Ardres

commune française du département du Pas-de-Calais

Ardres
Ardres
L'hôtel de ville.
Blason de Ardres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité CC Pays d'Opale
Maire
Mandat
Ludovic Loquet
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62038
Démographie
Gentilé Ardrésiens
Population
municipale
4 403 hab. (2019 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013)
Densité 326 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 51′ 20″ nord, 1° 58′ 42″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 17 m
Superficie 13,52 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ardres
(ville-centre)
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Ardres
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Ardres
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Ardres
Liens
Site web mairie-ardres.fr

Ardres (parfois appelée Ardres-en-Calaisis) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Ardrésiens.

La commune fait partie de la communauté de communes Pays d'Opale qui regroupe 23 communes et compte 25 188 habitants en 2018.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située dans le nord du Pas-de-Calais, à une douzaine de kilomètres au sud-est de Calais. Elle est principalement desservie par la D 231, la D 943 et la D 224.

La commune a un relief très plat, typique de la plaine de Flandre, allant de 2 à 17 mètres.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

HydrographieModifier

Le territoire est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La rivière de Nielles, un cours d'eau naturel non navigable de 7,8 km, prend sa source dans la commune de Louches et se jette dans le canal de Calais au niveau de la commune. Les communes traversées par cette rivière sont : Ardres, Louches, Nielles-lès-Ardres, Nortkerque et Zutkerque[1].

C'est dans la commune que le watergang du Zandick, canal, chenal non navigable de 2,61 km qui prend sa source dans la commune de Nielles-lès-Ardres, se jette dans le canal des Pierrettes[2].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré de type 4 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 829 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Milieux naturels et biodiversitéModifier

La commune a signé en mars 2010 une charte d'entretien des espaces publics, avec l'Agence de l'eau Artois-Picardie[4].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 3] :

  • les watergangs des Attaques et d'Andres et le lac d'Ardres. Cette ZNIEFF est marqué par la présence d’un réseau dense de fossés, mares et watergangs[5] ;
  • les prairies et bois de Lostebarne-Woohay. Cette ZNIEFF, située entre les collines du pays de Licques et la plaine maritime flamande, permet la présence d’un réseau hydrographique riche et diversifié[6].

Inventaire national du patrimoine géologiqueModifier

Sur le territoire communal se trouve le site des sources artésiennes et « trous sans fond » dans la région d'Ardres qui est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[7].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ardres est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ardres, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[11] et 7 421 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), prairies (16,9 %), zones urbanisées (13,5 %), eaux continentales[Note 6] (8,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), zones humides intérieures (2,3 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

Lieux-dits, hameaux et écartsModifier

En plus du chef-lieu Ardres, la commune compte plusieurs localités : Bois-en-Ardres, La Cauchoise, Le Palentin, Les Pélerins.

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

La commune est a accessible par l'A16, dans le sens Paris - Calais, sortie Calais Saint-Pierre puis la RD 943 jusqu'à Ardres ou par l'A26, dans le sens Reims - Calais, sortie Ardres (no 2) puis RD 943 jusqu'à Ardres.

TransportsModifier

 
La gare.

La commune est située sur la ligne de Lille aux Fontinettes et dispose de la gare de Pont-d'Ardres qui est une halte de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains TER Hauts-de-France.

ToponymieModifier

Vient du flamand aard qui signifie « champ, pâture »[18]:

  • Ardam (1070), Arda (1084), Arde (1119), Ardea (1227), Arda ou villa Ardua (XIIIe siècle), Ardre (1412), Ardea prope Calesiam (1472), Ardres (1793)[19].

En néerlandais : Aarden[20], en flamand : Aarde[21](littéralement terre ou les terres).

HistoireModifier

À l'époque gallo-romaine, Ardres est une bourgade prospère grâce à son marché agricole.[réf. nécessaire]

Entre 1060 et 1070[22], Arnold, seigneur de la seigneurie de Selnessa-Ardres et vassal du comte de Guînes, élève une motte au milieu du marais sur laquelle il bâtit un donjon de bois. Il est le fils du premier seigneur de la dite seigneurie, Herred, familier du comte Eustache de Guînes, et d'Adèle, nièce de l'évêque des Morins (voir seigneurs d'Ardres).

En 1096, Arnould II d'Ardres participe à la première croisade. Son nom figure dans la cinquième salle des croisades du château de Versailles.

Au XIIIe siècle, comme d'autres cités du comté, Ardres dispose d'une administration communale relativement autonome par rapport au comte de Guînes, (commune) : en 1254, Arnould III de Guînes déclare devoir à ses échevins de Guînes, Ardres, Audervic (Audruicq), et du pays de Bredenarde la somme de 20 700 livres parisis qu'ils avaient payé pour sa rançon[23].

Ardres est en 1273 une des douze pairies du comté de Guînes, d'autres sources parlant des seigneurs d'Ardres en tant que barons du comte de Guînes[24]. Baudouin, sire de la Motte d'Ardres (seigneur d'Ardres; il s'agit de Baudouin IV de Guînes, dépossédé du comté de Guînes que son père Arnould III de Guînes avait vendu au roi de France) est un des treize barons du comté[24].

Le prieuré d'Ardres est également cité comme constituant une des onze ou douze pairies du comté de Guînes[24].

En 1334, Philippe roi des français (Philippe VI de Valois) approuve l'accord conclu au sujet du procès existant entre le comte de Flandre, (Louis Ier de Flandre) et les habitants d'Ardres à propos du tonlieu de Bapaume et en remet la décision à Philippe de Haverskerque et à maître Jean Chauwyas. Ces deux arbitres vont condamner en 1336 la communauté de la ville d'Ardres à payer, conformément aux usages, le droit de péage de Bapaume[25].

En 1396, le roi Charles VI amène à Ardres sa fille Isabelle de France, destinée à Richard II, avant de rencontrer ce souverain le 27 octobre dans la plaine entre Ardres et Guînes, sur la frontière entre les deux royaumes, et de procéder à la remise de la princesse le 31. Le mariage a été célébré le 3 novembre à Calais (église Saint-Nicolas)[26].

Le , une troupe anglaise venue de Calais, cherche par une nuit noire à s'emparer d'Ardres, mais les soldats face à une population qui se défend ne peuvent qu'incendier le faubourg[27].

Au XVIe siècle, la ville accueille François Ier, qui y rencontre Henri VIII d'Angleterre lors de l'entrevue du Camp du Drap d'Or, qui se tient du 1er au .

Le , le traité d'Ardres clôt les guerres entre François Ier et Henri VIII d'Angleterre.

En 1596, l'archiduc Albert d'Autriche s'empare d'Ardres après un siège : la ville est rendue en 1598, à la paix de Vervins.

Le , Louis XIII, de passage à Calais, ordonne qu'on démolisse la citadelle d'Ardres gouvernée par Jean de Monchy, seigneur de Montcavrel. Celui-ci cherche à voir le roi à Calais, mais Louis XIII refuse de lui parler et part le lendemain pour Boulogne[27].

Pendant la Première Guerre mondiale, Ardres est en 1918 le siège d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Brêmes fait partie de ce commandement d'étapes et a donc accueilli des troupes[28]. Ardres a également accueilli des troupes dépendant du commandement d'étapes de Guînes en 1917-1918[28]; ainsi que du commandement d'étapes de Nouvelle-Église[28]. En mars 1918, des troupes belges (35 officiers, 540 hommes de troupe, 11 chevaux) cantonnent sur Ardres[29]. Le bureau du commandement d'étapes est installé à la mairie et relié au central téléphonique d'Ardres. Il agit en liaison avec le gouverneur militaire de Calais[30]. En septembre 1917, des travailleurs sont en poste dans la sucrerie d'Ardres au titre de l'effort de guerre[31].

 
Jardin public et fortifications.
 
Le jardin public d'Ardres en janvier 2009.

Le 23 décembre 1940, Adolf Hitler, arrivé la veille dans son train spécial à la gare d'Audruicq, traversa la commune en voiture pour aller inspecter les troupes et l'artillerie allemande sur la côte et passa Noël avec les troupes d'occupation[32].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[33].

Le 18 juin 2019, un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Ardres, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles[34].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Calais du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalitésModifier

La commune est membre de la communauté de communes Pays d'Opale.

Circonscriptions administrativesModifier

La commune est rattachée au canton de Calais-2.

Circonscriptions électoralesModifier

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautairesModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1914 Benjamin Ritiez    
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1933 Victor de Saint-Just FR Député
1933 1940 François de Saint-Just FR Député
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1964 ? André Pruvot SFIO Chef de laboratoire
mars 1983 mars 1989 Édouard Condette PS  
mars 1989 mars 2008 Bernard Carpentier UDF puis UMP Préparateur en pharmacie
Conseiller général (1992 → 2011)
Président de la CC région d'Ardres (2000 → 2008)
mars 2008 En cours
(au 27 avril 2022)
Ludovic Loquet DVC
(app. LREM)
Fonctionnaire territorial
Conseiller général (2011 →)
Président de la CC Pays d'Opale (2020 →)
Suppléant de la députée Brigitte Bourguignon
Réélu pour le mandat 2014-2020[35]
Réélu pour le mandat 2020-2026[36],[37],[38]

Équipements et services publicsModifier

Justice, sécurité, secours et défenseModifier

La commune dépend du tribunal judiciaire de Saint-Omer, du conseil de prud'hommes de Saint-Omer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Saint-Omer[39].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de la commune sont appelés les Ardrésiens[40].

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2019, la commune comptait 4 403 habitants[Note 7], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5961 4661 6451 8442 0162 1502 1952 1122 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0312 2772 1892 1432 2232 2932 2742 4732 522
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5972 7172 7852 8392 7082 6252 7192 9012 939
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 9973 1953 1263 3903 9364 1544 1714 1914 223
2015 2019 - - - - - - -
4 3204 403-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 119 hommes pour 2 284 femmes, soit un taux de 51,87 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,7 
5,6 
75-89 ans
9,4 
18,6 
60-74 ans
20,1 
22,2 
45-59 ans
20,1 
17,2 
30-44 ans
17,7 
16,1 
15-29 ans
13,5 
19,9 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2019, dans la commune, il y a 1 806 ménages fiscaux qui comprennent 4 287 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 8] de 19 970 euros, soit inférieur au revenu médian de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros. La part des ménages fiscaux imposés est de 49 % (57,6 % en France métropolitaine)[47],[48].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Grand Place d'Ardres (janvier 2009).

Monuments historiquesModifier

 
Église Notre-Dame-de-Grâces (2009).

Patrimoine commémoratifModifier

  • Le monument aux morts d'Ardres, commémorant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
  • Le monument aux morts de Bois-en-Ardres commémorant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945[53].
  • La plaque commémorative de 1914-1918 dans l'église d'Ardres.
  • Au cimetière d'Ardres :
  • Le buste-mémorial du général Saint-Just à Ardres et la croix-mémorial du général Saint-Just à Pont-d'Ardres.

Autres lieux et monumentsModifier

  • L'église Saint-Joseph de Bois-en-Ardres, construite de 1864 à 1874. Dans l'église un orgue de 1960 du facteur d'orgues Edmond Costa.
  • L'église Sainte-Thérèse de Pont-d'Ardres.
  • La gare de Pont-d'Ardres.
  • Le canal d'Ardres.
  • Le jardin public.
  • Site classé de l'allée des tilleuls, plantée en 1776.
  • Site inscrit du lac d'Ardres et de ses abords.

Personnalités liées à la communeModifier

FolkloreModifier

  • Les géants locaux, Belle Roze et François Ier.

HéraldiqueModifier

  Blason
D'argent à l'aigle bicéphale de sable, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or.
Devise
Brave et fidèle
Détails
Inspiré des armes de la famille d'Ardres, dont la branche aînée s'est éteinte au XIIe siècle, et qui portait « d'argent à l'aigle bicéphale de sable armée et becquée de gueules ».
Le 12 mai 1520, à l'approche du Camp du Drap d'Or, François Ier aurait autorisé la commune par lettre patente, en plus de la devise, à porter le chef de France moderne (d'azur à trois fleur de lys d'or) bien qu'à l'époque il aurait été fait état d'étoiles d'or[54].
Adopté par la municipalité.

Pour approfondirModifier

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BibliographieModifier

  • Ernest Ranson (1839-1920). Histoire d'Ardres depuis son origine jusqu'en 1891. Saint-Omer, Imprimerie du Mémorial artésien, vers 1892. in-4, 720 pages, 5 planches, dont 4 gravées. (Réédition en fac-simile : Ardres, Bibliothèque pour tous, 1988.
  • Aimé Courtois. Dictionnaire géographique de l'arrondissement de Saint-Omer avant 1789, dans : Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, volume 13, Saint-Omer, 1869, page 11 (notice sur Ardres, lire en ligne) et page 243 (notice sur Selnesse, lire en ligne).
  • Jean Douce de Bermont. Mémoire sur l'origine de la ville d'Ardres, 1756, Bibliothèque nationale de France, département Arsenal, MS-6453 (467). Lire en ligne.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Ardres », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le climat océanique altéré de type 4 apparaît comme une transition entre l’océanique franc (type 5) et l’océanique dégradé (type 3). Entre le Nord-Pas-de-Calais et la Normandie il s’agit d’une fine bande tandis qu’à l’Ouest, cette transition s’élargit jusqu’à atteindre plus de 150 km. Elle affecte également le sud-ouest du Massif central, de la Dordogne à l’Aveyron et le nord des Pyrénées. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5°C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8/an) et chauds soutenu (entre 15 et 23/an). L’amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l’hiver, l’été étant assez sec. (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Rivière de Nielles (E4110650 ) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - watergang du Zandick (E41-0110 ) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Liste des signataires de la charte des espaces publics, bassin Artois-Picardie sur le site de l'Agence de l'eau, consulté le 14 juin 2011.
  5. « ZNIEFF 310007255 - Watergangs des Attaques et d'Andres et Lac d'Ardres », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310030064 - Prairies et bois de Lostebarne-Woohay », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « Patrimoine géologique NPC0051 - Sources artésiennes et "trous sans fond" dans la région d'Ardres », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 d'Ardres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
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