Nérac

commune française du département de Lot-et-Garonne

Nérac
Nérac
Vieux pont sur la Baïse.
Blason de Nérac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Nérac
(chef-lieu)
Intercommunalité Albret Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Nicolas Lacombe (PS)
2020-2026
Code postal 47600
Code commune 47195
Démographie
Gentilé Néracais
Population
municipale
6 849 hab. (2018 en diminution de 3,13 % par rapport à 2013)
Densité 109 hab./km2
Population
agglomération
11 647 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 08′ 53″ nord, 0° 20′ 42″ est
Altitude 71 m
Min. 38 m
Max. 191 m
Superficie 62,68 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Nérac
(ville-centre)
Aire d'attraction Nérac
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de l'Albret
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Nérac
Liens
Site web www.ville-nerac.fr

Nérac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Néracais et Néracaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ville fleurie située en Gascogne dans les landes de Lot-et-Garonne et le pays d'Albret[1].

C'est le chef-lieu d'un arrondissement couvrant le sud-ouest du département.

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée par la Baïse, bordée à l'ouest par la Gélise. Ces deux cours d'eau confluent au niveau de Barbaste et Lavardac, puis la Baïse se jette dans la Garonne à une dizaine de kilomètres au nord, à Saint-Léger.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 760 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bruch », sur la commune de Bruch, mise en service en 1971[9]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 758,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 18 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Nérac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nérac, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 11 647 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nérac, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,6 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), zones urbanisées (5,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), cultures permanentes (1,3 %), prairies (0,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %), forêts (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Une villa gallo-romaine située à la Garenne y fut fouillée en 1832 sous la direction du sculpteur-faussaire Maximilien Théodore Chrétin, qui monta la fable d'une ville impériale du temps des Tetricus avec la complicité du Toulousain Du Mège[25].

L'apogée de la ville se situe au XVIe siècle[26], lorsque les seigneurs d'Albret, qui s'y étaient installés vers le XIe siècle (venant de Labrit, dans les Landes) deviennent rois de Navarre à la suite du mariage de Jean III d'Albret avec Catherine de Foix en 1484. Peu après, leur fils Henri II d'Albret épouse en 1527 Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, une des premières écrivaines en langue française (Heptaméron). Elle attire à Nérac des humanistes et des écrivains (Lefèvre d'Etaples, Marot). Sa fille Jeanne d'Albret épouse Antoine de Bourbon (1548) et se convertit à la religion protestante.

Dans les années 1530 et suivantes, sous l’influence de Jeanne d'Albret, la population de Nérac se convertit au protestantisme, pour être entièrement huguenote au début des guerres de Religion[27]. Après Angoulême, Calvin séjourne à Nérac en où il rencontre Jacques Lefèvre d'Étaples avant de rendre visite à Gérard Roussel, abbé de Clairac, et de résigner ses bénéfices le [28].

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[29].

En 1572, Jeanne d'Albret et Catherine de Médicis, respectivement reine de Navarre (protestante) et reine de France (catholique) marient leurs enfants : Henri de Navarre et Marguerite de Valois. Décédée peu avant, Jeanne n'assiste pas à ces « noces de sang » . Il est possible que Catherine ait ordonné le massacre des chefs protestants le jour de la Saint Barthélemy profitant de leur venue à Paris mais cette hypothèse est sujette à controverse. Après ce funeste événement, elle retient son gendre au Louvre jusqu'en 1576.

Libéré, il rentre à Nérac et y tient en 1578-1579 avec Catherine de Médicis les conférences d'où sortit l'édit de Nérac[30].

Plus tard, Henri de Navarre-Bourbon-Albret devient roi de France sous le nom d'Henri IV, après qu'Henri III est mort sans descendance (1589). Lorsque les portes de Paris s'ouvrirent à Henri, celles de la renommée se refermèrent pour Nérac.

La ville se révolte sous Louis XIII et est prise par Henri de Mayenne en 1621 ; ses fortifications sont rasées[31].

Au XVIIIe siècle, elle connut une prospérité économique grâce au commerce des farines-minots en direction des « Isles d'Amérique » (Saint-Domingue)[32]. Au XIXe siècle, elle voit les débuts du baron Haussmann qui en est le sous-préfet de 1832 à 1840[33], de l'écrivaine George Sand[34] et d'Armand Fallières qui fut maire, conseiller général et député de Nérac dans les années 1871-1880[35].

 
Étienne Mondineu, Réception du président Fallières à la sous-préfecture de Nérac, 1909.

Une très importante communauté italienne s'est installée à Nérac à partir des années 1920[36].

Du au , l'amirauté française s'est installé à Nérac[37]. Repliée à Bordeaux avec le gouvernement lors de la débâcle de , elle a cherché à gagner rapidement la zone libre définie dans l'armistice du 22 juin. Or Vichy n'avait pas été encore choisie comme capitale du nouveau régime qui allait porter son nom. L'amirauté stationna donc à Nérac quelques jours. Le bureau de poste fut ainsi réquisitionné par l'amiral Le Luc[37] qui la commandait.

En 1948, la commune voit naître la société Lou Gascoun, productrice de pâtés et de plats cuisinés du sud-ouest [38].

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur au soleil d'or[39]
Devise
"Sol justitiæ Christus" (Christ, soleil de justice)
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

De 2002 à 2012, Nérac a toujours suivi la tendance nationale générale aux élections présidentielles, législatives, régionales et municipales. Bastion du centre-droit et de la droite républicaine Nérac a été une ville de droite pendant 25 ans (1983-2008) mais depuis 2008 la ville est passée à gauche. La ville a voté « Non » aux référendums européens de 1992 (51,38 %) et de 2005 (57,74 %) mais elle a voté pour le « Oui » pour le référendum constitutionnel de 2000 (73,93 %).

  • Résultats :

Présidentielles 2002 1er tour : Jean-Marie Le Pen 18,69 % Jacques Chirac 18,66 % Lionel Jospin 14,72 % Jean Saint Josse 8,81 % François Bayrou 7,17 % Robert Hue 5,36 % Arlette Laguillier 4,40 % Noël Mamére 4,24 % Jean-Pierre Chevènement 3,99 % Olivier Besancenot 3,75 % Alain Madelin 2,98 % Bruno Mégret 2,79 % Christiane Taubira 1,97 % Christine Boutin 1,50 % Corinne Lepage 1,34 % Daniel Gluckstein 0,22 %
2nd Tour: Jacques Chirac 79,19 % Jean-Marie Le Pen 20,81 %

Présidentielles 2007 1er tour : Nicolas Sarkozy 27,15 % Ségolène Royal 24,48 % François Bayrou 21,67 % Jean-Marie Le Pen 11,31 % Olivier Besancenot 3,89 % Marie-Georges Buffet 3,76 % Frédéric Nihous 2,07 % Philippe de Villiers 1,07 % José Bové 1,39 % Dominique Voynet 1,20 % Arlette Laguillier 0,89 % Gérard Schivardi 0,48 %
2d tour: Nicolas Sarkozy 52,30 % Ségolène Royal 47,70 %

Présidentielles 2012 1er tour : François Hollande 27,80 % Nicolas Sarkozy 26,33 % Marine Le Pen 17,93 % Jean-Luc Melenchon 13,79 % François Bayrou 9,25 % Éva Joly 1,90 % Nicolas Dupont-Aignan 1,33 % Philippe Poutou 0,92 % Nathalie Arthaud 0,48 % Jacques Cheminade 0,27 %
2d tour : François Hollande 52,91 % Nicolas Sarkozy 47,09 %

Législatives 2002 1er tour : Alain Veyret 28,10 % Jean Dionis du Séjour 26,64 % Jean-Marie Simon 13,52 % Christine Bondifanti-Dossat 12,92 % Joëlle Ferrer 5,98 % Alain Bouderet 2,32 % Jean-Michel Feyte 2,24 % Francis Fuchs 2,01 % Gilles Boyer 1,72 % Jocelyne Veillon 1,58 % Eddy Marsan 0,75 % Jules Bambaggi 0,69 % Didier Gusse 0,62 % Claire Delyfer 0,52 % Bernard Simonti 0,46 % Jean-Luc Granet 0,29 % Mario Rizzo 0,06 % Michel Soudieux 0,00 %
2d tour : Jean Dionis du Séjour 54,68 % Alain Veyret 45,32 %

Législatives 2007 1er tour : Jean Dionis du Séjour 47,79 % Christian Dezalos 24,86 % Andrés Maziére 9,74 % Richard Sanchis 4,51 % Rose-Marie Schmitt 3,12 % Édouard Delorme 2,46 % Bruno Imhaus 2,40 % Dominique Lapaillerie 1,99 % Gabriel Carrere 1,42 % Jean-Louis Delestrae 0,95 % Jules Bambaggi 0,75 %
2d tour : Jean Dionis du Séjour 56,12 % Christian Dezalos 43,88 %

Législatives 2012 1er tour : Jean Dionis du Séjour 32,12 % Patrice Dufau 19,85 % Lucette Lousteau 18,02 % Hélène Collet 12,97 % Alain Veyret 09,45 % Christine Bondifanti-Dossat 2,72 % Maryse Combres 2,26 % Bruno Dubos 1,41 % Daniel Soulignac 0,70 % Fanny Quandalle 0,31 % Vladimir Belmon 0,18 %
2d tour : Lucette Lousteau 51,22 % Jean Dionis du Séjour 48,78 %

Référendum européen 1992 : Non 51,38 % Oui 48,02 %

Référendum constutionnel 2000 : Oui 73,93 % Non 26,07 %

Référendum européen 2005 : Non 57,76 % Oui 42,26 %

Régionales 2004 1er Tour : Liste Alain Rousset 29,73 % Liste Jacques Colombier 18,43 % Liste François Bayrou 17,71 % Liste Xavier Darcos 16,44 % Liste Jean Saint Josse 6,63 % Liste Annie Guilhammet 6,57 % Liste Martine Mailfert 4,49 %
2d tour : Liste Alain Rousset 46,26 % Liste Xavier Darcos 34,74 % Liste Jacques Colombier 19,00 %

Régionales 2010 1er tour : Liste Alain Rousset 29,76 % Liste Xavier Darcos 24,36 % Liste Jacques Colombier 11,31 % Liste Monique de Marco 10,49 % Liste Gérard Boulanger 9,79 % Liste Jean Lassalle 9,05 % Liste Philippe Poutou 2,33 % Liste Michel Chrétien 2,18 % Liste Nelly Malaty 0,74 % Liste Xavier-Philippe Larrale 0,00 % Liste Jean Tellechea 0,00 %
2d tour : Liste Alain Rousset 53,18 % Liste Xavier Darcos 32,40 % Liste Jean Lassalle 14,42 %

Municipales 2008 1er tour : Liste Nicolas Lacombes 50,91 % Liste Gabriel Chazallon 44,25 % Liste Sylvie Navarrete 4,44 %

Liste des mairesModifier

 
La mairie.

JumelagesModifier

 
Panneau des jumelages de Nérac.

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[40].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2018, la commune comptait 6 849 habitants[Note 6], en diminution de 3,13 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 2785 5875 7695 9576 3276 6037 1537 1667 194
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 2547 2837 7177 9197 5867 4297 8266 9096 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 4356 3186 2795 9935 8275 8215 9295 9896 255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6 4177 0617 1566 8287 0156 7876 8856 8777 086
2017 2018 - - - - - - -
6 8276 849-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Édifices religieuxModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Mosaïques romaines de Nérac.
 
Église Saint-Nicolas.

CinémaModifier

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Personnalités liées à la communeModifier

Vie localeModifier

CultureModifier

SportsModifier

  • un club de rugby à XV, l'Union sportive néracaise (USN) aux couleurs noir et jaune, évoluant dans le championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale pour la saison 2019/2020 ;
  • un club de football amateur évoluant en Promotion d'Honneur (Football Club Nérac Albret (FCNA) (vert et blanc)) ;
  • un club d'athlétisme, l'Athlétic club des jeunes de Nérac ;
  • un club de badminton, Les Volants d'Albret ;
  • un club de handball (Nérac handball Club (NHBC)).

LoisirsModifier

 
Marque de bière fabriquée à Nérac dans les années 1920 (affiche de Georges Ripart, Musée du château de Pau).
  • Piscine couverte
  • Parc Aquatique Lud'O Parc
  • Marché nocturne Saveurs et Guinguettes (seulement de juillet à septembre les mardis soir à partir de 19 h)
  • Promenade sur la Baïse ("Les Croisières du Prince Henry")
  • Marché de Nérac (Toute l'année les samedis de 8 h à 13 h)
  • Fête foraine (du premier vendredi du mois de mai au premier lundi du mois de mai) avec des diverses animations telle que les courses landaises, le lâcher de vachettes etc.
  • Fête des fleurs (deuxième fin de semaine du mois de mai).
  • Visite nocturne de la ville de Nérac avec Janouille la Fripouille (seulement l'été (juillet et août) le mercredi soir de 21 h à 23 h) pour tous public (parents, enfants et personnes âgées).
  • La Garenne Partie (différentes activités) début avril.
  • Grande fête du terroir de l'Albret(fêtes du terroir sur le thème du vin et de la gastronomie avec des bandas, des repas dans le centre-ville (restaurants), des buvettes et jeux de tonneau sur la Baïse (la première fin de semaine du mois août)).
  • Foire du neuf et l'occasion (Foire d'automne)(dernier vendredi, samedi et dimanche du mois de septembre).
  • Vide-grenier (variable).

GastronomieModifier

  • Invention de la recette moderne du foie gras[66].
  • Spécialité : le melon et un gâteau nommé « le Soleil ».
  • terrine de Nérac (pâté au gibier)

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Hubert Delpont, Le Pays d'Albret, 1987, Nérac, 98 p.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Bruch - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Nérac et Bruch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Bruch - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Nérac et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Nérac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Hubert Delpont Histoire d'une arnaque, Maximilien-Théodore Chrétin et l'empire de Tétricus, Nérac, 2006, 216 p.
  26. Hubert Delpont, La cour de Nérac au XVIe siècle, Bull. Amis du Vieux Nérac, no 1, p. 5-30.
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  28. Jean Moura, Paul Louvet, Calvin, p. 102-110, Grasset, Paris, 1931 (lire en ligne)
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  53. « Inventaire général : Pont Neuf », notice no IA47000307, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Inventaire général : parc de la Garenne », notice no IA47000314, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Inventaire général : Hôtel, Hôtel de ville », notice no IA47000159, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Inventaire général : Hôtel de ville », notice no IA47000160, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Inventaire général : Gare », notice no IA47000306, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Inventaire général : Monument de Jacques de Romas », notice no IA47000156, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  60. Jean-Pierre Koscielniak, De la foudre aux lumières, Jacques de Romas et le XVIIIe siècle néracais, 2010, Nérac, 238 p.
  61. Notice d'autorité personne, BNF
  62. http://www.organ-biography.info/index.php?id=R
  63. Hubert Delpont, Darlan, l'ambition perdue, 1998, Nérac, 360 p.
  64. Hubert Delpont, Victor Griffuelhes, un lot-et-garonnais fondateur de la CGT, 1983, Nérac, 40 p.
  65. Site officiel de la Médiathèque de la ville de Nérac
  66. La recette moderne du foie gras est née en 1769 à Nérac

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Lebègue, Les églises et les couvents de Nérac à travers les âges, p. -11, Revue de l'Agenais, 1932, tome 59 (lire en ligne)
  • Gabriel Karnay, Alain Turq, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Nérac, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1996, (ISBN 2-7159-1901-8)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier