Frances Brooke

femme de lettres anglaise

Frances (Moore) Brooke (, Claypole dans le Lincolnshire, Sleaford) était une femme de lettres anglaise.

Frances Moore Brooke
Image dans Infobox.
Frances Moore Brooke (1724-1789) par Read
Biographie
Naissance
ou vers entre et Voir et modifier les données sur Wikidata
Claypole (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Frances BrookeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Frances MooreVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Mme Panache, Mary Singleton, spinsterVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Activités
Père
Peter Moore (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Date de baptême

BiographieModifier

Frances Moore est née à Claypole, dans le Lincolnshire, fille d'un ecclésiastique. Elle n'a que trois ans lorsque son père meurt. Sa mère meurt peu après.

Elle s'installe à Londres vers la fin des années 1740, où elle entame sa carrière de poète et de dramaturge. Sous le pseudonyme de « Mary Singleton, vieille fille », elle édite 37 numéros d'un périodique hebdomadaire, The Old Maid (1755-1756).

En 1756, elle épouse le révérend Dr John Brooke, recteur de Colney, dans le Norfolk. L'année suivante, il part au Canada comme aumônier militaire tandis qu'elle reste en Angleterre. En 1763, elle écrit son premier roman, The History of Lady Julia Mandeville, que Voltaire juge « peut-être le meilleur roman de ce genre qui ait paru en Angleterre depuis Clarisse et Grandisson »[1]. La même année, elle s'embarque pour le Québec, au Canada, pour rejoindre son mari.

À l'automne 1768, elle retourne à Londres et publie The History of Emily Montague (1769), le premier roman écrit au Canada. Ce bref séjour en Amérique du Nord a amené certains critiques à la qualifier de « première romancière d'Amérique du Nord ».

Brooke est décédé à Sleaford, en Angleterre, à l'âge de 65 ans.

PublicationsModifier

  • Letters from Juliet Lady Catesby to her friend, Lady Henrietta Campley - 1760 (traduction du roman épistolaire français par Marie-Jeanne Riccoboni, 1759)
  • The History of Lady Julia Mandeville - 1763 (traduction française par Jean-Baptiste-René Robinet: Histoire d'Émilie Montague - 1770)
  • The History of Emily Montague - 1769
  • The Excursion - 1777 (traduction française par Henri Rieu: L'Excursion, ou l'Escapade - 1778)
  • The Siege of Sinopoe - 1781
  • Rosina : A Comic Opera, in Two Acts - 1783
  • Marian : A Comic Opera, in Two Acts - 1788
  • The History of Charles Mandeville - 1790

LiensModifier

SourceModifier

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Gazette littéraire de l'Europe, t. 1(15), 30 mai 1764, p.331-334.