Ouvrir le menu principal

Wikipédia β

Ordre de Saint-Benoît

ordre monastique catholique
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Benoît.

L’ordre de Saint-Benoît [OSB], plus connu sous le nom d’ordre des Bénédictins, est une fédération de monastères ayant, au cours de leur histoire, adopté la règle de saint Benoît. Ainsi saint Benoît de Nursie (480-547) en est-il considéré comme le fondateur (en 529).

Ordre de Saint-Benoît
Image illustrative de l'article Ordre de Saint-Benoît
Ora e labora
Ordre religieux
Institut monastique
Type Ordre monastique
Spiritualité bénédictine
Règle règle de saint Benoît
Structure et histoire
Fondation 529 (il y a 1488 ans)
Fondateur Benoît de Nursie
Abréviation o.s.b.
Liste des ordres religieux
Saint Benoît.

Ce n'est pas le plus ancien Ordre de l'Occident chrétien (cf. la Règle des moines de Saint-Augustin, la fondation de Ligugé par Saint Martin et de Saint-Victor de Marseille par Jean Cassien, et la laus perennis[1] en 515 à l’abbaye de Saint-Maurice d'Agaune), mais c'est celui qui a connu le plus large succès ; ses membres suivent la règle de saint Benoît et appartiennent à la confédération bénédictine.

Sommaire

ButModifier

D'après le pape Benoît XVI, saint Benoît « indiqua à ses disciples comme objectif fondamental et même unique de l'existence, la recherche de Dieu »[2]. L'ordre a ensuite été impliqué dans divers travaux : évangélisation et défrichement de l'Europe, conservation et transmission de la culture classique au Moyen Âge, collation et traduction des œuvres des Pères à partir du XVIIe siècle, éducation, etc. Mais le vrai but assigné par saint Benoît à ses moines reste la recherche de Dieu. Le fondateur souhaitait même que le travail des moines ne les oblige pas à sortir du monastère :

« Le monastère doit, autant que possible, être disposé de telle sorte que l'on y trouve tout le nécessaire : de l'eau, un moulin, un jardin et des ateliers pour qu'on puisse pratiquer les divers métiers à l'intérieur de la clôture. De telle sorte que les moines n'auront pas besoin de se disperser au-dehors, ce qui n'est pas du tout avantageux pour leurs âmes[3]. »

HistoriqueModifier

Le premier monastère est établi au mont Cassin vers 529 par Benoît de Nursie qui y élabore sa règle. Les monastères bénédictins se répandent alors dans toute l'Europe et donnent naissance à plusieurs congrégations devenues célèbres. L'œuvre de réforme de l'abbé Benoît d'Aniane au VIIIe siècle est essentielle dans le développement de l'ordre bénédictin en Europe, donnant le véritable essor de la règle de saint Benoît[4]. Le concile d'Aix-la-Chapelle du 10 juillet 817 donne à Benoît d'Aniane la haute main sur tous les monastères bénédictins de l'empire franc.

L'ordre bénédictin atteint son apogée vers la fin du XIIe siècle, possédant alors en France environ 2 000 abbayes et 20 000 prieurés, et en Europe 100 000 monastères[5].

Ayant acquis une puissance importante de par ses domaines et ses couvents, l'ordre connaît une certaine désorganisation (avec notamment le régime de la commende) et un relâchement, si bien qu'à la fin du XVIe siècle, il a perdu une partie de son prestige. Une réforme bénédictine donne alors naissance à la Congrégation de Saint-Maur en 1618.

Le 13 février 1790, l'Assemblée constituante française décide l'abolition des vœux monastiques et la suppression des ordres et congrégations régulières. Certains bénédictins français retournent à la vie civile (devenant parfois même maires, responsables de bibliothèques municipales), d'autres s'exilent[6]. Si la Révolution française démantèle l'ordre bénédictin et le monachisme, le XIXe siècle est marqué par un grand mouvement de renaissance en France avec Dom Prosper Guéranger qui restaure l'ordre bénédictin en 1833 à l'abbaye de Solesmes, et Jean-Baptiste Muard qui fonde l'abbaye de la Pierre-Qui-Vire en 1850[7]. Les lois de 1901, 1904 et 1905 portent un coup à cette renaissance, les congrégations acceptant de se soumettre à l'autorité de l'évêque ordinaire ou les bénédictins choisissant l'exil, la dispersion. La situation d'exil a pu conduire à la fixation dans le lieu où les congrégations se sont exilées ou à leur retour pur et simple quelques décennies plus tard[8].

En 1893, toutes les abbayes et maisons bénédictines autonomes s'unifient dans la confédération bénédictine formée par le bref apostolique Summum semper du pape Léon XIII.

En 2005, on dénombre dans le monde environ 8 000 bénédictins répartis dans 435 monastères ou prieurés formant 21 congrégations, 16 000 moniales et sœurs dans 840 abbayes ou maisons formant 61 congrégation[5].

HabillementModifier

 
Un moine bénédictin en coule.

L'habit des bénédictins est en général noir (ils sont souvent appelés les « Frères noirs » ou encore « Moines noirs »). Les bénédictins Olivétains, qui ont choisi de porter un vêtement blanc, constituent une exception à cette règle (et les moines de cet ordre sont parfois appelés « bénédictins blancs » pour cette raison). Par ailleurs, l'ordre apparenté des Cisterciens a opté pour une robe blanche, ce pourquoi ils sont parfois appelés les « Moines blancs » (mais ils n'appartiennent pas canoniquement à l'ordre de saint Benoît, même s'ils en suivent la Règle).

Les bénédictins portent une coule noire à capuchon, et une ceinture noire autour de la taille. Le scapulaire (noir ou plus rarement blanc), habit monastique par excellence, est porté par les profès solennels lors des offices et principaux actes de la vie communautaire. En plus du fait qu'ils ne portent pas encore le scapulaire, les novices sont identifiables grâce à leur coule : celle-ci est plus courte que ceux des moines ayant achevé le noviciat ; chez les moniales, novices et jeunes professes portent souvent un voile blanc.

L'usage de se raser la tête s'est généralement maintenu à travers les siècles, avec des variantes (par exemple « couronne monastique » avant la Révolution et dans la congrégation de Subiaco avant le Concile Vatican II (1962), ou « tonsure cléricale » seule dans la Congrégation de Solesmes).

Extension en EuropeModifier

FranceModifier

 
Entrée de l'abbaye de Cluny.

Les principales abbayes bénédictines sont celles de : Landévennec fondée par saint Guénolé vers 485 (relevée par une nouvelle communauté monastique bénédictine en 1958), Marmoutier (Tours), Marmoutier (Alsace), Saint-Germain-des-Prés fondée par Childebert Ier vers 540, Brantôme fondée par Charlemagne en 769, Cluny formée vers 910. Des extensions sont existantes dans toute l'Europe...

En Normandie, l'abbaye de Saint-Wandrille est fondée à Fontenelle en 649, l'abbaye du Bec-Hellouin en 1034, l'abbaye Notre-Dame de Lyre en 1046 par un compagnon du Duc de Normandie, Guillaume Fitz-Osborn, l'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives en 1046, l'abbaye Saint-Martin de Troarn en 1050. En 1059, le Guillaume duc de Normandie et son épouse Mathilde de Flandre fondent à Caen l'abbaye aux Hommes et l'abbaye aux Dames. Une douzaine d'années auparavant, leur vassal Raoul Tesson avait fondé non loin l'abbaye Saint-Étienne de Fontenay.

La Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe fut formée à Verdun en Lorraine en 1604. Celle de Saint-Maur fut constituée en 1621 ; il y eut d'autres congrégations de Bénédictins en France (Feuillants, Camaldules, Célestins, etc.). Toutes furent supprimées en 1790 par l'assemblée constituante.

Au XIXe siècle, quelques religieux réunis à Solesmes en Sarthe, sous la direction de Dom Guéranger ont relevé l'ordre des Bénédictins.

Aujourd'hui, les principales congrégations bénédictines présentes en France sont : la congrégation de Solesmes (abbaye de Solesmes, Kergonan, Ligugé, Fontgombault, Triors, Wisques, Randol, etc.) ; la congrégation de Subiaco (La Pierre-qui-Vire, En-Calcat, Dourgne, Saint-Benoît-sur-Loire, Landévennec, Belloc, Tournay, etc.) ; et la congrégation du Mont-Olivet (Le Bec-Hellouin, Maylis).

L'abbaye de Sainte-Madeleine du Barroux, fondée par Dom Gérard[9] (1927-2008), ancien moine de Tournay, est membre extraordinaire de la Confédération bénédictine. Le 18 juin 1989, Rome a accordé au monastère un statut canonique : Dom Dammertz, Abbé Primat des Bénédictins, vient promulguer le décret d'érection en abbaye, signé à Rome quelques jours auparavant. Le 25 septembre 2008, l'abbaye a intégré la Confédération bénédictine dont le but est de favoriser la vie selon la Règle de saint Benoît et la charité fraternelle entre les monastères[10].

L'Empire ottomanModifier

Les bénédictins prirent le monastère Sainte-Marie-de-la-Miséricorde à Galata (Constantinople), en 1427 sous la direction de Dom Nicolas Meynet, et le renommèrent Abbaye Saint-Benoît. Ce monastère et sa chapelle sont placés sous la protection de l’ambassade de France auprès de la Sublime Porte en 1540, après la demande du roi François Ier et l’autorisation du sultan Soliman le MagnifiqueFrançois Ier utilise le prétexte de la protection des chrétiens des terres ottomanes pour conclure une alliance avec la puissance musulmane, au travers d'accords intitulés « Capitulations de l'Empire ottoman »[11]. Des capitulations  qui réglaient le statut des étrangers dans l'Empire ottomans furent établies vers 1535-1536 entre le sultan Soliman le Magnifique et le roi de France François Ier. Grâce à ce statut privilégié, les bénédictins devinrent les protecteurs des populations catholiques de l’Empire ottoman[12]. Cette institution existe toujours, sous la forme du lycée Saint-Benoît.

Pays germaniquesModifier

Les plus célèbres abbayes sont celles de Prüm, Ratisbonne, Fulda, Ellwang, Salzbourg, Reichenau, Beuron, Hirsau, Metten, Scheyern, Ettal, Ottobeuren, Einsiedeln, Admont, Melk

AngleterreModifier

Les plus célèbres monastères bénédictins se trouvent à Cantorbéry, York, Westminster, Saint-Albans.

BelgiqueModifier

Mentionnons l'Abbaye de Maredsous ou celle de Stavelot.

BénédictinesModifier

Il existe des religieuses bénédictines. Ce sont des moniales qui suivent la règle de saint Benoît. Elles auraient été instituées au VIe siècle par sainte Scolastique, sœur de saint Benoît. Leur habit est le même que celui des moines de même congrégation sauf qu'elles portent un voile à la place du capuchon. C'est à cet ordre qu'appartenaient les oblates instituées par sainte Françoise.

La congrégation des bénédictines de l'Adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement a été fondée à la fin du XVIIe siècle par la Mère Mechtilde du Très-Saint-Sacrement (1614-1698).

Un ordreModifier

Au IVe concile de Latran en 1215, le mot "bénédictin" apparut pour désigner les moines qui n'appartenaient à aucun Ordre centralisé[13], par opposition aux Cisterciens, qui suivent également la Règle de saint Benoît, mais dont l'Ordre est assez fortement centralisé.

Néanmoins le pape Léon XIII a institué en 1893 une Confédération bénédictine, union fraternelle des congrégations de moines qui vivaient sous la règle de saint Benoît (hors Cisterciens et Camaldules), restant sauve l’autonomie des congrégations et des monastères.

Situation actuelleModifier

Actuellement, la confédération bénédictine est composée de 22 congrégations masculines[14] comptant un total de 8694 moines en 1995 et de 61 congrégations et fédérations de moniales et sœurs (au nombre de 16 000) O.S.B., réparties dans 840 abbayes et autres monastères féminins.

La confédération bénédictine est présidée par un abbé-primat, qui est en même temps abbé du Collège bénédictin Saint-Anselme à Rome, et à qui il revient de traiter les affaires concernant la confédération.

Les abbés de monastères groupés en congrégation appartenant à la confédération se réunissent à Rome tous les quatre ans en congrès.

Les monastères de moniales, sœurs et oblates régulières peuvent être agrégés à la Confédération bénédictine.

Les 22 congrégations bénédictines masculines

Au XIIe siècle, à l'abbaye de Cîteaux (Bourgogne), les Cisterciens fondent un ordre à part pour être davantage fidèles à la règle de saint Benoît.

Règle bénédictineModifier

Article détaillé : Règle de saint Benoît.

Écrite au VIe siècle, la règle de saint Benoît connaît rapidement un certain succès, peut-être grâce à sa modération par rapport aux autres règles monastiques existant à l'époque. En 817, elle est imposée à tous les monastères de l'empire carolingien, d'où le surnom de Père des moines d'Occident donné à saint Benoît.

Certains affirment que la devise Ora et labora (« prie et travaille ») synthétise la vie de l'Ordre, bien qu'elle ne figure pas dans la Règle. En tous cas, la Règle de saint Benoît propose un équilibre entre prière et travail (le refus de l'oisiveté est central et le travail manuel est valorisé), prière personnelle et prière communautaire, gouvernement par l'abbé et participation des frères, obéissance et responsabilité de chacun.

Liste des monastères de l'ordreModifier

Article détaillé : Liste d'abbayes bénédictines.

AllemagneModifier

 
Intérieur de l'église abbatiale d'Ettal
 
Abbaye romane de Maria Laach

BénédictinsModifier

BénédictinesModifier

AutricheModifier

BelgiqueModifier

 
Bénédictines

Communautés de Moniales bénédictinesModifier

  • Abbaye Bethlehem (2820 BONHEIDEN)
  • Abbaye de la Paix Notre Dame (4000 LIEGE)
  • Abbaye des Saints Jean et Scholastique de Maredret(5537 ANHEE)
  • Monastère de l'Alliance (1330 RIXENSART)
  • Monastère "Maria Mediatrix" (3000 LEUVEN)
  • Monastère Notre Dame(5644 ERMETON-SUR-BIERT)
  • Monastère Notre Dame d'Hurtebise(6870 SAINT-HUBERT)
  • Monastère de la Vigne (Béguinage) (8000 BRUGGE)
  • Prieuré Notre Dame de Béthanie(8210 LOPPEM)
  • Prieuré Notre Dame de Paix< (8930 MENEN)
  • Prieuré "Regina Pacis" de Schotenhof (2900 SCHOTEN)
  • Prieuré Saint Joseph( Bénédictines du Saint Sacrement) (8880 LEDEGEM)

Communautés de Moines bénédictinsModifier

CanadaModifier

États-UnisModifier

 
Abbaye de Subiaco (Arkansas)

Grande-BretagneModifier

HaïtiModifier

IndeModifier

ItalieModifier

FranceModifier

BénédictinsModifier

En France, quatre congrégations sont présentes : la congrégation de Solesmes (ou « de France »), la congrégation de Subiaco, les Bénédictins olivétains et la congrégation Notre-Dame d'Espérance.

 
Abbaye de Solesmes
 
Église de Saint-Benoît-sur-Loire

BénédictinesModifier

LuxembourgModifier

Côte d'IvoireModifier

  • Le Monastère Sainte Marie des Moines Bénédictins, Bouake.
  • Le Monastère de la Bonne Nouvelle des Moniales Bénédictines, Bouake.

GhanaModifier

  • Le monastère de Kristo-Buase, région de Brong Ahafo.

PortugalModifier

SénégalModifier

 
Abbaye de Keur Moussa (Sénégal)
  • Abbaye de Keur Moussa à 50 km de Dakar, inaugurée en 1963. Dom Philippe Champetier de Ribes (décédé à 86 ans le ) polytechnicien et officier d'artillerie, entré à 23 ans à l'abbaye de Solesme (Sarthe) dont il devint prieur, est désigné en 1960 comme responsable de la fondation de Solesmes au Sénégal. Il part avec huit autres moines français. Le monastère est construit sur un terrain offert par l'archevêché de Dakar. Il avait démissionné de sa charge d'abbé en 2000, remplacé par le P. Ange-Marie Niouky, sénégalais, à la tête d'une quarantaine de moines dont 6 français.

SuisseModifier

La plupart des abbayes bénédictines appartient à la congrégation bénédictine de Suisse :

TchéquieModifier

Le cloître d’Emmaüs à Prague s'est longtemps distingué pour célébrer la liturgie, non en latin mais en vieux slave.

Bénédictins célèbresModifier

 
Anne d'Autriche et ses fils priant saint Benoît et sainte Scholastique (Philippe de Champaigne)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Ordre de Saint-Benoît » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, (Wikisource)
  • Gazeau Véronique, Normannia monastica, princes normands et abbés bénédictins. Prosopograpie des abbés bénédictins. 2 vol., Publications du CRAHM, 2007, (ISBN 978-2-902685-38-7)
  • Daniel-Odon Hurel, Prières des bénédictins, XVIe-XXe siècle, Éditions du Seuil, 2010, (ISBN 978-2-020973-12-0)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Laus Perennis, louange perpétuelle.
  2. Benoît XVI, Angelus du 10 juillet 2005
  3. Cf. Règle de saint Benoît, ch. 66, 6-7
  4. Ivan Gobry, Les moines en Occident. De saint Benoît d'Aniane à saint Bruno (750-1100), F.-X. de Guibert, , p. 73
  5. a et b Dictionnaire du Moyen Âge, histoire et société, Encyclopaedia Universalis, , p. 144
  6. François Rousseau, Moines Bénédictins : martyrs et confesseurs de la foi pendant la Révolution, Desclée De Brouwer, , p. 20
  7. Gaston Duchet-Suchaux, Monique Duchet-Suchaux, Les Ordres religieux, Flammarion, , p. 44
  8. Patrick Cabanel, Jean-Dominique Durand, Le grand exil des congrégations religieuses françaises, 1901-1914, Éditions du Cerf, , p. 205
  9. Dom Gérard sur barroux.org.
  10. Abbaye du Barroux - Historique sur barroux.org.
  11. Gérard Pélissié du Rausas, Le régime des Capitulations dans l'Empire ottoman, éditions A. Rousseau, Paris, 1902
  12. Mahmut Esat Bozkurt, Du régime des Capitulations ottomanes: leur caractère juridique d'après l'histoire et les textes, éditions Stamboul, Fribourg, Suisse, 1928. (Thèse présentée en 1918 à la faculté de l'Université de Fribourg pour l'obtention du grade de docteur en droit.)
  13. Jacques Dubois, Les ordres monastiques, éd. PUF coll. Que sais-je?, 1985, p. 67.
  14. Ordre de saint Benoit