La Rochelle

ville et commune française du département de la Charente-Maritime, en Nouvelle-Aquitaine

La Rochelle
La Rochelle
Les tours emblématiques du Vieux-Port.
Blason de La Rochelle
Blason
La Rochelle
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
(préfecture)
Arrondissement La Rochelle
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
(siège)
Maire
Mandat
Jean-François Fountaine
2020-2026
Code postal 17000
Code commune 17300
Démographie
Gentilé Rochelais
Population
municipale
78 535 hab. (2021 en augmentation de 4,15 % par rapport à 2015)
Densité 2 762 hab./km2
Population
agglomération
138 236 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 33″ nord, 1° 09′ 06″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 28 m
Superficie 28,43 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine La Rochelle
(ville-centre)
Aire d'attraction La Rochelle
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de La Rochelle-1, La Rochelle-2 et La Rochelle-3
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
La Rochelle
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
La Rochelle
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Charente-Maritime
La Rochelle
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
La Rochelle
Liens
Site web larochelle.fr

La Rochelle Écouter est une commune française, préfecture du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine.

Avec 78 535 habitants en 2021, La Rochelle est la commune la plus peuplée du département, devant Saintes, Rochefort et Royan et occupe le quatrième rang régional après Bordeaux, la capitale régionale, Limoges et Poitiers.

Ses habitants sont appelés les Rochelaises et les Rochelais[1].

Située en bordure de l’océan Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protégée des tempêtes par la « barrière » des îles de , d’Oléron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre, et ce depuis le XIIe siècle. Elle est de fait une « Porte océane » par la présence de ses trois ports (de pêche, de commerce et de plaisance). Ville de forte tradition commerciale, son port fut actif dès ses origines et connut un développement important pendant la période classique[Note 1], puis dans la période contemporaine grâce au port en eau profonde de La Pallice qui le hisse désormais au sixième rang national.

Cité millénaire, dotée d’un riche patrimoine historique et urbain, la capitale historique de l'Aunis est aujourd’hui devenue la plus importante ville côtière entre l'estuaire de la Loire et l’estuaire de la Gironde. Ses activités urbaines sont multiples et fortement différenciées. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possède un secteur administratif et tertiaire largement prédominant que viennent renforcer son université et un tourisme en plein développement (plus de 6 millions de touristes en 2012)[2].

Géographie modifier

La ville de La Rochelle se situe dans le Nord-Ouest du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province d'Aunis, dont elle est la capitale historique. Sur un plan plus général, La Rochelle est située dans la partie sud-ouest de la France[Note 2], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[3].

La Rochelle est avant tout une commune littorale, située en bordure de l'océan Atlantique, et caractérisée par une grande diversité de sites naturels (côtes basses, côtes sablonneuses et côtes à falaises, anses littorales, petits caps, promontoires), dont un certain nombre ont pu être aménagés pour fixer les activités humaines et économiques (trois ports, trois plages).

Situation géographique et accès modifier

La Rochelle est située au centre de la côte atlantique française, dans le pertuis d'Antioche, face aux îles de , à l'ouest, d'Oléron et d'Aix ainsi que l’île Madame au sud et sud-ouest. Cet ensemble insulaire, l'archipel charentais, constitue une sorte de barrière naturelle qui protège son site portuaire des fortes houles d'ouest et qui permet d'en faire une rade sûre. C'est ce qui, de tout temps, a favorisé l'essor de la cité océane. Deux aspects de la géographie de cette ville sont à relever et qui expliquent en grande partie le développement actuel de la cité portuaire. D'une part, sa position enclavée dans le territoire national et, d'autre part, sa situation maritime.

Du fait de cette position enclavée, La Rochelle est restée longtemps à l'écart des grands axes de communication. La modernisation des infrastructures routières et ferroviaires a largement contribué à améliorer son désenclavement. Ainsi La Rochelle est-elle située à 472 km au sud-ouest de Paris, auquel elle est reliée par la voie express de la N 11, l'autoroute A10 depuis 1981, et par le TGV depuis 1993. Elle est située à 65 km à l'ouest de Niort, 125 km au sud-ouest de Poitiers, 130 km au nord-ouest d'Angoulême, 147 km au sud de Nantes et 187 km au nord de Bordeaux, la capitale régionale. Elle est bien reliée aux principales villes des environs, par la voie express de la N 11 jusqu'à Niort, puis l'autoroute A10 jusqu'à Poitiers, par la voie express de la D 137 et l'autoroute A837 puis la N 141 — aménagée en longues portions à deux fois deux voies — jusqu'à Angoulême. En Charente-Maritime, la ville est bien reliée aux deux autres centres principaux du département : elle se trouve à 70 km au nord-ouest de Saintes par l'autoroute A837, deuxième ville du département, et à 30 km au nord de Rochefort par la voie express de la D 137. Depuis le , La Rochelle est reliée à l’île de Ré par le pont de l'île de Ré.

Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire. Tout d'abord, son port de plaisance, le port des Minimes, bénéficie de sa position sur le vaste plan d'eau que constitue le pertuis d'Antioche. Ensuite, La Rochelle dispose au site de La Pallice d'un port maritime en eau profonde, largement accessible aux navires de haute mer et aux paquebots. Libre de toute contrainte de marée grâce à une profondeur importante à marée basse[I 1],[4], le port peut recevoir des navires de plus de 200 000 tonnes de port en lourd, 24 heures sur 24, ce qui constitue un atout considérable pour le développement des activités portuaires de la ville.

Communes limitrophes modifier

La commune de Rivedoux-Plage, au large à l'ouest, est la commune de l'île de Ré la plus proche de celle de La Rochelle.

Communes limitrophes de La Rochelle
L'Houmeau Lagord Puilboreau
  Périgny
Océan Atlantique Aytré

Cadre géographique modifier

Topographie modifier

 
La Rochelle vue par le satellite SPOT du CNES.

La Rochelle et son agglomération sont situées sur un promontoire calcaire de faible altitude, qui prolonge à l'ouest la vaste plaine dénudée de l'Aunis dont l'altitude moyenne est d'environ une trentaine de mètres. Ce promontoire se termine de façon inégale face à l'océan Atlantique, soit par de hautes falaises calcaires, soit par des côtes basses. Le littoral de La Rochelle fait partie de la côte charentaise, laquelle s'inscrit dans une zone de transition maritime du littoral atlantique de la France[5].

La topographie du territoire communal de La Rochelle est globalement homogène, ne présentant ni escarpement, ni vallon abrupt, mais un terrain doucement vallonné que certains ruisseaux et d'anciens marais comblés ont en partie contribué à façonner. Ainsi, l’altitude moyenne de la commune de La Rochelle est de quatre mètres, et l'altimétrie varie de zéro mètre (bordure littorale, anciens marais comblés) à 28 mètres (secteur de Mireuil), n’offrant pas d’obstacles naturels à la direction des vents. Le paysage est très ouvert.

Géologie modifier

 
Les falaises de calcaire autour de La Rochelle présentent des couches de sédiments du Jurassique supérieur.

Tout le territoire communal de La Rochelle est situé en terrain jurassique, lequel recouvre entièrement la plaine de l’Aunis qui correspond à l'extrémité septentrionale du Bassin aquitain[6]. Les affleurements calcaires et marneux du Jurassique apparaissent en surface sur la commune au relief peu vallonné. La bordure littorale de La Rochelle, qui correspond aux dernières extrémités de la plaine de l'Aunis, est remarquablement variée, elle fait alterner des côtes basses (côtes sablonneuses et côtes marécageuses) et des côtes élevées (falaises calcaires). Les côtes basses, où se trouvent d'anciens marais aujourd'hui desséchés (ancien marais des Minimes, ancien marais de Port-Neuf), sont issues des épanchements du Quaternaire ; ceux-ci correspondent à des apports sédimentaires d'origine marine, issus de la dernière transgression flandrienne[7]. Les côtes sablonneuses sont situées dans les anses formées naturellement par les phénomènes de l'érosion marine et des courants marins (plage des Minimes, plage de La Concurrence, plage de Chef-de-Baie).

Quant au littoral à falaises, ces dernières sont situées au sud de la ville (pointe des Minimes) et à l'ouest (môle de Chef-de-Baie, promontoire de La Pallice). Elles peuvent atteindre jusqu'à une vingtaine de mètres de hauteur entre La Pallice et L'Houmeau et sont nettement visibles depuis l'île de Ré. Des couches, caractérisées par des alternances de lits de marnes et de calcaires oolithiques, peuvent y être observées. Elles mettent en évidence d’épaisses couches de roches blanches alternant avec des couches de sable et de vase très friables, s’étant formées durant les périodes glaciaires, et avec des couches contenant divers coraux, issues des périodes tropicales. Certaines, comme la pointe du Chay à environ cinq kilomètres au sud de La Rochelle, contiennent de nombreux fossiles d’animaux marins et sont des zones d’études paléontologiques très réputées. Le calcaire ainsi formé est largement utilisé comme matériau de construction dans les maisons traditionnelles de la région[8].

Hydrographie modifier

 
Le Vieux-Port reçoit les eaux du canal de Marans.

La Rochelle constitue le point d'arrivée du canal de Marans. Ce dernier correspond à un canal de jonction entre la Sèvre Niortaise à 20 km au nord de la ville, et l'océan Atlantique dans la baie de La Rochelle. Ce canal, appelé localement canal de Rompsay et qui a été construit dans le courant du XIXe siècle, débouche directement dans le site du Vieux-Port. Séparant le cœur de la vieille ville du quartier Saint-Nicolas, il y est franchi par quatre ponts dont une passerelle pour piétons édifiée juste en amont du pont-écluse qui donne sur le Vieux-Port.

La baie de La Rochelle, le long de laquelle la ville s'est développée, s'ouvre largement sur le pertuis d'Antioche et est soumise à l'action des courants marins, cause du problème récurrent de son envasement. Avec une hauteur d’eau de 3,80 mètres, le marnage moyen est relativement faible à La Rochelle. Il peut cependant atteindre 6,60 mètres avec un coefficient de marée de 120. Les courants marins ont une vitesse de 2,2 km/h dans la baie de La Rochelle, et de 4 km/h dans le nord du pertuis d'Antioche. L’envasement est de l’ordre de 50 cm par an, principalement en raison des eaux très chargées en sédiments des pertuis charentais, nécessitant des dragages réguliers. Les analyses hydrographiques des eaux et des sédiments, effectuées dans le cadre du projet d’agrandissement du port de plaisance des Minimes, ont établi que les eaux de baignade étaient de bonne qualité et que les sédiments n’étaient pas pollués. La baie de La Rochelle, qui est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000, est un site remarquable par la qualité de son milieu marin et sa forte productivité biologique. De grands mammifères marins y sont présents, comme le grand dauphin, le marsouin, le globicéphale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris. On y trouve aussi diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, et des poissons d’estuaires protégés (alose et lamproie). C’est également une zone de reproduction pour la seiche et la méduse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituée principalement de vers marins et de coquillages, est quant à elle relativement pauvre.

Le déballastage des navires au môle d’escale du port autonome de La Rochelle présentant un risque d’introduction d’espèces indésirables, notamment en raison des importantes quantités d’eau rejetées qui sont ensuite entraînées par les courants vers la baie de l'Aiguillon, des échantillonnages sont systématiquement réalisés dans les ballasts.

Climat modifier

Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement de type tempéré, mais en raison de l’influence du Gulf Stream, de l’anticyclone des Açores, et de l’effet modérateur de la mer, le département bénéficie d’un climat océanique[9], plus doux et plus chaud, appelé climat tempéré océanique aquitain. Ce mésoclimat permet à la ville de La Rochelle, pourtant située à un degré de latitude plus au nord que Montréal, au Québec, ou que les îles Kouriles en Russie, de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen proche de celui de Carcassonne (2 119 heures[10], soit 13 heures d'ensoleillement annuel en plus qu'à la Rochelle). L’ensoleillement de la Charente-Maritime est ainsi le meilleur du littoral atlantique français. Les hivers y sont doux (quatre jours de neige par an) et la pluviométrie, modérée (755 mm de pluie par an), est surtout concentrée sur les mois d’automne et d’hiver. Si les étés sont relativement chauds, les températures sont cependant adoucies par la brise de mer, due à l’inertie thermique de l’océan, et qui se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle en provenance de la mer l’après-midi. Le record absolu de chaleur (40,5 °C) a été enregistré le , au cours de la canicule de juin 2019[11]. Il s'établit à près d'un degré au-dessus du précédent record (39,4 degrés) enregistré le [12], pendant la canicule de l'été 2003 et trois degrés au-dessus du record mensuel pour un mois de juin (37,1 degrés relevés le [13]).

Statistiques 1991-2020 et records Station La Rochelle - Île de Ré (17) Alt: 20m 46° 10′ 40″ N, 1° 11′ 35″ O
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,4 4,1 6,1 7,9 11,3 14,4 16,4 16,3 13,6 11,2 7,4 4,8 9,8
Température moyenne (°C) 7 7,3 9,8 12 15,5 18,6 20,5 20,6 18 14,7 10,4 7,5 13,5
Température maximale moyenne (°C) 9,6 10,6 13,6 16,1 19,6 22,8 24,6 24,9 22,5 18,3 13,4 10,3 17,2
Record de froid (°C)
date du record
−7,3
07.2009
−8,1
12.2012
−9,2
01.2005
−2,2
08.2003
1,9
06.2019
4,9
01.2006
8,8
16.2000
9,4
21.2014
4,7
25.2002
0,7
25.2003
−5,4
17.2007
−8,4
21.2001
−9,2
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
15,5
31.2017
21,2
27.2019
24,8
18.2005
29
30.2005
32,5
16.2002
40,5
27.2019
41,7
18.2022
39,4
04.2003
34,5
04.2023
30,1
01.2011
22,2
01.2015
18,7
07.2000
41,7
2022
Ensoleillement (h) 91 130,9 178,8 230,6 257,8 252,8 296,8 277,6 233,5 154,7 108,5 90,3 2 303,1
Précipitations (mm) 76,3 56,1 57,4 60,7 50,9 39,3 40 46,2 59,7 83,7 94,6 89,5 754,4
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 12,2 10 9,6 9,7 8,5 7,2 6,3 6,5 7,2 11,4 12,5 13 114,1
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 5,7 3,9 4,1 4,2 3,6 2,4 2,7 2,8 3,5 5,7 6,3 6,3 51,3
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 2 1,3 1,6 1,8 1,3 1 1,1 1,4 1,9 2,8 3,1 2,7 22
Source : [MétéoFrance] « Fiche 17300009 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/09/2022 dans l'état de la base

Ces spécificités climatiques — été sec et ensoleillé, hiver doux et humide — favorisent une végétation de type méditerranéen cohabitant avec une végétation plus continentale ou océanique. Elles sont aussi propices aux vacances et au tourisme, et plus particulièrement aux activités nautiques, par exemple avec le pertuis d'Antioche, un plan d’eau protégé. Les risques liés à ce type de climat sont relativement faibles, le plus important étant les tempêtes océaniques. Ainsi, le département de la Charente-Maritime est celui qui a été le plus durement touché par la tempête Martin en ou Xynthia en , dans les deux cas la mer ayant provoqué des dégâts considérables sur le littoral charentais.

Urbanisme modifier

 
Maisons à arcades dans le centre historique.

L’urbanisme de La Rochelle est particulier dans le sens où il a toujours été décidé de conjuguer avec sa riche histoire sans pour autant renoncer à développer la ville. L’un des points les plus remarquables de son urbanisme réside dans ses arcades, âgées de plus de 400 ans, et qui l’ont rendue célèbre. Depuis le , dans le cadre du Plan de développement urbain signé par la ville[14], le plan de circulation provisoire de la ville a été entièrement revu afin de permettre de désengorger le centre-ville en dissuadant les automobilistes de s’y rendre, et les zones 30 et zones piétonnes se sont multipliées un peu partout dans l’agglomération.

Quartiers modifier

 
Carte des différents quartiers de La Rochelle.

La Rochelle est composée de quartiers, dont la plupart sont représentés par un « comité de quartier », ce qui en fait un tissu micro-local très vivant[15]. Un comité de quartier est une association d’habitants qui joue un rôle vis-à-vis des institutions publiques, et qui permet un échange d’informations entre les habitants et les services municipaux. Par ce biais, les habitants peuvent participer à l’orientation des projets d’évolution de leur quartier selon leurs aspirations.

 
Vue sur le Port de La Rochelle.

Le premier comité de quartier a été créé à Tasdon en 1903, juste après que la loi de 1901 sur la liberté d'association a été promulguée. Puis La Pallice, Bongraine, le centre-ville, Mireuil[16], le Petit-Marseille, Villeneuve-les-Salines ont suivi. La ville de La Rochelle considère les comités de quartier comme des interlocuteurs privilégiés, et leur fournit des moyens logistiques (salle de réunion, etc.), mais ne leur verse aucune subvention. Ces derniers sont apolitiques et indépendants. Le , une loi relative à la démocratie de proximité, et censée renforcer la démocratie participative en complétant la démocratie représentative, a été votée[17] et a posé un problème d’adaptation à la municipalité. En effet, cette nouvelle loi impose aux municipalités de créer des instances locales consultatives, les « conseils de quartier ». L’inconvénient étant que la stricte application de la loi aurait entraîné une perte d’indépendance et d’influence par rapport à ce dont disposent déjà les comités de quartier.

Quartiers de La Rochelle
(Données 1998[réf. à confirmer][18] et 2004[réf. à confirmer][19])
Quartier Population Commerces Industries Associations
Centre-ville 10 827 1 400 88 137
Fetilly - Bel air - La Trompette 5 354 71 15 35
La Genette 4 341 244 20 17
Lafond - Prieuré - Beauregard 6 131 59 10 26
Laleu - La Pallice - La Rossignolette - Vaugouin 6 942 254 95 31
Les Minimes 6 137 275 59 23
Mireuil - Saint-Maurice 15 091 111 9 50
Port-Neuf 5 290 40 4 25
Saint-Éloi 4 772 121 37 20
Tasdon - Bongraine 5 684 59 14 18
Villeneuve-les-Salines - Petit Marseille 9 486 64 12 38
Total 80 055 2 698 363 420

Habitat et logement modifier

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 53 376, alors qu'il était de 49 356 en 2014 et de 47 601 en 2009[I 2].

Parmi ces logements, 81,2 % étaient des résidences principales, 12,1 % des résidences secondaires et 6,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 31,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 67,3 % des appartements[I 3].

La Rochelle respecte les dispositions de l'article 55 de la loi SRU de 2000, qui lui imposent un pourcentage minimum de logements sociaux, avec environ 34 % en 2011[20],[21].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la La Rochelle en 2019 en comparaison avec celle de la Charente-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,1 %) inférieure à celle du département (22,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 36,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (37,1 % en 2014), contre 65,2 % pour la Charente-Maritime et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à la La Rochelle en 2019.
Typologie La Rochelle[I 2] Charente-Maritime[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 81,2 70,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 12,1 22,1 9,7
Logements vacants (en %) 6,7 7,2 8,2

Voies de communication et transports modifier

Si le transport routier est le mode de transport dominant dans l'agglomération rochelaise, il est néanmoins soumis à de grandes restructurations, notamment en ce qui concerne les transports urbains et les pistes cyclables. Mais La Rochelle dispose également d'une gare ferroviaire importante et d'un aéroport de dimension régionale ainsi que d'un port de commerce figurant dans la liste des ports autonomes de France.

Desserte routière et urbaine modifier

 
Véhicules électriques de la plate-forme de livraison Elcidis.

La voirie de La Rochelle est composée de plus de 1 250 rues. En 2001, le réseau urbain de la ville représentait 193 km de routes et 89 000 véhicules y étaient recensés[22]. Le trafic automobile augmentant, et la ville ne pouvant être contournée en raison de la mer, le plan de déplacements urbains prévoit une large place à la sécurité routière. La vitesse maximale autorisée sur la ceinture périphérique a été abaissée à 90 km/h et des radars automatiques ont été placés sur la rocade[23]. Dans l’agglomération, les zones 30 ont été étendues, les boulevards ont été sécurisés, et de nombreux ronds-points ont été construits pour fluidifier le trafic.

Une voie spéciale desservant le port de La Pallice a été mise en place pour les poids-lourds, de manière à optimiser les trafics internationaux. En parallèle, la ville a mis en place Elcidis, une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville par des véhicules électriques, ce qui est une première en France. Toutefois, selon la Chambre régionale des comptes, le cumul de plusieurs innovations (plateforme de livraison et recours à des véhicules électriques) a compliqué la mise en service du projet Elcidis et surtout son évaluation[24][réf. à confirmer].

Desserte ferroviaire modifier

 
Gare de La Rochelle-Ville.

En raison de l’augmentation de trafic du port de la Pallice, un raccordement ferroviaire est mis en place entre ce dernier et la gare de La Rochelle-Ville en 1891, permettant ainsi l’acheminement de marchandises et de voyageurs, notamment en correspondance avec les liaisons maritimes vers l’Angleterre et l’Amérique du Sud. Des lignes directes spéciales, reliant Paris à La Rochelle et au port de La Pallice, sont mises en place lors des escales de paquebots, et seront exploitées jusqu’en 1962. Un important réseau ferroviaire se développe alors et permet la desserte de l’ensemble des infrastructures portuaires, et ce jusqu’au môle d’escale érigé en pleine mer.

À partir de la fin des années 1980, la concurrence routière va entraîner une diminution des activités portuaires, et donc du trafic ferroviaire. Dépendant entièrement de l’activité du port de La Pallice, avec ses importations d’hydrocarbures et ses exportations de céréales, le trafic fret de la ligne Poitiers - La Rochelle est très modéré, avec une dizaine de trains quotidiens à l’expédition, et autant à la réception, dont notamment :

Le trafic de la ligne Poitiers-Niort-La Rochelle reste essentiellement voyageurs, surtout depuis son électrification en courant 25 kV en 1993, ayant débouché sur l’inauguration d’une relation TGV par mise en place de 5 aller-retours TGV quotidiens entre Paris Montparnasse et La Rochelle.

La gare de La Rochelle-Ville permet aujourd’hui des liaisons TGV quotidiennes vers Paris, Tours et Saint-Pierre-des-Corps (en 2 h), Poitiers (en 1 h 20) et Niort (en 40 min) ; ainsi que des liaisons Intercités vers Bordeaux, Nantes, et Limoges par Saintes et Angoulême.

Il existe également une seconde gare de voyageurs plus petite appelée la gare de La Rochelle-Porte-Dauphine desservie par les TER à destination de Saintes et de Rochefort.

Le port de la Pallice dispose également d'une gare destinée uniquement au transport de marchandises[25]

Transports urbains modifier

 
Les bus de la ligne ILLICO sillonnent l'agglomération rochelaise.

En 2009, les transports collectifs urbains de La Rochelle ont transporté 5 854 000 voyageurs[26]. L'action en matière de transports publics de l'agglomération rochelaise repose d'une part sur la RTCR, qui gère l'offre de transport public dite réseau Yélo - anciennement Autoplus - (près de 11 millions de voyages par an) et d'autre part sur la communauté d'agglomération de La Rochelle elle-même au travers d'expérimentations et d'actions pérennes prévues par le plan de déplacement urbain. Il convient en outre de prendre en compte les services interurbains et scolaires gérés directement par le service transports de la CDA (par le recours à des sociétés privées), qui représentent environ 700 000 km/an et 780 000 voyages.

Le nouveau réseau Yélo[27], mis en place en , comprend le libre-service vélo et les bus dont les quatre principales lignes structurantes sont les suivantes : La Pallice Magasins Généraux - Aytré Plage ; Mireuil Guiardes - Villeneuve Fabre d'Eglantine ; Lagord P+R Les Greffières - I1 Les Minimes Plage - I2 Bongraine Normandin ; La Rochelle Place de Verdun - Beaulieu Espace Commercial.

La ligne 3, dite Illico, est exploitée partiellement depuis par un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service), bus articulé en site propre construit dans l'usine HeuliezBus des Deux-Sèvres. Depuis la restructuration du réseau au début de l'année 2010, la RTCR gère 19 lignes desservant La Rochelle et la première couronne en semaine, 7 lignes pour les dimanches et jours fériés, et la société Ocecars (Veolia Transport) gère les 11 lignes qui desservent la seconde couronne[28].

Exploité par la RTCR (pour les communes de l'ancien SIVOM) et Ocecars (Veolia Transport) (pour les autres communes de la Communauté d'Agglomération), Yélo regroupe le réseau de transports de la communauté rochelaise et les services de location de vélos et de voitures électriques à la carte (journée ou à la demi-journée), au départ de la place de Verdun. Liselec, le service précurseur de location de voitures électriques de La Rochelle mis en service en 1999, a été intégré au réseau Yélo en 2010[29]. Idem pour Passeur, service de transport par bateau navette du vieux port aux Minimes.

 
La ville desservie par un tramway à air comprimé, système Mékarski, de 1901 à 1927[30].

La Rochelle envisageait de mettre en place un tramway léger sans caténaire avec la société Alstom (dont une usine se trouve à Aytré), pour un prix de 8 millions d’euros du km contre près de 20 millions pour un tramway traditionnel. Une ligne expérimentale de 1,6 km avait déjà été construite. Depuis le rejet de la candidature de Paris à l’organisation des Jeux olympiques de 2012, à laquelle participait La Rochelle pour l’organisation des épreuves de voile, le projet a été arrêté et remplacé par une ligne de BHNS.

Selon la Chambre régionale des comptes[31],[32], la politique de transports publics formalisée au sein du Plan de déplacements urbains (PDU) adopté en 2000 est volontariste. Cependant, l'imprécision du document, tant en termes d'objectifs assignés (chiffrages partiels ou absents, absence d'échéancier) que de moyens alloués (financiers notamment), en diminue d'autant la portée comme outil de politique publique. Dans le même temps, la juridiction estime que la collectivité n'a pas toujours employé tous les moyens qui étaient à sa disposition pour agir : absence d'orientations stratégiques formulées à la RTCR, politique tarifaire inemployée, retards dans la réalisation de certains sites propres réservés aux autobus. En conclusion, la Chambre des comptes a relevé que si les efforts déployés par l'agglomération en matière d'expérimentations sont réels, leur succès est limité ; le choix de cumuler les innovations (véhicules électriques, en libre service et véhicules de transport de messagerie) rend d'autant plus délicate l'analyse des causes des difficultés rencontrées, et donc de la pertinence des projets eux-mêmes par rapport aux objectifs du PDU.

 
CityMobil2 véhicule expérimental sans chauffeur en test place du Cdt-de-la-Motte-Rouge.

La Rochelle fait partie des sites d'expérimentation du projet européen Citymobil visant à développer des systèmes de transport totalement automatisés et autonomes. En 2008, la ville, pionnière en matière de véhicules propres, avait été choisie pour faire à petite échelle et en circuit fermé, la démonstration d'un petit bus électrique sans pilote. Une expérimentation en grandeur réelle (Citymobil1) fut réalisée durant l'été 2011. Cette première mondiale consistait à tester des véhicules électriques sans chauffeur, guidés par GPS, au milieu des piétons et des cyclistes sur un petit trajet. Dans le cadre du projet européen CityMobil2 la ville de La Rochelle et la Communauté d'Agglomération ont été retenues parmi douze sites européens pour mener une démonstration de véhicules automatisés. Il s'agit de la première démonstration de cette ampleur en Europe[33].

La région Nouvelle-Aquitaine propose également de nombreuses lignes régionales à destination de l'île de Ré, de l'île d'Oléron, de Marans ou encore de Rochefort et Saintes[34]

Pistes cyclables modifier

 
Vélos jaunes.

La Rochelle s’est engagée pour le vélo dès 1976, en inaugurant, sous l'impulsion de Michel Crépeau, pour la première fois en France, un service gratuit de mise à disposition du public de vélos en libre-service : les fameux vélos jaunes, qui, début 2023, sont au nombre de 700[35]. En 2014, l’agglomération rochelaise dispose de plus de 230 km d’aménagements cyclables[36](dont 93,5 km d’aménagements cyclables intra-muros[37]), dont des itinéraires sécurisés et fléchés (par exemple l’itinéraire de 38 km entre La Rochelle et Rochefort), et 1 700 arceaux (soit 3 400 places) sont installés dans le centre-ville.

En 2022, La Rochelle se voit décerner le titre de première ville cyclable dans la catégorie villes moyennes, pour la deuxième fois consécutive, devant Bourg-en-Bresse et Chambéry. Le vélo représente 10% des déplacements dans la ville, et l'agglomération souhaite doubler l'utilisation du vélo d'ici 2030 grâce à de nouvelles voies sécurisées qui relient notamment les quartiers de la ville et l'agglomération. Par ailleurs, l'utilisation des vélos en libre-service a augmenté de 83% en un an dans l'agglomération rochelaise, avec 625 000 locations, dans les 105 stations disséminées sur le territoire[38].

Les transports en commun intègrent également cette dimension et sont adaptés au vélo. Il est ainsi possible de prendre le passeur électrique ou le bus pour l’île de Ré avec son vélo.

Desserte aérienne modifier

L’aéroport de La Rochelle-Île de Ré a transporté 233 001 passagers en 2019[39]. C’est l’aéroport le plus important entre Loire et Gironde, devançant nettement celui de Poitiers.

L’aéroport accueille les compagnies comme: EasyJet, EasyJet Switzerland, Air France Hop et Ryanair.

Il propose des lignes quotidiennes et saisonnières à destination de Charleroi, Dublin, Genève, Londres Gatwick, Londres Stansted, Lyon, Poitiers, Manchester et Porto des liaisons hebdomadaires ou ponctuelles[40].


Transports maritimes modifier

La Rochelle est un port de voyageurs assurant autant l'escale des grands paquebots maritimes dans la belle saison que le transport saisonnier et régulier de voyageurs.

Depuis , La Rochelle assure une liaison directe et quotidienne avec l'île d'Oléron, plus précisément avec Boyardville, site portuaire dépendant de la commune de Saint-Georges-d'Oléron. Cette liaison maritime est assurée par un bateau, le Saint-Vincent-de-Paul, pouvant transporter jusqu'à 150 passagers. Les autres liaisons régulières et quotidiennes sont intra-urbaines. Elles sont assurées par la RTCR qui, par le moyen de petits bateaux électriques, assure d'une part la liaison maritime quotidienne entre la vieille ville et les Minimes, et d'autre part, entre la vieille ville et l'autre rive débouchant sur la Ville-en-Bois - desserte de la Médiathèque et du quartier universitaire. Des liaisons saisonnières, qui ont lieu habituellement d'avril à octobre de chaque année, permettent de relier La Rochelle avec les îles de , d'Aix et d'Oléron et sont fréquentées par pas moins de 200 000 touristes annuellement. Enfin, La Rochelle dispose grâce à son port de La Pallice, d'une escale maritime pour l'accueil des grands paquebots de croisière au nombre d'une vingtaine en moyenne annuelle, renouant ainsi avec son ancienne tradition de port d'escale du début du XXe siècle.

Grand port maritime modifier

Le Grand port maritime de La Rochelle, capable d'accueillir des navires de type Post-Panamax, a été désigné, avec Nantes, comme maillon essentiel de l’autoroute de la mer atlantique[réf. à confirmer][41], projet de liaison maritime à haute fréquence entre la France et l’Espagne, et destiné à remplacer la circulation de 100 000 à 150 000 poids lourds par an à l'horizon 2007, dans un double objectif de développement durable et de viabilité économique. Finalement le projet, après avoir tardé, ne s'est pas concrétisé pour La Rochelle : une seule ligne sur l'Atlantique (Nantes - Gijón) a vu le jour[42] en 2010 à la suite du Grenelle de la mer.

Risques naturels et technologiques modifier

Le territoire de la commune de La Rochelle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[43]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[44].

Risques naturels modifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[45]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[46],[47]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1999, 2001 et 2010[48],[43].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Rochelle.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[49].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 50,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 16 619 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 11 698 sont en aléa moyen ou fort, soit 70 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[50],[51].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[52].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1990, 1991, 2003, 2005, 2011, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[43].

Risques technologiques modifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[53].

Qualité de l'environnement modifier

 
Pavillon Bleu d'Europe.

Selon une étude réalisée est 2005, La Rochelle se classait en 34e position des villes où il faisait le plus bon vivre[54]. Une étude plus récente publiée en 2013 par le journal l'Express donne toujours La Rochelle en 34e position[55]. L’agglomération rochelaise, réputée pour sa « qualité de vie », s’est depuis longtemps engagée dans une politique de protection de l’environnement et de développement raisonné, notamment en signant et en respectant une charte environnementale. La baie de La Rochelle est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000.

La Rochelle a été une ville pionnière en matière d’écologie urbaine. Elle est ainsi l’initiatrice du premier secteur piétonnier de France en 1970, la première ville à signer un document de « périmètre sauvegardé » pour protéger l’architecture de son centre-ville en 1971, des premiers vélos en libre-service en 1974, de la première Journée sans voiture le [56], des premières voitures électriques (Citroën Saxo et Peugeot 106) en libre-service en 1999 et des transports en commun qui intègrent les modes de déplacement alternatifs (vélo, bateaux, voitures électriques, etc.). Avec la mise en service d'Elcidis, c’est la première ville française à disposer d’une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville en véhicules utilitaires électriques[57]. Depuis 1985, le port de plaisance des Minimes est récompensé de ses actions en faveur de l’environnement par l’attribution du pavillon bleu.

Les bus de l’agglomération roulent majoritairement au diester, et les nouvelles commandes de bus depuis 2008 se concentrent sur des véhicules répondant à la norme EEV (Enhanced Environmentally friendly Vehicle), la plus sévère à ce jour concernant les rejets de polluants dans l'air, pourtant non obligatoire à ce jour. Le réseau de transport est également équipé de 3 minibus 100 % électrique desservant le parking-relais Vieux-Port, et quatre bateaux 100 % électrique (deux passeurs depuis 1999 et 2003, et deux bus de mer depuis 2008, ces derniers ayant été les premiers navires au monde 100 % électrique homologués pour naviguer en pleine mer). Les campings sont équipés de chauffe-eau solaires, et la qualité de l’air est analysée et surveillée en plusieurs points de la ville depuis une trentaine d’années, ce qui a notamment permis de constater une diminution de moitié des niveaux de dioxyde d'azote et de dioxyde de soufre lors de la Journée sans voiture[58].

Émissions de polluants atmosphériques en tonnes par an à La Rochelle pour l’année 2000[59]
Année 2000 CO NO NO2 NH3 CH4 SO2 COVNM
Secteur résidentiel 369,8 52,1 3,3 - 27,2 21,4 212,9
Secteur tertiaire 40,3 46,3 2,7 - 7,0 30,7 27,0
Secteur industriel 25,6 107,9 0,6 0,0 4,1 442,3 785,6
Traitement des déchets 41,9 107,9 4,3 54,6 720,3 24,1 1,2
Distribution de l’énergie - - - - - - 42,1
Transports routiers 1 903,4 606,2 11,5 9,1 23,8 18,4 542,9
Autres transports 0,7 2,6 0,1 0,0 0,0 0,0 0,3
Total 2 381,7 923,1 22,4 63,8 782,3 537,1 1 611,9

Toponymie modifier

 
Vestiges de la porte de Cougnes de l'enceinte dite « protestante » réalisée en 1613.

Le hameau le plus ancien connu s’appelait Cougnes. Ce quartier se trouve aujourd’hui dans l’angle nord-est de l’actuelle vieille ville. Ce village a d’ailleurs donné son nom à l'église Notre-Dame-de-Cougnes, ainsi qu’au faubourg de Cognehors (littéralement Cougnes hors les murs). Par la suite, s’est établi un village de pêcheurs, sur un promontoire rocheux au milieu des marais, auquel Guillaume d’Aquitaine fait référence sous le nom Rupella dans une charte octroyée à la ville en 961, ensuite on trouve les attestations Rocella en 1023, Roscella et Rochella, puis Reditum Rochellae en 1152[60]. Lorsqu’en 1199 Aliénor d'Aquitaine octroie une charte de commune à la ville, il y est fait mention du nom La Rochelle.

Rupella est le diminutif en latin médiéval du latin classique rupes qui signifie roche ; Il s'agit en fait d'une traduction (adaptation) en latin du terme d’oïl rochelle, dérivé de roche avec le suffixe -elle, mot d'ancien français attesté un peu partout par la toponymie et qui signifie « éclat de roche, roche, château fort »[61],[60]. En effet dès le VIe siècle le bas latin rocca avait le sens de « forteresse »texte[62]. Ainsi tout au long du Moyen Âge on hésite entre une traduction du mot roche par le latin rupes ou une latinisation en roca, rocha, rocca. Ce terme est généralement considéré comme un prélatin *rocca par les spécialistes[63]. Le terme est absent des dictionnaires de gaulois[64] et les langues celtiques contemporaines ne connaissent pas non plus cette racine, le breton roc'h étant un emprunt au français. Il s'agit donc plus précisément d'un mot préceltique. Ce terme n'a pas non plus de cognats dans les langues germaniques, le mot anglais rock étant issu de la variante ro(c)que du français roche[65], c'est-à-dire du normand ro(c)que, correspondant normanno-picard du français roche. Le néerlandais rots est lui aussi un emprunt au français.

Les étrangers, et plus particulièrement les Anglais qui ont longtemps gouverné la ville, l’avaient surnommée la Ville blanche, en référence au fait que vue de la mer, la ville était d’une blancheur éclatante[66],[67]. Le nom d'Antioche donné au pertuis qui porte son nom est rapporté habituellement à un épisode inconnu des premières croisades.

Lors de la Guerre de Vendée, La Rochelle est surnommée le « boulevard de la République » par les républicains pour sa résistance acharnée contre les forces vendéennes[68].

Histoire modifier

Une occupation (au sens archéologique du terme) gallo-romaine est attestée par des vestiges d'importants marais salants et de villas, puis des Alains venus de l’Est, enfin un village de pêcheurs au milieu de marécages, aboutissent au Xe à la fondation de la future capitale de l'Aunis. Le château fort au début du XIIe siècle par les seigneurs de Mauléon et de Rochefort. Guillaume X, duc d’Aquitaine, devient par fait d'armes seigneur de La Rochelle en 1130 ; il a fait de La Rochelle un port libre.

Moyen Âge modifier

La charte communale est accordée par Henri II d'Angleterre en 1175[69] et en 1199, La Rochelle élit son premier maire, Guillaume de Montmirail. Ce privilège lui est retiré par Louis XIII le , à la suite de la révolte et de la capitulation de la ville après le Grand Siège, mené par le cardinal de Richelieu. Ce n’est que le que Louis XV rend de nouveau élective la mairie de La Rochelle, et la compose d’un maire, de quatre échevins, de dix conseillers et d’un procureur syndic.

La ville passe successivement du domaine du Roi de France, Louis VII, au Roi d’Angleterre, Henri II Plantagenêt. En 1224, Louis VIII assiège et rattache La Rochelle au domaine royal. En 1360, par le traité de Brétigny, la ville bascule dans le royaume d'Angleterre. En 1371, les Rochelais boutent les Anglais hors du château royal, mais n'ouvrent les portes à du Guesclin qu'après confirmation par Charles V des privilèges de leur ville — s'assurant ainsi une remarquable liberté vis-à-vis du pouvoir royal. Maire, échevins et leurs successeurs y gagnent aussi un droit de noblesse héréditaire et perpétuel. Dès lors la ville restera française. Le XIVe siècle amène une grande prospérité, dominée par le commerce des vins et eaux-de-vie d'Aunis et de Saintonge.

Les Templiers et les Hospitaliers modifier

L'ouverture du marché anglais à la suite des secondes noces d’Aliénor d'Aquitaine en 1152, la présence des Templiers et des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, fait rapidement de cette petite ville le plus grand port sur l'Atlantique.

Temps modernes modifier

Au XVIe siècle la doctrine de Calvin investit La Rochelle qui devient l'un des principaux foyers du protestantisme. Des sièges mémorables s'ensuivent : celui de 1573 par le frère du roi Charles IX, aboutit à un compromis ; celui de 1628, conduit par Richelieu en personne et au cours duquel le maire Jean Guiton immortalise la résistance héroïque de la cité, amène la construction d'une digue de 1 500 mètres pour isoler la ville de la mer et donc de ses alliés les Anglais, et s'achève avec sa reddition à Louis XIII.

La dynamique de prospérité continue cependant tout aussi forte jusqu'à la perte du Canada et de la Louisiane, deux destinations majeures de l'export rochelais, lors du traité de Paris de 1763.

 
Joseph Vernet, Vue du port, 1762.

La ville connait aussi une importante activité négrière. Dès la fin du XVIe siècle, des mentions datant de 1594-1595 nous informent du départ du navire l'Espérance, de La Rochelle à destination du Brésil. Elle est dès lors l'un des principaux ports négriers de France. En tête des expéditions françaises de traite au XVI e et XVIIe siècles, le port est dépassé par Nantes, puis Bordeaux durant le XVIIIe siècle. D'après l’historien Jean-Michel Deveau, auteur de La Traite Rochelaise, « près de quatre cent vingt-sept navires négriers sont partis de La Rochelle au XVIIIe siècle. Ils ont chargé environ cent trente mille captifs en Afrique, à destination des colonies de l'Amérique et principalement de Saint-Domingue »[70]. Le 26 avril 1792, le Saint-Jacques est le dernier navire négrier à quitter le port de La Rochelle au XVIIIe siècle.

Révolution française et Empire modifier

Époque contemporaine modifier

Actuellement, la création du port de la Pallice avec sa base sous-marine et son port d'escale en eau profonde, base de nombreuses lignes maritimes, et le développement de la pêche maritime, ont donné un nouvel essor à la cité. Le port de la Pallice a reçu le statut de grand port maritime en 2008.

Politique et administration modifier

La commune de La Rochelle, instituée par la Révolution française, absorbe en 1858 une partie de celle de Saint-Maurice), puis, en 1880, Laleu (Charente-Maritime)[71].

Rattachements administratifs et électoraux modifier

Rattachements administratifs modifier

À la suite de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont le chef-lieu est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

La ville est la préfecture de la Charente-Maritime et est donc le chef-lieu de l'arrondissement de la Rochelle.

Elle faisait était divisée de 1801 à 1973 entre les cantons de La Rochelle-Est et de La Rochelle-Ouest. En 1973, un premier redécoupage intervient, et les deux anciens cantons sont remplacés par les cantons de La Rochelle-1, La Rochelle-2, La Rochelle-4. Ce découpage est ramanié à pluieurs reprises, afin de permettre la création en 1982 des cantons de La Rochelle-5 et La Rochelle-6, puis, en 1985, de ceux de La Rochelle-7, La Rochelle-8 et La Rochelle-9[71]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux modifier

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur de trois nouveaux cantons (composés autrement que les anciens cantons qui portaient le même nom)[72] :

  • le canton de La Rochelle-1, constitué de la partie de la commune située à l'ouest d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis le littoral, chemin de la digue de Richelieu, rue Philippe-Vincent, boulevard Winston-Churchill, avenue du Maréchal-Juin, avenue Jean-Guiton, avenue Pierre-Loti, ligne de chemin de fer, avenue de la Porte-Dauphine, avenue de Fétilly, place du Champ-de-Mars, avenue du 11-Novembre-1918, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Lagord ;
  • le canton de La Rochelle-2, constitué de la partie de la commune située au sud d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis le littoral, chemin de la digue de Richelieu, rue Philippe-Vincent, boulevard Winston-Churchill, avenue du Maréchal-Juin, avenue Jean-Guiton, avenue Pierre-Loti, ligne de chemin de fer, jusqu'à la limite territoriale de la commune d'Aytré ;
  • le canton de La Rochelle-3, constitué du reste de la ville.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Charente-Maritime.

Intercommunalité modifier

La Rochelle est le siège de Communauté d'agglomération de La Rochelle, ou CDA (créée sous le statut de communauté de villes en 1992), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Celle-ci succédait au SIVOM de La Rochelle (syndicat intercommunal à vocation multiple), qui avait été créé en 1964] et regroupait alors 9 communes : La Rochelle, Aytré, Périgny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, Châtelaillon-Plage, Angoulins et L'Houmeau. Ses responsabilités regroupaient les transports, la gestion des déchets, le traitement des eaux usées et la production d'eau potable.

À l'occasion de sa transformation en communauté de villes, le , les 9 communes d'origine ont été rejointes en décembre 1993 par Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien, puis en décembre 1997 par Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle.

La loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales pousse à une réflexion sur l'élargissement de la Communauté d'agglomération. La CdA propose un schéma comprenant douze nouvelles communes[73] (Charron, Villedoux, Vérines, Saint-Médard-d'Aunis, Bourgneuf, Montroy, Clavette,La Jarrie, Saint-Christophe, Croix-Chapeau, Thairé et Yves).

Au , 10 nouvelles communes intégrèrent ainsi la communauté d'agglomération de La Rochelle[74]. Il s'agit des 12 communes préalablement citées moins les communes de Charron et Villedoux intégrées dans la communauté de communes Aunis Atlantique.

Tendances politiques et résultats électoraux modifier

La Rochelle est une ville ancrée à gauche, comme le montrent les résultats électoraux récents

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu Battu Participation
2002 88,77 % Jacques Chirac RPR 11,23 % Jean-Marie Le Pen FN 78,83 % [75]
2007 42,84 % Nicolas Sarkozy UMP 57,16 % Ségolène Royal PS 83,19 % [76]
2012 62,07 % François Hollande PS 37,93 % Nicolas Sarkozy UMP 78,53 % [77]
2017 79,75 % Emmanuel Macron EM 20,25 % Marine Le Pen FN 72,14 % [78]
2022 % Emmanuel Macron LREM % Marine Le Pen RN % [79]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
La Rochelle est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, La Rochelle est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 57,74 % Maxime Bono PS 42,26 % Catherine Normandin UMP 61,06 % [80]
2007 60,69 % Maxime Bono PS 39,31 % Dominique Morvant UMP 62,87 % [81]
Après 2010, La Rochelle est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 58,73 % Olivier Falorni DVG 41,27 % Ségolène Royal PS 61,25 % [82]
2017 66,98 % Olivier Falorni DVG 33,02 % Otilia Ferreira MoDem 40,46 % [83]
2022 % % % [84]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 34,94 % Bernard Poignant PS 14,66 % Roselyne Bachelot UMP 43,67 % [85]
2009 24,63 % Christophe Béchu UMP 19,10 % Bernadette Vergnaud PS 40,65 % [86]
2014 19,82 % Isabelle Thomas Union de la gauche 18,42 % Alain Cadec UMP 40,60 % [87]
2019 27,13 % Nathalie Loiseau LREM 18,79 % Yannick Jadot EÉLV 51,11 % [88]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 61,44 % Ségolène Royal PS 31,63 % Élisabeth Morin UMP 63,11 % [89]
2010 65,43 % Ségolène Royal PS 34,57 % Dominique Bussereau UMP 47,10 % [90]
2015 52,38 % Alain Rousset PS 32,79 % Virginie Calmels LR 50,80 % [91]
2021 % % % [92]
Élections cantonales
Année Élu Battu Participation
La Rochelle est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de La Rochelle-1, La Rochelle-2, La Rochelle-3, La Rochelle-4, La Rochelle-5, La Rochelle-6, La Rochelle-7, La Rochelle-8 et La Rochelle-9.
2001 % % % [93]
2004 % % % [94]
2008 % % % [95]
2011 % % % [96]
Élections départementales
Année Élus Battus Participation
La Rochelle est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de La Rochelle-1, La Rochelle-2 et La Rochelle-3.
2015 % % % [97]
2021 % % % [98]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 58,00 % (51,04 %) 42,00 % (48,96 %) 67,59 % [99]
2000 77,52 % (73,21 %) 22,48 % (26,79 %) 28,33 % [100]
2005 51,16 % (45,33 %) 48,84 % (54,67 %) 69,18 % [101]


Liste des maires modifier

Liste des maires de La Rochelle depuis la Libération de la France[102]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1945 Georges Bonneau    
1945 1947 Franck Lapeyre[Note 3] SFIO  
1947 1951 Auguste Moinard[Note 3] CNIP  
1951 1958 René Bernard de Saint-Affrique CNIP Conseiller général de La Rochelle-Ouest (1955 → 1961)
1958 1959 Édouard Morch CNIP Armateur
1959 mars 1971 André Salardaine[103],[104] UNR Officier de gendarmerie
Député de la Charente-Maritime (1re circ) (1962 → 1968)
Conseiller général de La Rochelle-Ouest (1961 → 1967)
Officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1939-1945
Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (TOE)
mars 1971[105] mars 1999[106] Michel Crépeau[107],[108] PRG Avocat
Député de la Charente-Maritime (1re circ) (1973 → 1981, 1986 → 1993 et 1997 → 1999)
Conseiller général de La Rochelle-Ouest (1967 → 1973)
Conseiller général de La Rochelle-1 (1973 → 1982)
Candidat à l’élection présidentielle de 1981.
Ministre (1981 → 1986)
Décédé en fonction
avril 1999[109] avril 2014[110] Maxime Bono PS Inspecteur des impôts
Député de la Charente-Maritime (1re circ) (1999 → 2012)
avril 2014[111] En cours
(au 21 juillet 2022)
Jean-François Fountaine DVG Chef d'entreprise, ancien sportif de haut niveau
Président de la communauté d'agglomération de La Rochelle (2014 → )
Chevalier de la Légion d'honneur
Réélu pour le mandat 2020-2026[112]

Jumelage et coopération modifier

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le jumelage de communes est apparu comme étant un moyen de tisser des liens et d'établir des relations socioculturelles étroites avec ses voisins après le conflit qui venait de déchirer le monde et l'Europe. Les jumelages concernent aujourd’hui plus de 15 000 collectivités locales européennes, dont 3 800 réparties sur toute la France, et aux traditionnels échanges culturels et d'amitié s'ajoutent des aspects d’échanges de savoir-faire, de partenariat économique, et de solidarité.

La ville de La Rochelle est jumelée avec :

Les villes de l'agglomération rochelaise sont jumelées avec : Mihai Bravu (Aytré), Evolène, Knebworth et Skierniewice (Châtelaillon-Plage), Saint-Antoine-sur-Richelieu (Dompierre-sur-Mer), Wendorf (L'Houmeau), Sébikotane (Nieul-sur-Mer), Sankt-Michaelisdonn (La Jarne, Saint-Vivien et Salles-sur-Mer), et Panticosa (Angoulins).

Parrainage modifier

La Rochelle est depuis le [114], la ville marraine de la frégate Germinal.

Équipements et services publics modifier

Enseignement et recherche modifier

En , la ville comptait près de 14 500 étudiants, dont 8 300 inscrits à l'université[115].

Enseignement secondaire modifier

(Liste des établissements par ordre alphabétique)

  • Collèges publics et privés :
  • Lycées publics et privés :
    • Lycée Jean-Dautet, préparant aux baccalauréats de séries S, L, ES, STMG ;
    • Lycée régional Léonce-Vieljeux, préparant aux baccalauréats de séries ES, S (spécialité SI ou SVT), aux baccalauréat technologique STI2D et aux baccalauréats professionnels MVA et TISEC ainsi que le BTS AVA ;
    • Lycée Antoine-de-Saint-Exupéry, préparant aux baccalauréats de séries ES, L, S, STMG ;
    • Lycée Fénelon-Notre-Dame ;
    • Lycée René-Josué-Valin, préparant aux baccalauréats de séries ES, S, L et aux baccalauréats technologiques STL ;
    • Lycée hôtelier, préparant aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration ;
    • Lycée Pierre-Doriole ;
    • Lycée Rompsay ;
    • Lycée régional d'enseignement maritime et aquacole ;

Autres structures d'enseignement et de formation modifier

  • CFA de la Chambre de métiers de la Charente-Maritime ;
  • École Française Coiffure & Esthétique (E.F.C.E.), établissement privé de formation professionnelle ;
  • École Nationale des brigades des douanes, une des seules écoles françaises pour la formation des douaniers ;
  • GRETA Aunis-Atlantique, formation continue pour adultes ;
  • IAFSI (Instituts Associés de Formation en Soins Infirmiers, rattaché au Centre hospitalier de La Rochelle) ;
  • IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers rattaché au Centre hospitalier de La Rochelle) ;

Enseignement supérieur modifier

Université de La Rochelle modifier
 
Université des sciences.

L'Université de La Rochelle, créée en 1993 dans le nouveau quartier des Minimes, offre des enseignements universitaires variés (lettres, langues, droit, sciences, géographie du littoral, gestion...) et accueille plus de 8 300 étudiants dont 1 100 à l'IUT[116] (proposant des DUT en génie biologique, génie civil, informatique, réseaux & télécommunications, ou techniques de commercialisation).

Grandes écoles modifier
Autres formations supérieures modifier
  • Cipecma (formations à divers métiers de l'industrie et du tourisme sanctionnées par un B.T.S.) ;
  • Institut d'Études Françaises (I.E.F.), structure dépendante de la Chambre de Commerce et d'Industrie de La Rochelle pour l'enseignement de la langue française aux étudiants étrangers ;
  • Isfac, préparation à divers BTS en alternance ;
  • ESPE, formation des professeurs des écoles.
Lycées avec formations supérieures modifier

Recherches universitaires, scientifiques et techniques modifier

Structures de recherche universitaire

  • Institut du Littoral et de l’Environnement (ILE)[117] ;
  • Laboratoires de recherche en lien avec l'Ifremer :
  • Laboratoires de recherche en milieux maritimes issus de l'Université de La Rochelle :
    • Centre littoral de géophysique (CLDG)[121] ;
    • Laboratoire de biologie et d'environnement marins (LBEM) ;
    • Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique (LBCB)[122] ;
    • Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et océaniques (OTELO)[123].
  • Laboratoires de recherche technique issus de l'Université de La Rochelle :
    • Laboratoire des Sciences de l'Ingénieur pour l'Environnement (LaSIE)[Note 4],[124] ;
    • Laboratoire d’étude des phénomènes de transfert appliqués aux bâtiments (LEPTAB)[125] ;
    • Laboratoire de maîtrise des techniques agro-industrielles (LMTAI)[126] ;
    • Laboratoire de mathématiques, image et applications (MIA)[127] ;
    • Laboratoire informatique, image, interaction (L3i)[128] ;
  • Autres centres de recherche issus de l'Université de La Rochelle
    • Centre commun d’analyses (CCA)[129] ;
    • Centre d’études internationales sur la romanité (CEIR) ;
    • Centre d’études juridiques de La Rochelle (CEJLR) ;
    • Centre de traitement de l’information géoréférencée (CTIG)[130] ;
    • Laboratoire de sociologie de l’action publique (LASAP) ;
    • Médiane Asie Pacifique Amériques (MAPA) ;

Établissements de recherche scientifique et maritime

    • C.N.R.S. (Centre National de la Recherche Scientifique) ;
    • C.R.E.M.A. (Centre de Recherche en Écologie Marine et Aquaculture) ;
    • Ifremer ;
    • Laboratoire d'Analyses Sèvres ATlantique (LASAT) : Hydrologie et environnement.

Établissements de recherche technique

  • CRITT de recherche pour l’architecture et l’industrie nautique (CRAIN).
  • CRITT des Industries agro-alimentaires.

Population et société modifier

Démographie modifier

Classement démographique modifier

Population de l’agglomération rochelaise
(Recensements Insee de 1999 et 2010)
Zones Population Surface
(km2)
Densité
(/km2)
évolution
1999-2010
Agglomération rochelaise
La Rochelle 75 170 28 2 644 - 1,84 %
Unité urbaine 126 725 125 1 014 + 3,81 %
Aire urbaine 214 109 1 004 204 + 12,05 %

Selon les données de l’Insee, la population de la ville de La Rochelle s'élève à 78 535 habitants au recensement de 2021. Au , la population était répartie en 40 504 ménages recensés[I 7]. Avec une superficie communale de 2 843 hectares, la densité de population s'élève à 2 762 habitants par km2 (au recensement de 2021), ce qui en fait une des 60 villes les plus peuplées de France.

En 2015, l’unité urbaine de la Rochelle, qui s'étend sur dix communes, regroupe 126 725 habitants[I 8] et se classe au 49e rang en France métropolitaine, et son aire urbaine, incluant les communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 214 109 habitants, la classant au 47e rang national (c'est-à-dire France métropolitaine et Départements d'outre-mer). Ces différentes données font de La Rochelle non seulement la ville la plus peuplée de la Charente-Maritime, mais également la première agglomération urbaine du département. Il en est de même pour son aire urbaine où elle occupe de loin ce premier rang.

Jusqu'à la réforme territoriale de 2015 et la création de la région Nouvelle-Aquitaine, elle a occupé invariablement la deuxième place en Poitou-Charentes aussi bien au niveau de la ville intra-muros où elle se classait après Poitiers (87 697 habitants en 2010), qu'au plan de son unité urbaine où elle se situait après l'agglomération poitevine (127 845 habitants en 2010) ; elle a également occupé le deuxième rang des aires urbaines picto-charentaises, juste après celle de Poitiers (252 381 habitants en 2010)[Note 5].

Évolution démographique modifier

 
Population de La Rochelle de 1821 à 2004 (source Insee).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[131],[Note 6].

En 2021, la commune comptait 78 535 habitants[Note 7], en augmentation de 4,15 % par rapport à 2015 (Charente-Maritime : +3,35 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
22 00017 51218 34612 32714 62914 85716 72017 35816 505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
16 17518 90418 72019 50619 58322 46423 82926 80828 376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
31 55933 85836 37139 77041 52145 04347 73748 92358 799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
66 59073 34779 75775 84071 09476 58477 19674 88075 736
2021 - - - - - - - -
78 535--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[71] puis Insee à partir de 2006[132].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le , Saint-Maurice et une partie de Cognehors sont rattachés à la Rochelle qui absorbe également une section de la commune d’Aytré et une de la commune de Périgny. De nouvelles limites sont alors fixées entre La Rochelle, Dompierre et Lagord. Le , Laleu est également rattachée à la nouvelle entité.

Alors que le solde migratoire (3 567 habitants supplémentaires entre 1990 et 1999) et l'accroissement naturel (1 923 habitants supplémentaires sur la même période) étaient positifs, ce qui avait porté l'augmentation de la population à 5 617 habitants entre 1990 et 1999, soit un taux annuel moyen de variation de la population de + 0,8 %, la population de La Rochelle s'est stabilisée depuis 1999 (77 196 habitants en 2006 et 76 848 habitants en 2007) en raison d'un solde migratoire redevenu négatif (- 0,2 % par an de 1999 à 2007) et d'une baisse du taux d'accroissement naturel (+ 0,2 % par an de 1999 à 2007) liée au vieillissement de la population[I 9]. L'essentiel de la croissance de la population s'effectue désormais dans la banlieue et surtout dans les communes de la couronne rurale périurbaine.

Pyramide des âges modifier

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,9 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 35 130 hommes pour 40 984 femmes, soit un taux de 53,85 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[133]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,0 
7,8 
75-89 ans
12,2 
16,2 
60-74 ans
20,2 
17,8 
45-59 ans
17,3 
16,8 
30-44 ans
15,1 
26,3 
15-29 ans
21,4 
14,3 
0-14 ans
11,9 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2020 en pourcentage[134]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
9,7 
75-89 ans
12,4 
21,9 
60-74 ans
23,1 
20,2 
45-59 ans
19,8 
16,2 
30-44 ans
15,7 
15,2 
15-29 ans
12,8 
15,6 
0-14 ans
13,7 

Catégories socioprofessionnelles modifier

Catégories socioprofessionnelles en 1999 et 2009 (15 ans et plus) à La Rochelle[135]
(par rapport au département[136] et à la nation[137])
Catégorie 1999 2009
Agriculteurs exploitants 0,1 % (2.6 %) (1.4 %) 0,1 % (1.7 %) (1.0 %)
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 2,8 % (4.4 %) (3.5 %) 2,6 % (4.2 %) (3.3 %)
Cadres et professions intellectuelles supérieures 6,1 % (3.9 %) (6.6 %) 7,1 % (5.0 %) (8.6 %)
Professions intermédiaires 11,4 % (9.6 %) (12.1 %) 12,4 % (11.3 %) (13.8 %)
Employés 17,6 % (16.3 %) (16.6 %) 15,9 % (16.6 %) (16.7 %)
Ouvriers 11,6 % (13,4 %) (14.9 %) 10,9 % (12,8 %) (13.5 %)
Retraités 24,3 % (28,2 %) (22.2 %) 29,0 % (34,0 %) (22.9 %)
Autres personnes sans activité professionnelle 26,1 % (21.6 %) (22.9 %) 22,0 % (14.4 %) (17.2 %)

Immigration modifier

D’après le recensement de 2006[I 10], la population immigrée représentait 3 965 personnes en 2006 (soit 5,1 % de la population totale, c’est-à-dire 77 196 personnes). Le nombre des étrangers était, quant à lui, de 2 603 personnes, soit 3,4 % de la population totale.

Sur les 2 603 étrangers, 806 (31 %) sont des ressortissants d'un pays de l’Union européenne (principalement du Portugal, et dans une moindre mesure de l’Espagne), 750 (29 %) ont la nationalité d'un pays du Maghreb (essentiellement du Maroc et de l'Algérie), 278 (11 %) ont la nationalité d'un autre pays d'Afrique, 178 (7 %) sont ressortissants de Turquie[I 11]. 1 978 personnes sont des Français par acquisition, c'est-à-dire des naturalisés.

Manifestations culturelles et festivités modifier

  • Janvier :
    • Bal du 1er de l'an
  • Mars :
    • Le Webprogram-Festival ;
    • Printemps des poètes ;
  • Avril
    • Concours Eloquentia La Rochelle, Eloquentia permet aux jeunes de s'exprimer librement et de gagner confiance en eux à travers des formations et des concours de prise de parole
    • Carnaval
  • Mai :
    • « Jazz around La Rochelle », qui depuis 2001 rassemble chaque année plusieurs orchestres de Jazz traditionnel, dans l’ambiance de la Nouvelle-Orléans ;
    • Sarabande des filles, créée en 2002, est une course féminine se déroulant chaque année au mois de mai
    • Trail du canal
    • CNAREP sur le pont
  • Juin :
    • Cavalcade de la Rochelle défilé de chars en ville de jour et de nuit
    • Fête des 3 quartiers (Saint-Maurice, Mireuil et les Hauts de Bel-Air)
    • Semaine du nautisme
    • Fête du port de pêche, créée en 1997 est une grande fête populaire qui célèbre les produits et les métiers issus de la mer
    • Suny Side of the Doc et le PiXii Festival attire plus de 2 200 participants de plus de 60 pays[138]
  • Juillet :
    • Festival La Rochelle Cinéma (FEMA), est un festival international du film qui a lieu chaque année depuis 1973, et est le deuxième de France en nombre de visiteurs[réf. nécessaire], après celui de Cannes ;
    • Francofolies, festival de musique créé en 1984 à l’initiative de Jean-Louis Foulquier, et qui a depuis lieu tous les ans et accueille plus de 122 000 spectateurs au cours de la semaine. En marge du festival se déroule le « Chantier des francos », destiné à faire découvrir de jeunes talents ;
    • Festival du Théâtre;
  • Août :
    • Festival « Jazz in Août » créé en 2004 à l'initiative de musiciens de jazz amateurs de la Rochelle ;
  • Septembre :
    • Festival de la Fiction TV créé en 1999 ;
    • Roscella Bay, créé en 2015, est un festival de musique dédié principalement aux jeunes étudiants se déroulant chaque année en septembre pour clore les festivités estivales
    • Grand Pavois se tient pendant une semaine sur le port des Minimes chaque année : il est le plus grand salon nautique international à flot, qui est à la plaisance ce que le Mondial de l’automobile est à l’auto. L'édition 2013 accueille 92 000 visiteurs[139] ;
  • Octobre:
  • Novembre :
    • Festival International du Film et du Livre d’Aventure (FIFAV) ;
    • Festival des Escales documentaires.
    • Marathon de La Rochelle
  • Décembre :
    • Le salon du livre (les années paires) ;
  • Autres événements :
    • InterVal[140], le festival du court métrage lycéen de Poitou-Charentes, qui rassemble chaque année plus de 600 spectateurs dans la grande salle du Méga CGR de la ville et qui s'est imposé, en à peine trois éditions, comme le premier festival du genre en France ;
    • Soirées Wake Up La Rochelle ;
    • L'Université d'été du Parti socialiste s'est déroulée tous les étés, à la fin du mois d'août, de 1993 à 2015[141].
  • Fléchettes électroniques

La Rochelle accueille chaque année le Championnat de France de fléchettes électroniques, organisé par l'association France Darts. Outre la compétition nationale par équipe, en doublette ou individuelle, le championnat propose également des compétitions internationales[réf. nécessaire]. En 2008, le championnat s’est tenu au Parc des Expositions de la Rochelle du au et a accueilli près de 10 000 joueurs, qui ont joué plus de 26 000 matches sur 195 cibles[142].

Sports et loisirs modifier

Basket-ball modifier

Le Stade rochelais basket (anciennement Rupella Basket 17 et Union Basket La Rochelle) est un club français de basket-ball évoluant en Championnat de France de basket-ball de proB. Créé en 1932 sous le nom « Rupella », le club a été renommé « La Rochelle Basket 17 » en 1996 et « Rupella Basket 17 » en 2000. Le club est resté 8 ans en ProB de 1988 à 1996, accueillant de nombreux anciens joueurs professionnels de NBA ou de ProA (Stan Mayhew, Don Collins, Freddy Hufnagel...). À la fin de la saison 2010/2011, les dirigeants des clubs Rupella Basket 17 et ASPTT La Rochelle unissent leurs moyens et créent Union Basket La Rochelle.

En 2018, le Rupella Basket 17 fusionne avec le Stade Rochelais et commence la saison 2018-2019 en NM1 sous le nom Stade Rochelais Basket.

La saison 2021/2022 est historique pour le club puisqu'elle signe le retour de celui-ci en Pro B.

Équitation modifier

La Rochelle a accueilli le Championnat du monde universitaire d’équitation, organisé par la Société hippique d’Aunis, qui comportait des épreuves de dressage (individuel et par équipes), et de CSO (individuel et par équipes). La particularité de la compétition réside dans le fait que les chevaux sont fournis par l’organisateur, et tirés au sort à chaque tour. La 7e édition de ce championnat s’est tenue du au et a vu la participation de 17 pays. Lors de la cérémonie de clôture, la Garde républicaine a présenté sa fameuse reprise des douze.

Football modifier

L'Entente sportive La Rochelle est un club français de football créé en 1904 évoluant aujourd'hui en Régional 1 après avoir connu la Division 2 entre 1971 et 1974. Leurs exploits se déroulent au stade François Le Parco et au stade André Bracq.

Golf modifier

Créé en 1989 à l’initiative d’un groupe de golfeurs rochelais et avec l’aide des communes de La Rochelle, Marsilly où est situé le golf et Nieul-sur-Mer, le golf de La Prée La Rochelle[143] est un terrain de golf au parcours sauvage de 5 931 mètres, situé face à l’île de Ré et à la réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon. Composé de 18 trous, dont 5 en bord de mer, il combine les caractéristiques d’un links écossais à celles d’un golf de plaine. Il est affilié à la Fédération française de golf et accueille de nombreuses compétitions[144].

Marathon modifier

Depuis sa première édition, le marathon de La Rochelle n’a cessé d’attirer davantage de monde chaque année. En 2006, plus de 8 000 coureurs de tous les pays ont participé à sa 16e édition. Il est de nouveau le 2e marathon de France (après le marathon de Paris) en termes de participants ; même si cependant, de l'édition 2011 à 2014, le Marathon des Alpes-Maritimes en attirait davantage. En 2018 le Marathon de La Rochelle a accueilli 6 500 finishers contre 5 300 pour le Marathon des Alpes-Maritimes.


Nautisme modifier

 
Tours décorées aux couleurs de Paris 2012.

En raison de ses atouts naturels et de sa tradition maritime historique, La Rochelle est une escale privilégiée des grandes compétitions internationales de voile, avec notamment :

Le skipper Maître Coq Yannick Bestaven, vainqueur notamment du Vendée Globe 2020-2021, est installé à La Rochelle depuis 1999 et place la ville sur la carte de la course au large en France et dans le monde.

Rallye d’Automne modifier

Le Rallye d'Automne est une compétition automobile dont la première édition date de 1953, et qui se déroule chaque année à La Rochelle, pendant la période automnale. C’est un rallye sur asphalte, qui a la réputation d’être très rapide, long et éprouvant. Il fait partie de la Coupe de France des Rallyes.

Rugby modifier

Le Stade rochelais est un club de rugby à XV français participant au Top 14. Il reçoit ses adversaires dans l'enceinte du stade Marcel-Deflandre. Il a vu passer des joueurs tels qu'Arnaud Elissalde, Dominique Bontemps, Henri Magois, Jean-Baptiste Elissalde, Laurent Bidart, Gérald Merceron et René Le Bourhis, et est un club emblématique du rugby français : quart de finaliste du Championnat de France en 1961, 1962 et 1969, demi-finaliste du top 14 et du challenge européen en 2017, vainqueur du Challenge de l'Espérance en 1994, vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 2002 et en 2003 (Coupe de la Ligue). Il est également vainqueur de la Coupe d'Europe de rugby à XV/Champions Cup en 2022 et 2023.

Le Stade rochelais, fort d'un bon centre de formation[145], et de jeunes joueurs de qualités dont certains sont espoirs en équipes nationales, est resté plusieurs années en Groupe A1 puis en Top 16 dans les années 1990/2000. Après quelques années en Pro D2, il retrouvera le Top 14 au terme de la saison 2009/2010 après une finale gagnée à Brive contre le Lyon Olympique Universitaire. L’Atlantique stade rochelais (son nom de l'époque) n'y reste qu'une année et redescend en Pro D2, y jouant les premières places jusqu'à la saison 2013-2014. En effet, après une finale d'accession de Pro D2 remportée par les Rochelais contre le Sporting Union Agen Lot-et-Garonne, les Jaunes et Noirs retrouvent le Top 14 et le meilleur public du Top 14 en 2011[146]. Le Stade rochelais est allé en demi-finale de Challenge européen (challenge cup) lors de la saison 2016/2017, mais s’incline contre le Gloucester Rugby. Et c’est lors de la saison 2018/2019 où le club bat en quart de finale les Bristol Bears et en demi-finale les Sale Sharks, et atteint la finale de la compétition contre ASM Clermont Auvergne pour une finale 100% française. Il y a aussi une deuxième équipe rochelaise de rugby celle de l'ovalie club villeneuvois la Rochelle évoluant en régional 2 situé dans le quartier populaire de Villeneuve les salines.

Students Challenge modifier

Le départ du raid automobile majoritairement étudiant Students Challenge est organisé à La Rochelle depuis 2013[147]. Pour sa 7e édition, le raid est parti de La Rochelle le [148].

Tour de France modifier

 
Le Tour de France à La Rochelle en 1970.

La Rochelle a été une étape de nombreuses éditions du Tour de France : 1905 (8e étape), 1910 (10e étape du Tour de France des Indépendants), 1911 (11e étape), 1912 (11e étape), 1913 (4e étape), 1914 (4e étape), 1933 (20e étape), 1934 (20e étape), 1935 (18e étape), 1936 (18e étape), 1937 (17e étape), 1938 (4e étape), 1939 (6e étape), 1948 (4e étape), 1949 (7e étape), 1956 (8e étape), 1959 (7e étape), 1962 (8e étape), 1965 (7e étape), 1970 (1re étape), 1983 (8e étape), 2020 (10e étape).

Poker modifier

Créée en 2007, la Ligue Rochelaise de Poker (LRP) est un club associatif qui compte environ 200 joueurs. En 2009, la LRP remporte le titre de Champion de France lors de la 1re finale du Championnat National par Équipes des Clubs (CNEC), organisée par le Club des Clubs en 2009 à Coudoux (13). La LRP remporte à nouveau ce titre deux ans plus tard, en à Lille, lors de sa seconde participation (le club ne s'étant pas qualifié en 2010). |L'Open Rochelais de Poker, organisé tous les ans au printemps, est le plus grand tournoi amateur organisé par un club associatif en France et rassemble près de 600 joueurs[142].

Cultes modifier

Judaïsme modifier

  • Centre communautaire juif, cours des Dames

Catholicisme modifier

 
Cathédrale Saint-Louis de La Rochelle.

Les lieux de culte catholiques sont les suivants :

La Rochelle est aussi le lieu d'implantation de communautés catholiques spécifiques telles que les Filles de la Sagesse, les Fils de la charité, les Petites Sœurs de l'Assomption, la société de l'Oratoire de Jésus et de Marie, les Ursulines de Jésus de Chavagnes et les Xavières (de spiritualité ignatienne).

Se trouvent également à La Rochelle les chapelles suivantes :

  • La chapelle du centre Jean-Baptiste Souzy, boulevard de la République aux Minimes ;
  • La chapelle des Dames-Blanches, quai Maubec ;
  • La chapelle Fromentin, rue du Collège (centre chorégraphique) ;
  • La chapelle de l'hôpital Saint-Louis, rue Saint-Louis ;
  • La chapelle de l'ancien monastère Sainte-Claire, rue du Gué ;
  • La chapelle Sainte-Anne, rue Paul Verlaine ;
  • La chapelle Sainte-Marguerite dite salle de l'Oratoire, rue du Collège ;
  • La chapelle de la Sainte-Trinité, rue Saint-Dominique ;
  • La chapelle Saint-Maurice, avenue Carnot ;
  • La chapelle Sainte-Eustelle des Augustins, rue des Augustins ;
  • La chapelle Saint-Vincent, rue Albert Ier ;
  • La chapelle de la Providence, rue Albert Ier ;

Des églises catholiques n'existent plus :

  • L'ancienne église des carmes, rue Saint-Jean du Pérot (marché aux poissons) ;
  • L'ancienne église Saint-Pierre, rue Raymond Poincaré au cimetière de Laleu ;
  • L'ancienne église Saint-Nicolas, place du Commandant de la Motte Rouge (hôtel) ;
  • Le clocher de l'ancienne église Saint-Barthélemy, rue Aufredi ;
  • Le clocher de l'ancienne église Saint-Jean du Pérot, place Foch.

Protestantisme modifier

 
Temple protestant de La Rochelle.
  • Temple protestant de La Rochelle, rue Saint-Michel ;
  • Centre protestant, rue du Brave-Rondeau ;
  • L'assemblée chrétienne, rue des fourneaux ;
  • L'église évangélique, rue du Raisin ;
  • L'église évangélique la Fraternité, rue Jacques Henry ;
  • l'église Adventiste, rue de Quatrefages.

Autres lieux de cultes chrétiens modifier

  • L'église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, avenue Jean Guiton ;
  • La salle du royaume des témoins de Jéhovah, rue Regain.

Islam modifier

  • Grande mosquée de La Rochelle ;
  • Mosquée du Clos-Margat.

L'apparition de l'islam à La Rochelle date essentiellement des années 1970-1980[réf. souhaitée], époque où les premiers travailleurs issus du Maghreb sont arrivés pour participer à la construction des quartiers de Mireuil et Villeneuve-Les-Salines. Comportant une importante communauté musulmane, la ville de La Rochelle octroie dans un premier temps aux musulmans une modeste salle de prière. En 1974, un ancien château d'eau est rénové et transformé en mosquée, afin de satisfaire aux besoins du culte. En 2002, une nouvelle mosquée voit le jour dans le quartier de Villeneuve-les-Salines (quartier comportant aussi une importante communauté musulmane). En 2006, l'édifice se voit doubler sa surface pour manque de place. En 2014, un important projet est en cours, il s'agira d'un centre islamique comportant grande mosquée, salle de conférence, bibliothèque.

Médias modifier

Télévision modifier

Radios locales modifier

Presse régionale modifier

Pour la presse écrite, on trouve une édition départementale de Sud Ouest (le siège social est à Bordeaux).

Presse locale modifier

Économie modifier

La Rochelle est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie, qui gère le port de plaisance des Minimes, le port de pêche de Chef de Baie et l’aéroport de La Rochelle-Île de Ré. Les axes de développement privilégient désormais l’international, et la ville étudie quelles solutions apporter au prix du foncier, véritable problème pour les travailleurs désirant se loger.

Le bassin d'emploi de La Rochelle, qui représentait plus de 66 000 emplois en 1999, affiche depuis les années 1990 un dynamisme élevé (+13 % entre 1990 et 1999), avec une croissance de l’emploi comparable à celle de la population active, et supérieure à celles de communes comparables. La croissance de l’emploi n’est cependant pas suffisante pour résorber un chômage structurel important dont l’origine remonte aux crises des chantiers navals et du secteur automobile des années 1980.

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

Monuments historiques modifier

 
Tour de la Lanterne, la tour de la Chaîne et la tour Saint-Nicolas à droite.
 
La porte de la Grosse Horloge.

Ville fortifiée sur la mer et sur la terre, La Rochelle comporte de nombreux monuments de défense, dont les plus connus sont les tours médiévales du Vieux-Port. Elles en gardaient l’entrée, notamment par une chaîne tendue entre deux d'entre elles à travers l'eau, et c'est elles qui ont rendue la ville mondialement célèbre. La tour Saint-Nicolas, celle de la Chaîne et de la Lanterne demeurent les seuls vestiges de l'enceinte médiévale du XIVe siècle rasée par Richelieu en 1628 lors du siège de la ville. De même en est-il de La porte de la Grosse Horloge qui gardait l'entrée de la cité marchande depuis le vieux-port et constitue un vestige des remparts médiévaux. La porte de la Grosse Horloge fait également partie du patrimoine portuaire historique de la ville. Mais La Rochelle n'a pas seulement conservé des édifices de l'époque du Moyen Âge, la ville s'est enrichie dans les siècles suivants de remarquables monuments dont le célèbre hôtel de ville de la Renaissance et d'autres édifices de l'époque classique édifiés au XVIIe et XVIIIe siècles comme entre autres le bâtiment de la Chambre de commerce - ancien hôtel de la Bourse.

En raison de la richesse exceptionnelle de son patrimoine historique, architectural et urbain, La Rochelle a demandé le classement du Vieux-Port et des tours sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ces dernières, gérées par le Centre des monuments nationaux[151], ont accueilli près de 100 000 visiteurs en 2007. La ville comprend de nombreux ouvrages d'eau dont les bassins du vieux-port qui ont été édifiés à l'époque napoléonienne puis achevés pendant le Second Empire ou encore le canal de Marans à la Rochelle, également appelé canal de Rompsay.

Parcs et jardins publics modifier

Jardin des plantes de La Rochelle modifier

Parc Charruyer modifier

 
Parc Charruyer.
 
Porte Neuve côté intérieur.

Parc Franck-Delmas modifier

 
Villa Fort Louis au parc Franck-Delmas.
 
Vue du parc Franck-Delmas, donnant sur la mer.

Le parc Franck-Delmas, du nom d'un membre de la famille Delmas fusillé pour acte de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, est situé au sommet de l'allée du Mail. Anciennement parc d'une propriété privée, la villa Fort-Louis, toujours au centre du parc, c'est un jardin public de sept hectares au riche patrimoine botanique. Réhabilité à la suite de la tempête Martin de 1999, c'est également un lieu d'expérimentation de la résistance des végétaux aux contraintes climatiques. Le parc Franck-Delmas est un site inscrit par arrêté du [152],[153].

 
Les allées du Mail.

Les parcs Charruyer et Franck-Delmas sont reliés par les Allées du Mail (appelées aussi l’Allée du Mail ou le Mail), une promenade publique de six cents mètres de long et bordées de pins située en bordure de mer. Au XVIe siècle, le Mail était un grand pré utilisé pour les fêtes populaires et pour faire paître les animaux de ferme. Puis au siècle suivant, il fut aménagé pour s’exercer au jeu de mail qui consistait, en une de ses façons de le pratiquer, à mettre avec un maillet à long manche flexible une balle en bois sous un arceau de paille et cela en le moins de coups possibles. Ce jeu a finalement donné son nom au lieu en question. C’est au début du XIXe siècle que l’aspect actuel des Allées du Mail a été donné.

Les Allées du Mail sont constituées d’une longue et large pelouse centrale agrémentée de parterres fleuris dont la composition est modifiée chaque année. De chaque côté de cette pelouse, il y a successivement une allée piétonne, puis une rangée d’arbres et de buissons, ensuite une voie destinée à la circulation des véhicules. Tout le long de la rue, du côté droit (en remontant le Mail), ont été construites des villas balnéaires et maisons d’habitation à demi dissimulées aux regards des passants par des grilles peintes en noir. Le Mail fait partie des beaux quartiers de La Rochelle. À l’extrémité des Allées de Mail qui communique avec le parc Franck Delmas un monument aux morts de la guerre 1914-1918 a été inauguré en 1922. La statue de bronze due au sculpteur Joachim Costa est familière des Rochelais sous l'appellation de « Poulu du Mail »[154].

Autres parcs et jardins modifier

  • Parc d'Orbigny
  • Parc de la Porte Royale
  • Parc de Laleu
  • Parc des Minimes
  • Parc des Pères
  • Parc Kennedy
  • Parc de la Gare
  • Parc des 600
  • Parc des 800
  • Parc Lavoisier
  • Parc de la Moulinette
  • Parc de Brouage
  • Parc de Coureilles
  • Parc Simobert
  • Parc Lac de Port-Neuf
  • Parc Nelson-Mandela
  • Parc des Sources
  • Parc Nord Condorcet

Urbanisme modifier

  • Quartier du Gabut. Ancien quartier de pêcheurs tombé en friche, le « Gabut » a fait place en 1989 à un ensemble de petits immeubles à deux étages ressemblant à des maisons en bois peintes de couleurs vives du nord de l’Europe, mêlant logement, bureaux et commerce, réalisé par l’architecte rochelais Alain Douguet avec l’investisseur danois Kurt Thorsen. Parfois improprement appelé « la Ville-en-Bois » (quartier situé plus au sud), ses façades sont visibles au sud du Vieux-Port, du côté de la tour Saint-Nicolas. L’image scandinave de l’architecture a été choisie pour rappeler que La Rochelle entretenait des relations commerciales avec la Hanse et la Scandinavie. La Hanse possédait d’ailleurs un comptoir à La Rochelle. La Rochelle entretient aujourd'hui son passé hanséatique en adhérant à la Ligue internationale de la Hanse, qui regroupe 176 villes. La Rochelle qui est jumelée avec la ville de Lübeck, capitale de la Hanse, est la seule ville française à en faire partie.

Plages modifier

 
Plage de la Concurrence.

Réputée pour les piscines d'eau de mer de ses centres de thalassothérapie dès le XVIIIe siècle, c'est avec l'ouverture de la plage de la Concurrence que la ville devint vraiment une station balnéaire. Au début, la plage était sommairement aménagée et une palissade de bois la séparait en deux, la partie droite étant réservée aux militaires. Il fallut attendre le rachat du casino par la municipalité en 1901 et le déclassement des fortifications, puis le départ des militaires pour qu'une nouvelle plage, plus vaste et mieux équipée soit aménagée en 1907[155]. L'important succès rencontré obligea la ville à déclarer d’utilité publique la construction d'une nouvelle gare ferroviaire. La plage de la Concurrence fut suivie par celle des Minimes en 1978, puis par celles de Chef de Baie et d'Aytré.

Phare du Bout du Monde modifier

 
Phare du Bout du Monde, face à la baie de La Rochelle.

À la pointe des Minimes se trouve le Phare du Bout du Monde, réplique du célèbre phare du bout du monde érigé sur l’île des États au large du cap Horn en 1884, et qui inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde, édité en 1905, peu après sa mort. Il a été érigé par André Bonner, aventurier rochelais qui a également reconstruit l’original, et a été inauguré le . C’est un phare en bois de forme octogonale et projetant la lumière produite par sept lampes fonctionnant à l’huile de colza. Le faisceau a une portée de 26 km sur un angle de 93°.

Aquarium modifier

 
Aquarium La Rochelle.

Fondé en 1970, l'aquarium La Rochelle, initialement implanté dans le quartier de la « Ville-en-Bois », puis transféré sur le port des Minimes après l’incendie de 1986, est depuis 2001 situé au cœur de la ville, dans le quartier du Gabut. Il fait partie des plus grands aquariums européens. Quelque 12 000 animaux marins des quatre coins de la planète se partageant les 3 millions de litre d’eau de mer répartis sur 82 aquariums où sont recréés les milieux naturels d’espèces de tous les océans et des mers du monde[156].

Musées modifier

  1. Musée du Bunker de La Rochelle, ouvert au public depuis 2013, ce musée situé dans un authentique bunker de 280 m2, retrace l'histoire de La Rochelle et des environs durant la Seconde Guerre mondiale.
  2. Musée des Beaux-Arts de La Rochelle, fondé en 1844 par la Société des amis des arts, le musée des Beaux-Arts fut installé en 1845 au deuxième étage de l’ancien évêché, au centre-ville. On y retrouve entre autres des toiles de peintres rochelais, tels que Théodore Chassériau, Eugène Fromentin, et William Bouguereau.
  3. Musée d'Orbigny-Bernon, installé depuis 1921 dans l’hôtel néo-renaissance édifié par Alcide Dessalines d'Orbigny, maire de la ville, et légué à la commune par son épouse. On y trouve une riche collection de porcelaines et faïences, l’apothicairerie de l’hôpital Aufredy, des plats de Bernard Palissy, et des souvenirs du « Grand Siège ». Le musée est fermé depuis .
  4. Muséum d’histoire naturelle, qui s’est installé en 1831 dans l’hôtel du gouvernement, que Napoléon lui avait donné dans ce but en 1808. Sa pièce la plus remarquable est une girafe, don du vice-roi d’Égypte à Charles X.
 
Musée du Nouveau Monde, situé dans l'hôtel Fleuriau.
  1. Musée du Nouveau Monde, qui présente de nombreuses pièces retraçant l’histoire de la conquête du Nouveau Monde et de la traite négrière depuis le XVIe siècle et à partir de La Rochelle.
  2. Musée maritime, musée à flot et à terre. La partie « à flot » est riche d'une flotte patrimoniale de 8 navires dont 6 navires classés, situés dans le bassin des chalutiers du Vieux-Port. Il ouvre à la visite deux navires : la frégate météorologique France 1 et le chalutier pêche arrière l'Angoumois. Depuis le musée est complété par une partie à « terre » installée derrière l'Espace Encan dans des petits pavillons couverts de « chips » faits de toiles colorées.
  3. Musée rochelais d’histoire protestante, qui présente une collection d'objets de l'histoire protestante de la ville et de la région, y compris quelques œuvres de Jean Calvin.
  4. Musée des automates, premier du genre en France, présente une vaste et prestigieuse collection d’automates et de scènes animés provenant de toute l’Europe et de toutes les époques.
  5. Musée des modèles réduits.
  6. Musée du flacon à parfum, plus de 1 000 flacons dont certains sont signés de grands noms.

Culture modifier

  • La Coursive est une scène nationale inaugurée en 1982 et consacrée au théâtre, à la musique, à la danse et au cinéma. Elle dispose de trois salles. C'est l'ancienne Maison de la culture de La Rochelle.
  • La médiathèque Michel-Crépeau, inaugurée en 1998 et baptisée en l'honneur de Michel Crépeau, est l'une des douze bibliothèques municipales à vocation régionale de France. Elle dispose d’un fonds encyclopédique de 150 000 ouvrages, 6 000 cassettes vidéo, 12 000 disques compacts et 1 000 estampes et photographies, dont la consultation est libre et gratuite. Trois ans après son ouverture, la fréquentation atteignait 350 000 visiteurs par an et en confirmait le succès.
  • Le couvent des Dames blanches (cloître et chapelle des Dames blanches[157],[158]), qui abrite, depuis 1993, la communauté d’agglomération de La Rochelle, accueille, depuis sa restauration, des expositions temporaires (expositions monographiques d'artistes)[Note 8].
  • Le centre Intermondes, installé dans la maison Henri II, rue des Augustins, reçoit, notamment, des artistes en résidence[159].
  • L'espace d’art contemporain.
  • Le théâtre Verdière, rattaché à La Coursive.
  • Le centre chorégraphique national : La Rochelle accueille l’un des 19 centres nationaux, sous la direction de Kader Attou.
  • Les cinémas d’art et d’essai : la ville de La Rochelle comporte trois cinémas classés Art et Essais : l’Olympia, La Coursive et le Dragon. L’Olympia, géré par le groupe CGR, dispose de trois salles. Le cinéma Dragon dispose d’une salle classée Art et Essais, sur six salles, proposant des films orientés plutôt grand public. Il est partenaire, comme la Coursive, du festival La Rochelle Cinéma. L'Olympia, et La Coursive permettent l'accès à des films peu distribués, en version originale. Ils constituent un bon complément au complexe Mega CGR.
  • La Sirène consacré aux musiques actuelles[160].
  • La Porte Maubec, entièrement rénovée pour en faire un espace culturel, lieu d'exposition ou d'événement lié aux arts[161].

Héraldique, logotype modifier

« De gueules au vaisseau d’or, habillé d’argent, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef cousu d’azur, chargé de trois fleurs de lys d’or. »

— Malte-Brun, La France illustrée (1884)

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de La Rochelle, conférées par Charles V en 1373, en récompense de sa loyauté, sous la devise Servabor rectore Deo, son sens prêtant à plusieurs traductions comme « Je serai sauvé[e], Dieu étant mon guide » ou suivant le grammairien rochelais René Gautier en propose la traduction suivante : « Dirigé par Dieu, je serai sauvé »[162]. Le chef d’azur à trois fleurs de lys d’or était étroitement lié à la monarchie française[Note 9], et était une augmentation accordée aux armes des villes qui avaient le droit de se faire représenter par leur maire au sacre des rois de France. La couleur azur symbolise la fidélité, la persévérance et la loyauté, tandis que la fleur de lys symbolise la pureté d’essence divine. Le gueules (la couleur rouge) symbolise le patriotisme, le courage et l’amour. La couleur sinople de la mer symbolise la liberté, et l’espérance. La couleur or du vaisseau symbolise la noblesse, l’intelligence, la vertu ainsi que la connaissance divine, tandis que l’habillage d’argent symbolise la sagesse et la richesse.

La devise officielle de la ville reste celle attachée à son blason. La « signature » est actuellement « La Rochelle, généreuse et belle » remplaçant celle créée sous la mandature de Michel Crépeau et utilisée pendant trois décennies : « La Rochelle, belle et rebelle ».

« D'or au vaisseau à trois mâts de sable, voguant à senestre et soutenu d'une mer de sinople, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or. »

Sous le 1er Empire, Napoléon Ier accorda par lettre patente du [163], de nouvelles armoiries pour la ville de la Rochelle, retirant le Chef de France avec les fleurs de lys, mais lui accordant le titre de Bonne ville avec le chef de gueules chargé de trois abeilles d'or.

Philatélie modifier

En 1930, sort en France le 1er timbre intitulé : Port de la Rochelle d'une valeur de 10 f. Il est annoncé bleu. Toutefois, on connaît ce timbre chaudron clair, brun-noir et outremer vif. Ces variétés sont très recherchées[164]. En 1942, les armoiries de la ville figurent sur un timbre bleu-vert de 60 centimes surtaxé de 70 centimes au profit du Secours national[165]. En 1970, dans une série sur l'histoire de France, Richelieu est représenté devant le port[166].

En 2008, c'est un timbre de 55 centimes d'euro qui représente le Vieux-Port, les tours Saint-Nicolas et de la Chaîne[167],[168],[169].

Personnalités liées à la commune modifier

La Rochelle dans les arts et la culture modifier

Bandes dessinées modifier

Chansons modifier

Cinéma et télévision modifier

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Peinture modifier

 
Paul Signac, Entrée du port de la Rochelle, 1921.

Littérature modifier

  • Alexandre Dumas s’empare du siège de La Rochelle pour faire de cet épisode de l’Histoire de France un des chapitres de son célèbre roman Les Trois Mousquetaires[174]. Il prend cependant quelques libertés avec la vérité : il n’hésite pas à déplacer le récit dans le temps et fait ainsi participer d'Artagnan. Or le véritable d’Artagnan, âgé d’une quinzaine d’années en 1627, n’a jamais pris part aux faits ;
  • Honoré de Balzac évoque l'épisode historique des Quatre sergents de La Rochelle dans La Peau de chagrin[175], dans Les Employés ou la Femme supérieure[176], ainsi que dans La Rabouilleuse[177]. Dans L'Enfant maudit, il met en scène le Siège de La Rochelle[178] ;
  • Dans l’œuvre de Georges Simenon, qui a fait du Café de la Paix son quartier général, trente-quatre romans et nouvelles se situent ou évoquent la ville de La Rochelle et sa région, dont notamment Le Testament Donnadieu (1936), Le Voyageur de la Toussaint (1941) et Les Fantômes du Chapelier (1948) ;
  • Guy de Maupassant dans la nouvelle Ce cochon de Morin[179] relate l’histoire de Morin, mercier à La Rochelle, arrêté pour « outrage aux bonnes mœurs » car il a embrassé de force une jeune fille dans un train faisant le trajet Paris - La Rochelle ;
  • Dans son roman Pantagruel[180] (1532), François Rabelais fait allusion à la chaîne des tours du Vieux-Port de La Rochelle, qui y sert à attacher son personnage Gargantua[181] ;
  • Le Lys et la Pourpre, roman de Robert Merle dont l’histoire se déroule dans les environs de La Rochelle lors du siège de la ville par Richelieu ;
  • Daniel Bernard. Né à La Rochelle en 1948, auteur de 4 romans sur l'île de Ré : Comment c'était avant l'île de Ré (2010), Les Magayantes (2008), Une île bien plus loin que le vent (2005), Le Saunier de Saint-Clément (2002) ; Éditions L'Harmattan ;
  • Nathan et la Pierre du Nouveau Monde de Marion Tea Givelet Bodoy raconte l'histoire de la Rochelle du XIe au XIVe siècle en 5 tomes Le mousse du port de La Rochelle (2004) ; Le Secret de Richard Cœur de Lion (2005) ; Le faucon de Chypre (2006) ; Le loup blanc de Champlain Brouage-Québec 1608-2008 (2008), et Le pirate de Cap-Français (2010) qui a reçu Le Prix des Mouettes ;
  • Dans sa série Orphans, Claire Gratias situe l'histoire dans la ville imaginaire « La Roche d'Aulnay », dans laquelle on reconnait aisément La Rochelle (port, rues, musée, aquarium, etc.).

Jeux vidéo modifier

Notes et références modifier

Notes modifier

  1. À partir de 1789, elle fut le deuxième port négrier français après Nantes, mais aussi le premier port de départ vers le Nouveau monde, appelé alors Nouvelle-France.
    La Rochelle-Québec : Embarquement pour la Nouvelle France, Éd. du patrimoine-Centre des monuments nationaux, , 126 p. (ISBN 9782757700235, OCLC 297144834, présentation en ligne).
  2. Certains y voient une appartenance géographique au midi de la France, en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy, ainsi La Rochelle comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  3. a et b Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  4. Le LaSIE s'appelait auparavant Laboratoire d’études des matériaux en milieux agressifs (LEMMA).
  5. Se reporter à l'article détaillé Démographie de Poitou-Charentes, à la section Liste des Unités urbaines.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  8. À l’exception de la chapelle, qui a servi de lieu de substitution à l'église Saint-Sauveur de La Rochelle pendant sa fermeture
    Isabelle Pouey-Sanchou, édition de Sud-Ouest du 5 juin 1995.
  9. Les fleurs de lys sont ajoutées dès le début du XVIe siècle au vaisseau rochelais, pour rappeler le rejet de la souveraineté anglaise et leur ralliement à la couronne de France. Depuis, les Rochelais ne reconnaissent aucun autre seigneur que le roi de France

Cartes modifier

Références modifier

Site de l'Insee modifier

Autres sources modifier

  1. « Charente-Maritime » (Les gentilés de Charente-Maritime), sur Habitants.fr (consulté le ).
  2. Thomas Brosset, « La Rochelle et Bordeaux dans le top 10 des villes touristiques de France », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le )
  3. Louis Papy, « Le midi atlantique », dans atlas et géographie de la France moderne, Paris, Flammarion, , p. 21.
  4. Jean Roquecave, « La Rochelle-Pallice devient le huitième port autonome français », sur Les Échos, (consulté le ).
  5. Le substratum rocheux du littoral charentais et du proche plateau continental forme l'extrémité septentrionale du bassin aquitain et est encadré par les contreforts du Massif armoricain au nord, et ceux du Massif central à l’est. Il fait la transition entre le littoral rocheux du sud de la Bretagne et celui rectiligne et sableux d’Aquitaine.
    Nicolas Weber, Morphologie, architecture des dépôts, évolution séculaire et millénaire du littoral charentais (thèse de doctorat en Géologie marine), Université de La Rochelle, (présentation en ligne).
  6. Carte géologique, p. 76 dans Bernard Bourgueil, « Évolution de la transgression flandrienne et du littoral charentais depuis 8500 BP. », Géologie, no 1,‎ , p. 75-84 (lire en ligne).
  7. Bernard Bourgueil, « Évolution de la transgression flandrienne et du littoral charentais depuis 8500 BP. », Géologie, no 1,‎ , p. 75-84.
  8. P. Hantipergue, « Notice explicative de la carte », dans La Rochelle-Ile de Ré à 1/50 000, éditions du BRGM, , 27 p. (lire en ligne).
  9. « Charente-Maritime », sur La Chaîne Météo (consulté le )
  10. « Normales et records climatologiques 1981-2010 à Carcassonne-Salvaza », sur Infoclimat (consulté le )
  11. « Canicule : record de chaleur absolu à La Rochelle, 45 °C attendus à Nîmes », sur Sud-Ouest, (consulté le ).
  12. « Canicule : de nombreux records de chaleur battus ce jeudi », sur L'Express, (consulté le ).
  13. « Météo : La Rochelle bat le record de 2003 ce mardi », sur Sud-Ouest, (consulté le ).
  14. « Se déplacer autrement », sur le site de la communauté d'agglomération de La Rochelle (version du sur Internet Archive).
  15. « Annuaire des comités de quartier », sur le site de la Ville (consulté le )).
  16. Le comité de quartier de Mireuil n’existe plus.
  17. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité (Légifrance).
  18. Source : Statistiques CCI de La Rochelle 1998.
  19. Source : Ville de La Rochelle, recensements Insee 2004
  20. Pierre-Marie Lemaire, « La Rochelle : la course aux logements sociaux », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  21. Alain Babaud, « La Rochelle : de plus en plus de demandes pour des logements sociaux », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  22. « Trafic urbain des principales villes de la région Poitou-Charentes », sur le site de l'Observatoire régional de l’environnement Poitou-Charentes (version du sur Internet Archive).
  23. Un sur la route nationale 137, au niveau d’Aytré, dans le sens Rochefort vers île de Ré, vitesse limité à 90 km/h, et un autre sur la route nationale 237, au niveau de Lagord, dans le sens île de Ré vers Rochefort, vitesse limité à 90 km/h.
  24. Rapport de la Chambre régionale des comptes de Poitou-Charentes sur la communauté d'agglomération de La Rochelle (97-2002).
  25. « SNCF Mobilité - Fret SNCF », sur le site du port de La Rochelle (consulté le )
  26. « Chiffres clés des transports en Poitou-Charentes - 2005 » [PDF], sur apcede.com (version du sur Internet Archive).
  27. « site de Yélo »
  28. « Site de la Régie des transports communautaires Rochelais ».
  29. Frédéric Zabalza, « Liselec est mort, vive Yélomobile », (consulté le ).
  30. Thierry Praud, Jean-Michel Rigal et Patrick Guérin, « Le tramway à La Rochelle » [PDF], sur le site de la CCI La Rochelle (version du sur Internet Archive).
  31. « Rapport de la Chambre régionale des comptes sur l'agglomération de La Rochelle (1997-2002) » [PDF], sur le site de la Cour des comptes française (version du sur Internet Archive).
  32. « Rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de la RTCR » [PDF] (version du sur Internet Archive).
  33. « Citymobil 2 », sur le site de la Communauté d'agglomération de La Rochelle (version du sur Internet Archive).
  34. « Les lignes de cars régionaux en Charente-Maritime », sur Transports en Nouvelle Aquitaine (consulté le )
  35. « Déplacez-vous partout dans la ville, en toute simplicité », sur Yélo (consulté le )
  36. « Schéma directeur en faveur du vélo (2012-2024) », sur le site de Yélo (version du sur Internet Archive)
  37. « La Rochelle: Itinéraires des pistes cyclables », sur le site de la ville (version du sur Internet Archive).
  38. « La Rochelle, première ville cyclable dans sa catégorie », sur ici, par France Bleu et France 3, (consulté le ).
  39. « Statistiques annuelles : Aéroport de La Rochelle-Île de Ré », sur Site de l'union des aéroports français, (consulté le ).
  40. « Aéroport de La Rochelle - Ile de Ré : Vols, destinations & services », sur le site de l'Aéroport La Rochelle (consulté le )
  41. « Présentation de l'« autoroute de la mer atlantique » », sur le site du ministère des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer (version du sur Internet Archive)
  42. « Projets d'autoroutes de la mer entre la France et l'Espagne », sur le site du Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer (version du sur Internet Archive).
  43. a b et c « Les risques près de chez moi : commune de La Rochelle », sur Géorisques (consulté le ).
  44. « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  45. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 » (sur le bassin Loire-Bretagne, actualisée par arrêté du préfet coordonnateur en date du 22 octobre 2018), sur www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  46. « cartographie des risques d'inondations du TRI de La Rochelle-Île de Ré » [PDF], sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  47. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  48. « Risque inondation », dans Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime, la préfecture de la Charente-Maritime (lire en ligne [PDF]), p. 20-26.
  49. « Le risque mouvements de terrain », dans Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime, la préfecture de la Charente-Maritime (lire en ligne), p. 34-41.
  50. « M'informer sur le retrait-gonflement des argiles », sur Géorisques, le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  51. « Exposition au retrait-gonflement des argiles » (Cartographie interactive), sur InfoTerre (consulté le )
  52. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de La Rochelle », sur Géorisques (consulté le ).
  53. « Risque transport de matières dangereuses », dans Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime, Préfecture de Charente-Maritime (lire en ligne), p. 70-76.
  54. « Le Tableau d'honneur » [PDF], (consulté le ).
  55. « Le palmarès 2013 des 50 villes où il fait bon vivre », sur L'Express, (version du sur Internet Archive).
  56. « Spécial La Rochelle - Le grand Défi », sur Le Point (version du sur Internet Archive).
  57. « Le site Web de la plate-forme Elcidis ».
  58. « Une journée sans voiture », sur le site de la Communauté d'agglomération de La Rochelle (version du sur Internet Archive).
  59. « Département de la Charente-Maritime » (fiche récapitulative des émissions de polluants atmosphériques), sur le site du Cadastre des émissions de Poitou-Charentes (version du sur Internet Archive).
  60. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne), p. 86.
  61. Godefroy, Lexique de l'Ancien français, , p. 463
  62. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France ; leur origine, leur signification, leurs transformations, (lire en ligne) — Extrait :

    «  ... le bas latin rocca, origine de notre mot "roche" : ce dernier reçut, dès le VIe siècle, le sens de forteresse qu'il avait encore au XVIe siècle sous la forme roque, de sorte qu'on donna, au cours du Moyen Âge, en France, le nom de Rochefort, c'est-à-dire château fort, et celui de La Rochelle, c'est-à-dire le petit château, à des localités dont l'assiette n'était pas précisément une roche.  »

  63. « Roche » (étymologie du mot), sur le Site du CNRTL (consulté le ).
  64. cf. par exemple Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, Errance, .
  65. (en) T. F. Hoad, The concise Oxford dictionary of English etymology, Oxford, Oxford University Press, , p. 406b.
  66. « La Rochelle est surnommée la « ville blanche » »

    — « Les murs de pierre », sur le site du ministère français de la Culture (version du sur Internet Archive).

  67. « La Rochelle, "la ville blanche" », sur France Monthly (version du sur Internet Archive).
  68. Marcel Dorigny, « Claudy Valin : La Rochelle-La Vendée. 1793. Révolution et Contre-Révolution. Préface de Jean-Clément Martin, Avant-propos de Claude Mazauric, (Coll. «Documentaires ».) 1997 » (compte-rendu), Dix-Huitième Siècle, vol. 30, no 1,‎ , p. 614–615 (lire en ligne, consulté le )
  69. Robert Favreau, « Naissance des communes en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois », dans Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe – XVIIIe siècles) (Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999), Poitiers, Société des antiquaires de l'Ouest, (ISBN 9782951944107, OCLC 470493833).
  70. Jean Michel Deveau, La traite rochelaise, Paris, Karthala, , 333 p..
  71. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  72. Décret no 2014-269 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Charente-Maritime — sur Légifrance (consulté le 27 mars 2023.)
  73. « PC no 77 Octobre 2011 », sur calameo.com (consulté le )
  74. « L'élargissement de la CdA en débat », Point commun, no 88,‎ , p. 10-11 (lire en ligne)
  75. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  76. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  77. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  78. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  79. Résultats des élections présidentielles de 2022 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  80. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  81. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  82. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  83. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  84. Résultats des élections législatives de 2022 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  85. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  86. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  87. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  88. Résultats des élections européennes de 2019 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  89. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  90. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  91. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  92. Résultats des élections régionales de 2021 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  93. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  94. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  95. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  96. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  97. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  98. Résultats des élections départementales de 2021 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  99. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  100. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  101. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  102. Frédéric Zabalza, « Le jour où ils sont devenus maires : Depuis la Libération, huit maires se sont succédé sur le siège de Jean Guiton. L’élection d’un neuvième, demain, est l’occasion d’ouvrir le livre d’Histoire de la ville », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  103. « André Salardaine (1908-1985) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  104. « André Salardaine », Charron, sur Cimetières du Mellois (consulté le ).
  105. « Il y a 50 ans, Michel Crépeau devenait maire de La Rochelle : notre dossier », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  106. « Décès du député-maire radical de La Rochelle, Michel Crépeau », sur Les Échos, (consulté le ).
  107. « Michel Crépeau (1930-1999) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  108. « Dixième anniversaire de la mort de Michel Crépeau » (biographie de Michel Crépeau), sur le site de l'Assemblée nationale française (consulté le ).
  109. « La Rochelle: Maxime Bono (PS) a été élu maire », sur Le Monde, (consulté le ).
  110. Christine Hinckel, « La Rochelle : des voeux en forme d'adieux pour Maxime Bono : Beaucoup d'émotion et salle comble à la Rochelle pour les derniers voeux de Maxime Bono, à la tête de la ville depuis 1999. Il avait succédé à Michel Crépeau qui avait occupé le poste de maire pendant 28 ans de 1971 à son décès », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ).
  111. « La Rochelle : le maire Jean-François Fountaine désigne ses adjoints : Dans la foulée de son élection par le conseil municipal, ce matin, le nouveau maire a dévoilé son équipe », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  112. Sophie Goux ., « Jean-François Fountaine officiellement élu maire de La Rochelle : Le conseil municipal de La Rochelle s'est réuni ce samedi matin pour procéder à l'élection du maire et des conseillers municipaux. Jean-François Fountaine est officiellement élu. », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
    « Olivier Falorni, le rival de Jean-François Fountaine, battu de 181 voix dimanche dernier, a évoqué le scrutin et le fort taux d'abstention, seuls 41,44% des électeurs rochelais se sont déplacés dimanche ».
  113. « Figueiro Santiago » [PDF], sur le site de la ville, 13 lai 2010 (version du sur Internet Archive)
  114. Jean-Michel Roche, « Frégate Germinal », sur Net Marine (version du sur Internet Archive).
  115. Atlas régional : effectifs d'étudiants en 2017-2018, Paris, Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, , 212 p. (lire en ligne), p. 129
  116. « Les chiffres clés de l'université de La Rochelle », sur le site de l'Université de La Rochelle, (version du sur Internet Archive).
  117. « Institut du littoral et de l’environnement », sur le site de l'Université de La Rochelle (consulté le ).
  118. « Laboratoire ressources halieutiques »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Ifremer.
  119. « Laboratoire environnement ressources »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Ifremer.
  120. « Centre de recherche sur les écosystèmes littoraux anthropisés »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Ifremer.
  121. « Centre littoral de géophysique »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'université de La Rochelle.
  122. « Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  123. « Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et océaniques »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'université de La Rochelle.
  124. « Laboratoire des Sciences de l'Ingénieur pour l'Environnement », sur le site de l'université de La Rochelle (consulté le ).
  125. « http://www.univ-lr.fr/labo/leptab/ Laboratoire d’étude des phénomènes de transfert appliqués aux bâtiments »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'université de La Rochelle.
  126. « Laboratoire de maîtrise des techniques agro-industrielles »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'université de La Rochelle.
  127. « Laboratoire de mathématiques, image et applications », sur le site de l'université de La Rochelle (consulté le ).
  128. « Laboratoire informatique, image, interaction », sur le site de l'université de La Rochelle (consulté le ).
  129. « Centre commun d’analyses »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Université de La Rochelle.
  130. « Centre de traitement de l’information géoréférencée »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'université de La Rochelle.
  131. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  132. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  133. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Rochelle (17300) », (consulté le ).
  134. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de la Charente-Maritime (17) », (consulté le ).
  135. Insee - Recensement de la population - 2009 - La Rochelle
  136. Insee - Recensement de la population - 2009 - Charente-Maritime
  137. Insee - Recensement de la population - 2009 - France
  138. « Sunny Side of the Doc – Le marché international du documentaire et des expériences narratives », sur Sunny side of the doc .com (consulté le )
  139. « Un grand pavois optimiste » (Chiffre fourni par le site officiel de la manifestation) (version du sur Internet Archive).
  140. « site officiel d'InterVal » (version du sur Internet Archive)
  141. « Exit La Rochelle, l’université d’été du PS se tiendra désormais à Nantes », sur Le Monde (consulté le ).
  142. a et b « Le poker met les Rochelais à table », sur SudOuest.fr (consulté le )
  143. « Site du Golf de La Prée-La Rochelle ».
  144. « Calendrier et résultats des compétitions de clubs » (Liste des compétitions du Golf de La Prée-La Rochelle), sur le site de la Fédération française de golf (consulté le ).
  145. Jules Bertry, « TOP 14. PRO D2. Le classement des centres de formation dévoilé : le Stade Toulousain premier de la classe », sur Le Rugbynistère, (consulté le )
  146. « Marcel Deflandre a le meilleur public... », sur le site du conseil départemental de Charente-Maritime (version du sur Internet Archive).
  147. « Le Students challenge 2013 est parti de La Rochelle pour rejoindre le Maroc. Un rallye-raid automobile qui se veut responsable et écologique », sur France 3 (version du sur Internet Archive)
  148. « Le parcours 2014 », sur studentschallenge.com (version du sur Internet Archive).
  149. « Liste des associations »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur associations.larochelle.fr.
  150. « site officiel de La Rochelle le journal ».
  151. « Centre des monuments nationaux ».
  152. « Charente-Maritime (17) : Sites et fiches par communes », sur le site du Préfect de la région Nouvelle-Aquitaine (consulté le )
  153. « Rapport de présentation Z.P.P.A.U.P. 2009 » [PDF] (version du sur Internet Archive).
  154. Le Dret et Mahé 1999, p. 41.
  155. Le Dret et Mahé 1999, p. 15-16.
  156. « À propos de l'Aquarium - Immersion », sur Aquarium La Rochelle (consulté le )
  157. « Chapelle des Dames Blanches », sur le site de la ville de La Rochelle (consulté le )
  158. « Cloître des Dames Blanches », sur le site de la ville de La Rochelle (consulté le )
  159. « Site officiel du centre Intermondes » (consulté le ).
  160. « Musiques actuelles à La Sirène », sur le site de la Communauté d'agglomération de La Rochelle (consulté le ).
  161. Thomas Brosset, « Patrimoine à La Rochelle : la renaissance de la porte Maubec », sur Sud Ouest, (consulté le ).
  162. Rémi Béraud, Petite encyclopédie monumentale et historique de La Rochelle, p. 173.
  163. Couleurs et symbolique Armoiries des villes sous le 1er Empire et la Restauration Michel Pastoureau
  164. « Port de la Rochelle » [jpg] (timbre postal), sur le blog Phila-Échange (Pluq59) (consulté le )
  165. « Armoiries de la ville de la Rochelle » [jpg] (timbre postal), sur le blog Phila-Échange (consulté le )
  166. « Richelieu » [jpg] (timbre postal de 1970), sur le blog Phila-Échange (consulté le ).
  167. « Les Deux Tours immortalisées sur un timbre national », La Rochelle Le Journal,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  168. Catalogue Yvert et Tellier, t. I.
  169. « Le Vieux-Port » [jpg] (le plus beau timbre de l'année 2008), sur le blog Phila-Échange (consulté le ).
  170. « Tintin à La Rochelle » [PDF], sur le site de la CCI de La Rochelle (version du sur Internet Archive).
  171. Victor Hache, « Patrick Bruel : " J'ai décidé de passer à autre chose " », sur L'Humanité, (consulté le ).
  172. a b c d et e « Lieux de tournage à La Rochelle : avec le port pour décor », sur Sud Ouest, .
  173. « Les Tours de La Rochelle, partenaires du Festival de la fiction TV », sur Ubacto, actualités et tendances, (consulté le ).
  174. Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires (Wikisource).
  175. Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, vol. 14, édition dite « du Furne », , p. 53, 57.
  176. Honoré de Balzac, Les Employés ou la Femme supérieure, vol. 11, Furne, , p. 300.
  177. Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, vol. 6, Furne, , p. 256.
  178. Honoré de Balzac, L'Enfant maudit, vol. 15, Furne, , p. 133.
  179. Guy de Maupassant, Ce cochon de Morin (Wikisource).
  180. François Rabelais, Pantagruel,  (Wikisource).
  181. « Par quoy, craignant Gargantua qu’il se gastast, fist faire quatre grosses chaisnes de fer pour le lyer, et fist faire des arboutans à son berceau, bien afustez. Et de ces chaisnes en avez une à La Rochelle, que l’on leve au soir entre les deux grosses tours du havre. »

    — François Rabelais, Pantagruel - Chapitre 4,  (Wikisource)

    .


Pour approfondir modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : La Rochelle.

Bibliographie modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier