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Anvers

ville de Belgique
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Anvers (prononcé /ɑ̃.vɛʁs/ ou /ɑ̃.vɛʁ/[1], en néerlandais : Antwerpen) est une ville belge dans la Région flamande, chef-lieu de la province d'Anvers et de l'arrondissement administratif du même nom, située au cœur de la Dorsale européenne.

Anvers
(nl/de) Antwerpen
L’hôtel de ville
L’hôtel de ville
Blason de Anvers
Héraldique
Drapeau de Anvers
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région flamande Région flamande
Communauté Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province d'Anvers Province d'Anvers
Arrondissement Anvers
Bourgmestre Bart De Wever
Majorité N-VA, CD&V, Open Vld
Sièges
N-VA
sp.a
CD&V
Vlaams Belang
PVDA+
Groen
Open Vld
55
23
12
5
5
4
4
2
Section Code postal

Anvers
Berendrecht-Zandvliet-Lillo
Deurne
Borgerhout
Merksem
Ekeren
Berchem
Wilrijk
Hoboken
2000, 2018, 2020,
2030, 2050, 2060
2040
2100
2140
2170
2180
2600
2610
2660
Code INS 11002
Zone téléphonique 03
Démographie
Gentilé Anversois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
506 922 ()
49,66 %
50,34 %
2 479 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,45 %
61,08 %
18,47 %
Étrangers 14,61 % ()
Taux de chômage 13,26 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 12 991 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 51° 13′ nord, 4° 24′ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
204,51 km2 (2005)
9,70 %
1,15 %
74,97 %
14,17 %
Localisation
Situation de la ville au sein de l'arrondissement et de la province d'Anvers
Situation de la ville au sein de l'arrondissement et de la province d'Anvers

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Anvers

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Anvers
Liens
Site officiel www.antwerpen.be

Au , la commune d’Anvers était la plus peuplée de Belgique, devant Gand et Charleroi, avec 521 216 habitants[2], 259 740 hommes et 261 476 femmes, soit une densité de 1 270,06 habitants/km². L’agglomération anversoise compte, elle, 1 250 000 habitants. C'est la deuxième plus peuplée de Belgique, après Bruxelles. C'est également la deuxième commune et ville de Belgique pour ce qui est de la superficie, avec 204,51 km2, juste après Tournai.

Archétype de la ville bourgeoise-marchande depuis le Bas Moyen Âge elle constitue alors, selon Fernand Braudel, le centre du commerce international et de la haute finance tout au long du XVIe siècle. Anvers abrite le plus vieux et unique gratte-ciel d'Europe jusqu'en 1949, la Boerentoren, et dispute à Venise l'invention de la comptabilité en partie double. Anvers est connue pour abriter les plus prestigieux diamantaires de la Planète, avec Londres et Amsterdam, ainsi que la plus importante bourse de diamants de la Planète, la Antwerpsche Diamantkring. Elle abrite également une grande concentration d'établissements d'audit et consulting. Enfin, le Port d'Anvers (deuxième port commercial d'Europe en termes d'activités et de tonnage, après celui voisin de Rotterdam) joue un rôle majeur dans la mondialisation des activités économiques européennes.

Les codes postaux vont de 2000 à 2600 à l’intérieur du district de la ville d’Anvers, située principalement sur la rive droite de l’Escaut et connue pour son port international de marchandises extrêmement développé, aujourd'hui le deuxième plus grand d'Europe en termes de volume de marchandises.

Les Anversois sont aussi appelés les Sinjoren, de l’espagnol señor, héritage de l'époque où elle faisait partie de l'Empire hasbourgeois de Charles Quint. La ville est souvent appelée ’t Stad (« La Ville ») et parfois de koekenstad (« la Ville des biscuits ») par allusion aux koffiekoeken (biscuits recouverts d'un fin glaçage au café) d’Anvers, réputées dans toute la Belgique.

Sommaire

HistoireModifier

Article détaillé : République d'Anvers.
 
La cathédrale Notre-Dame et le Boerentoren vues de la rive gauche de l'Escaut

Né d'un petit port près d'une jetée, hanté par une population modeste et romanophone au VIIe siècle, dont l'évolution heurtée donne une ville portuaire au XIIIe siècle, Anvers est, lors de la guerre de Quatre-Vingts Ans, la plus grande ville des Dix-Sept Provinces et une des plus grandes villes d'Europe, avec une population de 150 000 habitants[3].

L’histoire d’Anvers a été déterminée par sa situation fluviale stratégique le long de l’Escaut et la destruction de ses rivales ou potentielles rivales lors des aléas géopolitiques, mais aussi par la dualité linguistique entre population urbaine romanophone et population paysanne germanophone, surtout avant l'essor démographique du XIIe siècle brouillant les disparités linguistiques[4].

Sa véritable expansion ne remonterait selon l'historiographie classique qu’aux alentours de l’an 900, lorsque les habitants agrandissent le légendaire Aanwerp, terrain surélevé de la primitive jetée qui donne son nom à Anvers. En 970, une fois l'ordre othonien imposé, Anvers n'est encore qu'un poste frontière de l’Empire germanique, on y construit des fortifications en bois, remplacées plus tard au XIIe siècle par un château fort en pierre (le Steen). L’extension de la ville se poursuit d'abord vers le sud, comme le prouve l'installation de l'ordre des Prémontrés, attiré par les milieux urbanisé ou péri-urbanisé avec la construction suite à des dons seigneuriaux, sous l'égide de saint Norbert, de l’abbaye Saint-Michel. Par la suite, les chanoines de la petite église se déplacent vers le nord et fondent une nouvelle paroisse, avec au centre l’église Notre-Dame, ancêtre de la cathédrale actuelle. Dans les décennies qui suivent, la ville continue à se développer en vagues concentriques créant une succession de remparts que l’on devine encore dans sa topographie.

La ville d'Anvers obtient en 1312 une charte qui fait d'elle une commune démocratique. Au siècle suivant, la ville et son port prennent leur essor, car la grande rivale, Bruges, est condamnée par l'ensablement du bras de mer qui mène à Damme, l'avant-port de cette ville. La flotte anversoise fréquente déjà, outre la mer du Nord familière, l'océan atlantique et la mer baltique.

Une bourse de commerce, peut-être la première grande bourse de commerce fondée en Europe, est attestée en 1460. Mais on considère que la première bourse des valeurs anversoise (au sens moderne), est fondée en 1531, animée par des négociants qui relient l'Inde à l'Amérique[5].

La Feitoria de Flandres, fondée en 1508 à Anvers[6], fut la principale tête de pont de l'empire commercial portugais, la Casa da Guiné, devenue en 1503 Casa da India, à l'intersection des chemins commerciaux des colonies du Brésil, de l'Afrique et des Indes orientales.

Au milieu du XVIe siècle, les Pays-Bas du sud profitèrent du rôle dominant de la ville, qui était alors une des plus grandes villes d'Europe et qui resta pendant longtemps un très grand centre culturel et artistique. Dans la deuxième partie du siècle, Anvers fut le théâtre d’une lutte politico-religieuse entre le Nord, protestant, et le Sud associé à la très catholique Espagne. Devant la dureté de la répression espagnole contre les protestants, avec les menaces qui en résultaient contre les vieilles franchises accordées jadis par des chartes, les nobles modérés réunis à Bruxelles présentèrent un compromis à la gouvernante des Pays-Bas siégeant dans cette ville. Devant le mépris d'un conseiller de la gouvernante, qui traita les pétitionnaires de gueux, ceux-ci tinrent, par défi, un banquet connu sous le nom de banquet des gueux. Ce fut le début de la guerre de Quatre-Vingts Ans - qui éclata à la suite de l'exécution capitale à Bruxelles des comtes d'Egmont et de Horne qui avaient pris la tête de l'opposition de la noblesse et du peuple aux excès du pouvoir de Philippe II d'Espagne.

Entraînée dans la guerre, la ville connut plusieurs épisodes dramatiques. Entre le 4 novembre et le , une partie des soldats espagnols mutinés mirent à sac la ville. Au cours de cet épisode, moururent plusieurs milliers d'habitants et ce drame fut l'élément déclenchant du soulèvement des provinces du sud des Pays-Bas espagnols qui restaient encore loyales à la couronne espagnole. En janvier 1583, François d'Anjou ordonna à 4 000 de ses soldats d'attaquer Anvers; à défaut d'une garnison de défenseurs, les citoyens d'Anvers repoussèrent l'attaque, mettant en déroute l'armée française.

 
Carte d'Anvers (Antwerp) en 1740

En 1585, la ville tomba aux mains de Philippe II à l'issue d'un siège de treize mois, la ville étant défendue par Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde. En conséquence, les Provinces-Unies du nord fermèrent l’accès à l’Escaut dans le but de priver les Espagnols des avantages de leur victoire, ce qui naturellement eut des conséquences catastrophiques sur l’économie de la ville. Abandonnée par les protestants, que Philippe II visait plus particulièrement et qui constituaient une très large part de l’élite commerciale et intellectuelle de la ville, Anvers vit sa population se réduire de moitié en moins de 20 ans[7].

 
Lancement du Friedland le 2 mai 1811 à Anvers, en présence de Napoléon.

Puis, jusqu’à la moitié du XVIIe siècle, elle profita de la présence d’artistes tels que Rubens, Van Dyck, Jordaens et Teniers ou encore les familles de sculpteurs Quellin et Verbrugghen ainsi que plusieurs imprimeurs et célèbres facteurs de clavecins anversois.

À l'issue de la guerre, la royauté des Habsbourg espagnols sur les Pays-Bas du Sud finit par être transférée, par accord féodal, aux Habsbourg d'Autriche. Une opposition à ceux-ci se développa, comme sous les Habsbourgs d'Espagne. Il en résulta finalement un soulèvement en 1787-1789 et les Autrichiens furent battus. L'État indépendant des États belgiques unis fut proclamé à Bruxelles et Anvers y participa. Mais le retour en force des Autrichiens en 1790 et l'attaque des armées républicaines de la Révolution française mit fin à cette brève indépendance en 1792.

Anvers fut occupée une première fois par les armées de la Révolution le 30 septembre 1792[8]. L’Escaut fut rouvert (1795), et l’ébauche d’un port moderne vit le jour : Napoléon demanda à Charles-François Beautemps-Beaupré d'établir ce qui sera la première carte des bouches de l'Escaut, et fit réaliser deux bassins achevés en 1811 (le Petit Bassin et le Grand Bassin - rebaptisés bassin Bonaparte et bassin Guillaume en 1903, ils abritent maintenant le Museum aan de Stroom ou musée sur le cours d'eau)[9] ; toutefois, l’embargo anglais ainsi que les guerres napoléoniennes empêchèrent toute évolution, et la ville subit de nombreux pillages et destructions.

Après la défaite de Napoléon à Waterloo (1815)[10] a lieu une brève réunification avec les Pays-Bas septentrionaux et une période de développement, qui s’achèvera avec la Révolution belge (1830) et une nouvelle fermeture de l’Escaut. Il faudra attendre 1863 pour que la navigation soit définitivement libre après le rachat forfaitaire du droit de navigation par le ministre Charles Rogier.

La croissance d’Anvers reprit et se développa à la fin du XIXe siècle avec la colonisation du Congo. Le Congo fournit en effet quantité de matières premières (caoutchouc, ivoire, minerais) et stimula le trafic portuaire ainsi que les activités industrielles.

 
Obligation de la ville d'Anvers en date du 18. Mai 1917

En 1914, la ville subit le siège de l'armée allemande pendant trois semaines à compter du début de septembre. L'armée belge, sous les ordres directs du roi Albert Ier, se replia après les combats des forts de Liège en août 1914. Les troupes belges se répartirent entre les forts des deux lignes concentriques de fortifications dont la ville est entourée depuis la fin du XIXe siècle. C'est de cette position qu'elles exécutèrent deux sorties qui repoussèrent chaque fois les troupes allemandes. Mais, finalement, le 8 octobre, Anvers vit entrer les soldats allemands après la retraite belge vers la côte et l'Yser.

La commune a été décorée de la croix de guerre 1914-1918[11].

En 1940, la ville fut occupée par l'armée allemande jusqu'en septembre 1944, subissant, en 1943, les bombardements américains qui visaient les usines de General Motors qui travaillaient pour l'armée allemande, avec des pertes dans la population civile. En , une émeute antisémite ébranle le quartier de la gare centrale.

En l'administration communale sous la direction du bourgmestre Leo Delwaide et à la suite de l'ordonnance allemande imposant le port de l'étoile jaune à tous les ressortissants juifs, organise la distribution des étoiles de David. La police communale d'Anvers s'implique également lors des rafles d'. La coresponsabilité des protagonistes belges de la Shoah en Belgique fait l'objet d'un rapport commandité par le sénat : La Belgique docile. La Belgique présentera officiellement ses excuses à la communauté juive pour le rôle qu'a joué son administration et ses forces de police dans la déportation des Juifs de Belgique[12],[13].

En , le mouvement de résistance des Witte Brigade (les brigades blanches) parvint à localiser les sabotages allemands dans la ville et les installations portuaires, et guida l'avant-garde canadienne qui libéra la ville et sauva le port de la destruction. Cela s’avéra vite de première importance pour le ravitaillement des armées alliées. Aussi, les Allemands lancèrent-ils V1 et V2, des missiles qui plurent sur la ville, d'octobre 1944 à janvier 1945, visant le port qui travaillait jour et nuit à l'approvisionnement des armées alliées. Il en résulta de nombreuses victimes civiles.

Au début du XXIe siècle, le port d'Anvers est le deuxième port d'Europe, après Rotterdam. La réputation des diamantaires anversois fait de cette ville la première place mondiale de taille et de négociation du diamant.

HéraldiqueModifier

De gueules au château à trois tours ouvertes crénelées en argent, ajourées et maçonnées de sable, la tour du milieu accompagnée en chef de deux mains appaumées, celle à dextre en bande, celle à senestre en barre, toutes les deux en argent.

 

Pendant le Premier Empire, Anvers fut au nombre des bonnes villes et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir : elles devenaient : De gueules au château à trois tours d'argent de cinq pièces, ouvert, ajouré et maçonné de sable, surmonté de deux mains appaumées, celle à dextre en bande, celle à senestre en barre d'argent, soutenu d'une rivière en fasce alaisée du même, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or, qui est des bonnes villes de l'Empire[14].

 

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le nom de la localité est attesté au VIIe siècle et VIIIe siècle sous les formes latinisées Antwerpo, Antwerpis, Andwerpo, Antwerpae et Andwerpae[15].[réf. nécessaire]

ÉtymologieModifier

Origine mythiqueModifier

 
Brabo jetant la main d'Antigone.

Selon la légende populaire, un pirate géant et méchant brigand, Druoon Antigoon, collectait un droit de passage totalement prohibitif sur les bateaux qui passaient et coupait sans pitié la main de ceux qui refusaient de payer. Un soldat romain, moins couard que les habitants, Silvius Brabo, tua l'ogre, lui coupa à son tour la main et la jeta dans l'Escaut. D'où le nom populaire flamand « Hantwerpen » ou « Handwerpen » signifiant « jet de la main ou des mains » (de hand « main » et de werpen « jeter »), devenu Antwerpen.

Il s'agit d'une étymologie populaire, embellie par la légende qui est à l'origine d'un rituel du carnaval et de nombreuses œuvres d'art locales, en particulier une statue emblématique de la ville d'Anvers.

Études modernesModifier

Ainsi la graphie Anvers proviendrait de l'accusatif Antverpas ou Andwerpas en latin médiéval.[réf. nécessaire]

Antwerpen représente un composé germanique du type *anda-werpum, sur anda « contre, opposé à » + werpum, datif pluriel de werpa- au sens de « jetée », « avancée de terre ». Il a été romanisé en Anvers[16].

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

Répartition administrativeModifier

Fusion des communes et formation des districtsModifier

Le , le territoire de la commune d'Anvers a été étendu aux sept communes périphériques (Berchem, Borgerhout, Deurne, Ekeren, Hoboken, Merksem et Wilrijk). Les anciennes communes annexées furent transformées en districts anversois, comme l'était déjà depuis 1958, celui Berendrecht-Zandvliet-Lillo.

Il y a une grande différence au niveau de la gestion hiérarchique des entités par rapport aux autres communes belges : elles sont administrées par le conseil du district et le collège du district.

CarteModifier
 
Anvers depuis le ciel
 
Photo satellite de l'Escaut à proximité d'Anvers

 

  1. Anvers (district)
  2. Berchem
  3. Berendrecht-Zandvliet-Lillo
  4. Borgerhout
  5. Deurne
  6. Ekeren
  7. Hoboken
  8. Merksem
  9. Wilrijk

Liste des communes voisinesModifier

DémographieModifier

HabitantsModifier

Évolution démographiqueModifier

 

Répartition de la populationModifier

Répartition de la population de la commune d'Anvers
Anvers (district) 204 742
Berchem 41 802
Berendrecht-Zandvliet-Lillo 9 964
Borgerhout 31 614
Deurne 73 408
Ekeren 32 262
Hoboken 37 443
Merksem 40 920
Wilrijk 52 386
Total (15 février 2012) 508 698

LanguesModifier

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Le néerlandais est la langue officielle. l'Anversois (dialecte) est souvent parlé dans les différentes communes d'Anvers. Le français est parlé par 3 % des habitants de la ville. Les immigrés et les fils d'immigrés marocains et turcs utilisent encore l'arabe marocain, le berbère ou le turc comme langue maternelle.

Lieux touristiquesModifier

 
Anvers vers 1880
 
7e congrès mondial d’espéranto, 1911
 
Maison de maître sur la Grand-Place d'Anvers
 
Anvers depuis l'autre rive de l'Escaut
 
Église Saint-Charles-Borromée
 
Église Saint-Paul
 
La place Hendrik Conscience (Hendrik Conscienceplein)

La ville est riche d'attractions touristiques. Anvers a accueilli trois fois le congrès mondial d’espéranto : en 1911, 1928 et 1982. En 1993, la ville reçoit la Pomme d'or, distinction internationale qui le consacre meilleur site touristique d’Europe[17]. La même année, la ville est capitale européenne de la culture.

Rues et placesModifier

La ville d'Anvers dispose de plusieurs rues et places notables :

MuséesModifier

Héritage de l'époque où elle assumait le rôle de centre de la finance et du mécénat artistique mondial, la ville d'Anvers est connue pour son exceptionnelle densité de musées et de galeries d'arts.

Musées communauxModifier

Musées provinciauxModifier

Musée régionalModifier

Musées privésModifier

ÉglisesModifier

Anvers compte de nombreuses églises, dont seules les principales sont listées ici:

  • Cathédrale Notre-Dame, monument le plus connu, avec l'hôtel de ville.
  • Église Saint-Charles-Borromée (St.-Carolus Borromeuskerk en néerlandais). Construite dans le style des églises italiennes de l'époque, de 1615 à 1621, par et pour les Jésuites anversois, lors de la Contre-Réforme avec la participation de Rubens. Ce dernier a contribué à concevoir le clocher, la façade, le maître-autel et les décors des plafonds, ainsi que de la chapelle de Marie (ou chapelle Houtappel du nom de son fondateur). 39 des peintures de Rubens ont été détruites lors d'un incendie. L'église possédait une collection de dentelles aujourd'hui exposée dans un musée aménagé dans une annexe de l'église.
  • Église Saint-André (Sint-Andrieskerk en néerlandais), de style gothique tardif au mobilier baroque. Ce monument fut érigé au XVIe siècle par les Augustins, dans l'actuel quartier des antiquaires et de la mode. L'église abrite notamment une chaire monumentale, un ancien maître-autel venant de l'abbaye cistercienne de Hemiksem, et un monument funéraire à la mémoire de Mary Stuart (reine d'Écosse), ainsi qu'un grand tableau de Otto van Veen qui fut un des maîtres de Rubens.
  • Église Saint-Jacques (Sint-Jacobskerk en néerlandais). Cette église de style gothique tardif construite de 1506 à 1656 était et reste un des points de départ des pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle abrite - outre la chapelle mortuaire de Rubens - 23 autels, des stalles, un jubé en marbre et un mobilier religieux plus tardif, presque entièrement de style baroque. Elle est ornée de tableaux de maîtres (Rubens, Jordaens, Van Balen et d'anciennes peintures murales y ont été remises à jour récemment. C'était l'église paroissiale de Rubens qui vivait à 300 mètres de là.
  • Église Saint-Paul (Sint-Pauluskerk en néerlandais). Cet ancien prieuré et son jardin (orné d'un calvaire édifiant sur la souffrance et la résurrection du Christ) ont été construits par et pour l'ordre des dominicains, près de l'Escaut dans un style gothique tardif décoré à la manière baroque. Il abrite de nombreux autels richement décorés, de grandes orgues, plus de 200 statues et 50 tableaux dont les plus connus sont Les quinze Mystères du rosaire réalisés par onze peintres différents vers 1617-1618. Le public peut y admirer ou étudier quinze œuvres de Jordaens, Rubens, David Teniers l'Ancien, Van Balen, Antoine van Dyck.

Autres bâtimentsModifier

Autres attractions touristiquesModifier

  • Le Schoonselhof, cimetière principal d'Anvers.
  • Le zoo d'Anvers, l'un des plus importants de Belgique
  • Aquatopia
  • Aujourd'hui, les visiteurs d'Anvers ne viennent pas seulement pour explorer le quartier des diamantaires, admirer les édifices baroques ou les chefs-d'œuvre de Rubens. Ils souhaitent également participer aux croisières en bateau qui leur font découvrir son port. Exceptionnel pour son gigantisme et les points de vue qu'il offre sur les rives de l'Escaut, ce site est devenu un haut lieu de la cité.
  • Le Summer Festival est un événement de musique électronique et techno rassemblant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs de diverses nationalités.

AnimationsModifier

SportModifier

Anvers a organisé les Jeux olympiques d'été de 1920 dans le stade du Beerschot AC, club prestigieux du sud de la ville. Le nom de l'emplacement où joue l'équipe est appelé « Stade olympique d'Anvers» en rappel des JO que la ville a organisés.

Durant la saison 2006-2007, Anvers a possédé trois équipes de football à des divisions différentes : Germinal Beerschot en Jupiler Pro League, Royal Anvers FC en D2 et le Royal Berchem Sport en D3.

Le cyclisme est florissant au Palais des sports où l'on trouve un vélodrome et un nouveau hall d'exposition. Le , le championnat belge de cyclisme y a été organisé, et l'espoir est de l'y accueillir à nouveau.

Le tennis est très présent à Anvers avec les Proximus Diamond Games, tournoi organisé chaque année dans le palais des sports et plus grand tournoi de tennis féminin en intérieur. D'une valeur d'un million d'euros, le trophée est une raquette de tennis en argent sertie de diamants. Pour gagner ce prix, il faut s'imposer trois fois au tournoi dans une période de cinq ans. Pour le moment, seule Amélie Mauresmo l'a remporté. Venus Williams a gagné deux fois le tournoi mais s'est fait battre par Amélie Mauresmo.

En handball, deux clubs ont fait les beaux jours de cette discipline, le KV Sasja HC Hoboken qui compte un large palmarès national et qui évolue en BeNe League et l'Olse Merksem HC qui remporta quant à lui un seul fois le championnat de Belgique. En dames, c'est le DHW Antwerpen qui domine depuis quelques années le championnat de Belgique avec le Fémina Visé, ce club est la fusion de la section dame du KV Sasja HC Hoboken et de la première équipe dame du HV Uilenspiegel Wilrijk, un club qui est connu pour avoir fait valoir le handball féminin dans les années 1960 en remportant 8 titres de champion de Belgique et 1 coupe de Belgique, d'où le nom Dames Hoboken Wilrijk Antwerpen. Anvers a aussi une équipe de basket-ball appelée Antwerp Giants.

Le Anvers Rugby Club (ARC) se développe fortement depuis plusieurs années, et profite de l'attractivité du port d'Anvers pour attirer de nombreux joueurs étrangers. L'équipe 1 de l'ARC figure régulièrement dans le haut du tableau de 2e division nationale, et ambitionne une promotion en 1re division. L'école de rugby ainsi que l'équipe féminine font systématiquement bonne figure sur la scène nationale, et font de l'ARC un acteur incontournable du monde du rugby belge.

Les One Love Roller Dolls, ligue de roller derby d'Anvers. championnes de Belgique et classées 33e dans le classement européen[18], a été fondée en février 2010[19].

Anvers a aussi des champions de boxe thaïlandaise tels que Werner Konings, Daniëlla Somers, Xavier Fraeyman, Jan Van Denderen, Murat Direcki ou encore Luc Kempeneers.

Principaux club de la villeModifier

Roller derby

One Love Roller Dolls

Football

Basket-ball

Hockey sur gazon

Hockey-sur-glace

Handball

Baseball

Waterpolo

Natation

Athlétisme

  • Olse Merksem

Principaux clubs de la ville ayant disparuModifier

Football

Hockey-sur-glace

  • Cercle des Patineurs Anversoises, Antwerp
  • Antwerp Ice Hockey Club
  • Le Puck d’Anvers, Antwerp

SortiesModifier

Il y a à Anvers beaucoup d'endroits où l'on peut sortir tels que des cafés, des restaurants ou encore des boîtes de nuit. À proximité des quais de l'Escaut, on trouve diverses boîtes de nuit, des restaurants et des tavernes. Le grand parc triangulaire de la ville et les quartiers plus au sud comptent des cafés, des clubs et des boîtes qu'animent des DJ.

MagasinsModifier

  • Le Meir est une des plus grandes rues commerçantes de Belgique où de grandes multinationales sont établies. Celle-ci va de la Teniersplaats jusqu'à la Huidevettersstraat.
  • Le Boulevard De Keyser se situe à l'emplacement de la gare centrale. On y trouve des restaurants et des fast-food. On y trouve aussi l'entrée du cinéma UGC.
  • Le Grand Bazar Shopping Center est le plus grand centre commercial à l'intérieur de la ville. L'entrée principale se trouve sur et sous la Groenplaats. Le sous-sol accueille un Carrefour Market (ex-GB) qui est le plus grand supermarché de la ville.
  • Dans la Huidevettersstraat, on trouve les magasins de luxe tels que Gucci ou Louis Vuitton.
  • Dans la Kloosterstraat sont installés des brocanteurs où chiner sculptures, vieux meubles, mobilier d'intérieur et objets de tous styles.
  • La Kammenstraat est une autre rue commerçante plus populaire auprès des jeunes et jalonnée de boutiques branchées. Elle est parallèle à la Nationalestraat, autre rue commerçante.

ÉconomieModifier

Anvers est le cœur de l'industrie diamantaire avec un grand nombre de magasins de taille de diamants et les bourses de diamant. À proximité se situe une très grande usine pétrochimique de BASF. Le port d'Anvers est encore un des plus grands ports au monde.

Transport et circulationModifier

 
Plan de la ville d'Anvers

Circulation automobileModifier

Les leien (Frankrijklei, Italiëlei, Amerikalei, Britselei) sont les artères les plus importantes dans Anvers. À l'extérieur de la ville se situe le ring belge R1 qui relie l'autoroute belge A1 vers Malines et Bréda, l'autoroute belge A12 vers Boom l'autoroute belge A13 vers Hasselt et Liège et l'autoroute belge A14 vers Gand et Courtrai.

Avec l'arrivée de l'axe nord-sud qui fait Rotterdam, Amsterdam, Anvers, Bruxelles, Mons, France et celle de l'axe est-ouest entre Cologne et la côte belge, le ring d'Anvers est devenu l'un des tronçons d'autoroute d'Europe de l'Ouest le plus utilisé, ce qui le rend chaotique lorsqu'il est congestionné. À terme, la nouvelle liaison est-nord devrait permettre de le désétrangler.

Transport en communModifier

La société flamande des transports en commun, De Lijn exploite la ville d'Anvers avec des trams, bus. Les lignes 2, 3, 5, 6, 8, 9 et 15 forment ensemble le prémétro anversois qui se situe en dessous du centre-ville et de l'Escaut.

À Anvers, on trouve plusieurs gares dont les deux principales sont celles d'Anvers-Central et d'Anvers-Berchem. Depuis le , une jonction entre la gare centrale d'Anvers et celle d'Anvers-Dam permet aux trains venant de Bruxelles de prendre la direction des Pays-Bas. Celle-ci a permis de doubler le nombre de passagers.

Anvers possède une liaison directe vers Gand via la ligne 59, vers Rotterdam via la 12, vers Malines et Bruxelles via la 25 et 27, vers Lierre via la 15. Hasselt, Liège et Louvain sont accessibles en train en prenant la ligne vers Aarschot ou par celle de Malines.

La gare de marchandises d'Anvers-Nord, dans le port, est la plus grande de la Belgique. Il y en a aussi une autre, appelée Anvers-Kiel.

Depuis Anvers partent quelques bus de la ligne 19 exploités par Veolia Transport. Ils relient Bréda, Hulst et Anvers via le tunnel de Waasland.

Vélos en libre-serviceModifier

 
Velo Antwerpen
Article détaillé : Velo Antwerpen.

Depuis 2011, Anvers est doté d'un système de vélos en libre-service. Mise en place par la municipalité, le service Velo Antwerpen propose environ 1 000 vélos répartis sur 85 stations[20]. Velo Antwerpen est une déclinaison du système SmartBike du groupe Clear Channel, qui en assure la gestion. Une extension à 1 800 vélos et 150 stations est envisagée à l'horizon 2013[20].

AéroportModifier

Sur le territoire de la ville d'Anvers dans le district de Deurne, se situe l'aéroport d'Anvers.

ReligionsModifier

 
Mgr Bonny évêque d'Ánvers durant la Procession de l'Escaut
 
Cathédrale Notre-Dame

À Anvers la plupart des religions sont présentes.

CatholiquesModifier

L'Église catholique romaine compte le plus de fidèles à Anvers. La cité est aussi le siège du diocèse portant le même nom dont la cathédrale Onze-Lieve-Vrouwe (Notre-Dame) est l'église principale. Dans les pays voisins, Anvers est considérée comme un centre de l'Église catholique romaine (jésuites). La branche traditionaliste y est également présente par l'existence de la chapelle du Très Saint Sacrement et de ses fidèles.

ProtestantsModifier

Anvers compte cinq paroisses protestantes, qui font partie de l'Église protestante unie de Belgique

ÉvangéliquesModifier

Il y a une dizaine de communautés évangéliques néerlandophones à Anvers. Elles appartiennent à l'Evangelische Alliantie Vlaanderen (« Alliance évangélique de Flandre »). Elles sont représentées auprès des autorités belges par le CACPE conjointement avec les communautés protestantes.

AnglicansModifier

L'Église d'Angleterre a une église à Anvers, où siège le curé-doyen pour la Belgique et le Luxembourg de l'archidiaconé d'Europe du Nord-Ouest, c'est-à-dire le Benelux[21].

OrthodoxesModifier

Le patriarcat œcuménique de Constantinople compte une paroisse grecque-orthodoxe et une paroisse de tradition russe à Anvers. L'Église orthodoxe russe compte une paroisse. L'Église orthodoxe-romaine compte aussi une paroisse.

IslamModifier

En 2013, 17,1 % de la population est musulmane, contre 18,8 en 2015. Anvers possède la première communauté musulmane de Belgique[22].

Anvers est présentée par la presse comme l'un des centres du terrorisme islamiste en Belgique[23],[24],[25]. En 2014, celle-ci dénombrait quarante-six personnes de la commune parties combattre en Syrie[26]. En 2017, on en compte 133[27].

La communauté juive anversoiseModifier

Anvers et son agglomération abritent une importante communauté juive puisque plus de 15 000 juifs y résident[28]. Aujourd'hui, Anvers est d'ailleurs, après Londres et devant Paris, le plus grand centre du judaïsme hassidique en Europe. Les courants Pshevorsk, Satmar, Belz, Bobov, et Loubavitch ont une solide implantation à Anvers. Un des temples notables de la communauté est la synagogue hollandaise. Historiquement, la communauté juive anversoise a notablement participé à l'expansion des secteurs bancaire et diamantaire de la ville[réf. nécessaire].

BouddhistesModifier

À Anvers, on trouve des représentations de diverses tendances du bouddhisme :

JaïnismeModifier

Le commerce diamantaire indien à Anvers est essentiellement le fait de riches familles adeptes du jaïnisme. Elles ont fait construire le temple jaïn d'Anvers à leur usage.

Autres religionsModifier

PolitiqueModifier

Conseil communalModifier

Le conseil d'Anvers est constitué de 55 sièges.

Le tableau ci-dessous donne les résultats des élections municipales anversoises depuis 1982, première élection depuis la fusion des communes.

Parti

55 sièges

55 sièges

55 sièges

55 sièges

55 sièges

55 sièges

CVP / CD&V 15 12 6 5
SP / sp.a - spirit / sp.a 19 17 13 12 22 12
PVV / VLD / VLD - Vivant / Open Vld 7 7 7 10 5 2
VU / VU&ID / N-VA 8 4 1 23
Agalev / Groen! / Groen 4 5 7 6 2 4
Vlaams Blok / Vlaams Belang - VLOTT / Vlaams Belang 2 10 18 20 20 5
ANTW'94 (CVP - VU - indépendants) / CD&V - N-VA 9 6
WOW (Parti des pensionnés) 1
PTB / PTB+ 4
Les nombres soulignés forment la majorité politique.

Collège du bourgmestre et des échevins en 2013Modifier

Collège du bourgmestre et des échevins
Bourgmestre Bart De Wever (N-VA)
Échevins
  1. Koen Kennis (N-VA)
  2. Philip Heylen (CD&V)
  3. Ludo Van Campenhout (N-VA)
  4. Claude Marinower (Open VLD)
  5. Marc Van Peel (CD&V)
  6. Rob Van de Velde (N-VA)
  7. Nabilla Aid Daoud (N-VA)
  8. Liesbeth Homans (N-VA)

Hautes écolesModifier

L'université d'Anvers forme une association avec les hautes écoles Hogere Zeevaartschool Antwerpen (École supérieure de navigation d'Anvers), Hogeschool Antwerpen, Karel de Grote-Hogeschool et Plantijnhogeschool. La Lessius Hogeschool s'est rattachée à la Katholieke Universiteit Leuven.

En partenariat depuis 2006 avec la Vrije Universiteit Brussel, se trouve à Wilrijk une faculté d'études comparatives des religions (en néerlandais, Faculteit voor Vergelijkende Godsdienstwetenschappen).

Anversois connusModifier

Par ordre chronologique :

JumelagesModifier

Anvers est jumelée avec plusieurs villes :

Notes et référencesModifier

  1. La prononciation traditionnelle est [ɑ̃.vɛʁ]. La prononciation [ɑ̃.vɛʁs], utilisée notamment par les Belges, est une déformation due à l'influence de la graphie, selon Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Leuven Louvain-la-Neuve, Peeters Publications linguistiques de Louvain (no 19), , 247 p. (ISBN 978-2-877-23138-1 et 978-9-068-31608-7, OCLC 32825821), p. 103.
  2. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  3. "Geschiedenis van Antwerpen", Mertens en Torfs, Edit.J.P. Vandieren, Antwerpen; " Het wonderjaar ", Kannunik Floris Prims, edit. Bureel der Bijdragen tot de Geschiedenis, Antwerpen.
  4. Le latin reste la langue écrite et parlée des élites religieuses et politiques.
  5. « La Bourse »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  6. Jacques Blamont, Le chiffre et le songe : histoire politique de la découverte, Paris, O. Jacob, , 941 p. (ISBN 978-2-738-10193-8, OCLC 300912007)
  7. Ville d'Anvers sur music-opera.com
  8. Albert Ceccarelli, La Révolution à L'Isle sur la Sorgue et en Vaucluse, L'Isle sur la Sorgue France, Editions Scriba, , 117 p. (ISBN 978-2-867-36018-3, OCLC 22307277), p. 19
  9. Olivier Blatrix, Anvers, port européen, dans Navires & marine marchande, no 64, juin 2015, p. 28-29
  10. Napoléon Ier avait voulu faire d'Anvers, dit-on, un « pistolet pointé vers le cœur de l'Angleterre », un « point d'attaque mortel à l'ennemi », lors du blocus continental. Le « pistolet anversois », quoique chargé, ne pourra jamais faire feu sur Londres.
  11. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918 » [PDF], sur memorialdormans
  12. Rudi Van Doorslaer (dir.) et al. (2 volumes (1545 pages)), La Belgique docile : les autorités belges et la persécution des Juifs en Belgique, Bruxelles, Ed. Luc Pire, (ISBN 978-2-874-15848-3, OCLC 213435294, lire en ligne [PDF])
  13. Insa Meinen (trad. Sylvaine Gillot-Soreau), La Shoah en Belgique, Waterloo, RL, Renaissance du livre, , 299 p. (ISBN 978-2-507-05067-2, OCLC 829992695), p. 289
  14. J. F. Jules Pautet du Parois, Nouveau manuel complet du blason ou code héraldique, archéologique et historique: avec un armorial de l'Empire, une généalogie de la dynastie impériale des Bonaparte jusqu'à nos jours, etc, Roret, (lire en ligne)
  15. Collectif, Annales de l'académie royale d'archéologie de Belgique, vol. 24, Antwerp, Académie Royale d'Archéologie de Belgique, (lire en ligne), page 32.
  16. Maurits Gysseling, Toponymisch Woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en West-Duitsland (vóór 1226), 1960, p. 62 Lire en ligne sur Digitale editie en databank bezorgd door Tom De Herdt, Jenne De Wolf, Hugo Pauwels, Annelies Wouters en Jozef Van Loon, Universiteit Antwerpen 2005–2008 / KANTL 2013.[1]
  17. (en) « Golden Apple Award », sur fijet.net (consulté le 5 décembre 2015)
  18. (en) « Current Rankings | Roller Derby Stats & Rankings | Flat Track Stats », sur flattrackstats.com (consulté le 21 février 2017)
  19. (en) « About us - One Love Roller Dolls », sur www.oneloverollerdolls.be (consulté le 21 février 2017)
  20. a et b (en) « 1000 public bikes for the city of Antwerp », sur eltis.org, (consulté le 16 février 2012)
  21. « Archdeacons - Diocese in Europe », sur europe.anglican.org (consulté le 28 janvier 2017)
  22. Moslims ni belgie 2011-2013-2015
  23. « L'offensive de la Belgique contre le recrutement de jeunes djihadistes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur metronews.fr
  24. « La Belgique, ancienne base arrière du terrorisme islamiste, maintenant prise pour cible », sur Le Huffington Post (consulté le 28 janvier 2017)
  25. (en) « Sharia4Belgium: le chef du groupe islamiste belge condamné à 12 ans de prison pour terrorisme », sur La Voix du Nord (consulté le 28 janvier 2017)
  26. Patricia Neves, « La Belgique sur la route du djihad », Marianne,‎ (lire en ligne)
  27. nombre de personnes fichées en belgique
  28. Émission Questions à la Une « Juifs de Belgique: rester ou partir ? », première diffusion le mercredi 29 avril 2015 (à 20:30).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Eugène Gens, Histoire de la ville d'Anvers, Anvers, Van Mol-Van Loy, , 624 p. (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Lien externeModifier