Régiments français d'Ancien Régime

Les régiments français sous l’Ancien Régime constituaient la composante principale de ce que l'on appelait déjà à l'époque l'Armée française ou les « Armées du Roi de France ». Ils portaient les noms de leur propriétaire puis par la suite les noms de leur province ou ville de recrutement.

La Bannière de Saint Michel, utilisée comme drapeau militaire de la France à partir du XIVe siècle. La croix blanche fut reprise sur les étendards de presque tous les régiments français.

Comme les brigades aujourd'hui, chaque régiment avait sa spécialité (infanterie, cavalerie, etc.) et était appelé à servir sur les champs de bataille selon les exigences militaires. Comme pour la Marine, tout Français avait le droit de s'y engager, mais les offices de commandement des régiments et les hauts grades étaient réservés à la noblesse militaire (noblesse d'épée) et inaccessible au tiers-état.

Dans l'organisation territoriale de l'Ancien Régime, chaque régiment avait également le rôle d'assurer la sécurité de sa province. Il était alors placé sous l'autorité d'un gouvernement militaire.

Aujourd'hui, certains régiments existent toujours et ont conservé leur emblème et leur spécialité d'origine. Le 8e régiment d'infanterie par exemple est l'héritier de l'ancien régiment d'Austrasie, formé lui-même à partir du vieux régiment de Champagne. Les régiments font partie des plus anciennes institutions françaises qui ont persisté jusqu'à nos jours.

InfanterieModifier

Les premières troupesModifier

En 1448, par Charles VII créé le corps des francs-archers.

En 1480, Louis XI réunit en Picardie 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des francs-archers et à être entretenus d'une manière permanente en créant les Bandes françaises copiées sur les Bandes suisses. Ces bandes formeront les noyaux des futurs régiments français d'Ancien Régime.

RégimentsModifier

Lorsque Henri IV monte sur le trône, il n'y a que 4 régiments d'infanterie[1] connus sous le nom de Vieux Corps et célèbres par leurs divers exploits. ce sont les

En 1620, le nombre de régiments était porté à dix. Outre les 4 vieux corps initiaux un cinquième avait pris rang, le

5 autres régiments avaient reçu le nom de Petits Vieux[1]

5 nouveaux régiments sont ensuite créés, puis d'autres successivement si bien qu'à la mort de Louis XIII, en 1643, on compte 33 régiments.
En 1670, les corps d'infanterie sont réorganisés.
En 1701, il y a 138 régiments d'infanterie, en 1702 il y en a 176 puis 235 en 1705, 259 en 1706 et 260 en 1712 dont 2 régiments de la Garde[1].
Toutefois à l'exception des vieux corps, des petits vieux et de quelques autres régiments qui comptaient 4 bataillons, la grande majorité n'en avait que 2 et certains ne comportaient qu'un seul bataillon.
En 1715 après le traité de Rastadt le nombre de régiments d'infanterie est réduit à 117.
Toutefois après de nouvelles guerres, plusieurs corps sont créés et l'on compte 137 régiments en 1747.
À l'avènement de Louis XVI, il n'y a plus que 91 régiments dont le régiment des Grenadiers de France formé des compagnies d'élites des régiments supprimés en 1749.
En 1762 les corps d'infanterie sont réorganisés puis d'autres en 1771, en 1775, en 1776 ou il y a 103 régiments[1].
En 1791 avec une nouvelle réorganisation, ils changèrent tous de dénomination, avec leur numéro d’ordre dans leur arme (selon la classification d’Ancien Régime) et leur arme spécifique.

Liste des régiments d'infanterieModifier

Cette liste comprend un court résumé historique de chaque unité. Pour plus de détail, se reporter au lien de ladite unité[2],[3]

AModifier

  • Régiment d'Acier  
C'est un régiment protestant, levé en , en Provence, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Crussol, vicomte d'Acier. En 1568, il participe au siège de Chartres. En 1569 ce régiment devient colonel-général de l'infanterie protestante et participe à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment des Adrets
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Dauphiné, par François de Beaumont, baron des Adrets. Après le siège de Mâcon, en 1567, il passe en Champagne en janvier 1568 et poursuit les reîtres et les lansquenets jusqu'en Alsace. Revenu en Dauphiné il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de L'Aigle (1695-1698)
Le Régiment de L'Aigle est levé le par Jacques Louis des Acres, marquis de L'Aigle dans le cadre de la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Affecté à l'armée de Flandre il est réformé le après le traité de paix de Ryswick[5],[6].

  • Régiment de L'Aigle (1702-1714)
Le Régiment de L'Aigle est levé le par Jacques Louis des Acres, marquis de L'Aigle dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée de Flandre il sert dans les garnisons des villes de Flandre. Donné à son fils, Louis Gabriel des Acres comte de L'Aigle en , le régiment est licencié en 1714 après le traité de paix de Rastatt[7]

  • Régiment d'Aiguebonne
Ce régiment est levé par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne. Il sert en Savoie et est réformé le . Rétabli 13 août 1624, il sert en Languedoc contre les troupes de Montbrun et est une nouvelle fois réformé en . Rétabli une nouvelle fois le , dans le cadre des rébellions huguenotes, il sert en Piémont puis, en 1629, il participe au prises de Privas et d'Alès et en 1630 à la conquête de la Savoie, puis dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue au combat de Veillane. En 1632, il est affecté à l'armée de Languedoc puis en 1633 à l'armée de Lorraine avec laquelle il se trouve, en 1634, au siège d'Haguenau et reste en Alsace jusqu'en 1640. Passé en Piémont en 1641 il est mis en garnison à Turin et il est cédé le par le marquis d'Aiguebonne à son fils, qui est tué en 1646 au combat de Vigevano. Repris le par Rostain Antoine d'Urre, marquis d'Aiguebonne, le régiment reste en Piémont jusqu'en 1654. Il est licencié à la mort de son mestre de camp le .

  • Régiment d'Alias
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par N. d'Alias, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Villeroy, qui est renommé régiment d'Alincourt en 1631 et qui prend le titre de régiment de Lyonnais en 1635.


  • Régiment d'Ambres  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Galiot de Crussol, chevalier d'Ambres. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment d'Ancre  
Ce régiment liégeois est appelé le , par le colonel Concino Concini, maréchal d'Ancre sous le commandement du mestre de camp N. Vanèz. Affecté à l'armée de Picardie, il est congédié le à la paix de Loudun. Rappelé le , il est licencié en

  • Régiment d'Andelot  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Coligny, marquis d'Andelot. Il sert en Languedoc et est licencié en 1587.

C'est le régiment d'Angoumois, créé sous ce titre en 1684 qui est devenu depuis la Révolution le 80e régiment d'infanterie.

  • Régiment d'Anconne  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N.d'Anconne. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

Le régiment est levé le par Adrien du Drac, baron d'Annevoux pour participer à la répression de la rébellion des Huguenots. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et est réformé . Rétabli le , il est réformé en après quelques semaines d'existence. Rétabli dans le cadre de la guerre de Trente ans, le , il sert en Champagne et participe aux prises de Vic et de Moyenvic en 1631. En 1636 il se trouve au siège de Dôle et en 1637 aux prises d'Ivoy et de Damvillers ou il est mis en garnison après la prise de la ville. Il est donné le à Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti le régiment prend alors le nom de régiment de Conti.

C'est l'ancien régiment de Montausier, qui est renommé régiment d'Angoumois en 1635 et qui reprend le nom de régiment de Montausier en 1637.

C'est l'ancien régiment de Beintheim, qui est renommé régiment d'Anhalt en 1759 et qui prend le nom de régiment de Salm-Salm en 1783.


C'est l'ancien régiment de Crussol, qui est renommé régiment d'Antin en 1702 et qui prend le nom de régiment de Gondrin en 1703 et après avoir pris le nom de régiment de La Gervasais en 1712, est renommé régiment d'Antin en 1734, pour redevenir le régiment de Gondrin en 1743.


  • Régiment d'Ardelay
C'est l'ancien régiment de Montluc, qui est cédé en 1567 à Jean de Bourdeilles, seigneur d'Ardelay, frère de Brantôme et renommé régiment d'Ardelay. Jean de Bourdeilles d'Ardelay, tué à la défense de Chartres en 1568, il est remplacé par Fabian de Montluc et redevenant régiment de Montluc.


  • Régiment d'Arpajon
Le régiment est levé le par Louis, duc d'Arpajon, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et il est réformé après le siège. Rétabli le dans le cadre de la deuxième rébellion huguenotes, il est licencié le .

  • Régiment d'Arreger  
Ce régiment suisse est appelé le et commandé par Laurent Arreger, de Soleure, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert d'abord en Savoie et arrive, le devant Paris puis est engagé à la bataille d'Arques. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et est congédié en 1591 à l'exception d'une compagnie qui entre dans la garde du Roi. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, de Fischer et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.


C'est l'ancien régiment de Châteauneuf, qui est renommé régiment d'Artois en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 48e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment d'Asnières  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Asnières. Il sert en Saintonge et participe, en 1569, au siège de Cognac puis l'année suivante au siège de Pons. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Agrippa d'Aubigné, qui était enseigne dans ce régiment, y commande les enfants perdus.

  • Régiment d'Aubeterre (1588-1588)
Ce régiment est levé en 1588, en Guyenne, par David Bouchard, vicomte d'Aubeterre, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Aubigné (1585-1587)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Théodore Agrippa d'Aubigné. En 1585, il participe au siège de Brouage et est mis en garnison à l'île d'Oléron en 1586. Il est licencié en 1587.

  • Régiment d'Aubigné (1615-1615)
Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par Constant d'Aubigné. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Auriac
Ce régiment est levé en dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Étienne de Bonne de Tallard, comte d'Auriac. Il sert d'abord en Dauphiné puis participe en 1597 au siège d'Amiens. Il est licencié le après la paix de Vervins.


C'est l'ancien régiment de Maugiron, qui est renommé régiment d'Auvergne en 1635 et qui est devenu depuis la Révolution le 17e régiment d'infanterie de ligne.

BModifier

Soudoyé Charles VIII les premières bandes de lansquenets arrivent en France en 1486. Ses bandes, appelées au service de la France, sont organisés en régiments à partir de 1535.


C'est en 1524, que Sampieru de Bastelica conduit à l'armée d'Italie une bande de 1 000 Corses.


En 1553, durant la dixième guerre d'Italie, quatre enseignes[13] écossaises et deux enseignes anglaises, sous les ordres d'un officier du nom de Glaney, font partie de l'armée de Picardie. Après la paix du Cateau-Cambrésis, deux compagnies d'Écossais furent conservées et firent partie de la garde du roi. Ces compagnies sont versées en

1561 dans le régiment de Richelieu.


Au printemps de 1480, Louis XI réunit en Picardie, 10 000 aventuriers et 2 500 pionniers, destinés à remplacer la milice des Francs-Archers.

C'est au combat de Garigliano, le , que le condottiere milanais, Gian Giacomo Trivulzio, se joignit ouvertement aux troupes françaises de Charles VIII. Toutes les bandes italiennes s'incorporent successivement avec les bandes françaises de Piémont à partir de 1507.


Les bandes de Piémont sont formées par Louis XII, en avril 1507, pour composer le fond des armées d'Italie jusqu'à la paix de 1559. Les dix enseignes[13], restées les dernières en Piémont rentrent en France en 1562 et forment le régiment de Brissac souche du régiment de Piémont.

La première capitulation de troupes suisses remonte au mois de juin 1480. 6 000 hommes sous le commandement de Guillaume de Diesbach passent en France au mois d'août suivant, et sont réunis aux bandes Françaises au camp du Pont-de-l'Arche. Elles sont congédiés en 1481.


  • Régiment de Balagny (1585-1594)
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par Jean de Montluc de Balagny. Devenu ligueur en 1587, il forme la garnison de Cambrai et se soumet au roi, Henri III, en 1593. En 1594, il est réduit en compagnies de garnison.

Ce régiment est formé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Montluc de Balagny. Admis à la solde du roi le il prend le nom de régiment de Rambures en 1612.


  • Régiment de Balzac
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par César de Balzac de Gié. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est licencié en 1588.

C'est l'ancien régiment d'Espagny, qui est renommé régiment de Bandeville en 1669 et qui prend le nom de régiment de Vaubécourt en 1677.


  • Régiment de Barraut
Le régiment est levé le par N. de Barraut, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Nérac et est licencié le .


  • Régiment de Béarnon
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Béarnon. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.


  • Régiment de Beaudisné  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Crussol de Beaudisné. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis aux batailles de Laroche-l'Abeille et de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


Ce régiment levé le , dans le cadre de la Guerre de Succession de Juliers, par N. Le Normand, comte de Beaumont est renommé régiment de Chastellier-Barlot en 1628.


  • Régiment de Beauvois
Ce régiment est levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par N. de Beauvois, pour le siège de Brouage et est licencié la même année, après la prise de la ville.


C'est l'ancien régiment de Saxe (1720-1750), qui est renommé régiment de Beintheim en 1750 et qui prend le nom de régiment d'Anhalt en 1759.

  • Régiment de Bellangreville
Ce régiment est levé en 1588 par Joachim de Bellangreville de Neuville, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il tient garnison à Meulan et est licencié en 1589.

  • Régiment du Bellay
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. du Bellay. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.


  • Régiment de Bellegarde  
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par Roger de Saint-Lary de Bellegarde, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion. Ce régiment a existé jusqu'en 1580.

C'est l'ancien régiment de Chastellier-Barlot, qui est renommé régiment de Bellenave en 1634 et qui prend le nom de régiment de Villandry en 1638.

  • Régiment de Belzunce (1587-1587)  
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Belzunce. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Monaco, qui est renommé régiment de Belzunce en 1749 et qui prend le nom de régiment de Rougé en 1761.


  • Régiment de Berry (1620-1622)
C'est l'autre nom du régiment de Condé (1620-1622) qui est quelquefois désigné sous le titre de la province de Berry, notamment au siège de Montpellier.


  • Régiment de Béthune
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Philippe de Béthune. Il est mis en garnison à Houdan. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Béthune jeune
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Salomon de Béthune[17]. Il est mis en garnison à Mantes. Il est licencié la même année.


  • Régiment de Bimar
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par N. de Bimar. Il sert en Savoie et est licencié après la paix de Vervins.


  • Régiment de Blacons  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jacques de La Forêt de Blacons. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Blou de Laval
Ce régiment est levé en 1572 en Languedoc par N. de Blou de Laval pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié en 1574.


C'est l'ancien régiment de La Tour du Pin, qui est renommé régiment de Boisgélin en 1761 et qui prend le nom de régiment de Béarn en 1762.

  • Régiment de Boisguérin (1595-1595)
Ce régiment est levé en 1595, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisguérin. Il sert en Saintonge et est licencié la même année.

  • Régiment de Boisguérin (1619-1620)
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. marquis de La Flosselière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Boisjourdan
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Boisjourdan pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .

  • Régiment de Boisrond  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Boisrond. Après avoir participé au siège de Brouage il est licencié en 1587 .


  • Régiment de Bombin  
C'est un régiment ligueur, levé dans le Dauphiné, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Bombin. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Boniface  
C'est un régiment ligueur formé en 1591 dans le cadre la huitième guerre de Religion, par le capitaine Boniface de La Mole, avec de vieilles enseignes[13] normandes. Le régiment est admis le au service du roi. Le le régiment est incorporé dans le régiment du Maréchal d'Ancre.

Ce régiment est levé, dans le Dauphiné, le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François de Bonne de Lesdiguières. Licencié en 1597 il est réuni avec les « Gardes de Lesdiguières » sous le nom de régiment de Lesdiguières

  • Régiment de Bonnouvrier (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Provence par N. de Bonnouvrier pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Bonnouvrier (1592-1592)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Bonnouvrier. Il sert en Guyenne et en Provence. Il participe aux prises d'Antibes et de Cannes et au siège d'Aix et est licencié la même année.

  • Régiment de Bories  
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Borie. En 1587, le régiment participe au siège de Fontenay-le-Comte, au combat de La Mothe-Saint-Héray et à la bataille de Coutras. En 1588 il est à la reprise de Marans puis il est mis en garnison à Saint-Maixent et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de La Brosse, qui est renommé régiment de Boufflers-Rémiancourt en 1713 et qui prend le nom de régiment de Pons en 1718.


  • Régiment de Bouillargues  
C'est un régiment protestant, formé dans le Languedoc en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bouillargues. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


C'est l'ancien régiment de Castelnau, qui est renommé régiment de Bourbonnais en 1673 et qui est devenu depuis la Révolution le 13e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Bourdonné
C'est l'ancien régiment de Menillet, qui est renommé régiment de Bourdonné en 1636 et qui prend le titre de régiment de Chémerault en 1646.

  • Régiment du Bourg de Lespinasse (1589-1595)  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[21]. En 1590, il participe à la défense de Paris et de Saint-Denis. Il se trouve à la défense de Paris durant la Journée des Farines et défend la capitale contre les autres tentatives de reconquêtes dont le siège de la Bastille en 1594. Le mestre de camp se soumet en 1595 et son régiment est licencié.

Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-espagnole, par Antoine du Maine, baron du Bourg de Lespinasse[22], est renommé régiment de La Suze en 1619.


  • Régiment de Boury  
C'est un régiment protestant, levé en , en Normandie, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Charles du Bec, baron de Boury. En 1567, il participe à la prise d'Étampes et à la bataille de Saint-Denis puis en 1568, il se trouve au siège de Chartres. Le régiment est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Ce régiment qui est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Normandie est rétabli en 1577 lors de la sixième guerre de Religion ou il sert en Guyenne. Il est licencié à la paix de Bergerac.


  • Régiment de Boyer
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Boyer. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.


C'est l'ancien régiment de Marsan, qui est renommé régiment de Bouzols en 1743 et qui prend le nom de régiment de Mailly en 1745.

  • Régiment de Brancaccio  
Ce régiment italien est levé, par ordre du , par N. Brancaccio, dans le cadre de la première guerre de Religion. Il sert dans le Lyonnais, à l'armée du duc de Nevers et est licencié le .


  • Régiment de Brantôme
Le régiment est levé en Angoumois, le , par Pierre de Bourdeilles de Brantôme, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Mis en garnison à Poitiers, il est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Brassac
Le régiment est levé le par N. de Brassac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et au blocus de La Rochelle. Réformé le , il est rétabli et participe, durant la guerre de Trente Ans, à la conquête de la Lorraine. En 1635, il donné à N. de Brassac du Repaire dont il prend le nom.

  • Régiment de Bréauté
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Charles de Bréauté. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.


  • Régiment de Bresche
Ce régiment est levé par N. de Bresche. Il sert en Savoie et est licencié le .


  • Régiment de Bressieu
Le régiment est levé le par Louis de Meillon, marquis de Bressieu[24], dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il sert d'abord en Dauphiné, puis il participe ensuite aux sièges de Poussin et de Montauban. En 1622, il se trouve au siège de Montpellier et en 1625 au combat de Riez. Il est licencié le .


  • Régiment de Bretauville  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Bretauville. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Brichanteau
Le régiment est levé le , par Antoine de Brichanteau marquis de Nangis, pendant la cinquième guerre de Religion. Après avoir participé à la bataille de Dormans en 1575 il se trouve au combat de Boiscommun en 1577 et il est licencié la même année.

  • Régiment de Brichanteau-Saint-Martin
Le régiment est levé en 1572, par N. de Brichanteau-Saint-Martin, pour le siège de la Rochelle et est licencié le 2 jours avant l'arrêt du siège.


  • Régiment de Brigneux
Ce régiment est levé en 1588 par N. de Brigneux, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe au siège de La Garnache et à la bataille d'Ivry en 1590. Il est licencié en 1590.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-André  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François de Briquemaut-Saint-Andté. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il est incorporé, en septembre 1569, avec le régiment de Briquemaut-Saint-Audens après la mort de son frère au siège de Poitiers.

  • Régiment de Briquemaut-Saint-Audens  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Briquemaut-Saint-Audens, avec des soldats genevois. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, au siège de Poitiers et aux batailles de Jarnac et de Moncontour. N. de Briquemaut-Saint-Audens, ayant été tué devant Poitiers, il est remplacé par son frère François de Briquemaut-Saint-André. En 1570 il se trouve au combat d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Brissac (1562-1563)
Ce régiment est formé, dans le cadre de la première guerre de Religion, le , avec dix vieilles enseignes[13] des bandes de Piémont rappelées en France sous les ordres de Timoléon de Cossé, comte de Brissac. En 1562, il se trouve la bataille de Dreux et en 1563, il participe au siège d'Orléans puis est cassé le à la paix d'Amboise.

  • Régiment de Brissac (1567-1569)
Le régiment est formé, par ordre du pour la deuxième guerre de Religion, avec les vieilles bandes de Piémont, et placé sous les ordres du colonel général Timoléon de Cossé, comte de Brissac, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : Claude d'Asteaud de Muns, Antoine de Saint-Jean de Honoux et Gabriel de La Barthe. En 1567, le régiment participe à la bataille de Saint-Denis. Affecté à l'armée de Poitou en 1568, il se trouve, en 1569 à la bataille de Jarnac et au siège de Mussidan durant lequel son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, est tué le . À la fin de mai, le régiment est partagé entre les trois mestres de camp.

Ce régiment qui est organisé le , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Antoine de Saint-Jean de Honoux, deviendra en 1585, le régiment de Piémont. Le , à la paix de Saint-Germain-en-Laye qui met fin à la troisième guerre de Religion, le régiment incorpore le régiment de La Rivière-Puytaillé.

  • Régiment de Bruère
Le régiment est levé en 1579 par N. de Bruère, dans le cadre de la septième guerre de Religion. Défait dans un combat près d'Angers par les troupes huguenotes, il est dispersé.

C'est l'ancien régiment de Mailly, qui est renommé régiment de Bueil-Racan en 1708 et qui prend le nom de régiment de La Brosse en 1712.


  • Régiment de Buffes
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Buffes. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et à la défense de Lagny. En 1595 il se trouve au siège de Beaune et est licencié à la fin de la campagne.


  • Régiment de Bussy
Le régiment est levé, le , par Louis de Clermont de Bussy d'Amboise, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[27], de Domfront[28], de Carentan[29], de Fontenay[30] et de Lusignan. Le régiment est oté à Bussy à cause de ses prétentions relative au drapeau blanc et donné à N. de Lancosme. Mis en garnison à Brouage, il est cassé après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers. Rétabli durant la septième guerre de Religion il participe au siège de Montaigu et licencié la même année à la paix du Fleix.

  • Régiment de Bussy-Lameth
Ce régiment est levé le , par Charles, baron de Bussy-Lameth. Réformé le à la paix de Loudun, il est rétabli le . Fait prisonnier au siège de Soissons, en 1617, il est dispersé. Rétabli , durant la guerre de Trente Ans, il participe à la prise de Trèves en 1632 et y reste en garnison. En 1634, il se trouve au siège de la Mothe, en 1635 il est à la défense de Trèves, à la défense d'Hermanslein en 1636 puis aux sièges de Landrecies et de la Capelle en 1637. Le mestre de camp tué devant La Capelle est remplacé par Antoine François, comte de Bussy-Lameth. En 1638, le régiment participe aux prises de Blamont, de Lunéville et de Brisach et au siège et bataille de Thionville en 1639. En 1640 il est présent au siège d'Arras puis en 1641 aux sièges d'Aire-sur-la-Lys, de la Bassée et de Bapaume puis à la bataille de Honnecourt en 1642. En 1644, le régiment participe à la bataille de Fribourg, à la prise de Philisbourg et de Landau puis au siège de Dixmude en 1646. Réformé après cette campagne il est rétabli pour tenir garnison à Mézières et est licencié en .

CModifier

  • Régiment de Cadenet
Le régiment est levé , dans le cadre des rébellions huguenotes, par Honoré d'Albert, marquis de Cadenet, qui devient duc de Chaulnes en . Réformé à la fin de la campagne, il est rétabli le et mis en garnison à Calais. Il est licencié en octobre de la même année.


  • Régiment de Camps
C'est l'ancien régiment d'Hocquincourt, qui est donné en 1639 à Charles de Mannay de Camps-en-Amienois et qui prend le nom de régiment de Camps. Il est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 en Gascogne par N. de Foix-Candalle pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de Sommières, ou son mestre de camp est tué. Le régiment est licencié le .

  • Régiment de Candalle (1621-1629)
Le régiment est levé le par Henri de Nogaret d'Epernon, duc de Candalle, dans le cadre de la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment passe au service de la Hollande puis est donné en à Jean-Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtaumer prenant le nom de régiment de Courtaumer.

  • Régiment de Canisy
Le régiment est levé, en , par N. de Carbonnel de Canisy, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment des Cantons  
En 1554, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel In der Halden amène en à l'armée de Picardie, un corps suisse qui porte le titre de « régiment des Cantons ». Il est congédié la même année.

  • Régiment de Caravas
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par N. de Caravas, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié après cette campagne.

  • Régiment de Carbonel
Le régiment est levé, en , par Hervé de Carbonnel, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.


  • Régiment de Carmain
Le régiment est levé le par Adrien de Montluc de Cramail, comte de Carmain dans le cadre de la répression contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban et est réformé le . Rétabli le , il sert en Languedoc puis durant la guerre d'Italie, en 1624 il est engagé au combat du Pas de Suse. En 1629 dans le cadre de la troisième rébellion huguenote, il se trouve au siège d'Alès. En 1630, dans le contexte de la guerre de Succession de Mantoue, il participe au combat de Veillane, à la prise de Saluces et de Carignan. Affecté à l'armée de Lorraine en 1635, il se trouve à la prise de Saint-Mihiel. Il est licencié en 1643 à la mort du mestre de camp. Ce régiment est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Cramail.

Ce régiment qui est levé, durant la guerre de Trente Ans, le par N. Marion, baron de Castelbayard est renommé régiment de Montausier en 1629.


  • Régiment de Castelnau (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Henri baron de Castelnau. Le régiment participe à la bataille de Coutras et est licencié en la même année.

  • Régiment de Castelnau (1635-1644)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière. En 1635 le régiment participe à la bataille des Avins, en 1638 à la défense de Guise et en 1639 au siège d'Hesdin[32]. Mis en garnison à Pont-à-Mousson en 1640, il se trouve au siège d'Aire en 1641. Affecté à l'armée d'Allemagne en 1642, il participe à la défense de Rottweil durant laquelle i1 est détruit et ses débris entrent, en 1644, dans la formation du régiment Mazarin-Français.

  • Régiment de Castelnau (1646-1649)
Ce régiment est levé le par Louis de Castelnau de Rouvres, pour tenir garnison à Bourbourg, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Il est licencié après la campagne de 1649.

C'est l'ancien régiment de Silly, qui est renommé régiment de Castelnau en 1665 et qui prend le nom de régiment de Bourbonnais en 1673.

  • Régiment de Castelnau (1712-1714)
C'est l'ancien régiment de Champigny, qui est renommé régiment de Castelnau en 1712 après avoir été donné par N. de Castelnau et qui est licencié en 1714.

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1636-1642)
Ce régiment est levé le par Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière dans le cadre de la guerre franco-espagnole. Affecté à l'armée d'Allemagne, il est incorporé en 1642 « avec un autre régiment appartenant au même chef ».

  • Régiment de Castelnau-Mauvissière (1650-1651)
C'est l'ancien régiment de Wall, qui, aprèsla mort du colonel Edmond Robert de Wall est donné le à Jacques, marquis de Castelnau-Mauvissière[33] et renommé régiment de Castelnau-Mauvissière. Rattaché à l'armée de Guyenne en 1651, il participe au « siège des tours de La Rochelle ». Il est donné en à un autre membre de la famille de Wall.


  • Régiment du Challar  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Challar. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Chambaret
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Chambaret. Il sert en Champagne et participe à la défense de Beaumont-en-Champagne. Il est licencié en 1592.

  • Régiment de Chamblay
C'est l'ancien régiment de Phalsbourg, qui est renommé régiment de Chamblay en 1632 et qui prend le titre de régiment de Lorraine (1635-1669) en 1635.

  • Régiment de Chamoy
Ce régiment levé en , par N. de Chamoy, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, est licencié la même année.

  • Régiment de Champagnac  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Champagnac. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe à la prise d'assaut de Pont-sur-Yonne et est licencié le à la paix de Longjumeau.

C'est l'ancien Régiment de Montcassin, qui est renommé régiment de Champagne en 1585 et qui est devenu sous la Révolution le 7e régiment d'infanterie de ligne.


C'est l'ancien régiment de Nerestang, qui est renommé régiment de Chappes en 1611 et qui reprend le nom de régiment de Nerestang en 1631.

  • Régiment de Charbonnières (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé dans le Rouergue en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Gabriel Prévost de Charbonnières. Il sert dans le Béarn et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Charbonnières  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel Prévost de Charbonnières. En 1585, il participe à la siège de Tulle et en 1586 à la défense de Lusignan. En 1587, le régiment se trouve au siège de Fontenay, au combat de La Mothe-Saint-Héray et à la bataille de Coutras. En 1588 il participe à la reprise de Marans, au combat des Herbiers, à la prise de Niort et de Maillezais. En 1589 on trouve le régiment au secours de Tours, au combat de Bonneval et siège de Pontoise. Le mestre de camp est tué devant Pontoise d'une arquebusade, pendant que le roi de Navarre s'appuyait sur son épaule. Le régiment est incorporé dans les Gardes de Navarre.


  • Régiment de Charnières
Ce régiment est levé en , par N. de Charnières, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié la même année.


  • Régiment de Charry
Il est formé en Guyenne, par ordre du , par Jacques de Charry lors de la première guerre de Religion. Après s'être porté au secours de Bordeaux, le régiment participe ensuite à la bataille de Vergt puis il est placé à la garde de Chartres pendant la bataille de Dreux. En 1563, il se trouve aux sièges d'Orléans et du Havre. Le régiment est cassé le , après la paix d'Amboise, et quatre enseignes entrent dans la composition de la Garde du Roi. Ce régiment est l'origine des Gardes Françaises.


  • Régiment de Chastellier-Barlot (1615-1628)
Ce régiment est levé le , par Château de Chastellier-Barlot. Après avoir servi en Guyenne, il est réformé le . Rétabli le il est de nouveau réformé le . Une nouvelle fois rétabli le , dans le cadre des rébellions huguenotes, il participe, en 1621, aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac, de Montauban et de Monheurt puis à la défense de Fontenay en 1622 avant d'être réformé le . Rétabli une nouvelle fois le pour participer au siège de La Rochelle il est incorporé le , après la capitulation de la cité protestante dans le régiment devenu Artois.

C'est l'ancien régiment de Beaumont, qui est renommé régiment de Chastellier-Barlot en 1628 et qui prend le nom de régiment de Bellenave en 1634.


  • Régiment de Chaulnes
C'est l'autre nom du régiment de Cadenet

  • Régiment de Chémault
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Chémault. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Chémerault (1577-1577)
Ce régiment est levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par Émeric de Barbezières de Chémerault, pour le siège de Brouage. Après la prise de la ville il y est mis en garnison et est licencié la même année.

  • Régiment de Chémerault (1646-1649)
C'est l'ancien régiment de Bourdonné, qui est renommé régiment de Chémerault en 1646 et qui prend le titre de régiment de Raymond en 1649.


  • Régiment de Clermont (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charlesde Balzac-Clermont. Le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est dispersé après cette bataille.

  • Régiment de Clermont (1635-1637)
Le régiment est levé en par N. de Clermont, dans le cadre de la guerre franco-espagnole. En 1635, le régiment participe au siège de Porrentruy et embarque, en 1637 sur la flotte d'Henri de Lorraine comte d'Harcourt pour porter secours à Leucate et est licencié la même année.

  • Régiment de Clermont (1650-1650)
Le régiment est levé à 10 compagnies le , par Jean-François de Rochechouart, comte de Clermont. En 1650 ce régiment participe à la défense de Guise. Il est alors sous les ordres du maréchal de Turenne. Il est alors composé de 360 hommes[34]. Il est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Cléry  
C'est un régiment suisse, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Pétromann Cléry, de Fribourg. En 1569, il participe aux batailles et sièges de La Roche-l'Abeille, de Châtelleraultet de Moncontour. Il est congédié le .

  • Régiment du Cluzeau
Ce régiment est levé en , avec vingt compagnies, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François Blanchard du Cluzeau. En 1586, il participe à l'attaque de l'île d'Oléron[35] et au siège de Monségur. En 1587, dix compagnies restent en Guyenne et dix suivent Henri, duc de Guise. Les premières combattent à Coutras et les autres à Vimory et à Auneau. Tout le régiment devient ligueur en 1588. En 1589, il se trouve à l'attaque de Tours, en 1593 à la prise de Noyon puis à sa défense de Noyon l'année suivante puis en 1595, il est à la défense de Poitiers et après s'être soumis à Henri IV le régiment fait le siège de Ham ou le mestre de camp François Blanchard du Cluzeau y est tué et ses compagnies se dispersent.

  • Régiment de Coconas  
Ce régiment italien est formé, le , pour Annibal comte de Coconas, avec les cinq compagnies réservées des régiments de Santa-Fior et de Montalto, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. Il participe aux défenses de Brouage et de Saintes et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Coligny
Ce régiment est levé le , par Henri de Châtillon, comte de Coligny. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Colombières
Ce régiment est levé en 1586, par François de Briqueville de Colombières, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Cette même année, il participe à l'attaque de l'île d'Oléron[35] durant laquelle son mestre de camp y est tué et le régiment se disperse.


  • Régiment de Comblanc
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Comblanc. En 1589 il participe au siège de Paris et est licencié la même année. Ce furent deux soldats du régiment de Comblanc qui introduisirent Jacques Clément dans le camp d'Henri III.


  • Régiment de Condé (1620-1622)
Le régiment est levé en Berry le , dans le cadre des rébellions huguenotes, par Henri de Bourbon, prince de Condé, qui le cède en 1622 à son fils Louis de Bourbon, duc d'Enghien donc il prend le nom. Il est quelquefois désigné sous le nom de régiment de Berry, notamment au siège de Montpellier.


C'est l'ancien régiment d'Annevoux, qui est renommé régiment de Conti le après avoir été donné à Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti et qui est alors commandé par le chevalier de François de La Rochefoucauld, alors mestre de camp-lieutenant. Le , le prince de Conti, après avoir contraint le lieutenant-colonel de Bécherelle à donner sa démission, s'était déclaré pour le Parlement. Bécherelle, vieux soldat, avait conservé des amis dans le régiment et parvint à le soulever contre les officiers du prince et à se rendre maître de Damvillers ou le régiment était en garnison. Six sergents furent anoblis pour ce fait, et le plus ancien reçut une commission de capitaine mais le régiment est cassé le . Rétabli le régiment de Conti est cassé de nouveau le . Remis sur pied le , dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est envoyé en Catalogne sous les ordres du mestre de camp-lieutenant, Louis de Bourgogne de Mautour, qui a pour successeurs Jacques de Rangueilen en 1656, le marquis d'Arcy le , Robert Edme Léonard de Rases marquis de Monismes le et le comte de Fénelon en 1671. Au premier prince de Conti succède le , comme colonel-propriétaire, Louis-Armand de Bourbon-Condé, prince de Conti. Dans le cadre de la guerre de Dévolution, le régiment fait la campagne de Flandre en 1667, celle de Franche-Comté en 1668 et il est envoyé en Crête, sous les ordres du duc de Beaufort, à l'expédition de Candie en 1669. En 1672 et 1673 le régiment participe à la conquête de la Hollande et se trouve engagé l'année suivante à la bataille de Seneffe. Le comte de Fénelon, mestre de camp du régiment ayant été mortellement blessé, il est remplacé le par Louis de Lenet, marquis de Larray qui dirige le régiment aux sièges de Condé, de Bouchain et d'Aire en 1676. En 1677, il est présent à la bataille de Cassel, aux sièges de Valenciennes et de Saint-Omer puis il rejoint l'armée du Rhin en 1678 et 1679. En Louis de Lenet, marquis de Larray cède sa place de colonel-lieutenant au chevalier de Sillery et François-Louis de Bourbon-Conti, prince de Conti, en devient le nouveau colonel-propriétaire en 1685. Le régiment effectue les campagnes de 1688 à 1696 sur le Rhin et il est licencié en 1698, quand le prince de Conti est élu roi de Pologne.


  • Régiment de Cormont (1587-1587)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Cormont. Le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau et est dispersé après cette bataille.


  • Régiment de Cossé
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Artus de Cossé-Brissac. Il sert en Normandie et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Cosseins
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête N. de Montlezun, seigneur de Cosseins. Il permet la création du régiment des Gardes françaises.


  • Régiment du Coudray  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. du Coudray-Montpensier. En 1590, il est participe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et se disperse en 1591.

  • Régiment de Courbozon  
C'est un régiment protestant, levé en , en Guyenne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Louis de Montgommery, seigneur de Courbozon. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et en 1569 à la prise de Bray-sur-Saône et à la bataille de Jarnac. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Couronneau (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Couronneau. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Couronneau (1589-1589)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Couronneau. Mis en garnison à Nogent-le-Rotrou il est licencié la même année.


  • Régiment de Courtaumer
C'est l'ancien régiment de Candalle (1621-1629), qui est renommé régiment de Courtaumer en 1629 après avoir été donné à Jean Antoine de Saint-Simon, marquis de Courtaumer[36] qui est tué la même année au siège de Bois-le-Duc durant la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment est licencié la même année.


  • Régiment de Cramail
C'est l'autre nom du régiment de Carmain.

Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-savoyarde, par Charles de Blanchefort marquis de Créquy, est renommé régiment de Sault en 1605.


  • Régiment de Crillon (1575-1579)
Le régiment est levé, en Provence le , par Louis des Balbes Berton, chevalier de Crillon, pendant la cinquième guerre de Religion. Durant la sixième guerre de Religion, il participe aux sièges de La Charité-sur-Loire et d'Issoire et au combat de Boiscommun en 1577. Lors de la septième guerre de Religion il passe en Normandie, où il est licencié en 1579.

C'est l'ancien régiment de Rohan, qui est renommé régiment de Crillon en 1745 et qui prend le nom de régiment de La Tour du Pin en 1746.


C'est l'ancien régiment de Montausier, qui est renommé régiment de Crussol en 1665 et qui prend le nom de régiment d'Antin en 1702.


  • Régiment de Curzay  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Curzay. Il sert en Poitou et est licencié en 1591.

DModifier

  • Régiment des Dames
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par Nicolas de Lorraine, duc de Mercoeur, dans le cadre de la huitième guerre de Religion sous le nom de « régiment des Dames ». En 1585 il participe à la siège de Fontenay. Devenu ligueur en 1587 il participe à l'attaque de Rennes en 1589 et est licencié après cette campagne.


  • Régiment du Deffant
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Deffant qui est tué, en 1569, devant Saint-Jean-d'Angély et le régiment se disperse


  • Régiment de Dizemieux  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Dizemieux. En 1589, il participe à la défense de Paris, en 1590 il se trouve à la bataille d'Ivry et il est licencié la même année.

  • Régiment de Douchan
C'est l'ancien régiment de Maisonneuve, qui est donné en 1644 à N. de Douchan son nouveau mestre de camp. Le régiment est licencié en 1650.

  • Régiment de Dowyn  
Ce régiment est amené en France le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. Dowyn. Il est congédié la même année.

  • Régiment du Duc d'Anjou
Le régiment est levé sous ce titre le , par François de Nagu, marquis de Varennes. Il est licencié le

EModifier


  • Régiment d'Enghien (1622-1623)
C'est l'ancien régiment de Condé (1620-1622), qui est renommé régiment d'Enghien en 1622. Il participe à la répression des rébellions huguenotes et est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Vaubécourt, qui est renommé régiment d'Entragues en 1646 et qui prend le nom de régiment d'Espagny en 1649.

  • Régiment d'Épernon (1579-1581)
C'est l'ancien Régiment de Sainte-Colombe, qui est renommé régiment d'Epernon en 1579 et qui prend le nom de régiment de Montcassin en 1581.

  • Régiment d'Épernon (1591-1591)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Jean Louis de Nogaret, duc d'Épernon. Il est licencié la même année.


  • Régiment d'Erlach (1589-1598)  
Ce régiment est appelé le et commandé par Louis d'Erlach, de Berne, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert en Savoie jusqu'à la paix de Vervins et est congédié le après la paix de Vervins.


  • Régiment d'Escars
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par François d'Escars. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


Ce régiment est levé le par Réné de Gouffier, marquis d'Espagny dans le cadre des rébellions huguenotes. Il sert cette année là en Picardie et est réformé à la fin de l'année 1621. Rétabli le , il est affecté à l'armée de Champagne et est une nouvelle fois réformé le . De nouveau rétabli le il se trouve à l'armée de Picardie et se trouve engagé, durant la guerre franco-espagnole à la bataille des Avins et au siège de Louvain en 1635, à la reprise de Corbie en 1636 avant d'être mis en garnison à Montreuil et Ham. En 1639, il participe au siège d'Hesdin[38], au siège d'Arras en 1640, aux sièges d'Aire, de La Bassée et de Bapaume en 1641. Il est ensuite mis en garnison dans ces places et donné en 1645 à Maximilien de Gouffier, marquis d'Espagny. Il prend le nom de régiment de Bandeville en janvier 1669

Ce régiment est levé le , par Benjamin de La Rochefoucauld, comte d'Estissac. Il sert en Guyenne et est réformé le à la paix de Loudun. Rétabli le , il est une nouvelle fois réformé le . Rétabli de nouveau le il est à nouveau réformé en et encore rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes et participe aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Pons, de Nérac, de Montauban et de Monheurt. Le , il est incorporé dans le régiment devenu Auvergne.

C'est l'ancien régiment de Lauzières, qui est renommé régiment d'Estissac en 1621 et qui prend le nom de régiment de Marsillac en 1629.

  • Régiment d'Estrades
C'est l'ancien régiment de Raymond, qui est renommé régiment d'Estrades en 1651 et qui prend le titre de régiment de Lallier en 1661.

FModifier

  • Régiment de Fabrègues
Le régiment est levé le par N. de Fabrègues, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Montauban puis en 1622 aux sièges de Tonneins et de Montpellier durant lequel son mestre de camp est tué. Il est licencié le après le traité de Montpellier.


  • Régiment de Fégely  
Ce régiment est amené en , par Jacques Fégely, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Congédié la même année, il est rappelé le . Affecté dans l'armée de Champagne il est congédié le

C'est l'ancien régiment de Rambures, qui est renommé régiment de Feuquières en 1637 et qui prend le nom de régiment de Leuville en 1700.

  • Régiment de Fischer  
Ce régiment est appelé le et commandé par Louis Fischer, de Glaris, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment sert d'abord en Savoie et arrive, le devant Paris puis participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est licencié en 1591. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, d'Arreger et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.


C'est l'ancien régiment de Rougé, qui est renommé régiment de Flandre en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 19e régiment d'infanterie de ligne.

  • Régiment de Flessan
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Flessan. Il participe au siège d'Amiens durant lequel son mestre de camp est tué et est licencié après le siège.


  • Régiment de Foissy
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Foissy. Il sert en Bourgogne et participe, en 1568 et 1569, au sièges de Donzy, de Noyers et de Vézelay ou son mestre de camp est tué et le régimet se disperse.


  • Régiment de Fontcouverte
Ce régiment est levé en dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Fontcouverte. Il sert en Dauphiné et est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de Fontlebon  
C'est un régiment ligueur, levé, en Poitou, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Fontlebon. Il est licencié en 1591.


  • Régiment de Fouquerolles  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de Fouquerolles pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et est licencié en 1587.


  • Régiment du Fouilloux
Ce régiment est levé en 1572 en Saintonge par N. de Meaux de Fouilloux pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .

  • Régiment de Fourilles
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Blaise de Chaumejan de Fourilles. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié en 1592.

  • Régiment du Fourny
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. du Fourny. Le mestre de camp est tué au siège de Noyon et le régiment se disperse la même année.

  • Régiment de Francon
Le régiment est levé le par N. de Francon, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban durant lequel son mestre de camp y est tué. Le régiment est licencié après la campagne.

Cette milice est instituée par Charles VII, le . C'est la première unité française à être constituée et entretenue par le Roi de France.

  • Régiment de Fresne
Ce régiment est levé en dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François d'O de Fresne. En 1585, il participe au combat d'Angers, puis en 1587 le régiment devient ligueur. En 1594, il participe à la défense de Laon et après s'être soumis à Henri IV le régiment est licencié en 1595.

  • Régiment du Fresnoy  
Le colonel du Fresnoy amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 hommes.

  • Régiment de Froelich (1551-1558)  
Le colonel Guillaume Froelich, lève, en 1551, un régiment de 6 000 hommes pour servir en Piémont. Passé en 1553 en Picardie il est congédié . Rappelé en Italie en 1556 puis passé en France la même année, il est congédié en 1558.

  • Régiment de Froelich (1562-1563)  
Ce régiment levé, par ordre du , par Guillaume Froelich, de Soleure arrive le 25 juillet à Bonneval, près de Chartres puis participe aux sièges de Bourges, de Rouen et à la défense de Paris. En décembre 1562, Guillaume Froelich meurt et a pour successeur Gebhard Tammann qui donne son nom au régiment et devient le régiment de Tammann.

  • Régiment de Froelich (1574-1575)  
Amené en mars 1574, par Guillaume Froelich, de Soleure, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, le régiment sert en Dauphiné et est détruit au pont d'Oreille, entre Die et Molières, le , par les troupes du capitaine huguenot Charles du Puy-Montbrun.

  • Régiment de Frontenay (1553-1553)  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le baron de Frontenay conduit en 1553 un régiment de lansquenets, qui est congédié la même année.

  • Régiment de Frontenay (1562-1563)  
Ce régiment protestant est formé en Poitou en 1562 par Jean de Rohan[40], seigneur de Frontenay dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

Le comte Guillaume de Furstemberg (de) amène en 1535, à l'armée d'Italie, un régiment de 6 000 lansquenets, porté en 1537 à 10 000 hommes. Il quitte son service auprès de François Ier en octobre 1538.

Ce régiment est levé le par Ferdinand, comte de Furstemberg. Il prend le nom de régiment Greder en 1686.

GModifier


  • Régiment de Galatty (1580-1589)  
Ce régiment est amené en , par Gaspard Galatty, de Glaris dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il sert en Dauphiné et est congédié en après la paix du Fleix, sauf la compagnie de Jost Gréder, qui demeure pour la garde du roi. Rappelé le durant la huitième guerre de Religion, il sert en Dauphiné et en Provence, participe au siège de Chorges et est congédié en avril 1587. Rappelé en septembre de la même année, il se trouve, en 1588, à la journée des Barricades de Paris, puis en 1589, à la défense de Tours, au siège de Paris et à la bataille d'Arques. Le régiment est congédié à la fin de l'année 1589, sauf la compagnie colonelle qui est conservée pour la garde du roi.

  • Régiment de Galatty (1614-1616)  
Ce régiment est amené en , par Gaspard Galatty, de Glaris, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Il est réuni en aux deux compagnies suisses de la garde pour former le régiment des Gardes Suisses.

  • Régiment de la Garde du Roi
Cette unité est formée le , sous le nom d'« Enseignes de la Garde du Roi » , avec quatre compagnies du régiment de Richelieu et quatre compagnies du régiment de Charry. Cette garde est l'origine des Gardes Françaises.


Régiment de la Maison du roi de France créé en 1560 par Catherine de Médicis pour assurer la garde du Roi[41]. Durant la Révolution française, le régiment est licencié par le roi après avoir pris fait et cause avec les révolutionnaires. Les soldats et officiers s'engagèrent alors dans la garde nationale soldée de Paris qui forma les 102e, 103e et 104erégiments d'infanterie ainsi que les 13e et 14e bataillons de chasseurs et les 29e et 30e divisions de gendarmerie nationale à pied.


  • Régiment des Gardes de la Reine-Mère
C'est l'ancien régiment de Maulny, qui est rétabli sous le nom de régiment des Gardes de la Reine-Mère le . En 1620, le régiment participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le . Il est rétabli sous le titre de régiment de la Reine Marie de Médicis.


  • Garde Suisse du Roi
C'est l'ancien régiment de Pfiffer, qui a été renommé « Garde Suisse du Roi » après avoir protégé Charles IX d'une tentative d'enlèvement de la part des cavaliers protestants de Condé. Affecté à l'armée de Poitou en 1568, dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il se trouve en 1569, aux batailles de Jarnac, de La Roche-l'Abeille, au siège de Châtellerault, à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély. L'unité congédiée le est rappelée en 1576 et congédiée la même année.


  • Régiment de Génissac
Ce régiment levé en , par N. de Génissac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, est licencié la même année.


  • Régiment du Glandage  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. du Glandage. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Glouzel
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Glouzel. Il sert en Languedoc et participe à la bataille de Villemur[42],[43] et est licencié la même année.

  • Régiment de Gohas ainé
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête Jean de Biran de Gohas. Il permet la création du régiment de Champagne.

  • Régiment de Gohas jeune
C'est l'ancien régiment de Muns, qui donné en 1569 à N. de Gohas jeune est renommé régiment de Gohas. Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il est affecté à l'armée de Poitou et participe à la bataille de La Roche-l'Abeille avant d'être affecté à l'armée de Guyenne en 1570. En 1573, lors de la quatrième guerre de Religion, il se trouve au siège de La Rochelle. Par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Gondrin (1567-1570)
Ce régiment est formé par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Guyenne, par N. de Gondrin. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment d'Antin, qui est renommé régiment de Gondrin en 1703 et qui prend le nom de régiment de La Gervasais en 1712 qui est qui est à nouveau renommé régiment d'Antin en 1734, pour redevenir le régiment de Gondrin en 1743 et qui prend le nom de régiment de Montboissier en 1745.


  • Régiment de Gramont (1562-1563)  
Ce régiment protestant est formé en Guyenne en 1562 par Antoine d'Aure, seigneur de Gramont dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

  • Régiment de Gramont (1615-1616)
Ce régiment est levé le , par Antoine, comte de Gramont. Il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Loudun.

C'est l'ancien régiment de Vallemont, qui est renommé régiment de Gramont en 1642 et qui prend le nom de régiment de Louvigny en 1665.

  • Régiment de Gramont (1706-1709)
Levé le par N. marquis de Gramont, il sert dans les garnisons des villes du Roussillon et prend le nom de régiment de Saive en 1709.


  • Régiment de Grandval
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Granval. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.


  • Régiment de Graville
Ce régiment est formé le avec les bandes du Perche, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Charles de Balsac, comte de Graville. Il est envoyé à Nantes et est licencié le après la paix de Vervins


C'est l'ancien régiment de Furstemberg (1670-1686), qui est renommé régiment de Greder en 1686 et qui prend le nom de régiment de Sparre en 1716.


  • Régiment de Gréder  
Ce régiment est amené le , par Wolfgang Gréder. Affecté à l'armée de Savoie, il est congédié le .



  • Régiment de Grignan
Le régiment est levé le par Louis Gaucher de Castellane-Adhémar de Monteils, comte de Grignan, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis il est réformé le après le traité de Montpellier. Rétabli le dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue, il sert en Languedoc et en Piémont puis il est licencié après la campagne de 1629.

  • Régiment de Grignaut
Le régiment est levé le par M. de Grignaut, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis en 1622 au siège de Tonneins. Il est licencié le après le traité de Montpellier.


  • Régiment de Grissach  
Ce régiment est appelé le et commandé par Balthazar de Grissach, de Soleure, pour la huitième guerre de Religion. Le régiment arrive, le devant Paris puis il participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est congédié en 1591 à l'exception d'une compagnie qui entre dans la garde du Roi. Ce régiment et les régiments de Hartmanis, de Fischer et d'Arreger faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.

  • Régiment de Guarrières
C'est l'ancien régiment de La Barthe, qui donné en 1570 à N. de Guarrières est renommé régiment de Guarrières. En 1571, le régiment est donné à Louis de Bérenger seigneur du Guast, devenant le régiment du Guast.

  • Régiment du Guast
C'est l'ancien régiment de Guarrières, qui donné en 1571 à Louis de Bérenger seigneur du Guast est renommé régiment du Guast. En 1572 il est engagé dans la quatrième guerre de Religion, et participe en 1573 au siège de La Rochelle. Par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Guise  
Ce régiment est levé le , pour la cinquième guerre de Religion, par Henri duc de Guise. Ayant comme mestre de camp N. de Jouennes le régiment participe, en 1575, à la bataille de Dormans. En 1580, pendant la septième guerre de Religion il se trouve au siège de La Fère. En 1585, le régiment prend le titre de régiment de Lorraine


C'est l'ancien régiment de Talaru, qui est renommé régiment de Guyenne en 1762 et qui est devenu depuis la Révolution le 21e régiment d'infanterie de ligne.

HModifier


  • Régiment d'Halwin
Ce régiment est levé par de Charles de Schomberg, duc d'Halwyn. Réformé le , il est rétabli le et mis en garnison dans le Poitou jusqu'à son licenciement en 1633.

  • Régiment de Hartmanis (  
C'est l'ancien régiment de Schawenstein, qui est renommé après la mort de son colonel Rodolphe de Schawenstein « régiment de Hartmanis » du nom de son successeur Hartmann de Hartmanis. Le le régiment arrive devant Pariset participe à la bataille d'Ivry en 1590. Il est congédié le après la paix de Vervins. Ce régiment et les régiments de Fischer, d'Arreger et de Grissach faisaient partie de la capitulation négociée par Nicolas de Harlay de Sancy, à Ivry, qui y engagea le fameux diamant acquis par lui du roi de Portugal, et qui est resté connu sous le nom de Sancy.

  • Régiment de Hautbois-Saulaye
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par N. de Hautbois-Saulaye, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe à la siège de Fontenay et est licencié après cette campagne.


  • Régiment de Heid  
Ce régiment est amené le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Lanten, dit Heid, de Fribourg. Il est congédié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rappelé pour la quatrième guerre de Religion, il participe au siège de la Rochelle puis il est congédié le , sauf deux compagnies qui forment le régiment de Tugginer. Une nouvelle fois rappelé en , pour la huitième guerre de Religion, il sert en Provence et se trouve au siège de Chorges en 1586. Il est congédié en .

  • Régiment d'Hémery
Le régiment est formé, par ordre du , par Jean d'Hémery, seigneur de Villers, avec une partie des vieilles bandes de Champagne dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen en 1562 il reste en garnison dans cette ville et est cassé le à la paix d'Amboise. Rétabli le pour la deuxième guerre de Religion, il sert en Normandie et est cassé le à la signature de la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétabli le dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, il sert dans la Basse-Normandie, puis en Poitou ou il participe au siège de Fontenay-le-Comte. Il est licencié en 1575.


C'est l'ancien régiment de Navailles, qui est renommé régiment d'Herbouville en 1652 et qui prend le nom de régiment de Saint-Vallier en 1666.


  • Régiment d'Hocquincourt (1617-1640)
Ce régiment est levé par Georges de Monchy, marquis d'Hocquincourt[47]. Réformé le il est rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et participe aux sièges de Saint-Antonin et de Montpellier et est réformé le . Rétabli le , il participe à la campagne de Savoie. Réformé en , le régiment est rétabli le , dans le cadre de la conquête de la Lorraine. Mis en garnison à Schlesladt, il est donné en 1639 à Charles de Mannay de Camps-en-Amienois et prend le nom de régiment de Camps. Licencié 16 août 1640.


  • Régiment de Hohen-Sax  
Levé en 1556, durant la dixième guerre d'Italie, par Ulrich Philippe, baron de Hohen-Sax, pour l'armée de Picardie, il est renvoyé la même année après la trêve de Vaucelles.


Ce régiment est levé le , par César de Choiseul du Plessis-Praslin, comte d'Hotel. Il est renommé régiment de Joinville en 1624. Il prend les noms de régiment de Plessis-Praslin, en 1627 puis de nouveau celui de régiment d'Hotel en 1643 puis redevient le régiment de Plessis-Praslin en 1650;


  • Régiment de Hug  
En 1555, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel Jean Hug, de Lucerne, amène à l'armée de Picardie, un corps 4 000 hommes. Le colonel est remplacé, la même année, par le colonel Von Pro, d'Uri. Le régiment est congédié à la fin de la campagne.

  • Régiment d'Huxelles (1617-1623)
Ce régiment est levé par Jacques du Blé, marquis d'Huxelles. Réformé le il est rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et licencié le .

  • Régiment d'Huxelles (1625-1629)
C'est l'ancien régiment de Trémont, qui après la mort de son mestre de camp est donné à Jacques du Blé, marquis d'Huxelles et renommé régiment d'Huxelles en 1625. Réformé en , le régiment est rétabli en dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue. Il sert en Savoie et est licencié après la campagne de 1629.

IModifier


  • Régiment d'Île-de-France (1597-1598)
Ce régiment est levé sous ce titre et sur le pied de 1 550 hommes, le , dans les provinces d'Île-de-France et de Berry, par François-Annibal d'Estrées, marquis de Coeuvres. En 1597, il se trouve au siège d'Amiens et est licencié et renvoyé aux garnisons.


  • Régiment d'In der Halden  
Le régiment est amené, en , par Dietrich In der Halden, de Schweitz, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Provence et est congédié à Lyon après la campagne de 1574.

  • Régiment d'Irmi  
Le colonel Nicolas Irmi, de Bâle, lève, en 1552, un régiment pour l'expédition de Lorraine. Passé en 1553 en Picardie il est congédié .

  • Régiment d'Ivoy  
Ce régiment protestant est formé en 1562 par Jean (en) d'Hangest de Genlis, seigneur d'Ivoy dans le cadre de la première guerre de Religion. En 1562, le régiment participe à la prise d'Orléans et de Bourges, au blocus de Paris et à la bataille de Dreux. En 1563, il défend Orléans et est licencié le après la chute de la ville.

JModifier

  • Régiment de Jacob  
Ce régiment de dix enseignes[13] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Jacob d'Augsbourg dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.

  • Régiment de Jacques  
C'est un régiment ligueur levé en 1591 dans le cadre la huitième guerre de Religion, par le capitaine Jacques. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié en 1593. est admis le au service du roi. Le le régiment est incorporé dans le régiment du Maréchal d'Ancre.

  • Régiment de Jarry
Le régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Jarry. Il sert en Poitou et est licencié en 1591.

  • Régiment de Jarzé
Ce régiment est levé en , par N. du Plessis de La Roche-Pichemer de Jarzé, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers. En 1588 il se trouve au combat des Herbiers, en 1589 à la défense de Tours et est licencié en août de la même année.


  • Régiment de Joinville (1624-1629)
C'est l'ancien régiment de Vaudémont, qui est renommé régiment de Joinville en 1624 et qui prend le nom de régiment de Phalsbourg en 1629.

C'est l'ancien régiment d'Hotel, qui est renommé régiment de Joinville en 1624 et qui prend le nom de régiment de Plessis-Praslin en 162732
-----

  • Régiment de Joyeuse (1596-1597)
Ce régiment est levé en , sur le pied de 500 hommes, par Henri du Bouchage, duc de Joyeuse, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il est licencié en 1597.

KModifier


  • Régiment de Krafft  
C'est l'ancien régiment de Tammann, qui sous le commandement de remplacé par Jean Krafft, de Lucerne, est renommé régiment de Krafft en 1573. Le régiment est congédié , sauf deux compagnies qui forment le régiment de Tugginer.

  • Régiment de Krepsinger  
Ce régiment qui est amené en France en par N. Krepsinger, de Lucerne est congédié en décembre de la même année.

LModifier

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Bretagne et disparait après 1562.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers des provinces de Champagne, Bourgogne et Nivernais et disparait après 1576.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers des provinces de Dauphiné, Provence, Lyonnais et Auvergne et disparait après 1586.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Guyenne et disparait après 1566.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Languedoc et disparait après 1559.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Normandie et disparait après 1563.

Elle est formée par ordonnance du avec les anciens francs-archers de la province de Picardie et disparait après 1570.

  • Régiment de La Barthe
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Gabriel de La Barthe. Il sert, durant la troisième guerre de Religion, en Poitou et participe à la bataille de La Roche-l'Abeille. Il est donné en 1570 à N. de Guarrières, et devient le régiment de Guarrières.

  • Régiment de La Baume d'Hostun
Le régiment est levé le par N. de La Baume d'Hostun, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1622, il participe au siège de Poussin durant lequel l'enseigne Monchalin se laisse couper le poignet plutôt que de se dessaisir de son drapeau. Il se trouve ensuite au siège de Montpellier et est licencié le


  • Régiment de La Boullaye  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la septième guerre de Religion, par Charles Eschallard de La Boullaye. Le régiment sert en Flandre avec François de France duc d'Alençon. Licencié en 1583, il est rétabli en et sert en Aunis et en Saintonge jusqu'en 1595.

C'est l'ancien régiment de Bueil-Racan, qui est renommé régiment de La Brosse en 1712 et qui prend le nom de régiment de Boufflers-Rémiancourt en 1713.

  • Régiment de La Castelière  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Castelière. En 1589, il participe à la défense de Paris, en 1590 il se trouve à la bataille d'Ivry et il est licencié la même année.

  • Régiment de La Chanterie  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. de La Chanterie. En 1590, il est particpe à la défense de Saint-Denis et est détruit près de Noyon en 1591.

  • Régiment de La Chapelle-Balou
Le régiment est levé le , par Jean de Thiercelin de Rance de La Chapelle-Balou. Il participe au siège de Chinon et est réformé le . Rétabli le , il sert en Berry et prend part en 1621, au siège de Sancerre, puis en 1622 au siège de Montpellier en 1622. De nouveau réformé il est une nouvelle fois rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes et participe siège de la Rochelle. Il est licencié en après la capitulation de la cité protestante

  • Régiment de La Chastaigneraye
Ce régiment est levé en , par Jean de Vivonne de La Chastaigneraye, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Devenu ligueur en 1587, il se trouve aux prises de Mauléon et de Montaigu, en 1588 au siège de La Garnache puis à l'attaque de Tours en 1589 et à la Bataille d'Ivry en 1590 durant laquelle son mestre de camp y est tué et le régiment est alors dispersé.

  • Régiment de La Coche  
C'est un régiment protestant, formé à Grenoble en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Coche. Le régiment sert en Lorraine et est détruit en novembre 1568 par Claude duc d'Aumale, lors de la bataille de Saint-Quirin.


  • Régiment de La Courbe
Ce régiment est levé en 1588, dans le Poitou, par N. de La Courbe, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la prise de Marans et au blocus de Poitiers en 1591. Il est licencié en 1591.


  • Régiment de La Croix (1589-1595)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry et en 1595 à l'attaque de Ham durant laquelle le mestre de camp est tué et le régiment détruit.

  • Régiment de La Croix (1590-1591)  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Croix. Il est détruit en 1591 en cherchant à se jeter dans Chartres.

  • Régiment de La Douze
Le régiment est levé le par Charles d'Abzac marquis de La Douze, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve aux sièges de Montauban et de Monheur. En 1622, il participe aux sièges de Royan, de Saint-Antonin et de Montpellier avant d'être réformé le . Rétabli le dans le cadre de la guerre franco-espagnole, il est affecté à l'armée d'Italie et se trouve au combat de La Route (La Rotta), en Piémont, près de Carmagnole. En 1640, il est au siège de Turin. Passé à l'armée de Roussillon en 1641, il setrouve cette année là au siège d'Elne et l'année suivante aux sièges de Collioure (ca) et de Perpignan avant de retourner à retourner à l'armée d'Italie. Le régiment est licencié en 1648.


  • Régiment de La Flosselière
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. marquis de La Flosselière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.


  • Régiment de La Forest
Ce régiment est levé en 1588, dans le Poitou, par N. de La Forest-Bourdesault dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la prise de Marans, puis en 1591 au blocus de Poitiers et au siège de Mirebeau. Il est licencié en 1591.

  • Régiment de La Garde
Ce régiment est levé en 1588 par Antoine Iscalin des Aymars, baron de La Garde, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589, il participe au siège de Paris et à la bataille d'Arques. En 1590 il se trouve à l'attaque des faubourgs de Paris et en 1592 à la défense et reprise de Caudebec (en) et il est licencié cette même année.

  • Régiment de La Garenne  
C'est un régiment protestant, levé en 1575, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion, par N. de La Garenne. Après avoir participé au secours de Montauban, il est licencié le à la signature de l'édit de Beaulieu.

C'est l'ancien régiment de Gondrin, qui est renommé régiment de La Gervasais en 1712 et qui prend le nom de régiment d'Antin en 1734.

  • Régiment de La Grandville  
Ce régiment est levé en 1588 par N. de La Grandville, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1588, il participe à la reprise de Marans, aux prises de Niort et de Maillezais. En 1589, il est envoyé au secours de Tours et est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de La Grange
Le régiment est levé le par N. de La Grange, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1622, il particpe aux sièges de Poussin et de Montpellier. En 1625, le régiment fait partie de l'expédition contre Gênes et il est détruit lors de la prise de Novi[53].

  • Régiment de La Jousselinière
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par N. de La Jousselinière. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de La Luzerne
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel de Briqueville, marquis de La Luzerne. En 1589 il se trouve à la bataille d'Arques, puis l'année suivante à la bataille d'Ivry. En 1591 et 1592 il participe au siège de Rouen, à celui de La Fère en 1596 et celui d'Amiens en 1597. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de La Magnane
Ce régiment est levé en , par N. comte de La Magnane, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il sert en Poitou et il est licencié en 1587.


  • Régiment de La Maurie  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de La Maurie. Après avoir participé à la siège de Tulle en 1585, le régiment passe au service des Pays-Bas en 1586. Son mestre de camp s'acquiert le surnom d'« Épouvante de la Frise ».

  • Régiment de La Meilleraye
Ce régiment est levé le , par Charles Louis de Moy, marquis de La Meilleraye. Affecté à l'armée du maréchal de Boisdauphin. Réformé le , à la paix de Loudun, il est rétabli le , il est à nouveau réformé le et une nouvelle fois rétabli le , il participe à l'attaque des Ponts-de-Cé et est licencié après la campagne.

  • Régiment de La Mothe
Ce régiment est levé en , par N. de La Mothe-Chérergeau, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe au combat de Melle puis en 1590 à l'attaque des faubourgs de Paris et il est licencié après cette campagne.


  • Régiment de La Mousson  
C'est un régiment protestant, formé dans le Languedoc en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Mousson. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de La Noue  
C'est l'ancien régiment protestant de Saint-Mégrin qui après la mort de François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin est remplacé, en 1569, par François de La Noue, dit Bras-de-Fer. En 1569, dans le cadre de la troisième guerre de Religion le régiment participe au secours de Niort et à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de La Rainville
Ce régiment levé le , par N. de La Rainville. Il prend le nom de régiment de Menillet en 1621.


  • Régiment de La Reine Marie de Médicis
C'est l'ancien régiment des Gardes de la Reine-Mère, qui est rétabli sous le nom de régiment de la Reine Marie de Médicis le par Antoine de La Mothe-Houdancourt. Le régiment participe au siège de la Rochelle et est licencié en novembre 1628 après la capitulation de la cité protestante.


  • Régiment de La Rivière-Puytaillé
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Rivière-Puytaillé, pour la défense du bas-Poitou. Le mestre de camp meurt en et est remplacé par le capitaine Chaperon qui donne son nom au régiment et qui est incorporé le , à la paix de Saint-Germain-en-Laye, dans le régiment de Brissac (1569-1585).

  • Régiment de La Rochefoucauld  
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. La Rochefoucauld. Le régiment participe au siège de Fontenay-le-Comte et est licencié la même année.

  • Régiment de La Roche-Montezon
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de La Roche-Montezon. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment de La Roque-Besnac  
C'est un régiment protestant, levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par N. de La Roque-Besnac. Après avoir participé aux sièges de Marmande et de Villefranche il est licencié le à la paix de Bergerac.

  • Régiment de La Roquette
Le régiment est levé le par N. de La Roquette, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Montauban puis en 1622 aux sièges de Tonneins et de Montpellier durant lequel son mestre de camp est tué. Il est licencié le après le traité de Montpellier.

C'est l'ancien régiment du Bourg de Lespinasse (1597-1622), qui est renommé régiment de La Suze en 1619 et qui prend le nom de régiment de Lauzière (1620-1621) en 1620.

  • Régiment de La Suze (1621-1653)
Le régiment est levé le par Gaspard de Champagne, comte de La Suze, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve au siège de Montauban et est réformé en 1623. Rétabli en , dans le cadre de la guerre de Trente Ans, il est chargé de l'occupation de Porrentruy puis il participe à la prise de Belfort et de Montbéliard en 1636 et continue de servir en Franche-Comté jusqu'en 1640. En 1641, il se trouve au siège de Dieuze en 1641. puis il occupe Belfort pour la Fronde en 1649. Il est licencié en 1653.

C'est l'ancien régiment de Crillon, qui est renommé régiment de La Tour du Pin en 1746 et qui prend le nom de régiment de Boisgélin en 1761.

v


  • Régiment de La Trémoille (1587-1588)
Ce régiment est levé le , par Gilbert de La Trémoille, marquis de Royan, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Licencié en 1588, il est rétabli sous le nom de régiment de Royan le .


  • Régiment de La Troche
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Troche pour participer au blocus de Poitiers. Il est licencié la même année.

  • Régiment de La Valette

  • Régiment de La Vallière (1585-1587)  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de La Baume de La Vallière pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et est licencié en 1587.


  • Régiment de La Vauguyon
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de La Vauguyon. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de La Villette
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Vilette. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.


  • Régiment de Lallier
C'est l'ancien régiment d'Estrades, qui est renommé régiment de Lallier en 1661 et qui prend le titre de régiment de Lignières en 1667. Le régiment de Lallier est incorporé en 1669 avec le régiment du Dauphin


  • Régiment de Landereau
Ce régiment est levé en 1572 en Poitou par Charles Rouhault de Landereau pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Languedoc (1585-1598) également appelé régiment de Montoison
C'est l'ancien régiment de Montataire, qui est renommé régiment de Languedoc en 1585. Donné le à Claude de Clermont, comte de Montoison le régiment se trouve, en 1592, à la bataille de Villemur[43],[42] et à la prise de Vienne en 1595. Le régiment est cassé le après la paix de Vervins. Les restes du régiment permettra de former le régiment de Montmorency (1600-1601).

C'est l'ancien régiment de Portes, qui se fait appeler régiment de Languedoc à partir de 1622 durant la 1re rébellion protestante. Après avoir participé au siège de Montpellier sous le commandement du duc Henry de Montmorency, gouverneur du Languedoc il est cassé en après le traité de Paris. Le régiment est rétabli le pour Henri, duc de Montmorency. Il est licencié en 1632 après la catastrophe de son chef à Castelnaudary. Dans le cadre de la guerre de Trente Ans, le régiment est rétabli le par Charles de Schomberg, duc d'Halwin, qui a sous lui le chevalier de Suze pour mestre de camp-lieutenant. Le régiment participe en 1636 à la prise de Leucate puis à sa défense en 1637 durant laquelle le chevalier de Suze y est tué. Le régiment se trouve en 1637 à la reprise des îles de Lérins. De 1638 à 1640 il est affecté à l'armée de Roussillon puis en 1641 à l'armée de Guyenne puis de nouveau à l'armée de Roussillon en 1642 avec laquelle il participe à la prise de Perpignan. Le régiment est donné le à Gaston, duc d'Orléans, qui a sous lui pour mestre de camp-lieutenant François de Labaune, comte de Valon. Affecté à l'armée d'Italie il se trouve à la prise de Casalmaggiore et au siège de Crémone. Le il prend le titre de régiment de Languedoc-Orléans.

C'est l'ancien Régiment de Languedoc (1622-1648), qui prend le titre de régiment de Languedoc-Orléans le . Le régiment participe au siège et à la bataille de Crémone, à la campagne de 1649 en Italie à la campagne de 1650 en Mayenne et au siège de Bordeauxavant de passer en Picardie en 1651. Devenu un régiment frondeur, il se trouve, en 1652, à la batailles d'Étampes et du faubourg Saint-Antoine, ainsi qu'au aux prises de Bar, de Château-Porcien et de Vervins. En 1653, il rejoint l'armée de Catalogne, et participe au secours de Roses, siège de Gérone et au combat de Bordilly puis reste en Catalogne jusqu'à la paix des Pyrénées. En , le comte de Valon se démet de sa charge et le régiment est licencié , à la mort du duc d'Orléans.

  • Régiment de Larchant
Le régiment est levé le , par N. de Larchant, pendant la cinquième guerre de Religion. Il est licencié en 1577.


  • Régiment de Lauge
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. baron de Lauge. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.


C'est l'autre nom, parfois utilisé, du régiment de Thémines.

C'est l'ancien régiment de La Suze, qui est renommé régiment de Lauzières en 1620 et qui prend le nom de régiment d'Estissac en 1621.

Ce régiment est levé le , par François Nompar de Caumont, comte de Lauzun. Réformé le , il est rétabli le , dans le cadre des rébellions huguenotes, et participe à l'attaque des Ponts-de-Cé puis en 1621, aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac, de Montauban et de Monheurt, en 1622, aux sièges de Tonneins et de Montpellier et il est licencié le .

  • Régiment de Lavadant
Le régiment est levé en Limousin, le , par N. comte de Lavadant, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Poitou et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Lavardin (1574-1576)
Le régiment est levé en Bretagne et en Anjou, le , par Jean de Beaumanoir, marquis de Lavardin, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[27], de Domfront[28] et de Fontenay-le-Comte[29]. En 1575, il participe à la prise du Mont-Saint-Michel et est licencié en février 1576. Maximilien de Béthune duc de Sully a été enseigne dans ce régiment.

  • Régiment de Lavardin (1615-1620)
Ce régiment est levé le , par Claude de Beaumanoir, vicomte de Saint-Jean et de Lavardin. Réformé le , il est rétabli le . Il participe au siège du château de Caen et à l'attaque des Ponts-de-Cé. Il est licencié après la campagne.

  • Régiment de Leberon
Ce régiment est organisé en juin 1569, pour François de Leberon, avec une fraction du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe aux sièges de Mont-de-Marsan et de Rabastens il est licencié en Languedoc le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Lecques  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine du Pleix de Lecques[54]. Il sert en Languedoc et est licencié en 1587.


  • Régiment de Le Lude
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Anjou, par Louis de Daillon comte du Lude. En 1568, le régiment participe à la prise de Mirebeau et à la défense de Niort. Engagé dans la troisième guerre de Religion, il se trouve, le , au combat de Sainte-Gemme et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Leberon
Ce régiment est levé par N. de Leberon. Il sert en Savoie et est licencié le .


  • Régiment de Lémont  
Ce régiment est amené en , par François de Savigny de Lémont, pour l'expédition de Sedan. Congédié la même année, il est rappelé le et est licencié au mois d'août.


  • Régiment de Lenoncourt
Ce régiment est levé le , par Antoine de Lenoncourt.. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.


  • Régiment de Lestang
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Lestang. Il sert en Anjou et participe à la bataille de Craon et est licencié la même année.

  • Régiment de Lestelle
Le régiment est levé le dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Arnaud de Beauville de Lestelle. Il sert en Normandie et est incorporé la même année dans le régiment de Villeluisant pour la défense de Fontenay-le-Comte. Après l'assassinat de Louis Hurault de Villeluisant, le mestre de camp du régiment, il est remplacé par Arnaud de Beauville de Lestelle qui donne son nom au régiment. Ainsi le régiment de Villeluisant, est renommé régiment d'Estelle. En 1588, l'unité participe à la prise de Marans, à la défense de Poitiers et au siège de La Garnache. En 1589, il sert en Normandie, en 1590, il est engagé au secours de Mayenne et au siège de La Ferté-Bernard et est licencié à la fin de la campagne.


  • Régiment de Leuré  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Leuré. En 1590 le régiment participe à la défense de Paris et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment d'Estissac, qui est renommé régiment de Leuville en 1631 et qui prend le nom de régiment de Maugiron en 1633.

C'est l'ancien régiment de Feuquières, qui est renommé régiment de Leuville en 1700 et qui prend le nom de régiment de Richelieu en 1718.

  • Régiment de Lezun
Le régiment est levé le par N. de Lezun, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

  • Régiment de Lignerac  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par Gilbert de Saint-Chomant de Lignerac. En 1590, il est particpe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et est licencié en 1595.


  • Régiment de Lisle ainé
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Lisle-Marivaux. En 1569, il se trouve aux batailles et sièges de Jarnac, de Poitiers, de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Lisle jeune
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Claude de Lisle-Marivaux. En 1569, il se trouve aux batailles et sièges de Jarnac, de Poitiers, de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Livarot
Le régiment est levé le par Jacques d'Arces de Livarot dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il

sert en Dauphiné et est licencié la même année après la paix du Fleix. Rétabli en pour la huitième guerre de Religion, il sert en Guyenne et est licencié en 1586.



  • Régiment de Longuerue (1702-1710)
C'est l'ancien régiment de Montboissier, qui est donné le à N. de Longuerue, devenant le régiment de Longuerue. Il est licencié le à la signature des traités d'Utrecht mettant fin à la guerre de Succession d'Espagne.

  • Régiment de Lorges  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Montgommery de Lorges. Il participe au siège de Brouage et est licencié en 1585.


  • Régiment de Lorraine (1585-1596)  
C'est l'ancien régiment lorrain de Guise, qui est renommé régiment de Lorraine en 1585. Devient un régiment ligueur en 1587, il fait sa soumission en 1596, et prend le titre de régiment de Phalsbourg.

  • Régiment de Lorraine (1635-1669)
C'est l'ancien régiment de Chamblay, qui est renommé régiment de Lorraine en 1635 et qui est incorporé en 1669 avec le régiment du Roi.


  • Régiment de Lucé
Le régiment est levé, le , par N. de Lucé, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe aux sièges de Saint-Lô[27], de Domfront[28], de Carentan[29], de Fontenay[30] et de Lusignan. Le mestre de camp est tué devant Lusignan et le régiment est licencié après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers.

  • Régiment de Ludovic  
Le colonel Ludovic amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 lansquenets.


  • Régiment de Lussan
Le régiment est levé le , par Bertrand d'Esparbès de Lussan, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1574, il participe siège de Domfront[28] et il est licencié après la campagne de 1575 et l'édit de Poitiers.

  • Régiment de Lutternaw  
Le colonel Jérôme de Lutternaw, de Soleure, lève en 1551, un régiment pour servir en Piémont. Passé en Picardie en 1553 il est congédié le .

  • Régiment de Luxbourg  
Ce régiment de dix enseignes[13] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Luxbourg dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.


  • Régiment de Luynes
Le régiment est levé, en Provence le , par Albert de Luynes, pendant la cinquième guerre de Religion. Mis en garnison à Pont-Saint-Esprit il est licencié en 1577.


C'est l'ancien régiment d'Alincourt, qui est renommé régiment de Lyonnais en 1635 et qui est devenu depuis la Révolution le 27e régiment d'infanterie de ligne.

MModifier

  • La milice Chrétienne
Cette unité est levée sous ce titre le , par Charles de Gonzague, duc de Nevers dans le cadre de la guerre de Trente Ans. Elle est licenciée le .

  • Régiment de Magézy
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Magézy. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et est licencié la même année.


  • Régiment de Mailly (1569-1570)
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Mailly. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Nettancourt, qui est renommé régiment de Mailly en 1704 et qui prend le nom de régiment de Bueil-Racan en 1708. Après avoir été renommé régiment de Bouzols en 1743 il reprend le nom de régiment de Mailly en 1745 puis devient le régiment de Talaru en 1758.


  • Régiment de Maisonneuve
Le régiment est levé le par N. de Maisonneuve, dans le cadre de la guerre de Quatre-Vingts Ans. Le régiment passe au service de la Hollande puis le mestre de camp est remplacé en 1644 par N. Douchans dont il prend le nom. Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, frère ainé de Turenne, est enseigne dans ce régiment.


  • Régiment de Marolles
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Antoine de Lenoncourt de Marolles. Il est licencié après la paix de Vervins

C'est l'ancien régiment de Pons, qui est renommé régiment de Marsan en 1735 et qui prend le nom de régiment de Bouzols en 1743.

C'est l'ancien régiment d'Estissac, qui est renommé régiment de Marsillac en 1629 et qui prend le nom de régiment de Leuville en 1631.

  • Régiment de Martigues
C'est un régiment, formé en Bretagne en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par par Sébastien de Luxembourg-Penthièvre, baron de Martigues. En 1568, Il se trouve dans divers combats entre Angers et Saumur et en 1569, il est aux batailles et sièges de Jarnac, de Cognac et de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Martinenga  
Le régiment est levé, le , par N. de Martinenga, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. En 1576, il se trouve aux sièges de Montpellier et de Montauban. En 1577, il participe aux sièges de La Charité-sur-Loire et d'Issoire. Il est licencié en 1577. Son mestre de camp, N. de Martinenga, avait été tué à l'assaut de La Charité-sur-Loire.


  • Régiment de Masbrun
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Saintonge, par N. de Masbrun. En garnison à Saintes jusqu'en 1570, il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétablit le pour la cinquième guerre de Religion, il participe au siège de Monflanquin[56] et est licencié en 1576.


  • Régiment de Matha
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Bourdeilles, baron de Matha. Il sert en Guyenne et est licencié la même année.

  • Régiment de Maugiron (1567-1570)
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par François de Maugiron. Après le siège de Mâcon, en 1567, il passe en Champagne en janvier 1568 et poursuit les reîtres et les lansquenets jusqu'en Alsace. Il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Leuville, qui est renommé régiment de Maugiron en 1633 et qui prend le nom de régiment d'Auvergne en 1635.


  • Régiment de Maulny (1596-1596)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Maulny. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Maulny (1615-1619)
Ce régiment est levé le , par N. marquis de Maulny. Réformé le , il est rétabli le sous le nom de Gardes de la Reine-Mère.


  • Régiment de Menillet
C'est l'ancien régiment de La Rainville, qui est renommé régiment de Menillet en 1621 et qui prend le titre de régiment de Bourdonné en 1636.


  • Régiment de Mespleix
Ce régiment est levé, en Provence, en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par parle baron de Mespleix. Il sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières et participe à la réduction de Marseille[57] en 1596. Il est licencié en 1597.


  • Régiment de Mirabel  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Hector de Forest, dit Mirabel. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


C'est l'ancien régiment de Tallard, qui est renommé régiment de Monaco en 1739 et qui prend le nom de régiment de Belzunce en 1749.


  • Régiment de Montalto  
Le régiment est levé, le , par Otlaviano Malatesta de Montalto, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. En 1569, il se trouve aux sièges et batailles de Châtellerault de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le , sauf 3 compagnies. Son mestre de camp avait été tué à l'assaut de Châtellerault.

  • Régiment de Montataire
Le régiment est levé en 1572, par N. de Montataire, pour la quatrième guerre de Religion pour servir en Guyenne. Il passe en 1573 en Languedoc et y demeure jusqu'à la fin des guerres civiles. En 1585, il prend le nom de régiment de Languedoc.

  • Régiment de Montaumar  
C'est un régiment protestant, levé dans l'Armagnac en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. vicomte de Montaumar. En 1568, il accompagne, la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à La Rochelle et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien régiment de Castelbayard, qui est renommé régiment de Montausier en 1629 et qui prend le nom de régiment d'Angoumois en 1635, qui redevient le régiment de Montausier en 1637 pour prendre le nom le régiment de Crussol en 1665.

  • Régiment de Montbazin
Le régiment est levé le par N. de Montbazin dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il

sert en Languedoc et est licencié la même année après la paix du Fleix.


  • Régiment de Montboissier (1702-1710)
Ce régiment est levé le par Philippe-Claude marquis de Montboissier-Beaufort, dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Affecté à l'armée d'Allemagne il participe, en 1703, au siège de Kehl et prend part aux combats sur les lignes de Stollhofen, de la vallée du Hornberg et de Munderkirchen, à la première bataille d'Hochstadt et aux prises de Kempten et d'Augsbourg. Après avoir participé à la à la funeste journée d'Hochstädt en 1704, il sert sur le Rhin. Il est donné le à N. de Longuerue, devenant le régiment de Longuerue

C'est l'ancien régiment de Rosnyvinen, qui est donné le à Charles Henri Philippe, vicomte de Montboissier et qui prend le nom de régiment de La Tour d'Auvergne en 1745.

C'est l'ancien régiment de Gondrin, qui est renommé régiment de Montboissier en 1745 et qui prend le nom de régiment de Joyeuse en 1751.

  • Régiment de Montbrun  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Charles du Puy-Montbrun. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la bataille de Jarnac, à la défense de Cognac puis à la bataille de Moncontour. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

C'est l'ancien Régiment d'Epernon, qui est renommé régiment de Montcassin en 1581 et qui prend le nom de régiment de Champagne en 1585.


  • Régiment de Montferrand
Ce régiment levé le , par François, baron de Montferrand est licencié le .


  • Régiment de Montgommery  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Gabriel comte de Montgommery Saint-Jean. En 1569, il participe au combat de Jazeneuil puis il passe dans le Béarn. En 1570, il suit le roi de Navarre et participe à la bataille d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétablit en 1577 pour la sixième guerre de Religion il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Bergerac. Rétabli sous le nom de régiment de Saint-Jean en avril 1587 lors de la huitième guerre de Religion il participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

  • Régiment de Montigny
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par François de La Grange de Montigny. En 1592 il participe à la défense de Beaumont-en-Champagne puis passe en Anjou en 1593 et en Picardie en 1594. En 1595, il se trouve à la défense du Catelet en 1595. Licencié en 1595 il est rétabli le et participe au siège d'Amiens, où le mestre de camp est tué et le régiment est licencié après le siège.

  • Régiment de Montilly  
Ce régiment est levé en 1589, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue, par N. de Montilly. En 1590, il est participe à la défense de Paris puis se retire dans le Berry en 1590 et se disperse en 1591.

  • Régiment de Montluc (1567-1569)
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, avec les vieilles bandes de Guyenne, par Blaise de Lasseran-Massencôme, seigneur de Montluc, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : Fabian de Montluc son fils, François de Gelas seigneur de Leberon et le capitaine Sendat. Blaise de Montluc cède la même année son régiment à Jean de Bourdeilles, seigneur d'Ardelay, frère de Brantôme. Jean de Bourdeilles d'Ardelay, tué à la défense de Chartres en 1568, est remplacé par Fabian de Montluc. Le régiment est alors attaché à l'armée de Guyenne et le capitaine Sendat est remplacé par Armand de Salignac-Fénélon. Il se trouve au siége de Mussidan en 1569 puis en juin de la même année le corps est partagé en juin 1569, entre Fabian de Montluc et les deux autres mestres de camp devenant les régiments de Montluc (1569-1570), de Leberon et de Salignac.

  • Régiment de Montluc (1569-1570)
Ce régiment est organisé en juin 1569, pour Fabian de Montluc, avec une fraction du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély puis il est licencié à Périgueux le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


Ce régiment est formé le avec les débris du régiment de Montoison (qui était également appelé Régiment de Languedoc (1585-1598)), dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par le chevalier de Montmorency. Il est réformé le après le traité de Lyon. Le régiment est rétabli le sous le nom de régiment de Portes.

  • Régiment de Montmorin (1592-1597)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Montmorin. Il sert en Savoie et sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'à son licenciement en 1597.


  • Régiment de Montoison
C'est l'autre nom du Régiment de Languedoc (1585-1598) qui est donné le à Claude de Clermont, comte de Montoison. Le régiment se trouve, en 1592, à la bataille de Villemur[43] et à la prise de Vienne en 1595. Le régiment est cassé le après la paix de Vervins. Les restes du régiment permet de former le régiment de Montmorency (1600-1601).


  • Régiment de Montplaisir
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par René de Bruc, marquis de Montplaisir. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Montréal
Ce régiment est levé le , par Guillaume de Balazuc, baron de Montréal dans le cadre des Rébellions huguenotes. Il sert en Languedoc et est réformé le . Rétabli le , dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue, il sert en Piémont et est licencié le après le traité de Cherasco.

  • Régiment de Montsallez
Il est formé, par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Guyenne, par N. de Montsallez. Il est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Morat  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par N. de Morat. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Moucha  
Le régiment est levé le par M. de Moucha, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Dauphiné et est réformé le . Rétabli en 1629 il sert dans l'armée de Savoie et est licencié après la campagne de 1630.


  • Régiment de Moussolins
Le régiment est levé le par N. de Moussolins, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

  • Régiment de Mouvans  
C'est un régiment protestant, levé dans le Dauphiné en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Paul vicomte de Mouvans. En 1568, après avoir participé au siège de Chartres, il est licencié le . Rétabli en septembre de la même année, le vicomte de Mouvans est tué en 1569 et son régiment est dispersé.

  • Régiment de Mouy  
C'est un régiment protestant, levé en 1577, dans le cadre de la sixième guerre de Religion, par Isaac de Vaudray de Mouy[58]. Il sert dans l'Aunis et est licencié le . Rétabli en 1587 durant la huitième guerre de Religion, il est dispersé la même annéeaux batailles de Vimory et d'Auneau.


* Régiment de Muns
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Brissac (1567-1569), après la mort de son colonel, Timoléon de Cossé, comte de Brissac, avec à sa tête Claude d'Asteaud de Muns. Il est donné la même année à N. de Gohas jeune, et devient le régiment de Gohas.

NModifier


C'est l'ancien régiment de Poudenx, qui est renommé régiment de Navailles en 1645 et qui prend le nom de régiment d'Herbouville en 1652.


Ce régiment qui est levé le , pour la guerre franco-espagnole, par Philibert, marquis de Nérestang, est renommé régiment de Chappes en 1611. Il reprend le nom de régiment de Nérestang en 1631 et est renommé régiment de Sainte-Mesme en 1645.

  • Régiment de Nesde
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de La Troche pour participer au blocus de Poitiers. Il est licencié la même année.

  • Régiment de Nesmond  
Ce régiment est amené en , par N. de Savigny de Nesmond, pour l'expédition de Sedan. Congédié la même année, il est rappelé le et est licencié au mois d'août.


C'est l'ancien régiment de Vaubécourt, qui est renommé régiment de Nettancourt en 1695 et qui prend le nom de régiment de Mailly en 1704.


  • Régiment de Neuvy  
Ce régiment est levé en 1585 par Bertrand de Mellet de Fayolles de Neuvy pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et 1587 à la bataille de Coutras. En 1586 il est à la prise de Villebois. Le mestre de camp y est tué et est remplacé par Hector de Préaux, qui donne son nom au régiment.


  • Régiment de Noailles
Ce régiment est levé le , par François comte de Noailles. Il sert en Auvergne et est réformé le après la paix de Loudun. Rétabli le pour la guerre de Trente Ans, il participe au siège de la Mothe et est licencié après la campagne.


  • Régiment de Nogaret
Le régiment est levé le par Jean Louis de Nogaret, duc d'Épernon dans le cadre de la septième guerre de Religion. Il participe au siège de La Fère et est licencié la même année après la paix du Fleix.

OModifier


  • Régiment d'Oraison
Le régiment est levé, en Provence en , par André d'Oraison de Soleillas, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et est licencié après la campagne.

  • Régiment d'Orléanais (1597-1598)
Ce régiment est levé sous ce titre et sur le pied de 1 550 hommes, le , dans les provinces d'Orléanais et de Touraine. En 1597, il se trouve au siège d'Amiens et est licencié et renvoyé aux garnisons.


C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Alphonse d'Ornano et sert en Languedoc. Durant la huitième guerre de Religion, il défend Pont-Saint-Esprit en 1586, chasse les ligueurs de Lyon en 1594, sert en 1596 en Provence et en 1597 dans le Roussillon. Le le régiment est donné à Jean-Baptiste d'Ornano, comte de Montlaur, fils du précédent colonel, et effectue les campagnes de 1600 et 1601 en Savoie. Donné à Henri François Alphonse d'Ornano de Mazargues, frère du précédent participe aux rébellions huguenotes. Son mestre de camp est tué devant Montpellier en 1622. Le régiment est licencié .

  • Régiment d'Oroze  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. d'Oroze. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

PModifier

  • Régiment de Pannat  
C'est un régiment protestant, formé dans le Vivarais en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Castelpers vicomte de Pannat. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Paquiers
Ce régiment est levé le , dans le cadre la guerre franco-savoyarde, par Laurent d'Allemans, vicomte de Paquiers. Il sert en Savoie et est licencié après la paix de Vervins.

  • Régiment de Parabère (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Jean de Beaudéan de Parabère. Il sert en Guyenne et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Parabère (1587-1590)  
Ce régiment protestant est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Baudéan de Parabère. en 1587, le régiment participe à la bataille de Coutras et en 1588 aux prises de Niort et de Maillezais. En 1589 il se porte au secours de Tours puis en 1590 il participe à l'attaque des faubourgs de Paris et la reprise de Corbeil. Il est licencié en 1590.

  • Régiment de Pardaillan (1567-1570)  
C'est un régiment protestant, levé en , en Guyenne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Jacques de Ségur, baron de Pardaillan[61],[62]. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il participe au siège de Chartres et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Pardaillan (1592-1594)
Ce régiment est levé le , dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Pierre d'Escodeca, baron de Boësse-Pardaillan. Le régiment participe au siège de Rouen et est incorporé dans le régiment de Navarre le .

  • Régiment de Pavillac
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Pavillac pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de La Rochelle, ou son mestre de camp est tué, et par manque de moyens du Trésor royal le siège est levé et le régiment licencié le .


  • Régiment de Perraudière
Ce régiment est levé en , par N. de Perraudière, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe au combat d'Angers et est licencié la même année.

  • Régiment de Perrauts
Le régiment est levé le par Annibal de Perrauts, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Languedoc et est licencié le . Rétabli le il est licencié en 1630.

En 1621, il participe au siège de Monheurt puis en 1622 aux sièges de Tonneins, de Sainte-Foy et au blocus de La Rochelle. En 1627 et 1628 il se trouve au siège de La Rochelle puis il est envoyé en 1629 en Piémont pour participer à la guerre de Succession de Mantoue. Il est licencié après la campagne de 1629.


  • Régiment de Peyregourde  
C'est un régiment protestant, formé dans le Rouergue en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Peyregourde. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il est complètement détruit, le au combat de Mensignac durant laquelle son mestre de camp est également tué.

  • Régiment de Pfiffer (1562-1563)  
C'est l'ancien régiment de Tammann, qui est renommé régiment de Pfiffer après la mort de Gebhard Tammann tué le . En 1563, son successeur Louis Pfiffer[65], de Lucerne, participe à la tête de son régiment aux sièges d'Orléans et du Havre avant d'être congédié le .

  • Régiment de Pfiffer (1567-1567)  
Ce régiment est levé, par ordre du , par Louis Pfifier[65] de Lucerne. Le 5 août il est à Châlons-sur-Saône, le 19 septembre il se trouve à Château-Thierry, à Meaux le 27 septembre puis marche, le 29 septembre, sur Paris assiégée par les protestants avant de participer à la bataille de Saint-Denis. Après avoir protégé Charles IX d'une tentative d'enlèvement de la part des cavaliers protestants de Condé, le roi de France leur donne le nom de Garde Suisse du Roi.

  • Régiment de Pfiffer (1657-1659)  
Le régiment est amené en juin 1657 par Jost Pfiffer de Wyher, de Lucerne. Affecté à l'armée de Picardie il est licencié le .

Ce régiment est levé le par François Pfiffer de Wyher[66]. Il prend le nom de régiment de Hessy en 1689.

  • Régiment de Pfiffer (1702-1715)  
Il est levé le par Louis Pfiffer de Wyher dans le cadre de la guerre de Succession d'Espagne. Attaché à l'armée de Flandre il participe aux batailles d'Ekeren, en 1703, à la bataille de Ramilies en 1706 avant d'être envoyé pour la défense de la Provence en 1707. Réaffecté à l'armée de Flandre en 1708 il se trouve cette année là à la bataille d'Audenarde, à la défense de Lille puis en 1709 à celle de Tournai. En 1711, il se trouve à la bataille d'Arleux et en 1712 à la bataille de Denain et aux sièges de Douai, du Quesnoy et de Bouchain. Il participe en 1713 au siège de Landau et est licencié après les traités d'Utrecht.

C'est l'ancien régiment de Reding, qui est renommé régiment de Pfiffer en 1763 et qui prend le nom de régiment de Sonnenberg en 1769.

  • Régiment de Phalsbourg (1596-1598)  
C'est l'ancien régiment de Lorraine, qui après avoir fait sa soumission en 1596, est renommé régiment de Phalsbourg du nom de son mestre de camp, le prince de Phalsbourg. Il est licencié le , après la paix de Vervins qui met fin à la huitième guerre de Religion.

  • Régiment de Phalsbourg (1629-1632)
C'est l'ancien régiment de Joinville, qui est renommé régiment de Phalsbourg en 1629 et qui prend le nom de régiment de Chamblay en 1632.

  • Régiment de Pibrac
Le régiment est levé le par N. du Faur baron de Pibrac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il sert en Guyenne et est licencié le .

  • Régiment de Picard  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le chevalier Picard. En 1589, il participe à la défense de Paris et en 1590 aux défenses d'Argentan et du château de Caen. En 1591 et 1592, il est engagé dans la défense de Rouen durant lequel le mestre de camp, le chevalier Picard, est tué le . Il est remplacé par le capitaine Péricaud de La Lande et le régiment en licencié après la levée du siège.


  • Régiment de Piles (1567-1570)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Armand de Clermont, baron de Piles, et formé de vieux soldats périgourdins et gascons. L'unité rejoint le prince, Louis Ier de Bourbon-Condé, après la bataille de Saint-Denis. En 1568, il accompagne, la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à Eymet et La Rochelle puis participe au siège de Chartres. En 1569, le régiment de Piles se trouve à la bataille de Jarnac, au combat de La Roche-l'Abeille, au siège de Poitiers, à la bataille de Moncontour, et à la défense de Saint-Jean d'Angély. Le régiment est licencié à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Piles (1592-1592)
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Clermont, baron de Piles. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié la même année.


  • Régiment de Plassac  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de Plassac pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe au siège de Soubise et est licencié en 1587.


C'est l'ancien régiment de Joinville, qui est renommé régiment de Plessis-Praslin en 1627 et qui prend le nom de régiment d'Hotel en 1643 puis de reprendre le nom de régiment de Plessis-Praslin en 1650 et qui prend le titre de régiment de Poitou en 1682.


C'est l'ancien régiment de Plessis-Praslin, qui prend le titre de régiment de Poitou en 1682.

  • Régiment de Poitrincourt  
C'est un régiment ligueur, levé en 1590, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Poitrincourt. En 1590 le régiment participe à la défense de Paris. En 1592 le régiment est affecté à l'armée du duc de Mayenne et est licencié à la fin de la campagne.


  • Régiment de Pompadour (1568-1569)
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par par Louis vicomte de Pompadour, qui est tué en 1569 au siège de Mussidan et le régiment se disperse.

  • Régiment de Pompadour (1619-1631)
Ce régiment est levé par Léonard Philibert, vicomte de Pompadour. Réformé le , il est rétabli le et se trouve engagé dans l'attaque des Ponts-de-Cé. De nouveau réformé le , il est à nouveau rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, et participe au siège de la Rochelle et à la campagnes de Savoie en 1629 et 1630. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Boufflers-Rémiancourt, qui est renommé régiment de Pons en 1718 et qui prend le nom de régiment de Marsan en 1735.

  • Régiment de Pontcenat (1572-1573)
Ce régiment est levé en 1572 par N. de Pontcenat pour la quatrième guerre de Religion. Il participe au siège de Brouage, ou son mestre de camp est tué. Le régiment licencié le .

  • Régiment de Pontcenat
Le régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Pontcenat. Il sert en Guyenne et participe à la prise de Castillon. En 1587, se trouve aux batailles de Vimory et d'Auneau et devient un régiment ligueur. En 1589 il se trouve à l'attaque de Tours. Écrasé durant la bataille d'Ivry, en 1590, il est totalement détruit la même année près de Compiègne.


C'est l'ancien régiment de Montmorency (1600-1601), qui est rétabli le sous le nom de régiment de Portes par Antoine Hercule de Budos, marquis de Portes, dans le cadre de la guerre de Succession de Juliers. Cassé le il est rétabli puis re-cassé quelques mois avant le traité de Xanten. Rétabli une nouvelle fois le , il sert toujours dans le Midi et participe, dans le cadre de la 1re rébellion protestante, en 1622 au siège de Montpellier sous le commandement du duc Henry de Montmorency, gouverneur du Languedoc et se fait appeler régiment de Languedoc.

  • Régiment de Potonville  
C'est un régiment ligueur, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. chevalier de Potonville. Il sert en Bretagne et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Villandry, qui est renommé régiment de Poudenx en 1642 et qui prend le nom de régiment de Navailles en 1645.

  • Régiment de Poyet  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par le capitaine Poyet. En 1569, il participe à la bataille de La Roche-l'Abeille puis en 1570 il est engagé au combat de Sainte-Gemme et aux sièges de Brouage et de Saintes. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Praromann  
Ce régiment est amené en , par N. de Praromann, pour l'expédition de Sedan. Il est congédié la même année.


  • Régiment de Pravaud
Ce régiment est levé, dans le Dauphiné, en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Pravaud qui est tué devant Exilles en 1593. Le régiment sert sous le commandement du connétable et maréchal de Lesdiguières jusqu'en 1597, année de son licenciement.

  • Régiment de Préaux (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Hector de Préaux. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Préaux (1588-1590)  
C'est l'ancien régiment de Neuvy, qui est renommé régiment de Préaux en 1588 après la mort de son mestre de camp, Bertrand de Mellet de Fayolles de Neuvy, remplacé par Hector de Préaux qui donne son nom au régiment. Cette même année il se trouve à la reprise de Marans, à la défense de Montaigu, aux prises de Niort, de Maillezais et de Châtellerault. Mis en garnison à Châtellerault, il est licencié en 1590.


  • Régiment de Provilly
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Provilly. Il est détruit à Doullens (en) le 24 juillet de la même année.

  • Régiment de Purpurato  
Le régiment est levé, par ordre du , par Alexandre Purpurato, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion. Après avoir participé à la prise de Mâcon, il passe en Champagne en janvier 1568 et est licencié le .

  • Régiment de Puyferrat
Le régiment est levé, en , par N. de Puyferrat, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne et se participe au siège de Castillon en 1586. Devenu ligueur en 1587 il sert en Angoumois en 1589 et disparait à partir de cette année.

  • Régiment de Puygaillard
Le régiment est levé en Poitou, le , par Jean de Léaumont de Puygaillard, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Poitou et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Puy-Greffier  
C'est un régiment protestant, levé à Confolens en , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par Tanneguy du Bouchet de Puy-Greffier, dit Saint-Cyr et est immédiatement engagée dans la bataille de Saint-Denis. En 1569, il participe aux batailles de Jarnac et de Moncontour où son colonel, Tanneguy du Bouchet de Puy-Greffier, dit Saint-Cyr, est tué. Le régiment est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Puymorin  
C'est un régiment ligueur, levé dans le Poitou, en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Puymorin. Mis en garnison à Montmorillon, il en 1591.


  • Régiment de Puyserguier
Ce régiment est levé, le , par N. de Puyserguier, dans le cadre des Rébellions huguenotes. En 1621, il participe à l'attaque de Privas puis aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Clérac et de Montauban. En 1622, il se trouve aux sièges de Saint-Antonin et de Montpellier. En 1629 et 1630 , il effectue les campagne de Savoie dans le cadre de la guerre de Succession de Mantoue puis il est mis en garnison à Pignerol après le traité de Cherasco. En 1633, il participe à la campagne

de Lorraine et est donné la même année à N. de Saint-Bonnet de Restinclières dont il prend le nom et est licencié la même année.


  • Régiment de Puy-Viant  
C'est un régiment protestant, formé dans le Poitou en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Puy-Viant. Écrasé à la bataille de Jarnac en 1569 on le retrouve néanmoins à la défense de Niort puis au siège de Saintes en 1570. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

QModifier

RModifier

C'est l'ancien régiment de Balagny (1595-1612), qui est renommé régiment de Rambures en 1612 et qui prend le nom de régiment de Feuquières en 1676.


  • Régiment de Raymond
C'est l'ancien régiment de Chémerault, qui est renommé régiment de Raymond en 1649 et qui prend le titre de régiment d'Estrades en 1651.


  • Régiment de Reichrode  
Ce régiment de dix enseignes[13] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Reichrode dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.

  • Régiment de Reding (1585-1588)  
Ce régiment est appelé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion et commandé par Rodolphe Reding, de Schweitz. En 1585, il sert en Guyenne et Provence. En 1586 il participe au siège de Chorges. Il est congédié en .


  • Régiment de Reifberg  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le colonel Reifberg conduit en 1553 un régiment de lansquenets, qui comptait dix enseignes[13], à l'armée de Picardie. Ce régiment passe en 1556 en Piémont avant de revenir en Picardie en 1558 et d'être congédié après la paix du Cateau-Cambrésis en 1559.


  • Régiment de Remolles
Le régiment est formé en 1561, à Orléans avec douze enseignes[13] des vieilles bandes du Piémont, par Jacques de La Tour, seigneur de Remolles . Dans le cadre de la première guerre de Religion il participe en 1562 au siège de Rouen et à la bataille de Dreux. Envoyé en Provence il est cassé le .

  • Régiment du Repaire
C'est l'ancien régiment de Brassac, qui est renommé régiment du Repaire en 1635 après avoir été donné à N. de Brassac du Repaire. Le mestre de camp est tué en 1638, devant le château d'Autrey-lès-Gray en Bourgogne, et le régiment se disperse.

  • Régiment du Resnel
Ce régiment est levé le , par N. marquis du Resnel. Il sert dans le Bassigny et est licencié le à la paix de Loudun.

  • Régiment de Restinclières
C'est l'ancien régiment de Puyserguier, qui, donné à N. de Saint-Bonnet de Restinclières, en 1633, est renommé régiment de Restinclières. Il participe à la campagne de Lorraine de 1633 et est licencié la même année.

  • Régiment de Retz
Ce régiment est levé en 1619, pour la Reine-Mère, Marie de Médicis, par Pierre de Gondi, duc de Retz. En 1620, il participe à la défense des Ponts-de-Cé et est licencié le .

  • Régiment de Rheinach  
Le colonel Rheinach amène en 1542, à l'armée de Picardie, un régiment de 4 000 lansquenets.

  • Régiment de Rheingrave  
Le cornte de Rheingrave amène en 1552, un régiment de 8 000 lansquenets pour l'expédition de Lorraine. Ce régiment sert en 1553 en Picardie, passe en Piémont en 1556 et est congédié en 1558. Rappelé , lors de la première guerre de Religion, il participe cette année là aux sièges de Bourges et de Rouen ainsi qu'à la bataille de Dreux. En 1563, après avoir participé au siège d'Orléans, il est congédié .

  • Régiment de Riberac
Le régiment est levé le par N. de Riberc, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il participe au siège de Monheurt puis en 1622 aux sièges de Tonneins, de Sainte-Foy et au blocus de La Rochelle. En 1627 et 1628 il se trouve au siège de La Rochelle puis il est envoyé en 1629 en Piémont pour participer à la guerre de Succession de Mantoue. Il est licencié après la campagne de 1629.

Ce régiment est formé en 1561 à Orléans, par François du Plessis, seigneur de Richelieu, avec une partie des vieilles bandes de Picardie. Le régiment est cassé le et quatre enseignes entrent dans la composition de la Garde du Roi. Ce régiment est l'origine des Gardes Françaises.

  • Régiment de Richelieu (1568-1575)
Formé en septembre 1568 par Henri du Plessis de Richelieu, dans le cadre de la troisième guerre de Religion, le régiment est mis en garnison à Saumur et licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye. Rétabli le , pour la cinquième guerre de Religion, il participe au siège de Fontenay-le-Comte et est licencié après la campagne de 1575.

  • Régiment de Richelieu (1615-1616)
Levé le par François du Plessis de Richelieu, il fait partie de l'armée du maréchal de Boisdauphin et est licencié le après la paix de Loudun.

  • Régiment de Richelieu (1657-1657)
Levé le par N. duc de Richelieu, pendant la guerre franco-espagnole, le régiment sert en Artois et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Leuville, qui est renommé régiment de Richelieu en 1718 et qui prend le nom de régiment de Rohan en 1738.

  • Régiment de Rieux
Le régiment est formé en Languedoc, par ordre du , par François de La Jugie, comte de Rieux[69] dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen et à la bataille de Dreux en 1562, il se trouve l'année suivante aux sièges d'Orléans et du Havre alors occupée par les Anglais. Le régiment est licencié le , après la paix d'Amboise. Rétabli pour la deuxième guerre de Religion, son colonel François de La Jugie, comte de Rieux est remplacé, en 1569, par Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous qui prend le nom de régiment de Sarlabous (1569-1570).

  • Régiment de Rigaud
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Rigaud. En 1590 le régiment participe à la défense de Corbeil. Après la prise de la ville il est passé tout entier au fil de l'épée par les ligueurs et les Espagnols.

  • Régiment de Rochebonne
C'est un régiment, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Rochebonne, gouverneur du Puy. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Rockendorf  
Dans le cadre de la dixième guerre d'Italie, le comte Rockendorf conduit en 1553 un régiment de lansquenets, qui comptait dix enseignes[13], à l'armée de Picardie. Il est congédié après le siège de Thionville en 1558. Rappelé en 1562, dans le cadre des guerres de Religion, il participe à la bataille de Dreux et est congédié le .

  • Régiment de Rodrigh  
Ce régiment irlandais est appelé le , par le colonel N. Rodrigh. Affecté à l'armée de Picardie, il est licencié le à la paix de Loudun.

C'est l'ancien régiment de Richelieu, qui est renommé régiment de Rohan en 1738 et qui prend le nom de régiment de Crillon en 1745.

C'est l'ancien régiment de Rohan-Soubise, qui est renommé régiment de Rohan en 1776 et qui est devenu sous la Révolution le 84e régiment d'infanterie de ligne.


  • Régiment de Romefort
Ce régiment est levé en dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean Messeau, baron de Romefort. Le régiment sert en Dauphiné puis il est incorporé au régiment de Picardie en janvier 1590.


C'est l'ancien régiment de Belzunce, qui est renommé régiment de Rougé en 1761 et qui prend le nom de régiment de Flandre en 1762.


  • Régiment de Rouvray  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Rouvray. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, au siège de Poitiers et aux batailles de Jarnac, de La Roche-l'Abeille et de Moncontour. En 1570 il se trouve à la prise de Montastruc et au combat d'Arnay-le-Duc et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Royan
C'est l'ancien régiment de La Trémoille (1587-1588), qui est rétabli sous le nom de régiment de Royan le dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Le régiment sert en Poitou et est licencié en 1591.

  • Régiment de Rubempré
Ce régiment est levé en 1588 par André de Bourbon de Rubempré, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589, il participe aux défenses de Tours et de Gournay-en-Bray. Pris à Gournay-en-Bray par Charles duc de Mayenne et dispersé en 1590.

  • Régiment de Rumfort  
Ce régiment est levé en , dans le Dauphiné, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Rumfort. Le régiment participe à la reprise de Montélimar et est licencié la même année.

  • Régiment de Ryaux
Le régiment est levé le par N. de Ryaux, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Il participe au siège de Montauban et est licencié le après le traité de Montpellier.

SModifier

  • Régiment de Sacremore  
Ce régiment italien est levé en , par le capitaine Sacremore, bâtard de Birague, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe au siège de Monségur. Le mestre de camp est assassiné en 1587 et son régiment se disperse.

  • Régiment de Saint-Angel
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Rochefort de Saint-Angel. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.


  • Régiment de Saint-Blancard
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Gontaut-Biron, baron de Saint-Blancard. Il sert en Bourgogne et participe au siège de Beaune et est licencié en 1595.


  • Régiment de Saint-Chamond
Ce régiment est levé par Melchior Mitte de Chevrières-Miolan, marquis de Saint-Chamond. Il sert en Bourbonnais et est réformé le . Rétabli le , pendant les rébellions huguenotes, il sert au siège de Montpellier et en Dauphiné puis il est licencié le .

  • Régiment de Saint-Étienne(1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Saint-Étienne. Il sert en Saintonge et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Saint-Étienne (1600-1603)
Ce régiment est levé le dans le Dauphiné, par N. de Saint-Étienne. Il participe à la guerre franco-savoyarde et est licencié en 1603.


  • Régiment de Saint-Georges (1589-1598)  
Ce régiment lorrain est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue par N. de d'Haussonville de Saint-Georges. En 1589, il participe à la défense de Pontoise. Battu près de Noyon en 1591 le régiment prend le parti du roi, Henri IV en 1595 et se trouve à la prise et défense de Vesoul contre les Espagnols. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de Saint-Georges (1591-1595)
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Georges pour le siège de Mirebeau. Il est licencié en Saintonge en 1595.

  • Régiment de Saint-Géran
Ce régiment est levé le sur le pied de 20 compagnies de 100 hommes, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Jean-François de La Guiche, comte de Saint-Géran. Il participe au siège d'Amiens et est licencié après la paix de Vervins.

  • Régiment de Saint-Jean  
C'est un régiment protestant, issu du régiment de Montgommery, rétabli en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Gabriel comte de Montgommery Saint-Jean. Il participe à la bataille de Coutras et est licencié la même année.

  • Régiment de Saint-Jean de Ligoure  
C'est un régiment protestant, formé en 1588, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Jean de Ligoure. En 1588 il se trouve aux prises de Niort et de Maillezais et au secours de Tours en 1589. En 1590, il participe à l'attaque de Paris et à la bataille d'Ivry puis il est mis en garnison à Lagny et licencié en 1591.

  • Régiment de Saint-Luc
Le régiment est levé le par Timoléon d'Epinay de Saint-Luc dans le cadre des rébellions huguenotes. En 1621, il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély puis après la reddition de la ville, il est donné, le à Jean-Louis de Nogaret, chevalier de La Valette, dont il prend le nom. Le le régiment de La Valette est donné à François d'Epinay, marquis de Saint-Luc, et reprend le nom de régiment de Saint-Luc et sert jusqu'en 1635 en Guyenne. Dans le cadre de la guerre franco-espagnole il passe en Picardie et participe à la bataille des Avins, en 1635, au siège de Corbie en 1636, aux sièges de Landrecies et de La Capelle[71]. En 1638 il sert en Lorraine et en Franche-Comté, en 1639 il se trouve au siège et à la bataille de Thionville et en 1640 il participe au siège et au combat d'Arras. Le régiment est licencié en 1641.

  • Régiment de Saint-Mégrin  
C'est un régiment protestant, levé en , en Gascogne, dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, par François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin. En 1568, il accompagne la reine de Navarre, Jeanne d'Albret, à La Rochelle. En 1569, François Estuer de Caussade, vicomte de Saint-Mégrin meurt et l'unité prend le nom de régiment de La Noue.

  • Régiment de Saint-Paul (1587-1589)
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Antoine de Saint-Paul. En 1587, le régiment participe aux batailles de Vimory et d'Auneau. Devenu un régiment ligueur, il défend, en 1588, l'île de Bouin près de Nantes et est licencié en 1589.

  • Régiment de Saint-Paul (1615-1615)
Ce régiment est levé en , pour le prince de Condé, par N. de Saint-Paul. Il est licencié la même année.


  • Régiment de Saint-Ravy
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Ravy. Il sert en Bourgogne et en Picardie. Le mestre de camp est tué au sac de Doullens (en)

  • Régiment de Saint-Romain  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Saint-Romain. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Saint-Surin  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Saint-Surin. En 1585, il participe au siège de Brouage et il est licencié en 1587.

  • Régiment de Saint-Trivier
Ce régiment est levé le par N. de Saint-Trivier. Il sert en Savoie et est licencié le .

C'est l'ancien régiment d'Herbouville, qui est renommé régiment de Saint-Vallier en 1666 et qui prend le nom de régiment de Châteauneuf en 1671.

  • Régiment de Saint-Vincent
Le régiment est levé le par N. de Saint-Vincent, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et en 1622 à l'attaque de l'île de Riez et au siège de Royan. Il est licencié le .

  • Régiment de Saint-Vivian
Le régiment est levé le par N. de Saint-Vivian, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621 il participe au siège de Saint-Jean-d'Angély et au blocus de La Rochelle. Il est licencié le .

C'est l'ancien Régiment de Gohas ainé, qui est renommé régiment de Sainte-Colombe en 1573 et qui prend le nom de régiment d'Épernon en 1579.

  • Régiment de Sainte-Croix
Le régiment est levé le par Henri François Alphonse d'Ornano, marquis de Sainte-Croix, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. En 1621, il se trouve aux sièges de Nérac et de de Montauban puis au siège de Montpellier en 1622. Réformé le , il est rétabli le dans le cadre de la troisième rébellion huguenote et sert dans le Languedoc. Réformé en 1632 il est rétabli, dans le cadre de la guerre franco-espagnole, le et sert en Champagne puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Sainte-Marie du Mont
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Henri Robert aux Épaules, seigneur de Sainte-Marie du Mont. En 1589 il accompagne Henri IV à Dieppe, met le siège devant Les Andelys[72] au siège de Paris et est licencié la même année.

C'est l'ancien régiment de Nérestang, qui est renommé régiment de Sainte-Mesme en 1645 et qui prend le nom de régiment de Silly en 1657.


  • Régiment de Saive
C'est l'ancien régiment de Gramont, qui donné à N.de Saive est renommé régiment de Saive en 1709. Il sert dans les Alpes et est licencié en 1714.

  • Régiment de Salignac (1569-1570)
Ce régiment est organisé en juin 1569, pour Armand de Salignac, avec dix compagnies du régiment de Montluc (1567-1569). Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, il participe aux sièges de Mont-de-Marsan et de Rabastens il est licencié en Languedoc le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Salignac (1585-1587)  
C'est un régiment protestant, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Jean de Gontaut, baron de Salignac. En 1587, il participe à la bataille de Coutras et est licencié cette même année.


C'est l'ancien régiment d'Anhalt, qui est renommé régiment de Salm-Salm en 1783 et qui est devenu depuis la Révolution le 62e régiment d'infanterie.

  • Régiment de Sancy (1600-1601)  
Ce régiment est levé le , par Nicolas de Harlay de Sancy. Il participe à la guerre franco-savoyarde et est licencié le après le traité de Lyon.

  • Régiment de Sancy (1616-1624)
Ce régiment est levé par N. baron de Sancy. Il sert en Savoie et est réformé le . Rétabli le dans l'armée de Lesdiguières, dans le cadre de la première guerre Géno-Savoyarde le régiment est détruit au siège de Gavi la même année.


  • Régiment de Santa-Fior  
Le régiment italien est levé, le , par Mario de Santa-Fior, neveu du Pape Pie V, dans le cadre de la troisième guerre de Religion. En 1569, il se trouve aux sièges et batailles de Châtellerault de Moncontour et de Saint-Jean-d'Angély. Il est licencié le , sauf 3 compagnies.


  • Régiment de Santillon  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. Santillon. En 1589, il participe à la défense de Paris et son régiment est licencié la même année.

  • Régiment de Sarlabous (1561-1563)
Le régiment est formé en 1561, à Orléans avec douze enseignes[13] des vieilles bandes de Picardie, par Corbeyran de Cardaillac, seigneur de Sarlabous. Dans le cadre de la première guerre de Religion il participe en 1562 au siège de Rouen et à la bataille de Dreux et l'année suivante aux Sièges d'Orléans et du Havre alors occupée par les Anglais. Le régiment est cassé le , après la paix d'Amboise, mais leur colonel devenu gouverneur de cette ville permet à six enseignes[13] d'y rester en garnison.

  • Régiment de Sarlabous (1562-1569)
Le régiment est formé en Guyenne, par ordre du , par Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous dans le cadre de la première guerre de Religion. Après avoir participé au siège de Rouen et à la bataille de Dreux en 1562, il est envoyé en Languedoc après cette bataille et est cassé , après la paix d'Amboise. Rétabli le pour la troisième guerre de Religion il sert en Languedoc et est incorporé en 1569 dans le Régiment de Sarlabous (1569-1570), ci-dessous.

  • Régiment de Sarlabous (1569-1570)
C'est l'ancien régiment de Rieux, qui donné en 1569, par Raymond de Cardaillac, seigneur de Sarlabous est renommé régiment de Sarlabous. Dans le cadre de la troisième guerre de Religion, le régiment assiste, en 1569, à la bataille de Moncontour et au siège de Saint-Jean d'Angély. Passé en Languedoc en 1570, le régiment est cassé le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Sarliac
Le régiment est levé, en , par N. de Sarliac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il sert en Guyenne sous les ordres de Charles duc de Mayenne et de Jacques duc de Matignon puis est licencié la même année.


  • Régiment de Sarried
Ce régiment est levé en 1572 par Dominique de Vic de Sarried pour la quatrième guerre de Religion. Le régiment est licencié le . Rétabli en 1585, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, il sert en Guyenne puis est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Sarrieu
Le régiment est organisé , avec une fraction du régiment de Strozzi avec à sa tête Roger de Sarrieu. Il permet la création du régiment de Picardie.


C'est l'ancien régiment de Créquy, qui est renommé régiment de Sault en 1605 et qui prend le nom de régiment de Tessé en 1703.

  • Régiment de Sauveboeuf
Ce régiment est levé le , par Jean de Ferrières, baron de Sauveboeuf. Il est licencié le à la paix de Loudun.


C'est l'ancien régiment de Sparre, qui est renommé régiment de Saxe en 1720 et qui prend le nom de régiment de Beintheim en 1750.


  • Régiment de Schawenstein (1557-1557)  
Ce régiment suisse des Grisons qui est levé en 1557, pour la onzième guerre d'Italie, par Rodolphe de Schawenstein, pour l'armée de Picardie, est renvoyé la même année.

  • Régiment de Schawenstein (1589-1589)  
Ce régiment suisse des Grisons est appelé le et commandé par Rodolphe de Schawenstein, pour la huitième guerre de Religion, par Rodolphe de Schawenstein. Le régiment sert en Savoie. Le colonel meurt et a pour successeur Hartmann, de Hartmanis qui donne son nom au régiment.


  • Régiment de Schomberg (1589-1601)  
Ce régiment allemand est amené, en France, en par Théodoric de Schomberg, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1589 il est engagé dans la bataille d'Arques et dans celle d'Ivry en 1590. La veille de cette journée, Théodoric de Schomberg demande à Henri IV de l'argent pour ses lansquenets. Le roi le maltraite, alléguant que ce n'est pas le fait d'un homme d'honneur de demander de l'argent quand il faut prendre les ordres pour combattre. Le lendemain, Henri l'aperçoit dans les rangs et lui dit : « Colonel, nous voici dans l'occasion, il se peut faire que j'y demeurerai ; il n'est pas juste que j'emporte l'honneur d'un brave gentilhomme comme vous. Je déclare donc que je vous reconnais pour un homme de bien, et incapable de faire aucune lâcheté »; et il l'embrasse. Le colonel, ému jusqu'aux larmes, lui promet de se faire tuer et lient parole. Il est remplacé par Gaspard de Schomberg. Le régiment participe ensuite au siége de Rouen en 1591 et 1592 et est congédié le après la paix de Vervins. Il est rappelé en 1600 pour la guerre de Savoie, sous les ordres de Henri, marquis de Schomberg et est licencié en 1601.

  • Régiment de Schomberg (1617-1623)  
Le régiment est levé le , sur le pied de 4 000 hommes, par Henry marquis de Schomberg. Congédié le , il est rappelé le et sert sous Lesdiguières puis il est congédié le 2. Rétabli le par Charles de Schomberg, duc d'Halwin, dans le cadre des rébellions huguenotes, le régiment participe au siège de Montpellier et est licencié le .


  • Régiment de Schorno  
Ce régiment suisse est amené le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Christophe Schorno, de Schweitz. Il est congédié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Sénégas  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Sénégas. Le régiment sert dans le Béarn et participe à la prise d'Orthez en 1569. Il est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


C'est l'ancien régiment de Sainte-Mesme, qui est renommé régiment de Silly en 1657 et qui prend le nom de régiment de Castelnau en 1665.

  • Régiment de Soissons
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Charles de Bourbon, comte de Soissons. En 1590 le régiment participe au siège de Paris et est licencié la même année.


  • Régiment de Sommerive
Le régiment est formé, par ordre du dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, en Provence, par Claude de Savoie, comte de Sommerive. Passé en Poitou à la fin de 1568 il se trouve au siège de Châtelleraut en 1569 et est licencié le après la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Sorlus (1568-1570)  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Sorlus. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Sorlus (1585-1587)  
Ce régiment est levé en 1585 par N. de Sorlus pour la huitième guerre de Religion. En 1586, il participe à la défense de Marans et au combat de Maillezais[73] et est licencié en 1587. Son mestre de camp Sorlus est tué à Maillezais et son régiment est détruit.

  • Régiment de Soubeyran  
C'est un régiment protestant, formé en 1588, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Soubeyran. Il participe à la reprise de Marans et est licencié la même année.

  • Régiment de Sourdéac
Ce régiment est levé, en Bretagne, en , par Guy de Rieux de Sourdéac, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585 il participe à la siège de Fontenay et est licencié après cette campagne.

  • Régiment de Sourdis
Ce régiment est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François d'Escoubleau de Sourdis. Il est mis en garnison à Chartres et est cassé en 1595.

  • Régiment de Soyecourt
Le régiment est levé le , par Maximilien de Bellefourrière, marquis de Soyecourt. Il participe au siège de Chinon et est réformé le . Il est rétabli le ou il participe au siège de Soissons. Réformé . De nouveau rétabli le , il est de nouveau réformé le . Rétabli une troisième fois le , il sert en Berry et participe, cette même année à l'attaque des Ponts-de-Cé puis en 1621 aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Sancerre de Clérac, de Montauban et de Monheurt puis de Saint-Antonin et de Montpellier en 1622. De nouveau réformé le il est de nouveau rétabli le ou il sert en Champagne et Picardie puis en 1628, dans le cadre des rébellions huguenotes il participe siège de la Rochelle. Licencié en après la capitulation de la cité protestante il est recréé en 1630 et se trouve en Champagne et en Picardie. En 1631, il passe en Provence et se trouve aux prises de Brégançon et de Saint-Tropez. En 1632, il revient en Picardie et est mis en garnison à Corbie. Il est licencié le .

C'est l'ancien régiment de Greder (1686-1716), qui est renommé régiment de Sparre en 1716 et qui prend le nom de régiment de Saxe en 1720.


  • Régiment de Strozzi
Il est formé, par ordre du , dans le cadre de la deuxième guerre de Religion, avec les anciennes enseignes de la Garde du Roi et une partie des vieilles bandes de Picardie, et placé sous les ordres du colonel général Philippe Strozzi, qui avait sous lui trois mestres de camp, savoir : N. de Montlezun, seigneur de Cosseins, Roger de Sarrieu et Jean de Biran de Gohas. En 1567, le régiment est engagé à la bataille de Saint-Denis et à la poursuite des Réformés en Champagne en 1567. Passé à l'armée de Poitou en 1568 il se trouve, en 1569, à la bataille de Jarnac. À la fin mai 1569, l'unité est partagée, entre les trois mestres de camp. Il permet la création du régiment des Gardes françaises, du régiment de Picardie et du régiment de Champagne.

TModifier

C'est l'ancien régiment de Mailly, qui est renommé régiment de Talaru en 1758 et qui prend le nom de régiment de Chastellux en 1761.


  • Régiment de Tallard (1621-1624)
Le régiment est levé le par N. Bonne de Tallard. Il sert en Dauphiné et en Piémont et est détruit en 1624 au siège de Gavi.

C'est l'ancien régiment de Tessé, qui est renommé régiment de Tallard en 1707 et qui prend le nom de régiment de Monaco en 1739.


  • Régiment de Tammann (1562-1562)  
C'est l'ancien régiment de Froelich, qui est renommé régiment de Tammann après la mort de Guillaume Froelich le . Son successeur Gebhard Tammann[74], de Lucerne est tué à la tête de son régiment, avec dix-sept officiers lors de la bataille de Dreux le . Il a pour successeur Louis Pfiffer qui donne son nom au régiment et devient le régiment de Pfiffer.

  • Régiment de Tammann (1573-1573)  
Ce régiment suisse est amené le , par Gebhard Tammann, de Lucerne dans le cadre de la quatrième guerre de Religion.. Engagé au siège de la Rochelle, Tammann meurt et est remplacé par Jean Krafft, de Lucerne, qui donne son nom au régiment. Le régiment est congédié , sauf deux compagnies.

  • Régiment de Tanner  
Le régiment est levé en Suisse, le , par N. Tanner, d'Uri, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il sert en Dauphiné et est congédié la même année.


  • Régiment de Téligny  
C'est un régiment protestant, formé en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par Charles de Téligny. Il sert en Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Témérec  
C'est un régiment ligueur, levé en 1596, en Bretagne, dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Témérec. Il est détruit la même année près de Rennes.


C'est l'ancien régiment de Sault, qui est renommé régiment de Tessé en 1703 et qui prend le nom de régiment de Tallard en 1707.

  • Régiment de Thémines
Ce régiment est levé par Pons Charles de Lauzières, marquis de Thémines. Il sert en Savoie et est licencié le . Il participe au sièges de Château-Porcien, en 1616 et à celui de Rethel en 1617. Réformé le il est rétabli le dans le cadre des rébellions huguenotes, il se trouve, en 1621, au siège de Saint-Jean-d'Angély et blocus de la Rochelle et est réformé à la fin de la campagne. Rétabli de nouveau le il participe de nouveau au siège de la Rochelle et est licencié en après la capitulation de la cité protestante.

  • Régiment de Théobon
Ce régiment est levé par de Charles de Rochefort-Saint-Angel, marquis de Théobon. Il est licencié le .

  • Régiment de Théval
Ce régiment levé en , par N. de Théval, dans le cadre de la huitième guerre de Religion est licencié la même année.


  • Régiment de Thiercelin
Ce régiment est levé en , par N. de Thiercelin marquis des Brosses, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1586 il participe à l'attaque de l'île d'Oléron[35] et au combat de Saintes. Le régiment est détruit, en 1587, durant la bataille de Coutras. Le mestre de camp, voyant son régiment en déroute, s'assit sur le champ de bataille et y fut tué.

  • Régiment de Thorigny
Le régiment est levé en Normandie, le , par Odet de Goyon de Matignon, comte de Thorigny, dans le cadre de la cinquième guerre de Religion. Il participe aux sièges de Saint-Lô[27], de Domfront[28] et de Fontenay[30] et est licencié après la campagne de 1575.


  • Régiment de Toulouse (1592-1592)  
C'est un régiment ligueur, levé par la ville de Toulouse, en 1592, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. Il participe à la bataille de Villemur[42],[43] et est licencié la même année.

  • Régiment de Toulouse (1621-1626)
Le régiment est levé le par les capitouls de la ville de Toulouse, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots. Son mestre de camp s'appelle Jean de La Valette de Cornusson. En 1621, il participe aux sièges de Montauban et de Monheurt. En 1622, il se trouve au siège et combat de Tonneins ou son mestre de camp y est tué et remplacé par N. de Beaupuy avec lequel il participe au siège de Montpellier. Réformé le , il est rétabli en 1625 dans le cadre de la deuxième rébellion huguenotes ou il sert en Languedoc. Il est licencié le .


  • Régiment de Traisnel (1590-1597)
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par François Jouvenel des Ursins, marquis de Traisnel. En 1591 le régiment participe aux sièges de Chartres et de Rouen, puis en 1592 au combat d'Aumale, en 1594 au siège de Laon, en 1595 à la prise de Dijon en 1596 siège de La Fère et au siège d'Amiens en en 1597. Le régiment est licencié en 1597.



  • Régiment de Tremblecourt  
Ce régiment lorrain est levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, pour la ligue par Louis de Beauveau de Tremblecourt. En 1589, il participe à la défense de Pontoise. Battu près de Noyon en 1591 le régiment prend le parti du roi, Henri IV en 1595 et se trouve à la prise et défense de Vesoul contre les Espagnols. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.

  • Régiment de Trémont
Ce régiment est levé en Bourgogne le , par N. de Trémont dans le cadre des Rébellions huguenotes. Il sert en Languedoc et en Savoie. Le mestre de camp meurt en 1625 et a pour successeur Jacques du Blé, marquis d'Huxelles prenant le nom de régiment d'Huxelles

  • Régiment de Treuzail  
C'est un régiment ligueur, formé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Treuzail. En 1590, il participe à la bataille d'Ivry puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Trigny-Marivaut
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Trigny-Marivaut. En 1590 le régiment participe à la reprise de Corbeil et est licencié en 1591.

  • Régiment de Tschudy  
Ce régiment suisse qui est levé en 1557, pour la onzième guerre d'Italie, par Jost de Tschudy, de Glaris, pour l'armée de Picardie, est renvoyé la même année.

  • Régiment de Tugginer  
Ce régiment suisse est formé le , pour la garde du roi de France, Henri III et sous le commandement de Guillaume Tugginer, de Soleure, avec les quatre compagnies conservées des régiments de Heid et de Krafft. En 1577, il est au siège de Brouage. Congédié, faute d'argent, le , il est rappelé en et est de nouveau congédié en .

UModifier

VModifier

  • Régiment de Vaillac.
Le régiment est levé le par N. Ricard de Gourdon-Grenouillac comte de Vaillac, dans le cadre de la répression organisée contre les Huguenots[76]. En 1621, il participe au siège de Montauban. 400 hommes mis en garnison à Négrepelisse y sont égorgés par les habitants. L'année suivante, il se trouve au siège et sac de Négrepelisse, puis au siège de Saint-Antonin. Réformé le , il est rétabli le dans le cadre de la répression de la troisième rébellion huguenote et participe au siège de la Rochelle en 1627 et 1628. En 1629 et 1630 il est affecté à l'armée de Savoie avec laquelle il participe au siège de Privas. Passé à l'armée de Languedoc les années suivantes, il se trouve, durant la guerre franco-espagnole à la reprise des îles de Lérins en 1637. En 1640, affecté à l'armée d'Italie il se trouve au siège de Turin durant lequel son mestre de camp est tué. Le le régiment est donné, à son fils Jean-Pau Ricard de Gourdon-Genouillac, comte de Vaillac. Envoyé à l'armée de Catalogne en 1646, le mestre de camp y est tué au siège de Lérida. Le régiment est donné à son frère qui participe au second siège de Lérida en 1647 et à la prise de Tortose (ca) en 1648. Le régiment rest affecté à l'armée de Catalogne jusqu'en 1654. En 1655, il rejoint l'armée d'Italie et participe au siège de Pavie. Le régiment est licencié le .


  • Régiment de Vastan
C'est un régiment, levé en Berry le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Vastan. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


Ce régiment qui est amené en , par Jean V de Nettancourt, comte de Vaubecourt est renommé régiment d'Entragues en 1646. Après avoir été renommé régiment de Bandeville en 1669 il reprend le nom de régiment de Vaubécourt en 1677 puis devient le régiment de Nettancourt en 1695.

  • Régiment de Vauchonville
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion par N. de Vauchonville. Il sert pour la réduction de Marseille puis il est licencié la même année.

  • Régiment de Vaudargent  
C'est un régiment ligueur, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Vaudargent. En 1589, il participe à la défense de Paris et en 1590 à la défense de Saint-Denis. En 1591, il est envoyé dans le Berry et assiège Aubigny et est licencié à la fin de la campagne.

  • Régiment de Vaudémont  
Ce régiment, lorrain, est levé le , par François de Lorraine, comte de Vaudémont. Il est renommé régiment de Joinville en 1624.


  • Régiment de Verdun
Ce régiment est levé le dans le cadre la huitième guerre de Religion, par Nicolas de Verdun. Le régiment participe à la défense de Rouen et est licencié en 1593. Rétabli le , il est licencié le après la paix de Vervins.


  • Régiment de Vesins
C'est un régiment, levé le , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. de Vesins. En 1569, il participe à la bataille de Moncontour et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.


  • Régiment de Vibrac
Ce régiment est levé en 1591, dans le cadre la huitième guerre de Religion, par N. de Vibrac pour le siège de Mirebeau. Il est licencié en Saintonge en 1595.

  • Régiment du Vidame d'Amiens
Le régiment est levé le par Henri Louis d'Albert d'Ailly, vidame d'Amiens. Réformé le , il est rétabli le puis de nouveau réformé en . Il est de nouveau rétabli le pour tenir garnison à Amiens. En 1639, pendant la guerre franco-espagnole, il est envoyé secours de Mouzon puis il participe l'année suivante à la prise d'Arras. En 1641, il est engagé aux sièges d'Aire-sur-la-Lys, de la Bassée et de Bapaume puis en 1643 à la bataille de Rocroi et au siège de Thionville. En 1644, il participe au siège de Gravelines, en 1647 au siège de Lens et en 1648 à la bataille de Lens et au sièges d'Ypres et de Furnes. Le régiment est licencié en 1649.


  • Régiment de Vignolles  
C'est un régiment protestant, levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par Bertrand, marquis de Vignolles La Hire[78]. En 1589 il se trouve au siège de Paris, puis l'année suivante à la bataille d'Ivry et à l'attaque de Paris. En 1591 il participe aux sièges de Chartres et de Rouen et en 1592 à la prise d'Épernay ou il y reste en garnison. En 1594 il est présent au siège de Laon et à la prise de Moreuil. Le régiment est licencié le après la paix de Vervins.


C'est l'ancien régiment de Bellenave, qui est renommé régiment de Villandry en 1638 et qui prend le nom de régiment de Poudenx en 1642.

  • Régiment de Villeluisant
Le régiment est levé, en , par Louis Hurault de Villeluisant, dans le cadre de la huitième guerre de Religion. En 1585, il participe au combat d'Angers, en 1586 à la défense de Saint-Maixent, en 1587 à la défense de Fontenay-le-Comte. Louis Hurault de Villeluisant ayant été assassiné, il est remplacé par Arnaud de Beauville de Lestelle qui donne son nom au régiment.

  • Régiment Villemain  
C'est un régiment ligueur, levé en , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par le capitaine Villemain. En 1589, il participe à la défense de Paris et est licencié la même année.

  • Régiment de Villerey
Ce régiment est levé le , dans le cadre de la huitième guerre de Religion, par N. de Villerey. Il est détruit à Doullens (en) le 24 juillet de la même année.

Ce régiment levé le , par Nicolas de Neufville, marquis de Villeroy. Il prend le nom de régiment d'Alincourt en 1631.

  • Régiment des Villes  
En 1554, durant la dixième guerre d'Italie, le colonel Pelromann-Cléry amène à l'armée de Picardie, un corps suisse qui porte le titre de « régiment des Villes ». Il est congédié la même année.


  • Régiment de Virieu  
C'est un régiment protestant, formé à Alès en , dans le cadre de la troisième guerre de Religion, par N. vicomte de Virieu. Affecté à l'armée dite des Vicomtes il participe, en 1569, à la campagne de Poitou et est licencié le à la paix de Saint-Germain-en-Laye.

  • Régiment de Vitry
Ce régiment est levé par Nicolas de L'Hospital, maréchal de Vitry dans le cadre de la répression des rébellions huguenotes. Il prend part, en 1622, à la prise de Gergeau (Jargeau)[79], au combat de Riez et à la prise de Royan. Réformé le , le régiment est rétabli le puis licencié définitivement en .

WModifier

  • Régiment de Waldebourg  
Ce régiment allemand de quatre enseignes[13] qui est amené en 1558 en Picardie par le colonel Waldebourg dans le cadre de la onzième guerre d'Italie est licencié la même année.

ZModifier

CavalerieModifier

En 1445, Charles VII crée les Compagnies d'Ordonnance, 9 000 cavaliers au total formant le premier embryon d'armée permanente en France. Le plus ancien corps de cavalerie était celui des dragons dont la première formation remonte à 1541[1]. Cette troupe chargée de combattre aussi bien à cheval qu'à pied, formait une liaison entre l'infanterie et la cavalerie.
La grosse cavalerie se composait de régiments de cuirassiers créés en 1665 et de carabiniers créés en 1693.
La cavalerie légère se composait de régiments de hussards créés en 1692, de chasseurs à cheval créés en 1758 et de chevau-légers créés en 1779.
Le maréchal de Saxe avait créé un régiment de uhlans, armés de lances, qui fut licencié à sa mort en 1750.

Régiments de cavalerie légèreModifier

Régiments de chasseurs à chevalModifier

Régiments de chevau-légersModifier

Régiments de dragonsModifier