardie, il participe à la bataille de Rocroi en 1643. Il est licencié en .

  • Régiment de Blacons (1568-1570) Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jacques de La Forêt de Blacons. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Blacons (1624-1626)
Le régument est levé le par N. de Blacons dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .

  • Régiment de Blacons (1702-1714)
Le régiment est levé le par Armand, vicomte de Blacons. Il est donné le au fils du colonel. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert toujours en Dauphiné. Il est incorporé le dans le régiment d'Auvergne.

C'est l'ancien régiment de Sceaux, qui est renommé « régiment de Blainville » le et qui prend le nom de régiment de Maulevrier le .

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et formé d'un bataillon du régiment de Picardie et donné à Henri-Louis de la Tour-d'Auvergne, comte d'Evreux. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg,il est affecté à l'armée de Flandre en 1693 et se trouve au siège d'Huy, à la bataille de Neerwinden, et au siège de Charleroi en 1693, puis il rejoint l'armée du Rhin en 1695 et l'armée de la Meuse en 1696 et 1697. Durant la guerre de Succession d'Espagne, il se trouve à l'armée de Flandre en 1701, et fait le siège de Nimègue en 1702 et combat à Ekeren en 1703. Donné le à Jean-Nicolas de Ferrières, marquis de Sauveboeuf, il rejoint l'armée d'Espagne, et se trouve à l'expédition de Portugal en 1704, au siège de Gibraltar en 1705, aux sièges de Barcelone et de Carthagène en 1706, à la bataille d'Almansa, au siège de Lérida en 1707, au siège de Tortose en 1708 et s'illustre à la défense de Tortose en 1709. Il passe à l'armée du Rhin en 1710, à l'armée de Dauphiné en 1711 et 1712, puis il revient en Espagne et participe au blocus et siège de Barcelone en 1713 et 1714 durant lequel le colonel est tué. Il est donné en à Gabriel de Rochon de La Motte de La Peyrouse. Il débute la guerre de la Quadruple-Alliance en garnison en Bretagne en 1718 puis il rejoint l'armée des Pyrénées en 1719. Dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne il participe à l'expédition de Dantzig en 1734 et est fait prisonnier par les Russes et conduit à Kronstadt. Il est donné le à Charles-Prosper Bauyn, marquis de Péreuse. Engagé dans la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Westphalie en 1741, passe en Bohême en 1742, et se trouve à la défense de Braunau en 1743[42] puis il rejoint l'armée des Alpes en 1744, participe au siège de Coni, et à la bataille de la Madona del Ulmo en 1744, à la soumission des places du Piémont en 1745, aux batailles de Plaisance et du Tidone en 1746, et à la conquête de Nice en 1747. Il est donné le à Jacques-Gabriel-Louis Le Clerc, marquis de Juigné. Il est incorporé le , la compagnie des grenadiers dans le régiment des Grenadiers de France et le reste dans le régiment de Guyenne (1684-1762). Les deux drapeaux d'ordonnance de Blésois avaient dans chaque carré un triangle rouge et un triangle bleu séparés par une barre jaune brisée. La tenue était habit complet gris-blanc, parements rouges, boutons et galon d'argent.

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Le « régiment de Blaisois » également écrit « régiment de Blésois », est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 1er et 3e bataillons du régiment de Piémont. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de l'Orléanais (1778-1789). Le « régiment de Blaisois » est renommé régiment de Provence en 1785.

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  • Régiment de Blérancourt
Ce régiment est levé le , par Bernard Potier de Gesvres de Blérancourt, pour tenir garnison à Péronne. Le régiment est licencié en 1635

  • Régiment de Blois
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Blois et d'Orléans sous le commandement du Charles Thomas Marie marquis de Bullion[26]. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment de Blou de Laval
Ce régiment est levé en 1572 en Languedoc par N. de Blou de Laval pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié en 1574.

  • Régiment de Blyn Régiment irlandais
Ce régiment irlandais, commandé par le colonel N. Blyn est admis au service de la France le . Affecté à l'armée de Picardie, il est incorporé en 1641 dans le régiment de Wall (1640-1645).

C'est l'ancien régiment de Seedorf, qui est renommé « régiment de Boccard » le et qui prend le nom de régiment de Salis-Samade en 1782.

  • Régiment du Bouchet
C'est l'ancien régiment de Bulkeley (1707-1709), qui est renommé « régiment du Bouchet » après avoir été donné le à N. du Bochet. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert en Espagne puis il passe en Flandre. Il est licencié en 1714.

  • Régiment de Boisdavid
Le régiment est levé le par N. de Boisdavid dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée d'Italie, il combat à Buffalora (it) en 1636. Licencié en 1637, il est rétabli en , et, toujours affecté à l'armée d'Italie, il se trouve au siège de Santia et est licencié après la campagne.

C'est l'ancien régiment de La Tour du Pin, qui est renommé « régiment de Boisgélin » en 1761 et qui prend le nom de régiment de Béarn en 1762.

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  • Régiment de Boisguérin (1595-1595)
Ce régiment est levé en 1595, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisguérin. Il sert en Saintonge et est licencié la même année.

  • Régiment de Boisguérin (1619-1620)
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. marquis de La Flosselière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Boisjourdan
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Boisjourdan pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .

  • Régiment de Boisrond Régiment protestant
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisrond. Après avoir participé au siège de Brouage il est licencié en 1587.

  • Régiment de Boisruffin
Ce régiment est levé le par N. de Boisruffin dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il se trouve au siège de Brisach et est licencié en 1638.

  • Régiment de Boisset de Geaix
C'est l'ancien régiment de Savigny, qui prend le nom de « régiment de Boisset de Geaix » après avoir été donné en 1708 à N. de Boisset de Geaix. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il prend le nom de régiment de Bérard après avoir été donné le à N. de Bérard.

  • Régiment de Boissières
Le régiment est formé des milices d'Agen, par le marquis de Durfort-Boissières. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les Alpes et assiste à la bataille de Staffarda en 1690 puis il continue de servir sur cette frontière jusqu'à la paix. Il est licencié le .

  • Régiment de Boissieux
C'est l'ancien régiment de Tarnault, qui prend le nom de « régiment de Boissieux » le après avoir été donné à Louis de Frétat, comte de Boissieux. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il participe à la défense de Toulon en 1707 puis il sert à l'armée du Rhin en 1708, à l'armée du Dauphiné de 1709 à 1713. Il est licencié après la paix.

  • Régiment de Boissy
Le régiment est levé le par Henri Gouffier, marquis de Boissy dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée de la Valteline, il passe en Italie en 1637. Le mestre de camp, tué en 1639, est remplacé par un autre Boissy avec lequel il est rejoint l'armée de Roussillon et l'armée de Catalogne de 1641 à 1645. Il est licencié après la campagne de 1645.

C'est l'ancien régiment de Boufflers (1706-1711) également appelé régiment du Comte de Boufflers, qui est renommé « régiment de Bombelles » le après avoir été donné à Henri-François, comte de Bombelles. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la bataille de Denain, et aux prises de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712. Il est incorporé le dans le régiment Royal.

  • Régiment de Bombin Régiment de la ligue catholique
C'est un régiment ligueur, levé dans le Dauphiné, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Bombin. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Boniface Régiment de la ligue catholique
C'est un régiment ligueur formé en 1591 dans le cadre la huitième guerre de Religion, par le capitaine Boniface de La Mole, avec de vieilles enseignes[25] normandes. Le régiment est admis le au service du roi. Le le régiment prend le nom de régiment du Maréchal d'Ancre après avoir été donné à Concino Concini, maréchal d'Ancre.

  • Régiment de Bonikhausen Régiment allemand
Ce régiment allemand est levé le , par Lothaire, baron de Bonikhansen. Affecté à l'armée d'Allemagne, il est licencié le .

  • Régiment de Bonivatel
Le régiment est formé des milices de Périgord, par N. de Bonivatel. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les Alpes. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Duras (1734-1743), qui est renommé « régiment de Bonnac » le et qui prend le nom de régiment de Cossé (1749-1759) le . Le il reçoit l'incorporation du régiment de Vivarais (1684-1749)

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Ce régiment est levé, dans le Dauphiné, le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François de Bonne de Lesdiguières. Licencié en 1597 il est réuni avec les « Gardes de Lesdiguières » sous le nom de régiment de Lesdiguières

  • Régiment de Bonne (1624-1640)
Le régiment est levé le par N. de Bonne de Tallard dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Réformé en , il est rétabli le et, affecté à l'armée d'Italie il combat à Buffalora (it) en 1636. Il est licencié le .

  • Régiment de Bonneval
C'est l'ancien régiment de Duprat, qui est renommé « régiment de Bonneval » après avoir été donné en 1711 à N. de Bonneval. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié en 1714.

  • Régiment de Bonnières
C'est l'ancien régiment de Chevron, qui est renommé « régiment de Bonnières » après avoir été donné en 1712 à N. de Bonnières. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il achève la guerre dans les lignes de la Lauter. Il est licencié le .

  • Régiment de Bonnouvrier (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Provence par N. de Bonnouvrier pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Bonnouvrier (1592-1592)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Bonnouvrier. Il sert en Guyenne et en Provence. Il participe aux prises d'Antibes et de Cannes et au siège d'Aix et est licencié la même année.

  • Régiment de Bordeaux (1622-1623)
Le régiment est levé le par la ville de Bordeaux pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Bordeaux (1771-1775)
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Nérac et de Villeneuve d'Agen sous le commandement du colonel Gaston de Bonsol. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment de Bordeaux (1772-1774)
Ce régiment est créée le , pour le service de la flotte et des ports, et formé de deux bataillons, chacun de neuf compagnies, dont une de bombardiers, une de canonniers et sept de fusiliers. Le , le régiment est fondu avec les régiments de Brest, de Toulon, de Rochefort (1772-1774), de Marseille, de Bayonne, de Saint-Malo et de Le Havre pour former le régiment d'infanterie du Corps Royal de La Marine. Le régiment avait habit bleu de roi, doublure, veste et culotte blanches, poches en travers garnies de trois boutons, manches en botte avec trois boutons; boutons blancs, galon jaune au chapeau, collet du parement et du revers, cramoisi.

  • Régiment de Bordelais
Le régiment est levé le dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il sert en Roussillon et il est licencié en 1640.

  • Régiment de Bories Régiment protestant
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Borie. En 1587, le régiment participe au siège de Fontenay-le-Comte, au combat de La Mothe-Saint-Héray et à la bataille de Coutras. En 1588 il est à la reprise de Marans puis il est mis en garnison à Saint-Maixent et est licencié la même année.

  • Régiment du Bosquet
Ce régiment est levé le par René-Charles de Baugy du Bosquet[44]. Il est licencié en 1651.

  • Régiment du Boucquet
Ce régiment est levé le par N. du Boucquet pour tenir garnison à Furnes. Il participe au premier et au deuxième siège de Lérida en 1646 et 1647, et défend cette place en 1648. Devenu un régiment frondeur il est licencié en 1651.

Ce régiment wallon est levé le par Louis-François, duc de Boufflers dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il participe à la conquête du Palatinat en 1688, et à la bataille de Fleurus en 1690. Il est donné en 1690 au comte de Boufflers, neveu du précédent qui mène le régiment au siège de Mons en 1691, au siège de Namur en 1692, à l'armée de la Moselle en 1693, et à l'armée des Alpes en 1694 et 1695. Il prend le nom de régiment de Miromesnil après avoir été donné le à Jean-Baptiste Hue, marquis de Miromesnil.

  • Régiment de Boufflers-Rémiancourt (1702-1710)
Ce régiment est levé le par Charles-François, marquis de Boufflers-Rémiancourt dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée de Flandre, il se distingue à la défense de Lille en 1708et à la bataille de Malplaquet en 1709. Il prend le nom de régiment de Choiseul (1710-1714) après avoir été donné le à N. chevalier de Choiseul.

Ce régiment est levé le par Antoine-Charles-Louis, comte de Boufflers dans le cadre de la dans la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée de Flandre, il se trouve à la bataille d'Audenarde en 1708, et à la bataille de Malplaquet en 1709. Il prend le nom de régiment de Bombelles le après avoir été donné à Henri-François, comte de Bombelles.

C'est l'ancien régiment de La Brosse, qui est renommé « régiment de Boufflers-Rémiancourt » en 1713. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Barbançon. Le il reçoit l'incorporation du régiment de Choiseul-Beaupré. Le il reçoit l'incorporation du régiment de La Raimbaudière. Le il reçoit l'incorporation du régiment d'Antragues. Il prend le nom de régiment de Pons (1718-1735) en 1718.

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C'est l'ancien régiment de Beaufort, qui est renommé « régiment de Boufflers » le après avoir été donné à Joseph Marie, duc de Boufflers, et qui prend le nom de régiment de La Vallière le après avoir été donné à Louis César de la Baume Le Blanc, marquis de La Vallière.

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  • Régiment de Boufflers-Wallon (1744-1748)
Ce régiment est levé le par Charles-Joseph -Marie, duc de Boufflers. Durant la guerre de Succession d'Autriche, il se trouve au camp de Dunkerque en 1745 puis il participe aux sièges de Bruxelles et de Mons, et à la bataille de Rocoux en 1746, à la bataille de Lauffeld en 1747 et au siège de Maastricht en 1748. Il est licencié le . Le régiment avait six drapeaux aux mêmes couleurs que le régiment Royal-Wallon, sans armoiries. Son habit était gris-blanc, parements et petit collet verts, veste et culotte rouges, poches en travers, boutons et galon d'or et d'argent entremêlés.

  • Régiment de Bougis
C'est l'ancien régiment de Franclieu, qui est renommé « régiment de Bougis » le après avoir été donné à N. de Bougis. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1714.

  • Régiment de Bougy
Le régiment est levé le par Jean Révérend, marquis de Bougy. Il est affecté à l'armée de Guyenne en 1652, puis à l'armée de Champagne en 1653 avec laquelle il participe au siège de Stenay. Il rejoint l'armée de Catalogne en 1654 et assiste au siège de Puycerd. Le , le régiment est porté à 20 compagnies avant de prendre le nom de régiment d'Andonville après avoir été donné le à Louis-François de Chasteignier d'Andonville.

  • Régiment de Bouhyer
C'est l'ancien régiment du Maréchal de Noailles, qui est renommé « régiment de Bouhyer » après avoir été donné le à Bénigne de Bouhyer[17]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert en Roussillon ee Dauphiné et sur les lignes de la Lauter. Il est incorporé le dans le régiment du Dauphin.

  • Régiment de Bouillargues Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé dans le Languedoc en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bouillargues. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Vastan, qui est renommé « régiment de Bouillé » après avoir été donné le à François Claude Amour du Chariot, marquis de Bouillé. Il prend le titre de régiment de Vexin le 10 décembre 1762.

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  • Régiment de Bouillon (1656-1656) Régiment wallon
Ce régiment wallon est levé en par Frédéric-Maurice de La Tour-d'Auvergne, duc de Bouillon dans le cadre de la guerre de franco-espagnole. Affecté à l'armée de Picardie, il est licencié la même année.

  • Régiment de Bouillon (1673-1678) Régiment wallon
Ce régiment wallon est levé en par Godefroy de La Tour-d'Auvergne, duc de Bouillon. Il sert à l'armée d'Allemagne et est licencié en 1678.

  • Régiment de Bouillon (1688-1698) Régiment wallon
Ce régiment wallon est levé le par le duc de Bouillon. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il rejoint l'armée des Alpes et participe à la conquête de la Savoie et du comté de Nice en 1691 et reste en garnison à Nice jusqu'à la paix. Il est licencié le .

Ce régiment allemand est levé le par Godefroy-Charles-Henri de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et il participe à la guerre de Sept Ans. Un bataillon du régiment qui se trouvait aux Antilles est amalgamé, le , avec des détachements des régiments de Périgord, de Médoc, de Limousin et Royal-Vaisseaux pour former les régiments de la Martinique et de la Guadeloupe. Le régiment de Bouillon » est devenu depuis la Révolution le 98e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment du Boulay
C'est l'ancien régiment d'Ourches, qui est renommé « régiment du Boulay » après avoir été donné en 1705 à N. du Boulay. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert en Italie en 1705, puis il passe en Flandre en 1707. Il prend le nom de régiment d'Eppeville après avoir été donné le à François de Bovelles d'Eppeville[45].

  • Régiment de Boulins
Le régiment est formé des milices de Bayonne, par N. de Boulins. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les Alpes et en Catalogne. Il est licencié le .

Voir à Bandes

Le régiment est créé sous ce titre, le . Le , après le traité de Ryswick qui met fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il reçoit l'incoporation du régiment de de Villefort. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Normandie. Le « régiment de Boulonnais » est devenu depuis la Révolution le 79e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment d'Enghien (1635-1686), qui après avoir été rétabli le est renommé « régiment de Bourbon », le . Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux du Quercy. Le « régiment de Bourbon » est devenu depuis la Révolution le 56e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de Castelnau, qui est renommé « régiment de Bourbonnais » en 1673. Le il reçoit l'incorporation du régiment d'Esgrigny. Par ordonnance royale du , les 1er et 3e bataillons du régiment forment le régiment de Forez. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Touraine. Le « régiment de Bourbonnais » est devenu depuis la Révolution le 13e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Bourbonne
Le régument est levé le par Charles de Livron, marquis de Bourbonne dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .

  • Régiment de Bourdeilles (1622-1623)
Le régiment est levé le par N. marquis de Bourdeilles pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Bourdeilles (1651-1651)
Le régiment est levé le sur le pied de douze compagnies, par François Sicaire, marquis de Bourdeilles. Il particpe au siège de Cognac et est licencié le .

  • Régiment de Bourdonné (1636-1646)
C'est l'ancien régiment de Menillet, qui est renommé « régiment de Bourdonné » en 1636 et qui prend le titre de régiment de Chémerault en 1646.

  • Régiment de Bourdonné (1636-1646)
Ce régiment est levé le par N. de Bourdonné. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il prend le nom de régiment de Champigny après avoir été donné en 1707 à N. de Champigny.

  • Régiment de Bouré Régiment wallon
C'est l'ancien régiment de Marimont, qui est renommé « régiment de Bouré » après avoir été donné en 1710 à N. de Bouré. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.

  • Régiment du Bourg
C'est l'ancien régiment de Morogues, qui est renommé « régiment du Bourg » après avoir été donné en 1712 à N. du Bourg. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est licencié en 1714.

  • Régiment du Bourg de Lespinasse (1589-1595) Régiment de la ligue catholique
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[46]. En 1590, il participe à la défense de Paris et de Saint-Denis. Il se trouve à la défense de Paris durant la Journée des Farines et défend la capitale contre les autres tentatives de reconquêtes dont le siège de la Bastille en 1594. Le mestre de camp se soumet en 1595 et son régiment est licencié.

Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-espagnole, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[47], est renommé régiment de La Suze en 1619.

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  • Régiment de Bourgogne (1635-1659)
C'est l'ancien régiment de Chalençay, qui, après avoir pris le titre de la province de Bourgogne, le , est renommé « régiment de Bourgogne » restant toujours sous le commandement de Jacques de Damas, comte de Chalençay. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il participe aux prises de Saverne, de Blamont et de Rambervilliers en 1636, puis il est en garnison à Haguenau en 1637 et effectue la campagne de 1638 en Allemagne. Il rejoint l'armée de Champagne en 1641 et prend part à la bataille de la Marfée durant laquelle, le mestre de camp Jacques de Damas, comte de Chalençay est tué et est remplacé par M. de Montesson avec lequel il sert sur le Rhin jusqu'en 1648. Il est appelé à Paris en 1649 et se trouve à la bataille de Rethel en 1650. Il se jette dans le parti du prince de Condé en 1651 et se trouve à la défense de Sainte-Ménéhould en 1653. Quelques compagnies restées fidèles au roi font le siège de Bellegarde en Bourgogne en 1653[48],[49],[50] et celui de Belfort en 1654. Les compagnies rebelles, commandées par le comte de Quintin, sont à Stenay en 1654 et rentrent cette même année dans le devoir et l'ensemble du régiment se trouve au siège de Landrecies en 1655. Le régiment est licencié le .

Le régiment est levé le sous ce titre. En 1671 il reçoit l'incorporation du régiment de Saint-Léger (1670-1671). Il est devenu depuis la Révolution le 59e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Bourke (1694-1698) Régiment irlandais
C'est l'ancien régiment d'Atlhone, qui est renommé « régiment de Bourke » après avoir été donné en 1694 à Walter, comte Bourke. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg il rejoint l'armée du Rhin en 1697. Il est incorporé le dans le régiment de Berwick.

  • Régiment de Bourke (1699-1715) Régiment irlandais
C'est l'ancien régiment de Luttrel, qui est renommé « régiment de Bourke » après avoir été donné le à Walter, comte Bourke. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée d'Italie en 1701, participe à la bataille de Chiari, à la défense de Crémone, et à la bataille de Luzzara en 1702, à la bataille de Santa-Vittoria et de San-Benedetto en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704, à la bataille de Cassano en 1705, au siège et bataille de Turin en 1706 puis il passe à l'armée d'Espagne en 1707, avec laquelle il se trouve au siège de Lérida en 1707, au siège de Tortose en 1708. Il est affecté à l'armée des Alpes de 1710 à 1712, puis à l'armée de Roussillon en 1712 et assiste au siège de Barcelone en 1714. Il prend le nom de régiment de Wauchopp après avoir été donné le à Francis Wauchopp.

  • Régiment de Bourlemont
Le régiment est levé le par Nicolas d'Anglure, comte de Bourlemont, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il participe à la prise de Stenay en 1654 ou il est mis en garnison, puis au siège de Montmédy en 1657. Il est licencié le .

  • Régiment de Bournonville (1645-1651) Régiment wallon
Ce régiment wallon est levé le par Ambroise-François, duc de Bournonville dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il participe aux sièges de Courtrai, de Bergues et de Dunkerque en 1646, au siège de La Bassée en 1647, au siège d'Ypres et à la bataille de Lens en 1648. Il est licencié en 1651.

  • Régiment de Bournonville (1645-1651) Régiment wallon
C'est l'ancien régiment de Croi, qui est renommé « régiment de Bournonville » en 1703 après avoir été donné à N. chevalier de Bournonville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert en Flandre et il est licencié en 1709.

  • Régiment de Bournonville (1711-1712) Régiment wallon
C'est l'ancien régiment de Ruppelmonde, qui est renommé « régiment de Bournonville » après avoir été donné en 1711 à N. de Bournonville. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.

  • Régiment de Boury Régiment protestant
C'est un régiment protestant, levé en , en Normandie, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Charles du Bec, baron de Boury. En 1567, il participe à la prise d'Étampes et à la bataille de Saint-Denis puis en 1568, il se trouve au siège de Chartres. Le régiment est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Ce régiment qui est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Normandie est rétabli en 1577 lors de la sixième guerre de Religion ou il sert en Guyenne. Il est licencié à la paix de Bergerac.

  • Régiment du Bout du Bois
C'est l'ancien régiment de La Feuillade, qui est renommé « régiment du Bout du Bois » après avoir été donné en 1656 à N. du Bout du Bois après la prise de Valenciennes. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, le régiment se trouve à la bataille des Dunes en 1658. Il est licencié .

  • Régiment de Bouzols (1701-1705)
Ce régiment est levé le par N. marquis de Bouzols. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée d'Italie. Il prend le nom de régiment de La Force (1705-1711) après avoir été donné en 1705 à N. marquis de Caumont La Force.

C'est l'ancien régiment de Marsan, qui est renommé « régiment de Bouzols » en 1743 et qui prend le nom de régiment de Mailly en 1745.

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  • Régiment de Boyer
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Boyer. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

Ce régiment est levé le par N. de Boyons dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il prend le nom de régiment d'Huxelles le après avoir été donné à Louis Chalons du Blé, marquis d'Huxelles.

  • Régiment de Brancaccio Régiment italien
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par N. Brancaccio, dans le cadre de la première guerre de Religion. Il sert dans le Lyonnais, à l'armée du duc de Nevers et est licencié le .

  • Régiment de Bragny
Le régiment est levé le par N. chevalier de Bragny. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans les garnisons de Flandre. Il prend le nom de régiment de Vieillevigne après avoir été donné en 1707 à N. de Crux de Vieillevigne.

  • Régiment de Brancas (1702-1709)
Le régiment est levé le par N. de Brancas. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée de Flandre, et passe en 1706 sur la Moselle. Il prend le nom de régiment d'Oyse après avoir été donné le à Marie-Joseph de Brancas, marquis d'Oyse.

  • Régiment de Brancas (1706-1710)
C'est l'ancien régiment de Vaudreuil (1702-1706), qui est renommé « régiment de Brancas » après avoir été donné le à Henri-Antoine-Thomas, chevalier de Brancas de Courbons. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il prend le nom de régiment de Lostanges-Béduer (1710-1713) après avoir été donné le à N. marquis de Lostanges-Béduer.

C'est l'ancien régiment de Traisnel (1742-1757), qui est renommé « régiment de Brancas » le et qui prend le nom de régiment de Durfort le .

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  • Régiment de Brantôme
Le régiment est levé en Angoumois, le , par Pierre de Bourdeilles de Brantôme, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Mis en garnison à Poitiers, il est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Braseux
Le régiment est levé le par N. de Braseux, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Lorraine et est licencié la même année

  • Régiment de Brassac
Le régiment est levé le par N. de Brassac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et au blocus de La Rochelle. Réformé le , il est rétabli et participe, durant la guerre de Trente Ans, à la conquête de la Lorraine. En 1635, il donné à N. de Brassac du Repaire dont il prend le nom.

  • Régiment de Bréauté
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Charles de Bréauté. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.

  • Régiment de Brégy
Le régiment est levé le , par N. de Flesselles, marquis de Brégy, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée d'Italie, il est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Stuppa également appelé régiment de Stuppa Vieux, qui est renommé « régiment de Brendlé » 1701 et qui prend le nom de régiment de Seedorf le .

  • Régiment de Bresche
Ce régiment est levé par N. de Bresche. Il sert en Savoie et est licencié le .

Ce régiment est créé sous ce titre le et formé avec un bataillon du régiment de Normandie et donné à René- Alexis Le Sénéchal, comte de Carcado-Molac. Engagé dans la Guerre de la Ligue d'Augsbourg, il rejoint l'armée d'Allemagne en 1691, l'armée des Alpes en 1692 et participe à la défense de Pignerol en 1692, à la bataille de La Marsaille en 1693, sert en Provence en 1694, s'embarque pour la Catalogne pour secourir Palamos (ca) en 1695. Il passe à l'armée d'Italie, se trouve au siège de Valenza en 1696 et arrive à l'armée de Flandre en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne il rejoint l'armée d'Italie en 1700 et il se trouve aux batailles de Carpi et de Chiari en 1701, à la bataille de Santa-Vittoria, à la bataille et prise de Luzzara en 1702, batailles de Stradella et de Castelnuovo, prises de Nago, d'Arco, et d'Asti en 1703, au sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue, aux batailles de Cassano en 1704 et 1705, à la bataille de Calcinato et au siège de Turin en 1706. Il est donné le à François, marquis de Montmorency-la-Neuville et passe à l'armée de Dauphiné de 1707 à 1709, puis à l'armée de Flandre, avec laquelle il se trouve au combat de Beuvrages, à la bataille de Denain, et au siège de Douai de 1710 1712 et il est mis en garnison dans cette dernière place. Il est donné le à Louis-Alexandre-Xavier Le Sénéchal, marquis de Carcado-Molac et, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Bavière en 1742, et participe à la bataille de Sahay, secours de Frawemberg, à la défense et retraite de Prague et passe à l'armée de Flandre en 1744, à l'armée du Bas-Rhin en 1743 et est donné, le à Louis-Gabriel Le Sénéchal, comte de Carcado-Molac, frère du précédent avec lequel il est dirigé à l'armée de Flandre, et assiste aux sièges de Mons, de Charleroi et de Namur, et à la bataille de Rocoux en 1746, à la défense de la Provence en 1747, à la défense de la rivière de Gênes en 1748. Dans le cadre de la guerre de Sept Ans, il effectue les campagnes de 1756 sur les côtes de Normandie, les campagnes de 1757 et 1758 sur les côtes de la Bretagne, à la bataille de Saint-Cast, et aux campagnes de 1759 à 1762 sur les côtes de l'Aunis. Il est donné le à Louis-François de Rozières, marquis de Sorans et licencié le . Les deux drapeaux d'ordonnance du régiment de Bresse avaient dans chaque carré trois bandes perpendiculaires à la hampe, une jaune entre deux vertes. Son costume se composait d'habit blanc, parements, petit collet, veste et culotte bleus; boutons et boutonnières jaunes; poches ordinaires garnies de six boutons, autant sur la manche; chapeau bordé d'or.

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Le « régiment de Bresse » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Poitou. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Guyenne. Le « régiment de Bresse » est devenu depuis la Révolution le 26e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Bressey
Le régiment est formé , avec des milices, par Jean-Claude de Belfrey, comte de Bressey[17]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur le Rhin et est licencié le .

  • Régiment de Bressieu
Le régiment est levé le par Louis de Meillon, marquis de Bressieu[51], dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il sert d'abord en Dauphiné, puis il participe ensuite aux sièges de Poussin et de Montauban. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et en 1625 au combat de Riez. Il est licencié le .

  • Régiment de Brest
Ce régiment est créée le , pour le service de la flotte et des ports, et formé de deux bataillons, chacun de neuf compagnies, dont une de bombardiers, une de canonniers et sept de fusiliers. Le , le régiment est fondu avec les régiments de Bordeaux (1772-1774), de Toulon, de Rochefort (1772-1774), de Marseille, de Bayonne, de Saint-Malo et de Le Havre pour former le régiment d'infanterie du Corps Royal de La Marine. Le régiment avait habit bleu de roi, doublure, veste et culotte blanches, poches en travers garnies de trois boutons, manches en botte avec trois boutons; boutons blancs, galon jaune au chapeau, collet du parement et du revers, écarlate.

Voir à Bandes

  • Légion de Bretagne
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Bretagne et disparait après 1562.

  • Régiment de Bretagne (1635-1642)
Le régiment est levé sous ce titre le , par le cardinal de Richelieu, gouverneur de la Bretagne, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Employé d'abord sur les côtes de Bretagne et de Normandie, il se trouve au siège d'Aire en 1641. Il est donné le à François Potier, marquis de Gesvres[52], qui l'incorpora le dans le régiment de sa famille.

C'est l'ancien régiment de Mazarin-Français (1644-1651), qui prend le titre de « régiment de Bretagne » en 1651. Par ordonnance du , une compagnie du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Bretagne. Le « régiment de Bretagne » est devenu depuis la Révolution le 46e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Bretauville Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bretauville. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment du Breuil (1646-1648)
C'est l'ancien régiment de Noailles (1639-1646), qui est renommé « régiment du Breuil » après avoir été donné à Georges du Breuil. Il est incorporé en 1648 dans le régiment des Vaisseaux.

  • Régiment du Breuil (1650-1650)
Le régiment est levé le par Georges du Breuil. Affecté à l'armée de Guyenne, il est licencié après la campagne.

  • Régiment de Brezé
Le régiment est levé le par Urbain de Maillé, marquis de Brezé dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante. Il est rétabli le , sur le pied de 12 compagnies de 100 hommes, par Armand de Maillé, duc de Brezé et participe à la guerre de Trente Ans. En 1635 il participe à la bataille des Avins, en 1636 à la reprise de Corbie, en 1637 aux sièges de Landrecies, de Maubeuge et de La Capelle, en 1638 au siège de Saint-Omer, en 1639 au siège d'Hesdin, en 1641 au siège d'Aire et en 1645 au siège de la Mothe-aux-Bois. En il est donné à un autre membre de la famille de Brezé. Le régiment est présent aux sièges de la Bassée et d'Armentières en 1647, au siège d'Ypres et à la bataille de Lens en 1648. Durant la Fronde il se trouve au blocus de Paris, et aux sièges de Cambrai et de Condé en 1649, puis aux sièges de Guise et de Rethel, et à la bataille de Rethel en 1650, aux combats de Bléneau, d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine en 1652 et au siège de Sainte-Ménéhould en 1653. Le régiment est licencié en 1654.

C'est l'ancien régiment de Beaufermés , qui est renommé « régiment de Brichambaut » le après avoir été donné à Joseph Perrin de Brichambaut. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il rejoint l'armée de Flandre, et se trouve à la bataille de Malplaquet en 1709, à la bataille d'Arleux en 1711, à la bataille de Denain, aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain en 1712, et aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il prend le nom de régiment de Montfort après avoir été donné le au comte de Montfort.

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  • Régiment de Brichanteau
Le régiment est levé le , par Antoine de Brichanteau marquis de Nangis, pendant la cinquième guerre de Religion. Après avoir participé à la bataille de Dormans en 1575 il se trouve au combat de Boiscommun en 1577 et il est licencié la même année.

  • Régiment de Brichanteau-Saint-Martin
Le régiment est levé en 1572, par N. de Brichanteau-Saint-Martin, pour le siège de la Rochelle et est licencié le 2 jours avant l'arrêt du siège.

  • Régiment de Bridieu
Le régiment est levé en 1650, par N. de Bridieu. Il sert dans l'armée de Flandre, participe à la défense de Guise et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Brie (1649-1650)
Ce régiment est levé sous ce titre le par N. de Jouy. Devenu un régiment frondeur il est licencié le .

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et formé avec des compagnies du régiment de Picardie et donné à Armand de Béthune, marquis de Charost. En garnison à Calais en 1687, il est engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg et participe à la conquête du Palatinat en 1688 puis il est donné le à Antoine-Alexandre de Canouville, marquis de Raffetot[53]. Il sert sur le Rhin jusqu'en 1693 puis il rejoint l'armée d'Italie de 1694 à 1696 puis l'armée de la Meuse en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne il est dirigé sur l'armée du Rhin, avec laquelle il se trouve à la bataille de Friedlingenven 1702, aux sièges de Brisach et de Landau, et à la bataille du Speyerbach en 1703. Il passe à l'armée des Alpes en 1704 et participe à la conquête du comté de Nice en 1705, au siége et bataille de Turin en 1706, à la défense de Toulon en 1707 puis retourne à l'armée du Rhin de 1708 à 1713. Il est donné le à Louis Augustin de Canouville, marquis de Raffetot, fils du précédent colonel puis il est donné le à Louis-François de Bourbon-Conti, comte de La Marche, et mis sous le titre de régiment de Comte de La Marche puis remis le sous le titre de « régiment de Brie ». Durant la guerre de Succession de Pologne il est affecté à l'armée du Rhin en 1733 et participe au siège de Philisbourg en 1734 et à la bataille de Clausen en 1735. Il est donné le à Emmanuel-Armand de Vignerod du Plessis-Richelieu, comte d'Agénois. Affecté à l'armée de Bavière, dans le cadre de la guerre de Succession d'Autriche, il est envoyé au secours de Braunau en 1742, à la défense d'Eggenfelden en 1743 puis il revient sur le Rhin et se trouve au combat de Rheinweiler et rejoint l'armée des Alpes en 1744 avec laquelle il participe à la prise de Château-Dauphin durant laquelle le colonel est très-grièvement blessé et à la défense d'Asti, où le régiment est fait prisonnier de guerre, le . Échangé en , il se rétablit à La Seyne et passe à Gênes, où il sert jusqu'à la paix. Donné le à Louis-Denis-Auguste, chevalier de Polignac, il se trouve, pendant la guerre de Sept-Ans, à la défense des côtes de Bretagne et à la bataille de Saint-Cast en 1758 durant laquelle le colonel y est mortellement blessé. Il est remplacé par le marquis de Coislin et licencié le . Les cinq drapeaux d'ordonnance du « régiment de Brie » étaient rouges, avec une barre diagonale jaune dans chaque carré. Ce régiment portait habit et culotte blancs; collet, parements et veste rouges; petits boutons jaunes; poches en long avec neuf boutons trois par trois en pattes d'oie; trois boutons sur les manches; chapeau bordé d'or.

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Le « régiment de Brie » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 2e et 4e bataillons du régiment Royal. Il est engagé dans la guerre d'indépendance des États-Unis et la guerre franco-anglaise. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Champagne. Le « régiment de Brie » est devenu depuis la Révolution le 24e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Brienne
Ce régiment est levé le par N.de Loménie de Brienne. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée d'Italie en 1696 et à l'armée de laMeuse en 1697. Il est réformé le .

  • Régiment de Brigneux
Ce régiment est levé en 1588 par N. de Brigneux, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe au siège de La Garnache et à la bataille d'Ivry en 1590. Il est licencié en 1590.

  • Régiment de Brinon
C'est l'ancien régiment de Lambertye, qui, après avoir été donné le à Jean-Charles de Sennectère, comte de Brinon, prend le nom de « régiment de Brinon ». Il participe à la prise de Commercy en 1653. Il est licencié le .

  • Régiment de Briouze
C'est l'ancien régiment de Vivours, qui prend le nom de « régiment de Briouze » en 1705 après avoir été donné à N. de Briouze. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert dans l'armée de Dauphine de 1707 à 1713. Il prend le nom de régiment des Vasières en 1713 après avoir été donné à N. des Vasières.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-André Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Briquemaut-Saint-Andté. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il est incorporé, en , avec le régiment de Briquemaut-Saint-Audens après la mort de son frère au siège de Poitiers.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-Audens Régiment protestant
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Briquemaut-Saint-Audens, avec des soldats genevois. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, au siège de Poitiers et aux batailles de Jarnac et de Moncontour. N. de Briquemaut-Saint-Audens, ayant été tué devant Poitiers, il est remplacé par son frère François de Briquemaut-Saint-André. En 1570 il se trouve au combat d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Ségur (1745-1749), qui est renommé « régiment de Briqueville » le et qui prend le nom de régiment de Soissonnais le .

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  • Régiment de Brissac (1562-1563)
Ce régiment est formé, dans le cadre de la première guerre de Religion, le , avec dix vieilles enseignes[25] des bandes de Piémont rappelées en France sous les ordres de Timoléon de Cossé, comte de Brissac. En 1562, il se trouve la bataille de Dreux et en 1563, il participe au siège d'Orléans puis est cassé le à la paix d'Amboise.

  • Régiment de Brissac (1567-1569)
Le régiment est formé, par ordre du pour la deuxième guerre de Religion, avec les vieilles bandes de Piémont, et placé sous les ordres du colonel général Timoléon de Cossé, comte de Brissac, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : Claude d'Asteaud de Muns, Antoine de Saint-Jean de Honoux et Gabriel de La Barthe. En 1567, le régiment participe à la bataille de Saint-Denis. Affecté à l'armée de Poitou en 1568, il se trouve, en 1569 à la bataille de Jarnac et au siège de Mussidan durant lequel son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, est tué le . À la fin de mai, le régiment est partagé entre les trois mestres de camp qui prennent les noms de régiment de Muns régiment de Brissac (1569-1585) régiment de La Barthe.

Ce régiment qui est organisé le , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Antoine de Saint-Jean de Honoux. Le , à la paix de Saint-Germain-en-Laye qui met fin à la troisième guerre de Religion, le régiment reçoit le renfort du régiment de Chaperon. Le régiment de Brissac prend le nom de régiment de Piémont en 1585.

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  • Régiment de Broc
Ce régiment est levé le par N. de Broc. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée de la Meuse en 1696 et à l'armée de Flandre en 1697. Il est réformé le .

  • Régiment de Broglie
Ce régiment est levé le par Victor-Maurice, comte de Broglie. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Froulay (1703-1711) après avoir été donné en à N., chevalier de Froulay.

  • Régiment de Broglio (1650-1659) Régiment anglais
C'est l'ancien régiment de Rokeby, qui est renommé « régiment de Broglio » le après avoir été donné à Victor-Maurice, comte de Broglio. Mis en garnison à La Bassée, il est incorporé le dans le régiment des Gardes Écossaises et dans le régiment de Douglas. La charge de colonel général de l'infanterie anglaise, créée le et supprimée en 1660, a été occupée par Rupert de Bavière, comte palatin du Rhin.

  • Régiment de Broglio (1654-1659)
C'est l'ancien régiment de Schack, qui est renommé « régiment de Broglio » le après avoir été donné à François-Marie, comte de Broglio. Il participe à l'attaque des lignes d'Arras puis rejoint l'armée d'Italie en 1655 avec laquelle il se trouve au siége de Valenza en 1656 durant lequel son colonel y est tué le , et il est remplacé, le , par son frère Charles, comte de Broglio. Il est incorporé le dans le régiment d'Alsace.

  • Régiment de Broglio (1659-1669)
Ce régiment est formé le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par Charles, comte de Broglio, avec les officiers et soldats français qui se trouvaient dans les régiments italiens et allemands réformés cette année. Il est licencié en .

  • Régiment de Broissia
Le régiment est levé le par N. de Broissia. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée du Rhin. Il prend le nom de régiment de Fontanges après avoir été donné en 1708 à N. marquis de Fontanges.

  • Régiment de Brosses
Le régiment est levé le par N. de Brosses. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il prend le nom de régiment d'Ormoy après avoir été donné en 1711 à N. d'Ormoy.

  • Régiment de Brouage
Le régiment est levé sous ce titre le par Louis de Foucaud, comte du Daugnon, pour tenir garnison à Brouage. Il devient un régiment frondeur en 1650, il est licencié en .

  • Régiment de Bruère
Le régiment est levé en 1579 par N. de Bruère, dans le cadre de la septième guerre de Religion. Défait dans un combat près d'Angers par les troupes huguenotes, il est dispersé.

  • Régiment de Bruslart
Le régiment est levé le par N. de Bruslart de Sillery. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans les garnisons d'Alsace. Il prend le nom de régiment de Goello après avoir été donné en 1712 à N. de Goello.

  • Régiment de Bryas Régiment wallon
Ce régiment wallon est levé le par N. de comte de Bryas. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il est affecté à l'armée de Flandre et participe à la bataille d'Ekeren en 1703 durant laquelle le colonel y est tué. Il prend le nom de régiment de Croi après avoir été donné en 1703 à N. prince de Croi.

  • Régiment de Bueil
Ce régiment est levé le par Honorat, comte de Bueil-Racan. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée d'Italie en 1696 et à l'armée de la Meuse en 1697. Il est incorporé le dans le régiment de Normandie.

C'est l'ancien régiment de Mailly, qui est renommé « régiment de Bueil-Racan » en 1708 et qui prend le nom de régiment de La Brosse en 1712.

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  • Régiment de Buffes
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Buffes. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et à la défense de Lagny. En 1595 il se trouve au siège de Beaune et est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Bugey[54]
Le régiment est créé sous ce titre, le et donné au marquis Antoine de La Chaize d'Aix[55]. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg il est affecté à l'armée de Flandre et est donné le à Hyacinthe de Montvalat, comte d'Entragues avec lequel il se trouve au siège d'Ath en 1697 puis il est donné le à Jacques de Bérenger, comte du Guast[56], et le à Pierre, comte de Bérenger, son frère[57] qui le mène, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, à l'armée d'Italie et à la bataille de Luzzara, et prise de Luzzara et de Gonzague en 1702, aux batailles de Stradella et de Castelnuovo, à l'expédition du Tyrol, et à la combat de San-Sébastiano en 1703. Il est repris le par Jacques de Bérenger du Guast qui prend sa tête aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704, au siège de Chivasso en 1705, au siège de Turin en 1706, à la défense de Toulon en 1707. il est mis en garnison à Saint-Venant en 1709 et à la défense de Saint-Venant en 1710 durant lequel le colonel est tué dans une sortie. Le régiment est repris le par Pierre, comte de Bérenger et se trouve aux sièges de Landau et de Fribourg en 1713. Il est incorporé le dans le régiment de Champagne.

  • Régiment du Buisson (1635-1652)
Le régiment est levé le par Alexandre Nicolas du Buisson des Ardennes dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est mis en garnison à Ham. Il rejoint l'armée de Picardie en 1639 puis rentre en 1640 à nouveau dans Ham. Lors de la Fronde, le régiment prenant parti pour Louis prince de Condé en 1652. Il prend le nom de régiment d'Hocquincourt après avoir été donné le à Charles de Monchy, maréchal d'Hocquincourt.

C'est l'ancien régiment de May (1702-1715, qui est renommé « régiment du Buisson » le après avoir été donné à Ami du Buisson. Il participe à la guerre de la Quadruple-Alliance puis il prend le nom de régiment de Diesbach le après avoir été donné à François Philippe, comte de Diesbach-Steinbrugg, de Fribourg.

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  • Régiment de Bulkeley (1707-1709)
C'est l'ancien régiment de Tessé (1705-1707), qui est renommé « régiment de Bulkeley » après avoir été donné le à François, comte de Bulkeley. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il participe à la prise de Lérida en 1707, et à la prise de Tortose en 1708. Il prend le nom de régiment du Bouchet après avoir été donné le à N. du Bochet.

C'est l'ancien régiment de Leé (1694-1733), qui est renommé « régiment de Bulkeley » le après avoir été donné à François de Bulkeley. Le il reçoit l'incorporation du régiment Royal-Écossais. C'est par ordonnance royale du 26 avril 1775 que fut effectuée la réunion du « régiment de Bulkeley » et du régiment de Dillon (1690-1775). Le régiment de Dillon (1690-1775) devint le 2e bataillon, et donna son nom au nouveau régiment de Dillon et le « régiment de Bulkeley » donna son ancienneté.

C'est l'ancien régiment de Hessy, qui est renommé « régiment de Burky » le et qui prend le nom de régiment de Tschudy (1737-1740) en 1737.

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  • Régiment de Bury
Le régiment est levé le par Henri de Neufville de Villeroy, comte de Bury. pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Royan puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Bussy
Le régiment est levé, le , par Louis de Clermont de Bussy d'Amboise, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[58], de Domfront[59], de Carentan[60], de Fontenay[61] et de Lusignan. Le régiment est ôté à Bussy à cause de ses prétentions relative au drapeau blanc et donné à N. de Lancosme. Mis en garnison à Brouage, il est cassé après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers. Rétabli durant la septième guerre de Religion il participe au siège de Montaigu et licencié la même année à la paix du Fleix.

  • Régiment de Bussy-Lameth
Ce régiment est levé le , par Charles, baron de Bussy-Lameth. Réformé le à la paix de Loudun, il est rétabli le . Fait prisonnier au siège de Soissons, en 1617, il est dispersé. Rétabli , durant la guerre de Trente Ans, il participe à la prise de Trèves en 1632 et y reste en garnison. En 1634, il se trouve au siège de la Mothe, en 1635 il est à la défense de Trèves, à la défense d'Hermanslein en 1636 puis aux sièges de Landrecies et de la Capelle en 1637. Le mestre de camp tué devant La Capelle est remplacé par Antoine François, comte de Bussy-Lameth. En 1638, le régiment participe aux prises de Blamont, de Lunéville et de Brisach et au siège et bataille de Thionville en 1639. En 1640 il est présent au siège d'Arras puis en 1641 aux sièges d'Aire-sur-la-Lys, de la Bassée et de Bapaume puis à la bataille de Honnecourt en 1642. En 1644, le régiment participe à la bataille de Fribourg, à la prise de Philisbourg et de Landau puis au siège de Dixmude en 1646. Réformé après cette campagne il est rétabli pour tenir garnison à Mézières et est licencié en .

Le régiment est levé le par Leonor de Rabutin, comte de Bussy, dit Leonor Bussy-Rabutin. Il sert en Bourgogne et en Languedoc. Réformé en 1630, il est rétabli le et participe dans le cadre de la guerre de Trente Ans au siège de La Mothe en 1634à la prise de Moyenvic, de Charmes et de Neufchâteau en 1635, au siège de Dôle et à la reprise de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies et de Maubeuge en 1637. Le régiment obtient le Drapeau blanc du royaume de France le . Le le régiment est cédé par le mestre de camp, Leonor Bussy-Rabutin, à son fils Roger, comte de Bussy-Rabutin avec lequel il se trouve aux siège et bataille de Thionville en 1639, au siège d'Arras en 1640, au siège de Lens et de Bapaume en 1641. Après la prise de cette ville, il est réduit à quatre compagnies de garnison en 1641. Rétabli le , dans le cadre de la Fronde, il est présent à la prise de Montrond en Berry puis aux sièges de Château-Porcien, de Vervins et de Sainte-Ménéhould en 1653. Il rejoint l'armée de Catalogne en 1654 et participe à la prise de Puycerda. Revenu dans le nord de la France, il se trouve aux sièges de Condé, de Saint-Ghislain et de Valenciennes en 1656. Le il est incorporé dans le régiment de La Fère.

  • Régiment de Buttafuoco Régiment corse
Ce régiment corse est levé en 1769 après la pacification de la Corse, et formé à Aix par N. comte de Buttafuoco. Il se trouve en garnison à Tarascon en 1771 et à l'île d'Oléron en 1772. Le régiment est assimilé en 1772 aux troupes provinciales, et mis sous le titre de provincial de régiment de la Corse. Ce corps portait veste brune à capuchon, basques du devant relevées et agrafées à la poche; petit parement fermé en botte et collet verts, doublure verte, gilet blanc, ceinture à la Corse, culotte verte avec canons descendant à trois doigts au-dessous du jarret, guêtres de peau jaune; chapeau corse relevé d'un côté; boutons blancs. Armementcorse. En 1786, le gilet devint vert, l'habit eut des revers verts, et le capuchon fut supprimé.

  • Régiment de Buttler Régiment irlandais
Ce régiment irlandais, est levé le par Richard Buttler pour participer à la guerre franco-espagnole. Il se trouve à l'attaque des lignes d'Arras en 1654 et est incorporé dans le régiment de Muskerry en .
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  • Régiment de Cabanac
Le régiment est formé des milices de Languedoc, par N. de Cabanac. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sur les Alpes et en Catalogne et participe au siège de Barcelonne en 1697. Il est licencié le .

  • Régiment de Cabrères
Le régiment est levé le par Antoine-François de Gontaut, comte de Cabrères dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il se trouve au siège de Fontarabie en 1638, au siège de Salses en 1639 et au siège de Turin en 1640. Il est licencié le .

  • Régiment de Cadenet
Le régiment est levé , dans le cadre des rébellions huguenotes, par Honoré d'Albert, marquis de Cadenet, qui devient duc de Chaulnes en . Réformé à la fin de la campagne, il est rétabli le , mis en garnison à Calais, et licencié en octobre de la même année.

  • Régiment de Caderousse
Le régiment est levé le par N. de Caderousse dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il est envoyé à l'armée d'Italie, avec lequel il participe siège de Coni en 1641, et au siège de Tortone en 1642. Il rejoint l'armée de Catalogne en 1645 et se trouve au siège de Roses. Il est licencié après cette campagne.

  • Régiment de Caen
C'est un régiment provincial qui est créé par ordonnance du , en remplacement des milices provinciales. Ce régiment est formé des bataillons de Caen, de Saint-Lô et de Vire sous le commandement du chevalier de La Luzerne. Le régiment est supprimé par ordonnance du qui fait disparaître les troupes provinciales.

  • Régiment de Caetano Régiment italien
C'est l'ancien régiment de Grimaldi, qui est renommé « régiment de Caetano » après avoir été donné en 1711 à N. de Caetano. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.

  • Régiment de Caixon
Le régiment est formé des milices de Montauban, par Jean de Caixon. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert à l'armée des Alpes de 1690 à 1696 puis à l'armée de Catalogne avec laquelle il participe au siège de Barcelone en 1697. Il est licencié le .

  • Régiment de Calonge
Le régiment est levé le par N. de Calonge, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Affecté à l'armée de Picardie, il se trouve à la bataille d'Avein en 1635 puis sert en Béarn en 1636. Il est licencié en 1637.

  • Régiment de Calvières
Le régiment est levé le par N. de Calvières, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Catalogne, il participe au siège de Roses durant lequel le mestre de camp est tué. Il est remplacé par un autre officier du même nom, avec lequel il se trouve à l'expédition des présides de Toscane en 1646, et à l'armée d'Italie en 1647. Il est licencié le .

Le régiment est levé le par N. de Louël, marquis de Calvisson[62]. Il est engagé en Italie dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Le il prend le nom de régiment de Montpezat.

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  • Régiment de Calvisson (1642-1647)
C'est l'ancien régiment de Jonchères, qui prend en 1642, le nom de « régiment de Calvisson ». Dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée de Catalogne. Le , il prend le nom de régiment de La Ferté après avoir été donné à Henri de Sennectère, duc de La Ferté.

  • Volontaires de Cambefort
Voir à Volontaires

C'est l'ancien régiment de Laval (1712-1749), qui est renommé « régiment de Cambis » le après avoir été donné à Jacques-David, duc de Cambis d'Orsans. Engagé dans la guerre de Sept Ans, il participe à l'expédition de Minorque et au siège de Mahon en 1756 puis il est employé en 1757 sur les côtes de Bretagne. Le 2e bataillon, passé en 1758 au Canada, est fait prisonnier à Louisbourg et conduit en Angleterre. Il est échangé en et participe à l'expédition navale du capitaine Thurot sur les côtes d'Irlande en 1760 puis à l'expédition de Portugal et au siège d'Almeida en 1762. Il est incorporé dans le régiment Royal le . Ce régiment avait six drapeaux ; ceux d'ordonnance avaient le fond blanc avec trois ondes rouges perpendiculaires à la hampe dans chaque carré. Il portait habit et culotte blancs, veste, collet et parements rouges, boutons entremêlés jaunes et blancs, pattes de poches ordinaires garnies de trois boutons, un jaune entre deux blancs; de même sur les manches ; chapeau bordé d'or et d'argent.

  • Régiment des Grenadiers-Royaux de Cambis
Voir à Grenadiers

Ce régiment est créé sous ce titre, le , et formé avec le 3e bataillon du régiment de Piémont. Il est donné au comte de Châteaurenaud. Engagé dans la guerre de la Ligue d'Augsbourg il est affecté à l'armée des Alpes, avec laquelle il se trouve à la prise de Cahours en 1689 à la bataille de Staffarda en 1690 durant laquelle le colonel y est blessé. Il est donné en 1693 à Charles-François-Anne, comte de Montberon, et en 1694 à N. de Vienne, marquis de Presles avec lequel il se trouve au siège de Valenza en 1696 puis il est dirigé sur l'armée de Flandre en 1697. Dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne il rejoint l'armée l'armée d'Italie en 1701 et participe à la défense de Crémone en 1702 durant laquelle le colonel y est tué. Il est donné le à François-Louis d'Hautefort, comte de Marqueyssac. Le régiment assiste à la bataille et la prise de Luzzara en 1702, à l'expédition de Tyrol en 1703, aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue, et à la bataille de Cassano en 1704 et 1705, au siège et bataille de Turin en 1706 et il rejoint l'armée du Dauphiné de 1707 à 1710. Donné à Jérôme-Augustin de Boisset, marquis d'Arville, il passe à l'armée de Flandre en 1711 et se trouve à la bataille de Denain, aux prises de Douai, de Le Quesnoy et de Bouchain en 1712. Donné le à Claude-Louis de Bouthillier de Chavigny, marquis de Pont-sur-Seine il se bat avec l'armée du Rhin de 1733 à 1735 dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne. Il sert en Corse de 1739 à 1741, puis, durant la guerre de Succession d'Autriche, il rejoint l'armée de Flandre en 1742 et est donné le à Charles Pierre, marquis de La Châtre-Nançay. Il participe à la défense de l'Alsace en 1744, à la prise de Kronenbourg en 1745, aux sièges de Mons, de Charleroi et de Namur, bataille de Rocoux en 1746, à la défense de la Provence et à la conquête du Comté de Nice en 1747 et il est affecté à l'armée du Var en 1748. Durant la guerre de Sept Ans, il sert en Bretagne en 1756, puis rejoint l'armée d'Allemagne, avec laquelle il se trouve à la bataille de Hastenbeck, et à la conquête du Hanovre en 1757, et à la bataille de Krefeld en 1758. Il est donné le à Armand-Charles de La Galissonnière, vicomte de Barrin, il retourne en Bretagne, et se trouve à la bataille de Saint-Cast, en 1758 puis il part en pour l'Île-de-France et les Indes. Il est donné à Louis-Charles Le Pellerin de Gauville et rentre en France en 1763. Il s'embarque de nouveau pour Saint-Domingue en 1764 et est donné le à Eugène-Eustache de Mézières, comte de Béthizy. Le régiment rentre en France en 1766 et occupe successivement les garnisons de Rocroi, de Longwy, de Gex, de Philippeville, de Bouchain, de Bellisle, de Brest, de Bordeaux, de Bayonne et de nouveau de Belle-Isle. Il est donné le à Jean-Gabriel de La Roque, comte de Podenas et incorporé le dans le régiment de Saintonge. Les deux drapeaux d'ordonnance de Cambrésis avaient leurs carrés partagés en quatre triangles, dont deux verts opposés, le 3e rouge et le 4e jaune. Il porta jusqu'en 1763 habit et culotte blancs, collet, parements et veste rouges; boutons jaunes ; poches larges, garnies de neuf boutons disposés en pattes d'oie; six boutons sur la manche; chapeau bordé d'or. En 1763, il se distingua par les parements vert de Saxe et les boutons jaunes.

Le « régiment de Cambrésis » est formé sous ce titre, par ordonnance royale du , avec les 3e et 4e bataillons du régiment de Flandre. Il est engagé dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Par ordonnance du , la compagnie de grenadiers du bataillon de garnison du régiment forme le régiment des grenadiers royaux de la Picardie. Il est devenu depuis la Révolution le 20e régiment d'infanterie de ligne.

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  • Régiment de Campbell Régiment écossais
Ce régiment écossais, est levé le par N. Campbell, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée de Guyenne puis à l'armée de Catalogne avec laquelle il se trouve à la prise de Puycerda en 1654. Il est incorporé le dans le régiment Royal-Irlandais.

  • Régiment de Camps
C'est l'ancien régiment d'Hocquincourt, qui est donné en 1639 à Charles de Mannay de Camps-en-Amienois et qui prend le nom de « régiment de Camps ». Il est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Gascogne par N. de Foix-Candalle pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de Sommières, ou son mestre de camp est tué. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1621-1629)
Le régiment est levé le par Henri de Nogaret d'Epernon, duc de Candalle, dans le cadre de la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment passe au service de la Hollande puis est donné en à Jean-Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtaumer prenant le nom de régiment de Courtaumer.

  • Régiment de Candale (1634-1640)
C'est l'ancien régiment de La Valette, qui prend le nom de « régiment de Candalle » le après avoir été donné à Henri de Nogaret, duc de Candalle. Le régiment passe au service de la Hollande en 1635 puis, donné en 1640 il prend le nom de régiment d'Estrades.

  • Régiment de Candalle (1649-1654)
Ce régiment est levé le par Louis-Charles-Gaston de Nogaret, duc de Candalle. Affecté à l'armée de Guyenne en 1650, il est incorporé en 1654 dans le régiment des Vaisseaux.

  • Régiment de Candalle (1650-1658)
Voir régiment des Vaisseaux-Candalle

  • Régiment de Canillac (1654-1655)
Le régiment est levé le en Auvergne par Guillaume de Montboissier, marquis de Canillac. Ce régiment qui était formé de 400 chevau-légers à pied, initialement affecté à l'armée de Piémont, passe en Franche-Comté et fait le siège de Belfort. Il est licencié en 1655.

  • Régiment de Canillac (1707-1708)
Ce régiment passe le de la solde de l'Espagne à celle de France. Sous le commandement du colonel N. de Canillac, il est engagé dans la guerre de Succession d'Espagne et sert dans l'armée de Flandre. Il prend le nom de régiment de Bellesuvée après avoir été donné en 1708 à N. de Bellesuvée.

  • Régiment de Canisy (1585-1585)
Le régiment est levé, en , par N. de Carbonnel de Canisy, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Canisy (1622-1639)
Le régiment est levé le par René de Carbonnel, marquis de Canisy[63] pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il sert en Normandie et il est réformé le . Il est rétabli le , pour la guerre de Trente Ans, et envoyé à l'armée de Picardie jusqu'en 1633 avant de passer en Lorraine puis en Valteline en 1635 ou, rattaché à l'armée d'Italie, il se trouve au siège de Valenza ou son mestre de camp est tué. Le régiment est alors donné à un autre membre de la famille Canisy, René de Carbonnel marquis de Canisy, avec lequel le régiment sert en Lorraine en 1639 et participe à la bataille et au siège de Thionville et y est détruit[64]

  • Régiments Cantabres

Voir Volontaires-Cantabres et Chasseurs-Cantabres


  • Régiment des Cantons Régiment suisse
En 1554, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel In der Halden amène en France, à l'armée de Picardie, un corps suisse qui porte le titre de « régiment des Cantons ». Il est congédié la même année.

Ce régiment est formé sous ce titre le , avec une partie de l'ancienne légion de Saint-Domingue, pour le service de la colonie de Saint-Domingue. Le « régiment du Cap » est devenu sous la Révolution le 106e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Caraffa Régiment italien
C'est l'ancien régiment de Pratamano, qui est renommé « régiment de Caraffa » après avoir été donné le à N. Caraffa. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1712.

  • Régiment de Caraman
C'est l'ancien régiment de La Cru, qui prend le nom de « régiment de Caraman » après avoir été donné en 1705 à N. Riquet de Caraman. Il prend le nom de régiment de Lannion (1711-1714) en 1711 après avoir été donné à Anne Bretagne, marquis de Lannion.

  • Régiment de Caravas
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par N. de Caravas, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié après cette campagne.

  • Régiment de Carbonel
Le régiment est levé, en , par Hervé de Carbonnel, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Carcado
Autre nom du régiment de Kercado

  • Régiment de Carces (1629-1656)
Le régiment est levé, le , par Jean de Pontevez, comte de Carces dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe aux sièges de Privas et d'Alès et prend, le , le titre de régiment de Provence où il séjourne habituellement. En 1636 il assimile le régiment de Montmèjean avec lequel il se trouve engagé dans la guerre de Trente Ans, sous son nom de « régiment de Carces », il participe à la reprise des îles de Lérins en 1637 puis au secours de Salses en 1639. Embarqué en 1641 sur la flotte de l'archevêque de Bordeaux il rejoint l'armée de Catalogne de 1642 à 1645 puis il participe en 1646 à l'expédition des présides de Toscane et au siège d'Orbitello. Il reste en Italie jusqu'en 1650 puis il passe en 1654 en Catalogne. Il est licencié en 1656, à la mort du comte de Carces.

  • Régiment de Carces (1652-1652)
Le régiment est levé le par N. de Pontevès, comte de Carces. Il est licencié la même année.

Ce régiment est levé sous ce titre, le , par le cardinal de Richelieu. Il prend en 1636 le nom de régiment de La Marine.

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  • Régiment du Cardinal de Sainte-Cécile
Ce régiment est levé le par Michel Mazzarini, cardinal de Sainte-Cécile, mort la même année. Il prend le nom de régiment de La Fare (1648-1654) après avoir été donné le au mestre de camp lieutenant, Antoine, baron de La Fare.

Ce régiment piémontais est levé en par Philibert de Savoie, prince de Carignan. Admis dans l'armée française sur pied étranger, il prend le nom de régiment de Carignan-Balthazard en 1658 des noms de son propriétaire et de son colonel M. de Balthazard.

  • Régiment de Carignan (1775-1785)
Autre nom du régiment de Savoie-Carignan

C'est l'ancien régiment de Carignan, qui prend en 1658, le nom de « régiment de Carignan-Balthazard ». Envoyé au Canada il prend le nom de régiment de Carignan-Sallières en 1662, après la mort de son colonel M. de Balthazard, des noms de son propriétaire et du premier capitaine du régiment M. de Salières qui en devient son colonel.

C'est l'ancien régiment de Carignan-Balthazard, qui prend en 1662, le nom de « régiment de Carignan-Sallières ». Il se trouve au Canada jusqu'en 1668 ou il est de retour en France et participe à partir de 1671, à la guerre de Hollande. Il prend le nom de régiment de Soissons le , après avoir été donné à Louis-Thomas de Savoie, comte de Soissons.

  • Régiment de Carlisle Régiment anglais
Ce régiment anglais est levé le par Thomas Howard, comte de Carlisle dans le cadre de la Guerre de Hollande. Il est engagé dans la campagne de Hollande en 1672, la campagne de Westphalie en 1673 durant laquelle il se trouve aux batailles de Sintzheim, d'Entzheim et de Mulhausen en 1674, aux combats de Turckheim et Altenheim en 1675. Le colonel est tué en 1676 près de Saverne. Il est ensuite présent à la bataille de Kokersberg et au siège de Fribourg en 1677. Il est licencié le après les traités de Nimègue.

  • Régiment de Carmain
Le régiment est levé le par Adrien de Montluc de Cramail, comte de Carmain dans le cadre de la répression contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban et est réformé le . Rétabli le , il sert en Languedoc puis durant la guerre d'Italie, en 1624 il est engagé au combat du Pas de Suse. En 1629 dans le cadre de la troisième rébellion huguenote, il se trouve au siège d'Alès. En 1630, dans le contexte de la guerre de Succession de Mantoue, il participe au combat de Veillane, à la prise de Saluces et de Carignan. Affecté à l'armée de Lorraine en 1635, il se trouve à la prise de Saint-Mihiel. Il est licencié en 1643 à la mort du mestre de camp. Ce régiment est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Cramail.

  • Régiment de Carné
Le régiment est levé par N. de Carné. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée du Rhin et est appelé en Flandre en 1706. C'est pendant que le régiment traverse Verdun que le futur général François de Chevert s'y enrôle. Il prend le nom de régiment d'Hoccart après avoir été donné le à Zacharie Hoccart.

  • Régiment des Fusiliers de Carrion-Nisas
Voir à Fusiliers

  • Régiment de Casal Régiment piémontais
Ce régiment piémontais est levé le , sur le pied de dix compagnies, par Pierre de Perrien, marquis de Crénan, pour tenir garnison à Casal dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il participe à la défense de cette ville en 1692 et en 1695. Il est licencié le .

  • Régiment de Castéja
Le régiment est levé le par Jean-François de Biaudos, marquis de Castéja[17]. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il sert à l'armée du Rhin en 1703 et participe au siège de Brisach, où il reste en garnison. Il est donné le à Charles-Louis de Biaudos, comte de Castéja (en)[17] et il prend le nom de régiment de Saint-Léger (1709-1713) en 1709 après avoir été donné à N. de Saint-Léger.

  • Régiment de Castelan
Le régiment est levé le , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par Olivier de Castelan. Il est envoyé au secours de Leucate en 1637, aux secours de Brema et de Verceil en 1638 à la prise de Chivasso, au combat de La Route (La Rotta)[8], en Piémont, près de Carmagnole en 1639, aux sièges de Casal et de Turin en 1640 au siège de Tortone en 1642, et au siège de Santia en 1644 et est licencié à la fin de cette année.

Ce régiment qui est levé, durant la guerre de Trente Ans, le par N. Marion, baron de Castelbayard est renommé régiment de Montausier en 1629.

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  • Régiment de Castelet
Le régiment est levé le par Charles-Félix-Hyacinthe de Galéan des Issarts, marquis de Castelet. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il sert dans l'armée du Rhin en 1703, se trouve au siège de Brisach en 1703 et y reste en garnison après la prise de la place forte, à la défense de Landau en 1704, puis il est employé dans les lignes de la Lauter jusqu'en 1713. Il est incorporé le dans le régiment de La Gervasais.


C'est l'ancien régiment de Reynold (1692-1702), qui est renommé « régiment de Castellas » le et qui prend le nom de régiment de Bettens (1722-1739 le .

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C'est l'ancien régiment de Vigier (1740-1756), qui est renommé « régiment de Castellas » le et qui est devenu sous la Révolution le 66e régiment d'infanterie de ligne.

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C'est l'ancien régiment de La Force (1625-1631), qui, après avoir été donné à François Nompar de Caumont-La Force, marquis de Castelmoron, est renommé « régiment de Castelmoron » en 1631 et qui prend le titre de régiment d'Orval en 1646.

  • Régiment de Castelnau (1587-1587) Régiment protestant
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Henri baron de Castelnau. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié en la même année.

  • Régiment de Castelnau (1635-1644)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière. En 1635 le régiment participe à la bataille des Avins, en 1638 à la défense de Guise et en 1639 au siège d'Hesdin[66]. Mis en garnison à Pont-à-Mousson en 1640, il se trouve au siège d'Aire en 1641. Affecté à l'armée d'Allemagne en 1642, il participe à la défense de Rottweil durant laquelle i1 est détruit et ses débris entrent, en 1644, dans la formation du régiment Mazarin-Français.

  • Régiment de Castelnau (1646-1649)
Ce régiment est levé le par Louis de Castelnau de Rouvres, pour tenir garnison à Bourbourg, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il est licencié après la campagne de 1649.

C'est l'ancien régiment de Silly, qui est renommé « régiment de Castelnau » en 1665 et qui prend le nom de régiment de Bourbonnais en 1673.

  • Régiment de Castelnau (1712-1714)
C'est l'ancien régiment de Champigny, qui est renommé « régiment de Castelnau » en 1712 après avoir été donné par N. de Castelnau et qui est licencié en 1714.

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1636-1642)
Ce régiment est levé le par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée d'Allemagne, il est incorporé en 1642 « avec un autre régiment appartenant au même chef ».

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1650-1651)
C'est l'ancien régiment de Wall, qui, après la mort du colonel Edmond Robert de Wall est donné le à Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière[67] et renommé « régiment de Castelnau-Mauvissière ». Rattaché à l'armée de Guyenne en 1651, il participe au « siège des tours de La Rochelle »[21]. Il reprend le nom de régiment de Wall lorsqu'il est donné en à un autre membre de la famille de Wall.

  • Régiment de Casteras
Voir régiment de La Rivière-Castéras

  • Régiment de Castrevieille
Le régiment est levé par N. de Castrevieille dans le cadre de la guerre franco-espagnole. En 1637, il embarque sur la flotte d'Henri de Lorraine comte d'Harcourt et participe à la reprise des îles de Lérins, et porte secours à Leucate. Affecté à l'armée d'Italie en 1638, il est mis en garnison à Alexandrie, où il demeure jusqu'à son licenciement en 1657.

Le régiment est levé le par René-Gaspard de La Croix, marquis de Castries. Il prend le noms de régiment de Morangiès le

C'est l'autre nom du régiment Mazarin-Catalan.

  • Régiment de Catinat
Le régiment est levé le par Nicolas de Catinat de Saint-Gratien, dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il participe au siège de Philippsburg en 1688, puis il rejoint l'armée des Alpes en 1689 et assiste à la prise de Cahours en 1689, à la Bataille de Staffarda, aux prises de Saluces, de Barges et de Suze en 1690, à la conquête de la Savoie et de Nice en 1691, à la bataille de La Marsaglia en 1693, au siège de Valenza en 1696, puis il rejoint l'armée de Flandre avec laquelle il se trouve au siège d'Ath en 1697. Il prend le nom de régiment de Sillery après avoir été donné le à Félix-François Bruslart, marquis de Sillery.

  • Régiment de Caumont
Autre nom du régiment de La Force.

  • Régiment de Caupos
Le régiment est levé le par N. de Caupos. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne, il reste dans les garnisons de Flandre. Il est licencié en 1714 après la paix.

  • Régiment de Cavoye
Le régiment est formé par ordre du , avec les milices d'Amiens, par Gilbert Oger de Cavoye. Dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il se trouve à l'armée de Flandre jusqu'en 1692, puis il rejoint l'armée de la Moselle en 1693, retourneà l'armée de Flandre en 1694 et assiste au bombardement de Bruxelles en 1695 puis il est mis en garnison à Arras. Il prend le nom de régiment de Mouchy après avoir été donné à N. de Noailles, comte de Mouchy.

  • Régiment de Caylus (1712-1714)
C'est l'ancien régiment d'Houdetot (1706-1712), qui prend le nom de « régiment de Caylus » après avoir été donné en à N. chevalier de Caylus. Engagé dans la guerre de Succession d'Espagne il est licencié en 1714.

  • Régiment de Caylus-Rouairoux (1710-1715)
C'est l'ancien régiment de Villeneuve, qui prend le nom de « régiment de Caylus » après avoir été donné le à Henri-Joseph, comte de Caylus-Rouairoux[68]. Il est réformé le .

  • Régiment de Cerny
Le régiment est levé le par N. comte de Cerny, dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Alsace puis il est licencié le .

  • Régiment des Cévennes
C'est l'ancien régiment de Lecques (1630-1631), qui prend le titre de « régiment des Cévennes » le . Il passe en Italie à la fin de 1636 et participe à la défense d'Asti et au combat de Montebaldone en 1637 et à la défense de Brema en 1638. Il passe en Roussillon en 1639 et participe au siège d'Estagel et au secours de Salses. Il revient en Italie en 1640, assiste au siège de Turin puis il rejoint l'armée de Picardie en 1641 avec laquelle il combat à la bataille de la Marfée et au siège de Bapaume. Il est licencié après la campagne.

  • Régiment de Chablais