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Liste des femmes mentionnées sur The Dinner Party

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Aile IModifier

Déesse primordialeModifier

 
Partie centrale d'une grande mosaïque de sol provenant d'une villa romaine de Sentinum (actuelle Sassoferrato en Marche), v. 200-250 ap. J.-C. Éon (Aiôn), dieu de l'éternité, est représenté dans une orbe céleste constellée des signes zodiacaux, entre un arbre vert et un arbre dégarni (été et hiver). À ses pieds la terre-mère Tellus (équivalent romain de Gaia chez les Grecs) avec quatre enfants : il est possible que ce soit les quatre saisons personnifiées.

Déesse primordiale (Primordial Goddess) ou déesse mère, représentant la maternité, la fertilité, la création, la Terre.

Déesse de la fertilitéModifier

 
Vénus de Willendorf (v. 22 000–24 000 av. J.-C.)

Déesse de la fertilité (Fertile Goddess) : déesse associée à la fertilité, la grossesse, la naissance, parfois au sexe et à l'amour.

IshtarModifier

 
Plaque en terre cuite représentant Ishtar (Eshnunna, v. 1800 av. J.-C.)

Ishtar : déesse assyrienne et babylonienne. Elle doit sa renommée à son activité culturelle et mythologique jamais égalée par une autre déesse du Moyen-Orient. À son apogée, elle était déesse de l’amour physique et de la guerre, régissait la vie et la mort. Elle semble avoir comme descendance Aphrodite en Grèce, Turan en Étrurie et Vénus Victrix à Rome. Elle a un aspect hermaphrodite (Ishtar barbata), comme beaucoup de déesses de ce type.

KaliModifier

 
Représentation de Kali par Ravi Varmâ.

Kali : déesse hindoue du temps, de la mort et de la délivrance, mère destructrice et créatrice. Elle a l'aspect féroce de la Devi, la déesse suprême, qui est fondamental à toutes les déités hindoues. Elle détruit le mal sous toutes ses formes et notamment les branches de l'ignorance: l'avidyā comme la jalousie ou la passion.

Déesse serpentModifier

 
Figurine de déesse serpent (v. 1600 av. J.-C.).

Déesse serpent (Snake Goddess) : divinité minoenne. C'est une divinité chthonienne de cette civilisation. Des figurines datant d'environ -1600 ont été retrouvées grâce à des fouilles archéologiques à Knossos, en Crète, représentant des déesses, dans des sanctuaires de maisons, en tant que « serpents de la maison », ce qui semble relié à des traditions du Paléolithique par rapport à la domesticité et aux femmes

  • Ariane (Ariadne) : dans la mythologie grecque, aide Thésée à remplacer Minos, mais celui-ci l'abandonne sur les rives de Naxos. Le Dieu Dionysos la trouve et l'épouse, la rendant ainsi immortelle.
  • Artémis (Artemis) : déesse de l'agriculture, de la Lune et des forêts dans la mythologie grecque.
  • Athéna (Athene) : déesse de la guerre, de la sagesse, des artisans, des artistes et des maîtres d'école dans la mythologie grecque.
  • Britomartis : divinité minoenne, déesse de la Lune, chasseresse. Règne sur les sociétés de femmes.
  • Bouto (Buto) : patronne et protectrice de la Basse-Égypte, originaire de la ville de Bouto.
  • Chicomecoatl : déesse du maïs, de la nourriture et de la fertilité dans la mythologie aztèque.
  • Déméter (Demeter) : déesse de l'agriculture dans la mythologie grecque.
  • Europe (Europa) : princesse phénicienne de la mythologie grecque, enlevée en Crète par Zeus, père de Minos.
  • Fortuna : divinité du hasard, de la divination et de la fertilité dans la mythologie romaine.
  • Pasiphaé (Pasiphae) : épouse de Minos, mère du Minotaure dans la mythologie grecque.
  • Perséphone (Kore) : une des principales divinités chthoniennes de la mythologie grecque, fille de Zeus et de Déméter, également associée au retour de la végétation lors du printemps.
  • Python : serpent monstrueux vivant près du temple de Delphes, dans la mythologie grecque.
  • Rhéa (Rhea) : mère des dieux dans la mythologie grecque.

SophieModifier

 
Statue de Sophie à Éphèse.

Sophie (Sophia) : personnification de la sagesse. C'est un terme utilisé en philosophie grecque, religion hellénistique, platonisme, gnosticisme, Église orthodoxe, christianisme ésotérique, mysticisme chrétien et en philosophie chrétienne. La « sophiologie » est un concept philosophique sur la sagesse et un concept théologique sur la sagesse de Dieu, et son aspect féminin.

AmazonesModifier

 
Amazone, fragment de mosaïque de pavement de Daphné (actuelle Turquie), 2e moitié du IVe siècle, musée du Louvre.

Amazones (Amazon) : dans la mythologie grecque, un peuple de femmes guerrières résidant sur les rives de la mer Noire, alors que d'autres historiographes les placent en Asie mineure ou en Libye antique. Les Amazones posséderaient une origine historique : elles correspondraient aux femmes guerrières des peuples scythes et sarmates.

HatchepsoutModifier

Hatchepsout (Hatshepsut). Reine-pharaon, le cinquième souverain de la XVIIIe dynastie de l'Égypte antique. Elle épouse son demi-frère, Thoutmôsis II, pour assurer la légitimité de ce dernier, qui « était encore un tout jeune enfant. C'est pourquoi sa sœur [sic] Hatchepsout [...] conduisait les affaires du pays. »

  • Bel-Shalti-Nanna : grande prêtresse.
  • Didon (Dido) : princesse phénicienne, a fondé Carthage.
  • Hashop : autre nom de Hatchepsout.
  • Khuwyt : une des premières femmes musiciennes recensées par l'histoire.
  • Lucrèce (Lucretia) : s'est tuée après avoir été violée, par crainte d'être accusée d'adultère.
  • Makeda : érudite, appellation éthiopienne de la reine de Saba.
  • Mama Ocllo (Mama Oclo) : cofondatrice de la dynastie inca.
  • Mentouhotep (Mentuhetop) : reine de la 11e dynastie à Thèbes.
  • Naqi (Naqi'a) : reine assyrienne v. 704-626.
  • Néfertiti (Nefertiti) : reine, épouse d'Akhenaten.
  • Néfret (Nofret) : reine, femme de Sesostris II, « dirigeante de toutes les femmes », voix progressive pour les droits des femmes égyptiennes.
  • Nicaula : reine de Sheba.
  • Nitocris : reine mythique de Babylone.
  • Phantasia : conteuse, musicienne, poète. Elle serait l'auteur de récits ayant inspiré lIliade et lOdyssée, attribués à Homère.
  • Puduhepa (Puduchepa) : reine, prêtresse.
  • Rahonem : reine, prêtresse, musicienne.
  • Sémiramis (Semiramis) : reine de Babylone.
  • Tanaquil : selon la tradition romaine, une aristocrate étrusque, habile dans le domaine des augures.
  • Tétishéri (Tetisheri) : mère du Nouveau royaume.
  • Tiyi (Tiy) : reine du pharaon égyptien Amenhotep III. Sa momie a été identifiée comme « la vieille femme » dans la tombe d'Amenhotep II. Amenhotep III, se désintéressant des affaires d'État, semble s'être fié aux avis politiques de Tiy.

JudithModifier

 
Judith tenant la tête d’Holopherne, Cristofano Allori, 1613 (Royal Collection, Londres)

Judith. Héroïne juive du livre biblique du même nom, le Livre de Judith. Elle écarte la menace d’une invasion assyrienne en décapitant le général ennemi Holopherne, et restaure du même coup la foi du peuple juif en la puissance salvatrice de son Dieu.

  • Abigail : la plus ancienne femme pacifiste du récit biblique[6]. Son mari a défié David et afin d'éviter la guerre, elle a préparé de la nourriture pour David sans que son mari le sache. Son mari meurt alors du choc d'apprendre ses actions et elle devient la troisième femme de David[6].
  • Athalie (Athaliah) : reine de Judée d'environ -842 à -837, qui a promu le culte du dieu Baal plutôt que celui du dieu hébreu « Yahweh ».
  • Brouria (Beruriah) : femme de rabbi Meïr. Le Talmud la mentionne comme une sage avec une grande connaissance de la loi rabbinique juive.
  • Débora (Deborah) : selon le livre des Juges, une prophétesse et la seule femme mentionnée par la Bible parmi les Juges d'Israël.
  • Esther : dans la tradition juive, elle est vue comme un instrument de la volonté de Dieu pour empêcher la destruction du peuple juif, les protéger et leur assurer la paix pendant leur exil à Babylone.
  • Ève (Eve) : première femme du récit biblique, mère de l'humanité.
  • Houldah : prophétesse.
  • Jézabel (Jezebel) : reine d’Israël. Son histoire est racontée dans le livre des Rois.
  • Léa (Leah) : personnage de la Genèse, première femme de Jacob.
  • Lilith : la première femme et la première compagne d’Adam, avant Ève. Il s’agit peut-être du plus ancien mythe de révolte féminine.
  • Maacah (Maacha) : reine, fille d'Absalom, lui-même fils du roi David, épouse de Roboam et mère de Abijam. C'est aussi la mère ou grand-mère du roi Asa qui pour rétablir les traditions du roi David fait retirer à Maacah ses pouvoirs royaux et fait détruire le lieu consacré qu'elle avait fait bâtir à la déesse Ashera.
  • Myriam (Miriam) : selon la Torah, la sœur de Moïse et d'Aaron, fille d'Amram et Yokébed.
  • Naomi : dans le Livre de Ruth du récit biblique, femme de la tribu de Benjamin, plus précisément la femme d'Elimélek et la belle-mère de Ruth, qui se remaria avec Booz (Boaz) pour devenir l'arrière-arrière-grand-mère du roi David.
  • Rachel : dans la Genèse, cousine et la seconde femme de Jacob. Elle est également la fille de Laban et la sœur de Léa. Elle est présente sur les jeux de cartes en la personne de la dame de carreau.
  • Rébecca (Rebekah, Rivka) : dans la Genèse, fille de Betouel, femme d'Isaac et mère de Jacob et d'Ésaü.
  • Ruth : convertie qui s'attache aux valeurs du judaïsme après la mort de son premier époux et qui est l'arrière-arrière-grand-mère du roi David.
  • Sarah : dans le récit biblique, elle est l'épouse d’Abraham et la mère d’Isaac.
  • Séphora (Zipporah) : dans le Livre de l'Exode, femme de Moïse, qui a pu être Africaine noire (Kouchite). Elle vient à l'aide de Moïse en circoncisant leur fils in extremis[7].
  • Sorcière d'Endor (Witch of Endor) : une voyante qui a appelé le fantôme du prophète Samuel, récemment décédé, à la demande du roi Saül.
  • Vashti : mentionnée dans le Livre d'Ester en tant que femme du roi Assuérus (Aʾhašveroš) de Perse. Le roi se vantait aux autres hommes que sa femme était la plus belle et lui a ordonné de se présenter nue devant eux. Vashti a refusé et s'est ainsi retrouvée bannie et peut-être même décapitée. Le roi a alors pris la belle Esther comme femme à sa place.

SapphoModifier

 
Buste de Sapphô (?). L'inscription ΣΑΠΦΩ ΕΡΕΣΙΑ veut dire en grec ancien « Sappho d'Érésos ». Copie romaine d'un original grec du Ve siècle av. J.-C., musées du Capitole (MC 1164).

Sappho. Poétesse de la Grèce antique, contemporaine du poète Alcée, lui aussi originaire de Lesbos. Très célèbre dans l'Antiquité, son œuvre poétique ne subsiste plus qu'à l'état de fragments (Papyri d'Oxyrhynque no 7, notamment).

AspasieModifier

 
Aspasie, copie romaine d'un original grec (vers 460 ?),
Pergamon Museum, Berlin.

Aspasie (Aspasia) : philosophe, érudite, hétaïre grecque et compagne de Périclès. Courtisane cultivée, elle s'attira le respect de la plupart des grands hommes de son temps, en premier lieu Périclès ou encore Socrate, et acquit une grande influence sur la politique athénienne de son époque. Les écrits de Platon, Aristophane et Xénophon, entre autres, la mentionnent.

BoadicéeModifier

Boadicée (Boadaceia). Reine du peuple britto-romain des Iceni présent dans la région qui est aujourd’hui le Norfolk au nord-est de la province romaine de Bretagne, au Ier siècle apr. J.-C. Elle était l'épouse de Prasutagos.

HypatieModifier

Hypatie (Hypatia). Mathématicienne et philosophe alexandrine qui a dirigé l'école néoplatonicienne d'Alexandrie. Elle meurt assassinée par des chrétiens en 415, étant alors démembrée et brûlée. Les textes à son sujet sont souvent contradictoires, les sources étant souvent postérieures ou très orientées, et sa mort violente prêtant à romancer.

  • Aemilia. Poétesse et médecin, ne s'est pas mariée parce que ça aurait nui à sa carrière. Auteur d'ouvrages de gynécologie et d'obstétrique[18].
  • Agathe (Agatha). Agathe de Catane est connue pour avoir rejeté les avances d'officiers militaires romains et a été torturée en ayant les seins coupés[18], puis est condamnée à être brûlée, mais est sauvée par un tremblement de terre. Elle est morte en prison et est reconnue comme une sainte catholique. Elle est la sainte patronne des patients du cancer du sein.
  • Barbe (Barbara). Sainte de l’Église catholique romaine et de l’Église orthodoxe.
  • Blandine (Blandina). Chrétienne d'origine levantine ou plus précisément micrasiate de la première communauté chrétienne de Lugdunum (Lyon).
  • Catherine. Vierge et martyre qui aurait vécu aux IIIe et IVe siècles. La tradition situe sa naissance à Alexandrie vers 290 et sa mort, dans la même ville, vers 307. Sa légende, et donc son culte, ne s'est cependant répandu qu'après les Croisades.
  • Clodia. Femme de la Rome antique, dont la vie est rapportée comme scandaleuse par les écrits de Cicéron et Catulle.
  • Cornelia Gracchus (Cordelia Gracchi). Fille du célèbre Scipion l'Africain vainqueur d'Hannibal Barca et la mère des Gracques dont les actes politiques ont eu un si grand retentissement sur l'histoire de Rome. Elle est restée dans le souvenir des Romains comme le « modèle de la mère romaine », présidant à l'éducation de ses fils et les formant pour accéder aux premiers rangs. Elle a été sans doute la première femme romaine à être honorée par une statue en bronze à son effigie au Champ de Mars dans le portique de Métellus avec l'inscription suivante : « À Cornelia, fille de l'Africain, mère des Gracques ».
  • Cornelia Scipio (Cordelia Scipio). Femme de la Rome antique associée à des personnalités politiques.
  • Épicharis (Epicharis). Femme de la Rome antique, membre de la conjuration de Pison contre Néron.
  • Hestiaea. Grammairienne grecque et érudite d'Homère, a influencé la conception de Strabon sur Homère.
  • Hortensia. Oratrice de la Rome antique, qui a obtenu l'abolition d'une taxe visant les femmes romaines riches.
  • Ima Shalom (Shalom). Une de quelques femmes à être citées dans le Talmud.
  • Laya (Laya). Laya est un autre nom pour la peintre Lala, une des six femmes peintres de l'Antiquité mentionnées par Pline l'Ancien.
  • Metrodora. Sage-femme de la Grèce antique.
  • Pamphila (Pamphile). Historienne de grande réputation qui vécut sous le règne de Néron.
  • Philotis. Une esclave romaine, probablement légendaire, qui a élaboré un plan pour sauver les matronnes romaines des envahisseurs gaulois ainsi que Rome même.
  • Sulpicia. Sulpicia est le nom de deux poétesses de l'Empire romain. Celle-ci est Sulpicia II, qui a vécu durant la deuxième moitié du Ier siècle.

Aile IIModifier

MarcelleModifier

 
Ichtus, symbole des premiers chrétiens.

Marcelle de Rome (Marcella). Noble dame de Rome, vivant au Ve siècle, qui s'était convertie au christianisme. Comme elle faisait partie des personnages les plus fortunés et les plus influents de la cité, nul n'osait la critiquer ni la combattre. Elle est connue pour avoir joué un rôle majeur dans la fondation du monachisme chrétien.

Sainte BrigitteModifier

 
Brigitte d'Irlande, vitrail

Brigitte d'Irlande (Saint Bridget) : sainte des Églises catholique et orthodoxe, avec les saints Patrick et Columcille (saint Colomba d'Iona), les trois sont les saints patrons de l'Irlande.

  • Basine. Princesse de la ligue des Thuringes, puis une reine des Francs saliens par son mariage avec Childéric Ier.
  • Brigh Brigaid (en). Brehon (en) (juge) irlandaise au Ier siècle.
  • Cambra. Fille de Belin le Grand, roi légendaire des Bretons, mariée à Antenor, le deuxième roi des Cimmériens.
  • Eugénie de Rome (Eugenia). Vierge qui aurait subi le martyre en 257, du temps de l'empereur Valérien. Certains la font vivre à Rome, d'autres à Alexandrie, mais sa légende est similaire.
  • Geneviève (Genevieve). Sainte française, patronne de la ville de Paris, du diocèse de Nanterre et des gendarmes. Selon la tradition, lors du siège de Paris en 451, grâce à sa force de caractère, Geneviève, qui n’a que 28 ans, convainc les habitants de Paris de ne pas abandonner leur cité aux Huns.
  • Lucie (Lucy). Vierge et martyre dont le nom est illustre dans l'histoire de l'Église sicilienne, était issue d'une noble et très riche famille de Syracuse.
  • Martia Proba (en). Reine bretonne du IVe siècle av. J.-C.
  • Maximilla. Une des fondatrice et prophétesse du montanisme, un mouvement des débuts de la chrétienté.
  • Scolastique (Scholastica). Vierge sainte catholique, est la sœur de saint Benoît de Nursie.
  • Sylvie (Sylvia). Femme du IVe siècle, connue pour ses journaux de voyage aux lieux de pèlerinage du Proche-Orient.
  • Thècle (Thecla). Sainte chrétienne, disciple de Paul de Tarse.

ThéodoraModifier

 
Théodora, détail de la mosaïque de Saint-Vital de Ravenne.

Théodora (Theodora). Impératrice de l'empire byzantin, femme de Justinien. D'humble origine, elle est semble-t-il la fille d'Acacius, un dresseur d'ours attaché au cirque de Constantinople. Avant de devenir la maîtresse du futur empereur Justinien elle est, selon Procope de Césarée, danseuse et courtisane.

HrosvithaModifier

Hrosvitha. Poétesse et chanoinesse allemande, écrivant en latin. Entre 967 et 968[27], elle rédige une épopée sur le règne d’Otton Ier[28]. Vers 970, elle compose l’histoire de l’abbaye de Gandersheim, Primordia coenobii Gandeshemensis, en un peu plus de six cents vers hexamétriques. On lui doit également huit hagiographies et une vie de la Vierge Marie en vers. Ses six pièces de théâtre, inspirées du poète latin Térence, les seules du haut Moyen Âge, la rendent particulièrement unique.

  • Æbbe (Ebba). Martyre anglo-saxonne qui serait morte en 870, mais dont l'historicité est incertaine.
  • Agnès II de Quedlinbourg (Agnes). Abbesse de St. Mary's à Quedlinburg, où on a créé de la broderie et des textiles fins, de même que des illustrations de manuscrits. Agnès a encouragé la création artistique et a supporté, grâce aux créations de ses nonnes, une vigoureuse industrie de l'art[29]
  • Aisha (en). Poétesse espagnole ayant présenté son travail à l'Académie royale de Cordoue[29].
  • Athanasie (en) (Athanarsa). Sainte ayant vécu dans l'Empire byzantin et ayant été conseillère de l'impératrice Théodora.
  • Bathilde (Berthildis). Reine des Francs, épouse de Clovis II.
  • Baudonivie (Baudonivia). Religieuse et érudite française.
  • Begge (Begga). Épouse d'Ansegise, mère de Pépin le Jeune, maire des palais d'Austrasie, de Neustrie et de Bourgogne, et fondatrice de l'abbaye d'Andenne en région wallonne.
  • Berthe (Bertha of France). Fille de Charlemagne, n'est pas mariée, afin de ne pas causer de rivalité politique avec un futur époux, et est finalement retirée dans un couvent.
  • Bertille de Chelles (Bertille). Moniale de Jouarre, appelée par sainte Bathilde comme première abbesse de l'abbaye de Chelles vers 670.
  • Bertrade (Bertha). Aristocrate franque de l'époque carolingienne, épouse de Pépin le Bref et mère de Charlemagne.
  • Dame Carcas (Carcas). La légende de dame Carcas tente d'expliquer l'origine du nom de la Cité de Carcassonne.
  • Claricia. Enlumineuse allemande du XIIIe siècle.
  • Dhuoda. Aristocrate de l'époque carolingienne, épouse du marquis Bernard de Septimanie et, fait exceptionnel à cette époque, auteur d'un ouvrage destiné à l'éducation de son fils Guillaume.
  • Diemode. Recluse et copiste bavaroise du XIIe siècle.
  • Eadburh (Eadburga). Fille du roi Offa de Mercie et de son épouse Cynethryth, et l'épouse du roi Beorhtric de Wessex.
  • Eanswith. Fille du roi Eadbald de Kent, elle refuse d'épouser un prince païen et fonde l'abbaye de Folkestone vers 630. Elle est considérée comme une sainte.
  • Elsbeth Stagel (en) (Elizabeth Stagel). Religieuse dominicaine abbesse du couvent de Töss.
  • Ende. Enlumineuse espagnole du Xe siècle.
  • Ethelberga (en). Reine du Wessex aux côtés de son époux le roi Ina de Wessex. A également combattu aux côtés de Ina. En 728 ils abdiquent en faveur du frère de la reine et vont vivre parmi les pauvres de Rome[25].
  • Æthelwynn (en) (Ethylwyn). Femme noble anglo-saxonne du Xe siècle, connue pour son travail de broderie et pour sa rencontre avec saint Dunstan de Cantorbéry.
  • Frau Ava (en). Première femme de lettres de langue allemande recensée par l'histoire.
  • Gertrude de Nivelles (Gertrude of Nivelles). Première abbesse de l'abbaye de Nivelles, elle est la fondatrice et sainte patronne de la ville de Nivelles en province de Brabant (Belgique).
  • Gisèle (Gisela). Fille de Pépin le Bref, sœur de Charlemagne et de Carloman. Elle devient religieuse à l'abbaye de Chelles, puis abbesse.
  • Gisela von Kerssenbrock (Gisela of Kerzenbroeck). Chantre d'un couvent de Cisterciennes et enlumineuse d'un graduel du XIIIe siècle
  • Gormflaith (Gormlaith). Princesse de Leinster, du fait de l'implication de sa famille dans les conflits contemporains, successivement l'épouse des principaux dirigeants irlandais de son époque.
  • Guda. Religieuse et enlumineuse allemande.
  • Herlinde (Hardlind). Sainte et abbesse bénédictine, a créé un manuscrit enluminé de l'évangile chrétien avec sa sœur, Relindis de Maaseik.
  • Hilda de Whitby (Hilda of Whitby). Sainte chrétienne reconnue par les Églises catholique, orthodoxe et anglicane, petite-nièce du roi Edwin de Northumbrie, elle est abbesse de la première abbaye de Whitby où aurait eu lieu de son vivant le synode de Whitby.
  • Hygeburg. Religieuse et femme de lettres anglo-saxonne allemande.
  • Joanna (en). Religieuse allemande reconnue pour son travail en tapisserie.
  • Uallach ingen Muinecháin (en) (Lady Uallach). Poète irlandaise et Ollamh Érenn (en) d'Irlande.
  • Leela de Grenade (Leela of Granada). Identité non confirmée[30].
  • Liadain (en). Poétesse irlandaise.
  • Libana. Identité non confirmée[31].
  • Lioba. Religieuse bénédictine d'origine anglo-saxonne, missionnaire dans les pays germaniques.
  • Mabel of Bury St. Edmunds (en) (Mabel). Brodeuse de grand talent.
  • Maria Alphaizuli (en). Poète de Séville.
  • Maryann. Même personne que Maria Alphaizuli, ci-dessus.
  • Mathilde (Mathilda), fille de Théodoric de Ringelheim, épouse de Henri Ier de Germanie, et mère d'Otton Ier du Saint-Empire.
  • Relinde (en) (Reinhild). Sainte et abbesse bénédictine, a créé un manuscrit enluminé de l'évangile chrétien avec sa sœur, Harlindis de Maaseik.
  • Thoma (en). Érudite de la loi et auteur de livres de grammaire[32].
  • Wallada (Valada). Célèbre poétesse andalouse, princesse omeyyade, fille de Muhammad al-Mustakfi Billah (Muhammad III) (976-1025), un des derniers califes omeyyade de Cordoue. Son père meurt alors qu'elle a 30 ans, ce qui la laisse avec un riche héritage lui permettant de vivre indépendamment et de faire fi des conventions imposées aux femmes de l'époque. Ses poèmes sont surtout satiriques et la majeure partie est dédiée à son amant, le poète Ibn Zeydoun.

Trotula de SalerneModifier

 
Trotula de Salerne

Trotula : médecin travaillant à Salerne, probablement au XIe siècle. Plusieurs ouvrages en latin traitant de la santé des femmes lui sont attribués, dont Les Maladies des femmes, Traitements pour les femmes et Soins cosmétiques pour les femmes. Au Moyen Âge et par après, ces textes ont constitué une source d'information gynécologique essentielle.

Aliénor d'AquitaineModifier

 
Aliénor d’Aquitaine représentée sur un mur de la chapelle Sainte-Radegonde de Chinon.

Aliénor d'Aquitaine (Eleanor of Aquitaine) : reine, à tour à tour, de France et d'Angleterre, renversant ainsi le rapport de forces en apportant ses terres à l’un puis à l’autre des deux souverains. À la cour d'Aquitaine, elle favorise l'expression poétique des troubadours en langue d'oc. Depuis son premier mariage au cours duquel elle a participé à la deuxième croisade, elle joue un rôle politique important dans l’Occident.

Hildegarde de BingenModifier

Hildegarde de Bingen (Hildegarde of Bingen) : religieuse bénédictine mystique, compositrice et femme de lettres franconienne du XIIe siècle[37]. C'est la quatrième femme Docteur de l'Église après Catherine de Sienne, Thérèse d'Avila et Thérèse de Lisieux. Cette reconnaissance est la plus haute de l'Église catholique, affirmant par là-même l'exemplarité de la vie mais aussi des écrits d'Hildegarde comme modèle pour tous les catholiques[38],[39].

Petronilla de MeathModifier

 
Illustration du XIXe siècle de l'exécution d'une sorcière par le bûcher

Petronilla de Meath : servante irlandaise condamnée au bûcher pour sorcellerie en 1324. Elle est au service de dame Alice Kyteler, une noble irlandaise, lorsqu'à la mort de son quatrième époux, dame Kyteler se retrouve accusée de pratiquer la sorcellerie, et Petronilla d'être sa complice.

Christine de PisanModifier

 
Christine de Pisan écrivant dans sa chambre (1407)

Christine de Pisan. Philosophe et poétesse française de naissance italienne. Considérée comme la première femme de lettres française ayant vécu de sa plume. Son érudition la distingue des écrivains de son époque, hommes ou femmes. Veuve et démunie, elle dut gagner sa vie en écrivant des traités de politique et de philosophie, et des recueils de poésies. Auteur très prolifique, elle se retira dans un couvent à la fin de sa vie, où elle écrivit un Ditié de Jeanne d'Arc. On lui doit, entre autres, Cent ballades d'amant et de dame et la Cité des dames. Son travail majeur a été accompli entre 1400 et 1418.

Isabelle d'EsteModifier

 
Portrait fort idéalisé d'Isabelle d'Este par Titien[47] (1534/36). Kunsthistorisches Museum

Isabelle d'Este (Isabella d'Este). Noble italienne, l'une des principales femmes de la Renaissance italienne et une figure à la fois culturelle et politique de tout premier plan. Liée tant par la haute naissance que par le mariage à la très grande noblesse d'Espagne, elle est restée célèbre dans l'histoire comme la Première dame de la Renaissance.

Élisabeth Ire d'AngleterreModifier

Élisabeth Ire (Elizabeth R.) : reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Son Règlement élisabéthain évolue pour devenir l'Église d'Angleterre. Élisabeth Ire ne se marie jamais, éteignant la lignée Tudor, et elle devient célèbre pour sa virginité. Elle est politiquement plus modérée que l'avait été sa famille : elle est tolérante sur le plan religieux et ne recherche pas à persécuter. En 1570, le pape l'excommunie et autorise ses sujets à ne plus lui obéir : elle échappe alors à plusieurs complots. L'ère élisabéthaine est associée à l'épanouissement du théâtre anglais représenté par William Shakespeare et Christopher Marlowe et aux prouesses maritimes d'aventuriers comme Francis Drake. Élisabeth Ire, reconnue pour son charisme et son caractère obstiné, règne durant 44 années qui ont apporté stabilité et identité nationale au royaume.

Artemisia GentileschiModifier

Artemisia Gentileschi : artiste-peintre italienne de l'école caravagesque du XVIIe siècle, peintre de cour à succès, sous le patronage des Médicis et de Charles Ier d'Angleterre qui s'impose par son art à une époque où les femmes peintres sont difficilement acceptées. Elle est également l'une des premières femmes à peindre des sujets historiques et religieux. On attribue à son viol et au procès humiliant qui s'ensuivit l'obscurité et la violence graphique, en particulier du tableau célèbre qui montre Judith décapitant froidement Holopherne. Ses peintures expriment souvent le point de vue féminin.

Anne de SchurmanModifier

Anne de Schurman (Anna van Schurman). Poétesse, artiste et érudite des Provinces-Unies. Fascinée par Jean de Labadie et attirée par la conception d’une église de renés, Anna Maria van Schurman devient son principal soutien. Après que Labadie, en 1666, eut été appelé à l'église wallonne de Middelbourg, elle voyageait régulièrement en Zélande, accompagnée de quelques amis, pour y assister à des exercices religieux. La secte s'installe à Amsterdam, où elle ne fut pas bien accueillie, raison pour laquelle elle gagne le Danemark, où Labadie meurt, puis Wieuwerd (Frise), où Anna Maria van Schurman s'éteint.

Aile IIIModifier

Anne HutchinsonModifier

 
Le procès d'Anne Hutchinson

Anne Hutchinson. Puritaine dissidente de la Colonie de la baie du Massachusetts. Elle affirme que la Bible peut être interprétée individuellement, par elle comme par toute personne ordinaire.

SacagaweaModifier

Sacagawea (Sacajawea). Amérindienne de la tribu des Shoshones. Elle est enlevée à l'âge de 11 ans par les Hidatsa et vit avec eux comme esclave. Gagnée à un jeu de hasard par Toussaint Charbonneau, un trappeur canadien-français qui l'épouse, elle est, à l'âge de 15 ans, l'interprète et la guide de l'expédition Lewis et Clark.

Caroline HerschelModifier

 
Caroline Herschel

Caroline Herschel : astronome britannique d'origine allemande dont la principale contribution est la découverte de nouvelles comètes.

Mary WollstonecraftModifier

Mary Wollstonecraft. Maîtresse d'école, femme de lettres, philosophe et féministe anglaise, auteur de romans, de traités, d'un récit de voyage, d'une histoire de la Révolution française et d'un livre pour enfants. Elle est surtout connue pour son pamphlet contre la société patriarcale de son temps, Défense des droits de la femme.

Sojourner TruthModifier

Sojourner Truth. Abolitionniste noire américaine. Après la guerre civile, elle travaille à faciliter la recherche d'emplois des réfugiés noirs. Elle fit aussi de nombreuses apparitions publiques où elle s'adressait en majorité à un public blanc. Dans ses discours, teintés de religion et de féminisme, elle défendait l'idée de la création d'un État noir dans l'ouest des États-Unis.

Susan B. AnthonyModifier

 
Susan B. Anthony

Susan B. Anthony. Militante américaine des droits civiques, qui joua notamment un rôle central dans la lutte pour le suffrage des femmes américaines. Elle sillonne les États-Unis et l'Europe en presque une centaine de conférences par an pour les droits des femmes, pendant plus de 45 ans. Lors de l'élection présidentielle de 1872, Susan Anthony est arrêtée et condamnée pour avoir tenté de voter.

Elizabeth BlackwellModifier

 
Portrait d’Elizabeth Blackwell

Elizabeth Blackwell : première femme médecin aux États-Unis, ainsi que la première femme membre de l'ordre des médecins du Royaume-Uni. Féministe et auteur : son guide d’éducation sexuelle (The Moral Education of the Young), est publié en Angleterre, tout comme son autobiographie (Pioneer Work in Opening the Medical Profession to Women, 1895).

Emily DickinsonModifier

Emily Dickinson. Poétesse américaine connue pour avoir mené une vie introvertie et recluse. Considérée comme une excentrique, on la connaît pour son penchant pour les vêtements blancs et pour sa répugnance à recevoir des visiteurs. Bien qu’ayant été un auteur prolifique, moins d’une douzaine de ses presque mille huit cents poèmes ont été publiés de son vivant. Les poèmes de Dickinson sont uniques pour leur époque : ils sont constitués de vers très courts, n’ont pas de titres et utilisent fréquemment des rimes imparfaites, etc. Un grand nombre de ceux-ci traitent de la mort et de l’immortalité, des sujets récurrents dans sa correspondance.

Ethel SmythModifier

 
Ethel Smyth

Ethel Smyth. Compositrice et suffragette britannique. Elle achève quatre œuvres majeures avant que la surdité ne mette fin à sa carrière en composition. Elle s'intéresse alors à la littérature et publie une dizaine de livres à succès, la plupart, autobiographiques.

Margaret SangerModifier

Margaret Sanger. Militante américaine qui lutta pour la contraception et la liberté d'expression, ce qui l'amena à fonder l'American Birth Control League (ligue pour le contrôle des naissances), qui deviendra le planning familial américain sous le nom de Planned Parenthood. Initialement reçues avec beaucoup de résistance, ses idées pour qu'une femme puisse décider quand et comment elle sera enceinte, gagnèrent peu à peu de l'audience, tant dans le public qu'auprès des tribunaux. Margaret Sanger a été un élément fondateur à un accès universel à la contraception et au contrôle des naissances, mais sa défense de l'eugénisme négatif en fait une personnalité controversée.

Natalie BarneyModifier

 
Natalie Barney vers 1900.

Natalie Barney. Femme de lettres américaine auteur de poésies, des mémoires et des épigrammes. Ouvertement lesbienne, elle travaille à faire revivre une histoire littéraire des femmes. Particulièrement intéressée par les poésies de Sappho, elle essaie de recréer une école de femmes-poètes.

Virginia WoolfModifier

 
Virginia Woolf

Virginia Woolf, britannique, écrivain moderniste et féministe. Pendant l'entre-deux-guerres, elle fut une figure marquante de la société littéraire londonienne et un membre central du Bloomsbury Group, qui réunissait des écrivains, artistes et philosophes anglais. Les romans Mrs Dalloway (1925), La Promenade au phare (1927) et Orlando (1928), ainsi que l'essai Une chambre à soi (1929) demeurent parmi ses écrits les plus célèbres.

Georgia O'KeeffeModifier

 
Georgia O'Keeffe

Georgia O'Keeffe : peintre américaine considérée comme une des peintres modernistes majeures du XXe siècle. Elle est reconnue comme la mère du modernisme américain (en).

AnnexesModifier

RéférencesModifier

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  39. http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=232054 Article d'APIC mentionnant la prochaine proclamation d'Hildegarde comme Docteur de l'Église
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  47. Isabelle d'Este autorisa Titien à faire deux portraits d'elle dans les années 1530. Le premier à l'âge réel de 60 ans qui n'est conservé qu'à travers une copie de Rubens (Inv.- N. GG 1530) : le second correspond à celui-ci dans lequel le sujet est idéalisée, représentée beaucoup plus jeune et élégante, vêtue selon la mode de l'époque
  48. (en) Elizabeth H. Oakes, Encyclopedia of world scientists, Infobase Publishing, (ISBN 978-0-8160-6158-7, lire en ligne), p. 274
  49. Chicago, 145.
  50. l'archiduché d'Autriche, le royaume de Hongrie, le royaume de Croatie, la Bohême, Mantoue, Milan, le royaume de Galicie et Lodomérie, les Pays-Bas autrichiens et Parme
  51. il s'agit ici du titre porté par la femme de l'empereur
  52. Chicago, Judy. The Dinner Party: From Creation to Preservation. Londres, Merrell (2007). (ISBN 1-85894-370-1) Page 180
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BibliographieModifier

  • (en) Judy Chicago, The Dinner Party: From Creation to Preservation, Londres, Merrell Publishers Ltd, (ISBN 978-1-85894-370-1)
  • (en) Sarah Gallick, The Big Book of Women Saints, New York, HarperOne, (ISBN 978-0-06082-512-6)
  • (en) Kate Campbell Hurd-Mead, A History of Women in Medicine from the Earliest Times to the Beginning of the Nineteenth Century, auto-édition,
  • (en) Laura Windsor, Women in Medicine: An Encyclopedia, Santa Barbara, ABC-CLIO, (ISBN 978-1-57607-392-6)