Jouarre

commune française du département de Seine-et-Marne

Jouarre
Jouarre
La mairie.
Blason de Jouarre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité CA Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Fabien Vallée
2020-2026
Code postal 77640
Code commune 77238
Démographie
Gentilé Jotranciens
Population
municipale
4 350 hab. (2018 en augmentation de 3,82 % par rapport à 2013)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 38″ nord, 3° 07′ 51″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 183 m
Superficie 42,19 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Jouarre
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Ferté-sous-Jouarre
Législatives 5e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Site web jouarre.fr

Jouarre est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La ville est située à 3 km au sud de La Ferté-sous-Jouarre sur un plateau à 150 m d'altitude.

Avec 4 219 hectares, c'est en superficie la seconde commune de Seine-et-Marne après celle de Fontainebleau.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

HydrographieModifier

Réseau hydrographiqueModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier de Jouarre.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de dix-sept cours d'eau référencés :

  • le ru de Péreuse , long de 3,3 km[2], affluent de la Marne ;
  • la rivière le Petit Morin, long de 86,3 km[3], affluent de la Marne en rive gauche, ainsi que ;
    • un bras de 0,1 km[4] ;
    • un bras de 0,3 km[5] ;
    • un bras de 0,97 km[6] ;
    • le ru de Vorpilliere, 3,4 km[7], affluent du Petit Morin ;
    • le ru de Choisiel, 3,2 km[8], affluent du Petit Morin ;
  • le ru du Rognon, long de 13,2 km[9], au sud-ouest de la commune ;
    • le cours d'eau 01 du Petit Bibartault, 4,1 km[10], qui conflue avec le ru du Rognon ;
      • le fossé 01 du Grand Bibartault, 1,8 km[11], qui conflue avec le cours d'eau 01 du Petit Bibartault ;
      • le fossé 01 de la Petite Brosse, 2,1 km[12], qui conflue avec le cours d'eau 01 du Petit Bibartault ;
    • le ru de Bourgogne, 7,5 km[13], qui conflue dans le ru du Rognon ;
      • le fossé 01 du Bois d'Arrageon, long de 1,6 km[14], qui conflue dans le ru de Bourgogne ;
  • le cours d'eau 01 de la commune de Saint-Germain-sous-Doue, 5 km[15], qui conflue avec le ru de l'Orgeval ;
    • le fossé 01 de la Commune de Doue, 1,3 km[16], qui conflue avec le cours d'eau 01 de la Commune de Saint-Germain-sous-Doue ;
  • le fossé 01 de l'Étang de Péreuse, 2,4 km[17] ;
  • le fossé 01 de Villers, 2,8 km[18], qui conflue avec le ru du Rognon.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Dhuis et aussi baignée de quelques plans d’eau dont l’étang de Perreuse.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 31,96 km[19].

Gestion des cours d'eauModifier

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[20].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[21]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[22].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 747 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -4,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[23].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[24]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[23]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[25]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 49 km à vol d'oiseau[26], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[27] à 11,6 °C pour 1991-2020[28].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Jouarre comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[29],[Carte 1] :

  • l'« Étang de Pereuse » (26,12 ha)[30] ;
  • le « Le Petit Morin » (30,09 ha), couvrant 10 communes du département[31] ;
  • les « Ru de la Vorpillière et bois de Moras » (91,11 ha), couvrant 2 communes du département[32] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[29], la « vallée du Petit Morin de Verdelot à la Ferte Sous-Jouarre » (4 988,89 ha), couvrant 15 communes du département[33].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Jouarre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[34],[35],[36]. Elle appartient à l'unité urbaine de Jouarre, une unité urbaine monocommunale[37] de 4 337 habitants en 2017, constituant une ville isolée[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[40],[41].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 270 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[42].

  • Cinq lieux-dits peuvent être qualifiés de bourgs : Courcelles-sous-Jouarre (limitrophe de La Ferté-sous-Jouarre), Vanry, Romeny (à ne pas confondre avec la commune de Romeny-sur-Marne), Glairet et les Corbiers.
  • Dans le nord-est de la commune : les Pommières, le Gouffre.
  • Dans l'ouest de la commune : Petit Ballot, Grand Ballot, Perreuse (château).
  • Dans le sud de la commune : L'Hôtel-du-Bois, la Fringale, Grand-Bilbartaut, les Loges, Nolongue (manoir-ferme), Choqueuse (forêt domaniale).

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,6% ), forêts (26,6% ), zones urbanisées (4,3% ), prairies (3,4% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1% ), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[43].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[44],[45],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

PlanificationModifier

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[46]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 660 dont 76,3 % de maisons et 23,2 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 88,4 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 8,6 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 67,7 % contre 30 % de locataires[47] dont, 6,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 2,2 % logés gratuitement.

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

Domus Dei de Jotro - Jouerre-en-Brie - Juere - Jouarre-Balleau et Courcelles[48].

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Jouarre-la-Montagne[49].

La racine toponymique de Jouarre renvoie sans doute à une ancienne occupation celte, ce toponyme provient de l'agglutination des mots gaulois divo et durum qui signifie : la « forteresse sacrée ».

HistoireModifier

AntiquitéModifier

L'occupation romaine du site, avec peut-être l’aménagement d’un castrum (camp retranché) faisant suite à un bourg fortifié gaulois, permettent d'accréditer cette explication.

Ancien RégimeModifier

Cependant, l’essor jotrancien est à rechercher dans la première moitié du VIIe siècle, lorsque saint Adon fonde à cet endroit une abbaye, encore en activité à l’heure actuelle. Les invasions normandes du IXe siècle, les dégradations de la guerre de Cent Ans au XVe siècle, la Révolution française, autant d’événements majeurs qui ont touché cette commune. Mais le patrimoine local est resté intact, et si chaque époque a laissé sa trace, c’est pour mieux révéler ce qui avait été fait antérieurement… Ainsi Jouarre reste l’une des rares communes de la région à conserver autant de vestiges des temps révolus. Joyau du patrimoine et de l’art mérovingien, les cryptes de Jouarre demeurent un ensemble unique en Europe de par leur conservation et de par leur âge[50].

Au temps du roi Dagobert Ier, une grande école du palais réunissait à la cour les fils des plus hauts dignitaires du royaume où il leur était donné une grande culture et une initiation à l’administration royale. C’est ainsi que le roi Dagobert choisissait ses ministres et ses évêques. Authaire, un haut fonctionnaire du palais, y fit instruire ses trois fils, Adon, Dadon et Radon. Originaires de la région, et plus particulièrement d’Ussy-sur-Marne, Authaire reçut chez lui, l'hiver 610-611, la visite du moine irlandais Colomban. Après avoir acquis un haut niveau de culture, Adon, Dadon et Radon assurèrent de grandes fonctions au service du roi Clotaire II, puis de Dagobert Ier. Dadon fut chancelier du royaume puis nommé évêque de Rouen, Radon, fut trésorier de Dagobert Ier et Adon référendaire[50].

Adon quitta assez rapidement la cour du roi pour fonder un monastère sur le site de Jouarre et dota ce dernier de son patrimoine exceptionnel. Des membres de la famille d’Authaire, tels qu'Agilbert et Ebrégisile rejoignirent Adon à Jouarre, puis ce fut au tour de Mode, sa sœur Balde et leurs nièces Telchilde et Aguilberte pour former une communauté de femmes. C’est ainsi que l’abbaye de Jouarre devint un temps un monastère double, où hommes et femmes mènent une vie monastique, en même lieu, en des bâtiments séparés. Techilde en fut la première abbesse. Ainsi, la crypte Saint Paul de Jouarre abrite les tombeaux des fondateurs[50].

Époque contemporaineModifier

En 1915, les bâtiments de l'abbaye de Jouarre sont réquisitionnés pour servir d'hôpital militaire à l'arrière du front.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 1862 François Bernard Duclos    
1863 1874 Jean Auguste Duffié   Raffineur de sucre
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1947 mai 1953 Léon Chatelain    
mai 1953 mars 1965 Bernard Ramond-Gontaud    
mars 1965 mars 1971 Charles Malbert    
mars 1971 juin 1995 Elie Baddour[51] DVD Médecin
juin 1995 mars 2001 Bertrand Petit DVD Chef d'entreprise
mars 2001 2014 Pierre Goullieux RPF puis UMP Chef d'entreprise
2014 En cours
(au 29 mai 2020)
Fabien Vallée UMPLR Ingénieur
Réélu pour le mandat 2020-2026[52]

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2003[53].

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [54],[55].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Jouarre est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [56],[57],[58].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[59]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[56],[60].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [56],[61].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[63].

En 2018, la commune comptait 4 350 habitants[Note 9], en augmentation de 3,82 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1202 5052 6652 5942 5642 6042 7222 6822 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6442 6682 6212 4482 5192 4882 3692 3072 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3192 2142 0841 9652 0722 0861 9782 0002 175
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 2702 5362 7652 7003 2743 4153 9974 0854 180
2017 2018 - - - - - - -
4 3374 350-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

École maternelle et primaire.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

  • Zone Industrielle la Croix de Mission de 3 hectares.
  • Société Wimbée[65] : cartonnage et plastiques, détenteur de brevets, fabricant à l'international.
  • Commerces locaux.
  • Exploitations agricoles.

Secteurs d'activitéModifier

AgricultureModifier

Jouarre est dans la petite région agricole dénommée la « Brie laitière » (anciennement Brie des étangs), une partie de la Brie à l'est de Coulommiers[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[66].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[67]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 26 en 1988 à 22 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 87 ha en 1988 à 141 ha en 2010[66]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Jouarre, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Jouarre entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[66],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 26 20 22
Travail (UTA) 44 33 37
Surface agricole utilisée (ha) 2 253 2 693 3 107
Cultures[68]
Terres labourables (ha) 2 124 2 628 3 037
Céréales (ha) 1 395 1 754 2 036
dont blé tendre (ha) 980 1269 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 346 363 555
Tournesol (ha) 29
Colza et navette (ha) s 79 s
Élevage[66]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 386 189 288

Culture locale et patrimoineModifier

 
Les cryptes de Jouarre.
 
Tétramorphe symbolisant les quatre évangélistes.
 
Église abbatiale de l'abbaye.
 
Tour-clocher de l'abbaye.
 
L'église Saints-Pierre-et-Paul.
 
Château de Perreuse.

Lieux et monumentsModifier

Les cryptes de JouarreModifier

Les cryptes de Jouarre[69] ont subi plusieurs campagnes de travaux depuis le XVIIe siècle. Jusqu’au XIe siècle, il y avait vraisemblablement un plafond de bois qui reposait sur tous les chapiteaux, dans les deux cryptes. Au XVIIe siècle, les tombeaux sont vidés, pour placer les restes des corps dans des reliquaires et des châsses et on perce des ouvertures pour que les cryptes ne soient plus dans l’obscurité totale.

Les cryptes renferment les tombeaux de la famille fondatrice de l’abbaye.
La crypte Saint-Paul : ses chapiteaux du VIIe siècle sont faits de marbre des Pyrénées. Les fûts sont des réemplois gallo-romains du IVe siècle.
- Le mur occidental de la crypte est un mur dit « réticulé » car les pierres forment un dessin de filet, à la fois par leur disposition, mais aussi par leur taille.
- Le sarcophage de saint Agilbert qui fut évêque de Dorchester puis de Paris. Il fonda également la première communauté d’hommes de l’abbaye. Le côté du sarcophage présente un magnifique bas-relief. À la tête de ce tombeau, un bas relief, représente le Christ tétramorphe, dans une mandorle, symbolisant les quatre évangélistes.
- Le tombeau de saint Adon.
- Les tombeaux de sainte Osanne, sainte Balde, sainte Mode, sainte Telchilde.
- Le tombeau de sainte Aguilberte, avec des parements d'inspiration coptes sur le dessus et des svastikas, retrouvées dans les temples hindous[70].
La crypte Saint-Ebrégésile, d'origine carolingienne et utilisée comme chapelle jusqu'au début du XXe siècle abrite le sarcophage de saint Ebrégésile, évêque de Meaux au VIIe siècle, frère de sainte Aguilberte.
À l’extérieur des cryptes, les vestiges de la basilique funéraire qui fut entièrement détruite lors de la guerre de Cent Ans peuvent être aperçus. L’accumulation des sols au fil des siècles, explique qu’il faille descendre une douzaine de marches avant d’accéder au mausolée[71].

L’abbaye Notre-Dame de JouarreModifier

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par un disciple de Saint Colomban de Luxeuil, encore habitée par une communauté bénédictine.

Elle fut démolie en 1792 et rebâtie en 1837. Sa reconstruction intégra des éléments datant du XIIe siècle, notamment le clocher-porche de la tour[71].

La tour romaneModifier

La tour romane abrite notamment le magasin des sœurs. On y découvre également une exposition sur l’histoire de l'abbaye et il est possible d'assister à une projection audiovisuelle sur la vie monastique.

C'est sans doute le monument qui résume le mieux l’histoire de Jouarre. Édifiée à la fin du XIe siècle sur des ruines carolingiennes, elle était le clocher de l’église abbatiale. Incendiée par les partisans anglais pendant la guerre de Cent Ans, la tour n’offrait au regard que des pans de murs calcinés, les planchers en bois ayant été détruits. Des pierres rougies permettent encore aujourd’hui de constater la violence de l’incendie.
À la fin du XVe siècle, une flèche est construite. Son sommet est surmonté d’une boule de métal dans laquelle sont enchâssées des reliques, dans la pensée de protéger l’édifice des calamités.
Au XVIe siècle, sous l’impulsion des abbesses Madeleine d’Orléans et Jeanne de Lorraine, la tour est restaurée. Les armoiries de Madeleine d’Orléans sont sculptées aux clefs de voûte dans la salle du deuxième étage. Sur le blason, supporté par deux lions, trois fleurs de lys qui rappellent que l’abbesse était demi-sœur du roi François Ier sont distinguées.
À la Révolution, la tour est transformée en habitation, annexée d’une forge.
Au XIXe siècle, la tour, en mauvais état a perdu sa flèche. Pour la sauver, il est alors décidé de la réduire d’un étage, ceci explique sa silhouette massive aujourd’hui.
La tour offrant un panorama impressionnant sur la vallée servit enfin de poste d’observation et de réglage d’artillerie pendant la bataille de la Marne, en .
Bombardée en 1914 et 1940, foudroyée en 1951, ses vestiges furent sauvés par l’association « Les amis de l’Abbaye »[71].

Le musée de la Civilisation paysanneModifier

Dans le musée, deux salles de collections données par l’abbaye, et par des familles de Jouarre y sont présentées ; des outils agricoles en tous genres, des châles, des coiffes traditionnelles ainsi que du mobilier rural. Installé "provisoirement" au-dessus des cryptes au début des années 1960, il y resta jusqu'en 2005. En 2015, à la suite d'un changement de destination du bâtiment qui l'abritait, il a regagné la chapelle Saint Martin au-dessus des cryptes.

L'église Saints-Pierre-et-PaulModifier

L'église Saints-Pierre-et-Paul édifiée au XVIe siècle, elle abrite divers joyaux. On peut ainsi citer les châsses des abbesses de Jouarre et autres saints protecteurs, un christ en croix du XVe siècle, une piéta du XVe siècle, une représentation du Christ au tombeau du XVIe siècle, des vitraux du XVIIe siècle, de nombreuses statuettes et sculptures en pierre dont la finesse révèle une maîtrise de l’art et de l’expression et dans la nef de très belles châsses contenant les reliques qui sont portées à dos d'homme chaque année lors de la procession de la Pentecôte[71],[72].

Le manoir de NolongueModifier

La construction du manoir-ferme de Nolongue remonte probablement à la première moitié du XIVe siècle. Cette ferme est la seule de la région à avoir supporté le poids de la guerre de Cent Ans, conservant encore aujourd’hui son ancien logis, visible sur la façade méridionale des bâtiments. À l’origine, c’était une construction fortifiée, entourée de douves, à l’intérieur de laquelle on pénétrait par un pont-levis. Un manuscrit de 1544 nous livre une excellente description de l’état du domaine d’alors. Aborder Nolongue, c’est aussi évoquer la mémoire de Jean de Brie, qui y fut « gardeur de pourceaux » à partir de 1357. Par la suite, auteur d’un traité de bergerie, intitulé le Bon Berger, il entra dans les faveurs du roi Charles V de France qui en fit son secrétaire particulier[71].

Le domaine de PerreuseModifier

Le domaine de Perreuse et son château du XVIe siècle :

Durant la première bataille de la Marne, le château fut mis à disposition de l'état-major allié et devint l'un des plus grands hôpitaux militaires de la région. Par la suite, Perreuse devient un centre de repos puis une maison d'accueil et de traitement.
L’étang de Perreuse a été creusé par les premiers moines bénédictins il y a plus d'un millénaire.

Cimetière militaire du Château de PerreuseModifier

Cette nécropole rassemble des tombes britanniques et françaises.

L'aqueduc de la DhuisModifier

L'aqueduc de la Dhuis traverse le territoire de la commune.

La Fromagerie GanotModifier

La Fromagerie Ganot est l'une des fromageries les plus importantes de Seine-et-Marne, elle transforme la crème et le lait en yaourt ou fromage. Elle reçoit plus de 10 000 visiteurs par an.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Antoine-Laurent de Jussieu, botaniste (1748-1836). En 1817, il achète le domaine de Venteuil, qui devient un véritable centre intellectuel où Antoine–Laurent reçoit ses amis, dont André-Marie Ampère, célèbre mathématicien et physicien. Le domaine est également un lieu de fêtes familiales, puisque chaque année la famille de Jussieu y fêtait la Saint-Antoine le . Très attaché à ce lieu, Antoine–Laurent choisit de terminer ses jours au château de Venteuil et y mourut en 1836.
  • Hippolyte Fizeau, physicien (1819-1896), élève de François Arago. Après de grands travaux, calcul de la vitesse de la lumière, il reçut de nombreux prix tels que le prix triennal de l’Institut de France en 1856, il entra dans la section physique de l’Académie des sciences pour en devenir le vice-président en 1877 puis président l’année suivante.
  • Gombert-Alexandre Réthoré (1820-1892), natif et décédé à Jouarre, propriétaire-cultivateur, géomètre, archéologue, historien, écrivain, conseiller municipal, officier d'Académie; auteur de travaux sur Jouarre et Saint-Cyr-sur-Morin. Une rue de la ville porte son nom[73],[74].
  • Brice Parain, philosophe et essayiste français (1897-1971), y est né.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

« D’azur à la montagne de sinople, portant la tour carrée du lieu d’or, essorée de gueules, sommé en chef de 3 étoiles d’or. »

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Gombert-Alexandre Réthoré, Jouarre, notice historique, Meaux, A. Le Blondel, , 36 bnf=cb31200517z p..
  • Gombert-Alexandre Réthoré, Les cryptes de Jouarre, Paris, L. Joly,, , 30 p. (notice BnF no FRBNF31200515).
  • Gombert-Alexandre Réthoré, Le territoire de Jouarre, Meaux : Territoire de Jouarre : Nolongue, les Loges, le Grand-Couroy, la Harpennerie, l'Ile-Jourdain, Choqueuse, la forêt de Choqueuse, les Quatre-Cents, l'Hôtel-du-Bois, la Borde-au-Bois, les étangs du territoire de la Borde, la Léproserie du Ru de Verou, Glairet, la Masure Michel, la Fringale, Hideuse, Balleaux, Perreuse, les Corbiers, la Borde-Jannelle, Meaux, A. Le Blondel, , 179 p. (notice BnF no FRBNF31200521).
  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic, (ISBN 2-84234-100-7), « Jouarre », p. 542–546

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Jouarre » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  2. « Jouarre - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021).
  5. [PDF]« Carte des petites région agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).

RéférencesModifier

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Péreuse (F6262000) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Petit Morin (F62-0400) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Petit Morin (F6255001) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Petit Morin (F6255101) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Petit Morin (F6254101) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Vorpilliere (F6256000) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Choisel (F6255000) ».
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ru du Rognon (6544000) ».
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 01 du Petit Bibartault (F6544500) ».
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Grand Bibartault (F6544600) ».
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Petite Brosse (F6544550) ».
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Bourgogne (F6544800) ».
  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois d'Arrageon (F6544850) ».
  15. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 01 de la Commune de Saint-Germain-sous-Doue (F6542000) ».
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune de Doue (F6542100) ».
  17. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Étang de Péreuse (F6262050) ».
  18. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Villers (F6544700) ».
  19. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 30 novembre 2018
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  73. Diane Dosso, « RÉTHORÉ Gombert Alexandre », Annuaire prosopographique, Comité des travaux historiques et scientifiques, (consulté le 21 décembre 2020).
  74. « RETHORÉ Alexandre, Gombert : Né le 20 décembre 1820 à Jouarre (Seine-et-Marne), mort le 12 septembre 1892 à Jouarre. Socialiste, d’affinités fouriéristes et icariennes dans sa jeunesse. Républicain et positiviste à partir de l’âge mûr », Le Maitron en ligne, (consulté le 21 décembre 2020).