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Papyrus (papier)

matériau et support d'écriture

La fabrication des papyriModifier

Platon place le papyrus dans la catégorie des matériaux composés comme le liège ou la corde[3]. Les Égyptiens ont mis au point des techniques particulières qu'il est difficile de relater car on ne peut utiliser l’unique source littéraire qui ait été conservée sur le sujet, le texte de Pline l'Ancien.

De manière générale, le principe de fabrication des feuilles de papyrus réside dans la superposition de fines lamelles découpées dans la tige de la plante, humidifiées, placées en couches entrecroisées et compressées.

Étape 1 : La préparation des bandelettesModifier

 
Plante du Cyperus Papyrus
La première étape de la fabrication des feuilles consiste à découper des bandes dans la tige de papyrus. Il fallait, selon Pline l'Ancien[4], utiliser une aiguille pour tailler des bandelettes minces et larges dans la tige de la plante. Selon lui, les meilleures bandes sont extraites du cœur de la tige (car elles étaient plus humides et plus souples). Cependant, les termes de Pline sont flous. H. Ragab[5] critique le texte de Pline l'Ancien dans lequel il remarque « beaucoup d’invraisemblances et d’incertitudes ». En effet, selon lui, ce texte ne parle pas du travail sur l’écorce avant le traitement, il ne précise pas que la plante doit être travaillée fraîche et qu’elle ne doit pas l’être quand elle trop mature.

Il existe de nombreuses méthodes dans le découpage des bandelettes : parmi elles, les méthodes Ragab A, Basile, Hendricks. Les bandes peuvent donc être découpées de manières complètement différentes.

Étape 2 : L'assemblage des bandelettesModifier

 
Le Nil Blanc et le Nil Bleu.
Selon Pline l'Ancien[6], les bandes découpées étaient étalées sur toute leur longueur dans un sens vertical puis horizontal sur une table humidifiée par l’eau du Nil. Pline remarque que ces bandes étaient égalisées c'est-à-dire que, lors de l’assemblage de la première couche, les bandes étaient découpées de façon à ce qu’aucun brin ne dépasse. L'utilisation de l'eau du Nil permettait que le limon agisse sur les bandes comme une colle[7]. Toutefois, l'utilisation de colle à proprement parlé n'avait pas lieu[8]. En effet, E. Menei[9] a montré que, lors de la fabrication, tout était prévu pour permettre l'encollage des feuilles. En effet, elle a remarqué que les artisans égyptiens laissaient libre sur l’un des côtés du rectangle une frange de fibres horizontales.

Étape 3 : Le séchage et les finitionsModifier

 
Gros plan de la texture du papyrus
Pline[7] décrit brièvement l’étape du séchage. Les feuilles sont mises sous presse puis exposées au soleil afin de les faire sécher. Le pressage des feuilles a un rôle important dans la consolidation des bandes de papyrus. Après cela, Pline[10] affirme que l’étape du séchage est primordiale car elle affectera par la suite la qualité du papyrus et particulièrement sa capacité à retenir l’encre. Un séchage trop rapide peut devenir un véritable défaut de fabrication car il provoque des odeurs et des moisissures[11]. Une fois que la feuille de papyrus était suffisamment sèche, ses aspérités étaient polies avec une dent ou un coquillage (voir illustration) mais avec modération car une feuille qui était trop polie devenait trop lisse pour recueillir l’encre[12]. Pourtant, tous les auteurs antiques ne partagent pas cet avis. Cicéron[13] et Martial[14] préfèrent des papyri bien lisses pour écrire. Enfin, les feuilles que l’on appelle maintenant kollema[15],[8]étaient assemblées afin de former un rouleau.

Étape 4 : L'encollageModifier

 
Ptolémée II Philadelphe examinant un rouleau de papyrus, tableau de Vincenzo Camuccini, 1813.
Pline[7] explique qu'il fallait vingt feuilles afin de former un rouleau de papyrus. Il semble que les feuilles étaient le plus souvent assemblées avant l’écriture. Les chercheurs ont longtemps pensé que les feuilles n’étaient reliées qu'après l'écriture. G. Lafaye[16] reprend cette thèse dans un article. Mais il devait être plus simple pour les copistes d'écrire leur texte directement sur le rouleau déroulé et déjà assemblé. En effet, on remarque que certains copistes écrivent grâce à des calames sur les joints des feuilles. Cela montre aussi que le papyrus était vendu par rouleau et non par feuille.
Pline décrit le procédé d’encollage[17]. Les artisans utilisaient une colle fabriquée à base de farine délayée dans de l’eau bouillante et agrémentée de quelques gouttes de vinaigre. Il était aussi possible d’utiliser une colle faite avec de la mie de pain bouillie. Ces colles devaient respecter la souplesse du papyrus et relier avec flexibilité les différentes feuilles entre elles. On posait la colle à la jointure de deux feuilles puis on amincissait cette zone avec l’aide d’un maillet[11]. Les jointures sont quasiment invisibles[9], et comme dit précédemment, il était même possible d’écrire dessus. E. Menei a pu, grâce à une observation minutieuse de nombreux papyri antiques, montrer le savoir-faire et l’habileté des fabricants antiques.

Utilisation et mise en forme générale des papyriModifier

D'abord utilisé pour transcrire l'oral, le papyrus est resté durant l'Antiquité très dépendant de celui-ci. Mais les Égyptiens, puis les Grecs et les Romains ont progressivement pris conscience qu'il était bien plus qu’une simple transcription d’une parole orale.

Les papyrus, sous le coup de l'Etat dès l'Ancien Empire, étaient exportés dans tout le bassin méditerranéen[2]. En raison de leur prix élevé, ils étaient souvent grattés pour pouvoir être réutilisés, formant alors ce que l'on appelle des palimpsestes[2].

Mise en forme régulière des papyriModifier

Qualités des papyriModifier

 
"Histoire Naturelle" de Pline l'Ancien (manuscrit du milieu du XIIe siècle, coll. de l'Abbaye de Saint-Vincent du Mans, France).
Il existait diverses qualités de papyri. Pline cite toutes les catégories de papyrus.
  1. L'Auguste et le Livie encore plus fins et plus larges que le hiératique, n'apparaissent que sous l'Empire. Tout deux mesurait treize doigts de large, soit 24,05 cm[15].
  2. Le hiératique qui est le plus beau et le plus fin. Il était appelé ainsi car il était utilisé pour les textes sacrés. Il mesurait onze doigts[18], c'est à dire 20,35cm[15]
  3. L'amphithéâtrique qui devait son nom au fait qu'il était fabriqué près de l'amphithéâtre d'Alexandrie. Sa largeur était de neuf doigts, soit 16,65 cm[15].
  4. Le saïtique nommé ainsi car il venait de Saïs. Il faisait de sept à huit doigts de largeur, c'est-à-dire de 12,95 à 14,80 cm[15]. Il était de qualité médiocre car il était fabriqué à partir des déchets restant de la composition de plus beaux papyri.
  5. Le taénéotique. Il était de mauvaise qualité et il était vendu au poids.
  6. L'emporitique non utilisé pour l'écriture, mais utilisé pour l'emballage des marchandises.
Pline estime qu'un rouleau pouvait contenir vingt feuilles. B. Legras[19] a remarqué qu’il existait souvent un lien entre la longueur des rouleaux et le genre littéraire du texte.

Organisation du contenu des papyriModifier

 
Calame de bambou
 
Calame pour tablette d'argile
On peut décrire la mise en forme du contenu grâce aux différents papyriconnus et analysés à ce jour. Les hommes de l’Antiquité écrivaient généralement sur la partie interne des papyri dans laquelle les fibres sont disposées horizontalement. De cette manière, le calame n’accrochait pas les fibres. Le texte était disposé par colonne dite selis[11]. Seuls des documents officiels de la République Romaine appelé transversa charta étaient écrits sur toute la longueur du rouleau. Ces colonnes étaient parfois numérotées dans la marge du haut ou du bas[20]. Le titre était indiqué sur la première page du rouleau appelée prôtokollon. On constate également qu’au bas de la dernière colonne, sur la dernière page appelée eskatokollon, on trouvait un colophon où le copiste précisait le titre de l’ouvrage, le nombre de feuillets et le nombre de colonnes. Parfois, des titres de chapitre appelés rubrica[21] étaient inscrits à l’encre rouge. Le texte était copié sans séparation entre les mots, sans majuscule et sans ponctuation (système scriptuo continua). Cette disposition ne posait pas de problèmes aux hommes de l’Antiquité car ils lisaient à haute voix.

Les diverses utilisationsModifier

 
Le Jeune Cicéron lisant, fresque de Vincenzo Foppa de Brescia, datée vers 1464
Durant l'époque romaine, l'Égypte avait le monopole de la production de papyrus dans tout l'empire[22]. Ce produit de grande consommation ne servait pas seulement comme support d'écriture (livres, registres fiscaux, actes notariés, correspondance), mais aussi pour la fabrication des mèches de chandelles[23].

Les papyri ont été employés dans différents domaines :

  • Littérature (prose, poésie, théâtre)
  • Correspondance (notamment celle de Cicéron)
  • Actes législatifs (loi, transaction, baux, actes de propriété, taxe)
  • Comptes et inventaires (Aristophane et usage du grammateion)

Pratiques de la lectureModifier

Un papyrus se lit à deux mains, chacune tenant un bout de document. De nombreuses images montrent des lecteurs de papyrus. L’iconographie offre de nombreuses illustrations de cette activité et ainsi on peut remarquer sur ces dessins les positions de lecture adoptées. Traditionnellement, il semble que le lecteur tenait le rouleau dans sa main gauche et qu’il le déroulait avec sa main droite. Puis, au fil de la lecture, la main gauche réenroulait tandis que la droite déroulait. Lorsque l’ouvrage était achevé, il fallait réenrouler le document jusqu’au début pour le lecteur suivant [11]. Il semble que les lecteurs de l’Antiquité procédaient toujours d’une façon identique.L’usage était de lire le papyrus à haute voix car il fallait déchiffrer un texte écrit en scriptuo continua. Par exemple, saint Augustin est surpris de voir saint Ambroise lire silencieusement[24].

Déclin de l'utilisation des papyriModifier

Les grecs et les latins, d'abord consommateurs du papyrus, sont devenus des véritables acteurs dans le développement de celui-ci. En effet, ils ont repris l’organisation mise en place par les Égyptiens. Toutefois, le fait que le papyrus n’ait été fourni que par l’Égypte semble avoir posé des problèmes puisque les hommes de l’Antiquité ont tenté de développer et d’améliorer d’autres supports de l’écrit comme le parchemin. Petit à petit, le commerce du papyrus se fait plus difficilement et ce matériau est supplanté en Europe occidentale par le parchemin, fabriqué à partir de peaux généralement d'agneau, mais aussi de veau ou de chevreau. Le parchemin s'impose progressivement pour tous les actes écrits, soit lorsque les voies d'importation de papyrus vers l'Europe sont bloquées à la suite de l'expansion de l'islam au milieu du VIIIe siècle[25], soit parce que la production de parchemin est moins chère, locale, et pour une durée de conservation beaucoup plus longue[26].Le parchemin restera le principal support de l'écrit durant une bonne partie du Moyen Âge mais sera à son tour progressivement remplacé par le papier, d'invention chinoise, qui pénètre en Sicile et en Espagne au cours du XIIe siècle et sera indispensable pour la fabrication de livres imprimés.

La conservation des papyriModifier

Dans les climats secs, comme en Égypte, le papyrus se conserve convenablement, mais dès lors qu'il est exposé à l'humidité, la structure se désagrège et l'encre va se diffuser dans les fibres végétales, comme ce fut le cas des manuscrits importés en Grèce et en Italie. Certains exemplaires bien conservés ont été retrouvés en Égypte, comme les papyrus d'Éléphantine, et les découvertes d'Oxyrhynque ou de Nag Hammadi. À Herculanum, la « Villa des Papyrus » qui contient la bibliothèque du beau-père de Jules César fut préservée de l'éruption du Vésuve, et possède de nombreux papyrus intéressants, dont tous n'ont pas encore été déchiffrés.

Le rouleau de papyrus le plus ancien qui nous soit parvenu provient de Saqqarah et date de 2900 avant notre ère[27]. On n'a toutefois pas découvert de papyrus grecs antérieurs au IVe siècle avant notre ère. Les documents antérieurs qui n'avaient pas été copiés sur parchemin sont donc perdus[28].

papyri connusModifier

Voici une liste des papyrus les plus connus. Il s'agit d'une liste non exhaustive à laquelle on peut facilement ajouter le papyrus ipouer, le papyrus astarté, le papyrus des revenues laws, le papyrus milan, le papyrus pascal, le papyrus hood.
Les papyri connus
Nom Date de production Lieu de découverte Lieu de conservation Information(s) supplémentaire(s)
1 Le papyrus Westcar XVIIIe dynastie
 
Localisation de l'Égypte.
Musée égyptien de Berlin Chronologie basée sur le règne du pharaon Khéops
2 Les papyrus d'Abousir - -2477/-2467
Localisation de la nécropole royale d'Abousir en Basse-Égypte.
Compréhension du fonctionnement de la société de l'Égypte antique.
3 Le papyrus Prisse
 
Extrait du papyrus Prisse.
-1900 - Bibliothèque nationale de France Deux traités sur la morale.
4 Le papyrus mathématique de Rhind
 
Détail de la première partie du papyrus Rhind, British Museum.
-1700/-1500
Localisation de Thèbes.
British Museum de Londres 87 problèmes mathématiques
5 Le papyrus mathématique de Moscou
 
Papyrus de Moscou - 14e problème.
-1850
 
Localisation de l'Égypte.
Musée des Beaux-Arts Pouchkine de Moscou Résultats mathématiques
6 Les papyrus Kahun - -1700
Localisation d'El-Lahoun.
Musée Petrie d'archéologie égyptienne à University College de Londres Traité de médecine et de mathématiques
7 Le papyrus Edwin Smith
 
Planches VI et VII du papyrus Edwin Smith, conservé dans la pièce des livres rares de l’académie de médecine de New York.
-1600
Localisation de Thèbes.
Bibliothèque de l'académie de médecine de New York Traité de chirurgie de guerre.
8 Le papyrus Ebers
 
Une page du papyrus Ebers.
-1550 Ramesséum Université de Leipzig Traité de médecine
9 Le Livre des morts - -1700/+63
 
Localisation de l'Égypte.
Musée égyptologique de Turin Contenus religieux / Hymnes aux dieux
10 Le papyrus d'Ani
 
Un passage du papyrus d'Ani.
XIXe dynastie
Localisation de Thèbes.
British Museum appartient au Livre des morts
11 Le papyrus de Turin
 
Première partie du papyrus minier de Turin.
XIIIe dynastie
 
Localisation de l'Égypte.
Musée égyptologique de Turin judiciaire, érotique, plan de lieux.
12 Le papyrus Harris - XXe dynastie sous Ramsès III Médinet Habou British Museum Le plus long papyrus découvert en Égypte (41 m)
13 Le papyrus Wilbour[29] - XXe dynastie sous Ramsès V Musée de Brooklyn Textes administratifs
14 Les papyrus Amherst - vers -1134
 
Localisation de l'Égypte.
Morgan Library and Museum Ensemble de textes littéraires, religieux, juridiques
15 Le papyrus Greenfield
 
Détail du papyrus Greenfield représentant les dieux Geb, Nout et Shou.
XIe siècle avant notre ère
Localisation du complexe funéraire de Deir el-Bahari en Basse-Égypte.
British Museum de Londres Transcription du Livre des morts
16 Les papyrus d'Éléphantine - rédigés au IVe siècle avant notre ère Musée égyptien de Berlin, Musée de Brooklyn relatant la vie d'une communauté juive en Égypte aux VIe/Ve siècle avant notre ère
17 Les papyrus d'Herculanum[30] - La villa des Papyrus
La villa des Papyrus
Musée archéologique nationale de Naples carbonisés lors de l'éruption du Vésuve en 79, textes philosophiques grecs
18 Le Codex de Berlin[31] - Ve siècle
Localisation de la tombe chrétienne d'Akhmîm en Haute-Égypte.
Neues Museum de Berlin Textes chrétiens apocryches
19 Les papyrus d'Oxyrhynque
 
papyrus d'Oxyrhynque VI 932, une lettre privée du IIe siècle.
fin du Ve siècle
Localisation d'Oxyrhynque en Égypte.
- Documents administratifs
20 Le papyrus P52[32]
 
papyrus P52, recto.
1re moitié du IIe siècle
Localisation d'Oxyrhynque en Égypte.
John Rylands Library de Manchester Contient deux passages du chapitre 18 de l'Évangile selon Jean
21 Le papyrus 46 - entre 175 et 225 - Papyrus Chester Beatty et Université du Michigan Epître paulinienne
22 Le papyrus d'Artémidore
 
Un fragment du papyrus d'Artémidore.
-150 - Musée des Antiquités de Turin Texte de géographie // Authenticité controversée
23 Le papyrus de Leyde / papyrus de Stockholm IIIe siècle
 
Carte des nomes de Haute-Égypte.
Leyde aux Pays-Bas, au Rijksmuseum van Oudheden Compilations de recettes techniques relatives à l'argent, l'or, les pierres et les étoffes

Notes et référencesModifier

  1. papyrus, i, m/f ou papyrum, i, n signifie "papyrus" mais aussi "papier" selon A. Ernout; A.Meillet ;J.André, Dictionnaire étymologique de la langue latine : histoire des mots, Klincksieck, 2001, p480-481
  2. a b et c Georges Jean, L'écriture, mémoire des hommes, Gallimard, 2007, p. 42.
  3. Platon, Pol., 288e
  4. Pline, XIII, 23, 74
  5. H. Ragab, Le papyrus : contribution à l’étude du papyrus et à sa transformation en support de l’écrit, Le Caire, 1980, p. 116-117.
  6. Pline, XII, 23, 77
  7. a b et c Pline, XIII, 23, 77.
  8. a et b N. Lewis, Papyrus in classical antiquity, Oxford, 1974.
  9. a et b E. Menei, « Remarques sur la fabrication des rouleaux de papyrus : précisions sur la formation et l’assemblage des feuillets », Revue d’égyptologie, 1993, p. 185-188.
  10. Pline, XIII, 25,
  11. a b c et d M.-A. Desboeufs, Papyrus et parchemin dans l’Antiquité gréco-romaine, 2008
  12. Pline, XIII, 25, 81
  13. Cicéron, Epistulae ad Quitum fratrem, II, 14, 1.
  14. Martial, XIV, 209
  15. a b c d et e N. Lewis, L’industrie du papyrus dans l’Égypte gréco-romaine, Paris, 1934.
  16. Georges La Faye, s.v. « Liber », dans Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines, t. 3.2, 1915, Austria, p. 1177.
  17. Pline, XIII, 26, 82
  18. Le doigt est une unité de mesure romaine. Un doigt équivaut à 1, 85 cm.
  19. B. Legras, Lire en Égypte, Paris, 2002
  20. La Faye (Georges), s.v. « Liber », Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines, 1915, Autriche, p. 1178.
  21. Ovide, Tristes, I, 1, 2.
  22. Pirenne 1937, p. 62.
  23. Pirenne 1937, p. 62-63.
  24. Saint Augustin, Confessions, 6, III, 3, 20-35.
  25. Pirenne 1937, p. 120.
  26. Pirenne, Mohammed and Charlemagne, critiqued by R.S. Lopez, "Mohammed and Charlemagne: a revision",Speculum1943, p. 14–38.
  27. Baez 2013, p. 97
  28. Baez 2013, p. 115
  29. Bernadette Menu, Le régime juridique des terres et du personnel attaché à la terre dans le Papyrus Wilbour. Dissertation, Lille, 1970.
  30. (1986) IV. The Herculaneum Papyri, Bulletin of the Institute of Classical Studies 33, p. 36–45.
  31. Michel Tardieu, Écrits gnostiques : Codex de Berlin, Éditions du Cerf, coll. « Sources gnostiques et manicheennes », (ISBN 978-2204020152)
  32. James Keith Elliott, A bibliography of Greek New Testament manuscripts, Cambridge University Press, 2000 (seconde édition révisée), « P52 », p. 31

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (es) F. Baez, Los primeros libros de la humanidad : El mundo antes de la imprenta y el libro electrónico, Madrid,
  • (de) H. Blanck, Das Buch in der Antike, München, Beck,
  • R. Drenkhahn, Papyrus [« Lexikon der Ägyptologie »], Wiesbaden, Wolfgang Helck, Wolfhart Westendorf (Hrsg.) Bd. IV,
  • (en) D. Diringer, The Book before Printing: Ancient, Medieval and Oriental, New York, Dover Publications,,
  • Henri Pirenne, Mahomet et Charlemagne, Bruxelles, (lire en ligne)
  • M.-E. Boutroue, Le savoir sur l'écriture et sa transmission à la Renaissance, ou comment fabriquer du papier de papyrus selon Pline l'Ancien,
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle (lire en ligne)
  • A. Dureau de la Malle, « Mémoire sur le papyrus et la fabrication du papier chez les anciens », Mémoires de l'Institut de France, vol. 19, no 1,‎ , p. 140–183 (DOI 10.3406/minf.1851.1025, lire en ligne)
  • M.-A. Desboeufs, Papyrus et parchemin dans l'Antiquité gréco-romaine,
  • A. Ernout, A. Meillet et J. André, Dictionnaire étymologique de la langue latine : histoire des mots, Klincksieck,
  • G. Jean, L'écriture, mémoire des hommes., Gallimard,
  • H. Ragab, Le papyrus : contribution à l’étude du papyrus et à sa transformation en support de l’écrit, Le Caire,
  • N. Lewis, Papyrus in classical antiquity, Oxford,
  • E. Menei, Remarques sur la fabrication des rouleaux de papyrus : précisions sur la formation et l’assemblage des feuillets., Revue d'égyptologie,
  • N. Lewis, L'industrie du papyrus dans l'Egypte gréco-romaine, Paris,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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