Rocroi

commune française du département des Ardennes

Rocroi
Rocroi
Vue de Rocroi.
Blason de Rocroi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité Communauté de communes Vallées et Plateau d'Ardenne
(siège)
Maire
Mandat
Denis Binet
2020-2026
Code postal 08230
Code commune 08367
Démographie
Gentilé Rocroyens [1]
Population
municipale
2 330 hab. (2017 en diminution de 3,28 % par rapport à 2012)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 55′ 34″ nord, 4° 31′ 20″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 391 m
Superficie 50,41 km2
Unité urbaine Rocroi
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rocroi
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Rocroi
Liens
Site web https://www.rocroi.fr/

Rocroi est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

Décidée par le roi François 1er, la construction des fortifications de Rocroy a vu le jour sous Henri II à partir de 1555. Rocroy est l'exemple d'une première fortification rasante. Né de l'imagination des ingénieurs militaires Italiens, son urbanisme étoilé (radioconcentrique) est unique en France. Vauban interviendra un siècle et demi plus tard pour n'apporter que quelques améliorations et intégrer Rocroy dans son célèbre « pré carré ». Elle a marqué l'histoire notamment lors de la bataille de Rocroi le , opposant Français et Espagnols lors de la guerre de Trente Ans.

Elle porta le nom de Roc-Libre (ou Roclibre) durant la Révolution française.

Les habitants sont les Rocroyens et les Rocroyennes.

La commune est labellisée Village étape depuis 2012.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est limitrophe de la Belgique dont la frontière est à 2,5 kilomètres au nord de la ville. Rocroi est à 28 kilomètres au nord-ouest du chef-lieu du département, Charleville-Mézières, et à 60 kilomètres au sud de la ville belge de Charleroi.

Le territoire communal s'étend sur une superficie de 5 041 hectares et le point culminant de la commune s'élève à 391 mètres.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Les communes limitrophes sont :

GéologieModifier

 
Rocroi sous la neige.

Rocroi est située sur un plateau, appelé, de façon éponyme, plateau ou "Massif" de Rocroi. Il s'agit en fait d'une structure paléozoïque, à dominante cambrienne, composée de roches dures. Cette structure, large d'une vingtaine de kilomètres en direction nord-sud et longue d'une cinquantaine de kilomètres en direction est-ouest, est recoupée par la frontière belge.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Rocroi est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Rocroi, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[2] et 2 856 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

ToponymieModifier

Le nom de Rocroi signifie la croisée (le carrefour) de Raoul, un ancien seigneur du lieu au XIIIe siècle. Au XVIIe siècle, quand Louis XIII acheta la quasi-totalité de la seigneurie de Rocroi en 1614, on inventa une étymologie plus conforme au nouveau statut de la ville, pour en faire la Roche du Roy, Roc-Roy, si bien que sous la Révolution française, elle fut renommée Roc-Libre[réf. nécessaire][style à revoir].

HistoireModifier

Jusqu’au XVIIe siècleModifier

En 1545, François Ier demande à Girolamo Marini, commissaire-général des fortifications de Champagne, de fortifier la frontière de Champagne. Il construit un petit fort près du village de Roulcroix.

Charles Quint décide de construire le fort de Charlemont, à Givet en 1552, Henri II répond en faisant édifier l'enceinte de Rocroi la même année. Elle est terminée en 1556. La ville a été construite en étoile avec cinq bastions avec orillons. Rabutin décrit la place comme « un pentagone à cinq fronts, couverte et défendue de quatre gros boulevards garni de leurs flancs, cassemattes et platte-formes, et vieil fort qui fait le cinquième ». Le vieux fort est probablement le fortin construit par Marini, transformé en bastion appelé bastion du Petit-Fort ou bastion du Roy. La construction a été confiée à un maître maçon de Senlis, Loys Lenthe, par le maréchal de Bourdillon. À l'origine, l'enceinte n'était pas maçonnée. La ville est assiégée par les Espagnols en 1556 et 1559, sans succès. Le gouverneur de Champagne, François de Clèves avait fait renforcer les défenses en urgence. La place est prise par les protestants de Sedan le . Ils la vendent au duc de Guise. Le roi Louis XIII la rachète en 1614. Le plan initial a été conservé mais les bastions ont été modifiés quand des demi-lunes ont été ajoutées. Le bastion du Roi est retranché de la ville par un fossé pour devenir une citadelle. Les escarpes sont alors revêtues de maçonnerie[7].

 
Rocroi en 1635.
 
La bataille de Rocroi.
 
Rocroi en 1665 par Israël Silvestre.

C'est au cours du siège de Rocroi par les Espagnols, commandés par Francisco de Melo, qu'eut lieu la fameuse bataille de Rocroi, le , qui vit la victoire des Français sur les Espagnols. Le chef de l'armée royale française, le duc d'Enghien, plus tard appelé le Grand Condé, révéla ici tout son génie militaire, alors qu'il était seulement âgé de 22 ans. Cette victoire fut décisive dans la guerre de Trente Ans (1618-1648) : elle marqua le retour de la France sur la scène internationale après un siècle de défaites et de guerres civiles.

Dix ans plus tard, le même Condé, qui commandait alors les Espagnols, prit cette ville pour eux, en 1653, mais elle fut rendue à la France en 1659, par la paix des Pyrénées.

Vauban remanie la place à partir d'. Les remparts sont maçonnés extérieurement. Un arsenal est bâti en 1692. Rocroi fait alors partie de la deuxième ligne du Pré carré[8].

Du XVIIIe siècle à nos joursModifier

Du début de 1793 au sont annexés au département des Ardennes 36 villages « belges » de l’Entre-Sambre-et-Meuse (en fait de la principauté de Liège, pour la plupart — Philippeville et Mariembourg étant déjà deux villes françaises) des cantons de Couvin, Philippeville et Givet (ici, deux municipalités seulement) et qui dépendront de l'arrondissement de Rocroi. Après le traité de Paris (1814) , on y ajoute les cantons de Chimay et de Walcourt[9].

Ces communes qui seront françaises 22 ans sont Aublain, Boussu-en-Fagne, Cerfontaine, Couvin, Dailly, Doische, Dourbes, Fagnolle, Frasnes-lez-Couvin, Gimnée, Gonrieux, Jamagne, Jamiolle, Le Mesnil, Mariembourg, Matagne-la-Grande, Matagne-la-Petite, Mazée, Merlemont, Neuville, Nismes, Niverlée, Oignies, Olloy-sur-Viroin, Pesche, Petigny, Philippeville, Roly, Romerée, Samart, Sart-en-Fagne, Sautour, Senzeilles, Treignes, Vaucelles, Vierves, Villers-Deux-Églises, Villers-en-Fagne[10].

En 1815, à la fin de l'épopée napoléonienne, la ville est assiégée par les troupes prussiennes, défendue à 400 contre 10 000, et en grande partie par les miliciens. Elle se rend par manque de vivres ayant obtenu les honneurs de la guerre.

Durant la guerre franco-allemande de 1870, la ville de Rocroi est une place forte. Elle est investie le [11].

Des travaux sont encore faits sur l'enceinte de Rocroi entre 1879 et 1886. La place est déclassée définitivement en 1888 lors de la « crise de l'obus-torpille ».

Politique et administrationModifier

 
Denis Binet rejouant la reddition de la ville en 1815.

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se était de 1801 à 1926 le chef-lieu de l'arrondissement de Rocroi du département des Ardennes, année où cet arrondissement a été supprimé et la ville rattachée à l'arrondissement de Charleville-Mézières. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la deuxième circonscription des Ardennes.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Rocroi[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 14 à 33. communes.

IntercommunalitéModifier

La ville était le siège de la petite communauté de communes Val et Plateau d'Ardenne, créée fin 2003, et qui fusionna avec sa voisine pour créer, le , la communauté de communes Portes de France.

Celle-ci n'atteignant pas le seuil de 15 000 habitants prescrit par la Loi NOTRe du fusionner avec la communauté de communes Meuse et Semoy pour former, le , la communauté de communes Vallées et Plateau d'Ardenne dont Rocroy est désormais le siège.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1976 Andrée Viénot PSU Conseillère générale (1945-1970)
1976 1983 René Ambrosini DVG  
mars 1983 2014[18] Michel Sobanska DVD puis RPR puis UMP Médecin, conseiller général (1982-2015)
Président de la communauté de communes Portes de France (2014 → 2017)
Président de la communauté de communes Portes de France (2017 → 2017)
2014[18] En cours
(au 26 mai 2020)
Denis Binet
Réélu pour le mandat 2020-2026 [19]
UMPLR Vice-président de la communauté de communes Portes de France (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

EnvironnementModifier

Rocroi a adhéré à la charte du parc naturel régional des Ardennes, à sa création en [20].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

En 2017, la commune comptait 2 330 habitants[Note 2], en diminution de 3,28 % par rapport à 2012 (Ardennes : -3,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2602 8463 0083 5013 1733 2323 7803 5903 765
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
2 9982 2812 3812 9773 1722 2652 1932 1762 116
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
2 2562 1272 4422 4362 2501 9692 3482 8702 997
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2017 -
2 9112 7892 5552 4202 3792 3972 3772 330-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements culturelsModifier

SportsModifier

Rocroi dispose :

  • d'une piscine intercommunale, le Centre aquatique du Nord-Ouest Ardennais
  • d'un Tennis Club
  • d'un club de football, l'Association sportive Bourg Rocroi (ASBR)
  • d'une section tennis de table au sein de l'US Rocroi
  • d'un centre de tir 10 m, 25 m, 50 m. Une formation pour les jeunes est assurée.
  • d'une salle de musculation et fitness
  • d'un club sportif de marche, VTT, vélo route, course à pied : Rocroy sports nature. Organisation d'une course d'orientation, 3 h de VTT, d'un trail, d'une corrida et d'un bike et run.

ÉconomieModifier

Grâce à son riche patrimoine historique, la commune accueille chaque année près de 40 000 visiteurs[24].

AgricultureModifier

Histoire agricoleModifier

Pays de terres pauvres, le type d'agriculture pratiquée jusqu'à la première moitié du XXe siècle était le sart. Archétype étudié en géographie rurale, il s'agit d'une rotation agro-sylvo-pastorale d'environ 20 ans, on pratiquait ainsi :

  • Écorçage du bois arrivé à maturité et vente de l'écorce aux tanneries ;
  • Coupe rase et vente du bois de taillis ;
  • On brûle les reliquats de végétation à "l'étouffé", vers la fin du printemps. Cette pratique est à l'origine des fameux « brouillards puants » ou « brouillards de Rocroi ».
  • Semis de seigle dans les jours qui suivent, avec respect des souches qui doivent rejeter et former des cépées.
  • Récolte du seigle l'année suivante.
  • On laisse les genêts proliférer 4-5 ans (plantes légumineuses, apportant de l'azote). Les taillis sont mis en défens, pour éviter que les animaux ne détruisent les rejets de souche.
  • Les genêts sont coupés et donne du fourrage, de la litière.
  • Après un certain temps, la pâture est autorisée dans les taillis.
  • Au bout de 20 ans, le taillis est prêt pour une nouvelle coupe[25].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le musée de la bataille de Rocroi, situé dans un ancien corps de garde ;
  • Les fortifications classées au titre de monument historique[26] ;
  • L’église Saint-Nicolas, construite en 1844, où se trouve une peinture Le Christ au tombeau de Victor Mottez (1809-1897), offerte par Napoléon III[27].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Rocroi se blasonnent ainsi :
D'azur, à trois croissants entrelacés d'argent, accompagnés de trois fleurs de lys d'or, deux en chef et une en pointe.

Le blason de la commune est celui des anciens seigneurs de Rocroi. L'écu est timbré d'une couronne murale.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Franck Lechenet, Plein Ciel sur Vauban, Éditions Cadré Plein ciel, (ISBN 978-2-9528570-1-7), pages 190 à 191.
  • Alain Sartelet, Xavier de Massary - La place forte de Rocroi - Éditions Dominique Guéniot ("Parcours du patrimoine" no 327) - Langres - 2008 - (ISBN 978-2-87825-407-5)
  • André Lépine, Les notables communaux de l’arrondissement de Rocroi en l’an IX, Cahier du Musée de Cerfontaine (Belgique) n° 247, 36 pages A4, 2001.
  • André Lépine, Le rattachement à la France du district de Couvin en 1793, cahier du Musée de Cerfontaine n° 246, 31 pages A4, 2002.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. https://www.habitants.fr/ardennes-08
  2. « Unité urbaine 2020 de Rocroi », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 6 novembre 2020)
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  7. Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le guide du patrimoine Champagne Ardenne, p. 314-315, Hachette. Paris, 1995 (ISBN 978-2-010209871)
  8. Les fortifications de Vauban : Rocroi
  9. André Lépine,, Le rattachement à la France du district de Couvin en 1793, cahier du Musée de Cerfontaine (Belgique) n° 246, , 31 p.
  10. André Lépine, Les notables communaux de l’arrondissement de Rocroi en l’an IX, Cahier du Musée de Cerfontaine (Belgique) n° 247, , 36 p.
  11. François Roth, La guerre de 70, Fayard, , 404 p. (ISBN 978-2-213-02321-2)
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Les élections législatives, les résultats complets » dans Le XIXe siècle du 24 septembre 1889
  14. « Nécrologie » dans Le XIXe siècle du 9 mars 1904
  15. "Les élections municipales" dans Le Gaulois du 5 mai 1925
  16. Il est démissionnaire en 1914 ("Démission du maire de Rocroi dans La Croix du 14 février 1914) et 1923 ("Démission du maire de Rocroi" dans Le Petit Parisien du 27 juin 1923). Son conseil municipal démissionne en 1920 ("En quelques mots" dans Le XIXe siècle du 8 décembre 1920).
  17. Bulletin de la Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer d'avril 1933
  18. a et b « Michel Sobanska a été nommé maire honoraire », La Semaine des Ardennes, no 240,‎ , p. 18
  19. https://reader.cafeyn.co/fr/1926593/21598912
  20. Création du PNR des Ardennes
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. L'Ardennais no 21133, Cahier central.
  25. GALOCHET Marc (dir), La forêt, ressource et patrimoine, Paris, Ellipses, Coll. Carrefour, 2006, 272 p.
  26. « ensemble fortifié », notice no PA00078491, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. "Rocroi / Dans l'église Saint-Nicolas Un tableau offert par l'Empereur", L'Union-L'Ardennais, 11 août 2013
  28. Yveline Cantarel-Besson, Claire Constans et Bruno Foucart, Napoléon. Images et histoire. Peintures du chateau de Versailles, Réunion des musées nationaux, , p. 327
  29. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article167693, notice ROYAUX Paul, Ernest [Pseudonymes dans la Résistance : Ernest DUVAL, Max] par Frédéric Stévenot, Julien Lucchini, Laurent Thiery, Philippe Lecler, version mise en ligne le 17 novembre 2014, dernière modification le 20 avril 2017.