Ouvrir le menu principal

53e régiment d'infanterie

Création et différentes dénominationsModifier

Chefs de corpsModifier

(*) Officier qui devint par la suite général de brigade. (**) Officier qui devint par la suite général de division.

Historique des garnisons, combats et batailles du 53e RIModifier

Ancien RégimeModifier

 
ancien drapeau royal du régiment de 1656 à 1760
 
ancien drapeau royal du régiment de 1760 à 1791

Guerres de la Révolution et de l'EmpireModifier


Colonels tués ou blessés en commandant le régiment pendant cette période 

Officiers blessés ou tués en servant au 53e entre 1808 et 1814 :

Officiers tués : XX
Officiers morts de leurs blessures : XX
officiers blessés : XX

Bataille de paris:aucun survivant

De 1815 à 1848Modifier

Deuxième RépubliqueModifier

Au , le 53e RI est en garnison en Algérie et fait partie du Corps expéditionnaire de la Méditerranée et participe à l'expédition et au siège de Rome en juin.

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Affectations

1914Modifier

Le colonel Alfred-Louis-Achille Arbanère, officier de la Légion d'Honneur, né à Antibes (Alpes-Maritimes) le , commande le 53e régiment d'infanterie de ligne. Il décède de la suite de ses blessures, à huit heures du matin, le , au combat de Rorbach-lès-Dieuze (Moselle).

1915Modifier

1916Modifier

1917Modifier

1918Modifier

  • la bataille défensive de la Somme et l'offensive du .
  • Ordre no 17.356 D4 du GQG du .

L'Adjudant-chef Bataille Germain : Adjudant-chef de réserve à la 2e compagnie du 53e, sous-officier d'élite, entraîneur d'hommes. Il a reconquis de haute lutte, à la grenade et spontanément à la tête de quelques hommes une position où l'ennemi avait réussi à prendre pied le . Il a été grièvement blessé au cours de cette action. Perte de l'œil droit. Chevalier de la Légion d'Honneur.

Entre-deux-guerresModifier

Après l'armistice du , le régiment reste quelques jours dans les Ardennes puis est porté vers la frontière franco-belge. En , à Compiègne, il effectue son service de démobilisation. La plus grande partie des réservistes du régiment rentre dans ses foyers.

Le 53e part ensuite à Hazebrouck où dans une cérémonie toute militaire, le drapeau, sur lequel se sont ajoutés les noms de : Champagne 1915 - 1918, Verdun 1916 et Noyon 1918, se voit remettre la fourragère aux couleurs de la croix de Guerre.

Après avoir été en garnison quelque temps dans le Tarn, le 53e régiment d'infanterie revient chez lui à Perpignan en ou la population catalane lui a préparé un accueil triomphal. Victime de la réduction de l'armée, le régiment est dissous le .

DrapeauModifier

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[6] :

 

DécorationsModifier

  • Il a le droit au port de la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918.

DeviseModifier

En avant, quand même ! (remplacée en 1757 par : Plutôt mourir que faillir)


Personnalités ayant servi au 53e RIModifier

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régimentModifier

(*) Bataille portée au drapeau du régiment.

Uniformes d'Ancien RégimeModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Fiche sur geneanet » (consulté le 5 mars 2013)
  2. Guy Silve, « Seyne-les-Alpes et sa citadelle », in Amis des forts Vauban de Colmar et Association Vauban, Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence, Association Vauban, Paris, 1992, p. 82
  3. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 151
  4. Camille Lévy, Le combat de Formerie : par le capitaine breveté C. Lévi, Cambrai, Imprimerie de Régnier frères, , 76 p. (lire en ligne) sur Gallica.
  5. « Les combats de Formerie, 28 octobre 1870 », sur http://crdp.ac-amiens.fr (consulté le 15 avril 2015)
  6. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  7. Plaque dédiée aux MplF dans le cloitre de la maison Saint Sixte de Reims, maison qui fut celle du grand séminaire de cette ville.

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources et bibliographieModifier

  • À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).

Articles connexesModifier


Liens externesModifier