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20e régiment de dragons

20e Régiment de Dragons
Création
Dissolution
Pays Drapeau de la France France
Branche armée de terre
Type Régiment de Dragons
Rôle Cavalerie
Ancienne dénomination Nancré Dragons
Inscriptions
sur l’emblème
Les Pyramides 1798
Iéna 1806
Friedland 1807
Albuera 1811
Les Deux-Morins 1914
Flandres 1918
Champagne 1918
AFN 1952-1962
Commandant historique Claude Antoine de Dreux, comte de Nancré

Le 20e régiment de dragons (20e RD) est une unité de cavalerie de l’armée française, créée le par le comte de Nancré, sous le nom de Nancré Dragons. Elle est dissoute le .

Création et différentes dénominationsModifier

 
le porte drapeau est en costume du régiment de Lanan en 1772 .

L'origine[1] du 20e Dragons remonte au quand le Comte de Nancré - gouverneur d'Ath - décide de créer pour lui-même un régiment. Cela était une pratique courante pour l'époque.

Un an plus tard, le Comte vend l'agrément de levée qu'il avait reçu du Roi à M. de Bursard, alors capitaine d'une compagnie franche et le régiment achève sa formation par le recrutement de compagnies supplémentaires à Maestricht.

En 1681, après la mort de Bursard, le régiment devient la propriété du Comte de Tessé et on le retrouve en 1683 au camp de la Saône et en 1684 au siège de Luxembourg.

  • Régiment de Nancré, puis
  • Régiment de Bursard, puis
  • Régiment de Tessé, puis
  • Régiment de Sennectere, puis
  • Régiment de Belabre, puis
  • Régiment de Plelo, puis
  • Régiment de Nicolaï, puis
  • Régiment de Bartinat, puis
  • Régiment d'Apchon, puis
  • Régiment de Nicolaï d'Osnay, puis
  • Régiment de Lanan, puis
  • Régiment de Durfort

Le 20e régiment de dragons est créé par un décret de la Convention nationale en date du [2].

Son recrutement se fait à partir d'engagés volontaires de la province de Hainaut, laquelle a été rattaché à la France la même année (département de Jemmapes)[2].

Organisé sous le nom de Dragons du Hainaut et de Jemmapes par le colonel Gondran, le régiment prend le [2],[3] la dénomination de 20e régiment de dragons. À cette date, ce dernier complète son recrutement par l'incorporation de la Compagnie des Chasseurs du Rocher de la Liberté[2].

Le régiment n'est définitivement constitué à 4 escadrons et 1 dépôt que le , date à laquelle tous les détachements qui doivent entrer dans sa composition arrivent effectivement dans leurs cantonnements respectifs[2].

Par décision en date du , le régiment des Lanciers de la Garde devient le 9e Lanciers. Il est organisé le avec son dépôt à Montélimar et ses escadrons de guerre à Versailles.

Le , le 9e Lanciers devient le 20e Dragons, commandé par le colonel Ney D'Elchingen. Ses escadrons de guerre sont en garnison à Versailles et son dépôt est à Tours.

Chefs de corpsModifier

Mestres de campModifier

Colonels et Chefs de brigade[3]Modifier


(*) Officier qui devint par la suite général de brigade.
(**) Officier qui devint par la suite général de division.
(¤) Officier qui devint par la suite maréchal de France

Chefs de corps tués ou blessé durant leur commandement du 20e Dragons[3] 
Officiers tués ou blessé durant leur service au 20e Dragons (période 1805-1815)[3] 
  • Tués : 10 ;
  • Morts des suites de leurs blessures : 2 ;
  • Blessés : 56.

EtendardModifier

Les noms des batailles s'inscrivent en lettres d'or sur le drapeau, ainsi que l'inscription A.F.N[4].,[5]

Historique des garnisons, combats et bataillesModifier

Ancien RégimeModifier

Guerres de la Révolution et de l’EmpireModifier

Le régiment est en garnison à Abbeville.[Quand ?]

 
20e de dragons et 27e de chasseurs à cheval

23/07/1758

Pendant la guerre de 7 ans 1756-1763 Le régiment de Cavalerie "d' APCHON " Compagnie "de NEUVILLE participe à la bataille de SANDERSHAUSEN prés de CASSEL le "LANDGRAVIT de HESSE-CASSEL" prés de CASSEL, actuellement l’Allemagne. Dans le land de HESSE, au bord de la riviére Fulda.

« Murat, à la tête du 20e dragons, exécute une charge qui lui vaut d'être cité dans le rapport du général en chef. »

— Rapport de 1796[2].

« Le 20e régiment de dragons s'est particulièrement distingué[Où ?] »

— Bulletin de la Grande Armée, 1805[2].

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

  • Limoges

Première Guerre mondialeModifier

Entre-deux-guerresModifier

Le 20e RD est en garnison à Limoges en , quand il est requis pour appliquer le plan de barrage dans les Pyrénées-Orientales. Ce plan vise à empêcher les militaires de l’armée populaire de la République espagnole, vaincue par les rebelles franquistes, en pleine Retirada, de passer en France. L’interdiction d’entrer est levée du 5 au [6].

Seconde Guerre mondialeModifier

Le Groupement de Cavalerie est destiné à former à la mobilisation des Groupes de Reconnaissance. Aussi, dès la déclaration de guerre, le 20e Régiment de Dragons disparaît-il en tant que tel pour se répartir et donner naissance à six Groupes de Reconnaissance :

De 1945 à nos joursModifier

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régimentModifier

Traditions et uniformesModifier

InsigneModifier

DeviseModifier

Personnages célèbres ayant servi au 20e Régiment de DragonsModifier

Notes et référencesModifier

  1. « L'origine du 20e Régiment de Dragons », sur le20edragons.free.fr (consulté le 19 avril 2012)
  2. a b c d e f et g Laurent Lagneau, Robert Ouvrard, « Histoire du Consulat et du Premier Empire », Historique des régiments - Le 20e Dragons, sur www.histoire-empire.org (consulté le 2 décembre 2011)
  3. a b c et d (en) Tony Broughton, « http://www.napoleon-series.org », 27e Regiment de Chasseurs-a-Cheval (consulté le 21 octobre 2010)
  4. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007
  5. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie
  6. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. (ISBN 2-905828-32-3), p. 186

Voir aussiModifier