Ouvrir le menu principal

65e régiment d'infanterie

Création et différentes dénominationsModifier

Colonels / chef de corpsModifier

 
insigne de béret d'infanterie
  • 1803-1811 : Colonel Coutard.
  • 1870 : Colone Sée.
  • 1884 : Colonel Albert Senault.
  • -  : Colonel Paul Balagny[1]
  • 1914-1915 : Colonel Xavier Desgrées du Lou tué au combat au Mesnil-lès-Hurlus
  • 1915-1917 : Colonel Félix de Vial.

Historique des garnisons, combats et batailles du 65e RIModifier

Guerres de la Révolution et de l'EmpireModifier

1815 à 1848Modifier

Après les Trois Glorieuses et le renversement de la Seconde Restauration, le régiment est recréé, à Courbevoie à la suite du décret du de Louis-Philippe. Il est organisé à 3 bataillons avec 87 officiers et 1 763 hommes, , avec des éléments fournis par la garde royale et des combattants des barricades, mais sans aumôniers[2].

Second EmpireModifier

1870 - 1871Modifier

 
Képi d'infanterie de ligne

Au , le 65e régiment d'infanterie de ligne fait partie de l'armée du Rhin.

Avec le 54e régiment d'infanterie du colonel Caillot, le 65e forme la 2e brigade aux ordres du général Berger. Cette 2e brigade avec la 1re brigade du général comte Pajol, deux batteries de 4 et une de mitrailleuses, une compagnie du génie constituent la 3e division d’infanterie commandée par le général de division Latrille comte de Lorencez. Cette division d'infanterie évolue au sein du 4e corps d’armée ayant pour commandant en chef le général de division de Ladmirault.

Première Guerre mondialeModifier

En aout 1914, le 65e RI était basé à Nantes, composé principalement de Bretons (y compris de Loire-Inférieure) et de Vendéens[3].

1914Modifier

La guerre de tranchées commence pendant l'hiver 1914-1915.

1915Modifier

1916Modifier

  • Champagne, Tahure, Mont sans-nom, ( - )
  • Bataille de Verdun (juillet-août), Froideterre, Fleury, ferme de Thiaumont, bois de Vaux-Chapître, fort de Souville.
  • Woëvre (septembre-novembre).

1917Modifier

  • Verdun (décembre-), Bezonvaux, Louvemont (-), cote du Poivre
  • secteur St Quentin - cote 150, Aubes-Terres, ravin de Vauxaillon. (29 - )
  • Chemin des Dames - (offensive Nivelle) ; ravin de la Bovelle-ferme du Poteau d'Ailles ( - )

1918Modifier

  • Secteur de Reims , Cavaliers de Courcy, le Linguet, Germigny, ferme de Constantine (janvier-septembre)
  • Aisne (septembre-octobre) , Gernicourt, Roucy, Rouvroy puis Vouzier, Chertres (, ).

Seconde Guerre mondialeModifier

Article détaillé : Bataille de France.
[5] 

Le 65e RI, le 48e RI, le 137e RI composent la 21e division d'infanterie (colonels De Rosmorduc, Couturier et Menon). Division d'active originaire de la XIe région militaire (Nantes). Elle est commandée par le général de brigade Pigeaud, puis, à partir du , par le général de brigade Lanquetot. D'abord affectée aux 20e et 5e corps d'armée (4e armée) en Lorraine, elle quitte l'est de la France à partir du début du mois de . Le elle est rattachée au 1er corps de la 7e armée et établit son PC à Dunkerque puis, à partir du à Samer.

Le 65e régiment d'infanterie a été cantonné durant l'hiver 1939-1940 dans le canton de Desvres. La majorité des hommes qui composaient ce régiment étaient originaires de Bretagne. Le , le 65e revient à Desvres sous les ordres du commandant Le Guevel, avec la 10e batterie divisionnaire antichar. Les panzers attaquent la gare au petit matin. Rapidement, 200 hommes sont faits prisonniers dans les trains de transports de troupe. Les 7e et 8e compagnies tenteront en vain de reprendre position dans la ville.

DrapeauModifier

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[6] :

Décorations décernées au régimentModifier

Sa cravate est décorée de la croix de guerre 1914-1918 avec quatre citations à l'ordre de l'armée, puis trois à l'ordre du corps d'armée. 

Il a le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire.

Personnages célèbres ayant servi au 65e RIModifier

Traditions et uniformesModifier

DeviseModifier

N'a peur de rien et comme Cambronne il le dit bien

MémoireModifier

  • Les villes de Desvres, Nantes et Vannes possèdent chacune une rue portant le nom de rue du 65e régiment d’infanterie.

Sources et bibliographieModifier

  • À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).
  • Historique du 65e régiment d'infanterie : Stralsund (1807), Ratisbonne (1809), Anvers (1832), Magenta (1859), la Grande Guerre (1914-1918), Paris, H. Charles-Lavauzelle, , 160 p., disponible sur Gallica.

Notes et référencesModifier

  1. https://archives.loire-atlantique.fr/jcms/la-loire-atlantique-se-souvient/portraits-de-poilus/paul-balagny-commandant-du-65e-regiment-d-infanterie/colonel-paul-balagny-fr-p2_9412
  2. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 159
  3. Historique du 65e régiment d'infanterie, page 9 : Gallica 1920
  4. Diplôme de Joseph Nicolle (Montbert (Loire-Inférieure), 1912-1985), soldat au 65e RI, fait prisonnier de guerre le 19 juin 1940 à Nantes, en captivité au Stalag XIII-B (Wehrkreis XIII, Weiden/Oberpfalz) jusqu'en 1945.
  5. Archives de "Dunkerque 1940" livre historica no 80 de septembre 2004
  6. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

Voir aussiModifier