Fontenay-le-Comte

commune française du département de la Vendée

Fontenay-le-Comte
Fontenay-le-Comte
L'hôtel de ville.
Blason de Fontenay-le-Comte
Blason
Fontenay-le-Comte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
(sous-préfecture)
Arrondissement Fontenay-le-Comte
(chef-lieu)
Intercommunalité Pays-de-Fontenay-Vendée
(siège)
Maire
Mandat
Ludovic Hocbon (DVD)
2020-2026
Code postal 85200
Code commune 85092
Démographie
Gentilé Fontenaisiens
Population
municipale
13 226 hab. (2017 en diminution de 5,82 % par rapport à 2012)
Densité 387 hab./km2
Population
aire urbaine
27 775 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 58″ nord, 0° 48′ 22″ ouest
Altitude 28 m
Min. 2 m
Max. 68 m
Superficie 34,16 km2
Élections
Départementales Canton de Fontenay-le-Comte
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Fontenay-le-Comte
Liens
Site web Site officiel

Fontenay-le-Comte est une commune de l'Ouest de la France, sous-préfecture du département de la Vendée dans la région Pays de la Loire.

GéographieModifier

Le territoire municipal de Fontenay-le-Comte s’étend sur 3 416 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 28 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 2 et 68 mètres[1],[2].

LocalisationModifier

La commune de Fontenay-le-Comte est située dans le Sud-Vendée. Au nord se trouvent La Châtaigneraie (21 km à vol d'oiseau) et Les Herbiers (47 km) ; au nord-est, Bressuire (50 km) et Parthenay (48 km) ; à l'est, Saint-Maixent-l'École (48 km) ; au sud-est, Niort (32 km) ; au sud-ouest, La Rochelle (42 km) ; à l'ouest, Luçon (27 km) ; et au nord-ouest, La Roche-sur-Yon (52 km) et Chantonnay (30 km)[3],[4].

L'aire urbaine de Fontenay-le-Comte est limitrophe de celle de Niort et de La Rochelle.

.

Communes limitrophesModifier

Fontenay-le-Comte est limitrophe avec neuf communes[5] (dont trois communes déléguées) :

Fontenay-le-Comte absorbe en 1966 Charzais et Saint-Médard-des-Près en 1972.

DescriptionModifier

Le coteau sur lequel s'est établie la ville, dernier contrefort du bocage, représente par sa situation dominante une position forte contre un agresseur éventuel. Au pied, la rivière Vendée disperse ses eaux en plusieurs bras enserrant des îlots alluvionnaires inondés à la saison des fortes crues. De part et d'autre, la plaine se déploie vers Luçon et Niort, le marais est là tout proche avec ses îles et ses terres non fixées.

Fontenay-le-Comte est aujourd'hui la petite ville qui centralise l'ensemble du Sud-Vendée. Mais elle fut tout d'abord la capitale du Bas-Poitou puis la préfecture de département de la Vendée tout juste né avant de céder ce titre à La Roche-sur-Yon.

Depuis quelques années, la commune semble se tourner vers les villes moyennes voisines que sont Niort et La Rochelle pour former un pôle métropolitain de taille à peser entre les deux grandes métropoles que sont Bordeaux et Nantes.

Géologie et reliefModifier

Au sud de la Vendée, Fontenay-le-Comte se situe au carrefour de trois types de paysages bien différents : aux portes du Marais poitevin, du Bocage vendéen, et du Niortais. Au fil des millénaires, la rivière de la Vendée a sculpté le relief local.

Malgré sa faible altitude (entre 5 et 30 mètres), le relief de Fontenay-le-Comte est relativement montueux, sauf le quartier des Loges situé sur une zone alluvionnaire très plate.

HydrographieModifier

La Vendée, affluent de la Sèvre Niortaise, arrose la ville et traverse la commune du nord-est au sud-ouest. Son affluent de rive droite la Longèves, sert de limite de communes au sud avec Longèves puis Auzay[5].

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

Fontenay tient son nom de la fontaine reconstruite en 1542 et actuellement connue sous le nom de « fontaine des Quatre-Tias ».

En 1242, Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint Louis, reçoit le Poitou en apanage et Fontenay ajoute alors « le Comte » à son nom[6].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Fontenay-le-Peuple[7].

Ses habitants sont appelés les Fontenaisiens.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

L'origine de Fontenay-le-Comte est inconnue. La découverte de nombreux silex taillés ou polis montre que le lieu était habité de très longue date.

Les premiers peuplements du site de Fontenay-le-Comte datent de la Préhistoire et s'expliquent sans doute par la présence d'un gué permettant la traversée de la Vendée.

AntiquitéModifier

Une voie allant du midi vers le nord-ouest traverse à l'endroit où les eaux sont les moins profondes. Ce gué, surmonté d'une chaussée et facilitant le passage obligé pour la circulation des marchandises et des gens, a imposé l'édification de moyens de protection. Des maisons, qui n'étaient peut-être que des huttes, sont venues jouxter ces constructions, se plaçant ainsi sous leur protection en cette période troublée. La sûreté du lieu étant établie, ce point de rencontre servait de halte et de relais et se prêtait aux échanges. La mise au jour au XIXe siècle de nombreux débris et de monnaies à Fontenay et dans les environs atteste la présence humaine.

Durant la période gallo-romaine, cette ville, comme toute la Vendée actuelle, appartenait à la cité des Pictons, incluse dans la province de Gaule aquitaine.

Un lot de céramiques trouvé au site des Genats[8] (lieu-dit près du péage no 8 de l'autoroute, partagé entre Fontenay-le-Vicomte et Fontaines au sud) est largement dominé par la sigillée de Montans (Tarn)[9].

Une fontaine, vitale pour la cité, lui donne son nom.

Moyen ÂgeModifier

Ce n'est qu'à partir de 841 qu'il est fait état dans la Chronique de Nantes de l'existence de Fontenay, bourg du territoire poitevin. On y relate que Renaud d'Herbauges et Lambert, comte de Nantes, y réunirent leur armée pour se porter à l'aide de Charles le Chauve contre son frère Lothaire. Au Moyen Âge, à l'instar d'autres villes, elle se dote de moyens de défense : un château fort, de solides murailles et des fossés dont il ne reste que des vestiges.

Au Xe siècle, Fontenay est un rendez-vous de chasse. Louis IV d'Outre-Mer y est reçu par le comte de Poitou Guillaume Tête d'Étoupe.

À partir du XIIe siècle, la ville est tour à tour la propriété des comtes du Poitou et des Mauléon, puis de Geoffroy « La Grand'dent », célèbre pour ses exactions comme le pillage et l'incendie de l'abbaye de Maillezais non loin. Il est le fils de Geoffroy de Lusignan et d'Eustache Chabot, popularisée depuis sous le nom de Mélusine, fée mi-femme, mi-poisson qui hantait la forêt de Mervent-Vouvant. La maison de Lusignan est une dynastie noble poitevine originaire du Limousin, attestée depuis le Xe siècle et qui a donné des comtes de la Marche, comtes d’Angoulême, rois de Jérusalem puis de Chypre et d’Arménie. Ce Geoffroy « La Grand'dent », embrassant le parti du comte de la Marche contre le roi Louis IX, oblige ce dernier à venir lui-même mettre le siège devant Fontenay qui est pris en mai 1242.

La ville devient alors la propriété d'Alphonse de Poitiers, frère du roi. C'est depuis cette époque qu'elle se voit attribuer le surnom de Le Comte. Au décès de ce prince le 21 août 1271, la ville retourne à la couronne, Philippe le Hardi en prenant la possession et s'y rendant la même année.

Fontenay-le-Comte devient alors la capitale du Bas-Poitou.

Elle connaît un développement économique important dès le Moyen Âge grâce à l'industrie du drap et du cuir. Éprouvée par les Anglais en 1361, puis reconquise 11 ans plus tard par les Français dirigés par Bertrand du Guesclin, la ville est fortement ébranlée pendant la guerre de Cent Ans. Après cela, elle conserve bien la protection royale.

En mars 1471, Louis XI érige la cité en commune. La charte accordée donne pour raison cette libéralité : « que la ville est assise en grands trépas et assez près de la mer, environnée de bon pays fertil, qu'elle est ancienne et grandement renommée au pays de Poitou, qu'elle a un chastel ancien, grandement fortifié le temps passé, au moyen duquel et de la scituation de la dite ville, y a très grands fréquentations du faict de marchandises et mesmement de draperie qui s'y fait et oeuvre chaque jour, ce qui fait que plusieurs étrangers et autres de la dite ville y font leur refuge et leur demeurance et mesmement un temps d'hostillité de guerre, tant en la dite ville, qui est fortifiée et grandement emparée de murailles de fossez, qu'aussi ses bourgs et faubourgs qui sont fortifiés de fossez. »[10]. À la Renaissance, sa renommée est confortée par le rassemblement dans ses murs d'une élite intellectuelle dont la renommée s'étend hors des limites du royaume, une dimension telle que François Ier donne à la cité sa devise de « Fontaine et source jaillissante des beaux esprits ».

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La Renaissance est pour Fontenay-le-Comte une époque de splendeur avec la construction des plus beaux édifices de la ville : le château de Terre-Neuve, les hôtels particuliers et l'emblème de la ville : la fontaine des Quatre-Tias. Ses foires d'antan étaient également réputées. Le commerce y était important et particulièrement celui des chevaux et des mulets, très prisés des Espagnols. De ces foires, celles du 2 avril et de la Saint-Venant ont disparu. Seule celle de la Saint-Jean a trouvé son prolongement dans l'actuelle "Foire Exposition".

L'année 1560 marque le début de la propagation du protestantisme dans la contrée et la ville est le théâtre de luttes très dures entre catholiques et huguenots. En l'espace de 25 ans, Fontenay-le-Comte fut prise et reprise huit fois, causant de nombreux dommages à la cité. L’un de ces sièges aboutit à la prise de la ville par le duc de Montpensier en 1575[11].

Henri III de Navarre, futur Henri IV, est à la tête du parti huguenot. Au début de l'année 1587, il séjourne à Marans, localité proche de vingt kilomètres. En février, Catherine de Médicis, désirant le rencontrer, car à la recherche d'un apaisement à ces querelles politiques et religieuses qui ruinent le pays, est à Fontenay. Mais la méfiance règne dans les deux camps et l'entrevue ne peut avoir lieu, aucun se résigne à se rendre à l'invitation de l'autre.

Henri vient mettre le siège devant Fontenay en mai 1587 et s'empare de la ville, Sully l'accompagne.

Le 21 décembre 1608, Richelieu y est de passage, se rendant à Luçon pour y prendre possession de son évêché. Louis XIII y fait un court séjour en 1621, année où le château-fort est démantelé.

La révocation de l'Édit de Nantes en 1685 porte un coup fatal à la cité. La fuite de nombreux huguenots lui fait perdre une grande partie de son commerce et particulièrement celui des draperies. Cette période est l'une des plus sombres de son histoire et marque son déclin.

Au cours du XVIIIe siècle, la vieille ville se transforme : travaux d'urbanisme, création de larges artères, canalisation de la Vendée…

La Révolution française marque un tournant pour la ville. Le 27 janvier 1790, l'Assemblée nationale décide que Fontenay-le-Comte sera le chef-lieu du Département Occidental du Poitou, qu'on appellera Vendée, dont Fontenay-le-Comte devient le chef-lieu. 1793 ne l'épargne pas. Placée à la limite de la Vendée militaire, elle subit toutes sortes d'exactions consécutives aux troubles révolutionnaires. Les « Blancs » s'en emparent le 15 mai 1793, ils l'évacuent trois jours plus tard après avoir libéré de nombreux prisonniers. Il y eut environ 230 exécutions auxquelles il faut ajouter un grand nombre de prisonniers qui moururent faute de soins. C'est alors que, pour peu de temps, le 15 novembre 1794, la ville s'appellera Fontenay-le-Peuple, la Convention souhaitant faire disparaître toute trace de l'Ancien Régime. La ville reste républicaine et constitue un point d'appui des républicains dans la guerre de Vendée.

En 1804, Napoléon Ier, jugeant Fontenay trop excentrée et souhaitant pacifier la Vendée, transfère la préfecture de Fontenay dans la ville nouvelle de Napoléon (La Roche-sur-Yon). Fontenay-le-Peuple redevient Fontenay-le-Comte. En 1812, la commune devient sous-préfecture de la Vendée à la place de Montaigu. Le 7 août 1808[12], l'Empereur et son épouse Joséphine de Beauharnais arrivent à Fontenay, venant d'Espagne pour en partir le lendemain. Un fontenaisien et général de l'Empire, Augustin-Daniel Belliard se distingua notamment dans les différentes guerres napoléoniennes. Il fut pair de France et ambassadeur à Bruxelles sous la Restauration où il prit une part importante aux accords qui scellèrent l'indépendance de la Belgique.

La duchesse de Berry viendra dans la cité le 11 juillet 1828, puis en 1832 pour tenter un soulèvement contre le gouvernement de Louis-Philippe Ier.

À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la reprise économique qui s'opère conduit Fontenay-le-Comte à se développer hors de ses murs. Le chemin de fer arrive enfin et la gare de la ville est reliée à La Roche-sur-Yon, Niort, Bressuire et La Rochelle au début du XXe siècle. Cette expansion de la ville est confirmée par la rapide croissance industrielle connue dans les années 1960.

Le Général de Gaulle, Président de la Ve République, visite la ville le 20 mai 1965.

Cependant les lignes ferroviaires non rentables sont fermées et le service des voyageurs est reporté sur la route dès 1969. L'ancien bâtiment voyageurs et la plateforme de la gare sont intégrés dans le nouvel espace culturel de la ville, dénommé « René Cassin-La-Gare » et inauguré le [13].

Première Guerre mondiale (1914-1918)Modifier

Le monument aux morts de la commune noms de soldats morts au cours de la Première Guerre mondiale.

Voici leurs noms et leur destin.

HERBRETEAU Fernand, Louis, Octave, soldat de la première guerre mondiale (1914-1918) Herbreteau Fernand, Louis, Octave était un soldat de deuxième classe de la première guerre mondiale. Né à Saint-Vincent-Puymaufrais le 26 septembre 1887, il est le fils d’Auguste Herbreteau et de Marie Morand qui vivaient dans la ville de Vouvant, seule ville fortifiée encore conservée en Vendée. Avant d’être appelé a la guerre, Louis, Fernand, Octave Herbreteau était cultivateur. Il fut recruté a Fontenay-le-Comte, sous-préfecture de la Vendée et fut incorporé au 118e régiment d’infanterie le à Quimper sous le numéro de matricule 791. Du 7 août au 28 décembre 1914 (date de sa mort), il fut engagé dans la campagne contre l’Allemagne au sein du 33e régiment d’infanterie colonial (33e RIC) à Minaucourt-le-Menils-lès-Hurlus, village qui fut entièrement détruit le  ; le hameau et la ferme de Beauséjour, en particulier, « fut le théâtre de violents combats le durant la seconde bataille de Champagne. » La mort a été fixée le par jugement déclaratif de décès rendu le du tribunal civil de Fontenay-le-Comte et transcrit le sur les registres de la mairie de Vouvant, ville ou domiciliait ses parents.



Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Fontenay-le-Comte est une commune traditionnellement classée à droite, qui a connu une poussée de la gauche entre 1995 et 2014. François Hollande arrive en tête au second tour en 2012.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Marceau Bretaud DVD Conseiller général du canton de Fontenay-le-Comte (1951 → 1964)

(démission)
André Forens UNR puis UDR puis RDS
puis RPR puis UDF
Avocat
Député de la 2e circonscription de la Vendée (1973 → 1981)
Conseiller régional des Pays de la Loire (1973 → 1982)
Conseiller général du canton de Fontenay-le-Comte (1964 → 1982)
Francis Bloch[14] RPR Médecin
Conseiller régional des Pays de la Loire (1986 → 1992)
André Forens RPR Avocat
Conseiller régional des Pays de la Loire (1992 → 1998)
Jean-Claude Remaud[Note 1] PS puis DVG puis PRG Cadre paramédical hospitalier
Conseiller général du canton de Fontenay-le-Comte (1988 → 2001)
Président de la CC du Pays-de-Fontenay-le-Comte (2001 → 2008)
Hugues Fourage[15] PS DRH de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée
Député de la 5e circonscription de la Vendée (2012 → 2017)
Conseiller régional des Pays de la Loire (2010 → 2012)
Président de la CC du Pays-de-Fontenay-le-Comte (2008 → 2014)
Jean-Michel Lalère UMP-LR Retraité de la fonction publique
5e vice-président du Pays-de-Fontenay-Vendée (2017 → 2020)
en cours Ludovic Hocbon DVD Horticulteur, Gérant d'entreprises

Président du Pays de Fontenay-Vendée (2020 → )

Forces arméesModifier

JumelagesModifier

Pacte d'amitié et projets de développementModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 2].

En 2017, la commune comptait 13 226 habitants[Note 3], en diminution de 5,82 % par rapport à 2012 (Vendée : +4,06 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 9606 5206 6157 4707 5047 6507 1757 9977 884
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 7277 9718 0627 6608 4539 33310 1649 86410 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 51210 32610 3798 9039 4239 0828 5649 8389 519
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 10912 19915 27515 29514 45613 79214 35414 20413 424
2017 - - - - - - - -
13 226--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,4 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 24,8 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 31,8 %).
Pyramide des âges à Fontenay-le-Comte en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
2,0 
8,4 
75 à 89 ans
13,6 
16,0 
60 à 74 ans
16,2 
20,4 
45 à 59 ans
20,4 
18,6 
30 à 44 ans
16,8 
19,7 
15 à 29 ans
16,4 
16,4 
0 à 14 ans
14,6 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

EnseignementModifier

Lycée polyvalent François-Rabelais, 45, rue François-Rabelais.
  • bac général, filières S, L et ES
  • bac technologique :
    • STI2D spécialité ITEC et SIN
    • STMG gestion et finance et STMG mercatique
  • bac professionnel :
    • MEI (maintenance en équipements industriels)
    • ELEEC (Electrotechnique, Energie, Equipements Communicants)
    • GA (gestion administrative)
  • CAP :
    • APR (agent polyvalent de restauration)
    • ATMFC (assistant technique en milieux familial et collectif)
    • serrurier, métallier
Lycée technologique et professionnel Bel-Air, 1, boulevard Hoche.
  • bac technologique
    • STAV (sciences technologiques de l'agronomie et du vivant)
  • bac professionnel
    • SAPAT (services aux personnes et aux territoires)
    • TCVA (technicien conseil vente en alimentation)
Collège André-Tiraqueau, 76 rue du Gaingalet, de la 6e à la 3e.
Collège François-Viète, avenue du Général-De-Gaulle, de la 6e à la 3e.

Enseignement catholiqueModifier

Lycée d'enseignement général technologique et professionnel (LEGTP) Notre-Dame, 29, rue Rabelais.
  • baccalauréat général et technologique charpente, menuiserie.
Collège Saint-Joseph, de la 6e à la 3e.
Groupe scolaire Sainte-Trinité, rue de Grissais
  • des « tout petits » au CM2.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Jours du marché : mercredi (les halles) - samedi (uniquement le matin pour le marché couvert et l'alimentaire)
  • Festival des Nuits Courtes : en octobre, le festival de musiques actuelles lancé en 2017 regroupe des artistes montants et confirmés de la scène hexagonale et internationale.
  • Festival des Ricochets : en juillet et août, animations culturelles de rues en centre-ville.
  • Biennale : se déroule depuis plus d'un siècle les années paires durant le week-end de la Pentecôte.

SantéModifier

SportsModifier

  • Judo, kendo : Judo Kendo Club fontenaisien (JKCF)
  • Rugby : Fontenay Luçon Rugby Sud Vendée
  • Football : Vendée Fontenay Foot
  • Basket-ball : Basket Club fontenaisien
  • Circuit auto/moto
  • BMX
  • Équitation
  • Natation
  • Water-polo
  • Danse
  • Gymnastique
  • Roller
  • Handball
  • Tennis
  • Karaté : Fontenay-Karaté-Shotokan
  • Haltérophilie
  • Athlétisme : SA Fontenay-le-Comte
  • Escrime : Cercle d'escrime Fontenay
  • Triathlon : Fontenay le comte Vendée triathlon
  • Badminton
  • Boxe française : Savate Boxe Fontenay
  • Twirling : Abeille fontenaisienne

ÉconomieModifier

La commune possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de la Vendée.

  • Juin 2009 : le groupe suédois SKF annonce la fermeture de l'usine de roulements à billes où travaillent 340 personnes.
  • Novembre 2009 : la Société vendéenne de roulements (groupe suédois SKF) ferme ses portes.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Fontenay-le-Comte est classée ville d'art et d'histoire et fait partie de l'association des Plus Beaux Détours de France. Ville fleurie, elle a été récompensée de trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2007).

La commune a reçu le prix national de l'art de vivre (1996), et elle a obtenu le prix Ville Lumière en 2002 récompensant son plan d'éclairage architectural du centre historique.

Édifices religieux
  • Église Notre-Dame, rue René-Moreau (XVe siècle)
  • Église Saint-Jean, rue des Tanneurs (XVe siècle)
  • Église Notre-Dame de Charzais, rue des Chasteigners édifice religieux de confession catholique de style Néo-gothique édifié sur la commune de Fontenay-le-Comte dans le département de la Vendée. Église de plan en croix latine à chevet plat. Elle comprend un seul vaisseau couvert de voûtes d'ogives.Le clocher en façade surplombe un portail à tympan, en arc d'ogive, portant l'inscription « Si quis sitit, veniat ad me » (« vous qui avez soif, venez à moi »). De plan carré, ce clocher est muni de baies géminées et d'une flèche de pierre cantonnée de clochetons.
  • Église Saint-Médard, rue de la Villa gallo-romaine de Saint-Médard.
  • Couvent des Tiercelettes, rue Ernest-Vignaux (XVIIe siècle).
  • Prieuré Notre-Dame, rue du Pont aux Chèvres.
  • Chapelle des Carmélites déchaussées, rue Nicolas Rapin.
  • Chapelle du lycée Notre-Dame, rue Rabelais.
  • Chapelle de l'Union chrétienne, rue de Gaoua.
  • Temple réformé, rue Kléber.
  • Salle du royaume, rue des Horts.
Hôtels et maisons
Autres

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Personnalités liées à la communeModifier

 
Blason de François Viète.

Logotype, héraldique et deviseModifier

LogotypeModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'azur à la fontaine jaillissante de trois pièces d'argent au bassin maçonné de sable.
Commentaires : Blason adopté par délibération du Conseil municipal en 1927. Il existe d'autres blasonnements : De sable, tranché d'argent ; à une fontaine d'or brochant sur le tout (Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884) ; aussi D'azur, à une fontaine à bassin d'argent, côtoyée de deux licornes debout d'argent sommées d'or, à une fleur de lys en chef (Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884).

DeviseModifier

La devise de Fontenay-le-Comte : Fons Fontanacum Felicium Ingeniorum Scaturigo. Fontenay, fontaine et source de beaux esprits.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Réélu en 2001.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Commune 22216 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Fontenay-le-Comte », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. a et b « Fontenay-le-Comte », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  4. « Distance Fontenay-le-Comte / La Châtaigneraie » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Luçon » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Chantonnay » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Niort » ; « Distance Fontenay-le-Comte / La Rochelle » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Les Herbiers » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Saint-Maixent-l'École » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Parthenay » ; « Distance Fontenay-le-Comte / Bressuire » ; « Distance Fontenay-le-Comte / La Roche-sur-Yon », sur voldoiseau.com (consulté le 27 décembre 2019).
  5. a b et c « Fontenay-le-Comte, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Reculer le zoom (en haut à gauche) pour mieux voir les communes limitrophes.
  6. « Historique et patrimoine », Site de la Ville de Fontenay-le-Comte, sur fontenay-le-comte.fr.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Les Genats, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  9. L. Simon, « Le mobilier céramique d'un habitat rural en Sud-Vendée : les contextes de la première moitié du Ier siècle de n.è. du site des Genâts (Fontaines et Fontenoy-le-Vicomte) », SFECAG, 1997, p. 217-232. Cité dans [Bourgeois 1999] Ariane Bourgeois, « Céramiques romaines en Gaule (productions-exportations-importations) (années 1997-1998) » (note bibliographique), Revue des Études Anciennes, vol. 101, nos 1-2,‎ , p. 169-192 (lire en ligne [sur persee]).
  10. Marquis de Pastoret, Ordonnances des Rois de France de la 3e Race, vol. 17 : Contenant les ordonnances rendues depuis le mois de juillet 1463 jusqu'au mois de mars 1473 (Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1472 (1471 avant Pâques)), Paris, imprimerie royale, , 798 p., sur books.google.fr (lire en ligne), p. 470.
  11. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne). p. 308.
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  14. « Décès de Francis Bloch, ancien maire de Fontenay », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
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  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  19. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 14 mai 2011)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 14 mai 2011)
  21. « Le pont des Sardines vu depuis la passerelle piétonne, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  22. Chronologie du volume III Pedigree et autres romans dans la Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, p. XXXI-XXXIII, 2009, (ISBN 978-2-25-3142805).