Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Corses (ethnie nuragique) et Corses italiens.
Corses

Paoli.png Napoleon in His Study.jpgTino Rossi portrait années 1930.JPG Samperu Corsu.JPG Laetitia Casta 1999.jpg French singer Alizée at Les Enfoires 2013 - DSC5744.jpg

Pascal PaoliNapoléon Bonaparte
Tino RossiSampiero Corso
Laetitia CastaAlizée
Populations significatives par région
Drapeau de la Corse Corse 290 000 ([Quand ?])
Blason paris 75.svg Paris 7 700 (1932)[1]
Population totale incertaine
Autres
Langues corse, français de Corse, français standard
Religions Catholicisme
Ethnies liées

Les Corses constituent une ethnie originaire de Corse, une île de la mer Méditerranée et région française. Ils sont par ailleurs une part du peuple français depuis 1769, à l'issue de la bataille de Ponte-Novo.

Sommaire

La population en corseModifier

Article détaillé : Démographie de la Corse.

Au , l'INSEE recense une population légale de 305 674 habitants.

En 2009, la Corse compte 28 961 immigrés (nés étrangers à l'étranger), dont 13 319 nés au Maghreb, sur une population de 305 674 soit 9,5 %. 31,2 % des nouveau-nés en 2011 en Corse, soit 962 sur 3 084, ont au moins un parent né à l'étranger (quelle que soit sa nationalité), soit la plus forte proportion après la région Île-de-France (46,3 %) et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (32,6 %).

La diaspora corseModifier

Une importante et documentée migration corse vers l'île voisine, la Sardaigne a eu lieu lors du Moyen Âge. Ce phénomène est accentué en continu du XIVe au XVIIIe siècle, avec l'émigration de nombreux familles corses en Gallura, à Sassari et en Anglona[4]. Il y avait aussi une grande communauté corse à Rome (Garde corse)[5].

Au XIXe et jusqu'au début du XXe siècle, l'émigration corse était très importante. Les destinations principales des migrants étaient principalement les colonies françaises et l'Amérique latine (Porto Rico[6], Venezuela).

À partir de l'Entre-deux-guerres (années 1920-1930), la France continentale est devenue la destination majeure de l'émigration, surtout Marseille qui devient alors la « première ville corse du Monde » (environ 200 000 Corses).

Les causes de cette émigration sont variées, allant de la pauvreté due à des restrictions des exportations, de la seconde révolution industrielle et des crises agricoles qui en suivent. Les dommages de la Première Guerre mondiale ont accentué ces départs.

La diaspora corse est actuellement[précision nécessaire] estimée à 2,1 million de personnes, dont environ 800 000 en France continentale, plus quelques 1,4 million en Italie[citation nécessaire], dont environ 200 000 corsophone dans le nord de la Sardaigne et dans l'archipel toscan. Le reste de la diaspora corse en Italie se regroupe en Toscane et dans le Mezzogiorno. Il existe aussi une population corse de quelques milliers de personnes en Amérique latine, notamment à Porto Rico et au Venezuela.

Anthropologie et ethnologieModifier

Louis Dussieux considère les Corses comme étant un peuple descendant des Ligures, il indique également qu'ils sont mêlés d'éléments pélasgiques et qu'ils ont étés italianisés[7]. D'après Giovanni Ugas, il est probable que les Corses de l'antiquité appartiennent à la famille des peuples Ligures[8].

Leur incorporation à la FranceModifier

Trois mois après le traité de Versailles, le , Louis XV proclame officiellement la réunion de la Corse à la France[9]. Cependant, la conquête française de l'ile n'est réellement effective qu'à partir du , date à laquelle la France remporte la bataille de Ponte-Novo. À la suite de celle-ci, les Français tâchèrent de réconcilier les Corses à la domination française, en leur montrant de la bienveillance et de l'équité[note 1]. Mais malgré cela, des meurtres, des brigandages et des révoltes partielles, souvent renaissantes, ne cessèrent de protester contre la conquête française[10].

D'après Henri Martin, l'acquisition de la Corse ne se légitima qu'en 1789, lorsque les Corses devinrent citoyens libres d'une nation libre et ratifièrent solennellement leur réunion à la France, ratification confirmée d'une façon plus explicite encore en 1796, lorsque les Corses, après avoir été séparés du territoire français par les événements de la guerre révolutionnaire et par l'influence de leur héros Paoli, rejetèrent le joug anglais et revinrent spontanément à la France, sous l'influence d'un autre héros corse, devenu le vainqueur de l'Autriche, en attendant qu'il fût le dominateur de l'Europe[10]. Néanmoins, un nationalisme corse fera plus tard son apparition.

XIXe siècleModifier

 
Représentation d'un Corse en 1844 environ.

Au commencement du XIXe siècle, selon Gabriel Feydel, il y a deux catégories de Corses : le « Corse policé » et le « Corse sauvage » ou « demi-sauvage ». La première catégorie est composée d'un petit nombre d'hommes que l'éducation étrangère, l'instruction de cabinet, ou les voyages, ont mis au niveau des autres Européens. Elle n'influe, en cette qualité, ni sur les pensées, ni sur les actions de la seconde, qui se fait remarquer dans les villes comme dans les campagnes[11].

Toujours d'après cet auteur, le Corse est vif, intrépide, spirituel et adroit, mais excessivement paresseux de corps et d'esprit. Agir et réfléchir sont deux peines qu'il ne prend jamais qu'à l'extrémité. La culture, la bergerie, la chasse et la pêche, sont à cette époque ses seules occupations et il ne s'y livre qu'autant qu'il le faut pour s'empêcher de mourir de faim et de froid[11]. Sa paresse lui fait donc un devoir de borner ses besoins au plus étroit nécessaire, suivant la condition où il est né. Le cultivateur, par exemple, ne travaille qu'environ trois mois sur un an et en passe neuf en inaction à laquelle il attache des idées de gloire[11].

L'ambition du corse se borne communément, vers 1802, à désirer une nombreuse descendance, beaucoup d'enfants (mâles surtout) et au défaut de ce moyen de considération, des gendres vigoureux, sobres, patients, exercés au tir et au poignard[11]. La seule science dont s'occupent les Corses à cette époque est celle des généalogies. C'est en effet sur cette science que repose, de temps immémorial dans leur ile, la sûreté des personnes et des propriétés. Chacun y sait combien il a de parents mâles jusqu'au quatrième degré voire au-delà et quelles sont, dans le pays, les familles plus ou moins apparentées que la sienne. De plus, malheur à celui qui en toute occasion ne prendrait pas à tort ou à droit le parti de son parent car il serait un homme déshonoré[11]. Au début du XIXe siècle, le vol ne déshonore point, s'il n'est commis sur le cadavre d'un homme tué dans une guerre de famille. Nul n'a le droit de s'opposer à un vol commis contre tout autre qu'un de ses parents, à moins que l'offensé ne soit en sa compagnie au moment du vol[11].

Les bergers, ou plutôt les pâtres corses, sont un peuple de nomades, dispersés sur la surface de l'ile en 1802 et cela sans autre but que d'exister, sans autre règle que leurs convenances. Les uns sont propriétaires de leurs troupeaux, les autres n'en sont que dépositaires, à la charge de tenir compte au maitre, de la moitié du profit ; condition qui a pour toute garantie la conscience du pâtre au détriment de son associé. Ils errent l'été sur les montagnes, l'hiver dans les plaines et les vallons, tantôt seuls tantôt plusieurs ensemble, mais toujours suivis de leurs familles. Ils construisent des cabanes, les abandonnent pour en construire d'autres, sèment quelquefois un peu de blé ou d'orge à l'endroit où ils se trouvent, mangent des châtaignes et du gibier, boivent du lait et fabriquent des fromages qu'ils envoient vendre dans les villes, quand l'occasion s'en présente. Chacun d'eux ne reconnaît pour supérieur que la coutume et sa volonté, qui sont une même chose[11].

Vers 1835, les Corses sont généralement « fiers, spirituels et braves ». Doués d'une grande pénétration, du talent de l'analyse et d'une ténacité originelle, ils conçoivent rapidement, combinent avec adresse et marchent à leur but avec une constance imperturbable. Ardents dans leurs affections, n'oubliant ni l'injure, ni le bienfait, ils servent l'amitié au péril de leurs jours et ne suspendent leur vengeance que pour mieux en assurer l'effet. Nul peuple n'est plus avide de gloire et moins avide de richesses ; l'honneur, bien ou mal entendu, est là ce que l'intérêt est ailleurs : la cause du mouvement ou de l'inaction[12].

Le moindre berger du XIXe siècle est curieux et interrogateur, parce qu'il est penseur et hardi. Le rang, l'appareil de la puissance, ne lui imposent nullement. Qu'un étranger l'aborde, il lui demande d'où il vient, où il va, quelles sont ses fonctions, quel est son traitement, etc. Dans les affaires les Corses de cette époque montrent la même assurance : ils vont droit à l'autorité et, verbeux et rusés, ils plaident leur cause avec facilité et finesse[12]. Si, après les avoir attentivement écoutés, on leur prouve qu'ils ont tort, ils se soumettent, car ils respectent la loi, dès qu'elle s'offre clairement à leurs yeux. En amour, ils sont au XIXe siècle ardents comme tous les habitants du midi. Mais ce penchant naturel, effet du climat, est contenu par la rigidité de leurs mœurs[12]. Il est rare chez eux qu'une femme trahisse son mari ; mais il est plus rare encore qu'un mari ait une femme infidèle et qu'il la laisse survivre à son crime. Une jeune personne qui perd son honneur perd en même temps tout espoir de se marier, à moins qu'elle n'épouse l'auteur de sa faiblesse. Malheur à celui-ci s'il la trouve indigne d'être sa compagne. Les parents de la demoiselle s'arment et le poursuivent jusqu'à ce qu'ils l'aient fait périr ou forcé de s'expatrier[12].

Les Corses du XIXe siècle dédaignent les travaux sans noblesse et rangent dans cette classe presque tous les travaux pénibles : c'est ainsi qu'à l'imitation des Romains, ils méprisaient autrefois la culture des terres, et que, ne pouvant la confier à des esclaves, ils l'abandonnaient presque exclusivement aux femmes. Les Corses de la première moitié de ce siècle sont en général d'une taille moyenne et plutôt maigres que gras ; ils ont le regard vif, le corps robuste et dispos[12]. Par ailleurs ils marchent toujours armés. Après les choses nécessaires à la vie, ce qu'ils désirent le plus, ce sont des armes pour leur défense. Ils vendent leurs bœufs, leurs chevaux, ils se privent de tout pour acheter un fusil, un pistolet ou une carchera[note 2]. Ils emportent ces armes quand ils sortent et ne les quittent que momentanément pour s'occuper de leurs travaux agricoles. Cette pratique guerrière est, vers 1835, générale hors des villes maritimes[12]. D'autre part, ils sont hospitaliers : l'inclination naturelle et l'éducation se réunissent pour maintenir en honneur l'exercice de cette vertu et comme d'ailleurs elle se trouve dans toutes les classes, il existe à cet égard une émulation générale[12].

Historiquement, un Corse qui a une injure à venger est en vendetta ; il prévient son ennemi qu'à compter de tel jour il cherchera l'occasion de le tuer. De ce moment, les deux individus armés, ne marchent plus qu'avec précaution, car ils doivent s'attendre à tout. Le code qui régit deux armées belligérantes étant le seul à leur usage, les embuscades sont de bonne guerre ; le choix des armes reste à chacun, sa force dépend de ses calculs ou de son influence ; il est libre de tenir seul la campagne, ou de se faire suivre par des amis qui le secondent activement. Autrefois le Corse en vendetta laissait croitre sa barbe jusqu'à ce qu'il eût immolé son ennemi, cet usage n'existe plus en 1835[12]. Depuis que le meurtre est puni de mort par des lois qui s'exécutent, le besoin de nuire légalement a un ennemi, a mis en faveur la délation : c'est la vendetta accommodée aux mœurs nouvelles du XIXe siècle. On ne peut se faire une idée du soin avec lequel un Corse scrute les actions d'un ennemi qu'il veut perdre à cette époque. Cette inquisition lui paraît toute simple : le rôle de délateur n'est pas flétrissant à ses yeux[12].

XXe et XXIe sièclesModifier

Dans les années 2010, certains habitants de l'île ressentent le fait qu'il y a deux catégories de Corses : une vivant sur l'île depuis plusieurs générations et l'autre issue de l'immigration[13].

CultureModifier

Article détaillé : Culture corse.

Costume traditionnelModifier

 
Costumes corses du XIXe siècle.

Vers 1802, l'habillement du corse consiste en un casaquin noirâtre, une brayette et des beillards de même ; le tout en poil de chèvre ou en laine de mouton, d'une étoffe filée et tissue par la famille mais sans avoir été cardée car ce n'est pas la coutume ; un petit bonnet noir et pointu, en velours de Gênes avec des agréments, un manteau à capuchon très épais, tissu de même, ou plutôt cordé dans la famille et souvent sans couture ; enfin une chaussure de peau écrue de cochon ou de sanglier faite par lui-même ou bien une paire de souliers de pacotille génoise, qu'il ressemelle au besoin. Par ailleurs, plusieurs de ceux qui habitent proche des villes, substituent une veste, une culotte et des guêtres, de même étoffe, au casaquin, à la brayette et aux beillards[11]. Aux environs de Bastia, vers 1802, la plupart ont un chapeau mais sans déroger au bonnet de velours noir, qu'ils réservent pour le dimanche et auquel le plebéien porte beaucoup de vénération, parce que les deux premières castes s'en décoraient anciennement par un privilège exclusif[11].

Le costume du paysan corse est simple et original vers 1835 : un bonnet pointu, ayant la forme d'un casque phrygien, en peau ou en laine, dont les côtés peuvent retomber sur les oreilles ; une veste d'étoffe brune, des culottes courtes, que soutient une ceinture où par devant pend une large giberne et enfin des bottines de cuir écru composent son habillement à cette époque. Il porte par ailleurs à sa ceinture un long couteau et est ordinairement armé d'un fusil à baïonnette[12]. Le costume des femmes de la même époque est plus varié : les Grecques de Cargèse ont un habillement qui rappelle celui des femmes maïnotes. Les paysannes des autres cantons, avec leur voile, ou mantille de drap à l'espagnole, portent dans les jours de fête des corsets, des jupons et des tabliers à couleurs vives et variées, comme ceux des paysannes italiennes[12].

Langue corseModifier

Article détaillé : Corse (langue).

La langue corse est une langue romane appartenant au groupe italo-roman. Étroitement apparentée au toscan, elle est très proche des dialectes d'Italie centrale. On distingue deux groupes dialectaux principaux, le cismontincu (appellation traditionnelle : cismontano), voisin du toscan (qui a donné naissance à l'italien moderne), et le pumontincu (appellation traditionnelle : oltramontano), qui présente de nombreuses caractéristiques communes avec le sicilien et les parlers continentaux de l'Italie méridionale. Des parlers très proches du pumontincu sont également présents dans le Nord de la Sardaigne (Gallurese et Sassarese).

L'ensemble des dialectes corses présente une unité réelle, en ce sens que des règles au niveau de l'écriture permettent, par exemple, de passer de l'un à l'autre (langue-toit). Cette coexistence de l'unité et de la diversité a donné naissance au concept sociolinguistique de langue polynomique. Il y aurait environ 165 000 locuteurs.

GastronomieModifier

Article détaillé : Cuisine corse.

La Corse peut se targuer de bénéficier de nombreuses spécialités culinaires telles que la charcuterie (figatellu, lonzu , coppa) le fromage (brocciu) la farine (farine de chataigne) de l'huile, des clémentines et enfin du vin.

MusiqueModifier

Article détaillé : Musique corse.

La Corse demeure très marquée par la crise politique et économique des années 1970 et 1980 qui a vu l'éclosion de nombreux artistes de langue corse aux sensibilités autonomistes ou indépendantistes (Canta u Populu Corsu, Chjami Aghjalesi, i Muvrini, L'Arcusgi, Diana di l'Alba) dans le cadre du Riacquistu (mouvement de réappropriation et de remise au goût du jour de la culture corse), constituant le principal substrat du paysage musical corse actuel.

Les chants sacrés et liturgiques ainsi que les paghjelle conservent une place importante dans la musique corse, généralement sous formes de polyphonies. Subsistent également diverses danses médiévales (gigue, moresca, scuttiscia) accompagnées par des instruments de musiques locaux.

La Corse a également vu naître Tino Rossi, l'artiste français ayant vendu le plus de disques à l'étranger.

DrapeauModifier

Article détaillé : Drapeau de la Corse.

Le drapeau de la Corse a été adopté par Pascal Paoli en 1755 et est basé sur un drapeau traditionnel utilisé précédemment. Il représente une tête de Maure en noir portant des cheveux crépus et un bandana blanc sur son front, le tout sur un fond blanc.

Il a été utilisé par la République corse (1755–1769) et a pratiquement été interdit après 1769, lorsqu'en 1768 Gênes donna l'île de Corse à la France pour payer une dette.

Tombé en désuétude après le Royaume anglo-corse, il a été ré-adopté en 1980 en tant que drapeau régional. Ce drapeau est proche de celui de la Sardaigne.

PersonnalitésModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une amnistie, des chemins construits par les troupes, des établissements utiles, des encouragements à l'agriculture et au commerce, le maintien du régime municipal des podestats et la concession d'États-Provinciaux sous le titre de « consulte générale », signalèrent cette politique conciliante.
  2. Espèce de giberne attachée аu corps comme une ceinture.

RéférencesModifier

  1. La conquête de la capitale par les provinces de France, Almanach Hachette, 1932.
  2. G. Vona, P. Moral, M. Memmì, M.E. Ghiani and L. Varesi, Genetic structure and affinities of the Corsican population (France): Classical genetic markers analysis, American Journal of Human Biology; Volume 15, Issue 2, pages 151–163, March/April 2003
  3. Grimaldi MC, Crouau-Roy B, Amoros JP, Cambon-Thomsen A, Carcassi C, Orru S, Viader C, Contu L. - West Mediterranean islands (Corsica, Balearic islands, Sardinia) and the Basque population: contribution of HLA class I molecular markers to their evolutionary history.
  4. Mauro Maxia, I Corsi in Sardegna, Edizioni Della Torre, 2006 (ISBN 9788873434122)
  5. A.Esposito, La presenza dei corsi nella Roma del Quattrocento. Prime indagini nei protocolli notarili [article ]
  6. Marie-Jeanne Casablanca, L'émigration corse à Porto Rico, le Signet, 1993 (ISBN 290790003X)
  7. Louis Dussieux, Géographie générale, Lecoffre et Cie, 1866, « Chapitre VII : ethnographie et religions ».
  8. (it) Giovanni Ugas, L'alba dei Nuraghi, 2006
  9. Paul Louis Albertini, Joseph Marinetti, Corse, Éditions G. L. D., 1969, p. 221.
  10. a et b Henri Martin, Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789, tome XVI, 4e édition, Paris, Furne, 1863.
  11. a b c d e f g h et i Gabriel Feydel, Mœurs et coutumes des corses, nouvelle édition, Paris, Garnery, 1802.
  12. a b c d e f g h i j et k Abel Hugo, France pittoresque, ou description pittoresque, topographique et statistique des départements et colonies de la France, Paris, Delloye, 1835
  13. AFP, « "Moi aussi je suis Corse!" : à Ajaccio, les musulmans redoutent le racisme », La croix,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Arrighi et Jehasse, Histoire de la Corse et des Corses, Paris, 2008 (ISBN 9782262020293 et 2262020299)
  • Monsieur B., La vérité sur les Corses, Paris, A. Michel, 2007 (ISBN 9782226177377)
  • Charles Castellani, Les oubliés de l'histoire : 1840-1870, des Corses au service de Napoléon III, 2005 (ISBN 2915371016)
  • Jean-Raphaël Cervoni et André Cesari, Des Corses dans la tourmente : 1914-1918, Bastia, Anima corsa, 2014 (ISBN 9782919381203)
  • Philippe Franchini, Les Corses, Paris, Le Cavalier bleu, 2001 (ISBN 284670001X et 9782846700016)
  • Jean-Baptiste Marcaggi, Bandits corses : d'hier et d'aujourd'hui, Ajaccio, Albiana, 2012 (ISBN 9782824103099 et 2824103094)
  • Georges Ravis-Giordani, Bergers corses : les communautés villageoises du Niolu, Ajaccio, Albiana, 2001
  • Pierre Rocca, Les Corses devant l'anthropologie, Paris, J. Gamber, 1913 (notice BnF no FRBNF31229478)
  • Stefani, L'Émigration corse dans la colonisation française : contribution démosociologique à la colonistique, Montpellier, 1951
  • Michel Vergé-Franceschi, Femmes corses. Figures, mythes et destins, Ajaccio, Piazzola, 2014 (ISBN 9782364790315 et 236479031X)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :