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Création et différentes dénominationsModifier

Article détaillé : Régiment d'Auvergne.
Première réorganisation ou premier amalgame ou première formation

Mestres de camp ou colonelsModifier

Historique des garnisons, combats et batailles du régimentModifier

Régiment de GâtinaisModifier

Période de paixModifier

  1. Les 1er et 3e bataillons restent régiment d'Auvergne et prend le no 17 dans le classement définif du 19 février 1777.
  2. Les 2e et 4e bataillons forment le nouveau régiment sous le nom de Gâtinais et prend le no 18 dans le classement définif du 19 février 1777.
Article détaillé : Régiment d'Auvergne.

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  • Le 4e bataillon, devenu 1er bataillon du régiment du Gâtinais, qui était à Calais en juin 1776, rejoint de Bordeaux à la fin de cette même année.
  • En 1777 le 2e bataillon du régiment du Gâtinais, qui était à la Martinique depuis 1775, passe à Saint-Domingue.
  • Le 25 septembre 1777, le 1er bataillon embarque, pour la Martinique, puis rejoint le 2e bataillon.
  • De 1777 à 1779, le régiment reste en garnison à Cap Français.

Guerre d'indépendance des États-UnisModifier

Cherchant à prendre sa revanche sur la Grande-Bretagne et le Traité de Paris de 1763, Louis XVI pourtant défavorable à une aide aux révoltés américains trouve dans un premier temps au compromis avec une aide matérielle clandestine par le biais de Beaumarchais.
La défaite britannique de Saratoga en 1777 encouragea la France à entrer en guerre et le 6 février 1778, la France passe une alliance et un traité d'amitié avec les insurgés américains et l'entrée officielle de la France dans la guerre d'indépendance des États-Unis.

  • Le régiment est alors mis, presque tout entier, à bord de la flotte du comte d'Estaing.
  • Du 15 septembre au 20 octobre 1779 le régiment du Gâtinais est au siège de Savannah.
    • Le 9 octobre les compagnies de chasseurs se couvrent de gloire lors de l'attaque des retranchements. Après avoir fait fuir les défenseurs, Gâtinais eut à supporter une contre attaque anglaise. Le régiment, ayant perdu la moitié de ses effectifs et sans appui, fut obligé de reculer contre un ennemi plus nombreux. Les compagnies se retirèrent en bon ordre emmenant leurs morts et leurs blessés dont le vicomte de Béthisy[4], colonel en second du régiment.

Après la levée de ce siège, Gâtinais retourne au Cap.

Cette faveur fut accordée au régiment sur la demande du marquis de Rochambeau, qui, au siège de Yorktown au moment d'une attaque décisive, s'adressant aux grenadiers du Gâtinais leur avait dit : « Enfants, montrez-nous que Gâtinais et Auvergne, c'est tout un ». Les grenadiers jurèrent de se faire tuer jusqu'au dernier, pour mériter qu'on leur rendît le titre d'Auvergne.

Régiment Royal-AuvergneModifier

Période de paixModifier

18e régiment d'infanterieModifier

Guerres de la Révolution françaiseModifier

Le 20 avril 1792 l'Assemblée législative déclare la guerre à l'Archiduché d'Autriche. Dumouriez prépare alors une invasion immédiate des Pays-Bas autrichiens où il espérait un soulèvement populaire contre la domination autrichienne.

Guerre de VendéeModifier

Peu de temps après, les deux bataillons sont envoyés en Vendée et prennent une part active lors de cette guerre civile.

Le calme revenu, le 17e régiment d'infanterie ci-devant Royal-Auvergne est envoyé à l'armée de Rhin-et-Moselle.

Drapeau d’OrdonnanceModifier

Les drapeaux de Gâtinais furent noirs et violets. Les couleurs furent disposées comme dans les drapeaux du régiment d'Auxerrois.

Le violet était la marque distinctive des Petits Vieux.
Le noir était un souvenir des bandes de Piémont, origine du régiment d'Auvergne qui donna naissance au régiment de Gâtinais.

HabillementModifier

Pour se distinguer d'Auvergne, Gâtinais prit le collet jaune et les boutons blancs.

Personnes célèbres ayant servi au régiment Royal-AuvergneModifier

BibliographieModifier

  • Général Louis Susane, Histoire de l'ancienne infanterie française

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes, sources et référencesModifier

  • La source provient exclusivement de l'histoire de l'ancienne infanterie française par le général Louis Susane pages 439 à 443. Cet ouvrage est repris par :
    • Les sites cités dans Liens externes
  • Quelques suppléments sont tirés des ouvrages cités dans Bibliographie
  1. a b c et d demi-brigade de première formation
  2. a et b Demi-brigades de première formation n°s 1 à 50 sur www.1789-1815.com
  3. a et b Le marquis de Rostaing fut fait brigadier le 5 décembre 1781 après la prise de Yorktown et maréchal de camp le 13 juin 1783.
  4. frère d'Eustache de Béthisy
  5. Claude baron de Lestrade né le 5 avril 1730 au Puy-en-Velay
  6. a et b Demi-brigades de première formation n°s 1 à 50 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom «  » est défini plusieurs fois avec des contenus différents