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Charlotte Perkins Gilman

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Charlotte Perkins Gilman
Description de cette image, également commentée ci-après
Charlotte Perkins Gilman vers 1900.
Naissance
Hartford, Connecticut, Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès (à 75 ans)
Pasadena, Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Anglais américain
Genres
Signature de Charlotte Perkins Gilman

Charlotte Perkins Gilman, née le à Hartford et morte le à Pasadena, est une sociologue et écrivaine américaine. Son œuvre a eu une grande influence sur le féminisme.

EnfanceModifier

Issue de la bourgeoise intellectuelle de la Nouvelle-Angleterre, Charlotte Perkins Gilman naît le à Hartford dans le Connecticut, de l'union entre Mary Perkins (de son nom de jeune fille Mary Fitch Westcott) et Frederic Beecher Perkins[1]. Charlotte n'a qu'un frère, Thomas Adie, âgé de 14 mois de plus qu'elle. En effet, les médecins avaient mis en garde Mary Perkins contre une éventuelle nouvelle grossesse, qui aurait pu lui coûter la vie. Alors que Charlotte et Thomas sont encore enfants, leur père quitte leur mère et les abandonne, les laissant dans une situation précaire[1]. Leur mère, incapable de subvenir à leurs besoins seule, est largement soutenue par les membres de la famille de Frederic Beecher Perkins. Ainsi, les tantes Isabella Beecher Hooker (qui est une suffragette), Harriet Beecher Stowe (auteur du roman abolitionniste La Case de l'oncle Tom) et Catharine Beecher (connue pour ses ouvrages sur l'éducation des femmes)[2] sont très présentes durant l'enfance de Charlotte Perkins.

À l'âge de cinq ans, alors que sa mère est malade, Charlotte Perkins Gilman apprend à lire seule[3]. Leur mère s'avère assez peu affectueuse envers Charlotte et Thomas, et afin d'éviter qu'ils ne souffrent à nouveau comme lors de l'abandon par leur père, elle leur interdit de nouer des liens affectifs trop forts avec d'autres enfants, et de lire des romans. Dans son autobiographie, La Vie de Charlotte Perkins Gilman, Gilman écrit que sa mère ne lui montrait de l´affection que lorsqu'elle la pensait endormie[3]. Bien qu'elle demeure très isolée pendant son enfance, Charlotte pose les bases de sa vie future en se rendant régulièrement à la bibliothèque et en étudiant les civilisations anciennes. D'autre part, elle est influencée par le goût de son père pour la littérature et il la contacte plusieurs années après son départ, lui envoyant une liste d'ouvrages dont il lui recommande la lecture[4].

Charlotte Perkins Gilman passe la plus grande partie de son enfance à Providence, au Rhode Island[2]. Sa famille maternelle compte d'ailleurs parmi ses ancêtres l'un des fondateurs du Rhode Island. Elle est surtout amie avec des garçons et dit elle-même qu'elle était un garçon manqué[5]. Elle fréquente sept différentes écoles publiques, et suit des cours par correspondance auprès de la « Société pour promouvoir les études à la maison » ( Society to Encourage Studies at Home (en))[6]. Son intelligence et sa culture générale impressionnaient toujours ses professeurs, qui étaient néanmoins déçus par ses mauvais résultats[6]. Elle aimait particulièrement la philosophie naturelle, et plus précisément la physique.

En 1878, alors qu'elle a 18 ans, elle entre à l'École de design de Rhode Island grâce au soutien financier de son père absent[6]. Il la favorise donc dans son choix de devenir une artiste. Elle réalise des cartes de visite artistiques et encourage ses camarades à développer leur sens artistique. Elle est également peintre.

CarrièreModifier

Pendant un temps, Charlotte fait du porte-à-porte pour vendre des savons. Après son déménagement à Pasadena, elle s'implique dans des mouvements de réformes sociales dont la Pacific Coast Woman's Press Association, The Woman's Alliance, The Economic Club, The Ebell Society, The Parents Association, The State Council of Women. Elle écrit également pour le Bulletin, un journal publié par la Pacific Coast Woman's Press Association[4],[1]. En 1896, elle représente la Californie lors de la Women's Suffrage Convention qui a lieu à Washington D.C., ainsi que lors du Congrès international ouvrier socialiste tenu à Londres du au 1er août[7],[6]. En 1890, elle fut présentée au mouvement Nationalism, un mouvement qui visait à « mettre fin à la cupidité du capitalisme et aux distinctions de classes afin de promouvoir une humanité pacifique, éthique et réellement progressiste[8] ».

En 1895, elle est en résidence à la Hull House, un centre d'arts de Chicago[1]. En 1898, elle publie le manifeste Women and Economics, traduit en sept langues, qui appelle à l'indépendance économique des femmes[1]. Elle continue de s'intéresser aux réformes sociales dans ses deux essais de 1900 et 1903, Concerning Children et The Home[1]. De 1909 à 1916, elle édite et publie Forerunner, un journal au ton féministe[1].

En 1989, elle publie The Giant Wistaria, un conte gothique dans The New England Magazine (en) après l'avoir proposé sans succès au magazine Century en 1886[9].

Sa carrière d'oratrice débute avec des conférences données dans le cadre du mouvement nationaliste. Elle gagne une audience publique considérable avec son premier recueil de poèmes In This Our World, publié en 1893[4]. Elle devint connue dans les cercles d'activistes pour le mouvement féministe grâce aux conférences qu'elle donne, et qui lui permettent de gagner sa vie[2].

Oubliée après sa mort, elle est redécouverte par les mouvements féministes des années 1970[10],[2].

The Yellow Wallpaper (en français La Séquestrée)Modifier

Article détaillé : La Séquestrée.

Bien que ce ne soit ni sa première, ni la plus longue, c'est de loin l'œuvre la plus connue de Charlotte Perkins Gilman, et un des best-sellers de l'éditeur Feminist Press. Ce court roman rédigé les 6 et à Pasadena, paraît un an et demi plus tard, en , dans l'édition du The New England Magazine (en) de Boston[1]. Depuis cette première publication, le texte a été réimprimé dans de nombreuses anthologies de la littérature féminine et américaine[11], avec parfois des modifications.

MortModifier

En , un cancer du sein incurable est diagnostiqué chez Charlotte[7]. Partisane de l'euthanasie pendant la phase terminale de sa maladie, Charlotte se suicide le 17 août 1935, par surdose de chloroforme. Dans son autobiographie, tout comme dans la lettre laissée lors de son suicide, elle écrit avoir choisi le chloroforme plutôt que le cancer. Ainsi meurt-elle rapidement et paisiblement[3].

HommageModifier

Charlotte Perkins Gilman est inscrite au National Women's Hall of Fame et au Temple de la renommée des femmes du Connecticut[12].

La Charlotte Perkins Gilman Society est fondée en 1990 par Elaine Edges et Shelley Fisher[2].

Vie privéeModifier

 
Charlotte Perkins Gilman vers 1900

En 1884, Charlotte Perkins Gilman épouse Charles Walter Stetson, bien que son instinct l'ait poussée à refuser en premier lieu sa demande en mariage[6]. De leur union naît un seul enfant, l'année suivant le mariage : Katharine Beecher Stetson[13]. Charlotte souffre d'une forte dépression post-partum après la naissance de Katharine. À cette époque, les femmes sont considérées comme particulièrement sujettes à l'hystérie, c'est pourquoi une femme se déclarant sérieusement malade après un accouchement n'était pas souvent prise au sérieux[6]. Cette expérience lui a inspiré sa nouvelle The Yellow Wallpaper, parue en 1892. En 1888, Charlotte se sépare de son mari, allant à l'encontre des mœurs du XIXe siècle. Ils divorcent officiellement en 1894[4]. Charlotte déménage alors à Pasadena en Californie avec sa fille[1].

En 1894, Charlotte Perkins Gilman envoie sa fille vivre avec son père et sa nouvelle épouse, Grace Ellery Channing, qui est une de ses amies proches. Charlotte écrit dans son journal qu'elle était heureuse pour le couple, et que la deuxième maman de Katharine était « aussi bonne que la première et peut-être même meilleure sous certains aspects »[4]. En outre, Charlotte a un point de vue progressiste pour l'époque sur les droits parentaux, puisqu'elle considère que son ancien mari a le droit de voir Katherine et que cette dernière a le droit de voir et d'aimer son père[4].

En 1893, la mère de Charlotte Perkins Gilman décède. Charlotte retourne vivre sur la côte Est, où elle n'était pas retournée depuis 8 ans. Elle contacte son cousin Houghton Gilman, qu'elle n'a pas vu depuis environ 15 ans, et qui est avocat à Wall Street. Lorsque Charlotte part en tournée pour donner des lectures, Houghton et elle s'écrivent régulièrement. Ils passent autant de temps que possible ensemble avant chacun de ses départs. Dans son journal, elle le décrit comme une personne plaisante[4]. Ils se marient en 1900, et vivent à New York jusqu'en 1922. En 1922, Charlotte quitte New York pour s'installer dans la propriété de Houghton à Norwich dans le Connecticut. Après le décès soudain de Houghton en 1934, à la suite d'une hémorragie cérébrale, Charlotte retourne vivre à Pasadena, en Californie, où habite sa fille[4]

ŒuvresModifier

EssaisModifier

  • His Religion and Hers: A Study of the Faith of Our Fathers and the Work of Our Mothers, NY and London: Century Co., 1923; London: T. Fisher Unwin, 1924; Westport: Hyperion Press, 1976
  • Gems of Art for the Home and Fireside. Providence: J. A. and R. A. Reid, 1888
  • Women and Economics: A Study of the Economic Relation Between Men and Women as a Factor in Social Evolution. Boston: Small, Maynard & Co., 1898
  • Concerning Children. Boston: Small, Maynard & Co., 1900
  • The Home: Its Work and Influence. New York: McClure, Phillips, & Co., 1903
  • Human Work. New York: McClure, Phillips, & Co., 1904
  • The Man-Made World; or, Our Androcentric Culture. New York: Charton Co., 1911
  • Our Brains and What Ails Them. Serialized in Forerunner. 1912
  • Social Ethics. Serialized in Forerunner. 1914
  • His Religion and Hers: A Study of the Faith of Our Fathers and the Work of Our Mothers. New York and London: Century Co., 1923
  • Our Changing Morality. Ed. Freda Kirchway. NY: Boni, 1930. 53-66

RomansModifier

  • What Diantha Did. Forerunner. 1909-1910
  • The Crux. Forerunner. 1911
  • Moving the Mountain. Forerunner. 1911
  • Mag-Marjorie Forerunner. 1912
  • Benigna Machiavelli. Forerunner. 1914
    Publié en français sous le titre Benigna Machiavelli, traduit par Pascale Voilley, Paris, V. Hamy, 2000 (ISBN 9782878581270)
  • Herland. Forerunner. 1915 [14]
    Publié en français sous le titre Herland, traduit par Bernard Hoepffner, Paris, Robert Laffont, 2016. (ISBN 978-2-221-24089-2)
  • With Her in Ourland. Forerunner. 1916
  • Unpunished Eds. Catherine J. Golden and Denise D. Knight. New York: Feminist Press, 1997

NouvellesModifier

Gilman a publié 186 nouvelles dans des magazines, des journaux et dans sa propre revue, The Forerunner.

  • "Circumstances Alter Cases." Kate Field's Washington 23 July 1890: 55-56. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 32-38.
  • "That Rare Jewel." Women's Journal 17 May 1890: 158. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 20-24.
  • "The Unexpected." Kate Field's Washington 21 May 1890: 335-6. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 25-31.
  • "An Extinct Angel." Kate Field's Washington 23 Sept 1891:199-200. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 48-50.
  • "The Giant Wistaria." New England Magazine 4 (1891): 480-85. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 39-47.
  • "The Yellow Wall-paper." New England Magazine 5 (1892): 647-56; Boston: Small, Maynard & Co., 1899; NY: Feminist Press, 1973 Afterword Elaine Hedges; Oxford: Oxford UP, 1995. Introduction Robert Shulman.
    Publié en français sous le titre La Séquestrée, traduit par Diane de Margerie, Paris, Phébus, 2002 (ISBN 2-85940-812-6) ; réédition sous le titre Le Papier peint jaune, traduit par le collectif de traduction des éditions Des femmes, Paris, Des femmes-A. Fouque, 2007 (ISBN 978-2-7210-0550-2)
  • "The Rocking-Chair." Worthington's Illustrated 1 (1893): 453-59. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 51-61.
  • "An Elopement." San Francisco Call 10 July 1893: 1. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 66-68.
  • "Deserted." San Francisco Call 17 July 1893: 1-2. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 62-65.
  • "Through This." Kate Field's Washington 13 Sept 1893: 166. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 69-72.
  • "A Day's Berryin.'" Impress 13 Oct 1894: 4-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 78-82.
  • "Five Girls." Impress 1 Dec 1894: 5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 83-86.
  • "One Way Out."Impress 29 Dec 1894: 4-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 87-91.
  • "The Misleading of Pendleton Oaks." Impress 6 Oct 1894: 4-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 73-77.
  • "An Unnatural Mother." Impress 16 Feb 1895: 4-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 98-106.
  • "An Unpatented Process." Impress 12 Jan 1895: 4-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 92-97.
  • "According to Solomon." Forerunner 1:2 (1909):1-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 122-129.
  • "Three Thanksgivings." Forerunner 1 (1909): 5-12. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 107-121.
  • "What Diantha Did." Forerunner 1 (1909–11); NY: Charlton Co., 1910; London: T. Fisher Unwin, 1912.
  • "The Cottagette." Forerunner 1:10 (1910): 1-5. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 130-138.
  • "When I Was a Witch." Forerunner 1 (1910): 1-6. The Charlotte Perkins Gilman Reader. Ed. Ann J. Lane. NY: Pantheon, 1980. 21-31.
  • "In Two Houses." Forerunner 2:7 (1911): 171-77. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 159-171.
  • "Making a Change." Forerunner 2:12 (1911): 311-315 . "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 182-190.
  • "Moving the Mountain." Forerunner 2 (1911); NY: Charlton Co., 1911; The Charlotte Perkins Gilman Reader. Ed. Ann J. Lane. NY: Pantheon, 1980. 178-188.
  • "The Crux." Forerunner 2 (1910); NY: Charlton Co., 1911; The Charlotte Perkins Gilman Reader. Ed. Ann J. Lane. NY: Pantheon, 1980. 116-122.
  • "The Jumping-off Place." Forerunner 2:4 (1911): 87-93. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 148-158.
  • "The Widow's Might." Forerunner 2:1 (1911): 3-7. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 139-147.
  • "Turned." Forerunner 2:9 (1911): 227-32. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 182-191.
  • "Mrs. Elder's Idea." Forerunner 3:2 (1912): 29-32. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 191-199.
  • "Their House." Forerunner 3:12 (1912): 309-14. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 200-209.
  • "A Council of War." Forerunner 4:8 (1913): 197-201. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 235-243.
  • "Bee Wise." Forerunner 4:7 (1913): 169-173. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 226-234.
  • "Her Beauty." Forerunner 4:2 (1913): 29-33. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 210-217.
  • "Mrs. Hines's Money." Forerunner 4:4 (1913): 85-89. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 218-226.
  • "A Partnership." Forerunner 5:6 (1914): 141-45. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 253-261.
  • "Begnina Machiavelli." Forerunner 5 (1914); NY: Such and Such Publishing, 1998.
  • "Fulfilment." Forerunner 5:3 (1914): 57-61. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995.
  • "If I Were a Man." Physical Culture 32 (1914): 31-34. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 262-268.
  • "Mr. Peebles's Heart." Forerunner 5:9 (1914): 225-29. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 269-276.
  • "Dr. Clair's Place." Forerunner 6:6 (1915): 141-45. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 295-303.
  • "Girls and Land." Forerunner 6:5 (1915): 113-117. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 286-294.
  • "Herland." The Forerunner 6 (1915); NY: Pantheon Books, 1979.
  • "Mrs. Merrill's Duties." Forerunner 6:3 (1915): 57-61. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 277-285.
  • "A Surplus Woman." Forerunner 7:5 (1916): 113-18. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 304-313.
  • "Joan's Defender." Forerunner 7:6 (1916): 141-45. "The Yellow Wall-Paper" and Other Stories. Ed. Robert Shulman. Oxford: Oxford UP, 1995. 314-322.
  • "The Girl in the Pink Hat." Forerunner 7 (1916): 39-46. The Charlotte Perkins Gilman Reader. Ed. Ann J. Lane. NY: Pantheon, 1980. 39-45.
  • "With Her in Ourland: Sequel to Herland." Forerunner 7 (1916); Westport: Greenwood Publishing Group, 1997.

PoésiesModifier

  • In This Our World, première édition Oakland, McCombs & Vaughn, 1893, Londres, T. Fisher Unwin, 1895. ; deuxième édition San Francisco, Press of James H. Barry, 1895
  • Suffrage Songs and Verses, New York, Charlton Co., 1911
  • The Later Poetry of Charlotte Perkins Gilman, Newark, University of Delaware Press, 1996.

RéférencesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. a b c d e f g h et i (en) « Charlotte Perkins Gilman | American author and social reformer », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 17 mars 2019)
  2. a b c d et e (en-US) Peter Dreier, « Charlotte Perkins Gilman's Radical Feminism Still Challenges Us Today », sur Huffington Post, (consulté le 17 mars 2019)
  3. a b et c (en) Gilman, Living.
  4. a b c d e f g et h (en)Denise D. Knight, The Diaries of Charlotte Perkins Gilman, (Charlottesville, VA: University Press of Virginia: 1994) xiv.
  5. (en) Polly Wynn Allen, Building Domestic Liberty, (Amherst : University of Massachusetts Press, 1988)30.
  6. a b c d e et f (en) Gilman, Autobiography.
  7. a et b Pierre Kropotkine, Les Temps Nouveaux no 14 (3/9 août 1895), consultable sur [1].
  8. (en) to « end capitalism's greed and distinctions between classes while promoting a peaceful, ethical, and truly progressive human race. ».
  9. (en) Knight Denise D., « New Evidence about the Origins of Gilman’s ‘The Giant Wisteria’ », American Literay Realism, vol. 40, no 2,‎ , pp. 173-179
  10. Paule Lévy, « Écriture et trauma dans “The Giant Wistaria” : Quand Charlotte Perkins Gilman revisite le gothique », Sillages critiques, no 19,‎ (ISSN 1272-3819, lire en ligne, consulté le 17 mars 2019)
  11. (en) Julie Bates Dock, Charlotte Perkins Gilman's The Yellow Wall-Paper and the History of Its Publication and Reception. University Park, PA: The Pennsylvania State University Press, 1998; p. 6.
  12. (en) « CWHF - Charlotte Perkins Gilman »
  13. (en) Papers of Katharine Beecher Stetson, 1827-1956 (OCLC 712141095)
  14. (en) Herland (lire en ligne)

BibliographieModifier

  • Durieux Catherine, « Charlotte Perkins Gilman, utopiste féministe radicale? », Cerles, no 7,‎ , pp. 45–58 (lire en ligne)
  • (en) Allen, Judith A., The Feminism of Charlotte Perkins Gilman: Sexualities, Histories, Progressivism, The University of Chicago Press, (ISBN 978-0-226-01463-0, lire en ligne)
  • (en) Davis, Cynthia, Charlotte Perkins Gilman: A Biography, Stanford University Press, (ISBN 978-0-8047-3888-0, lire en ligne)
  • (en) Farley Kessler, Carol, Charlotte Perkins Gilman: Her Progress Toward Utopia with Selected Writings, New York, Syracuse University Press, (ISBN 0-8156-2644-4, lire en ligne)
  • (en) Golden, Catherine ; Zangrando, Joanna S., The Mixed Legacy of Charlotte Perkins Gilman, Newark/Londres, University of Delaware Press/Associated University Presses, (lire en ligne)
  • (en) Rudd, Jill ; Gough, Val, Charlotte Perkins Gilman: Optimist Reformer, University of Iowa Press, (ISBN 0-87745-696-8, lire en ligne)
  • (en) Rudd, Jill ; Gough, Val, A Very Different Story: Studies on the Fiction of Charlotte Perkins Gilman, Liverpool University Press, (ISBN 0-85323-591-0, lire en ligne)

Liens externesModifier