Saint-Gaudens

commune française du département de la Haute-Garonne

Saint-Gaudens
Saint-Gaudens
Collégiale Saint-Pierre et Saint-Gaudens.
Blason de Saint-Gaudens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Gaudens
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Yves Duclos (DVG)
2020-2026
Code postal 31800
Code commune 31483
Démographie
Gentilé Saint-Gaudinois
Population
municipale
11 604 hab. (2018 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 350 hab./km2
Population
agglomération
16 090 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 32″ nord, 0° 43′ 27″ est
Altitude Min. 338 m
Max. 558 m
Superficie 33,18 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Gaudens
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gaudens
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web stgo.fr

Saint-Gaudens (prononcé [sɛ̃godɛ̃ːs][1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, dont elle est sous-préfecture, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Saint-Gaudens se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 80 km à vol d'oiseau de Toulouse[3], préfecture du département.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Valentine (2,1 km), Miramont-de-Comminges (2,5 km), Rieucazé (4,5 km), Aspret-Sarrat (4,6 km), Villeneuve-de-Rivière (4,8 km), Saux-et-Pomarède (5,0 km), Estancarbon (5,1 km), Labarthe-Rivière (5,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Gaudens fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Saint-Gaudens est limitrophe de huit autres communes.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 3 318 hectares ; son altitude varie de 338 à 558 mètres[7].

HydrographieModifier

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par la Garonne, le canal d'Auné, le , le Lanedon, le Soumès, le ruisseau de la Garrie, un bras de la Garonne, un bras du Lavillon, Canal de la Gentille, la Garonne, le ruisseau de la Barraille, le ruisseau Noir et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 39 km de longueur totale[9],[Carte 1].

La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[10]. Elle longe la commune sur son flanc sud et constitue une limite séparative de la commune.

Le canal d'Auné, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Villeneuve-de-Rivière et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Estancarbon, après avoir traversé 3 communes[11].

Le , d'une longueur totale de 17,3 km, prend sa source dans la commune et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Lestelle-de-Saint-Martory, après avoir traversé 7 communes[12].

Le Lanedon, d'une longueur totale de 10,8 km, prend sa source dans la commune de Ponlat-Taillebourg et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Noue à Saint-Ignan, après avoir traversé 7 communes[13].

Le Soumès, d'une longueur totale de 17,1 km, prend sa source dans la commune et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Beauchalot, après avoir traversé 6 communes[14].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 852 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Labarthe-Rivière », sur la commune de Labarthe-Rivière, mise en service en 1975[20] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[21],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 745,9 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 34 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 12,3 °C pour 1981-2010[25], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[27],[28].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[29].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[31], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[33] : « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[34] et les « prairies humides et milieux riverains de la vallée du Jô » (468 ha), couvrant 7 communes du département[35] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[33] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[36].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Gaudens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[37],[38],[39]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Gaudens, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[40] et 16 090 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[41],[42].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est la commune-centre[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[43],[44].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,3 %), zones urbanisées (24,5 %), prairies (14,4 %), forêts (9,2 %), terres arables (6,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), eaux continentales[Note 9] (1 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[45].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transportsModifier

Saint-Gaudens constitue une ville-étape sur la liaison historique Toulouse-Tarbes par la route départementale 817, maintenant doublée au nord de la ville par l'autoroute A64. Elle est aussi un carrefour avec la route nationale 125 assurant la liaison Toulouse-Espagne et la ligne de Toulouse à Bayonne dont la gare de Saint-Gaudens la dessert également, entre le centre-ville et la Garonne.

À l'ouest de la ville, la route nationale 117 et la route départementale 21 forment le circuit automobile du Comminges.

Par le train : en gare de Saint-Gaudens par TER Occitanie et Intercités sur la ligne Toulouse - Bayonne.

Saint-Gaudens dispose d'un service de transport municipal payant nommé Movigo et qui dessert l'ensemble de la ville.

Il y a également plusieurs lignes du Réseau liO Arc-en-Ciel de Haute-Garonne qui relient la commune à d'autres communes du département :

ToponymieModifier

Le lieu se nomme Mansus dans l'Antiquité romaine, référant au manse, domaine agricole, avant de s'appeler Mans par diminution lexicale. Il s'est potentiellement développé sur un ancien manse celtibère, les Celtes fonctionnant par fermes éparses à peine réunies en hameaux et pagi.

Mais juste avant le catholicisme, la ville se nommait Bans[46], une évolution phonétique à relier possiblement au titre de Ban germanique du fait de l'implantation wisigothique.

Le nom change avec le catholicisme, et devient Mas-Saint-Pierre[47], revenant à l'idée de manse (Mansus, Mans, Mas).

Avec la canonisation catholique de Gaudens par les Francs conquérants, la ville prend son nom actuelle. En gascon alors, devenir local du latin relié à l'euskara, le nom de la commune est Sent Gaudenç.

D’origine latine, Gaudens signifie « l’homme qui détient la parole ». Il est aussi dérivé de Gaudentius qui veut dire « joie »[48].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-d'Unité[49].

HistoireModifier

Dans l'antiquité, une voie romaine reliant Toulouse à Dax passe à proximité du site actuel de la ville, où se trouve un domaine rural.

En 475 le lieu accueille la sépulture d'un martyr : Gaudens, jeune garçon décapité par les Wisigoths. Une communauté religieuse se crée alors en son nom. Une église et un monastère sont construits vers le VIIIe siècle, les religieux suivant les règles de vie de saint Chrodegand.

Le bourg prend son nom actuel au IXe siècle, en raison du culte qui s'est développé autour du martyr, et au moment où ses reliques sont déposées en l'église du Mas-Saint-Pierre. Au XIe siècle, la communauté religieuse se donne le statut de chapitre collégial. L'église est reconstruite à cette époque, en s'inspirant de la basilique Saint-Sernin de Toulouse et elle devient une collégiale.

En 1212 puis en 1216, la ville accueille les croisés de Simon IV de Montfort. Le XIIIe siècle est une période où la cité devient une place marchande. L'absence de fortifications se fait sentir et des défenses sont érigées (sous la forme de murailles et de fossés, avec deux portes).

Le pape Clément V, ancien évêque du Comminges, rend visite à la ville le et reconnaît dans une bulle du le caractère authentique des reliques, tout en accordant de nombreuses indulgences pour encourager les pèlerinages au sanctuaire.

Le XIVe siècle et le XVe siècle sont marqués par une crise économique assez profonde en raison de guerres (guerre civile, guerre étrangère). La ville subit ensuite les outrages dus aux guerres de religion, malgré les travaux entrepris pour compléter ses défenses au XVIe siècle (une seconde enceinte munie de cinq portes est construite à la suite de la croissance des faubourgs hors les murs) : le , la ville est prise par les huguenots menés par le comte de Montgommery. Les archives de la ville sont incendiées, l'église et le marché sont saccagés et pillés. Une partie des reliques est cependant sauvée en étant mise à l'abri dans une église voisine. L'arrivée du maréchal de Matignon permet aux catholiques de reprendre la ville peu après.

Saint-Gaudens est annexée au domaine royal en 1607 par Henri IV. Le , les reliques du saint reprennent leur place initiale à la collégiale. Cette date reste celle de la fête patronale de la cité, toujours célébrée de nos jours.

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le chapitre reprend de l'ampleur, jusqu'à la Révolution : il est alors supprimé et ses archives sont détruites pour l'essentiel.

En 1945, l'acte de libération de la ville est signé par le Dr Pierre Ollé, directeur de la clinique Ferran et chef de la Résistance locale, qui accepte dans la foulée de diriger la ville.

Les HospitaliersModifier

En 1160, l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem est créé. Une charte de coutumes est accordée par Bernard IV, comte de Comminges aux habitants en 1202 (elle sera confirmée en 1345).

Politique et administrationModifier

 
L'hôtel de ville.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de trente-trois[50],[51].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, du canton de Saint-Gaudens (bureau centralisateur) et de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges avant le Saint-Gaudens faisait partie de la communauté de communes du Saint-Gaudinois.

La commune est également membre du SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac.

Tendances politiques et résultatsModifier

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Présidentielle 2002 PS 20,91 RPR 20,61 FN 17,16 UDF 6,77 RPR 83,54 FN 16,46 -
Présidentielle 2007 UMP 30,64 PS 29,43 UDF 18,92 FN 9,70 UMP 51,42 PS 48,58 -
Présidentielle 2012 PS 31,68 UMP 24,98 FN 20,08 FG 10,41 PS 53,98 UMP 46,02 -
Municipales 2014 DVG 61,76 PS 38,23 - -
Européennes 2014 FN 28,48 PS 18,17 UMP 17,53 UDI 8,85 tour unique
Départementales 2015 DVG 45,03 PS 19,41 FN 19,39 UMP 8,16 DVG 71,32 PS 28,68 -
Régionales 2015 PS 34,32 FN 30,28 LR 16,00 DVG 7,64 PS 47,40 FN 35,42 LR 18,18
Présidentielle 2017 LREM 23,92 FN 22,40 LFI 18,55 LR 18,36 LREM 63,21 FN 36,79 -
Législatives 2017 LREM 35,81 PS 16,86 FN 15,06 UDI 11,61 LREM 54,90 PS 45,10 -
Européennes 2019 FN 27,37 LREM 21,98 PS 9,73 EELV 9,70 tour unique
Municipales 2020 DVG 70,45 DVG 29,54 - -

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Pierre Ollé[52]   Médecin
1947 1974 Armand de Bertrand Pibrac RPF puis UNR puis UDR Avocat
1974 1989 Jacques Ferjoux RPR  
1989 2001 Pierre Ortet PS Proviseur
Député
2001 2008 Philippe Perrot UMP Médecin
2008 2014 Jean-Raymond Lépinay PS Enseignant
En cours Jean-Yves Duclos DVG Cadre territorial
Conseiller départemental du canton de Saint-Gaudens

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a renouvelé son attribution de deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[53].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[54],[Note 10]

En 2018, la commune comptait 11 604 habitants[Note 11], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0004 1555 0545 4286 1796 0205 4595 0564 692
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 9054 9755 1665 6695 9556 3126 6027 0076 651
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 2777 1207 1276 4296 5166 3926 3857 9448 023
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 58111 68212 14811 64411 26610 84511 00011 19111 431
2018 - - - - - - - -
11 604--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[56] 1975[56] 1982[56] 1990[56] 1999[56] 2006[57] 2009[58] 2013[59]
Rang de la commune dans le département 3 4 5 9 12 11 11 14
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

L'agglomération compte, en 2018, (à périmètre identique) 16 090 habitants contre 13 494 habitants au recensement de 2009. Cette évolution positive est encourageante puisque le déclin était continu depuis 1975 (14 707 habitants). Elle se compose de 4 communes : Saint-Gaudens (11 604 habitants), Valentine (878 habitants), Miramont-de-Comminges (773 habitants) et Estancarbon (608 habitants).

L'aire urbaine (40 communes) est la seconde de haute Garonne passe quant à elle de 25 474 habitants en 1999 à 30 387 habitants en 2018. Le déclin industriel des trente dernières années est désormais compensé par le dynamisme de la métropole toulousaine toute proche, dont l'essor notamment le long de l'A64 ne cesse de progresser vers le sud. La seconde raison est liée au désenclavement du Comminges.

EnseignementModifier

L'éducation est assurée sur la commune de Saint-Gaudens par les écoles élémentaires, des lycées, des formations post Bac (BTS) et universitaires avec le Campus Connecté, en passant par le collège un centre de formation des apprentis agricoles et un centre du GRETA.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Service publicModifier

Saint-Gaudens possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, un commissariat de police, une police municipale, une poste, un centre des impôts, plusieurs maisons de retraite, un office de tourisme et abrite aussi le siège de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges, la sous-préfecture, un tribunal de commerce, un tribunal de grande instance, un conseil de prud'hommes, l'antenne du Conseil départemental de la Haute-Garonne, une maison de la région Occitanie, pôle emploi, DDE, douanes, office national des forêts et une CPAM (antenne de Toulouse).

SantéModifier

Centre hospitalier, Irm, téléchirurgie, centre médico social, centre intercommunal d’action sociale, école d'infirmières, école d'aides soignantes.

CulteModifier

SportsModifier

 
Public du Stade saint-gaudinois, en 1921.

Rugby à XIIIModifier

Le club de rugby à XIII le Racing club saint-gaudinois Comminges XIII, surnommé « les Ours », est le club semi-professionnel de rugby à XIII de la ville. Il évolue actuellement en première division nationale.

Le club a un palmarès prestigieux et a notamment gagné trois coupes de France (en 1973, 1991 et 1992) et quatre championnats de France de première division nationale (en 1970, 1974, 1991 et 2004).

L'ensemble des équipes évolue au Stade Jules-Ribet.

Rugby à XVModifier

Un club de rugby à XV, le Stade saint-gaudinois, évolue dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour la saison 2017-2018. Il a évolué en première division groupe B dans les années 1980 et 1990 et même en Groupe A en 1987.

Autres sportsModifier

 
Bugatti 35.

ÉconomieModifier

Le Saint-Gaudinois draine des flux économiques du sud de la Haute-Garonne, une activité industrielle est présente.

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac[64].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Sont inscrits aux monuments historiques :

Autres lieux et monuments :

  • Gare de Saint-Gaudens ;
  • Hôtel de ville ;
  • Tribunal de Grande Instance ;
  • Le monument à André Maginot en 1914 ;
  • Le monument à Eugène Azémar ;
  • La chapelle de la Caoue ;
  • La chapelle Sainte-Anne de Saint-Gaudens (quartier du Pouech) ;
  • La chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs ;
  • La Chapelle de Sainte-Germaine (quartier des Gavastous) ;
  • La chapelle Saint-Jacques datant du XVIIe siècle. Désacralisée en 1991, convertie en Centre d'art contemporain[72] ;
  • Stèle de la Liberté ;
  • Jardin Public ;
  • Lac de Sède.

Équipements culturelsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

 
Armand Marrast.
 
Charles Abadie.

Personnalités politiquesModifier

MilitairesModifier

Sciences, médecineModifier

ReligieuxModifier

  • Robert Davezies (1923-2007), prêtre, chercheur en mathématiques, militant de l'indépendance algérienne et des causes tiers-mondistes, en Afrique et en Amérique latine.

Culture, artistesModifier

SportifsModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Saint-Gaudens se blasonnent ainsi :
D'azur à la cloche d'argent, bataillée d'or.


Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
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RéférencesModifier

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