Émilie du Châtelet

mathématicienne et physicienne française

Émilie du Châtelet
Description de cette image, également commentée ci-après
Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil (portrait de Maurice-Quentin de La Tour.
Naissance
Paris (Royaume de France Royaume de France)
Décès (à 42 ans)
Lunéville (Drapeau de la Lorraine Duché de Lorraine)
Nationalité Française
Domaines Mathématiques et physique
Renommée pour Institutions de Physique
Discours sur le bonheur
Traduction en français de Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton

Émilie du Châtelet (également écrit du Chastelet, ou du Chastellet), dont le nom complet est Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet, née le à Paris et morte le à Lunéville (alors dans le duché de Lorraine), est une femme de lettres, mathématicienne et physicienne française.

Elle est renommée pour sa traduction en français des Principia Mathematica de Newton, qui fait encore autorité aujourd'hui. Elle a aussi contribué à diffuser en France l'œuvre physique de Leibniz. Elle a notamment démontré expérimentalement sa théorie selon laquelle l'énergie cinétique (appelée à l'époque « force vive ») est proportionnelle à la masse et au carré de la vitesse.

Elle a eu une longue liaison avec Voltaire, qui l'a encouragée à poursuivre ses recherches scientifiques.

Biographie

Enfance et éducation

Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil[1] est la fille de Louis Nicolas Le Tonnelier, baron de Breteuil, introducteur des Ambassadeurs de Louis XIV et de Gabrielle-Anne de Froulay, Émilie vit dans un milieu ouvert ; ses parents recevaient en effet Fontenelle et le poète Jean-Baptiste Rousseau dans leur salon parisien et elle connut ceux-ci dès l’enfance. Elle doit à son père une éducation qui n'est alors que rarement dispensée aux filles. Lui-même lui enseigne le latin et, douée pour les études, elle apprend également le grec ancien et l’allemand. Douée aussi pour la musique, elle apprend à jouer du clavecin. Aimant la danse et le théâtre, qu’elle pratique en amateur, elle aime aussi chanter l’opéra. À douze ans, elle lit couramment l’allemand, l’anglais, le grec et le latin[réf. nécessaire].

Présentée à seize ans à la cour du Régent par son père, elle est séduite par les plaisirs que cette vie offre, cédant à certaines extravagances, collectionnant les robes, les chaussures, adorant les bijoux.

Mariage

 
Représentation de Gabrielle Émilie du Châtelet dans l'ouvrage de Voltaire Éléments de la philosophie de Newton, édition Étienne Ledet, 1738.

Elle épouse le le marquis Florent Claude du Châtelet (ou du Chastellet). Celui-ci a trente ans et elle dix-neuf. Elle vit quelque temps à Semur-en-Auxois, dont son époux est gouverneur, et y rencontre le mathématicien Marcel de Mézières.

Le marquis, pris par sa carrière militaire, ne voit sa femme que très rarement. Se rendant compte de ses propres limites autant que des capacités intellectuelles de sa femme, son mari la laisse vivre librement[2].

Le couple a quatre enfants :

  • Françoise Gabrielle Pauline, née le , mariée à Paris à l’âge de 16 ans, en 1743, à Alfonso Carafa, 5e duc de Montenero ( - ), elle meurt en 1754, âgée de 28 ans, après une dizaine de grossesses ;
  • Louis Marie Florent du Châtelet ( - guillotiné le ), marié en 1752 à Diane Adélaïde de Rochechouart ;
  • Victor Esprit, né le , mort au berceau, le dimanche .
  • Une fille, Stanislas-Adélaïde, dont le père est en fait Jean-François de Saint-Lambert, Stanislas-Adélaïde, née en 1749, qui cause la perte de sa mère et meurt elle-même à vingt mois, le .

Liaison avec Voltaire

Émilie a d’ailleurs été auparavant la maîtresse du marquis de Guébriant et du maréchal de Richelieu ; l’assiduité et le goût de l’étude qu’elle montre avec précocité et qui est un des axes principaux de son livre Discours sur le bonheur, ne l’empêchent pas de mener la vie plutôt volage d’une dame noble sous la Régence.

 
Le château de Cirey. Lithographie d’époque.

En 1733, elle fait la connaissance de Voltaire, alors qu'il est sous le coup d'une arrestation, en raison de la publication de ses Lettres philosophiques. Elle accueille le philosophe chez elle, dans son château de Cirey (Cirey-sur-Blaise) : il a trente-neuf ans et elle vingt-sept, leur liaison dure quinze ans[3]. Il la pousse à traduire Newton et l'aide à prendre conscience de la liberté de penser par elle-même dont elle dispose. Après avoir eu la chance d’avoir eu un père ne la considérant pas exclusivement comme une « fille à doter et à marier » pour nouer des relations intéressées, elle a celle d’avoir un compagnon la considérant comme son égale. Voltaire se montra du reste toujours admiratif envers elle, louant son intelligence et ses qualités, dont celle, non des moindres, de ne jamais médire des autres dans un monde brillant certes, mais aussi méchant que spirituel.

Voltaire l’encourage à approfondir ses connaissances en physique et en mathématiques, matières pour lesquelles il lui reconnaissait des aptitudes particulières, la considérant supérieure à lui-même en ce domaine de la « philosophie naturelle », car c'est ainsi qu'on appelait à l'époque les sciences physiques. Dans un domaine qui fut longtemps presque exclusivement masculin, Émilie du Châtelet est considérée comme l'une des premières femmes scientifiques d'influence dont on ait conservé les écrits. Émilie étudie Leibniz, se concerte avec Clairaut, Maupertuis, König, Bernoulli, Euler, Réaumur, autant de personnages auxquels on doit l’avènement des « sciences exactes », substantif qui n’existait pas encore à cette époque. Quand elle entreprend la traduction des Principia Mathematica de Newton, elle va jusqu’à consulter Buffon.

En 1737, elle est la première femme dont les travaux sont publiés par l'Académie des sciences[3].

Relations sociales et familiales

Moquée par les dames de la Cour, comme la baronne de Staal-de Launay, et plus encore par Madame du Deffand qui la jalousait, Émilie — à qui étaient reprochés quelques travers « un peu ridicules », comme de se plaindre du bruit l’empêchant de « penser » et de se concentrer sur ses expériences nécessitant un matériel rare et bien peu utilisé alors — ne s’en indigna jamais, laissant dire les mauvaises langues. Sa position sociale la mettait sans doute à l’abri des commentaires acides, mais son esprit, sa véritable noblesse, la situaient certainement au-dessus des propos aigres et jaloux des brillantes épistolières, fussent-elles les meilleures et les plus fines de son époque. Elle était l'invitée, comme toutes ces dames des salons littéraires et des fêtes, des Grandes Nuits de Sceaux donnés au Château de Sceaux par la duchesse du Maine, dans le cercle des Chevaliers de la Mouche à Miel.

François-Victor Le Tonnelier de Breteuil a favorisé, comme ministre de la Guerre, ses proches, en particulier la belle-famille de sa cousine germaine, Émilie du Châtelet[4]. Par contre, en tant que chef de la maison de Breteuil, il n’apprécie guère que la fille de son oncle Louis Nicolas Le Tonnelier, baron de Breteuil devienne en 1734 la maîtresse de Voltaire, qui est pour lui « un bourgeois et un provocateur »[5]. Juste avant cette liaison, il avait été le parrain de son fils, Victor Esprit, le . Il est à cette époque chancelier de la reine[6].

Lunéville

Lunéville est alors le lieu où se trouve la cour du duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, ex-roi de Pologne et beau-père de Louis XV, dans un château construit, comme Versailles, à l'écart de la capitale, Nancy.

Voltaire et elle sont au départ attirés à Lunéville par le confesseur de Stanislas[7], le jésuite Joseph de Menoux[8] (1695-1766), qui souhaite battre en brèche l'influence de la favorite, la marquise de Boufflers (Marie-Françoise de Beauvau-Craon). L'idée d'aller à Lunéville intéresse Voltaire, notamment parce qu'il a évoqué le rôle de Stanislas dans son Histoire de Charles XII.

Peu après leur arrivée, en février 1748, Émilie s’éprend avec réciprocité de Jean-François de Saint-Lambert, officier en poste à Nancy, poète, jusque là amant de la marquise de Boufflers. Elle reste toutefois liée d’amitié avec Voltaire, avec qui elle voyage entre Lunéville, Paris et Cirey en 1748 et 1749. Dans les premiers mois de cette année, elle découvre qu'elle est enceinte de Saint-Lambert. Revenue à Lunéville pour l'accouchement, elle donne naissance dans la nuit du 3 au à une fille, Stanislas-Adélaïde, mais Mme du Châtelet meurt six jours plus tard, d'une fièvre puerpérale[9]. Saint-Lambert et Voltaire l’assistent jusqu’au bout. La fille ne lui survit que de vingt mois.

Émilie du Châtelet est inhumée dans l'église paroissiale Saint-Jacques de Lunéville[10],[9].

Voltaire se charge de faire publier la fameuse traduction que son amie avait faite du traité de Newton et qu’elle avait envoyée à la bibliothèque du roi, comme si elle avait pressenti sa fin prochaine. Elle était amie avec Françoise de Graffigny, cette dernière vint un temps au château de Cirey dans la période où Voltaire y séjournait également.

Académicienne

Émilie du Châtelet fut membre de l'Académie des sciences de l'institut de Bologne.

Travaux et recherches

Critique de Locke et débat sur la matière pensante

Dans ses écrits, Du Châtelet critique la philosophie de John Locke. Elle insiste sur la nécessité de vérifier la connaissance par l'expérience : « L'idée du célèbre Locke sur la possibilité de la matière pensante est […] abstruse ».[11] Sa critique de Locke trouve son origine dans son commentaire de La Fable des abeilles de Bernard de Mandeville, dans lequel elle se place fermement en faveur des principes universels qui pré-conditionnent la connaissance et l'action humaines, et soutient que ce type de loi est inné. Du Châtelet défend la nécessité d'un présupposé universel, car s'il n'y a pas de tel commencement, tout notre savoir est relatif. De cette manière, Du Châtelet rejette l'aversion de John Locke pour les idées innées et principes antérieurs. Elle rejette également la négation par Locke du principe de contradiction, principe qui constituera plus tard la base de ses réflexions méthodiques dans Institutions de Physique. Au contraire de Locke, elle se place en faveur de la nécessité de principes antérieurs et universels. "Deux et deux pourraient alors faire aussi bien 4 que 6 si les principes antérieurs n'existaient pas." Les références faites par Pierre Louis Moreau de Maupertuis et Julien Offray de La Mettrie aux délibérations de Du Châtelet sur le mouvement, le libre arbitre, la matière, les nombres et sur la manière de faire de la métaphysique montrent l'importance de ses réflexions déjà de son vivant[12].

Hommages

Représentations

Un portrait d’Émilie du Châtelet semblable à celui par Marianne Loir reproduit ci-dessus, appartenant alors à la collection de Breteuil et exposé dans la Villa Taylor à Marrakech, est reproduit par Narjess Ghacem-Benkirane et Philippe Saharoff dans Marrakech, demeures et jardins secrets[13].

En 2019, un timbre à son effigie est émis par La Poste[14].

Institutions

L’Institut Émilie-du-Châtelet « pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre » est le premier centre de recherches français voué aux problématiques des études portant sur le genre.

Écoles

Plusieurs établissements d'enseignement ou liés à l'enseignement portent son nom :

Voies publiques

Plusieurs voies publiques portent le nom d'Émilie du Châtelet : des rues Émilie-du-Châtelet à Alfortville (Val-de-Marne) et à Cirey-sur-Blaise (Haute-Marne), une impasse à La Ville-aux-Dames (Indre-et-Loire), ainsi qu'une promenade Émilie-du-Châtelet à Nancy et une rue dans le 13e arrondissement de Paris[15].

Autres toponymes

Téléfilm

Documentaire

Émilie du Châtelet est interprétée par Hélène de Fougerolles dans le documentaire-fiction de Gary Johnstone, E = mc², une biographie de l'équation, diffusé en 2005 sur Arte.

Opéra

Bande dessinée

Elle est l'héroïne de Voltaire très amoureux de Clément Ouberie, 2019, Les arènes BD.

Publications

 
Frontispice de la traduction des Principia de Newton[n 1].
  • Institutions de Physique[18], Paris, 1740, in-8°. Le contenu de l'ouvrage est à l'origine d'une controverse sur la théorie des forces, entre Émilie du Châtelet et le mathématicien Jean-Jacques Dortous de Mairan[3].
  • Analyse de la philosophie de Leibniz, 1740.
  • Réponse de Mme la Marquise Du Chastelet à la lettre que M. de Mairan, secrétaire perpétuel de l'Académie royale des sciences, lui a écrite, le , sur la question des forces vives[19] ().
  • Dissertation sur la nature et la propagation du feu, Paris, 1744, in-8°.
  • Trad. des Principes de Newton, édition préliminaire (1756) et définitive (1759) posthume, publiée sous le titre de Principes mathématiques de la philosophie naturelle, éditée[20] et revue[21] par Clairaut, avec son éloge par Voltaire.
  • Principes mathématiques de la philosophie naturelle traduction de Newton, Paris, 1766[22].
  • Discours sur le bonheur, 1779.
  • Doutes sur les religions révélées, adressés à Voltaire (Paris, 1792, in-8°)
  • Opuscules philosophiques et littéraires, 1796.
  • De l'existence de Dieu[23] (imprimé à la suite de l’édition de ses lettres de 1806, chez N. Xhrouet) et un certain nombre de lettres inédites au comte d’Argental, Paris, 1782 ; Paris, 1806, in-12° ; Paris, 1818, in-8°, éditées par Eugène Asse, Paris, 1878, in-12°.

Notes et références

Notes

  1. Émilie Du Châtelet y est dépeinte comme la muse de Voltaire.

Références

  1. « Biographie de Émilie du Châtelet », sur futura-sciences.com (consulté le 3 août 2016).
  2. « Les femmes de la liberté », Libération, (consulté le 5 mars 2021).
  3. a b et c Mireille Touzery, « Émilie Du Châtelet, un passeur scientifique au XVIIIe siècle », La Revue pour l'histoire du CNRS, no 21,‎ (DOI 10.4000/histoire-cnrs.7752).
  4. (en) Judith P. Zinsser, Émilie Du Chatelet: Daring Genius of the Enlightenment, p. 35.
  5. (en) Judith P. Zinsser, Émilie Du Chatelet: Daring Genius of the Enlightenment, op. cit., p. 37, et André Maurel, La marquise Du Châtelet, amie de Voltaire, p. 25.
  6. Mercure de France, p. 1034.
  7. Jacques Levron, Stanislas Leszczynski, Perrin, 2009, p. 275 et suiv..
  8. Cf. notice de la BnF
  9. a et b Nicolas Brucker, « La marquise du Châtelet, femme de sciences invisibilisée », The Conversation, (consulté le 4 mars 2021).
  10. (en) Robyn Arianrhod, Seduced by Logic. Emilie Du Chatelet, Mary Somerville and the Newtonian Revolution, Oxford University Press, , p. 153
  11. (en) Ruth Hagengruber, Emilie du Châtelet between Leibniz and Newton, Ruth Hagengruber, , 256 p. (ISBN 978-94-007-2093-0, lire en ligne), p. 12
  12. (en) Ruth Hagengruber, Emilie du Châtelet between Leibniz and Newton, Ruth Hagengruber, , 256 p. (ISBN 978-94-007-2093-0, lire en ligne), p. 8–12,24,53,54
  13. Courbevoie, ACR Édition, 1992, p. 165
  14. « Timbre - Emilie du Châtelet », sur www.laposte.fr (consulté le 15 février 2019)
  15. http://www.parisrues.com/rues13/paris-13-rue-emilie-du-chatelet.html
  16. « Planetary Names: Crater, craters: du Chatelet on Venus », sur planetarynames.wr.usgs.gov (consulté le 4 mai 2020)
  17. Voir le livret [PDF] Émilie.
  18. Institutions de Physique.
  19. Réponse de Mme la Marquise Du Chastelet à la lettre que M. de Mairan, secrétaire perpétuel de l'Académie royale des sciences, lui a écrite, le , sur la question des forces vives.
  20. Olivier Courcelle, « 1756 (1) : Édition dite « préliminaire » des Principes », sur Chronologie de la vie de Clairaut (1713-1765)
  21. Gabrielle Emilie Le Tonnelier de Breteuil Du Châtelet, Principes mathématiques de la philosophie naturelle, Volume 1, (lire en ligne), avertissement de l'éditeur p. 2
  22. Sur Gallica : vol. 1 et vol. 2.
  23. De l'existence de Dieu.

Annexes

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Bibliographie

Anglais

Français

  • Élisabeth Badinter, Émilie, ou l’ambition féminine au XVIIIe siècle, Flammarion, Paris, 1983 (ISBN 9782082100892), réédition 2006
  • Élisabeth Badinter et Danielle Muzerelle, Madame Du Châtelet : la femme des Lumières : [exposition présentée par la Bibliothèque nationale de France, site Richelieu, du 7 mars au 3 juin 2006], Paris : Bibliothèque nationale de France, 2006 (ISBN 978-2-7177-2348-9)
  • Robert Debever, « La marquise du Châtelet traduit et commente les Principia de Newton », Bulletin de la Classe des Sciences, 5e série (Bruxelles : Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts), vol. 73,‎ , p. 509-527
  • Jean-François Gauvin, Le Cabinet de physique du château de Cirey et la philosophie naturelle de Mme Du Châtelet et de Voltaire. In : SVEC, 1, 2006 (ISBN 0729408728)
  • Françoise de Graffigny, La Vie privée de Voltaire et de Mme Du Châtelet, Treuttel et Wurtz, Paris, 1820
  • Ulla Kölving et Olivier Courcelle (dir.), Émilie du Châtelet, éclairages et documents nouveaux, Centre international d’étude du XVIIIe siècle, Ferney-Voltaire, 2008 (ISBN 978-2-84559-054-0)
Disponible au téléchargement : livre numérique Google
  • Keiko Kawashima, Émilie du Châtelet et Marie-Anne Lavoisier : Science et genre au XVIIIe siècle, Paris, Honoré Champion, 2013.
  • Gérard Salamon, « Émilie du Châtelet », in : Femmes savantes. de Marguerite de Navarre à Jacqueline de Romilly, sous la dir. de Laure de Chantal, Paris, Les Belles Lettres, 2020, p.239-265.
  • Encyclopédie Larousse, 3 volumes, en couleurs, tome 1, 1980
  • Philippe Le Bas, L'Univers. - Histoire et description de tous les peuples. - Dictionnaire encyclopédique de la France., vol. 6, Firmin Didot frères, (lire en ligne), p. 734

Articles connexes

Liens externes