Edna St. Vincent Millay

poétesse américaine

Edna St. Vincent Millay, née à Rockland (Maine) le et morte le , est une poétesse et dramaturge américaine[1]. Elle fut la troisième femme à recevoir le prix Pulitzer de la poésie. Elle était connue pour son style de vie bohème et non conventionnel et ses nombreuses histoires d'amour. Elle utilisait le pseudonyme de Nancy Boyd.

Edna St. Vincent Millay
Image dans Infobox.
Edna St. Vincent Millay
photographiée par Carl Van Vechten le 14 janvier 1933.
Biographie
Naissance
Décès
Pseudonyme
Nancy BoydVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activités
Autres informations
Domaine
Membre de
Distinctions
Œuvres principales

Elle se fait connaître en 1912 avec son poème Renascence (Renaissance).

Le poème The Ballad of the Harp Weaver lui vaut le prix Pulitzer de la poésie en 1923.

Son poème Euclid Alone Has Looked on Beauty Bare (1922) célèbre la beauté mathématique et est un hommage à Euclide.

BiographieModifier

PoésiesModifier

Parmi ses poésies, le recueil Renascence and Other Poems est le plus célèbre[2] :

  1. Renascence
  2. Interim
  3. The Suicide
  4. God’s World
  5. Afternoon on a Hill
  6. Sorrow
  7. Tavern
  8. Ashes of Life
  9. The Little Ghost
  10. Kin to Sorrow
  11. Three Songs of Shattering
  12. The Shroud
  13. The Dream
  14. Indifference
  15. Witch-Wife
  16. Blight
  17. When the Year Grows Old
  1. Thou art not lovelier than lilacs,—no
  2. Time does not bring relief; you all have lied
  3. Mindful of you the sodden earth in spring
  4. Not in this chamber only at my birth
  5. If I should learn, in some quite casual way
  6. Bluebeard

Le sens de l'éphémère apparaît dans nombre de ses poèmes et en particulier dans First Fig :

FIRST FIG
My candle burns at both ends;
It will not last the night;
But ah, my foes, and oh, my friends—
It gives a lovely light!

— Edna St. Vincent Millay, A Few Figs from Thistles, 1920,
Digital Library - A Few Figs from Thistles

PREMIÈRE FIGURE
Ma bougie brûle par les deux bouts ;
Elle ne passera pas la nuit ;
Mais ah, mes ennemis, et oh, mes amis —
Elle donne une belle lumière !

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • François Buhler, « Edna Saint Vincent Millay », dans Les Grands Écrivains bipolaires, Art et Santé mentale, tome 1, Publibook, Paris, 2018, p. 213-230, (ISBN 978-2-342-16439-8).

Liens externesModifier