Marmande

commune française du département de Lot-et-Garonne

Marmande
Marmande
L'hôtel de ville.
Blason de Marmande
Blason
Marmande
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Marmande
(chef-lieu)
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Joël Hocquelet (PS)
2020-2026
Code postal 47200
Code commune 47157
Démographie
Gentilé Marmandais
Population
municipale
17 534 hab. (2018 en diminution de 2,74 % par rapport à 2013)
Densité 389 hab./km2
Population
agglomération
28 627 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 36″ nord, 0° 09′ 42″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 132 m
Superficie 45,06 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Marmande
(ville-centre)
Aire d'attraction Marmande
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Marmande-1 et Marmande-2
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-marmande.fr/

Marmande est une commune du sud-ouest de la France, sous-préfecture et chef-lieu de canton du département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine. La ville est traversée par la Garonne.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Marmande est une commune de la moyenne Garonne, située entre Agen et Bordeaux, en Lot-et-Garonne ; la ville proprement dite se trouve sur la rive droite du fleuve.

L'orientation et la localisation de Marmande par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant :

Ville Distance (Orientation)
Agen 64 km (E)
Toulouse 142 km (SE)
Bordeaux 71 km (NO)
Périgueux 107 km (N)
Montpellier 312 km (SE)
Marseille 438 km (SE)
Nantes 331 km (N)
Lyon 392 km (NE)
Nice 573 km (E)
Paris 512 km (N - NE)
source : estimation par [2]
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

Transports routiersModifier

Transports ferroviairesModifier

Accès par la SNCF en gare de Marmande.

Transports aériensModifier

Aérodrome de Marmande - Virazeil.

Transports urbainsModifier

La commune de Marmande possède un réseau de transport urbain « Evalys » exploité par Keolis.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 830 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Fauillet », sur la commune de Fauillet, mise en service en 1992[8]et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 763,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 51 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Marmande est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marmande, une agglomération inter-départementale regroupant 10 communes[18] et 28 627 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marmande, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,4 %), zones urbanisées (22,6 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), cultures permanentes (7,2 %), forêts (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,6 %), eaux continentales[Note 6] (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), prairies (0,6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Marmande (prononcé [maʁ.ˈmãn.ə] localement et [maʁ.ˈmɑ̃] en français) est mentionnée en 1242 sous la forme Myremande[24], puis Mirmanda en 1254[25] ou Marmanda en 1254, Mermande en 1467[26].

Il peut s'agir d'un ancien terme signifiant « ville, maison fortifiée »[27] que l'on retrouverait par ailleurs dans la toponymie du Sud de la France, comme dans Mirmande (Drôme, Mirmanda XIIe siècle) et Marmande (Vienne, Vellèches, Mirmanda en 1061). Ce peut être aussi le nom de personne germanique Mirmanda pris absolument[26].

Le mot mirande (et le toponyme Mirande, Gers) serait issu par dissimilation du [m] de l'ancien terme mirmande[28]. Cependant, le toponyme Mirande peut être également une transposition en 1281 du nom de lieu espagnol Miranda[29].

Le nom occitan de la commune s'écrit Marmanda en graphie occitane classique.

HistoireModifier

Ancien castrum romain, Marmande entre dans l'histoire en 1182 avec la charte qui lui fut accordée par Richard Cœur de Lion, fils d'Aliénor d'Aquitaine.

Lorsque le prince Louis, fils de Philippe Auguste, prend part à la croisade contre les Albigeois (1219), son armée rejoint celle du légat pontifical Arnaud Amaury devant Marmande. La ville est prise et, après un conseil au cours duquel les vainqueurs décident du sort de ses habitants, les villageois — hommes, femmes, vieillards ou enfants — sont passés au fil de l'épée[30].

Entre 1430 et 1450 une chasse aux sorcières est menée à Marmande[31],[32].

En , le roi Louis XI confirma leurs droits par les lettres patentes, afin que la ville accroisse[33].

En septembre 1561, le couvent des Cordeliers est incendié par les protestants[34].

En 1577, durant la sixième guerre de Religion, la ville est assiégée, sans succès, par les Huguenots.

Quelques documents photographiques sur des évènements entre les deux guerres

Les crues de la Garonne

Contrairement à Agen et à d’autres villes en amont, les villes du Marmandais sont à l’abri des inondations car elles occupent la terrasse non inondable qui domine le fleuve. En revanche, la plaine est affectée par des inondations qui menacent les villages et les fermes qui s’y localisent. Des mattes, digues de terre, canalisent les crues et protègent plus ou moins bien les zones habitées. De la fin de la Première Guerre mondiale jusqu’au début de la seconde, de nombreuses crues ont affecté le Marmandais. Il est vrai que cette zone est concernée par des volumes d’eau considérables en raison de l’addition des apports de la Garonne et de ses affluents, dont le Lot émissaire important de la rive droite qui débouche dans la Garonne un peu en amont de Marmande. Dans la succession des inondations au rythme de la pluviosité inégale selon les hivers, la crue de 1930 apparaît comme la plus mémorable. Non en raison des hauteurs d’eau atteintes dans le Marmandais, mais parce que la violence du courant a fait céder les digues, élargissant considérablement l’onde de crue, laquelle provoqua des dégâts considérables, notamment à Couthures-sur-Garonne.

Scènes de la vie à Marmande et dans le Marmandais (1919-1938)

Résidant à Marmande, Jean Charrié a pris plusieurs clichés illustrant quelques moments particuliers de la vie locale entre 1919 et 1938. Le , Jean Charrié photographie l’arc de triomphe en l’honneur du 20e régiment de Ligne de retour du front de la Première Guerre mondiale. Ce régiment était en casernement à Montauban, Marmande et Casteljaloux. Sur l’arc de triomphe, il est écrit « Honneurs à nos soldats triomphants / Gloire au 20e ». La largeur de l’avenue fait penser aux boulevards. En , la neige recouvre la chaussée et le toit de la cathédrale. Une femme balaie le devant de la porte ; d’autres s’avancent précautionneusement sur la route. Au printemps 1923, ce même cloître accueille les fidèles pour une grande cérémonie religieuse, à l’occasion des communions solennelles, assortie d’une grande procession. Outre les communiants au premier plan, on distingue le clergé au centre et tout autour la masse imposante des paroissiens, certains se protégeant des rayons du soleil avec un parapluie. Jean Charrié est venu photographier en les travaux en cours sur la route de Pont-de-Bayle. C’est ainsi qu’on dénomme l’endroit ou la route de Marmande à Tonneins franchit le ruisseau le Trec. Pour le recalibrage du lit du ruisseau, les ouvriers disposaient d’une pelle mécanique. Nul doute que l’usage d’un outillage très performant et nouveau pour l’époque a suscité l’admiration de l’ingénieur et son souci de garder trace de l’événement.

La rupture du pont suspendu de la Garonne en 1930 a rendu difficile les communications entre la ville de Marmande et les communes de la rive gauche de la Garonne. Plusieurs photos assez exceptionnelles relatent l’accident et les travaux qui suivirent en 1932. Ce pont est toujours en service, même si un pont plus récent a été construit en aval en relation avec la nouvelle déviation qui permet de contourner la ville.

La commune de Marmande a été fusionnée par arrêté préfectoral le avec la commune de Mauvezin-sur-Gupie. Elles se sont séparées le .

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Politique de développement durableModifier

La ville s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[35].

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[36].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

Les habitants sont appelés les Marmandais.

DémographieModifier

Marmande ayant fusionné avec la commune de Mauvezin-sur-Gupie entre 1972 et 2003, des écarts statistiques peuvent exister pour les recensements de 1975, 1982, 1990 et 1999.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[37],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 17 534 habitants[Note 8], en diminution de 2,74 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 7926 0436 5446 9257 3457 5277 8058 1508 336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 3688 6618 5648 5138 9619 8579 89110 3419 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 8739 7489 8329 1489 5559 68310 48112 10112 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
13 54215 55916 91116 95317 56817 19917 31718 21817 645
2018 - - - - - - - -
17 534--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • L'année où il y avait le plus d'habitants est 2009 avec 18 476 habitants.
  • L'année où il y en avait le moins est 1793 avec 5 792 habitants.
  • Avant la Première Guerre mondiale, il y avait 9 832 habitants et, en 2009, il y en avait 18 476, ce qui représente 8 644 habitants de plus.

Elle est au 481e rang français au regard de la population. Le revenu moyen par ménage y est de 16 482 €/an.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Le festival de musique Garorock, créé en 1997, a attiré plus de 80 000 personnes en 2015[40].
  • Le Grass Track international de Marmande y est organisé tous les ans le  ; c'est une manche du Championnat du monde de grass track qui attire plusieurs milliers de spectateurs.
  • Une fête de la tomate est organisée durant l'été, pendant tout un week-end ; c'est l'occasion pour les touristes de goûter les fameuses tomates de Marmande et toutes ses déclinaisons.
  • Le festival lyrique « Nuits Lyriques et Voix du Monde en Marmandais » est composé d'un concours international de chant et clôturé par la représentation d'un opéra au théâtre Comœdia.
  • Un salon du chocolat se déroule chaque année.
  • Marmande plage (depuis ).
  • Les Casetas Marmandaises (depuis ).
  • « URBANCE », festival des cultures urbaines, est organisé depuis 2010.
  • Marmande fut la terre d'accueil de la finale de l'émission télévisée Interville, diffusée par TF1, en 1986, finale où elle subit une défaite contre la ville de Nancy.

EnseignementModifier

  • École de Beyssac
  • École de Magdeleine
  • École de Thivras
  • École Labrunie
  • École Jean-Jaurès
  • École Lolya
  • École Édouard-Herriot
  • École privée Sainte-Foy
  • Collège de la Cité Scolaire
  • Collège Jean-Moulin
  • Collège privé Notre-Dame de la Salle
  • Lycée privé Notre-Dame-de-la-Compassion
  • Lycée Val-de-Garonne
  • Lycée professionnel

CultesModifier

SportsModifier

Marmande est une ville sportive.

Les équipements sportifs sont le stade Dartiailh (rugby et athlétisme), le stade Michelon (football), la piste de grass track et la piste de speedway, le terrain de golf, une salle polyvalente, un skate-park et beaucoup de pistes et chemins destinés aux randonneurs.

ÉconomieModifier

 
Publicité de Verrerie-Faïencerie 3, boulevard Ulysse-Casse.

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Le jardin de Notre-Dame de Marmande.

Personnalités liées à la communeModifier

Par ordre alphabétique :

  • Jean Baylac (1898-1961), ancien chef d'un réseau local de résistance, adjoint au maire de Marmande, député poujadiste en 1956, mort à Marmande.
  • Jean Romain Conilh de Beyssac (1749-1820), général des armées de la République, né à Marmande, décédé à Bordeaux.
  • Paul Boisset (1917-2006), prêtre, poète, né à Marmande.
  • Paul Bourrillon (1877-1942), cycliste.
  • Abel-Dominique Boyé (1864-1934), peintre français, né à Marmande.
  • Jean-Jules Brun (1849-1911), né à Marmande, ministre de la Guerre sous la IIIe République, du au (gouvernement d'Aristide Briand).
  • François Combefis (1605-1679), dominicain né à Marmande.
  • Jean-Paul Cousin, né à Marmande en 1942, graphiste.
  • Jean-Jacques Crenca, né à Marmande en 1969, joueur de rugby à XV.
  • Pierre Deluns-Montaud (1845-1907), né à Allemans-du-Dropt, député dans la circonscription de Marmande (1879-1898).
  • Tristan Derème (1899-1941), poète né à Marmande.
  • Jean-Claude Dubreuil, né en 1938, romancier, installé à Marmande pour sa retraite[49].
  • Gaston Dupouy (1900-1985), physicien né à Marmande, médaille d'or du CNRS en 1957.
  • Christophe Duthuron, né à Marmande en 1973, comédien, auteur, metteur en scène et réalisateur français.
  • Léopold Faye (1828-1900), né à Marmande, a été maire de Marmande, puis a exercé des fonctions nationales : ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts (), puis ministre de l'Agriculture en 1889.
  • Pierrick Fédrigo, né à Marmande le , cycliste.
  • Matthias Fekl, né en 1977, député de la 2e circonscription de Lot-et-Garonne, adjoint au maire de Marmande, vice-président du conseil régional d'Aquitaine, conseiller spécial du président du Sénat Jean-Pierre Bel, secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur et ministre de l'Intérieur en 2017 dans le gouvernement Bernard Cazeneuve.
  • Jean-Pierre Fourcade, né à Marmande le  ; ministre de l'Économie et des Finances de 1974 à 1976 (Premier ministre : Jacques Chirac) où il donna son nom au "plan Fourcade" ; ministre de l'Équipement en 1976/1977 (Premier ministre : Raymond Barre); maire de Boulogne-Billancourt (1995-2007) et sénateur des Hauts-de-Seine depuis 1977.
  • Romain Guillemois, né à Marmande en 1991, cycliste.
  • Renaud Jean (1887-1961), né à Marmande, fut le leader du syndicalisme paysan en France dans l'Entre-deux-guerres et fut le premier député communiste paysan de France, en 1920, dans la circonscription de Marmande. Il fut réélu par la suite.
  • Fred Personne (1932-2014) acteur de théâtre et de cinéma. Né à Auchel dans le Pas-de-Calais, il vécut les derniers mois de sa vie dans sa maison de Marmande où il mourut.
  • Philippe Petit, né à Marmande le , musicien-guitariste de jazz, auteur-compositeur.
  • Laurent Queyssi, né à Marmande en 1975, auteur, scénariste et traducteur.
  • Hubert Ruffe (1899-1995), né à Penne-d'Agenais, engagé dès les années 1920 dans la défense des paysans, fut élu député communiste de la circonscription de Marmande en 1946 et fut réélu à ce poste à sept reprises, entre 1946 et 1981. Il apparaît en 1974 dans le film de Jean-Daniel Simon Il pleut toujours où c'est mouillé, où il joue son propre rôle et décrit les difficultés du monde paysan dans cette période.
  • Léon Sir (1855 -1927) et son fils Léo Sir (1883 -1915), luthiers établis à Marmande, inventeurs de nouveaux instruments à archets complémentaires de la famille traditionnelle des cordes, et dont le travail fut concrétisé par la création du "Dixtuor à cordes Léo Sir", orchestre expérimental actif à Paris au lendemain de la Première Guerre.
  • Francesca Solleville, née en 1932, chanteuse française, petite-fille du socialiste italien Luigi Campolonghi, ayant vécu à Marmande une partie de son enfance. Elle a écrit en 1990 une chanson appelée Marmande dans son album Je suis ainsi.
  • Victor-Auguste Thouéry (1884-1967), pionnier de l'aviation et disciple de Louis Blériot, qui s'envolait depuis l'aérodrome de Marmande.
  • Jean-Pierre de Vincenzi, né à Marmande le , entraîneur de basket-ball, entraîneur de l'équipe de France de basket-ball vice-championne olympique aux Jeux de Sydney (2000), directeur technique national et directeur général de la Fédération française de basket-ball, directeur général de l'Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance (INSEP), Inspecteur Général de la Jeunesse et des Sports

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules aux quatre tours d'argent, maçonnées de sable, posées en croix et confrontées par leurs pieds, entre lesquels est posée une croix potencée aussi d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.
Détails
Les quatre tours du blason correspondent aux quatre premières portes de la ville. Le chef de France a été ajouté en 1414 par Charles VI grâce à la fidélité de la ville[50].
Officiel, présent sur le site internet de la commune.

Devise : Sigillum concilii de marmanda (Sceau du conseil de Marmande)

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Philippe Tamizey de Larroque, Notice sur la ville de Marmande, Imprimerie X. Duteis, Villeneuve-sur-Lot, 1872 ; p. 136 (lire en ligne)
  • M.-P. Mouline, Jacques Dubreuilh, A. Cazal, P. Pouchan, J. M. Le Tensorer, M. Paquereau, J. Wilbert, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Marmande, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1982 (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Fauillet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Marmande et Fauillet », sur fr.distance.to (consulté le ).
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