Régiments français d'Ancien Régime

Les régiments français sous l’Ancien Régime constituaient la composante principale de ce que l'on appelait déjà à l'époque l'Armée française ou les « Armées du Roi de France ». Ils portaient les noms de leur propriétaire puis par la suite les noms de leur province ou ville de recrutement.

La Bannière de Saint Michel, utilisée comme drapeau militaire de la France à partir du XIVe siècle. La croix blanche fut reprise sur les étendards de presque tous les régiments français.

Comme les brigades aujourd'hui, chaque régiment avait sa spécialité (infanterie, cavalerie, etc.) et était appelé à servir sur les champs de bataille selon les exigences militaires. Comme pour la Marine, tout Français avait le droit de s'y engager, mais les offices de commandement des régiments et les hauts grades étaient réservés à la noblesse militaire (noblesse d'épée) et inaccessible au tiers-état.

Dans l'organisation territoriale de l'Ancien Régime, chaque régiment avait également le rôle d'assurer la sécurité de sa province. Il était alors placé sous l'autorité d'un gouvernement militaire.

Aujourd'hui, certains régiments existent toujours et ont conservé leur emblème et leur spécialité d'origine. Le 8e régiment d'infanterie par exemple est l'héritier de l'ancien régiment d'Austrasie, formé lui-même à partir du vieux régiment de Champagne. Les régiments font partie des plus anciennes institutions françaises qui ont persisté jusqu'à nos jours.

InfanterieModifier

Les premières troupesModifier

En 1448, par Charles VII créé le corps des francs-archers.

En 1480, Louis XI réunit en Picardie 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des francs-archers et à être entretenus d'une manière permanente en créant les Bandes françaises copiées sur les Bandes suisses. Ces bandes formeront les noyaux des futurs régiments français d'Ancien Régime.

RégimentsModifier

Lorsque Henri IV monte sur le trône, il n'y a que 4 régiments d'infanterie[1] connus sous le nom de Vieux Corps et célèbres par leurs divers exploits. ce sont les

En 1620, le nombre de régiments était porté à dix. Outre les 4 vieux corps initiaux un cinquième avait pris rang, le

5 autres régiments avaient reçu le nom de Petits Vieux[1]

5 nouveaux régiments sont ensuite créés, puis d'autres successivement si bien qu'à la mort de Louis XIII, en 1643, on compte 33 régiments.
En 1670, les corps d'infanterie sont réorganisés.
En 1701, il y a 138 régiments d'infanterie, en 1702 il y en a 176 puis 235 en 1705, 259 en 1706 et 260 en 1712 dont 2 régiments de la Garde[1].
Toutefois à l'exception des vieux corps, des petits vieux et de quelques autres régiments qui comptaient 4 bataillons, la grande majorité n'en avait que 2 et certains ne comportaient qu'un seul bataillon.
En 1715 après le traité de Rastadt le nombre de régiments d'infanterie est réduit à 117.
Toutefois après de nouvelles guerres, plusieurs corps sont créés et l'on compte 137 régiments en 1747.
À l'avènement de Louis XVI, il n'y a plus que 91 régiments dont le régiment des Grenadiers de France formé des compagnies d'élites des régiments supprimés en 1749.
En 1762 les corps d'infanterie sont réorganisés puis d'autres en 1771, en 1775, en 1776 ou il y a 103 régiments[1].
En 1791 avec une nouvelle réorganisation, ils changèrent tous de dénomination, avec leur numéro d’ordre dans leur arme (selon la classification d’Ancien Régime) et leur arme spécifique.

Liste des régiments d'infanterieModifier

Cette liste comprend un court résumé historique de chaque unité. Pour plus de détail, se reporter au lien de ladite unité[2],[3]

AModifier

  • Régiment d'Acier  
C'est un régiment protestant, levé en , en Provence, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Crussol, vicomte d'Acier. En 1568, il participe au siège de Chartres. En 1569 ce régiment devient colonel-général de l'infanterie protestante et participe à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment des Adrets
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Dauphiné, par François de Beaumont, baron des Adrets. Après le siège de Mâcon, en 1567, il passe en Champagne en janvier 1568 et poursuit les reîtres et les lansquenets jusqu'en Alsace. Revenu en Dauphiné il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Affry (1630-1637)  
Ce régiment suisse est levé le par François d'Affry, de Fribourg. Affecté à l'armée de Piémont, il est décimé par la peste et congédié le . Rappelé le , il est envoyé à l'armée de Picardie et congédié en 1637.



  • Régiment de L'Aigle (1695-1698)
Le Régiment de L'Aigle est levé le par Jacques Louis des Acres, marquis de L'Aigle dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Affecté à l'armée de Flandre il est réformé le après le traité de paix de Ryswick[5],[6].

  • Régiment de L'Aigle (1702-1714)
Le Régiment de L'Aigle est levé le par Jacques Louis des Acres, marquis de L'Aigle dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée de Flandre il sert dans les garnisons des villes de Flandre. Donné à son fils, Louis Gabriel des Acres comte de L'Aigle en , le régiment est licencié en 1714 après le traité de paix de Rastatt[7]

  • Régiment d'Aiguebonne
Ce régiment est levé par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne. Il sert en Savoie et est réformé le . Rétabli 13 août 1624, il sert en Languedoc contre les troupes de Montbrun et est une nouvelle fois réformé en . Rétabli une nouvelle fois le , dans le cadre des rébellions huguenotes, il sert en Piémont puis, en 1629, il participe au prises de Privas et d'Alès et en 1630 à la conquête de la Savoie, puis dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue au combat de Veillane. En 1632, il est affecté à l'armée de Languedoc puis en 1633 à l'armée de Lorraine avec laquelle il se trouve, en 1634, au siège d'Haguenau et reste en Alsace jusqu'en 1640. Passé en Piémont en 1641 il est mis en garnison à Turin et il est cédé le par le marquis d'Aiguebonne à son fils, qui est tué en 1646 au combat de Vigevano. Repris le par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne, le régiment reste en Piémont jusqu'en 1654. Il est licencié à la mort de son mestre de camp le .

  • Régiment d'Alart
C'est l'ancien régiment de Châtillon, qui, après avoir été donné est au colonel Alart et renommé régiment d'Alart en 1648. Il est licencié en 1650.

  • Régiment d'Albigeois
Le régiment est levé le , sous ce titre, par la ville d'Albi. Il est envoyé pour la défense de Réalmont[8] et est licencié en .

  • Régiment d'Alias
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par N. d'Alias, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Villeroy, qui est renommé régiment d'Alincourt en 1631 et qui prend le titre de régiment de Lyonnais en 1635.


C'est l'ancien régiment de Touraine, qui est renommé régiment d'Amboise en lorsqu'il reprend sous la Fronde le nom de son mestre de camp. Il prend le nom de régiment de Kercado en 1653 du nom de son mestre de camp N. Le Sénéchal, comte de Kercado.

  • Régiment d'Ambres (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Galiot de Crussol, chevalier d'Ambres. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Ambres (1627-1632)
Le régiment est levé le par Hector de Gelas de Voisins, marquis d'Ambres[9] dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe en 1629 aux sièges de Privas et d'Alès. Réformé après la paix d'Alès, il est rétabli le , participe à la bataille de Castelnaudary[10] et est licencié après cette affaire.


  • Régiment d'Am-Rhyn   
Ce régiment grison est levé le par N. Am-Rhyn. Il sert dans la Valteline il est congédié le .

  • Régiment d'Ancre  
Ce régiment liégeois est appelé le , par le colonel Concino Concini, maréchal d'Ancre sous le commandement du mestre de camp N. Vanèz. Affecté à l'armée de Picardie, il est congédié le à la paix de Loudun. Rappelé le , il est licencié en

  • Régiment d'Andelot  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Coligny, marquis d'Andelot. Il sert en Languedoc et est licencié en 1587.

C'est le régiment d'Angoumois, créé sous ce titre en 1684 qui est devenu depuis la Révolution le 80e régiment d'infanterie.

  • Régiment d'Anconne  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N.d'Anconne. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Annonay
Le régiment est levé le , sous ce titre, par la ville d'Annonay. Il sert en Languedoc et est réformé en . Rétabli en 1629, il se trouve au siège de Privas et est licencié après la campagne.

C'est l'ancien régiment de Montausier, qui est renommé régiment d'Angoumois en 1635 et qui reprend le nom de régiment de Montausier en 1637.

C'est l'ancien régiment de Beintheim, qui est renommé régiment d'Anhalt en 1759 et qui prend le nom de régiment de Salm-Salm en 1783.


C'est l'ancien régiment du Duc d'Anjou, qui est renommé régiment d'Anjou en 1670 et qui prend le titre de régiment d'Aquitaine en 1753.

Le régiment est levé le par Adrien du Drac, baron d'Annevoux pour participer à la répression de la rébellion des Huguenots. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et est réformé . Rétabli le , il est réformé en après quelques semaines d'existence. Rétabli dans le cadre de la guerre de Trente ans, le , il sert en Champagne et participe aux prises de Vic et de Moyenvic en 1631. En 1636 il se trouve au siège de Dôle et en 1637 aux prises d'Ivoy et de Damvillers ou il est mis en garnison après la prise de la ville. Il est donné le à Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti le régiment prend alors le nom de régiment de Conti.

  • Régiment d'Ansignan
Le régiment est levé le par N. d'Ansignan dans le cadre de la répression de la deuxième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié en après la signature du traité de Paris.

  • Régiment d'Antemari  
Ce régiment corse est levé le par N. Antemari pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il est mis en garnison à Bagnols-sur-Cèze puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

C'est l'ancien régiment de Crussol, qui est renommé régiment d'Antin en 1702 et qui prend le nom de régiment de Gondrin en 1703 et après avoir pris le nom de régiment de La Gervasais en 1712, est renommé régiment d'Antin en 1734, pour redevenir le régiment de Gondrin en 1743.


C'est l'ancien régiment d'Anjou (1671-1753), qui est renommé régiment d'Aquitaine en 1670 et qui est devenu depuis la Révolution le 35e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment d'Ardelay
C'est l'ancien régiment de Montluc, qui est cédé en 1567 à Jean de Bourdeilles, seigneur d'Ardelay, frère de Brantôme et renommé régiment d'Ardelay. Jean de Bourdeilles d'Ardelay, tué à la défense de Chartres en 1568, il est remplacé par Fabian de Montluc et redevenant régiment de Montluc.


  • Régiment d'Arpajon
Le régiment est levé le par Louis, duc d'Arpajon, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et il est réformé après le siège. Rétabli le dans le cadre de la deuxième rébellion huguenotes, il est licencié le .

  • Régiment d'Arreger  
Ce régiment suisse est appelé le et commandé par Laurent Arreger, de Soleure, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert d'abord en Savoie et arrive, le devant Paris puis est engagé à la bataille d'Arques. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et est congédié en 1591 à l'exception d'une compagnie qui entre dans la garde du Roi. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, de Fischer et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.


C'est l'ancien régiment de Châteauneuf, qui est renommé régiment d'Artois en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 48e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment d'Asnières  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Asnières. Il sert en Saintonge et participe, en 1569, au siège de Cognac puis l'année suivante au siège de Pons. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Agrippa d'Aubigné, qui était enseigne dans ce régiment, y commande les enfants perdus.

  • Régiment d'Attichy  
Ce régiment savoisien est levé le , par N. d'Attichy dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Affecté à l'armée de Piémont, il est licencié en 1630.

  • Régiment d'Aubeterre (1588-1588)
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par David Bouchard, vicomte d'Aubeterre, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Aubigné (1585-1587)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Théodore Agrippa d'Aubigné. En 1585, il participe au siège de Brouage et est mis en garnison à l'île d'Oléron en 1586. Il est licencié en 1587.

  • Régiment d'Aubigné (1615-1615)
Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par Constant d'Aubigné. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Auriac (1594-1598)
Ce régiment est levé en dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Étienne de Bonne de Tallard, comte d'Auriac. Il sert d'abord en Dauphiné puis participe en 1597 au siège d'Amiens. Il est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment d'Auriac (1628-1629)
Le régiment est levé le par Etienne de Bonne de Tallard, comte d'Auriac. Il sert en Languedoc puis il participe, en 1629 dans le cadre de la guerre de succession de Mantoue, à l'attaque du Pas de Suse et il est licencié le .


C'est l'ancien régiment de Maugiron, qui est renommé régiment d'Auvergne en 1635 et qui est devenu depuis la Révolution le 17e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment d'Aveny  
Ce régiment suisse est levé le par N. Aveny de Soleure. Il sert dans la Valteline il est congédié le .

BModifier

  • Bandes Allemandes
Soudoyé Charles VIII les premières bandes de lansquenets arrivent en France en 1486. Ses bandes, appelées au service de la France, sont organisés en régiments à partir de 1535.


  • Bandes Corses
C'est en 1524, que Sampieru de Bastelica conduit à l'armée d'Italie une bande de 1 000 Corses.

Les bandes en deçà des monts qui sont également appelées également « bandes françaises », « bandes de Picardie » ou encore « bandes picardes », sont, en France, les premières unités militaires permanentes et soldées de fantassins créées en 1479 par Louis XI, copiées sur le modèle des bandes suisses.

  • Bandes Écossaises
En 1553, durant la dixième guerre d'Italie, quatre enseignes[16] écossaises et deux enseignes anglaises, sous les ordres d'un officier du nom de Glaney, font partie de l'armée de Picardie. Après la paix du Cateau-Cambrésis, deux compagnies d'Écossais furent conservées et firent partie de la garde du roi. Ces compagnies sont versées en 1561 dans le régiment de Richelieu.

Au printemps de 1480, Louis XI réunit en Picardie, 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des Francs-Archers.

C'est au combat de Garigliano, le , que le condottiere milanais, Gian Giacomo Trivulzio, se joignit ouvertement aux troupes françaises de Charles VIII. Toutes les bandes italiennes s'incorporent successivement avec les bandes françaises de Piémont à partir de 1507.


  • Bandes de Piémont
Les bandes de Piémont sont formées par Louis XII, en avril 1507, pour composer le fond des armées d'Italie jusqu'à la paix de 1559. Les dix enseignes[16], restées les dernières en Piémont rentrent en France en 1562 et forment le régiment de Brissac souche du régiment de Piémont.

La première capitulation de troupes suisses remonte au mois de juin 1480. 6 000 hommes sous le commandement de Guillaume de Diesbach passent en France au mois d'août suivant, et sont réunis aux bandes Françaises au camp du Pont-de-l'Arche. Elles sont congédiés en 1481.


  • Régiment de Balagny (1585-1594)
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par Jean de Montluc de Balagny. Devenu ligueur en 1587, il forme la garnison de Cambrai et se soumet au roi, Henri III, en 1593. En 1594, il est réduit en compagnies de garnison.

Ce régiment est formé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Montluc de Balagny. Admis à la solde du roi le il prend le nom de régiment de Rambures en 1612.


  • Régiment de Baligny
Le régiment est levé le par N. de Baligny . Il sert dans la Valteline il est licencié en .


  • Régiment de Balzac
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par César de Balzac de Gié. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est licencié en 1588.

C'est l'ancien régiment d'Espagny, qui est renommé régiment de Bandeville en 1669 et qui prend le nom de régiment de Vaubécourt en 1677.


  • Régiment de Barraut
Le régiment est levé le par N. de Barraut, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Nérac et est licencié le .


Le régiment de Bassigny est formé sous ce titre, par ordonnance royale du 26 avril 1775, avec les 2e et 4e bataillons du régiment d'Aunis et qui est devenu depuis la Révolution le 32e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment de Béarnon
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Béarnon. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.


  • Régiment de Beaudisné  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Crussol de Beaudisné. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis aux batailles de Laroche-l'Abeille et de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Beaufort
Le régument est levé le par N. de Beaufort dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .


Ce régiment levé le , dans le cadre de la Guerre de Succession de Juliers, par N. Le Normand, comte de Beaumont est renommé régiment de Chastellier-Barlot en 1628.


  • Régiment de Beaune
Le régiment est levé le par Christophe de La Mothe, vicomte de Beaune[18] pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il sert en Auvergne puis il est licencié le .


  • Régiment de Beauvois
Ce régiment est levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par N. de Beauvois, pour le siège de Brouage et est licencié la même année, après la prise de la ville.


C'est l'ancien régiment de Saxe (1720-1750), qui est renommé régiment de Beintheim en 1750 et qui prend le nom de régiment d'Anhalt en 1759.

  • Régiment de Bellangreville
Ce régiment est levé en 1588 par Joachim de Bellangreville de Neuville, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il tient garnison à Meulan et est licencié en 1589.

  • Régiment du Bellay
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. du Bellay. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.


  • Régiment de Bellegarde  
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par Roger de Saint-Lary de Bellegarde, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion. Ce régiment a existé jusqu'en 1580.

C'est l'ancien régiment de Chastellier-Barlot, qui est renommé régiment de Bellenave en 1634 et qui prend le nom de régiment de Villandry en 1638.

  • Régiment de Belzunce (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Belzunce. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Monaco, qui est renommé régiment de Belzunce en 1749 et qui prend le nom de régiment de Rougé en 1761.


  • Régiment de Berry (1620-1622)
C'est l'autre nom du régiment de Condé (1620-1622) qui est quelquefois désigné sous le titre de la province de Berry, notamment au siège de Montpellier.


  • Régiment de Béthune
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Philippe de Béthune. Il est mis en garnison à Houdan. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Béthune jeune
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Salomon de Béthune[21]. Il est mis en garnison à Mantes. Il est licencié la même année.


  • Régiment de Bimar
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par N. de Bimar. Il sert en Savoie et est licencié après la paix de Vervins.

Le régiment est levé le par Louis de Cardaillac, comte de Bioulle dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.


  • Régiment de Blacons (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jacques de La Forêt de Blacons. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Blacons (1624-1626)
Le régument est levé le par N. de Blacons dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .


Le régiment de Blaisois est formé sous ce titre, par ordonnance royale du 26 avril 1775, avec les 1er et 3e bataillons du régiment de Piémont et qui est renommé régiment de Provence en 1785.


  • Régiment de Blérancourt
Ce régiment est levé le , par Bernard Potier de Gesvres de Blérancourt, pour tenir garnison à Péronne. Le régiment est licencié en 1635

  • Régiment de Blou de Laval
Ce régiment est levé en 1572 en Languedoc par N. de Blou de Laval pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié en 1574.


C'est l'ancien régiment de La Tour du Pin, qui est renommé régiment de Boisgélin en 1761 et qui prend le nom de régiment de Béarn en 1762.

  • Régiment de Boisguérin (1595-1595)
Ce régiment est levé en 1595, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisguérin. Il sert en Saintonge et est licencié la même année.

  • Régiment de Boisguérin (1619-1620)
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. marquis de La Flosselière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Boisjourdan
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Boisjourdan pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .

  • Régiment de Boisrond  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisrond. Après avoir participé au siège de Brouage il est licencié en 1587 .


  • Régiment de Bombin  
C'est un régiment ligueur, levé dans le Dauphiné, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Bombin. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Boniface  
C'est un régiment ligueur formé en 1591 dans le cadre la huitième guerre de Religion, par le capitaine Boniface de La Mole, avec de vieilles enseignes[16] normandes. Le régiment est admis le au service du roi. Le le régiment est incorporé dans le régiment du Maréchal d'Ancre.

Ce régiment est levé, dans le Dauphiné, le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François de Bonne de Lesdiguières. Licencié en 1597 il est réuni avec les « Gardes de Lesdiguières » sous le nom de régiment de Lesdiguières

  • Régiment de Bonne (1624-1640)
Le régiment est levé le par N. de Bonne de Tallard dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Réformé en , il est rétabli le et, affecté à l'armée d'Italie il combat à Buffalora (it) en 1636. Il est licencié le .

  • Régiment de Bonnouvrier (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Provence par N. de Bonnouvrier pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Bonnouvrier (1592-1592)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Bonnouvrier. Il sert en Guyenne et en Provence. Il participe aux prises d'Antibes et de Cannes et au siège d'Aix et est licencié la même année.

  • Régiment de Bordeaux
Le régiment est levé le par la ville de Bordeaux pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Bories  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Borie. En 1587, le régiment participe au siège de Fontenay-le-Comte, au combat de La Mothe-Saint-Héray et à la bataille de Coutras. En 1588 il est à la reprise de Marans puis il est mis en garnison à Saint-Maixent et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de La Brosse, qui est renommé régiment de Boufflers-Rémiancourt en 1713 et qui prend le nom de régiment de Pons en 1718.


  • Régiment de Bouillargues  
C'est un régiment protestant, formé dans le Languedoc en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bouillargues. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


C'est l'ancien régiment de Castelnau, qui est renommé régiment de Bourbonnais en 1673 et qui est devenu depuis la Révolution le 13e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Bourbonne
Le régument est levé le par Charles de Livron, marquis de Bourbonne dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .

  • Régiment de Bourdeilles
Le régiment est levé le par N. marquis de Bourdeilles pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Bourdonné
C'est l'ancien régiment de Menillet, qui est renommé régiment de Bourdonné en 1636 et qui prend le titre de régiment de Chémerault en 1646.

  • Régiment du Bourg de Lespinasse (1589-1595)  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[25]. En 1590, il participe à la défense de Paris et de Saint-Denis. Il se trouve à la défense de Paris durant la Journée des Farines et défend la capitale contre les autres tentatives de reconquêtes dont le siège de la Bastille en 1594. Le mestre de camp se soumet en 1595 et son régiment est licencié.

Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-espagnole, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[26], est renommé régiment de La Suze en 1619.


  • Régiment de Boury  
C'est un régiment protestant, levé en , en Normandie, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Charles du Bec, baron de Boury. En 1567, il participe à la prise d'Étampes et à la bataille de Saint-Denis puis en 1568, il se trouve au siège de Chartres. Le régiment est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Ce régiment qui est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Normandie est rétabli en 1577 lors de la sixième guerre de Religion ou il sert en Guyenne. Il est licencié à la paix de Bergerac.


  • Régiment de Boyer
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Boyer. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.


C'est l'ancien régiment de Marsan, qui est renommé régiment de Bouzols en 1743 et qui prend le nom de régiment de Mailly en 1745.

  • Régiment de Brancaccio  
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par N. Brancaccio, dans le cadre de la première guerre de Religion. Il sert dans le Lyonnais, à l'armée du duc de Nevers et est licencié le .


  • Régiment de Brantôme
Le régiment est levé en Angoumois, le , par Pierre de Bourdeilles de Brantôme, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Mis en garnison à Poitiers, il est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Brassac
Le régiment est levé le par N. de Brassac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et au blocus de La Rochelle. Réformé le , il est rétabli et participe, durant la guerre de Trente Ans, à la conquête de la Lorraine. En 1635, il donné à N. de Brassac du Repaire dont il prend le nom.

  • Régiment de Bréauté
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Charles de Bréauté. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.


  • Régiment de Bresche
Ce régiment est levé par N. de Bresche. Il sert en Savoie et est licencié le .

Le régiment de Bresse est formé sous ce titre, par ordonnance royale du 26 avril 1775, avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Poitou et qui est devenu depuis la Révolution le 26e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Bressieu
Le régiment est levé le par Louis de Meillon, marquis de Bressieu[28], dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il sert d'abord en Dauphiné, puis il participe ensuite aux sièges de Poussin et de Montauban. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et en 1625 au combat de Riez. Il est licencié le .


  • Régiment de Bretauville  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bretauville. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Brezé
Le régiment est levé le par Urbain de Maillé, marquis de Brezé dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante. Il est rétabli le , sur le pied de 12 compagnies de 100 hommes, par Armand de Maillé, duc de Brezé et participe à la guerre de Trente Ans. En 1635 il participe à la bataille des Avins, en 1636 à la reprise de Corbie, en 1637 aux sièges de Landrecies, de Maubeuge et de La Capelle, en 1638 au siège de Saint-Omer, en 1639 au siège d'Hesdin, en 1641 au siège d'Aire et en 1645 au siège de la Mothe-aux-Bois. En il est donné à un autre membre de la famille de Brezé. Le régiment est présent aux sièges de la Bassée et d'Armentières en 1647, au siège d'Ypres et à la bataille de Lens en 1648. Durant la Fronde il se trouve au blocus de Paris, et aux sièges de Cambrai et de Condé en 1649, puis aux sièges de Guise et de Rethel, et à la bataille de Rethel en 1650, aux combats de Bléneau, d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine en 1652 et au siège de Sainte-Ménéhould en 1653. Le régiment est licencié en 1654.

  • Régiment de Brichanteau
Le régiment est levé le , par Antoine de Brichanteau marquis de Nangis, pendant la cinquième guerre de Religion. Après avoir participé à la bataille de Dormans en 1575 il se trouve au combat de Boiscommun en 1577 et il est licencié la même année.

  • Régiment de Brichanteau-Saint-Martin
Le régiment est levé en 1572, par N. de Brichanteau-Saint-Martin, pour le siège de la Rochelle et est licencié le 2 jours avant l'arrêt du siège.

Le régiment de Brie est formé sous ce titre, par ordonnance royale du 26 avril 1775, avec les 2e et 4e bataillons du régiment Royal et qui est devenu depuis la Révolution le 24e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Brigneux
Ce régiment est levé en 1588 par N. de Brigneux, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe au siège de La Garnache et à la bataille d'Ivry en 1590. Il est licencié en 1590.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-André  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Briquemaut-Saint-Andté. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il est incorporé, en septembre 1569, avec le régiment de Briquemaut-Saint-Audens après la mort de son frère au siège de Poitiers.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-Audens  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Briquemaut-Saint-Audens, avec des soldats genevois. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, au siège de Poitiers et aux batailles de Jarnac et de Moncontour. N. de Briquemaut-Saint-Audens, ayant été tué devant Poitiers, il est remplacé par son frère François de Briquemaut-Saint-André. En 1570 il se trouve au combat d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Ségur, qui est renommé régiment de Briqueville le et qui prend le nom de régiment de Soissonnais le 10 décembre 1762.

  • Régiment de Brissac (1562-1563)
Ce régiment est formé, dans le cadre de la première guerre de Religion, le , avec dix vieilles enseignes[16] des bandes de Piémont rappelées en France sous les ordres de Timoléon de Cossé, comte de Brissac. En 1562, il se trouve la bataille de Dreux et en 1563, il participe au siège d'Orléans puis est cassé le à la paix d'Amboise.

  • Régiment de Brissac (1567-1569)
Le régiment est formé, par ordre du pour la deuxième guerre de Religion, avec les vieilles bandes de Piémont, et placé sous les ordres du colonel général Timoléon de Cossé, comte de Brissac, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : Claude d'Asteaud de Muns, Antoine de Saint-Jean de Honoux et Gabriel de La Barthe. En 1567, le régiment participe à la bataille de Saint-Denis. Affecté à l'armée de Poitou en 1568, il se trouve, en 1569 à la bataille de Jarnac et au siège de Mussidan durant lequel son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, est tué le . À la fin de mai, le régiment est partagé entre les trois mestres de camp qui prennent les noms de régiment de Muns régiment de Brissac (1569-1585) régiment de La Barthe.

Ce régiment qui est organisé le , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Antoine de Saint-Jean de Honoux. Le , à la paix de Saint-Germain-en-Laye qui met fin à la troisième guerre de Religion, le régiment reçoit le renfort du régiment de Chaperon. Le régiment de Brissac prend le nom de régiment de Piémont en 1585.

  • Régiment de Bruère
Le régiment est levé en 1579 par N. de Bruère, dans le cadre de la septième guerre de Religion. Défait dans un combat près d'Angers par les troupes huguenotes, il est dispersé.

C'est l'ancien régiment de Mailly, qui est renommé régiment de Bueil-Racan en 1708 et qui prend le nom de régiment de La Brosse en 1712.


  • Régiment de Buffes
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Buffes. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et à la défense de Lagny. En 1595 il se trouve au siège de Beaune et est licencié à la fin de la campagne.


  • Régiment de Bury
Le régiment est levé le par Henri de Neufville de Villeroy, comte de Bury. pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Royan puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Bussy
Le régiment est levé, le , par Louis de Clermont de Bussy d'Amboise, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[31], de Domfront[32], de Carentan[33], de Fontenay[34] et de Lusignan. Le régiment est oté à Bussy à cause de ses prétentions relative au drapeau blanc et donné à N. de Lancosme. Mis en garnison à Brouage, il est cassé après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers. Rétabli durant la septième guerre de Religion il participe au siège de Montaigu et licencié la même année à la paix du Fleix.

  • Régiment de Bussy-Lameth
Ce régiment est levé le , par Charles, baron de Bussy-Lameth. Réformé le à la paix de Loudun, il est rétabli le . Fait prisonnier au siège de Soissons, en 1617, il est dispersé. Rétabli , durant la guerre de Trente Ans, il participe à la prise de Trèves en 1632 et y reste en garnison. En 1634, il se trouve au siège de la Mothe, en 1635 il est à la défense de Trèves, à la défense d'Hermanslein en 1636 puis aux sièges de Landrecies et de la Capelle en 1637. Le mestre de camp tué devant La Capelle est remplacé par Antoine François, comte de Bussy-Lameth. En 1638, le régiment participe aux prises de Blamont, de Lunéville et de Brisach et au siège et bataille de Thionville en 1639. En 1640 il est présent au siège d'Arras puis en 1641 aux sièges d'Aire-sur-la-Lys, de la Bassée et de Bapaume puis à la bataille de Honnecourt en 1642. En 1644, le régiment participe à la bataille de Fribourg, à la prise de Philisbourg et de Landau puis au siège de Dixmude en 1646. Réformé après cette campagne il est rétabli pour tenir garnison à Mézières et est licencié en .

Le régiment est levé le par Leonor de Rabutin, comte de Bussy, dit Leonor Bussy-Rabutin. Il sert en Bourgogne et en Languedoc. Réformé en 1630, il est rétabli le et participe dans le cadre de la guerre de Trente Ans au siège de La Mothe en 1634à la prise de Moyenvic, de Charmes et de Neufchâteau en 1635, au siège de Dôle et à la reprise de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies et de Maubeuge en 1637. Le régiment obtient le Drapeau blanc du royaume de France le . Le le régiment est cédé par le mestre de camp, Leonor Bussy-Rabutin, à son fils Roger, comte de Bussy-Rabutin avec lequel il se trouve aux siège et bataille de Thionville en 1639, au siège d'Arras en 1640, au siège de Lens et de Bapaume en 1641. Après la prise de cette ville, il est réduit à quatre compagnies de garnison en 1641. Rétabli le , dans le cadre de la Fronde, il est présent à la prise de Montrond en Berry puis aux sièges de Château-Porcien, de Vervins et de Sainte-Ménéhould en 1653. Il rejoint l'armée de Catalogne en 1654 et participe à la prise de Puycerda. Revenu dans le nord de la France, il se trouve aux sièges de Condé, de Saint-Ghislain et de Valenciennes en 1656. Le il est incorporé dans le régiment de La Fère.

CModifier

  • Régiment de Cadenet
Le régiment est levé , dans le cadre des rébellions huguenotes, par Honoré d'Albert, marquis de Cadenet, qui devient duc de Chaulnes en . Réformé à la fin de la campagne, il est rétabli le et mis en garnison à Calais. Il est licencié en octobre de la même année.


  • Régiment de Camps
C'est l'ancien régiment d'Hocquincourt, qui est donné en 1639 à Charles de Mannay de Camps-en-Amienois et qui prend le nom de régiment de Camps. Il est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Gascogne par N. de Foix-Candalle pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de Sommières, ou son mestre de camp est tué. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1621-1629)
Le régiment est levé le par Henri de Nogaret d'Epernon, duc de Candalle, dans le cadre de la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment passe au service de la Hollande puis est donné en à Jean-Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtaumer prenant le nom de régiment de Courtaumer.

  • Régiment de Candale (1634-1640)
C'est l'ancien régiment de La Valette, qui prend le nom de régiment de Candalle le après avoir été donné à Henri de Nogaret, duc de Candalle. Le régiment passe au service de la Hollande en 1635 puis, donné en 1640 il prend le nom de régiment d'Estrades

  • Régiment de Canisy (1585-1585)
Le régiment est levé, en , par N. de Carbonnel de Canisy, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Canisy (1622-1639)
Le régiment est levé le par René de Carbonnel, marquis de Canisy[35] pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il sert en Normandie et il est réformé le . Il est rétabli le , pour la guerre de Trente Ans, et envoyé à l'armée de Picardie jusqu'en 1633 avant de passer en Lorraine puis en Valteline en 1635 ou, rattaché à l'armée d'Italie, il se trouve au siège de Valenza ou son mestre de camp est tué. Le régiment est alors donné à un autre membre de la famille Canisy, René de Carbonnel marquis de Canisy, avec lequel le régiment sert en Lorraine en 1639 et participe à la bataille et au siège de Thionville et y est détruit[36]

  • Régiment des Cantons  
En 1554, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel In der Halden amène en France, à l'armée de Picardie, un corps suisse qui porte le titre de « régiment des Cantons ». Il est congédié la même année.

  • Régiment de Caravas
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par N. de Caravas, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié après cette campagne.

  • Régiment de Carbonel
Le régiment est levé, en , par Hervé de Carbonnel, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Carces
Le régiment est levé, le , par Jean de Pontevez, comte de Carces dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe aux sièges de Privas et d'Alès et prend, le , le titre de régiment de Provence où il séjourne habituellement. Engagé dans la guerre de Trente Ans, sous son nom de régiment de Carces, il participe à la reprise des îles de Lérins en 1637 puis au secours de Salses en 1639. Embarqué en 1641 sur la flotte de l'archevêque de Bordeaux il rejoint l'armée de Catalogne de 1642 à 1645 puis il participe en 1646 à l'expédition des présides de Toscane et au siège d'Orbitello. Il reste en Italie jusqu'en 1650 puis il passe en 1654 en Catalogne. Il est licencié en 1656, à la mort du comte de Carces.


  • Régiment de Carmain
Le régiment est levé le par Adrien de Montluc de Cramail, comte de Carmain dans le cadre de la répression contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban et est réformé le . Rétabli le , il sert en Languedoc puis durant la guerre d'Italie, en 1624 il est engagé au combat du Pas de Suse. En 1629 dans le cadre de la troisième rébellion huguenote, il se trouve au siège d'Alès. En 1630, dans le contexte de la guerre de Succession de Mantoue, il participe au combat de Veillane, à la prise de Saluces et de Carignan. Affecté à l'armée de Lorraine en 1635, il se trouve à la prise de Saint-Mihiel. Il est licencié en 1643 à la mort du mestre de camp. Ce régiment est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Cramail.

:Ce régiment qui est levé, durant la guerre de Trente Ans, le par N. Marion, baron de Castelbayard est renommé régiment de Montausier en 1629.


C'est l'ancien régiment de La Force (1625-1631), qui, après avoir été donné à François Nompar de Caumont-La Force, marquis de Castelmoron, est renommé régiment de Castelmoron en 1631 et qui prend le titre de régiment d'Orval en 1646.

  • Régiment de Castelnau (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Henri baron de Castelnau. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié en la même année.

  • Régiment de Castelnau (1635-1644)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière. En 1635 le régiment participe à la bataille des Avins, en 1638 à la défense de Guise et en 1639 au siège d'Hesdin[38]. Mis en garnison à Pont-à-Mousson en 1640, il se trouve au siège d'Aire en 1641. Affecté à l'armée d'Allemagne en 1642, il participe à la défense de Rottweil durant laquelle i1 est détruit et ses débris entrent, en 1644, dans la formation du régiment Mazarin-Français.

  • Régiment de Castelnau (1646-1649)
Ce régiment est levé le par Louis de Castelnau de Rouvres, pour tenir garnison à Bourbourg, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il est licencié après la campagne de 1649.

:C'est l'ancien régiment de Silly, qui est renommé régiment de Castelnau en 1665 et qui prend le nom de régiment de Bourbonnais en 1673.

  • Régiment de Castelnau (1712-1714)
C'est l'ancien régiment de Champigny, qui est renommé régiment de Castelnau en 1712 après avoir été donné par N. de Castelnau et qui est licencié en 1714.

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1636-1642)
Ce régiment est levé le par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée d'Allemagne, il est incorporé en 1642 « avec un autre régiment appartenant au même chef ».

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1650-1651)
C'est l'ancien régiment de Wall, qui, aprèsla mort du colonel Edmond Robert de Wall est donné le à Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière[39] et renommé régiment de Castelnau-Mauvissière. Rattaché à l'armée de Guyenne en 1651, il participe au « siège des tours de La Rochelle ». Il est donné en à un autre membre de la famille de Wall.


  • Régiment des Cévennes
C'est l'ancien régiment de Lecques (1630-1631), qui prend le titre de régiment des Cévennes le . Il passe en Italie à la fin de 1636 et participe à la défense d'Asti et au combat de Montebaldone en 1637 et à la défense de Brema en 1638. Il passe en Roussillon en 1639 et participe au siège d'Estagel et au secours de Salses. Il revient en Italie en 1640, assiste au siège de Turin puis il rejoint l'armée de Picardie en 1641 avec laquelle il combat à la bataille de la Marfée et au siège de Bapaume. Il est licencié après la campagne.


  • Régiment du Challar  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Challar. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Chambaret
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Chambaret. Il sert en Champagne et participe à la défense de Beaumont-en-Champagne. Il est licencié en 1592.

C'est l'ancien régiment de Kercado, qui donné à François Sidrac de Chambellay est renommé régiment de Chambellay le et qui prend le nom de régiment de Montaigu en 1667.

  • Régiment de Chamblay
C'est l'ancien régiment de Phalsbourg, qui est renommé régiment de Chamblay en 1632 et qui prend le titre de régiment de Lorraine (1635-1669) en 1635.

  • Régiment de Chamoy
Ce régiment levé en , par N. de Chamoy, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, est licencié la même année.

  • Régiment de Champagnac  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Champagnac. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe à la prise d'assaut de Pont-sur-Yonne et est licencié le à la paix de Longjumeau.

C'est l'ancien Régiment de Montcassin, qui est renommé régiment de Champagne en 1585 et qui est devenu sous la Révolution le 7e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment de Chaperon
C'est l'ancien Régiment de La Rivière-Puytaillé, qui est renommé régiment de Chaperon en 1585 en . Il est incorporé le , à la paix de Saint-Germain-en-Laye, dans le régiment de Brissac (1569-1585).

C'est l'ancien régiment de Nerestang, qui est renommé régiment de Chappes en 1611 et qui reprend le nom de régiment de Nerestang en 1631.

C'est l'ancien régiment de Dampierre, qui est renommé régiment de Chappes en 1689 et qui prend le nom de régiment d'Humières en 1690.

  • Régiment de Charbonnières (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé dans le Rouergue en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Gabriel Prévost de Charbonnières. Il sert dans le Béarn et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Charbonnières  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel Prévost de Charbonnières. En 1585, il participe à la siège de Tulle et en 1586 à la défense de Lusignan. En 1587, le régiment se trouve au siège de Fontenay, au combat de La Mothe-Saint-Héray et à la bataille de Coutras. En 1588 il participe à la reprise de Marans, au combat des Herbiers, à la prise de Niort et de Maillezais. En 1589 on trouve le régiment au secours de Tours, au combat de Bonneval et siège de Pontoise. Le mestre de camp est tué devant Pontoise d'une arquebusade, pendant que le roi de Navarre s'appuyait sur son épaule. Le régiment est incorporé dans les Gardes de Navarre.


  • Régiment de Charnières
Ce régiment est levé en , par N. de Charnières, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié la même année.


  • Régiment de Charost (1630-1658)
Ce régiment est levé le , par Louis de Béthune, comte de Charost, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est réformé après le traité de Cherasco en 1631. Il est rétabli le , sur le pied de 15 compagnies de 70 hommes pour tenir garnison à Calais. Après avoir assuré la défense de Calais en 1657[40], il est licencié en .

C'est l'ancien régiment d'Humières, qui est renommé régiment de Charost en 1702 et qui prend le nom de régiment de Saillant le .

  • Régiment de Charry
Il est formé en Guyenne, par ordre du , par Jacques de Charry lors de la première guerre de Religion. Après s'être porté au secours de Bordeaux, le régiment participe ensuite à la bataille de Vergt puis il est placé à la garde de Chartres pendant la bataille de Dreux. En 1563, il se trouve aux sièges d'Orléans et du Havre. Le régiment est cassé le , après la paix d'Amboise, et quatre enseignes entrent dans la composition de la Garde du Roi. Ce régiment est l'origine des Gardes Françaises.


  • Régiment de Chasteau
Le régiment est levé le par N. de Chasteau pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Chastellier-Barlot (1615-1628)
Ce régiment est levé le , par Château de Chastellier-Barlot. Après avoir servi en Guyenne, il est réformé le . Rétabli le il est de nouveau réformé le . Une nouvelle fois rétabli le , dans le cadre des rébellions huguenotes, il participe, en 1621, aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac, de Montauban et de Monheurt puis à la défense de Fontenay en 1622 avant d'être réformé le . Rétabli une nouvelle fois le pour participer au siège de La Rochelle il est incorporé le , après la capitulation de la cité protestante dans le régiment devenu Artois.

C'est l'ancien régiment de Beaumont, qui est renommé régiment de Chastellier-Barlot en 1628 et qui prend le nom de régiment de Bellenave en 1634.


  • Régiment de Chateaumorand
Ce régiment est levé le , par N. de Châteaumorand dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et il est licencié en .


  • Régiment de Châtillon
Le régiment est levé en , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par Gaspard de Châtillon. Il passe au service de la Hollande et participe au siège de Genappe en 1641. Il prend le nom de régiment d'Alart en 1648.

  • Régiment de Chaulnes
C'est l'autre nom du régiment de Cadenet

  • Régiment de Chémault
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Chémault. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Chémerault (1577-1577)
Ce régiment est levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par Émeric de Barbezières de Chémerault, pour le siège de Brouage. Après la prise de la ville il y est mis en garnison et est licencié la même année.

  • Régiment de Chémerault (1646-1649)
C'est l'ancien régiment de Bourdonné, qui est renommé régiment de Chémerault en 1646 et qui prend le titre de régiment de Raymond en 1649.


  • Régiment du Claux
Le régiment est levé le par le parlement de Toulouse sous le commandement du mestre de camp N. du Claux. Il sert en Languedoc et est licencié en .

  • Régiment de Clermont (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charlesde Balzac-Clermont. Le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est dispersé après cette bataille.

  • Régiment de Clermont (1635-1637)
Le régiment est levé en par N. de Clermont, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. En 1635, le régiment participe au siège de Porrentruy et embarque, en 1637 sur la flotte d'Henri de Lorraine comte d'Harcourt pour porter secours à Leucate et est licencié la même année.

  • Régiment de Clermont (1650-1650)
Le régiment est levé à 10 compagnies le , par Jean-François de Rochechouart, comte de Clermont. En 1650 ce régiment participe à la défense de Guise. Il est alors sous les ordres du maréchal de Turenne. Il est alors composé de 360 hommes[41]. Il est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Cléry  
C'est un régiment suisse, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Pétromann Cléry, de Fribourg. En 1569, il participe aux batailles et sièges de La Roche-l'Abeille, de Châtelleraultet de Moncontour. Il est congédié le .

  • Régiment du Cluzeau
Ce régiment est levé en , avec vingt compagnies, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François Blanchard du Cluzeau. En 1586, il participe à l'attaque de l'île d'Oléron[42] et au siège de Monségur. En 1587, dix compagnies restent en Guyenne et dix suivent Henri, duc de Guise. Les premières combattent à Coutras et les autres à Vimory et à Auneau. Tout le régiment devient ligueur en 1588. En 1589, il se trouve à l'attaque de Tours, en 1593 à la prise de Noyon puis à sa défense de Noyon l'année suivante puis en 1595, il est à la défense de Poitiers et après s'être soumis à Henri IV le régiment fait le siège de Ham ou le mestre de camp François Blanchard du Cluzeau y est tué et ses compagnies se dispersent.

  • Régiment de Coconas  
Ce régiment italien est formé, le , pour Annibal comte de Coconas, avec les cinq compagnies réservées des régiments de Santa-Fior et de Montalto, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. Il participe aux défenses de Brouage et de Saintes et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Coëtquen (1627-1628)
Le régiment est levé le par N. de Coëtquen dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.

C'est l'ancien régiment de Noailles, qui est renommé régiment de Coëtquen le et qui prend le nom de régiment de Tourville le .

  • Régiment de Coeuvres
Le régiment est levé le par François-Annibal d'Estrées, marquis de Coeuvres pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. De 1622 à 1623, il sert en Champagne, puis dans la Valteline en Italie, de 1624 à 1626. Il est licencié

le .


  • Régiment de Coligny
Ce régiment est levé le , par Henri de Châtillon, comte de Coligny. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Colombières
Ce régiment est levé en 1586, par François de Briqueville de Colombières, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Cette même année, il participe à l'attaque de l'île d'Oléron[42] durant laquelle son mestre de camp y est tué et le régiment se disperse.


  • Régiment de Comblanc
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Comblanc. En 1589 il participe au siège de Paris et est licencié la même année. Ce furent deux soldats du régiment de Comblanc qui introduisirent Jacques Clément dans le camp d'Henri III.


  • Régiment de Condé (1620-1622)
Le régiment est levé en Berry le , dans le cadre des rébellions huguenotes, par Henri de Bourbon, prince de Condé, qui le cède en 1622 à son fils Louis de Bourbon, duc d'Enghien donc il prend le nom. Il est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Berry, notamment au siège de Montpellier.


C'est l'ancien régiment d'Annevoux, qui est renommé régiment de Conti le après avoir été donné à Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti et qui est alors commandé par le chevalier de François de La Rochefoucauld, alors mestre de camp-lieutenant. Le , le prince de Conti, après avoir contraint le lieutenant-colonel de Bécherelle à donner sa démission, s'était déclaré pour le Parlement. Bécherelle, vieux soldat, avait conservé des amis dans le régiment et parvint à le soulever contre les officiers du prince et à se rendre maître de Damvillers ou le régiment était en garnison. Six sergents furent anoblis pour ce fait, et le plus ancien reçut une commission de capitaine mais le régiment est cassé le . Rétabli le régiment de Conti est cassé de nouveau le . Remis sur pied le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est envoyé en Catalogne sous les ordres du mestre de camp-lieutenant, Louis de Bourgogne de Mautour, qui a pour successeurs Jacques de Rangueilen en 1656, le marquis d'Arcy le , Robert Edme Léonard de Rases marquis de Monismes le et le comte de Fénelon en 1671. Au premier prince de Conti succède le , comme colonel-propriétaire, Louis-Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti. Dans le cadre de la guerre de Dévolution, le régiment fait la campagne de Flandre en 1667, celle de Franche-Comté en 1668 et il est envoyé en Crête, sous les ordres du duc de Beaufort, à l'expédition de Candie en 1669. En 1672 et 1673 le régiment participe à la conquête de la Hollande et se trouve engagé l'année suivante à la bataille de Seneffe. Le comte de Fénelon, mestre de camp du régiment ayant été mortellement blessé, il est remplacé le par Louis de Lenet, marquis de Larray qui dirige le régiment aux sièges de Condé, de Bouchain et d'Aire en 1676. En 1677, il est présent à la bataille de Cassel, aux sièges de Valenciennes et de Saint-Omer puis il rejoint l'armée du Rhin en 1678 et 1679. En Louis de Lenet, marquis de Larray cède sa place de colonel-lieutenant au chevalier de Sillery et François-Louis de Bourbon-Conti, prince de Conti, en devient le nouveau colonel-propriétaire en 1685. Le régiment effectue les campagnes de 1688 à 1696 sur le Rhin et il est licencié en 1698, quand le prince de Conti est élu roi de Pologne.


  • Régiment de Cormont (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Cormont. Le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est dispersé après cette bataille.


  • Régiment de Cossé
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Artus de Cossé-Brissac. Il sert en Normandie et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Cosseins
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête N. de Montlezun, seigneur de Cosseins. Il permet la création du régiment des Gardes françaises.


  • Régiment du Coudray  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. du Coudray-Montpensier. En 1590, il est participe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et se disperse en 1591.

  • Régiment de Courbozon  
C'est un régiment protestant, levé en , en Guyenne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Louis de Montgommery, seigneur de Courbozon. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et en 1569 à la prise de Bray-sur-Saône et à la bataille de Jarnac. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Couronneau (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Couronneau. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Couronneau (1589-1589)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Couronneau. Mis en garnison à Nogent-le-Rotrou il est licencié la même année.


  • Régiment de Courtaumer
C'est l'ancien régiment de Candalle (1621-1629), qui est renommé régiment de Courtaumer en 1629 après avoir été donné à Jean Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtaumer[43] qui est tué la même année au siège de Bois-le-Duc durant la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment est licencié la même année.


  • Régiment de Cramail
C'est l'autre nom du régiment de Carmain.

Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-savoyarde, par Charles de Blanchefort marquis de Créquy, est renommé régiment de Sault en 1605.


  • Régiment de Crillon (1575-1579)
Le régiment est levé, en Provence le , par Louis des Balbes Berton, chevalier de Crillon, pendant la cinquième guerre de Religion. Durant la sixième guerre de Religion, il participe aux sièges de La Charité-sur-Loire et d'Issoire et au combat de Boiscommun en 1577. Lors de la septième guerre de Religion il passe en Normandie, où il est licencié en 1579.

C'est l'ancien régiment de Rohan, qui est renommé régiment de Crillon en 1745 et qui prend le nom de régiment de La Tour du Pin en 1746.

  • Régiment de Croisilles
Ce régiment est levé le par N. de Croisilles dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle puis il fait les campagnes de 1629 et 1630 en Savoie durant la guerre de Succession de Mantoue, puis il est licencié en 1631 après le traité de Cherasco.

C'est l'ancien régiment de Montausier, qui est renommé régiment de Crussol en 1665 et qui prend le nom de régiment d'Antin en 1702.

  • Régiment de Crussol (1625-1626)
Le régiment est levé le par N. de Crussol. Il sert en Languedoc et est licencié en .

C'est l'ancien régiment d'Orval, qui, après avoir été donné à Pierre Nompar de Caumont-La Force, marquis de Cugnac, est renommé régiment de Cugnac en 1647 et qui prend le titre de régiment de Duras (également appelé régiment de Montgommery) en 1651.

  • Régiment de Curson
Le régiment est levé le par N. comte de Curson pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Curzay  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Curzay. Il sert en Poitou et est licencié en 1591.


C'est l'ancien régiment de Noailles, qui est renommé régiment de Custine le et qui prend le nom de régiment de Saint-Chamond (1749-1762) en 1749.

DModifier

  • Régiment des Dames
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par Nicolas de Lorraine, duc de Mercoeur, dans le cadre de la huitième guerre de Religion sous le nom de « régiment des Dames ». En 1585 il participe à la siège de Fontenay. Devenu ligueur en 1587 il participe à l'attaque de Rennes en 1589 et est licencié après cette campagne.

C'est l'ancien régiment de Nettancourt (1629-1652), qui est renommé régiment de Dampierre le et qui prend le nom de régiment de Chappes (1689-1690) en 1689.


C'est l'ancien régiment de Rosen, qui est renommé régiment de Dauphiné le 10 décembre 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 38e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment du Deffant
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Deffant qui est tué, en 1569, devant Saint-Jean-d'Angély et le régiment se disperse


  • Régiment de Dizemieux  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Dizemieux. En 1589, il participe à la défense de Paris, en 1590 il se trouve à la bataille d'Ivry et il est licencié la même année.

  • Régiment de Douchan
C'est l'ancien régiment de Maisonneuve, qui est donné en 1644 à N. de Douchan son nouveau mestre de camp. Le régiment est licencié en 1650.

  • Régiment de Dowyn  
Ce régiment est amené en France le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. Dowyn. Il est congédié la même année.

  • Régiment du Duc d'Anjou (1616-1616)
Le régiment est levé sous ce titre le , par François de Nagu, marquis de Varennes. Il est licencié le

C'est l'ancien régiment de Rauzan, qui est renommé régiment du Duc d'Anjou en 1670 et qui prend le titre de régiment d'Anjou en 1671.

C'est l'ancien régiment de Cugnac, qui, après avoir été donné à Jacques Henry de Durfort, marquis de Duras, est renommé régiment de Duras (également appelé régiment de Montgommery) en 1651 et qui prend le titre de régiment de Lorges en 1661.

EModifier

  • Régiment d'Effiat
C'est l'ancien régiment de Longjumeau, qui est renommé régiment d'Effiat en 1633. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans le régiment participe aux sièges de La Mothe et de Bitche en 1634, au siège de Landrecies en 1637, au siège et bataille de Thionville en 1639, au siège d'Aire en 1641, au siège de Collioure en Roussillon en 1642 et au siège de Trino en Italie en 1643. Le régiment est licencié le .


  • Régiment d'Enghien (1622-1623)
C'est l'ancien régiment de Condé (1620-1622), qui est renommé régiment d'Enghien en 1622. Il participe à la répression des rébellions huguenotes et est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Vaubécourt, qui est renommé régiment d'Entragues en 1646 et qui prend le nom de régiment d'Espagny en 1649.

  • Régiment d'Épernon (1579-1581)
C'est l'ancien Régiment de Sainte-Colombe, qui est renommé régiment d'Epernon en 1579 et qui prend le nom de régiment de Montcassin en 1581.

  • Régiment d'Épernon (1591-1591)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Jean Louis de Nogaret, duc d'Épernon. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Erlach (1589-1598)  
Ce régiment suisse est appelé le et commandé par Louis d'Erlach, de Berne, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert en Savoie jusqu'à la paix de Vervins et est congédié le après la paix de Vervins.

  • Régiment d'Erlach (1630-1637)  
Ce régiment suisse est levé le , sur le pied de 6 compagnies de 300 hommes, par Jean-Louis d'Erlach, de Berne. Affecté à l'armée de Piémont, il est décimé par la peste et congédié le . Rappelé le , il est envoyé à l'armée de Picardie et congédié en 1637.


  • Régiment d'Escars
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François d'Escars. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment d'Esguillon
Le régiment est levé le par N. Bachelier d'Esguillon pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il est mis en garnison à Clérac puis il est licencié le après la paix de Montpellier.


Ce régiment est levé le par Réné de Gouffier, marquis d'Espagny dans le cadre des rébellions huguenotes. Il sert cette année là en Picardie et est réformé à la fin de l'année 1621. Rétabli le , il est affecté à l'armée de Champagne et est une nouvelle fois réformé le . De nouveau rétabli le il se trouve à l'armée de Picardie et se trouve engagé, durant la guerre franco-espagnole à la bataille des Avins et au siège de Louvain en 1635, à la reprise de Corbie en 1636 avant d'être mis en garnison à Montreuil et Ham. En 1639, il participe au siège d'Hesdin[45], au siège d'Arras en 1640, aux sièges d'Aire, de La Bassée et de Bapaume en 1641. Il est ensuite mis en garnison dans ces places et donné en 1645 à Maximilien de Gouffier, marquis d'Espagny. Il prend le nom de régiment de Bandeville en janvier 1669

C'est l'ancien régiment de Saillant, qui est renommé régiment d'Estaing en 1732 et qui prend le nom de régiment de Noailles (1734-1744) en 1734.

Ce régiment est levé le , par Benjamin de La Rochefoucauld, comte d'Estissac. Il sert en Guyenne et est réformé le à la paix de Loudun. Rétabli le , il est une nouvelle fois réformé le . Rétabli de nouveau le il est à nouveau réformé en et encore rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes et participe aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Pons, de Nérac, de Montauban et de Monheurt. Le , il est incorporé dans le régiment devenu Auvergne.

C'est l'ancien régiment de Lauzières, qui est renommé régiment d'Estissac en 1621 et qui prend le nom de régiment de Marsillac en 1629.

  • Régiment d'Estrades (1651-1661)
C'est l'ancien régiment de Raymond, qui est renommé régiment d'Estrades en 1651 et qui prend le titre de régiment de Lallier en 1661.

  • Régiment d'Estrades (1651-1661)
C'est l'ancien régiment de Candale (1634-1640), qui prend le nom de régiment d'Estrades en 1640 après avoir été donné à Godefroy comte d'Estrades. En 1641, dans le cadre de la guerre franco-espagnole, le régiment participe au siège de Genappe en 1641 puis il rejoint, en 1646, l'armée d'Italie. IIl est incorporé le dans le régiment de La Fare.

  • Régiment d'Estrées
C'est l'ancien régiment de Vervins, qui, après avoir été donné à Jean, comte d'Estrées est renommé régiment d'Estrées en 1646. Affecté à l'armée de Picardie, il participe au siège de Courtrai puis est donné en 1647 à Louis de Comminges, marquis de Vervins, qui lui redonne le nom de régiment de Vervins.


C'est l'ancien régiment de Maine, qui, après avoir été donné à Louis Charles de Bourbon, comte d'Eu, est renommé Régiment d'Eu en 1736 et qui prend le titre de régiment de Nivernais le .

FModifier

  • Régiment de Fabrègues
Le régiment est levé le par N. de Fabrègues, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Montauban puis en 1622 aux sièges de Tonneins et de Montpellier durant lequel son mestre de camp est tué. Il est licencié le après le traité de Montpellier.


  • Régiment de Fégely  
Ce régiment est amené en , par Jacques Fégely, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Congédié la même année, il est rappelé le . Affecté dans l'armée de Champagne il est congédié le

  • Régiment de Ferrières
Le régiment est levé le par Jérémie baron de Ferrières dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Réformé en il est rétabli et participe à la guerre franco-espagnole dans l'armée de Catalogne avec laquelle il est présent, en 1645, au siège de Roses et à la bataille de Llorens puis au siège de Lérida en 1646. Le régiment est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Rambures, qui est renommé régiment de Feuquières en 1637 et qui prend le nom de régiment de Leuville en 1700.

  • Régiment de Fischer  
Ce régiment est appelé le et commandé par Louis Fischer, de Glaris, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert d'abord en Savoie et arrive, le devant Paris puis participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est licencié en 1591. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, d'Arreger et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.


C'est l'ancien régiment de Rougé, qui est renommé régiment de Flandre en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 19e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Fleschet
Ce régiment est levé le , par N. de Fleschet dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en .

  • Régiment de Fleix
Le régiment est levé le par N. de Fleix pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Flessan
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Flessan. Il participe au siège d'Amiens durant lequel son mestre de camp est tué et est licencié après le siège.


  • Régiment de Foissy
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Foissy. Il sert en Bourgogne et participe, en 1568 et 1569, au sièges de Donzy, de Noyers et de Vézelay ou son mestre de camp est tué et le régimet se disperse.


  • Régiment de Fontcouverte
Ce régiment est levé en dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Fontcouverte. Il sert en Dauphiné et est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de Fontlebon  
C'est un régiment ligueur, levé, en Poitou, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Fontlebon. Il est licencié en 1591.


  • Régiment de Fouquerolles  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de Fouquerolles pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et est licencié en 1587.


  • Régiment de Forgeux
Ce régiment est levé le , par N. de Forgeux, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est réformé après le traité de Cherasco en 1631. Rétabli en 1635, durant la guerre de Trente Ans, il est chargé d'occuper Porrentruy et est licencié après la campagne.


  • Régiment de Fougeray
Le régiment est levé le par Guy de Fougeray de Sainte-Maure dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.

  • Régiment du Fouilloux
Ce régiment est levé en 1572 en Saintonge par N. de Meaux de Fouilloux pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .

  • Régiment de Fourilles
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Blaise de Chaumejan de Fourilles. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié en 1592.

  • Régiment du Fourny
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. du Fourny. Le mestre de camp est tué au siège de Noyon et le régiment se disperse la même année.

  • Régiment de Francon
Le régiment est levé le par N. de Francon, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban durant lequel son mestre de camp y est tué. Le régiment est licencié après la campagne.

Cette milice est instituée par Charles VII, le . C'est la première unité française à être constituée et entretenue par le Roi de France.

  • Régiment de Fresne
Ce régiment est levé en dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François d'O de Fresne. En 1585, il participe au combat d'Angers, puis en 1587 le régiment devient ligueur. En 1594, il participe à la défense de Laon et après s'être soumis à Henri IV le régiment est licencié en 1595.

  • Régiment du Fresnoy  
Le colonel du Fresnoy amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 hommes.

  • Régiment de Froelich (1551-1558)  
Le colonel Guillaume Froelich, lève, en 1551, un régiment de 6 000 hommes pour servir en Piémont. Passé en 1553 en Picardie il est congédié . Rappelé en Italie en 1556 puis passé en France la même année, il est congédié en 1558.

  • Régiment de Froelich (1562-1563)  
Ce régiment levé, par ordre du , par Guillaume Froelich, de Soleure arrive le 25 juillet à Bonneval, près de Chartres puis participe aux sièges de Bourges, de Rouen et à la défense de Paris. En décembre 1562, Guillaume Froelich meurt et a pour successeur Gebhard Tammann qui donne son nom au régiment et devient le régiment de Tammann.

  • Régiment de Froelich (1574-1575)  
Amené en mars 1574, par Guillaume Froelich, de Soleure, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, le régiment sert en Dauphiné et est détruit au pont d'Oreille, entre Die et Molières, le , par les troupes du capitaine huguenot Charles du Puy-Montbrun.

  • Régiment de Frontenay (1553-1553)  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le baron de Frontenay conduit en 1553 un régiment de lansquenets, qui est congédié la même année.

  • Régiment de Frontenay (1562-1563)  
Ce régiment protestant est formé en Poitou en 1562 par Jean de Rohan[47], seigneur de Frontenay dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

Le comte Guillaume de Furstemberg (de) amène en 1535, à l'armée d'Italie, un régiment de 6 000 lansquenets, porté en 1537 à 10 000 hommes. Il quitte son service auprès de François Ier en octobre 1538.

Ce régiment est levé le par Ferdinand, comte de Furstemberg. Il prend le nom de régiment Greder en 1686.

GModifier

  • Régiment de Gacé
Le régiment est levé le par François de Goyon-Matignon, comte de Gacé dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante. Le régiment est rétabli le sous le nom de régiment de Matignon.


  • Régiment de Galatty (1580-1589)  
Ce régiment est amené en , par Gaspard Galatty, de Glaris dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il sert en Dauphiné et est congédié en après la paix du Fleix, sauf la compagnie de Jost Gréder, qui demeure pour la garde du roi. Rappelé le durant la huitième guerre de Religion, il sert en Dauphiné et en Provence, participe au siège de Chorges et est congédié en avril 1587. Rappelé en septembre de la même année, il se trouve, en 1588, à la journée des Barricades de Paris, puis en 1589, à la défense de Tours, au siège de Paris et à la bataille d'Arques. Le régiment est congédié à la fin de l'année 1589, sauf la compagnie colonelle qui est conservée pour la garde du roi.

  • Régiment de Galatty (1614-1616)  
Ce régiment est amené en , par Gaspard Galatty, de Glaris, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Il est réuni en aux deux compagnies suisses de la garde pour former le régiment des Gardes Suisses.

  • Régiment de la Garde du Roi
Cette unité est formée le , sous le nom d'« Enseignes de la Garde du Roi » , avec quatre compagnies du régiment de Richelieu et quatre compagnies du régiment de Charry. Cette garde est l'origine des Gardes Françaises.


Régiment de la Maison du roi de France créé en 1560 par Catherine de Médicis pour assurer la garde du Roi[48]. Durant la Révolution française, le régiment est licencié par le roi après avoir pris fait et cause avec les révolutionnaires. Les soldats et officiers s'engagèrent alors dans la garde nationale soldée de Paris qui forma les 102e, 103e et 104erégiments d'infanterie ainsi que les 13e et 14e bataillons de chasseurs et les 29e et 30e divisions de gendarmerie nationale à pied.


  • Régiment des Gardes de la Reine-Mère
C'est l'ancien régiment de Maulny, qui est rétabli sous le nom de régiment des Gardes de la Reine-Mère le . En 1620, le régiment participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le . Il est rétabli sous le titre de régiment de la Reine Marie de Médicis.


  • Garde Suisse du Roi
C'est l'ancien régiment de Pfiffer, qui a été renommé « Garde Suisse du Roi » après avoir protégé Charles IX d'une tentative d'enlèvement de la part des cavaliers protestants de Condé. Affecté à l'armée de Poitou en 1568, dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il se trouve en 1569, aux batailles de Jarnac, de La Roche-l'Abeille, au siège de Châtellerault, à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély. L'unité congédiée le est rappelée en 1576 et congédiée la même année.


  • Régiment de Génissac
Ce régiment levé en , par N. de Génissac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, est licencié la même année.


  • Régiment du Glandage  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Glandage. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Glouzel
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Glouzel. Il sert en Languedoc et participe à la bataille de Villemur[49],[50] et est licencié la même année.

  • Régiment de Gohas ainé
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête Jean de Biran de Gohas. Il permet la création du régiment de Champagne.

  • Régiment de Gohas jeune
C'est l'ancien régiment de Muns, qui donné en 1569 à N. de Gohas jeune est renommé régiment de Gohas. Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il est affecté à l'armée de Poitou et participe à la bataille de La Roche-l'Abeille avant d'être affecté à l'armée de Guyenne en 1570. En 1573, lors de la quatrième guerre de Religion, il se trouve au siège de La Rochelle. Par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Gondrin (1567-1570)
Ce régiment est formé par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Guyenne, par N. de Gondrin. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Gondrin (1630-1631)
Ce régiment est levé le , par N. de Pardaillan de Gondrin, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est réformé après le traité de Cherasco en 1631.

C'est l'ancien régiment d'Antin, qui est renommé régiment de Gondrin en 1703 et qui prend le nom de régiment de La Gervasais en 1712 qui est qui est à nouveau renommé régiment d'Antin en 1734, pour redevenir le régiment de Gondrin en 1743 et qui prend le nom de régiment de Montboissier en 1745.


  • Régiment de Gramont (1562-1563)  
Ce régiment protestant est formé en Guyenne en 1562 par Antoine d'Aure, seigneur de Gramont dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

  • Régiment de Gramont (1615-1616)
Ce régiment est levé le , par Antoine, comte de Gramont. Il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Loudun.

C'est l'ancien régiment de Vallemont, qui est renommé régiment de Gramont, parfois dénommé régiment de Gramont-liégeois,1642 et qui prend le nom de régiment de Louvigny le .

  • Régiment de Gramont (1706-1709)
Levé le par N. marquis de Gramont, il sert dans les garnisons des villes du Roussillon et prend le nom de régiment de Saive en 1709.

Ce régiment est levé le par Jacques Rouxel de Médavy, comte de Grancey. Il prend le nom de régiment de Perche le Il reprend de nouveau le nom de régiment de Grancey en 1639 avant de devenir régiment de La Chenelaye le .

  • Régiment de Grandpré
Le régiment est levé, dans le cadre de la guerre de Trente Ans,le par Antoine-François de Joyeuse, comte de Grandpré. Après avoir servit sur le Rhin, il est donné le à Charles-François de Joyeuse, comte de Grandpré, fils du précédent. Mis en garnison à Mouzon et à Beaumont-en-Argonne il participe au siège de La Mothe en 1645 et devient un régiment frondeur en 1650. Cassé le , il est rétabli le et participe aux prises de Rethel et de Mouzon en 1653, aux prises de Liège, de Virton et de Clermont en 1654, au siège de Valenciennes en 1656 et au siège de Montmédy en 1657. Le régiment est cédé par le mestre de camp à son fils en puis il est licencié en 1662.


  • Régiment de Grandval
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Granval. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.


  • Régiment de Graville
Ce régiment est formé le avec les bandes du Perche, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Charles de Balsac, comte de Graville. Il est envoyé à Nantes et est licencié le après la paix de Vervins


C'est l'ancien régiment de Furstemberg (1670-1686), qui est renommé régiment de Greder en 1686 et qui prend le nom de régiment de Sparre en 1716.


  • Régiment de Gréder  
Ce régiment est amené le , par Wolfgang Gréder. Affecté à l'armée de Savoie, il est congédié le .



  • Régiment de Grignan
Le régiment est levé le par Louis Gaucher de Castellane-Adhémar de Monteils, comte de Grignan, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis il est réformé le après le traité de Montpellier. Rétabli le dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue, il sert en Languedoc et en Piémont puis il est licencié après la campagne de 1629.

  • Régiment de Grignaut
Le régiment est levé le par M. de Grignaut, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis en 1622 au siège de Tonneins. Il est licencié le après le traité de Montpellier.


  • Régiment de Grissach  
Ce régiment est appelé le et commandé par Balthazar de Grissach, de Soleure, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment arrive, le devant Paris puis il participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est congédié en 1591 à l'exception d'une compagnie qui entre dans la garde du Roi. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, de Fischer et d'Arreger faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.

  • Régiment de Guarrières
C'est l'ancien régiment de La Barthe, qui donné en 1570 à N. de Guarrières est renommé régiment de Guarrières. En 1571, le régiment est donné à Louis de Bérenger seigneur du Guast, devenant le régiment du Guast.

  • Régiment du Guast
C'est l'ancien régiment de Guarrières, qui donné en 1571 à Louis de Bérenger seigneur du Guast est renommé régiment du Guast. En 1572 il est engagé dans la quatrième guerre de Religion, et participe en 1573 au siège de La Rochelle. Par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


C'est l'ancien régiment de Vallemont, qui est renommé régiment de Guiche le et qui prend le nom de régiment de Gramont, parfois dénommé régiment de Gramont-liégeois 1642. Après avoir pris le nom de régiment de Louvigny le il est à nouveau renommé, en 1674, régiment de Guiche puis il prend le nom de régiment de Noailles le .

  • Régiment de Guise  
Ce régiment est levé le , pour la cinquième guerre de Religion, par Henri duc de Guise. Ayant comme mestre de camp N. de Jouennes le régiment participe, en 1575, à la bataille de Dormans. En 1580, pendant la septième guerre de Religion il se trouve au siège de La Fère. En 1585, le régiment prend le titre de régiment de Lorraine

  • Régiment de Guron
Le régiment est levé le par Jean de Réchignevoisin de Guron dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.


C'est l'ancien régiment de Talaru, qui est renommé régiment de Guyenne en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 21e régiment d'infanterie de ligne.

HModifier


  • Régiment d'Halwyn (1619-1633)
Ce régiment est levé par de Charles de Schomberg, duc d'Halwyn. Réformé le , il est rétabli le et mis en garnison dans le Poitou jusqu'à son licenciement en 1633.

  • Régiment d'Halwyn (1622-1623)  
Ce régiment allemand est levé le par Charles de Schomberg, duc d'Halwyn pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Hartmanis (  
C'est l'ancien régiment de Schawenstein, qui est renommé après la mort de son colonel Rodolphe de Schawenstein « régiment de Hartmanis » du nom de son successeur Hartmann de Hartmanis. Le le régiment arrive devant Pariset participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est congédié le après la paix de Vervins. Ce régiment et les régiments de Fischer, d'Arreger et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.

  • Régiment de Hautbois-Saulaye
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par N. de Hautbois-Saulaye, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe à la siège de Fontenay et est licencié après cette campagne.

  • Régiment d'Hauterive
Le régiment est levé en , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par François de L'Aubespine, marquis d'Hauterive. Il passe au service de la Hollande et se distingue au siège de Breda en 1637. Il est licencié en 1650.

  • Régiment de Heid  
Ce régiment est amené le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Lanten, dit Heid, de Fribourg. Il est congédié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rappelé pour la quatrième guerre de Religion, il participe au siège de la Rochelle puis il est congédié le , sauf deux compagnies qui forment le régiment de Tugginer. Une nouvelle fois rappelé en , pour la huitième guerre de Religion, il sert en Provence et se trouve au siège de Chorges en 1586. Il est congédié en .

  • Régiment d'Hémery
Le régiment est formé, par ordre du , par Jean d'Hémery, seigneur de Villers, avec une partie des vieilles bandes de Champagne dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen en 1562 il reste en garnison dans cette ville et est cassé le à la paix d'Amboise. Rétabli le pour la deuxième guerre de Religion, il sert en Normandie et est cassé le à la signature de la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétabli le dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, il sert dans la Basse-Normandie, puis en Poitou ou il participe au siège de Fontenay-le-Comte. Il est licencié en 1575.


C'est l'ancien régiment de Navailles, qui est renommé régiment d'Herbouville en 1652 et qui prend le nom de régiment de Saint-Vallier en 1666.


  • Régiment d'Hocquincourt (1617-1640)
Ce régiment est levé par Georges de Monchy, marquis d'Hocquincourt[54]. Réformé le il est rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et participe aux sièges de Saint-Antonin et de Montpellier et est réformé le . Rétabli le , il participe à la campagne de Savoie. Réformé en , le régiment est rétabli le , dans le cadre de la conquête de la Lorraine. Mis en garnison à Schlesladt, il est donné en 1639 à Charles de Mannay de Camps-en-Amienois et prend le nom de régiment de Camps. Licencié 16 août 1640.


  • Régiment de Hohen-Sax  
Levé en 1556, durant la dixième guerre d'Italie, par Ulrich Philippe, baron de Hohen-Sax, pour l'armée de Picardie, il est renvoyé la même année après la trêve de Vaucelles.


  • Régiment d'Hôtel (1630-1631)
Ce régiment est levé le , par Ferry de Choiseul, vicomte d'Hôtel, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est licencié après le traité de Cherasco en 1631.

Ce régiment est levé le , par César de Choiseul du Plessis-Praslin, comte d'Hôtel. Il est renommé régiment de Joinville en 1624. Il prend les noms de régiment de Plessis-Praslin, en 1627 puis de nouveau celui de régiment d'Hôtel en 1643 puis redevient le régiment de Plessis-Praslin en 1650;

  • Régiment d'Houdancourt
Le régiment est levé le , par Antoine de La Mothe, marquis d'Houdancourt. Affecté à l'armée de Savoie, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue il passe, après le traité de Cherasco, à l'armée de Lorraine en 1631 ou il est mis en 1632 en garnison à Marsal. Il est réduit à une compagnie franche en 1635.

  • Régiment de Hug  
En 1555, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel Jean Hug, de Lucerne, amène à l'armée de Picardie, un corps 4 000 hommes. Le colonel est remplacé, la même année, par le colonel Von Pro, d'Uri. Le régiment est congédié à la fin de la campagne.

C'est l'ancien régiment de Chappes (1689-1690), qui est renommé régiment d'Humières en 1690 et qui prend le nom de régiment de Charost en 1702.

  • Régiment d'Huxelles (1617-1623)
Ce régiment est levé par Jacques du Blé, marquis d'Huxelles. Réformé le il est rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et licencié le .

  • Régiment d'Huxelles (1625-1629)
C'est l'ancien régiment de Trémont, qui après la mort de son mestre de camp est donné à Jacques du Blé, marquis d'Huxelles et renommé régiment d'Huxelles en 1625. Réformé en , le régiment est rétabli en dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il sert en Savoie et est licencié après la campagne de 1629.

IModifier


  • Régiment d'Île-de-France (1597-1598)
Ce régiment est levé sous ce titre et sur le pied de 1 550 hommes, le , dans les provinces d'Île-de-France et de Berry, par François-Annibal d'Estrées, marquis de Coeuvres. En 1597, il se trouve au siège d'Amiens et est licencié et renvoyé aux garnisons.

  • Régiment d'Île-de-France (1652-1653)
Ce régiment est levé sous ce titre le . Il est mis en garnison à Noyon puis licencié en 1653.

Ce régiment est créé sous ce titre le , et donné à Antoine-Louis de Pardaillan de Gondrin, marquis d'Antin. En 1688, dans le cadre de la guerre de la Ligue d’Augsbourg, il participe à la conquête du Palatinat. Donné à Henri Amproux, comte de La Massays il se trouve en 1690 à la bataille de Fleurus, en 1691 au siège de Mons puis il est mis en garnison à Saint-Ghislain en 1692. Après avoir été en poste le long des côtes de Normandie en 1693 il passe en Italie la même année et combat à Marsaglia puis rejoint l'armée de Catalogne en 1695 avec laquelle il se trouve engagé au siége de Barcelone en 1697 ou le colonel y est grièvement blessé. Donné à Charles-Guillaume, marquis de Broglie il est affecté, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne, à l'armée d'Italie en 1701 il se trouve à la bataille de Luzzara en 1702, à l'expédition du Tyrol en 1703 puis aux sièges de Verceil, d'Ivrée et de Verrue en 1704, au siège de Chivasso à la bataille de Cassano et à la prise de Soncino en 1705. En 1706 il participe à la bataille de Calcinato et au siège et bataille de Turin, puis à la défense de Toulon en 1707, à l'attaque de Césane en 1708 et sert sur les Alpes jusqu'à la paix. Le régiment est donné le à N. de Buraulure puis le à François Cornuau de La Grandière, comte de Meurcé le régiment se trouve au camp de la Saône en 1727, puis à l'armée du Rhin en 1733, dans le cadre de la guerre de Succession de Pologne, avec laquelle il participe au siège de Philisbourg en 1734. Donné le à Pierre Emmanuel de Crussol, marquis de Florensac, il sert en Corse d' à ou il part en dépôt à Briançon. Il est affecté à l'armée des Alpes de 1743 à 1746 et à l'armée du Var en 1747 et 1748. Donné le à Louis Anne Alexandre de Montmorency, marquis de Morbecque le régiment est envoyé sur les côtes de Flandre de 1736 à 1760. Donné le à Jean-Baptiste Antoine Colbert, marquis de Seignelay, il est licencié le . Ce régiment avait trois drapeaux : ceux d'ordonnance étaient jaunes, avec un triangle noir dans chaque carré. Le régiment d'Isle-de-France portait habit et culotte blancs; veste, collet et parements bleus; boutons jaunes; doubles poches en long avec trois boutons; autant sur les manches; chapeau bordé d'or.

C'est l'ancien régiment de Montmorin, qui est renommé régiment d'Île-de-France le 10 décembre 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 39e régiment d'infanterie de ligne.

Ce régiment est créé sous ce titre le pour le service des colonies de la mer des Indes et qui est devenu depuis la Révolution le 109e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment d'In der Halden  
Le régiment est amené, en , par Dietrich In der Halden, de Schweitz, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Provence et est congédié à Lyon après la campagne de 1574.

  • Régiment d'Irmi  
Le colonel Nicolas Irmi, de Bâle, lève, en 1552, un régiment pour l'expédition de Lorraine. Passé en 1553 en Picardie il est congédié .

  • Régiment d'Ivoy  
Ce régiment protestant est formé en 1562 par Jean (en) d'Hangest de Genlis, seigneur d'Ivoy dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

JModifier

  • Régiment de Jacob  
Ce régiment de dix enseignes[16] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Jacob d'Augsbourg dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.

  • Régiment de Jacques  
C'est un régiment ligueur levé en 1591 dans le cadre la huitième guerre de Religion, par le capitaine Jacques. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié en 1593. est admis le au service du roi. Le le régiment est incorporé dans le régiment du Maréchal d'Ancre.

  • Régiment de Jarry
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Jarry. Il sert en Poitou et est licencié en 1591.

  • Régiment de Jarzé
Ce régiment est levé en , par N. du Plessis de La Roche-Pichemer de Jarzé, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers. En 1588 il se trouve au combat des Herbiers, en 1589 à la défense de Tours et est licencié en août de la même année.


  • Régiment de Joinville (1624-1629)
C'est l'ancien régiment de Vaudémont, qui est renommé régiment de Joinville en 1624 et qui prend le nom de régiment de Phalsbourg en 1629.

C'est l'ancien régiment d'Hotel, qui est renommé régiment de Joinville en 1624 et qui prend le nom de régiment de Plessis-Praslin en 162732

  • Régiment de Jonzac
Le régiment est levé le par N. de Sainte-Maure, comte de Jonzac dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est réformé en après la capitulation de la cité protestante.


  • Régiment de Joyeuse (1596-1597)
Ce régiment est levé en , sur le pied de 500 hommes, par Henri du Bouchage, duc de Joyeuse, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié en 1597.

KModifier


C'est l'ancien régiment d'Amboise, qui est donné à N. Le Sénéchal, comte de Kercado est renommé régiment de Kercado en 1653 et qui prend le titre de régiment de Chambellay le .


  • Régiment de Krafft  
C'est l'ancien régiment de Tammann, qui sous le commandement de remplacé par Jean Krafft, de Lucerne, est renommé régiment de Krafft en 1573. Le régiment est congédié , sauf deux compagnies qui forment le régiment de Tugginer.

  • Régiment de Krepsinger  
Ce régiment qui est amené en France en par N. Krepsinger, de Lucerne est congédié en décembre de la même année.

LModifier

  • Légion de Bretagne
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Bretagne et disparait après 1562.

  • Légion de Champagne
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers des provinces de Champagne, Bourgogne et Nivernais et disparait après 1576.

  • Légion de Dauphiné
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers des provinces de Dauphiné, Provence, Lyonnais et Auvergne et disparait après 1586.

  • Légion de Guyenne
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Guyenne et disparait après 1566.

  • Légion de Languedoc
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Languedoc et disparait après 1559.

  • Légion de Normandie
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Normandie et disparait après 1563.

  • Légion de Picardie
Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Picardie et disparait après 1570.

  • Régiment de La Barthe
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Gabriel de La Barthe. Il sert, durant la troisième guerre de Religion, en Poitou et participe à la bataille de La Roche-l'Abeille. Il est donné en 1570 à N. de Guarrières, et devient le régiment de Guarrières.

  • Régiment de La Baume d'Hostun
Le régiment est levé le par N. de La Baume d'Hostun, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1622, il participe au siège de Poussin durant lequel l'enseigne Monchalin se laisse couper le poignet plutôt que de se dessaisir de son drapeau. Il se trouve ensuite au siège de Montpellier et est licencié le

  • Régiment de La Bergerie
Ce régiment est levé le , par N. de La Bergerie dans le cadre de la deuxième rébellion huguenote. Employé dans les îles d'Aunis, il est réformé en . Rétabli le pour la troisième rébellion huguenote il participe au siège de La Rochelle. Engagé dans la guerre de Trente Ans, il participe à la conquête de la Savoie en 1629 et 1630 puis il est licencié en 1631.

C'est l'ancien régiment de Meslé, qui est renommé régiment de La Bloquerie le et qui prend le nom de régiment de Vallemont en .

  • Régiment de La Boullaye  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la septième guerre de Religion, par Charles Eschallard de La Boullaye. Le régiment sert en Flandre avec François de France duc d'Alençon. Licencié en 1583, il est rétabli en et sert en Aunis et en Saintonge jusqu'en 1595.

C'est l'ancien régiment de Bueil-Racan, qui est renommé régiment de La Brosse en 1712 et qui prend le nom de régiment de Boufflers-Rémiancourt en 1713.

  • Régiment de La Castelière  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Castelière. En 1589, il participe à la défense de Paris, en 1590 il se trouve à la bataille d'Ivry et il est licencié la même année.

  • Régiment de La Chanterie  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. de La Chanterie. En 1590, il est particpe à la défense de Saint-Denis et est détruit près de Noyon en 1591.

  • Régiment de La Chapelle-Balou
Le régiment est levé le , par Jean de Thiercelin de Rance de La Chapelle-Balou. Il participe au siège de Chinon et est réformé le . Rétabli le , il sert en Berry et prend part en 1621, au siège de Sancerre, puis en 1622 au siège de Montpellier en 1622. De nouveau réformé il est une nouvelle fois rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes et participe siège de la Rochelle. Il est licencié en après la capitulation de la cité protestante

  • Régiment de La Chastaigneraye
Ce régiment est levé en , par Jean de Vivonne de La Chastaigneraye, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Devenu ligueur en 1587, il se trouve aux prises de Mauléon et de Montaigu, en 1588 au siège de La Garnache puis à l'attaque de Tours en 1589 et à la Bataille d'Ivry en 1590 durant laquelle son mestre de camp y est tué et le régiment est alors dispersé.

C'est l'ancien régiment de Grancey, qui est renommé régiment de La Chenelaye le et qui prend le nom de régiment de Souvré le .

  • Régiment de La Coche  
C'est un régiment protestant, formé à Grenoble en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Coche. Le régiment sert en Lorraine et est détruit en novembre 1568 par Claude duc d'Aumale, lors de la bataille de Saint-Quirin.


  • Régiment de La Courbe
Ce régiment est levé en 1588, dans le Poitou, par N. de La Courbe, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la prise de Marans et au blocus de Poitiers en 1591. Il est licencié en 1591.


  • Régiment de La Croix (1589-1595)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et en 1595 à l'attaque de Ham durant laquelle le mestre de camp est tué et le régiment détruit.

  • Régiment de La Croix (1590-1591)  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. Il est détruit en 1591 en cherchant à se jeter dans Chartres.

  • Régiment de La Douze
Le régiment est levé le par Charles d'Abzac marquis de La Douze, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve aux sièges de Montauban et de Monheur. En 1622, il participe aux sièges de Royan, de Saint-Antonin et de Montpellier avant d'être réformé le . Rétabli le dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée d'Italie et se trouve au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole. En 1640, il est au siège de Turin. Passé à l'armée de Roussillon en 1641, il setrouve cette année là au siège d'Elne et l'année suivante aux sièges de Collioure (ca) et de Perpignan avant de retourner à retourner à l'armée d'Italie. Le régiment est licencié en 1648.

  • Régiment de La Fare
Le régiment d'Estrades (1651-1661) est incorporé dans le régiment de La Fare.


  • Régiment de La Flosselière
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. marquis de La Flosselière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

Le régiment est levé le par Jacques Nompar de Caumont duc de La Force. Il prend le nom de régiment de Castelmoron en 1631.

  • Régiment de La Force (1695-1698)[19],[5]
Le régiment est levé le par N. de Caumont de La Force dans le cadre de la guerre de la Ligue d’Augsbourg. En 1696, il est affecté à l'armée d'Italie puis à l'armée de la Meuse en 1697. Il est licencié le .

  • Régiment de La Forest
Ce régiment est levé en 1588, dans le Poitou, par N. de La Forest-Bourdesault dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la prise de Marans, puis en 1591 au blocus de Poitiers et au siège de Mirebeau. Il est licencié en 1591.

C'est l'ancien régiment de Sainte-Offange, qui donné à Isaac Frezeau, marquis de La Frezelière est renommé régiment de La Frezelière le et qui prend le nom de régiment de Touraine en .

  • Régiment de La Garde
Ce régiment est levé en 1588 par Antoine Iscalin des Aymars, baron de La Garde, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589, il participe au siège de Paris et à la bataille d'Arques. En 1590 il se trouve à l'attaque des faubourgs de Paris et en 1592 à la défense et reprise de Caudebec (en) et il est licencié cette même année.

  • Régiment de La Garenne  
C'est un régiment protestant, levé en 1575, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, par N. de La Garenne. Après avoir participé au secours de Montauban, il est licencié le à la signature de l'édit de Beaulieu.

C'est l'ancien régiment de Gondrin, qui est renommé régiment de La Gervasais en 1712 et qui prend le nom de régiment d'Antin en 1734.

  • Régiment de La Grandville  
Ce régiment protestant est levé en 1588 par N. de La Grandville, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la reprise de Marans, aux prises de Niort et de Maillezais. En 1589, il est envoyé au secours de Tours et est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de La Grange
Le régiment est levé le par N. de La Grange, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1622, il particpe aux sièges de Poussin et de Montpellier. En 1625, le régiment fait partie de l'expédition contre Gênes et il est détruit lors de la prise de Novi[59].

  • Régiment de La Jousselinière
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. de La Jousselinière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de La Luzerne
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel de Briqueville, marquis de La Luzerne. En 1589 il se trouve à la bataille d'Arques, puis l'année suivante à la bataille d'Ivry. En 1591 et 1592 il participe au siège de Rouen, à celui de La Fère en 1596 et celui d'Amiens en 1597. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de La Magnane
Ce régiment est levé en , par N. comte de La Magnane, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il sert en Poitou et il est licencié en 1587.


  • Régiment de La Maurie  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Maurie. Après avoir participé à la siège de Tulle en 1585, le régiment passe au service des Pays-Bas en 1586. Son mestre de camp s'acquiert le surnom d'« Épouvante de la Frise ».

  • Régiment de La Meilleraye (1615-1620)
Ce régiment est levé le , par Charles Louis de Moy, marquis de La Meilleraye. Affecté à l'armée du maréchal de Boisdauphin. Réformé le , à la paix de Loudun, il est rétabli le , il est à nouveau réformé le et une nouvelle fois rétabli le , il participe à l'attaque des Ponts-de-Cé et est licencié après la campagne.

  • Régiment de La Meilleraye (1627-1656)
Ce régiment est levé le par Charles de La Porte, marquis de La Mailleraye . En 1627 et 1628, engagé dans la répression de la troisième rébellion huguenote, il se trouve au siège de La Rochelle. En 1629, dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il se trouve à l'attaque du Pas-de-Suze et en 1630, au combat du pont de Carignan. Il effectue la campagne de 1632 en Bretagne puis passe en Lorraine en 1634 ou il participe au siège de La Mothe, puis en 1635, au combat des Avins et à la prise de Tirlemont, en 1636 au siège de Dôle, en 1637 aux sièges de Landrecies, de Maubeuge et de La Capelle, en 1639 au sièges de Lillers, d'Hesdin et de Saint-Omer, en 1640 à la prise de Charlemont et au siège d'Arras, en 1641 au siège d'Aire et de La Bassée, en 1642 au siège de Collioure et de Perpignan et en 1643 à la bataille de Rocroi. Il fait les campagnes de 1644 et 1645 en Picardie puis participe à l'expédition des présides de Toscane en 1646 et aux prises de Piombino et de Porlolongone. Il reste en Italie jusqu'en 1648, puis sert en Poitou et Saintonge en 1650. Il est licencié en 1656.

  • Régiment de La Mothe
Ce régiment est levé en , par N. de La Mothe-Chérergeau, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe au combat de Melle puis en 1590 à l'attaque des faubourgs de Paris et il est licencié après cette campagne.

  • Régiment de La Moulière
Ce régiment est levé le par N. de La Moulière. Il sert en Languedoc et est licencié le .

  • Régiment de La Mousson  
C'est un régiment protestant, formé dans le Languedoc en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Mousson. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de La Noue  
C'est l'ancien régiment protestant de Saint-Mégrin qui après la mort de François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin est remplacé, en 1569, par François de La Noue, dit Bras-de-Fer. En 1569, dans le cadre de la troisième guerre de Religion le régiment participe au secours de Niort et à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de La Passe
Le régiment est levé le par N. de La Passe dans le cadre de la répression de la deuxième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié en après la signature du traité de Paris.

  • Régiment de La Puralière
Le régiment est levé le par N. de La Puralière dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il participe au siège de La Rochelle et est licencié en après la capitulation de la cité protestante.

  • Régiment de La Rainville
Ce régiment levé le , par N. de La Rainville. Il prend le nom de régiment de Menillet en 1621.


  • Régiment de La Reine Marie de Médicis
C'est l'ancien régiment des Gardes de la Reine-Mère, qui est rétabli sous le nom de régiment de la Reine Marie de Médicis le par Antoine de La Mothe-Houdancourt. Le régiment participe au siège de la Rochelle et est licencié en novembre 1628 après la capitulation de la cité protestante.


  • Régiment de La Rivière-Puytaillé
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Rivière-Puytaillé, pour la défense du bas-Poitou. Le mestre de camp meurt en et est remplacé par le capitaine Chaperon qui prend alors le nom de régiment de Chaperon.

  • Régiment de La Rochefoucauld  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. La Rochefoucauld. Le régiment participe au siège de Fontenay-le-Comte et est licencié la même année.

  • Régiment de La Roche-Montezon
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de La Roche-Montezon. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de La Roque-Besnac  
C'est un régiment protestant, levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par N. de La Roque-Besnac. Après avoir participé aux sièges de Marmande et de Villefranche il est licencié le à la paix de Bergerac.

  • Régiment de La Roquette
Le régiment est levé le par N. de La Roquette, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Montauban puis en 1622 aux sièges de Tonneins et de Montpellier durant lequel son mestre de camp est tué. Il est licencié le après le traité de Montpellier.

C'est l'ancien régiment du Bourg de Lespinasse (1597-1622), qui est renommé régiment de La Suze en 1619 et qui prend le nom de régiment de Lauzière (1620-1621) en 1620.

  • Régiment de La Suze (1621-1653)
Le régiment est levé le par Gaspard de Champagne, comte de La Suze, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban et est réformé en 1623. Rétabli en , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il est chargé de l'occupation de Porrentruy puis il participe à la prise de Belfort et de Montbéliard en 1636 et continue de servir en Franche-Comté jusqu'en 1640. En 1641, il se trouve au siège de Dieuze en 1641. puis il occupe Belfort pour la Fronde en 1649. Il est licencié en 1653.

  • Régiment de La Tour
Le régiment est levé le par Philippe de Torcy, marquis de La Tour. En 1629, dans le cadre de la guerre de succession de Mantoue, il participe à l'attaque du Pas de Suse, puis en 1630 au combat de Veillane et à l'attaque du pont de Carignan puis au siège de Valenza en 1635 et au combat de Buffalora (it) en 1636 puis embarqué en 1637 sur la flotte du comte d'Harcourt il participe à la reprise des îles de Lérins. Affecté à l'armée de Piémont en 1639, il se trouve au siège de Tortone en 1642 avant de rejoindre l'armée de Flandre en 1646 et mis en garnison à Arras. Il prend le nom de régiment de Montdejeu le .

C'est l'ancien régiment de Crillon, qui est renommé régiment de La Tour du Pin en 1746 et qui prend le nom de régiment de Boisgélin en 1761.

  • Régiment de La Trémoille (1587-1588)
Ce régiment est levé le , par Gilbert de La Trémoille, marquis de Royan, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Licencié en 1588, il est rétabli sous le nom de régiment de Royan le .


  • Régiment de La Troche
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Troche pour participer au blocus de Poitiers. Il est licencié la même année.

  • Régiment de La Valette (1621-1627)
C'est l'ancien régiment de Saint-Luc, qui est donné le à Jean-Louis de Nogaret, chevalier de La Valette et renommé régiment de La Valette. En 1621, il participe au blocus de la Rochelle et l'année suivante au siège de Royan. En 1623, il est mis en garnison à Bergerac et rejoint l'armée de Guyenne en 1625 et 1626. Le il est donné à François d'Epinay, marquis de Saint-Luc et reprend le nom de régiment de Saint-Luc.

  • Régiment de La Valette (1627-1634)
Ce régiment est levé le par Louis-Charles Gaston de Nogaret de Foix, chevalier de La Valette dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il sert en Guyenne puis est réformé le . Rétabli en 1629, il sert en Languedoc. Le régiment est donné le sous le nom de régiment de Candalle.

  • Régiment de La Vallière (1585-1587)  
Ce régiment protestant est levé en 1585 par N. de La Baume de La Vallière pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et est licencié en 1587.


  • Régiment de La Vauguyon
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Vauguyon. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de La Villette
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Vilette. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.


  • Régiment de Lallier
C'est l'ancien régiment d'Estrades, qui est renommé régiment de Lallier en 1661 et qui prend le titre de régiment de Lignières en 1667. Le régiment de Lallier est incorporé en 1669 avec le régiment du Dauphin


  • Régiment de Landereau
Ce régiment est levé en 1572 en Poitou par Charles Rouhault de Landereau pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Lamothe
C'est l'ancien régiment de Navailles-Saint-Geniez, qui est renommé régiment de Lamothe après avoir été donné à Pierre de Jarzé,

comte de Lamothe, le . En 1667, le régiment participe à la campagne de Flandre, en 1668 à la campagne de Franche-Comté et en 1672 à la campagne de Hollande. Mis en garnison à Naardenil est cassé le , pour avoir mal défendu cette place.



  • Régiment de Langeron
Ce régiment est levé sous ce titre en par Charles Andrault de Maulevrier, vicomte de Langeron. Il est envoyé en Piémont au secours du duc de Mantoue, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il est réformé en 1629. Rétabli le , il est engagé dans la guerre de Trente ans et sert en Savoie avant de rejoindre l'armée de Picardie en 1632 avec laquelle il participe à la reprise de Corbie en 1636, aux sièges de Renty et de Saint-Omer en 1638, au siège d'Hesdin en 1639, au siège d'Arras en 1640 aux prises de Bar-le-Duc, de Pont-à-Mousson, de Saint-Mihiel, de Neufchâteau et d'Epinal en 1641, à la bataille de Rocroi et au siège de Thionville en 1643. Il est donné le , à Philippe Andrault, comte de Langeron avec lequel il se trouve au siège de Gravelines en 1644 avant de servir en Picardie jusqu'au temps de la Fronde. Mis en garnison à La Charité-sur-Loire en 1651, il est licencié en 1653.


  • Régiment de Languedoc (1585-1598) également appelé régiment de Montoison
C'est l'ancien régiment de Montataire, qui est renommé régiment de Languedoc en 1585. Donné le à Claude de Clermont, comte de Montoison le régiment se trouve, en 1592, à la bataille de Villemur[50],[49] et à la prise de Vienne en 1595. Le régiment est cassé le après la paix de Vervins. Les restes du régiment permettra de former le régiment de Montmorency (1600-1601).

C'est l'ancien régiment de Portes, qui se fait appeler régiment de Languedoc à partir de 1622 durant la 1re rébellion protestante. Après avoir participé au siège de Montpellier sous le commandement du duc Henry de Montmorency, gouverneur du Languedoc il est cassé en après le traité de Paris. Le régiment est rétabli le pour Henri, duc de Montmorency. Il est licencié en 1632 après la catastrophe de son chef à Castelnaudary. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, le régiment est rétabli le par Charles de Schomberg, duc d'Halwin, qui a sous lui le chevalier de Suze pour mestre de camp-lieutenant. Le régiment participe en 1636 à la prise de Leucate puis à sa défense en 1637 durant laquelle le chevalier de Suze y est tué. Le régiment se trouve en 1637 à la reprise des îles de Lérins. De 1638 à 1640 il est affecté à l'armée de Roussillon puis en 1641 à l'armée de Guyenne puis de nouveau à l'armée de Roussillon en 1642 avec laquelle il participe à la prise de Perpignan. Le régiment est donné le à Gaston, duc d'Orléans, qui a sous lui pour mestre de camp-lieutenant François de Labaune, comte de Valon. Affecté à l'armée d'Italie il se trouve à la prise de Casalmaggiore et au siège de Crémone. Le il prend le titre de régiment de Languedoc-Orléans.

C'est l'ancien Régiment de Languedoc (1622-1648), qui prend le titre de régiment de Languedoc-Orléans le . Le régiment participe au siège et à la bataille de Crémone, à la campagne de 1649 en Italie à la campagne de 1650 en Mayenne et au siège de Bordeauxavant de passer en Picardie en 1651. Devenu un régiment frondeur, il se trouve, en 1652, à la batailles d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine, ainsi qu'au aux prises de Bar, de Château-Porcien et de Vervins. En 1653, il rejoint l'armée de Catalogne, et participe au secours de Roses, siège de Gérone et au combat de Bordilly puis reste en Catalogne jusqu'à la paix des Pyrénées. En , le comte de Valon se démet de sa charge et le régiment est licencié , à la mort du duc d'Orléans.

  • Régiment de Larchant
Le régiment est levé le , par N. de Larchant, pendant la cinquième guerre de Religion. Il est licencié en 1577.


  • Régiment de Lauge
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. baron de Lauge. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Souvré, qui est renommé régiment de Lauragais le et qui prend le nom de régiment de Ségur le .

C'est l'autre nom, parfois utilisé, du régiment de Thémines.

C'est l'ancien régiment de La Suze, qui est renommé régiment de Lauzières en 1620 et qui prend le nom de régiment d'Estissac en 1621.

Ce régiment est levé le , par François Nompar de Caumont, comte de Lauzun. Réformé le , il est rétabli le , dans le cadre des rébellions huguenotes, et participe à l'attaque des Ponts-de-Cé puis en 1621, aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac, de Montauban et de Monheurt, en 1622, aux sièges de Tonneins et de Montpellier et il est licencié le .

  • Régiment de Lavadant
Le régiment est levé en Limousin, le , par N. comte de Lavadant, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Poitou et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Lavardin (1574-1576)
Le régiment est levé en Bretagne et en Anjou, le , par Jean de Beaumanoir, marquis de Lavardin, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[31], de Domfront[32] et de Fontenay-le-Comte[33]. En 1575, il participe à la prise du Mont-Saint-Michel et est licencié en février 1576. Maximilien de Béthune duc de Sully a été enseigne dans ce régiment.

  • Régiment de Lavardin (1615-1620)
Ce régiment est levé le , par Claude de Beaumanoir, vicomte de Saint-Jean et de Lavardin. Réformé le , il est rétabli le . Il participe au siège du château de Caen et à l'attaque des Ponts-de-Cé. Il est licencié après la campagne.


  • Régiment de Le Lude
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Anjou, par Louis de Daillon comte du Lude. En 1568, le régiment participe à la prise de Mirebeau et à la défense de Niort. Engagé dans la troisième guerre de Religion, il se trouve, le , au combat de Sainte-Gemme et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Leberon (1569-1570)
Ce régiment est organisé en juin 1569, pour François de Leberon, avec une fraction du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe aux sièges de Mont-de-Marsan et de Rabastens il est licencié en Languedoc le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Leberon (1616-1616)
Ce régiment est levé par N. de Leberon. Il sert en Savoie et est licencié le .

  • Régiment de Lecques (1585-1587)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine du Pleix de Lecques[60]. Il sert en Languedoc et est licencié en 1587.

  • Régiment de Lecques (1630-1631)
Ce régiment est levé le , par Henri de Chaumont, baron de Lecques[61],[62], dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il participe à la conquête de la Savoie puis il est réformé le . Rétabli le , il participe à la bataille de Castelnaudary puis il passe en 1635 dans la Valteline et est engagé aux combats de Bormio et de Morbegno. Il prend le le titre de régiment des Cévennes.

Le régiment est levé le par François de Savigny de Lémon. Réformé en , il est rétabli en 1630 sous le nom de régiment de Navailles-Pontoux.

  • Régiment de Lémont  
Ce régiment lorrain est amené en , par François de Savigny de Lémont, pour l'expédition de Sedan. Congédié la même année, il est rappelé le et est licencié au mois d'août.


  • Régiment de Lenoncourt
Ce régiment est levé le , par Antoine de Lenoncourt.. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.


  • Régiment de Lescures
Ce régiment est levé le par N. de Lescures. Il sert en Languedoc et est licencié le .


  • Régiment de Lestang
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Lestang. Il sert en Anjou et participe à la bataille de Craon et est licencié la même année.

  • Régiment de Lestelle
Le régiment est levé le dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Arnaud de Beauville de Lestelle. Il sert en Normandie et est incorporé la même année dans le régiment de Villeluisant pour la défense de Fontenay-le-Comte. Après l'assassinat de Louis Hurault de Villeluisant, le mestre de camp du régiment, il est remplacé par Arnaud de Beauville de Lestelle qui donne son nom au régiment. Ainsi le régiment de Villeluisant, est renommé régiment d'Estelle. En 1588, l'unité participe à la prise de Marans, à la défense de Poitiers et au siège de La Garnache. En 1589, il sert en Normandie, en 1590, il est engagé au secours de Mayenne et au siège de La Ferté-Bernard et est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Lestranges
Le régiment est levé le par N. baron de Lestranges. Dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote, il participe aux sièges de Privas et d'Alès et est licencié en 1629.

  • Régiment de Leuré  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Leuré. En 1590 le régiment participe à la défense de Paris et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment d'Estissac, qui est renommé régiment de Leuville en 1631 et qui prend le nom de régiment de Maugiron en 1633.

C'est l'ancien régiment de Feuquières, qui est renommé régiment de Leuville en 1700 et qui prend le nom de régiment de Richelieu en 1718.

  • Régiment de Lezun
Le régiment est levé le par N. de Lezun, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

  • Régiment de Lignerac  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par Gilbert de Saint-Chomant de Lignerac. En 1590, il est particpe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et est licencié en 1595.


  • Régiment de Lisle ainé
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Lisle-Marivaux. En 1569, il se trouve aux batailles et sièges de Jarnac, de Poitiers, de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Lisle jeune
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Claude de Lisle-Marivaux. En 1569, il se trouve aux batailles et sièges de Jarnac, de Poitiers, de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Livarot
Le régiment est levé le par Jacques d'Arces de Livarot dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il

sert en Dauphiné et est licencié la même année après la paix du Fleix. Rétabli en pour la huitième guerre de Religion, il sert en Guyenne et est licencié en 1586.



  • Régiment de Longjumeau
Le régiment est levé le , par N. Ruzé d'Effiat, marquis de Longjumeau. Dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue, il sert en Savoie, puis, après le traité de Cherasco en 1631 il sert en Lorraine et participe au siège de Nancy en 1633 avant de prendre le nom de régiment d'Effiat.

  • Régiment de Longuerue (1702-1710)
C'est l'ancien régiment de Montboissier, qui est donné le à N. de Longuerue, devenant le régiment de Longuerue. Il est licencié le à la signature des traités d'Utrecht mettant fin à la guerre de Succession d'Espagne.

  • Régiment de Longueval
C'est l'ancien régiment de Manicamp, qui est renommé régiment de Longueval lorsqu'il est rétabli par Charles de Longueval[64] le pour participer à la guerre de Trente Ans. Il sert en Picardie et il se trouve à la bataille des Avins en 1635, au siège de Landrecies en 1637, à la défense de Guise en 1638 avant d'être mis en garnison à Mouzon en 1639. Il passe le à Henri de Théval, comte de Longueval avec lequel il particpe au siège d'Aire en 1641 et est licencié après la campagne.

  • Régiment de Lorges (1585-1585)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Montgommery de Lorges. Il participe au siège de Brouage et est licencié en 1585.

C'est l'ancien régiment de Duras (également appelé régiment de Montgommery), qui, après avoir été donné à Guy Alfonse de Durfort, comte de Lorges, est renommé régiment de Lorges en 1661 et qui prend le titre de régiment de Rauzan en 1665.


  • Régiment de Lorraine (1585-1596)  
C'est l'ancien régiment lorrain de Guise, qui est renommé régiment de Lorraine en 1585. Devient un régiment ligueur en 1587, il fait sa soumission en 1596, et prend le titre de régiment de Phalsbourg.

  • Régiment de Lorraine (1635-1669)
C'est l'ancien régiment de Chamblay, qui est renommé régiment de Lorraine en 1635 et qui est incorporé en 1669 avec le régiment du Roi.


  • Régiment de Lucé
Le régiment est levé, le , par N. de Lucé, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[31], de Domfront[32], de Carentan[33], de Fontenay[34] et de Lusignan. Le mestre de camp est tué devant Lusignan et le régiment est licencié après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers.

  • Régiment de Ludovic  
Le colonel Ludovic amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 lansquenets.


  • Régiment de Lussan (1574-1575)
Le régiment est levé le , par Bertrand d'Esparbès de Lussan, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe siège de Domfront[32] et il est licencié après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers.

  • Régiment de Lussan (1627-1628)
Le régiment est levé le par Jacques Audibert, comte de Lussan dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié en .

  • Régiment de Lutternaw  
Le colonel Jérôme de Lutternaw, de Soleure, lève en 1551, un régiment pour servir en Piémont. Passé en Picardie en 1553 il est congédié le .

  • Régiment de Luxbourg  
Ce régiment de dix enseignes[16] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Luxbourg dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.


  • Régiment de Luynes
Le régiment est levé, en Provence le , par Albert de Luynes, pendant la cinquième guerre de Religion. Mis en garnison à Pont-Saint-Esprit il est licencié en 1577.


C'est l'ancien régiment d'Alincourt, qui est renommé régiment de Lyonnais en 1635 et qui est devenu depuis la Révolution le 27e régiment d'infanterie de ligne.

MModifier

  • Milice Chrétienne
La Milice Chrétienne est levée sous ce titre le , par Charles de Gonzague, duc de Nevers dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Elle est licenciée le .

  • Régiment de Magézy
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Magézy. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et est licencié la même année.


  • Régiment de Maillac
Le régiment est levé le par N. de Maillac dans le cadre de la répression de la deuxième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié en après la signature du traité de Paris.

  • Régiment de Maillé
Le régiment est levé le par N. baron de Maillé pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au blocus de La Rochelle puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Mailly (1569-1570)
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Mailly. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Nettancourt, qui est renommé régiment de Mailly en 1704 et qui prend le nom de régiment de Bueil-Racan en 1708. Après avoir été renommé régiment de Bouzols en 1743 il reprend le nom de régiment de Mailly en 1745 puis devient le régiment de Talaru en 1758.

C'est l'ancien régiment de Turenne, qui, après avoir été donné à Louis Auguste de Bourbon, duc de Maine, est renommé régiment de Maine en 1675 et qui prend le titre de régiment d'Eu en 1736.

Le régiment de Maine est formé sous ce titre, par ordonnance royale du 26 avril 1775, avec les 2e et 4e bataillons du régiment de Lyonnais et qui est devenu depuis la Révolution le 28e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Maisonneuve
Le régiment est levé le par N. de Maisonneuve, dans le cadre de la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment passe au service de la Hollande puis le mestre de camp est remplacé en 1644 par N. Douchans dont il prend le nom. Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, frère ainé de Turenne, est enseigne dans ce régiment.

  • Régiment de Manicamp
Ce régiment est levé par Achille de Longueval, comte de Manicamp[64] dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Lorraine puis est réformé en . Il prend le nom de régiment de Longueval le lorsqu'il est rétabli par Charles de Longueval.

C'est l'ancien régiment de Nivernais, qui est renommé régiment du Maréchal de Turenne le et qui est devenu depuis la Révolution le 37e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment de Marillac
Le régiment est levé le par Louis marquis de Marillac. Il sert dans les Trois-Évêchés puis il est réformé en . Rétabli le , il participe dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote au siége de la Rochelle et il est licencié en après la capitulation de la cité protestante.

  • Régiment de Marolles
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Antoine de Lenoncourt de Marolles. Il est licencié après la paix de Vervins

C'est l'ancien régiment de Pons, qui est renommé régiment de Marsan en 1735 et qui prend le nom de régiment de Bouzols en 1743.

C'est l'ancien régiment d'Estissac, qui est renommé régiment de Marsillac en 1629 et qui prend le nom de régiment de Leuville en 1631.

  • Régiment de Martigues (1568-1570)
C'est un régiment, formé en Bretagne en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par par Sébastien de Luxembourg-Penthièvre, baron de Martigues. En 1568, Il se trouve dans divers combats entre Angers et Saumur et en 1569, il est aux batailles et sièges de Jarnac, de Cognac et de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Martigues (1622-1623)
Le régiment est levé le par N. de Vendôme prince de Martigues pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il fait le siège de Briatexte[65] puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Martinenga  
Le régiment italien est levé, le , par N. de Martinenga, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1576, il se trouve aux sièges de Montpellier et de Montauban. En 1577, il participe aux sièges de La Charité-sur-Loire et d'Issoire. Il est licencié en 1577. Son mestre de camp, N. de Martinenga, avait été tué à l'assaut de La Charité-sur-Loire.


  • Régiment de Masbrun
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Saintonge, par N. de Masbrun. En garnison à Saintes jusqu'en 1570, il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétablit le pour la cinquième guerre de Religion, il participe au siège de Monflanquin[66] et est licencié en 1576.


  • Régiment de Matha
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Bourdeilles, baron de Matha. Il sert en Guyenne et est licencié la même année.

  • Régiment de Matignon
C'est l'ancien régiment de Gacé, qui est rétabli sous le nom de régiment de Matignon le par le mestre de camp, qui avait pris ce titre. Celui-ci céda le régiment à son fils le de la même année. Il est licencié le .

  • Régiment de Maugiron (1567-1570)
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par François de Maugiron. Après le siège de Mâcon, en 1567, il passe en Champagne en janvier 1568 et poursuit les reîtres et les lansquenets jusqu'en Alsace. Il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Maugiron (1630-1639)
Le régiment est levé le , par Claude, comte de Maugiron. Il sert en Provence et est réformé le . Rétabli le , par François, chevalier de Maugiron il est affecté à l'armée d'Italie et participe au siège de Brema en 1638 et au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole en 1639. Donné le , il prend le nom de régiment du Passage.

C'est l'ancien régiment de Leuville, qui est renommé régiment de Maugiron en 1633 et qui prend le nom de régiment d'Auvergne en 1635.


  • Régiment de Maulny (1596-1596)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Maulny. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Maulny (1615-1619)
Ce régiment est levé le , par N. marquis de Maulny. Réformé le , il est rétabli le sous le nom de Gardes de la Reine-Mère.


  • Régiment de Meillars
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre de Succession de Mantoue, par Philippe de Meillars. En 1630, il participe, en 1630, au combats de Veillane, du pont de Carignan puis à la prise de Saluces puis en 1631, au prises de Brégançon et de Saint-Tropez puis il est licencié le .

  • Régiment de Menillet
C'est l'ancien régiment de La Rainville, qui est renommé régiment de Menillet en 1621 et qui prend le titre de régiment de Bourdonné en 1636.


Ce régiment liégeois est levé le par N. baron de Meslé. Il prend le nom de régiment de La Bloquerie le .


  • Régiment de Mespleix
Ce régiment est levé, en Provence, en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par parle baron de Mespleix. Il sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières et participe à la réduction de Marseille[67] en 1596. Il est licencié en 1597.

C'est l'ancien régiment de Tourville, qui est renommé régiment de Meuse le et qui prend le nom de régiment de Montmorin le .


  • Régiment de Mirabel  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Hector de Forest, dit Mirabel. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Mirepoix
Il est levé le par Alexandre de Lévis, baron de Mirepoix[68] dans le cadre de la répression de la deuxième rébellion huguenote. Le régiment sert en Languedoc puis il est réformé en . Rétabli le dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est envoyé au secours de Leucate, où le mestre de camp est tué. Donné le à Jean de Lévis, baron de Mirepoix, il est affecté à l'armée d'Italie, et envoyé au secours de Verceil. En 1639, il est présent au siège de Chivasso et au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole et en 1640 à la défense de la citadelle de Turin. Envoyé à l'armée de Catalogne en 1641 il participe au siège de Tarragone, en 1642 à la bataille de Lérida, en 1645 à la bataille de Llorens[69],[70], en 1646 au premier siège de Lérida et l'année suivante au second siège, en 1648 à la prise de Tortose puis il demeure en Catalogne jusqu'à son licenciement en 1654.

  • Régiment de Molina   
Ce régiment suisse des grisons est l'ancien Régiment de Schawenstein (1622-1625) qui, passé en 1625 sous le commandement d'Antoine de Molina prend le nom de régiment de Molina. Congédié en , il est rappelé le et sert en Valteline. Il est congédié en 1637.


C'est l'ancien régiment de Tallard, qui est renommé régiment de Monaco en 1739 et qui prend le nom de régiment de Belzunce en 1749.


C'est l'ancien régiment de Chambellay, qui donné à N. d'O, marquis de Montaigut est renommé régiment de Montaigu en 1667 et qui prend le nom de régiment de Touraine en 1673.

  • Régiment de Montalto  
Le régiment italien est levé, le , par Otlaviano Malatesta de Montalto, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. En 1569, il se trouve aux sièges et batailles de Châtellerault de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le , sauf 3 compagnies. Son mestre de camp avait été tué à l'assaut de Châtellerault.

  • Régiment de Montataire
Le régiment est levé en 1572, par N. de Montataire, pour la quatrième guerre de Religion pour servir en Guyenne. Il passe en 1573 en Languedoc et y demeure jusqu'à la fin des guerres civiles. En 1585, il prend le nom de régiment de Languedoc.

  • Régiment de Montaumar  
C'est un régiment protestant, levé dans l'Armagnac en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. vicomte de Montaumar. En 1568, il accompagne, la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à La Rochelle et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Castelbayard, qui est renommé régiment de Montausier en 1629 et qui prend le nom de régiment d'Angoumois en 1635, qui redevient le régiment de Montausier en 1637 pour prendre le nom le régiment de Crussol en 1665.

  • Régiment de Montbazin
Le régiment est levé le par N. de Montbazin dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il

sert en Languedoc et est licencié la même année après la paix du Fleix.


  • Régiment de Montboissier (1702-1710)
Ce régiment est levé le par Philippe-Claude marquis de Montboissier-Beaufort, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée d'Allemagne il participe, en 1703, au siège de Kehl et prend part aux combats sur les lignes de Stollhofen, de la vallée du Hornberg et de Munderkirchen, à la première bataille d'Hochstadt et aux prises de Kempten et d'Augsbourg. Après avoir participé à la à la funeste journée d'Hochstädt en 1704, il sert sur le Rhin. Il est donné le à N. de Longuerue, devenant le régiment de Longuerue

C'est l'ancien régiment de Rosnyvinen, qui est donné le à Charles Henri Philippe, vicomte de Montboissier et qui prend le nom de régiment de La Tour d'Auvergne en 1745.

C'est l'ancien régiment de Gondrin, qui est renommé régiment de Montboissier en 1745 et qui prend le nom de régiment de Joyeuse en 1751.

  • Régiment de Montbrun  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Charles du Puy-Montbrun. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien Régiment d'Epernon, qui est renommé régiment de Montcassin en 1581 et qui prend le nom de régiment de Champagne en 1585.


  • Régiment de Montdejeu (1630-1640)
Ce régiment est levé le , par Jean de Schulemberg, comte de Montdejeu. Affecté à l'armée de Savoie dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue il est réformé après le traité de Cherasco. Rétabli , il sert en Languedoc puis il rejoint l'armée d'Allemagne en 1633 ou il défend Coblentz pendant quatorze mois, puis Hermanstein[71] pendant treize mois. Il participe au siège d'Hesdin en 1639 et il est licencié le . Il est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Schulemberg.

  • Régiment de Montdejeu (1652-1668)
C'est l'ancien Régiment de La Tour, qui, après avoir été donné à Jean de Schulemberg, comte de Montdejeu, le , est renommé régiment de Montdejeu. Il participe à la défense d'Arras en 1654, à la campagne de Flandre en 1667 à la campagne de Franche-Comté en 1668 puis il est licencié le .


  • Régiment de Montereau
Le régiment est levé en 1628, dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par N. de Montereau. Il sert en Piémont et est licencié en 1629.

  • Régiment de Montespan
Le régiment est levé le par Jean-Antoine de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il fait le siège de Montpellier puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

  • Régiment de Montferrand
Ce régiment levé le , par François, baron de Montferrand est licencié le .


  • Régiment de Montgommery (1568-1587)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Gabriel comte de Montgommery Saint-Jean. En 1569, il participe au combat de Jazeneuil puis il passe dans le Béarn. En 1570, il suit le roi de Navarre et participe à la bataille d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétablit en 1577 pour la sixième guerre de Religion il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Bergerac. Rétabli sous le nom de régiment de Saint-Jean en avril 1587 lors de la huitième guerre de Religion il participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

C'est l'autre nom du régiment de Duras.

  • Régiment de Montigny
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par François de La Grange de Montigny. En 1592 il participe à la défense de Beaumont-en-Champagne puis passe en Anjou en 1593 et en Picardie en 1594. En 1595, il se trouve à la défense du Catelet en 1595. Licencié en 1595 il est rétabli le et participe au siège d'Amiens, où le mestre de camp est tué et le régiment est licencié après le siège.

  • Régiment de Montilly  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue catholique, par N. de Montilly. En 1590, il est participe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et se disperse en 1591.

  • Régiment de Montluc (1567-1569)
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, avec les vieilles bandes de Guyenne, par Blaise de Lasseran-Massencôme, seigneur de Montluc, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : Fabian de Montluc son fils, François de Gelas seigneur de Leberon et le capitaine Sendat. Blaise de Montluc cède la même année son régiment à Jean de Bourdeilles, seigneur d'Ardelay, frère de Brantôme. Jean de Bourdeilles d'Ardelay, tué à la défense de Chartres en 1568, est remplacé par Fabian de Montluc. Le régiment est alors attaché à l'armée de Guyenne et le capitaine Sendat est remplacé par Armand de Salignac-Fénélon. Il se trouve au siége de Mussidan en 1569 puis en juin de la même année le corps est partagé en juin 1569, entre Fabian de Montluc et les deux autres mestres de camp devenant les régiments de Montluc (1569-1570), de Leberon et de Salignac.

  • Régiment de Montluc (1569-1570)
Ce régiment est organisé en juin 1569, pour Fabian de Montluc, avec une fraction du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély puis il est licencié à Périgueux le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


Ce régiment est formé le avec les débris du régiment de Montoison (qui était également appelé Régiment de Languedoc (1585-1598)), dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par le chevalier de Montmorency. Il est réformé le après le traité de Lyon. Le régiment est rétabli le sous le nom de régiment de Portes.

  • Régiment de Montmorin (1592-1597)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Montmorin. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.

C'est l'ancien régiment de Meuse, qui est renommé régiment de Montmorin le et qui prend le nom de régiment d'Île-de-France le 10 décembre 1762.

  • Régiment de Montoison (1592-1598)
C'est l'autre nom du Régiment de Languedoc (1585-1598) qui est donné le à Claude de Clermont, comte de Montoison. Le régiment se trouve, en 1592, à la bataille de Villemur[50] et à la prise de Vienne en 1595. Le régiment est cassé le après la paix de Vervins. Les restes du régiment permet de former le régiment de Montmorency (1600-1601).

  • Régiment de Montoison (1628-1629)
Le régiment est levé le par Claude de Clermont, comte de Montoison dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote. Il sert en Languedoc et est licencié le .


  • Régiment de Montplaisir
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par René de Bruc, marquis de Montplaisir. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Montpouillan
C'est l'ancien régiment de Tonneins, qui, après avoir été donné est à Armand de Caumont-La Force, marquis de Montpouillan et renommé régiment de Montpouillan le . Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il se trouve au siège de Roses et à la bataille de Llorens en 1645, au premier siège de Lérida en 1646 puis au second siège de Lérida en 1647, au siège de Tortose en 1648. Il rentre de Catalogne en 1651 et devient un régiment frondeur et le mestre de camp, est destitué par le Roi le . Rétabli dans ses fonctions le 31 mars suivant le mestre de camp et son régiment servent en Flandre sous le commandement de Turenne avec lequel ils setrouvent au siège de Landrecies en 1655. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Montréal
Ce régiment est levé le , par Guillaume de Balazuc, baron de Montréal dans le cadre des Rébellions huguenotes. Il sert en Languedoc et est réformé le . Rétabli le , dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue, il sert en Piémont et est licencié le après le traité de Cherasco.

  • Régiment de Montsallez
Il est formé, par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Guyenne, par N. de Montsallez. Il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Morat  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Morat. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Moucha  
Ce régiment savoisien est levé le par M. de Moucha, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Dauphiné et est réformé le . Rétabli en 1629 il sert dans l'armée de Savoie et est licencié après la campagne de 1630.


  • Régiment de Moussolins
Le régiment est levé le par N. de Moussolins, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

  • Régiment de Mouvans  
C'est un régiment protestant, levé dans le Dauphiné en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Paul vicomte de Mouvans. En 1568, après avoir participé au siège de Chartres, il est licencié le . Rétabli en septembre de la même année, le vicomte de Mouvans est tué en 1569 et son régiment est dispersé.

  • Régiment de Mouy  
C'est un régiment protestant, levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par Isaac de Vaudray de Mouy[72]. Il sert dans l'Aunis et est licencié le . Rétabli en 1587 durant la huitième guerre de Religion, il est dispersé la même annéeaux batailles de Vimory et d'Auneau.


* Régiment de Muns
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Claude d'Asteaud de Muns. Il est donné la même année à N. de Gohas jeune, et devient le régiment de Gohas.

NModifier


  • Régiment de Navailles (1634-1645)
C'est l'ancien régiment de Navailles-Pontoux, qui est renommé régiment de Navailles après avoir été donné à Cyrus de Montaut, baron de Navailles, neveu du précédent mestre de camp N. de Navailles-Pontoux, le pour participer à la guerre de Trente Ans. En 1635, il participe au combat de Fresche et à la prise de Spire. En 1636, il se trouve au siège de Dôle. En 1637, il rejoint l'armée de Guyenne avec laquelle il participe, l'année suivante, au siège de Fontarabie. Donné à un frère du mestre de camp en 1639, il est envoyé en Italie et effectue le siège de Turin en 1640 durant lequel le mestre de camp y est tué. Il est alors donné le à Philippe de Montaut-Besnac, marquis de Navailles avec lequel il se participe, en 1642 au sièges de Coni et de siége de Tortone, en 1643 au siège de Trino et en 1644 siège de Santia. Le , il prend le nom de régiment de Navailles-Saint-Geniez.

C'est l'ancien régiment de Poudenx, qui est renommé régiment de Navailles en 1645 et qui prend le nom de régiment d'Herbouville en 1652.

  • Régiment de Navailles-Pontoux
C'est l'ancien régiment de Lémon, qui est renommé régiment de Navailles-Pontoux après avoir été rétabli et donné à N. de Navailles-Pontoux en 1630 dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1633, il participe au siège de Nancy puis en 1634 au siège de La Mothe ou le mestre de camp y est tué. Le , il prend le nom de régiment de Navailles.

  • Régiment de Navailles-Saint-Geniez
C'est l'ancien régiment de Navailles, qui est renommé régiment de Navailles-Saint-Geniez après avoir été donné à Henri de Montaut, marquis de Navailles-Saint-Geniez, le pour participer à la guerre de Trente Ans. En 1646, le régiment participe au combat du passage de la Mora, aux sièges d'Orbitello, de Piombino et de Portolongone. Il reste en Italie jusqu'en 1650 puis est envoyé en Guyenne ou il participe durant la guerre des Lorrains au siège de Bordeaux, au siège de Cognac en 1651 et au siège de Saintes en 1652. En 1653, il est affecté à l'armée de Catalogne et il participe à l'expédition de Naples en 1656. A l'armée de Piémont en 1657 il se trouve au siège de Mortare en 1658. Le , il prend le nom de régiment de Lamothe.


Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-espagnole, par Philibert, marquis de Nérestang, est renommé régiment de Chappes en 1611. Il reprend le nom de régiment de Nérestang en 1631 et est renommé régiment de Sainte-Mesme en 1645.

  • Régiment de Nérestang (1622-1623)
Le régiment est levé le par Jean-Claude, marquis de Nérestang pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. En 1622, il participe aux sièges de Saint-Antonin et de Montpellier et est licencié le .

  • Régiment de Nérondes
Le régument est levé le par N. de Nérondes dans le cadre de la guerre d'Italie. Il rejoint l'armée de Lesdiguières et participe aux sièges de Novi, de Gavi et Verrue. Il est licencié en .

  • Régiment de Nesde
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Troche pour participer au blocus de Poitiers. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Nesmond  
Ce régiment lorrain est amené en , par N. de Savigny de Nesmond, pour l'expédition de Sedan. Congédié la même année, il est rappelé le et est licencié au mois d'août.


Ce régiment lorrain est levé le par Louis, marquis de Nettancourt. Il prend le nom de régiment de Dampierre le .

C'est l'ancien régiment de Vaubécourt, qui est renommé régiment de Nettancourt en 1695 et qui prend le nom de régiment de Mailly en 1704.


  • Régiment de Neuvy  
Ce régiment protestant est levé en 1585 par Bertrand de Mellet de Fayolles de Neuvy pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et 1587 à la bataille de Coutras. En 1586 il est à la prise de Villebois. Le mestre de camp y est tué et est remplacé par Hector de Préaux, qui donne son nom au régiment.


  • Régiment de Nivernais (1628-1629)
Ce régiment est levé sous ce titre en par Charles de Gonzague, duc de Nevers. Il est envoyé en Piémont au secours du duc de Mantoue, dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il est licencié en 1629.

C'est l'ancien régiment d'Eu, qui est renommé régiment de Nivernais le et qui prend le titre de régiment du Maréchal de Turenne le .

  • Régiment de Noailles (1616-1634)
Ce régiment est levé le , par François comte de Noailles. Il sert en Auvergne et est réformé le après la paix de Loudun. Rétabli le pour la guerre de Trente Ans, il participe au siège de la Mothe et est licencié après la campagne.

C'est l'ancien régiment de Guiche, qui est renommé régiment de Noailles le et qui prend le nom de régiment de Coëtquen le .

C'est l'ancien régiment d'Estaing, qui est renommé régiment de Noailles en 1734 et qui prend le nom de régiment de Custine le .


  • Régiment de Nogaret
Le régiment est levé le par Jean Louis de Nogaret, duc d'Épernon dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il participe au siège de La Fère et est licencié la même année après la paix du Fleix.

OModifier


  • Régiment d'Oraison
Le régiment est levé, en Provence en , par André d'Oraison de Soleillas, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment d'Oribeau
Ce régiment est levé le , par N. d'Oribeau dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en .


  • Régiment d'Orléanais (1597-1598)
Ce régiment est levé sous ce titre et sur le pied de 1 550 hommes, le , dans les provinces d'Orléanais et de Touraine. En 1597, il se trouve au siège d'Amiens et est licencié et renvoyé aux garnisons.


C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Alphonse d'Ornano et sert en Languedoc. Durant la huitième guerre de Religion, il défend Pont-Saint-Esprit en 1586, chasse les ligueurs de Lyon en 1594, sert en 1596 en Provence et en 1597 dans le Roussillon. Le le régiment est donné à Jean-Baptiste d'Ornano, comte de Montlaur, fils du précédent colonel, et effectue les campagnes de 1600 et 1601 en Savoie. Donné à Henri François Alphonse d'Ornano de Mazargues, frère du précédent participe aux rébellions huguenotes. Son mestre de camp est tué devant Montpellier en 1622. Le régiment est licencié .

  • Régiment d'Oroze  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Oroze. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Castelmoron, qui, après avoir été donné à François de Béthune-Sully, comte d’Orval, est renommé régiment d'Orval en 1646 et qui prend le titre de régiment de Cugnac en 1647.

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  • Régiment de Pannat  
C'est un régiment protestant, formé dans le Vivarais en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Castelpers vicomte de Pannat. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Paquiers
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par Laurent d'Allemans, vicomte de Paquiers. Il sert en Savoie et est licencié après la paix de Vervins.

  • Régiment de Parabère (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Beaudéan de Parabère. Il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Parabère (1587-1590)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Baudéan de Parabère. en 1587, le régiment participe à la bataille de Coutras et en 1588 aux prises de Niort et de Maillezais. En 1589 il se porte au secours de Tours puis en 1590 il participe à l'attaque des faubourgs de Paris et la reprise de Corbeil. Il est licencié en 1590.

  • Régiment de Pardaillan (1567-1570)  
C'est un régiment protestant, levé en , en Guyenne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Jacques de Ségur, baron de Pardaillan[75],[76]. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Pardaillan (1592-1594)
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Pierre d'Escodeca, baron de Boësse-Pardaillan. Le régiment participe au siège de Rouen et est incorporé dans le régiment de Navarre le .

  • Régiment du Passage
C'est l'ancien régiment de Maugiron (1630-1639), qui après avoir été donné à Aymard de Poisieux, marquis du Passage est renommé régiment du Passage le . Il est présent au siège de Turin en 1640, au combat d'Ivrée et à la prise de Coni en 1641. Il passe à l'armée de Catalogne en 1642 et se trouve à la prise de Tortose. Il retourne à l'armée d'Italie en 1643 et participe à aux prises d'Asti et de Trino et à la prise de Santia en 1644. Affecté à l'armée d'Allemagne en 1645 il participe aux batailles de Mariendal et de Nordlingen, et aux prises d'Heilbronn et de Trèves, au siège d'Augsbourg en 1646, à la prise de Tubingen en 1647 et au combat de Zusmarhausen en 1648. Le régiment suit ensuite la fortune de Turenne en 1650 avec qui il est engagé aux combats et batailles de Bléneau, d'Etampes et du faubourg Saint-Antoine en 1652 aux prises de Vervins, de Rethel, de Mouzon et de Sainte-Ménéhould en 1653, au sièges de Stenay et de Le Quesnoy en 1654 à ceux de Landrecies et de Condé en 1655 puis à sa défense en 1656. Il est ensuite présent à la prise de Saint-Venant en 1657, à la bataille des Dunes, aux prises de Dunkerque, de Dixmude, de Gravelines, d'Audenaërde et d'Ypres en 1658. Il est licencié le .

  • Régiment de Pavillac
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Pavillac pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle, ou son mestre de camp est tué, et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


C'est l'ancien régiment de Grancey, qui est renommé régiment de Perche le et qui reprend de nouveau le nom de régiment de Grancey en 1639.


  • Régiment de Perraudière
Ce régiment est levé en , par N. de Perraudière, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié la même année.

  • Régiment de Perrauts
Le régiment est levé le par Annibal de Perrauts, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Languedoc et est licencié le . Rétabli le il est licencié en 1630.

  • Régiment de Peyregourde  
C'est un régiment protestant, formé dans le Rouergue en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Peyregourde. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il est complètement détruit, le au combat de Mensignac durant laquelle son mestre de camp est également tué.

  • Régiment de Pfiffer (1562-1563)  
C'est l'ancien régiment de Tammann, qui est renommé régiment de Pfiffer après la mort de Gebhard Tammann tué le . En 1563, son successeur Louis Pfiffer[79], de Lucerne, participe à la tête de son régiment aux sièges d'Orléans et du Havre avant d'être congédié le .

  • Régiment de Pfiffer (1567-1567)  
Ce régiment est levé, par ordre du , par Louis Pfifier[79] de Lucerne. Le 5 août il est à Châlons-sur-Saône, le 19 septembre il se trouve à Château-Thierry, à Meaux le 27 septembre puis marche, le 29 septembre, sur Paris assiégée par les protestants avant de participer à la bataille de Saint-Denis. Après avoir protégé Charles IX d'une tentative d'enlèvement de la part des cavaliers protestants de Condé, le roi de France leur donne le nom de Garde Suisse du Roi.

  • Régiment de Pfiffer (1657-1659)  
Le régiment est amené en juin 1657 par Jost Pfiffer de Wyher, de Lucerne. Affecté à l'armée de Picardie il est licencié le .

Ce régiment est levé le par François Pfiffer de Wyher[80]. Il prend le nom de régiment de Hessy en 1689.

  • Régiment de Pfiffer (1702-1715)  
Il est levé le par Louis Pfiffer de Wyher dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Attaché à l'armée de Flandre il participe aux batailles d'Ekeren, en 1703, à la bataille de Ramilies en 1706 avant d'être envoyé pour la défense de la Provence en 1707. Réaffecté à l'armée de Flandre en 1708 il se trouve cette année là à la bataille d'Audenarde, à la défense de Lille puis en 1709 à celle de Tournai. En 1711, il se trouve à la bataille d'Arleux et en 1712 à la bataille de Denain et aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain. Il participe en 1713 au siège de Landau et est licencié après les traités d'Utrecht.

C'est l'ancien régiment de Reding, qui est renommé régiment de Pfiffer en 1763 et qui prend le nom de régiment de Sonnenberg en 1769.

  • Régiment de Phalsbourg (1596-1598)  
C'est l'ancien régiment de Lorraine, qui après avoir fait sa soumission en 1596, est renommé régiment de Phalsbourg du nom de son mestre de camp, le prince de Phalsbourg. Il est licencié le , après la paix de Vervins qui met fin à la huitième guerre de Religion.

  • Régiment de Phalsbourg (1629-1632)
C'est l'ancien régiment de Joinville, qui est renommé régiment de Phalsbourg en 1629 et qui prend le nom de régiment de Chamblay en 1632.

  • Régiment de Pibrac
Le régiment est levé le par N. du Faur baron de Pibrac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Guyenne et est licencié le .

  • Régiment de Picard  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le chevalier Picard. En 1589, il participe à la défense de Paris et en 1590 aux défenses d'Argentan et du château de Caen. En 1591 et 1592, il est engagé dans la défense de Rouen durant lequel le mestre de camp, le chevalier Picard, est tué le . Il est remplacé par le capitaine Péricaud de La Lande et le régiment en licencié après la levée du siège.


C'est l'ancien régiment de Brissac (1569-1585), qui est renommé régiment de Piémont en 1585 et qui est devenu depuis la Révolution le 3e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Piles (1567-1570)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Armand de Clermont, baron de Piles, et formé de vieux soldats périgourdins et gascons. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il accompagne, la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à Eymet et La Rochelle puis participe au siège de Chartres. En 1569, le régiment de Piles se trouve à la bataille de Jarnac, au combat de La Roche-l'Abeille, au siège de Poitiers, à la bataille de Moncontour, et à la défense de Saint-Jean d'Angély. Le régiment est licencié à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Piles (1592-1592)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Clermont, baron de Piles. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié la même année.

  • Régiment de Piles (1630-1636)
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre de Succession de Mantoue, par Pierre Paul de Fortia, baron de Piles. En 1630, il participe au combats de Veillane et du pont de Carignan puis il est réformé le . Rétabli le , il sert en Languedoc et est réformé la même année. Rétabli le il est affecté à l'armée d'Italie et est engagé au siège de Valenza puis licencié le .


  • Régiment de Plassac  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de Plassac pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe au siège de Soubise et est licencié en 1587.


Le régiment est levé par Timoléon de Congressans, baron du Plessis-Joigny. Il prend le nom de régiment de Sainte-Offange après avoir été donné à Philippe de La Poeze, baron de Sainte-Offange en .


C'est l'ancien régiment de Joinville, qui est renommé régiment de Plessis-Praslin en 1627 et qui prend le nom de régiment d'Hotel en 1643 puis de reprendre le nom de régiment de Plessis-Praslin en 1650 et qui prend le titre de régiment de Poitou en 1682.


C'est l'ancien régiment de Plessis-Praslin, qui prend le titre de régiment de Poitou en 1682.

  • Régiment de Poitrincourt  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Poitrincourt. En 1590 le régiment participe à la défense de Paris. En 1592 le régiment est affecté à l'armée du duc de Mayenne et est licencié à la fin de la campagne.


  • Régiment de Pompadour (1568-1569)
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par par Louis vicomte de Pompadour, qui est tué en 1569 au siège de Mussidan et le régiment se disperse.

  • Régiment de Pompadour (1619-1631)
Ce régiment est levé par Léonard Philibert, vicomte de Pompadour. Réformé le , il est rétabli le et se trouve engagé dans l'attaque des Ponts-de-Cé. De nouveau réformé le , il est à nouveau rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et participe au siège de la Rochelle et à la campagnes de Savoie en 1629 et 1630. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Boufflers-Rémiancourt, qui est renommé régiment de Pons en 1718 et qui prend le nom de régiment de Marsan en 1735.

  • Régiment de Pontcenat (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Pontcenat pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de Brouage, ou son mestre de camp est tué. Le régiment licencié le .

  • Régiment de Pontcenat
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Pontcenat. Il sert en Guyenne et participe à la prise de Castillon. En 1587, se trouve aux batailles de Vimory et d'Auneau et devient un régiment ligueur. En 1589 il se trouve à l'attaque de Tours. Écrasé durant la bataille d'Ivry, en 1590, il est totalement détruit la même année près de Compiègne.


C'est l'ancien régiment de Montmorency (1600-1601), qui est rétabli le sous le nom de régiment de Portes par Antoine Hercule de Budos, marquis de Portes, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Cassé le il est rétabli puis re-cassé quelques mois avant le traité de Xanten. Rétabli une nouvelle fois le , il sert toujours dans le Midi et participe, dans le cadre de la 1re rébellion protestante, en 1622 au siège de Montpellier sous le commandement du duc Henry de Montmorency, gouverneur du Languedoc et se fait appeler régiment de Languedoc.

  • Régiment de Potonville  
C'est un régiment ligueur, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. chevalier de Potonville. Il sert en Bretagne et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Villandry, qui est renommé régiment de Poudenx en 1642 et qui prend le nom de régiment de Navailles en 1645.

  • Régiment de Poyet  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par le capitaine Poyet. En 1569, il participe à la bataille de La Roche-l'Abeille puis en 1570 il est engagé au combat de Sainte-Gemme et aux sièges de Brouage et de Saintes. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Praromann  
Ce régiment est amené en , par N. de Praromann, pour l'expédition de Sedan. Il est congédié la même année.

  • Régiment de Praslin
Le régiment est levé en 1628, dans le cadre de la guerre de Trente Ans, par N. du Plessis, marquis de Praslin. Il sert en Piémont et est réformé en 1629. Rétabli en 1632 il est mis en garnison à Calais puis il est licencié en 1632.

  • Régiment de Pravaud
Ce régiment est levé, dans le Dauphiné, en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Pravaud qui est tué devant Exilles en 1593. Le régiment sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'en 1597, année de son licenciement.

  • Régiment de Préaux (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Hector de Préaux. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Préaux (1588-1590)  
C'est l'ancien régiment de Neuvy, qui est renommé régiment de Préaux en 1588 après la mort de son mestre de camp, Bertrand de Mellet de Fayolles de Neuvy, remplacé par Hector de Préaux qui donne son nom au régiment. Cette même année il se trouve à la reprise de Marans, à la défense de Montaigu, aux prises de Niort, de Maillezais et de Châtellerault. Mis en garnison à Châtellerault, il est licencié en 1590.


C'est l'ancien régiment de Blaisois, qui est renommé régiment de Provence en 1785 et qui est devenu depuis la Révolution le 4e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Provilly
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Provilly. Il est détruit à Doullens (en) le 24 juillet de la même année.

  • Régiment de Purpurato  
Le régiment est levé, par ordre du , par Alexandre Purpurato, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion. Après avoir participé à la prise de Mâcon, il passe en Champagne en janvier 1568 et est licencié le .

  • Régiment de Puyferrat
Le régiment est levé, en , par N. de Puyferrat, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et se participe au siège de Castillon en 1586. Devenu ligueur en 1587 il sert en Angoumois en 1589 et disparait à partir de cette année.

  • Régiment de Puygaillard
Le régiment est levé en Poitou, le , par Jean de Léaumont de Puygaillard, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Poitou et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Puy-Greffier  
C'est un régiment protestant, levé à Confolens en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Tanneguy du Bouchet de Puy-Greffier, dit Saint-Cyr et est immédiatement engagée dans la bataille de Saint-Denis. En 1569, il participe aux batailles de Jarnac et de Moncontour où son colonel, Tanneguy du Bouchet de Puy-Greffier, dit Saint-Cyr, est tué. Le régiment est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Puymorin  
C'est un régiment ligueur, levé dans le Poitou, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Puymorin. Mis en garnison à Montmorillon, il en 1591.


  • Régiment de Puyserguier
Ce régiment est levé, le , par N. de Puyserguier, dans le cadre des Rébellions huguenotes. En 1621, il participe à l'attaque de Privas puis aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac et de Montauban. En 1622, il se trouve aux sièges de Saint-Antonin et de Montpellier. En 1629 et 1630 , il effectue les campagne de Savoie dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue puis il est mis en garnison à Pignerol après le traité de Cherasco. En 1633, il participe à la campagne

de Lorraine et est donné la même année à N. de Saint-Bonnet de Restinclières dont il prend le nom et est licencié la même année.


  • Régiment de Puy-Viant  
C'est un régiment protestant, formé dans le Poitou en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Puy-Viant. Écrasé à la bataille de Jarnac en 1569 on le retrouve néanmoins à la défense de Niort puis au siège de Saintes en 1570. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

QModifier

RModifier

  • Régiment de Ragny
Le régiment est levé le par N. de Ragny pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il fait le siège de Montpellier puis il est licencié le après la paix de Montpellier.

C'est l'ancien régiment de Balagny (1595-1612), qui est renommé régiment de Rambures en 1612 et qui prend le nom de régiment de Feuquières en 1676.


C'est l'ancien régiment de Lorges, qui, après avoir été donné à Louis de Durfort, comte de Rauzan, est renommé régiment de Rauzan en 1665 et qui prend le titre de régiment du Duc d'Anjou en 1670.

  • Régiment de Raymond
C'est l'ancien régiment de Chémerault, qui est renommé régiment de Raymond en 1649 et qui prend le titre de régiment d'Estrades en 1651.


  • Régiment de Reichrode  
Ce régiment allemand de dix enseignes[16] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Reichrode dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.

  • Régiment de Reding (1585-1588)  
Ce régiment suisse est appelé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion et commandé par Rodolphe Reding, de Schweitz. En 1585, il sert en Guyenne et Provence. En 1586 il participe au siège de Chorges. Il est congédié en .


  • Régiment de Reifberg  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le colonel Reifberg conduit en 1553 un régiment de lansquenets allemands, qui comptait dix enseignes[16], à l'armée de Picardie. Ce régiment passe en 1556 en Piémont avant de revenir en Picardie en 1558 et d'être congédié après la paix du Cateau-Cambrésis en 1559.


  • Régiment de Remolles
Le régiment est formé en 1561, à Orléans avec douze enseignes[16] des vieilles bandes du Piémont, par Jacques de La Tour, seigneur de Remolles . Dans le cadre de la première guerre de Religion il participe en 1562 au siège de Rouen et à la bataille de Dreux. Envoyé en Provence il est cassé le .

  • Régiment du Repaire
C'est l'ancien régiment de Brassac, qui est renommé régiment du Repaire en 1635 après avoir été donné à N. de Brassac du Repaire. Le mestre de camp est tué en 1638, devant le château d'Autrey-lès-Gray en Bourgogne, et le régiment se disperse.

  • Régiment du Resnel
Ce régiment est levé le , par N. marquis du Resnel. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Restinclières
C'est l'ancien régiment de Puyserguier, qui, donné à N. de Saint-Bonnet de Restinclières, en 1633, est renommé régiment de Restinclières. Il participe à la campagne de Lorraine de 1633 et est licencié la même année.

  • Régiment de Retz
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par Pierre de Gondi, duc de Retz. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le .

  • Régiment de Rheinach  
Le colonel Rheinach amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 lansquenets allemands.

  • Régiment de Rheingrave  
Le cornte de Rheingrave amène en 1552, un régiment de 8 000 lansquenets allemands pour l'expédition de Lorraine. Ce régiment sert en 1553 en Picardie, passe en Piémont en 1556 et est congédié en 1558. Rappelé , lors de la première guerre de Religion, il participe cette année là aux sièges de Bourges et de Rouen ainsi qu'à la bataille de Dreux. En 1563, après avoir participé au siège d'Orléans, il est congédié .

  • Régiment de Riberac
Le régiment est levé le par N. de Riberc, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis en 1622 aux sièges de Tonneins, de Sainte-Foy et au blocus de La Rochelle. En 1627 et 1628 il se trouve au siège de La Rochelle puis il est envoyé en 1629 en Piémont pour participer à la guerre de Succession de Mantoue. Il est licencié après la campagne de 1629.

Ce régiment est formé en 1561 à Orléans, par François du Plessis, seigneur de Richelieu, avec une partie des vieilles bandes de Picardie. Le régiment est cassé le et quatre enseignes entrent dans la composition de la Garde du Roi. Ce régiment est l'origine des Gardes Françaises.

  • Régiment de Richelieu (1568-1575)
Formé en septembre 1568 par Henri du Plessis de Richelieu, dans le cadre de la troisième guerre de Religion, le régiment est mis en garnison à Saumur et licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétabli le , pour la cinquième guerre de Religion, il participe au siège de Fontenay-le-Comte et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Richelieu (1615-1616)
Levé le par François du Plessis de Richelieu, il fait partie de l'armée du maréchal de Boisdauphin et est licencié le après la paix de Loudun.

  • Régiment de Richelieu (1657-1657)
Levé le par N. duc de Richelieu, pendant la guerre franco-espagnole, le régiment sert en Artois et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Leuville, qui est renommé régiment de Richelieu en 1718 et qui prend le nom de régiment de Rohan en 1738.

  • Régiment de Rieux
Le régiment est formé en Languedoc, par ordre du , par François de La Jugie, comte de Rieux[83] dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen et à la bataille de Dreux en 1562, il se trouve l'année suivante aux sièges d'Orléans et du Havre alors occupée par les Anglais. Le régiment est licencié le , après la paix d'Amboise. Rétabli pour la deuxième guerre de Religion, son colonel François de La Jugie, comte de Rieux est remplacé, en 1569, par Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous qui prend le nom de régiment de Sarlabous (1569-1570).

  • Régiment de Rigaud
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Rigaud. En 1590 le régiment participe à la défense de Corbeil. Après la prise de la ville il est passé tout entier au fil de l'épée par les ligueurs et les Espagnols.

  • Régiment de Rivare  
C'est l'ancien régiment italien de Toiras, qui, après avoir été donné est au marquis de Rivare le . Le régiment, sous les ordres du mestre de camp lieutenant Boniface comte de Fassati, est licencié en 1640.

  • Régiment de Rochebonne
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Rochebonne, gouverneur du Puy. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Rockendorf  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le comte Rockendorf conduit en 1553 un régiment de lansquenets allemands, qui comptait dix enseignes[16], à l'armée de Picardie. Il est congédié après le siège de Thionville en 1558. Rappelé en 1562, dans le cadre des guerres de Religion, il participe à la bataille de Dreux et est congédié le .

  • Régiment de Rodrigh  
Ce régiment irlandais est appelé le , par le colonel N. Rodrigh. Affecté à l'armée de Picardie, il est licencié le à la paix de Loudun.

C'est l'ancien régiment de Richelieu, qui est renommé régiment de Rohan en 1738 et qui prend le nom de régiment de Crillon en 1745.

C'est l'ancien régiment de Rohan-Soubise, qui est renommé régiment de Rohan en 1776 et qui est devenu sous la Révolution le 84e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment de Romefort
Ce régiment est levé en dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean Messeau, baron de Romefort. Le régiment sert en Dauphiné puis il est incorporé au régiment de Picardie en janvier 1590.


C'est l'ancien régiment de Saint-Chamond (1749-1762), qui est renommé régiment de Rosen en 1762 et qui prend le nom de régiment de Dauphiné le 10 décembre 1762.


C'est l'ancien régiment de Belzunce, qui est renommé régiment de Rougé en 1761 et qui prend le nom de régiment de Flandre en 1762.


  • Régiment de Roussillon
C'est l'ancien régiment de Tournon, qui, rétabli le par Just-Louis de Tournon, comte de Roussillon, dans le cadre de la guerre de Trente Ans sous le nom de régiment de Roussillon. En 1637, il est embarqué sur la flotte du comte d'Harcourt et se trouve cette même année à la bataille de Leucate. En 1638, il passe à l'armée

d'Italie et se trouve en 1639 au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole, puis au siège de Turin en 1640. Transféré à l'armée de Picardie en 1641, il participe à bataille de la Marfée puis il effectue les campagnes de 1642 et 1643 en Catalogne. Affecté à l'armée du Rhin en 1644 il participe à la bataille de Fribourg et siège de Philisbourg où le mestre de camp est tué. Le régiment est alors donné à un autre membre de la famille de Tournon-Roussillon et envoyé à l'armée de Catalogne en 1645. Le régiment est licencié après la campagne.


  • Régiment de Rouvray  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Rouvray. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, au siège de Poitiers et aux batailles de Jarnac, de La Roche-l'Abeille et de Moncontour. En 1570 il se trouve à la prise de Montastruc et au combat d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Royan
C'est l'ancien régiment de La Trémoille (1587-1588), qui est rétabli sous le nom de régiment de Royan le dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Le régiment sert en Poitou et est licencié en 1591.

  • Régiment de Rubempré
Ce régiment est levé en 1588 par André de Bourbon de Rubempré, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589, il participe aux défenses de Tours et de Gournay-en-Bray. Pris à Gournay-en-Bray par Charles duc de Mayenne et dispersé en 1590.

  • Régiment de Rumfort  
Ce régiment protestant est levé en , dans le Dauphiné, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Rumfort. Le régiment participe à la reprise de Montélimar et est licencié la même année.

  • Régiment de Ryaux
Le régiment est levé le par N. de Ryaux, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

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  • Régiment de Sacremore  
Ce régiment italien est levé en , par le capitaine Sacremore, bâtard de Birague, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe au siège de Monségur. Le mestre de camp est assassiné en 1587 et son régiment se disperse.

  • Régiment de Saint-Angel
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Rochefort de Saint-Angel. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.

  • Régiment de Saint-Aunetz
Le régiment est levé le par Henri de Bourcier de Barry, marquis de Saint-Aunetz pour participer à la guerre de Trente Ans. En 1632, il sert en Piémont puis à la conquête de la Lorraine en 1633. En 1634 et 1635 il sert en Lorraine et en Allemagne puis fait la campagne de 1636 en Languedoc. En 1637 il s'illustre à la défense énergique de Leucate qui lui permet d'être sur le pied de 20 compagnies et d'obtenir le drapeau blanc par brevet du . Il participe au siège de Fontarabie en 1638, aux sièges de Salses en 1639, au siège d'Elne en 1641, siège de Perpignan en 1642 durant lequel il y est détruit. Le le régiment est rétabli avec son rang et il participe à l'expédition des présides de Toscane et au siège d'Orbitello, de Piombino et de Portolongone. Passé à l'armée d'Espagne en 1647 il se trouve au siège de Lérida et à la prise de Tortose en 1648. Il est licencié à la fin de cette campagne.

  • Régiment de Saint-Blancard
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Gontaut-Biron, baron de Saint-Blancard. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.

  • Régiment de Saint-Bris
Le régiment est levé le par N. de Saint-Bris pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Montpellier, ou son mestre de camp est tué, puis il est licencié le après la paix de Montpellier.


  • Régiment de Saint-Chamond (1617-1623)
Ce régiment est levé par Melchior Mitte de Chevrières-Miolan, marquis de Saint-Chamond. Il sert en Bourbonnais et est réformé le . Rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, il sert au siège de Montpellier et en Dauphiné puis il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Custine, qui est renommé régiment de Saint-Chamond (1749-1762) en 1749 et qui prend le nom de régiment de Rosen en 1762.

  • Régiment de Saint-Étienne (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Saint-Étienne. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Saint-Étienne (1600-1603)
Ce régiment est levé le dans le Dauphiné, par N. de Saint-Étienne. Il participe à la guerre franco-savoyarde et est licencié en 1603.


  • Régiment de Saint-Georges (1589-1598)  
Ce régiment lorrain est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue par N. de d'Haussonville de Saint-Georges. En 1589, il participe à la défense de Pontoise. Battu près de Noyon en 1591 le régiment prend le parti du roi, Henri IV en 1595 et se trouve à la prise et défense de Vesoul contre les Espagnols. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de Saint-Georges (1591-1595)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Georges pour le siège de Mirebeau. Il est licencié en Saintonge en 1595.

  • Régiment de Saint-Georges (1625-1641)
Ce régiment est levé le , par N. de Saint-Georges dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en . Rétabli le il est affecté à l'armée d'Italie puis il est licencié en 1641.

  • Régiment de Saint-Géran
Ce régiment est levé le sur le pied de 20 compagnies de 100 hommes, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Jean-François de La Guiche, comte de Saint-Géran. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.

  • Régiment de Saint-Jean  
C'est un régiment protestant, issu du régiment de Montgommery, rétabli en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel comte de Montgommery Saint-Jean. Il participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

  • Régiment de Saint-Jean de Ligoure  
C'est un régiment protestant, formé en 1588, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Jean de Ligoure. En 1588 il se trouve aux prises de Niort et de Maillezais et au secours de Tours en 1589. En 1590, il participe à l'attaque de Paris et à la bataille d'Ivry puis il est mis en garnison à Lagny et licencié en 1591.

  • Régiment de Saint-Luc
Le régiment est levé le par Timoléon d'Epinay de Saint-Luc dans le cadre des rébellions huguenotes. En 1621, il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély puis après la reddition de la ville, il est donné, le à Jean-Louis de Nogaret, chevalier de La Valette, dont il prend le nom. Le le régiment de La Valette est donné à François d'Epinay, marquis de Saint-Luc, et reprend le nom de régiment de Saint-Luc et sert jusqu'en 1635 en Guyenne. Dans le cadre de la guerre franco-espagnole il passe en Picardie et participe à la bataille des Avins, en 1635, au siège de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies et de La Capelle[85]. En 1638 il sert en Lorraine et en Franche-Comté, en 1639 il se trouve au siège et à la bataille de Thionville et en 1640 il participe au siège et au combat d'Arras. Le régiment est licencié en 1641.

  • Régiment de Saint-Mégrin  
C'est un régiment protestant, levé en , en Gascogne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin. En 1568, il accompagne la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à La Rochelle. En 1569, François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin meurt et l'unité prend le nom de régiment de La Noue.

  • Régiment de Saint-Nectaire
Voir régiment de Sennectère

  • Régiment de Saint-Paul (1587-1589)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine de Saint-Paul. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau. Devenu un régiment ligueur, il défend, en 1588, l'île de Bouin près de Nantes et est licencié en 1589.

  • Régiment de Saint-Paul (1615-1615)
Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par N. de Saint-Paul. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Saint-Paul (1625-1645)
Ce régiment est levé le , par Balthazard de Girard de Saint-Paul dans le cadre de la guerre de Trente Ans. En 1625, il sert en Piémont et est réformé en . Rétabli le il sert en Languedoc et en Savoie puis il est réformé le . Rétabli le , il sert sur le Rhin puis passe en 1635 en Italie. Donné en 1637 au fils du mestre de camp, il passe en Lorraine en 1638 et participe aux sièges de Lunéville et de Brisach puis il retourne en Italie en 1640. En 1642 il se trouve au siège de Tortone, en 1643 au siège de Trino puis il passe en Catalogne en 1644. En 1645, le mestre de camp est tué au siège de Roses, et le régiment est licencié.


  • Régiment de Saint-Priest
Le régiment est levé le par N. de Saint-Priest pour participer à la répression de la première rébellion huguenote. Il se trouve au siège de Tonneins puis il est licencié le .

  • Régiment de Saint-Ravy
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Ravy. Il sert en Bourgogne et en Picardie. Le mestre de camp est tué au sac de Doullens (en)

  • Régiment de Saint-Reyran
Ce régiment est levé le , par N. de Saint-Reyran dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Il sert en Piémont et est licencié en .

  • Régiment de Saint-Romain  
C'est un régiment protestant, formé