Louise Nevelson

sculptrice et peintre
Louise Nevelson
Louise and Neith Nevelson, c.1965.gif
Louise et Neith Nevelson en 1966
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
New YorkVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Acworth Cemetery (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Лея Исааковна БерлявскаяVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Berliawsky, LouiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Formation
Représentée par
Pace Gallery (en), Artists Rights SocietyVoir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Mouvement
Distinctions
Archives conservées par
Site web

Louise Nevelson, née Leah Berliawsky le à Pereïaslav, dans le gouvernement de Poltava, en Ukraine, et morte le à New York, aux États-Unis, est une sculptrice américaine d'origine ukrainienne.

BiographieModifier

DébutsModifier

À la suite de son mariage avec Charles Nevelson en 1920, elle commence l'apprentissage du dessin, de la peinture, du chant mais aussi de l'art dramatique. À la fin de cette même année, elle suit des cours de peinture à l'Art Students League of New York. Par la suite, elle travaille avec Hans Hofmann à Munich en 1931, puis à New York et Mexico en tant qu'assistante de Diego Rivera[2].

Dès 1933, elle expose des peintures et des estampes, et se tourne vers la sculpture. De 1949 à 1950, elle étudie la terre cuite, l'aluminium, le bronze au Sculpture Center, puis elle étudie la gravure avec Stanley William Hayter. Elle est l'une des premières à montrer ses sculptures dans les années 1950[2].

Démarche artistiqueModifier

Louise Nevelson est connue pour ses « boîtes » d'expressionnisme abstrait assemblées pour former une nouvelle création. Elle utilise des objets trouvés ou des objets du quotidien mis au rebut dans ses assemblages ou « assemblies ». Elle récolte des caisses en bois qu'elle assemble selon un dessin préétabli et sur lesquels elle cloue d’autres objets, des déchets, tous en bois, en y ajoutant des miroirs ou du plexiglas. Elle commence en peignant ces sculptures en noir, quelques années plus tard elle les rend plus lumineuses en les recouvrant de peinture blanche ou or[3]. Son travail peut paraitre répétitif malgré les variations de couleur. Cette accumulation de formes, qui s’imbriquent avec excès, peut symboliser un autel.

Louise Nevelson meurt le à New York[4].

PostéritéModifier

Mercedes Ruehl joue en 2008 le rôle de Louise Nevelson dans la pièce d'Edward Albee Occupant au Signature Theater de New York.

Notes et référencesModifier

  1. « https://www.aaa.si.edu/collections/louise-nevelson-papers-9093 » (consulté le )
  2. a et b Reich 2009, p. 198.
  3. Reich 2009.
  4. (en) « Louise Nevelson, Sculptor, Is Dead at 88 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Julia M. Busch, A Decade of Sculpture: the New Media in the 1960's, Philadelphia : The Art Alliance Press / Londres : Associated University Presses, 1974 (ISBN 0-87982-007-1).
  • (en) Marika Herskovic, American Abstract Expressionism of the 1950s An Illustrated Survey, New York : New York School Press, 2003 (ISBN 0-9677994-1-4).
  • Florence de Mèredieu, « Louise Nevelson : le jardin de lune aux hiéroglyphes amoureux », in Hôtel des Amériques, essai sur l'art américain, Paris : Blusson, 1996.
  • Yannick Reich, 200 femmes de l'histoire des origines à nos jours, Eyrolles, .  
  • (en) Laurie Wilson, Louise Nevelson : iconography and sources, New York : Garland Pub., 1981 (ISBN 0-8240-3946-7).

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