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Emmanuel Macron

8e président de la Cinquième République française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Macron.

Emmanuel Macron, né le à Amiens, est un homme d'État français. Il est président de la République française depuis le .

Emmanuel Macron
Emmanuel Macron en 2017.
Emmanuel Macron en 2017.
Fonctions
Président de la République française
En fonction depuis le
(6 mois et 4 jours)
Élection 7 mai 2017
Premier ministre Édouard Philippe
Prédécesseur François Hollande
Président d'En marche !

(1 an, 1 mois et 2 jours)
Prédécesseur Parti créé
Successeur Catherine Barbaroux (intérim)
Christophe Castaner (délégué général)
Ministre de l'Économie, de l'Industrie
et du Numérique

(2 ans et 4 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Gouvernement Valls II
Prédécesseur Arnaud Montebourg (Économie, Finances, Redressement productif et Économie numérique)
Successeur Michel Sapin[b] (ministre de l'Économie et des Finances)
Secrétaire général adjoint du cabinet du président de la République française[a]

(2 ans et 2 mois)
Président François Hollande
Prédécesseur Jean Castex
Successeur Laurence Boone
Biographie
Nom de naissance Emmanuel Jean-Michel Frédéric Macron
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Amiens (Somme, France)
Nationalité française
Parti politique PS (2006-2009)
SE (2009-2016)
EM/REM (depuis 2016)
Conjoint Brigitte Trogneux (mariés en 2007)
Diplômé de université Paris-Nanterre
IEP de Paris
ENA
Profession haut fonctionnaire
banquier d'affaires
Religion catholicisme[1]
Résidence palais de l'Élysée, Paris (VIIIe)
Site web en-marche.fr/emmanuel-macron

Signature de Emmanuel Macron

Emmanuel Macron
Présidents de la République française

Après des études en philosophie et en science politique à l'université Paris-Nanterre, il est diplômé de l'IEP de Paris et de l'ENA, dont il sort inspecteur des finances. En 2008, il rejoint la banque d'affaires Rothschild & Cie, dont il devient deux ans plus tard associé-gérant.

Ancien membre du Parti socialiste, il est nommé, en 2012, secrétaire général adjoint au cabinet du président de la République, François Hollande. En 2014, alors qu'il reste inconnu du grand public, il devient ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique.

En , il fonde son propre parti politique, baptisé En marche !, et démissionne quatre mois plus tard du gouvernement. Il adopte un positionnement hostile au clivage gauche-droite et se présente à l'élection présidentielle de 2017. Arrivé en tête du premier tour avec 24,01 % des voix, il remporte le second face à Marine Le Pen, avec 66,10 %.

À 39 ans, il devient le plus jeune président français de l'histoire et le plus jeune dirigeant du G20. Son parti ayant remporté les élections législatives de juin 2017, il fait adopter une réforme du code du travail et une loi anti-terroriste.

Sommaire

Situation personnelle

Famille

Emmanuel Jean-Michel Frédéric Macron est le fils de Jean-Michel Macron, né en 1950, médecin, professeur de neurologie au CHU d'Amiens[2] et responsable d'enseignement à la faculté de médecine de cette même ville[3], et de Françoise Noguès, médecin et conseillère de la sécurité sociale[4]. Leur premier enfant est mort-né. Ils ont ensuite eu trois enfants : Emmanuel, Laurent (né en 1979, radiologue, marié à Sabine Aimot, gynécologue-obstétricienne, née en 1980) et Estelle (née en 1982, néphrologue, mariée à Carl Franjou, ingénieur)[5]. Après leur divorce en 2010, Jean-Michel Macron épouse Hélène Joly, psychiatre au CHS-Pinel Dury.

La famille Macron est originaire du village d'Authie, dans la Somme. Sa grand-mère paternelle (née Robertson) est originaire de Bristol au Royaume-Uni, ses grands-parents maternels, Jean et Germaine Noguès (née Arribet) de Bagnères-de-Bigorre[6], dans les Hautes-Pyrénées, où il séjourne occasionnellement[7],[8]. Il affirme devoir son goût pour les lettres[9] et son engagement à gauche[10] à sa grand-mère Germaine, dite « Manette »[11], issue d'un milieu modeste (un père chef de gare et une mère femme de ménage), devenue enseignante puis principale de collège et morte en 2013[12].

Emmanuel Macron est baptisé à l'âge de douze ans seulement, un « choix personnel » au moment de son entrée au collège jésuite de La Providence d’Amiens. Pour Emmanuel Macron, le catholicisme lui apporte une « discipline de l’esprit » et une « volonté d’ouverture au monde », en développant chez lui une pensée nourrie de spiritualité[1].

Formation

De la sixième à la première, il effectue sa scolarité à La Providence, un établissement privé catholique d'Amiens fondé par la congrégation des jésuites[13]. Il est lauréat du concours général de français en 1994[14],[15]. Il termine ses études secondaires à Paris au lycée Henri-IV, où il obtient le bac S avec la mention très bien[14].

Admis en hypokhâgne et khâgne au lycée Henri-IV (classes préparatoires de lettres CPGE B/L - filière lettres et sciences sociales), il échoue à deux reprises à l'écrit du concours d'entrée de l'École normale supérieure[16],[15],[17]. Il obtient par la suite une maîtrise de philosophie sur Machiavel[18] puis un DEA[19] sur Hegel à l'université Paris-Nanterre[20]. De 1999 à 2001, il assiste le philosophe Paul Ricœur et travaille sur l'appareil critique de son livre La Mémoire, l'histoire, l'oubli[16],[10]. Il devient de ce fait membre du comité de rédaction de la revue Esprit[21].

Emmanuel Macron, n'a pas effectué son service militaire grâce au report de sa date d'incorporation au motif de la poursuite d'études supérieures. Né en décembre 1977, il appartenait aux dernières classes d’âge encore soumises à l’obligation de la conscription. Celle-ci a en effet été suspendue en 1996 pour « tous les Français nés après le 31 décembre 1978 ». Les derniers appelés (environ 4380) ont quitté leur caserne en novembre 2001[22].

En parallèle il est étudiant de l'Institut d'études politiques de Paris, dont il ressort diplômé en 2001[23]. Il étudie à l'ENA à Strasbourg de 2002 à 2004 dans la promotion Léopold Sédar Senghor[24] où il finit 5e[25], pour laquelle le classement final est annulé par le Conseil d'État à la suite d'un recours pour excès de pouvoir[26] (Emmanuel Macron fait partie des 75 requérants ayant saisi le Conseil d'État)[27], sans que cela ait d'influence sur l'affectation d'Emmanuel Macron à l'Inspection des finances ni sur les autres élèves de la promotion[27]. Pendant sa scolarité à l'ENA, il effectue un stage en ambassade au Nigeria[28] ainsi qu'un autre à la préfecture de l'Oise[29].

Des éléments de sa biographie publiés dans les médias ont fait l'objet d'incertitudes et de contradictions. Ainsi, Emmanuel Macron semble avoir entretenu pendant un certain temps l'ambiguïté sur son prétendu passage par l'École normale supérieure[17]. Par ailleurs, il indique avoir réalisé un mémoire sur l'intérêt général, en rapport avec la philosophie du droit de Hegel, sous la direction d'Étienne Balibar, mais ce dernier déclare ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode[30], précisant : « Peut-être s'agit-il d'une censure inconsciente, je ne sais pas[31]. »

Vie privée

Le [32], au Touquet où il réside[33], Emmanuel Macron épouse Brigitte Trogneux[34], professeur de lettres classiques[35] de vingt-quatre ans son aînée[36],[37],[38]. Il l'avait rencontrée en 1993 au cours d'un atelier de théâtre qu'elle animait dans son lycée[39], alors qu'il était âgé de quinze ans et en classe de seconde[40].

Ses témoins de mariage sont le professeur d'économie Marc Ferracci[41] et l'homme d'affaires Henry Hermand[42]. Ce dernier est proche d'Emmanuel Macron depuis son stage d'élève haut fonctionnaire chez le préfet de l'Oise[43]. Son épouse participe activement à sa campagne présidentielle de 2017[44].

En février 2017, devant la multiplication des rumeurs sur son orientation sexuelle, Emmanuel Macron dément publiquement être homosexuel[45],[46],[47].

Il pratique le piano, qu'il a étudié pendant dix ans au conservatoire d'Amiens dont il a obtenu un troisième prix de piano[2],[48], le ski[49] et le tennis[50]. Il a pratiqué la boxe française[10] et le football (il apprécie l'Olympique de Marseille et sa devise « Droit au but ») et suit fidèlement le Tour de France cycliste[50].

Du point de vue de ses goûts culturels, il apprécie beaucoup comme films Les Tontons flingueurs (il y fit référence dans quelques discours) et La Symphonie pastorale. Son auteur de prédilection est André Gide, dont un ouvrage est présent dans son portrait officiel, même si Georges Bernanos est souvent cité. Ses chanteurs préférés sont Léo Ferré, Johnny Hallyday et Charles Aznavour, ce qui fait dire pour Slate qu'il présente un décalage par rapport à la pop culture de sa génération mais qu'il est omnivore culturel voir éclectique, d'un niveau bourgeois goûtant la culture populaire[51],[52],[53].

Carrière professionnelle

Inspecteur des finances

En , à l'issue de ses études à l'ENA, il intègre le corps de l'Inspection générale des finances (IGF)[24],[54]. Emmanuel Macron devient l'un des protégés de Jean-Pierre Jouyet qui dirige alors l'IGF[55]. Il participe notamment à des missions sur la « valorisation de la recherche »[56],[57], la « fraude aux prélèvements obligatoires et son contrôle »[58] et « la répartition des prélèvements obligatoires entre générations et la question de l'équité intergénérationnelle »[59]. Alors qu'il est inspecteur des finances, Macron enseigne à la « prep'ENA » du groupe IPESUP, formation s'étalant sur l'été entre la fin de l'année scolaire en juin et les épreuves écrites du concours qui se déroulent en août[60],[61],[62].

Laurence Parisot lui propose en 2006 le poste de directeur général du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), qu'elle préside, mais Emmanuel Macron décline l'offre, tout en restant en étroit contact avec celle-ci[63].

En , il est nommé rapporteur adjoint de la Commission pour la libération de la croissance française (« Commission Attali »)[64]. En , il est nommé par décret membre de cette commission[65]. Il y rencontre notamment Peter Brabeck, alors P-DG de Nestlé, contact qui lui a permis chez Rothschild & Cie de conseiller le rachat par Nestlé de la filiale de lait infantile de Pfizer en 2012.

Emmanuel Macron est co-rapporteur de la commission sur les professions du droit en 2008[66].

Il démissionne de l'inspection des finances en 2016. En tant qu'énarque, il devait dix ans de services à l'État ; n'en ayant effectué que six (ses deux ans comme ministre n'étant pas comptés), il doit s'acquitter de la somme de 54 000 euros[67].

Banquier d'affaires

En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient banquier d'affaires chez Rothschild & Cie[68],[69]. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, il indique que l'échec de son militantisme local, et l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, l'ont poussé vers cette activité[10]. L'un de ses premiers dossiers est le rachat de Cofidis, spécialiste du crédit à la consommation, par le Crédit mutuel[70].

En 2010, Emmanuel Macron offre son aide bénévole à la « Société des rédacteurs du Monde » (SRM[71]), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel-Prisa-Orange, et alors que cette offre paraissait à la SRM « particulièrement dangereuse »[72]. Après une scène romanesque racontée par le vice-président de la SRM Adrien de Tricornot[73], il est mis fin à ce double jeu[72],[74].

Il est promu, fin 2010, associé au sein de la banque, après avoir travaillé sur la recapitalisation du journal Le Monde et sur le rachat par Atos de Siemens IT Solutions and Services[75]. Il bat ainsi le record de précocité de Grégoire Chertok mais cette nomination apparaît pour certains observateurs comme un « mystère »[76].

En février 2012, il conseille Philippe Tillous-Borde, le PDG de Sofiprotéol qui prend 41 % du capital de Lesieur Cristal[66].

La même année, il est nommé gérant et dirige l'une des plus grosses négociations de l'année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer[70]. Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d'euros, lui permet de devenir millionnaire[39],[69]. François Henrot dira de lui qu'« il aurait été, s'il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe »[68]. L'expression « Mozart de la finance », parfois utilisée, est cependant critiquée par certains observateurs[70].

Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d'euros brut[77]. Selon ses déclarations de revenus et de patrimoine faites à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il a gagné plus de 2 800 000 euros bruts entre 2009 et 2013.

Parcours politique

Débuts militants

Il commence à militer au Mouvement des citoyens (MDC) pendant près de deux ans[77],[78], mais son adhésion à ce parti n'est pas établie[78]. Alors à Sciences Po, il effectue un stage au cabinet de Georges Sarre, maire du 11e arrondissement de Paris et proche de Jean-Pierre Chevènement[79]. Il vote pour ce dernier au premier tour de l'élection présidentielle de 2002[78]. Il explique : « Autant la deuxième gauche m'a inspiré sur le social, autant je considère que son rapport à l'État reste très complexé. Je me suis toujours interrogé sur le rôle de l'État, et c'est pour cette raison que je me tourne, plus jeune, vers Jean-Pierre Chevènement »[78]. À la suite du , il considère que l'échec de Lionel Jospin et du Parti socialiste (PS) s'explique notamment par l'incapacité de la gauche à tenir un discours de fermeté sur les questions de sécurité[78].

Membre du PS à partir de l'âge de 24 ans, il y est actif, c'est-à-dire à jour de sa cotisation, de 2006 à 2009[39],[80],[81],[c]. Il collabore également avec la fondation Jean-Jaurès à partir de 2006[80].

Il rencontre François Hollande en 2006, par l'intermédiaire de Jean-Pierre Jouyet, et s'engage à ses côtés à partir de 2010[39]. Lors de l'élection présidentielle de 2007, il fait partie du groupe les Gracques, composé d'anciens patrons et de hauts fonctionnaires, qui appelle à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou[82],[83]. D'après Anne Fulda, « il dit ne pas se souvenir pour qui il a voté au premier tour mais a déposé un bulletin Ségolène Royal dans l'urne au second »[84]. Il essaie ensuite d'obtenir du PS une investiture aux élections législatives qui suivent en Picardie[85]. Cependant, les socialistes de Picardie refusant de le choisir, il n'est pas candidat[85]. Cet échec, associé à la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, l'encourage à donner un nouveau tournant à sa carrière[85]. En 2007, alors qu'il est soutenu par une grande partie des commerçants du Touquet-Paris-Plage[86], il renonce à se présenter aux élections municipales, refusant de s'encarter à l'UMP[87]. Il indique avoir « décliné une offre au cabinet Woerth en 2007 » car « cela n'était pas conforme à [ses] opinions »[88]. En 2010, il décline la proposition, portée par Antoine Gosset-Grainville et validée par le palais de l'Élysée, de devenir le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre, François Fillon[89].

Il soutient François Hollande lors de la primaire présidentielle socialiste de 2011[4] et ce avant l'affaire du Sofitel, alors que Dominique Strauss-Kahn était en tête des sondages[90]. De juillet à décembre 2011, il anime un cénacle d'experts et d'économistes, le groupe de la Rotonde, composé des économistes Philippe Aghion, Gilbert Cette et Élie Cohen, qui fait un rapport tous les 15 jours au candidat[10],[91]. Ce groupe prône « un véritable choc de compétitivité », idée que Michel Sapin, chargé du projet présidentiel, ne retient pas[41].

Secrétaire général adjoint de la présidence de la République (2012-2014)

 
Emmanuel Macron (assis à l'extrême gauche) et François Hollande au sommet du G20 au Mexique, le , avec Angela Merkel, Mario Monti, David Cameron, Herman Van Rompuy, Barack Obama et José Manuel Durão Barroso.

Le , ayant réintégré la fonction publique, Emmanuel Macron devient secrétaire général adjoint de l'Élysée en tandem avec Nicolas Revel[92],[93]. Il seconde le nouveau secrétaire général, Pierre-René Lemas.

Nicolas Prissette relève que « dès les premières semaines du quinquennat, le secrétaire général adjoint de 34 ans retient l'attention du microcosme : jeune, sémillant, atypique, pas très à gauche... Les journaux lui consacrent des articles. On s'intéresse davantage à ce personnage qu'au secrétaire général Pierre-René Lemas, qui occupe pourtant le poste clé parmi tous les autres, au cœur du pouvoir »[94].

Dès l'été 2012, « l'ancienne cellule économique [de l'Élysée], dont Macron est désormais le plus haut gradé, concocte un plan choc : le passage temporaire aux 37 heures, jusqu'à la fin 2014, avec un bilan prévu pour voir si les Français peuvent repasser aux 35 heures, et la concentration des hausses d'impôts sur les plus hauts revenus. Le secrétaire général adjoint plaide dans le même temps pour un maintien de la défiscalisation des heures supplémentaires ». Ces propositions sont déclinées par François Hollande[95]. Emmanuel Macron est notamment l'un des artisans[96],[97], voire à l'origine[98] du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi et du pacte de responsabilité et de solidarité[99]. Concernant ce dernier, il s'oppose à Nicolas Revel, chargé des questions sociales et « dont la fibre socialiste est plus affirmée », sur l'opportunité d'inscrire le projet dans le collectif budgétaire voté avant l'été 2014[100]. Il contribue par ailleurs au choix de l'Élysée de ne pas légiférer sur les salaires des patrons et de privilégier un code de bonne conduite[101]. Il confie avoir songé à quitter son poste « à l'automne 2013 [...] car notre réforme des retraites n'était pas à la hauteur de ce qu'on devait faire[82]. » Il apparait dans la liste des invités à la réunion du groupe Bilderberg de 2014[102] en sa qualité de secrétaire général adjoint de la présidence de la République.

Départ de l'Élysée et entrée au gouvernement (2014)

Le , l'Élysée annonce qu'il quitte le cabinet de François Hollande et que Laurence Boone reprend les dossiers économiques et financiers. Son titre et rang protocolaire de secrétaire général adjoint de l'Élysée n'est en revanche pas conféré à celle-ci, qui ne reprend que le titre de chef du pôle économie et finance[103],[104]. Les observateurs expliquent son départ par ses déceptions de ne pas entrer dans le premier gouvernement de Manuel Valls et de ne pas obtenir gain de cause sur l'approfondissement des réformes engagées par le gouvernement[100], ou encore par l'arrivée comme secrétaire général de Jean-Pierre Jouyet, « beaucoup plus au fait des questions économiques et financières, mais aussi des questions européennes, que ne l'était son prédécesseur Pierre-René Lemas »[105],[31]. Alors qu'il espérait récupérer le poste de secrétaire général, il est également déçu de la décision de François Hollande de nommer ce dernier à la tête de la Caisse des dépôts et consignations[31].

Jouyet indique qu'Emmanuel Macron quitte le cabinet de la présidence « pour mener des projets personnels dans les domaines de l'enseignement et de la recherche »[106]. Il cherche, selon les sources, à créer une société de conseil financier[107],[31], « une sorte de TOEFL multidisciplinaire pour évaluer les élèves »[108] ou « un fonds d'investissement pour financer des projets innovants, notamment dans le domaine de l'éducation »[31]. Il obtient un poste universitaire à l'université de Berlin au début de l'été 2014 et, avec l'aide d'Alain Minc, le titre de Senior Research fellow (en) en économie politique à la London School of Economics pour y devenir maître de conférences en policy-mix européen ; il a également cherché, par l'intermédiaire de Philippe Aghion, à obtenir un poste à l'université Harvard[31],[41].

Une candidature lui est proposée dans sa ville natale d'Amiens lors des élections municipales de 2014 mais il refuse l'offre[27]. Alors que Manuel Valls propose à François Hollande, à l'issue de ces élections, de lui confier le ministère du Budget dans son premier gouvernement[41],[105], le président de la République écarte cette idée en raison de cette absence de mandat électoral[27],[100],[105].

Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique (2014-2016)

 
Emmanuel Macron lors de la passation de pouvoir au ministère de l'Économie.

Le , il est nommé ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d'Arnaud Montebourg[109], dont il conserve la moitié du cabinet[108]. Plusieurs personnalités ont été envisagées avant lui : Bertrand Delanoë, Louis Gallois, Gérard Collomb ou encore Pascal Lamy ; il est suggéré par Jean-Pierre Jouyet[31]. Alors inconnu du grand public[110],[111], il devient le plus jeune ministre de l'Économie depuis Valéry Giscard d'Estaing dans le premier gouvernement de Georges Pompidou en 1962[112]. Il est qualifié par certains médias et acteurs politiques d'« anti-Montebourg »[113] et de « symbole » d'un virage social-libéral de l'exécutif[114],[115],[116],[117]. La passation de pouvoir entre les ministres a lieu le au ministère de Bercy[118]. Il a pour directeur de cabinet Alexis Kohler, qui fut directeur de cabinet adjoint de Pierre Moscovici de juin 2012 à mars 2014, quand celui-ci était ministre de l'Économie et des Finances[119]. Plusieurs de ses lieutenants sont issus des réseaux de Dominique Strauss-Kahn, dont Cédric O, Benjamin Griveaux et Stanislas Guerini[120].

Loi Macron

Prenant la suite du projet de « loi sur la croissance et le pouvoir d'achat » porté par Arnaud Montebourg, qui se donnait pour objectif de « restituer 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat » aux Français[121], il présente au mois de décembre 2014 au Conseil des ministres, le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, aussi appelé « loi Macron », qui a pour objectif de « déverrouiller l'économie française » en modifiant notamment la réglementation concernant le travail le dimanche, les professions réglementées, les transports et le permis de conduire, l'ouverture du marché autocar[122] et la vie des entreprises et des salariés. Par peur de ne pas trouver de majorité sur ce texte, le gouvernement Valls II décide de ne pas faire voter cette réforme auprès des parlementaires et d'utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, pour la faire adopter[123]. Après son adoption le 10 juillet et une saisine du Conseil constitutionnel par l'opposition[124], la loi est promulguée le 6 août 2015[125].

L'OCDE estime que les mesures d'Emmanuel Macron généreront une hausse du PIB « de 0,3 % à un horizon de cinq ans et de 0,4 % à un horizon de 10 ans »[126]. À l'été 2016, Ludovic Subran, chef économiste de l'assureur Euler Hermes, estime à seulement un « demi-dixième de point » (soit 0,05 %) l'apport de la loi Macron à la croissance de la France[127]. Elle a pour mesure phare la libéralisation du marché des autocars longue distance, dits « autocars Macron »[128],[129].

Emmanuel Macron défend également certains articles du projet de loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite « Sapin 2 », notamment sur le statut des autoentrepreneurs ou le seuil de qualification pour accéder à certains métiers. Face à l'opposition qui se manifeste à l'Assemblée, il doit accepter de nombreuses concessions et mobiliser ses partisans[130].

Dossiers industriels
Renault

En avril 2015, Emmanuel Macron fait passer la part de l'État dans le capital de Renault de 15 % à près de 20 %, sans en avertir le PDG Carlos Ghosn. Il impose ensuite l'application de la nouvelle loi Florange qui permet de donner un droit de vote double aux actionnaires « historiques », ce qui confère à l'État la minorité de contrôle. Devant les remontrances de Nissan qui s'inquiète de cette progression au capital, l'État s'accorde à limiter sa puissance au sein de Renault et s'interdit d'agir chez Nissan[131]. En mai 2016, Emmanuel Macron appelle Carlos Ghosn, PDG de Renault, à revoir sa rémunération de 2015 à la baisse en menaçant de « légiférer »[132].

Ecopla

Les salariés licenciés de l'usine Ecopla en Isère, cédée à un groupe italien, lui reprochent son inaction, tandis que le député Pierre Ribeaud déplore « une absence de prise de conscience » de sa part[133]. Interrogé sur ce sujet, Emmanuel Macron reconnaît « des échecs » et « des limites à l'action publique » : « le rôle des responsables politiques, ce n'est pas de démontrer en toute circonstance des capacités, des protections que parfois ils n'ont plus »[133].

Alstom

Quelques jours après sa démission, l'annonce de la fermeture du site d'Alstom à Belfort lui attire des critiques, y compris de la part du palais de l'Élysée et de Michel Sapin, son successeur et ancien collègue à Bercy, qui déclare « qu'il avait levé le pied depuis un an », ou encore de son prédécesseur Arnaud Montebourg[134],[135],[133]. Il dénonce quant à lui la décision d'Alstom, affirme qu'elle n'avait jamais été communiquée au gouvernement et qu'il a agi sur le dossier en 2015 pour « éviter un plan social et des licenciements »[136].

Mediapart souligne qu'à Bercy, Emmanuel Macron s'est « privé de plusieurs moyens d'influencer les décisions stratégiques du groupe Alstom, surtout lors du rachat par le groupe américain General Electric de ses activités énergie – il a notamment refusé de se servir d'un décret, adopté en mai 2014, permettant à l'État de s'opposer à une prise de contrôle d'une entreprise française par un groupe étranger. Il a également donné à General Electric un avantage décisif dans les coentreprises détenues par les deux groupes »[133]. Il met en cause « une surcapacité du secteur ferroviaire français » et affirme que « l'idée que l'on puisse régler ces situations uniquement par la commande publique, c'est une fausse piste sur le moyen et long terme »[137]. Selon le journaliste économiste Jean-Michel Quatrepoint, dans le cas d'Alstom et d'autres fleurons industriels qui ont été cédés, il y a un « lien direct entre la désindustrialisation de la France, son déficit abyssal du commerce extérieur, sa perte d'influence dans le monde, la lente attrition des emplois qualifiés et les désastres industriels à répétition que notre pays a connu depuis vingt ans »[138]. Jean-Michel Quatrepoint, sur le plan de la Défense, souligne également l'« erreur stratégique à long terme »[138] de la récupération par General Electric de Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite.

Ascension médiatique

Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'Ifop, relève qu'« en quelques mois à peine, d'octobre 2014 à février 2015, la proportion de Français qui ne le connaissent pas passe de 47 % à 18 %. Gagner trente points de notoriété en quelques mois, c'est tout à fait exceptionnel »[139]. D'après le journaliste Marc Endeweld, « les Français l'ont vraiment découvert à la télévision en mars 2015 », lors de son passage dans l'émission Des paroles et des actes[31],[140]. Il organise son premier meeting en mars 2015, dans le Val-de-Marne[141]. En avril 2015, Le Monde estime qu'à travers ses prises de parole, Emmanuel Macron « assume désormais son social-libéralisme en pleine lumière, même si son cabinet réfute tout changement d'attitude ou de discours »[142]. Fin 2015, il hésite à quitter le gouvernement en raison du projet de réforme sur la déchéance de la nationalité, avec lequel il exprime son désaccord ; il y renonce car celui-ci « ne fait pas partie de [son] périmètre ministériel »[143].

En septembre 2015, il se rend en Israël et dans les Territoires palestiniens. Il consacre l'essentiel de sa visite de 48 heures, au numérique et aux nouvelles technologies[144].

En janvier 2016, il dépose à l'Élysée et à Matignon un projet de loi, dit « Macron 2 » ou « nouvelles opportunités économiques » (NOÉ), qui est annulé par un arbitrage de l'exécutif[145],[127],[146]. Manuel Valls s'oppose tout particulièrement à ce qu'il présente ce nouveau projet de loi, dont le contenu est confié à d'autres ministères[145]. En février 2016, dans le cadre d'une réunion au palais de l'Élysée visant à arbitrer le contenu du projet de loi El Khomri, il accepte de s'effacer au profit de la ministre du Travail, à condition que le projet de loi comprenne deux dispositions qu’il avait prévu d'inclure dans le sien : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud'homales. Si Myriam El Khomri proteste et obtient alors gain de cause selon plusieurs témoignages, ces mesures sont finalement intégrées peu après dans le texte[146],[145]. Dans le même temps, il est rétrogradé dans l'ordre protocolaire du gouvernement à l'occasion du remaniement réduit de février 2016[147].

Le , à Amiens, il fonde le parti En marche !, qu'il veut « transpartisan » et qu'il définit comme étant à la fois de droite et de gauche[148],[149]. Avec cette initiative, il assume pour la première fois son ambition de se présenter à une élection présidentielle[150]. Plusieurs députés lui apportent alors leur soutien[151]. Ce lancement fait l'objet d'une forte couverture médiatique[152]. Il s'accompagne de tensions avec François Hollande sur la question de la loyauté d'Emmanuel Macron à son égard[149], et d'une dégradation de ses relations avec le Premier ministre Manuel Valls[153]. Emmanuel Macron entretient également de mauvais rapports avec Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics[41],[108],[154], mais aussi avec les secrétaires d'État Axelle Lemaire (numérique), dont il a la tutelle, et Christian Eckert (budget)[155]. Bénéficiant alors d'une très bonne image dans l'opinion, il voit celle-ci se dégrader en juin 2016, après une altercation filmée avec des syndicalistes et une polémique autour de son paiement de l'impôt sur la fortune (ISF)[156],[157]. Plusieurs journaux (L'Express, Les Échos, Le 1, L'Opinion) soutiennent plus ou moins ouvertement son action[42]. La presse lui consacre de nombreuses unes[158], et la presse people obtient de très bonnes ventes en lui consacrant ses gros titres[159]. Certains observateurs évoquent ainsi la « macronite », désignant une attitude démesurément bienveillante à l'égard d'Emmanuel Macron, dont seraient atteintes la presse, voire l'opinion publique[160],[161],[162]. D'autres acteurs, issus de la gauche radicale (Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin), utilisent le terme pour dénoncer son positionnement politique et son influence au sein de la gauche[163],[164],[165].

Le 8 mai 2016, il est invité par le maire d'Orléans, Olivier Carré, à présider les Fêtes johanniques, organisées chaque année pour célébrer la libération de la ville par Jeanne d'Arc[166]. Selon l'entourage de Macron (repris entre autres par LCI et France Info), il entendrait, à cette occasion, « rattacher [...] à l'idéal républicain » la figure de Jeanne d'Arc, que l'extrême droite s'est appropriée indûment selon lui[166]. Dans son discours, il établit un parallèle implicite entre la vie de Jeanne d'Arc et sa propre trajectoire[167],[168]. Certains observateurs soulignent que cette initiative lui permet d'estomper son image de haut fonctionnaire et d'ancien banquier d'affaires « en créant la surprise, par le rapprochement avec une figure historique hors du commun »[166],[169].

Il devient, en août 2016, le premier ministre d'un gouvernement socialiste à se rendre au Puy du Fou, où il déclare qu'il n'est « pas socialiste ». Libération y voit « l'occasion de rester dans les bonnes grâces d'un public réputé plus catholique que la moyenne. Façon de prendre date, si d'aventure le leader d'En marche ! devait affronter François Bayrou sur la route de l'Élysée »[170].

Démission et bilan

Son départ du gouvernement de Manuel Valls est évoqué à plusieurs reprises par la presse à partir de l'été 2015[171]. Il envisage de démissionner en janvier 2016, après l'annulation de son nouveau projet de loi[145], puis après le meeting qu'il organise le 12 juillet 2016, au lendemain duquel Manuel Valls demande son renvoi à François Hollande[172] ; il se voit alors contraint de repousser l'échéance en raison de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice et de l'attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray[173],[172],[174]. Lors de son entretien du , François Hollande déclare qu'Emmanuel Macron est tenu à la « solidarité » gouvernementale et à la nécessité de « servir jusqu'au bout » sans « démarche personnelle et encore moins présidentielle »[171].

Le 30 août 2016, il démissionne de sa fonction de ministre de l'Économie[175],[176] pour se consacrer à son parti politique, En marche ![177],[178]. Il est remplacé par Michel Sapin, qui se voit attribuer cette fonction en plus de celle de ministre des Finances qu'il exerçait déjà[175],[179]. François Hollande déclare alors qu'Emmanuel Macron l'a « trahi avec méthode »[180]. Jusqu'ici, certains médias avaient spéculé sur le fait qu'Emmanuel Macron pouvait agir au bénéfice des intérêts électoraux à venir de François Hollande[181],[182],[183]. Peu avant sa démission, Emmanuel Macron avait confié en privé : « Je ne serai jamais le rabatteur de Hollande »[184]. Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron déplore le fait que le gouvernement ait « fait beaucoup de choses à moitié », contrairement à ce qu'il préconisait[185]. D'après un sondage de l'Ifop, 84 % des Français approuvent alors le choix d'Emmanuel Macron de quitter ses fonctions ministérielles[186].

Sous son action, le produit intérieur brut connaît des variations irrégulières, tandis que près de 91 000 nouveaux demandeurs d'emploi de catégorie A ont été enregistrés entre son arrivée et son départ du gouvernement[127].

Élection présidentielle de 2017

Campagne pour le premier tour

En mars 2016, Emmanuel Macron exprime son souhait que François Hollande se présente à l'élection présidentielle de 2017 en le présentant comme « le candidat légitime »[187],[188]. Avec la formation d'En marche !, en avril 2016, il assume pour la première fois son ambition de se présenter à une élection présidentielle[150]. De nombreux observateurs politiques et des médias avancent alors qu'il envisage de le faire dès 2017, notamment en raison de collectes de fonds qu'il organise[189]. Il indique qu'il envisage de se présenter à cette occasion après sa démission du gouvernement[190] et annonce sa candidature le 16 novembre 2016. Selon les sources, il dispose en décembre 2016 de 200[191] ou de 400 promesses de parrainage[192]. Publié en novembre 2016, son premier ouvrage, intitulé Révolution, est tiré à 200 000 exemplaires et figure parmi les meilleures ventes de livres en France (plus de 69 000 à la fin de l'année, soit la 6e position parmi les livres de personnalités politiques)[193],[194],[195].

Rejetant les appels de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, et de Manuel Valls, il refuse de participer à la primaire de la gauche de 2017, disant ne pas vouloir « s'enfermer dans des querelles de clans »[196],[197]. Il est suivi alors par le sénateur et maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, et le principal entourage de ce dernier. Jean-Christophe Cambadélis menace les membres du parti qui soutiendraient Emmanuel Macron de sanctions, voire d'exclusions[198]. Le Monde souligne que « jamais aventure personnelle comme la sienne n'a été couronnée de succès sous la Ve République. Jean Lecanuet, Alain Poher ou Michel Rocard s'y sont essayés avant lui, tous ont échoué à conquérir l'Élysée »[199].

Fin 2016, le responsable communication du candidat déclarait avoir déjà récolté 3,7 millions d'euros de dons pour la présidentielle[200], c'est-à-dire entre deux et trois fois le budget de François Fillon ou Alain Juppé pour la primaire de la droite[201]. Son parti politique ne bénéficiant pas encore de financement public, l'ensemble de cette somme provient de dons de particuliers[200]. En novembre 2016, Benoît Hamon (PS) presse Emmanuel Macron de révéler la liste de ses donateurs, mettant entre autres en avant les conflits d'intérêts possibles liés à son statut d'ancien associé de la banque Rothschild[202]. Ce dernier refuse cette transparence taxant la demande de « démagogique »[203]. Conseiller santé d'Emmanuel Macron, dont le projet préconisait de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère qui est activité-clé du laboratoire pharmaceutique Servier, le médecin Jean-Jacques Mourad doit démissionner de l'équipe de campagne après la révélation de ses liens financiers personnels avec cette entreprise[204].

Dans leur ouvrage intitulé Dans l'enfer de Bercy, les journalistes Marion L'Hour et Frédéric Says relèvent qu'Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80 % de l'enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère, soit plus de 120 000 en huit mois en organisant de nombreux dîners avec des personnalités très diverses[205],[206],[207]. Il est alors accusé par les députés Christian Jacob (LR) et Philippe Vigier (UDI) d'avoir utilisé cet argent pour mettre en avant En marche !. Il affirme n'avoir rien à se reprocher et que les 120 000 euros dépensés lui ont servi à « recevoir [ses] homologues, des entrepreneurs, des femmes et des hommes de la vie française » dans le cadre de son rôle de ministre[208],[209]. Selon Le Monde, Macron aurait pu cibler « des interlocuteurs plus susceptibles de l'aider à préparer sa future campagne présidentielle qu'à alimenter ses activités de ministre » et dépensé 80 % du budget annuel de fonctionnement de son ministère en huit mois, mais il est peu probable qu'il soit poursuivi[209]. S'il confirme les dépenses, son successeur au ministère de l'Économie Michel Sapin n'y voit quant à lui rien d'illégal, considérant que Macron « n'a pas dépensé plus » d'argent qu'il n'en avait le droit. Il déplore en revanche son désengagement vis-à-vis de ses fonctions lors de ses derniers mois au ministère[210]. Emmanuel Macron répond qu'il s'agit de propos diffamatoires, qu'« aucun centime » de son budget ministériel n'a été dépensé pour soutenir son parti et qu'il s'est montré très actif « comme doit l'être un ministre », voyageant notamment beaucoup[206].

De nombreux observateurs soulignent ou s'interrogent sur la « bulle médiatique » dont il ferait l'objet[211],[212],[213],[214],[215]. Mediapart relève que « presque une cinquantaine de couvertures de magazine » lui sont consacrées entre et , contre « une poignée » pour Jean-Luc Mélenchon, généralement situé une position derrière lui dans les intentions de vote et qui rencontre un succès similaire dans les meetings et sur internet[216]. Emmanuel Macron est parfois présenté comme étant le « candidat des médias »[217],[218],[219],[220], parmi lesquels il bénéficie du soutien de Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde[217], et de Claude Perdriel, ancien propriétaire du Nouvel Observateur[221]. Divers documents et articles d'analyse montrent comment sa stratégie de campagne électorale est développée selon des méthodes marketing, le candidat étant lancé comme un produit commercial[222]. Derrière la gestion de cette communication, est mis en avant le savoir-faire de Maurice Lévy PDG de Publicis Groupe qui compte parmi ses conseillers[223],[224]. Il recueille des soutiens y compris dans des titres de la presse américaine et britannique tels que le Financial Times ou Foreign Policy[225],[226]. Le magazine Marianne montre que BFM TV, dont l'un des actionnaires de référence est Patrick Drahi, diffuse au total autant de minutes de meetings du candidat Macron que de l'ensemble de ses quatre principaux concurrents réunis, ce qu'il qualifie de « véritable matraquage télévisuel »[227]. Le fait que Bernard Mourad, ancien dirigeant du groupe de médias de Patrick Drahi, ait rejoint en tant que conseiller l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron, ainsi qu'une poignée de main échangée avec Ruth Elkrief renforcent les interrogations sur ses liens avec les journalistes et les médias[228],[229].

Certains comparent sa dynamique et son positionnement à la candidature de François Bayrou en 2007 — ce dernier le critique vivement par ailleurs en le comparant plutôt à la candidature de Nicolas Sarkozy lors de la même élection[216],[230]. Le 22 février 2017, François Bayrou annonce qu'il n'entend pas se présenter à l'élection présidentielle et propose une alliance à Emmanuel Macron, qui l'accepte[231],[232].

À la suite de diverses affaires concernant le candidat de la droite et du centre, François Fillon, qui était largement favori depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron rattrape son retard dans les intentions de vote au premier tour[233]. Dans les sondages, il prend la deuxième place, parfois même la première place, et il est donné gagnant face à la candidate du Front national au second tour[234].

Critiqué pour le flou entourant son programme, Emmanuel Macron finit par présenter son programme, qu'il appelle « Mon contrat avec la nation », le 2 mars 2017[235],[236]. Le 18 mars 2017, le Conseil constitutionnel publie la liste des candidats à l'élection présidentielle et indique qu'Emmanuel Macron a obtenu 1 829 parrainages d'élus, soit moins que François Fillon (3 635) et Benoît Hamon (2 039), qui bénéficient de l'implantation locale de leurs partis politiques[237].

La candidature d'Emmanuel Macron reçoit le soutien officiel de personnalités telles que Pierre Bergé[238], Cédric Villani[239], Alain Minc[240], Jacques Attali[241], Bernard Kouchner[242], Daniel Cohn-Bendit[243], François Bayrou[244], Bertrand Delanoë[245], Michael Bloomberg[246], Robert Hue[247], Jean-Baptiste Lemoyne[248], Jean-Louis Missika[249], Renaud Dutreil[250], Geneviève Fioraso[251], Barbara Pompili[252], Jean-Yves Le Drian[252], Philippe Douste-Blazy[253], Dominique Perben[254], Manuel Valls[255],[256], Renaud[257], Jean-Louis Debré[258]. 81 parlementaires, dont 54 socialistes, apportent leur soutien à Emmanuel Macron, ce qui pousse la droite à le présenter comme le candidat de la gauche et comme le « dauphin » de François Hollande[259],[260].

Après avoir apporté son soutien, Bertrand Soubelet prend ses distances avec Emmanuel Macron, de par « les ralliements successifs tous azimuts et symboliques à bien des égards, à commencer par ceux de l'actuel gouvernement »[261]. Le , le Canard enchaîné indique que le parti d'Emmanuel Macron travaille à une alliance électorale avec le Parti socialiste, afin d'avoir une majorité en cas de victoire[262] ; le 28 mars, Emmanuel Macron exclut toute alliance d'appareil puisqu'il explique, avant l'annonce du soutien de Manuel Valls, que les élus d'autres partis devront le quitter s'ils veulent rallier En marche[263] .

Au premier tour de l'élection présidentielle, le 23 avril 2017, il est le candidat obtenant le plus de suffrages (24,01 %)[264] et se qualifie donc face à Marine Le Pen pour le second tour. Dans son discours suivant le scrutin, il remercie François Fillon et Benoît Hamon, qui lui ont apporté leur soutien en vue du second tour, et appelle à un large rassemblement derrière lui[265].

Entre-deux tours

Soutiens

Pendant l'entre-deux tours, Emmanuel Macron reçoit le soutien de plusieurs personnalités dont François Hollande dès le 24 avril[266], puis le 30 avril, celui de Jean-Louis Borloo[267], ou encore celui de Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères de l'Algérie[268].

Le 4 mai 2017, à trois jours du second tour de l'élection présidentielle, il reçoit le soutien de l'ancien président des États-Unis, Barack Obama[269], [270]. Dans une vidéo, Obama souligne que « la réussite de la France importe au monde entier » et conclut son intervention par un « En marche ! », suivi d'un « Vive la France ! »[271]. Mais l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron commet une erreur en traduisant les « liberal values » évoquées par Barack Obama par « valeurs libérales », là où il aurait plutôt fallu lire « valeurs progressistes », le mot « libéral » n'ayant pas du tout le même sens des deux côtés de l'Atlantique[272].

Débat télévisé

Le débat télévisé qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen le 3 mai 2017 est d'une violence inhabituelle pour une telle confrontation[273]. Emmanuel Macron est plutôt considéré comme le vainqueur de cette confrontation[274], mais c'est surtout la faiblesse de Marine Le Pen qui est soulignée. D'après Gérard Courtois, éditorialiste au Monde, ce débat est le premier à avoir sensiblement modifié le rapport de forces entre les deux candidats finalistes d'une élection présidentielle au regard de l'agrandissement de l'écart observé entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen[275].

Attaques de hackers

Un rapport présenté le 25 avril 2017 par l'entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro affirme qu'En marche ! a été la cible de tentatives d'hameçonnage en mars[276]. Selon Trend Micro, le responsable de ces attaques informatiques est le groupe de hackers russes Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d'avoir visé le Parti démocrate durant la campagne présidentielle d'Hillary Clinton aux États-Unis[276]. Ce groupe est soupçonné de liens avec les services de sécurité russes, ce qui serait le signe de la volonté de Moscou d'influencer les scrutins des pays occidentaux. Le porte-parole du Kremlin nie toute implication dans la campagne française[276].

Le 5 mai 2017, des milliers de documents internes à l'équipe d'Emmanuel Macron (e-mails, photos et documents comptables représentant 9 gigaoctets de données) sont postés sur Pastebin, un site qui permet le partage anonyme de documents[277],[278],[279]. Ces documents sont relayés à 20 h 35 par le forum 4chan, notamment fréquenté par l'extrême droite américaine et par des comptes Twitter pro-Trump (mais aussi fréquenté par des milliers d'autre personnes), avec la mention « #MacronLeaks », avant d'être relayés à 21 h 31 par WikiLeaks, qui leur donne une visibilité mondiale, et à 23 h 40 par Florian Philippot, bras droit de Marine Le Pen[277],[278]. Dans un communiqué de presse diffusé à 23 h 55, quelques minutes avant la clôture de la campagne officielle, l'équipe d'Emmanuel Macron annonce avoir été « victime d'une action de piratage massive et coordonnée donnant lieu ce soir à la diffusion sur les réseaux sociaux d'informations internes de nature diverse (mails, documents comptables, contrats...) »[277],[280],[278]. Elle prévient que « ceux qui font circuler ces documents ajoutent à des documents authentiques nombre de faux documents afin de semer le doute et la désinformation »[280],[278]. Le 6 mai, la Commission nationale de contrôle de la campagne électorale demande aux organes de presse « de ne pas rendre compte du contenu de ces données, en rappelant que la diffusion de fausses informations est susceptible de tomber sous le coup de la loi, notamment pénale »[280].

Victoire face à Marine Le Pen

Le , il est élu président de la République avec 66,10 % des suffrages exprimés, contre 33,90 % pour Marine Le Pen[281]. Ce second tour est marqué par un nombre d'abstentionnistes et de bulletins blancs ou nuls atteignant plus d'un tiers du corps électoral (25,44 % d'abstentions, 6,35 % de votes blancs et 2,21 % de votes nuls)[282] et voit la victoire d'Emmanuel Macron avec le vote de seulement 43 % des électeurs inscrits sur les listes électorales[283]. Le Conseil constitutionnel proclame son élection le [284].

Au lendemain de son élection à l'Élysée, Emmanuel Macron démissionne de la présidence d'En marche, dont Catherine Barbaroux assure l'intérim en vue des élections législatives[285],[286].

Présidence de la République

Prise de fonction
 
Emmanuel Macron et le président russe, Vladimir Poutine, le 29 mai 2017.

Le , Emmanuel Macron est investi président de la République française[287]. Il est le 8e président de la Cinquième République et le 25e président de la République française.

Lors de son entrée en fonction, il est, à 39 ans, le plus jeune président français de l'histoire[d], le plus jeune dirigeant du G20 et le plus jeune chef d’État élu démocratiquement, exception faite du micro-État de Saint-Marin[e]

Le , il confie la fonction de Premier ministre à Édouard Philippe, membre des Républicains (LR)[290]. Édouard Philippe forme un gouvernement comprenant des personnalités de gauche, de droite, du MoDem et des indépendants, présentés comme des membres de la « société civile »[291].

Emmanuel Macron ayant déclaré en octobre 2016 que la France a besoin d'un chef de l'État « jupitérien » sur le modèle de Charles de Gaulle et François Mitterrand, par opposition au « président normal » que François Hollande entendait incarner, les médias reprennent largement cette métaphore — en le qualifiant de président jupitérien, voire en le surnommant « Jupiter »[292] — pour évoquer le début de sa présidence et les symboles auxquels il recourt (marche vers la pyramide du Louvre le soir de son élection, remontée des Champs-Élysées en véhicule militaire, tentative de sélectionner la presse accréditée pour les voyages officiels, invitation de Vladimir Poutine à Versailles). Le chercheur Alexandre Eyries estime qu'Emmanuel Macron « affiche un retour aux sources de la Ve avec un pouvoir exécutif absolu »[293],[294].

Politique intérieure

Le début du quinquennat d'Emmanuel Macron est marqué par l'affaire Richard Ferrand, du nom du ministre de la Cohésion des territoires, accusé de conflits d'intérêts, et par des accusations d'emplois fictifs visant le MoDem, parti de François Bayrou, tout juste nommé ministre de la Justice[295]. Ces révélations interviennent en pleine préparation d'une loi sur la « moralisation » de la vie politique portée par François Bayrou[296]. Sous le feu des critiques, celui-ci, Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez ne sont pas reconduits lors de la formation du second gouvernement Philippe, à la suite des élections législatives[297],[298].

Le , veille du discours de politique générale de son Premier ministre, Emmanuel Macron s'adresse au Congrès réuni à Versailles et promet un « changement profond » pour répondre à « l’impatience » des Français. Son discours est reçu froidement par la presse[299].

Les élections sénatoriales de septembre 2017 constituent la première défaite électorale d'Emmanuel Macron[300]. Initialement, La République en marche ! espérait doubler son nombre de sénateurs, mais ses espérances sont progressivement revues à la baisse, notamment en raison de l'annonce par le gouvernement de coupes budgétaires aux collectivités territoriales[301]. Le scrutin, auquel participent essentiellement des grands électeurs élus lors des municipales de 2014, est un sévère échec pour le parti présidentiel, qui ne parvient pas à remporter de sièges supplémentaires[302],[303]. Ce résultat complique le projet de réforme constitutionnelle d'Emmanuel Macron, une majorité de trois cinquièmes des parlementaires étant requise pour réviser la Constitution[304].

Politique étrangère
 
Emmanuel Macron avec le président des États-Unis, Donald Trump, le 13 juillet 2017.

Emmanuel Macron effectue, durant les premières semaines de sa présidence, plusieurs déplacements, rencontres et conférences à l'international : rencontre avec Angela Merkel à Berlin[305], sommet de l'OTAN, où il a son premier tête-à-tête avec Donald Trump[306], sommet du G7[307], rencontre à Versailles avec le président russe, Vladimir Poutine[308]. Il répond à Donald Trump après l'annonce de la sortie des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat.

Le 25 août 2017, des déclarations d'Emmanuel Macron déclenchent une crise diplomatique avec la Pologne[309],[310],[311]. Alors qu'il souhaite modifier le statut des travailleurs détachés, contre la volonté du gouvernement polonais, il déclare que « la Pologne n'est en rien ce qui définit le cap de l'Europe » et que « le peuple polonais mérite mieux » que la position adoptée par sa présidente du Conseil des ministres, Beata Szydło[310]. Celle-ci dénonce alors l'« arrogance » et le « manque d'expérience » du président français, ajoutant qu'il devrait essayer d'« avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne »[310].

Lors de son premier discours à l'ONU, le 19 septembre 2017, Emmanuel Macron défend une vision « multilatéraliste » des relations internationales[312].

Évolution de sa popularité
 
Évolution de la popularité d'Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat selon l'Ifop.

Emmanuel Macron voit sa cote de popularité de début de mandat s'établir à un niveau compris entre 45 % (selon Elabe) et 62 % (selon l'Ifop) de satisfaction[313],[314]. Sa popularité est ainsi sensiblement inférieure à celles de ses prédécesseurs au début de leur mandat[315],[316],[317].

En juillet et août 2017, les instituts de sondage font état d'une baisse de sa popularité dans une proportion jamais vue depuis Jacques Chirac en 1995[318],[319]. Selon l'Ifop, sa cote de satisfaction connaît une baisse de 24 points de pourcentage en trois mois[320],[321]. Le baromètre Elabe d'août relève même un différentiel de 15 points en sa défaveur[322]. Plusieurs éléments sont avancés par les sondeurs pour expliquer ce phénomène quasi-inédit sous la Ve République[323] : mise en place par l'exécutif d'une politique de rigueur ; difficulté à satisfaire sur la durée son électorat, composé à la fois les sympathisants de droite et de gauche ; déclarations jugées humiliantes envers le d'État-Major des armées, Pierre de Villiers[318],[321],[324]. Dans une tribune publiée par le New York Times, Chris Bickerton, maître de conférences à l'université de Cambridge, désigne son « attitude arrogante à l'égard du pouvoir » et le « vide de son projet politique » comme raisons de sa perte de popularité[325],[326],[327].

Fin septembre 2017, environ sept sondés sur dix estiment que les engagements de campagne d'Emmanuel Macron sont respectés[328],[329] alors que, dans le même temps, une large majorité considèrent que la politique du gouvernement est « injuste »[330]. Sa chute de popularité est particulièrement marquée chez les catégories populaires (ouvriers et employés), alors qu'il avait déjà réalisé ses moins bons résultats chez celles-ci au premier tour de la présidentielle ; Jérôme Fourquet de l'Ifop et Chloé Morin de la Fondation Jean Jaurès considèrent que « pour l’essentiel, c’est l’insécurisation économique, que la politique menée est perçue comme aggravant davantage, ainsi que le sentiment d’injustice sociale, nourri par un certain nombre d’annonces fiscales récentes, qui sont à l’origine de la fracture qui se dessine entre le représentant d’une France « en marche » et celle qui se sent de moins en moins prise en compte voire, aux dires de certains, méprisée »[331].

Début novembre 2017, divers instituts de sondage (Harris[332], KantarSofres[333], YouGov[334]) établissent qu'Emmanuel Macron jouit d'opinions favorables comprises entre 32% et 38%, ce qui le situe à un niveau de popularité similaire voire inférieur à celui de son prédécesseur en novembre 2012.

Co-prince d'Andorre

En tant que président de la République française, Emmanuel Macron devient co-prince d'Andorre. En juillet 2017, il rencontre à Paris le chef du gouvernement d’Andorre, Antoni Martí, et le président du Parlement andorran, Vicenç Mateu. Les trois hommes discutent des réformes économiques et sociales de la principauté, dont l'introduction récente d'une nouvelle législation fiscale. Emmanuel Macron promet de soutenir Andorre dans ses négociations pour l'obtention d'un statut d'association avec l'Union européenne[335],[336].

Ligne politique

Position

Lors de son émergence sur la scène politique française, Emmanuel Macron est qualifié par certains observateurs de social-libéral[153],[337],[338],[339],[113] ou de social-démocrate[340],[341],[10]. Il est alors soutenu à l'aile droite du Parti socialiste[342] et par une partie de la droite[343]. Il est en faveur du rétablissement de l'équilibre des finances publiques et du libre jeu du marché[39], c'est-à-dire partisan d'une politique comme celles menées par Clinton, Blair ou Schröder en leur temps et s'apparentant à la troisième voie[344],[345],[346]. En 2014, il se présente comme socialiste[347] et rejette l'étiquette de libéral « si l'idée, c'est de laisser fonctionner le marché comme étant la loi du plus fort »[31]. Il se définit finalement comme tel à partir de l'automne 2015, à la fois sur les plans politique et économique, tout en précisant, selon les occasions, que le libéralisme est « une valeur de la gauche » ou n'est « ni de droite ni de gauche », et que lui-même n'est pas « ultra-libéral », préconisant « un socle de solidarité collective, de régulation »[348],[349],[350],[351]. Lors d'une visite en Vendée en août 2016, il déclare : « L'honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste ». Il précise ensuite faire partie d'un « gouvernement de gauche » et voulant « servir l'intérêt général », comme tout « ministre de la République »[352]. Dans son ouvrage Révolution publié en novembre 2016, il se présente à la fois comme un « homme de gauche » et un « libéral », « si par libéralisme on entend confiance en l'homme »[353]. Selon certains analystes, Emmanuel Macron est un « libéral-libertaire » qui associe libéralisme économique et libéralisme socioculturel[354],[355].

 
Emmanuel Macron en 2015.

Avec son parti En marche !, il entend dépasser le clivage existant entre la gauche et la droite, à l'instar de François Bayrou ou de Jacques Chaban-Delmas par le passé[356], estimant que « le vrai clivage dans notre pays [...] est entre progressistes et conservateurs »[357]. Lors de la campagne présidentielle de 2017, ses propositions mêlent des mesures considérées comme étant « de gauche » et d'autres « de droite »[358], lui valant d'être situé à l'« extrême centre »[359],[360]. Il rejette toutefois le qualificatif de centriste[361], affirmant qu'il n'est « pas un nouveau Lecanuet »[362]. Le politologue Luc Rouban relève que ce positionnement est « un classique qui s'est concrétisé par les tentatives réitérées des candidats centristes depuis des décennies. Seul Valéry Giscard d'Estaing s'est fait élire sur ce positionnement et sa politique a été celle d'un homme de droite »[363].

D'après Les décodeurs du Monde, 41 % de ses propositions en 2017 sont originales ; 37 % sont proches de celles de François Hollande en 2012 (proximité soulignée par Richard Ferrand, secrétaire général d'En marche[364] !) ; 21 % sont proches de celles de François Fillon en 2017 ; et 19 % sont proches de celles de Benoît Hamon en 2017[365]. Cette proximité avec des idées de gauche comme de droite provoque des critiques et des moqueries présentant Emmanuel Macron « toujours d'accord avec tout le monde »[366],[367]. Celui-ci assume ce qu'il considère comme étant du « pragmatisme » et réplique que « ce qui épuise notre vie politique, c'est qu'on puisse faire croire [...] qu'on est en désaccord sur tout quand on est adversaires »[368]. Nicolas Truong, dans le journal Le Monde, met en exergue, dans les modes de raisonnement d'Emmanuel Macron, l'influence de Paul Ricœur dont il a été brièvement un des assistants, et le respect des points de vue opposés lorsqu’ils sont exposés dans le cadre d'une argumentation rationnelle : « le macronisme est un syncrétisme. Aussi bien un bonapartisme social qu’un progressisme libéral, aussi bien un dégagisme oligarchique qu’un libéralisme transcendantal »[369].

Emmanuel Macron est perçu comme un réceptacle de la demande de renouvellement du personnel politique[370],[371],[372]. Au fur et à mesure de sa campagne et du début de sa présidence, certains observateurs soulignent son invocation du rassemblement national et du mythe de l'homme providentiel qui le rapprochent du césarisme[373],[374],[375] ; Jean Garrigues relève cependant que « le discours macronien est fondamentalement un mélange apparemment contradictoire de mythologie messianique et de démocratie participative, entre de Gaulle et Ségolène Royal »[376]. Avec le lancement d'En marche ! et le recours à une rhétorique antisystème, il est également qualifié de populiste par certains observateurs et en particulier par Manuel Valls, sous la forme d'une accusation ; Emmanuel Macron rejette et revendique alternativement ce qualificatif[377],[359],[378],[379],[380],[381],[382]. Il est également décrit comme un représentant des élites et accusé de servir leurs intérêts[383],[384], en particulier au travers de son duel avec Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2017[385]. Stéphane Rozès relève qu'Emmanuel Macron « cible spécifiquement les élites politiques, et non les élites économiques, tandis que le populisme mêle souvent les deux »[386].

Héritage politique

Proche, à partir de 2002, de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard[10] et considéré comme un des héritiers de ce dernier[387], Macron se réclame lui-même de sa filiation et indique qu'il « est celui qui [l]'a fait venir à l'action politique »[388], tout en se disant « très différent » de lui, notamment concernant l'attachement au PS[389],[390]. Commentant, peu avant sa mort, son profil et celui de Manuel Valls, qui s'inscrit également dans sa filiation, Michel Rocard évoque deux hommes « formés par un parti amputé » et évoluant dans une société où « la conscience de porter une histoire collective a disparu (alors qu')elle était notre ciment »[391]. Pierre-Yves Cossé souligne que si « leurs orientations politiques convergent », « Michel Rocard attache une grande importance théorique et pratique à des dispositifs se situant à la marge du capitalisme, l'économie sociale et toutes les formes d'expérimentation sociale », tandis qu'« Emmanuel Macron a une connaissance et une pratique approfondie des mécanismes de financement et fait confiance aux banques » ; de même, sur le plan de la « méthode politique », de nombreux « points communs » côtoient « deux différences majeures ; l'argent et les partis politiques »[392]. Emmanuel Macron revendique également une filiation politique avec Pierre Mendès France[393] et François Mitterrand[394],[395]. Mediapart relève au cours de sa campagne qu'il « mobilise dans ses discours et entretiens un panthéon hétéroclite de figures politiques et intellectuelles » — « plus de 80 auteurs et intellectuels, philosophes, artistes et écrivains, souvent des classiques » —, avec Charles de Gaulle comme « référence favorite »[396].

Il est parfois comparé à Valéry Giscard d'Estaing : tous deux sont en effet inspecteurs des finances, deviennent ministres très jeunes avec des attributions dans le domaine de l'économie et des orientations proches en la matière, affichent très tôt l'ambition d'être élu président de la République et apparaissent comme des figures de renouveau dans la vie politique française[397],[398],[399],[400],[401],[402]. Valéry Giscard d'Estaing reconnaît lui-même en 2016 qu'Emmanuel Macron lui ressemble « probablement un peu »[403], mais conseille à ce dernier d'acquérir une expérience ministérielle plus longue[404]. Certains analystes soulignent néanmoins que si l'élection de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 a bel et bien constitué une surprise, ce dernier disposait alors d'une expérience gouvernementale et politique plus importante et du soutien d'un groupe parlementaire conséquent[405],[211].

Il est également comparé à Georges Pompidou — tous deux ont brièvement milité au Parti socialiste, sont passés chez Rothschild, ont développé un intérêt pour les humanités et collaboré avec un président de la République avant de prendre leurs distances[406],[407],[408] — ou encore à Edgar Faure pour ses propos contre « l'immobilisme » et sa volonté de transcender le clivage gauche-droite[409],[410].

Pour l'historien Mathias Bernard, « Emmanuel Macron se rattache à la tradition centriste en France » tout en s'en distinguant par « la façon dont il assume complètement le présidentialisme et la personnalisation du pouvoir propre à la Ve République »[411]. Sa trajectoire est parfois comparée à celle de Charles de Gaulle en 1958 pour sa capacité à s'imposer dans un paysage politique à bout de souffle et à le recomposer[412],[413],[414],[415].

Emmanuel Macron émerge en même temps que des mouvements européens aux positions similaires tels que La Rivière en Grèce, le Choix civique pour l'Italie de Mario Monti, NEOS en Autriche ou encore Ciudadanos en Espagne. Albert Rivera, président-fondateur de Ciudadanos, apporte son soutien à Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle en voyant en lui un « réformiste »[416],[417],[418],[419].

Déclarations et prises de position

Institutions

Un an avant l'élection présidentielle de 2012, il consacre un article aux contraintes qui pèsent sur l'action politique dans la revue Esprit. Face à l'apparition, « depuis une vingtaine d'années », d'« un hiatus entre l’émergence des problèmes de long terme, complexes, structurels, parfois mondiaux, et des urgences économiques, sociales, démocratiques dont le non-traitement immédiat est perçu comme insupportable par les opinions publiques », il présente l'échéance électorale à venir comme un « spasme [...] autour duquel tout se contracte et lors duquel tous les problèmes doivent trouver une réponse », et met en cause l'inadaptation de « la notion de programme politique » aux nécessités de l'action politique. Plaidant pour la « recomposition » de cette dernière, il propose une « redéfinition claire des responsabilités politiques » entre les différentes collectivités territoriales ; « l'animation permanente du débat », qu'il rattache à « la double vertu du parlementarisme et de la démocratie sociale » ; et l'attribution au personnel politique de la responsabilité d'énoncer « une vision d'ensemble, un corpus théorique de lecture et de transformation du social », plutôt qu'« un discours technique qui égrène des mesures »[420].

En juillet 2015, dans une interview donnée à l'hebdomadaire Le 1, il regrette l'absence de la figure du roi dans la vie politique française :

« Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n'est plus là ! […][421]. »

Certains médias ont rappelé que cette position prétendument royaliste faisait référence à la notion de monarque républicain[422]. Après avoir démissionné du gouvernement, il indique avoir pour modèles le général de Gaulle et François Mitterrand, qui avaient selon lui « une capacité à éclairer, une capacité à savoir, une capacité à énoncer un sens et une direction ancrées dans l'histoire du peuple français » ; il ajoute qu'il ne croit pas au « président normal », image sur laquelle François Hollande avait fait campagne, qu'il identifie à « une présidence de l'anecdote, de l'événement et de la réaction [qui] banalise la fonction »[395].

En septembre 2015, lors d'un forum organisé par le journal Le Monde, Emmanuel Macron affirme qu'il n'a pas l'intention de se présenter aux élections législatives de 2017 et déclare qu'être député « pour peser au parti, pour être qui ministre, qui Premier ministre, qui président de la République », « est le cursus honorum d'un ancien temps »[351],[423]. Il préconise d'« introduire davantage de proportionnelle, sans nuire à l'efficacité de notre système démocratique »[424].

En octobre 2016, lorsqu'il expose la première synthèse de son « diagnostic sur l'état de la France », il propose d'introduire le scrutin proportionnel à l'Assemblée nationale et, « de façon massive », au Sénat ; de limiter le cumul des mandats, y compris dans le temps ; de mettre en place des incitations ou des sanctions financières pour l'introduction des personnes non encartées sur les listes électorales ; de mettre en place des formations pour aider les citoyens à accéder aux fonctions d'élus et pour aider les responsables politiques à revenir à la vie normale ; d'obliger le président de la République à rendre des comptes chaque année de son mandat devant une commission de citoyens tirés au sort ; d'obliger les ministres à passer une audition parlementaire avant d'être nommés[425] ; de « subordonner l'accès à la vie élective à un casier judiciaire vierge »[426].

Union européenne

Emmanuel Macron est présenté par certains observateurs comme europhile[360],[427] et fédéraliste[428],[429]. Il indique quant à lui qu'il n'est « pas un européiste, pas un eurosceptique, ni un fédéraliste au sens classique »[430], mais présente En marche ! comme « la seule force politique pro-européenne » en France[431]. En la matière, il se réclame de la « philosophie [...] portée durant nombre d'années par Jacques Delors »[432]. Lors des meetings de sa campagne présidentielle, il fait acclamer l'Union européenne et ses partisans sont encouragés à brandir des drapeaux européens : Jean Quatremer estime que c'est « du jamais vu » depuis la campagne d'Europe Écologie menée à l'occasion des élections européennes de 2009[433].

En juin 2015, il publie avec son homologue allemand Sigmar Gabriel une tribune plaidant pour une poursuite de l'intégration européenne. Ils y préconisent la poursuite « des réformes structurelles [...], des réformes institutionnelles (notamment dans le domaine de la gouvernance économique) », mais également un rapprochement « des systèmes fiscaux et sociaux (via, par exemple, des salaires minimums mieux coordonnés ou une harmonisation de l'impôt sur les sociétés) »[146]. Il prône la création d'un poste de « commissaire responsable de la zone euro, ainsi qu'un Parlement de la zone euro »[351] et un budget commun pour celle-ci[434].

Il se dit « favorable au renforcement des mesures anti-dumping, qui doivent être plus rapides et plus puissantes, comme aux États-Unis. Nous devons également mettre en place au niveau européen un contrôle des investissements étrangers dans les secteurs stratégiques, pour protéger une industrie essentielle à notre souveraineté ou garantir la maîtrise européenne des technologies clés »[435].

En juillet 2015, tout en mettant en cause la « question biaisée » du référendum grec, il appelle à ne pas provoquer « une sortie automatique » de la Grèce de la zone euro et à « ne pas faire le traité de Versailles de la zone euro » en cas de victoire du « non ». Il estime que les dirigeants grecs et européens ont « coproduit » la crise de la dette publique grecque[436]. Il considère également que l'accord conclu à l'été 2015 entre la Grèce et ses créanciers, impulsé notamment par François Hollande, « ne purge pas le sujet de la dette », rejoignant ainsi les critiques du Fonds monétaire international[437]. En juin 2016, il critique la politique de rigueur imposée à la Grèce, qu'il ne juge pas soutenable, et prône la mise en place conjointe de « mécanismes de solidarité budgétaire et financière » et d'un mécanisme de restructuration des dettes publiques dans la zone euro[438]. Très critique du rôle de François Hollande dans la crise grecque, Yánis Varoufákis, ministre des Finances du premier gouvernement d'Alexis Tsípras, se montre élogieux envers Emmanuel Macron, qui était selon lui « le seul ministre français de l'administration de François Hollande qui semblait comprendre ce qui était en jeu au sein de la zone euro » et qui a, d'après lui, « essayé de jouer les intermédiaires entre nous et la troïka de nos créanciers même si on ne lui a pas permis de jouer ce rôle »[439].

En marge du dossier de la délocalisation de l'usine Whirlpool d'Amiens en Pologne, il se prononce en faveur de « sanctions » de l'UE contre ce pays, via l'article 7 du traité sur l'Union européenne, qui prévoit la possibilité de suspendre le droit de vote d'un pays au Conseil européen quand une « violation grave et persistante » de l'État de droit est constatée ; il s'engage à ce qu'une décision soit prise dans les trois mois suivant son élection[440],[441].

Concernant le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TAFTA puis TTIP), il estime en juin 2016 que « les conditions ne sont pas remplies » mais appelle à ne pas « fermer la porte de toute éternité » et défend « la nécessité d'un lien fort avec les Américains »[442].

En février 2017, Emmanuel Macron est le seul candidat à la présidentielle ouvertement favorable à l'Accord économique et commercial global (CETA) établi entre le Canada et l'Union européenne[443]. Il critique le blocage du gouvernement wallon, tout en reconnaissant que ses revendications sont pertinentes ; il estime ainsi qu'il ne fallait pas faire valider le traité par les Parlements nationaux car « cela décrédibilise l'Europe »[444]. Entre les deux tours de l'élection présidentielle, il s'engage à créer une commission « indépendante » chargée d'évaluer, dans les trois premiers mois, les conséquences sanitaires et environnementales de ce traité[445].

En mars 2017, Emmanuel Macron est invité à la Hertie School of Governance de Berlin sur le thème « Quel avenir pour l'Europe ? », avec l'homme politique Sigmar Gabriel et le philosophe allemand Jürgen Habermas[446]. Habermas rappelle sa vision de l'Europe autour de l'« unification » et la « solidarité », et termine son allocution en louant Macron, candidat à la présidentielle française[447]'[448]. Macron affirme ensuite que « l’aventure européenne est par essence « mue par une logique de désir » », et non pas une logique de séparation[447]. Cette rencontre est qualifiée d'« événement » par Die Welt qui dénonce cependant l'« l'illusion d'unité qu'incarnait cette troïka », au motif que Macron n'est plus socialiste et « fait en sorte que le Parti socialiste français, potentiel allié de Sigmar Gabriel, connaisse le même sort que le parti frère néerlandais [qui a chuté à moins de 6 % des suffrages le 15 mars] »[449]. Jürgen Habermas réitère son soutien à Macron juste avant les élections et écrit que sa victoire serait « une véritable rupture dans l’histoire de la République française depuis l’après-guerre »[450].

Il souhaite la création d'un « Erasmus pour tous » avec l'obligation pour les étudiants de passer six mois en scolarité ou en apprentissage à l'étranger[429].

Défense et politique étrangère

 
Emmanuel Macron discutant avec John Kerry, Al Gore, Jane Hartley et Robert Redford dans le cadre de la COP21.
 
Macron avec Vladimir Poutine, au château de Versailles, en 2017.

Ses propositions présidentielles pour la défense sont dans la continuité de ligne menée par Jean-Yves Le Drian, incluant une implication dans l'OTAN, mais il s'en singularise par sa volonté de mettre en place un service national universel et obligatoire d'un mois[451].

En juillet 2017, le chef d'État-Major des armées, Pierre de Villiers, auditionné à huis clos par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, fait part de son inquiétude quant aux 850 millions d'euros de coupes budgétaires annoncées dans le budget de la Défense. Emmanuel Macron lui reproche publiquement ses déclarations, déclarant être le « chef »[452]. Pierre de Villiers, qui venait d'être reconduit dans ses fonctions avant cet épisode, annonce sa démission, une première depuis que celui-ci a pris sa configuration actuelle de plus haut responsable militaire placé sous l’autorité du ministre de la Défense, en juillet 1962[453]. Le président français se voit alors reproché une attitude autoritaire et humiliante alors que le général s'exprimait à huis clos[454],[455].

Ses relations avec la Russie sont l’objet de différentes supputations. Ministre de l’Économie, Emmanuel Macron se donne pour objectif la levée des sanctions économiques[456]. Candidat à l’élection présidentielle, ses affinités profondes demeurent obscures aux observateurs tant russes[457] que français[458]. Le 29 mai 2017, le président de la République Macron rencontre le président russe au château de Versailles et annonce la création d’un « forum franco-russe des sociétés civiles, le dialogue du Trianon »[459].

En déplacement au Proche-Orient début 2017, il se définit dans une position médiane « à mi-chemin de la politique d'ostracisation du régime Assad et de soutien exclusif à la rébellion » suivie par la France depuis 2011[460],[461]. Toutefois en avril 2017, Emmanuel Macron a proposé une éventuelle intervention militaire contre le régime d'Assad[462].

Opposé au mouvement BDS, il refuse de se prononcer sur la reconnaissance de l'État de Palestine[460]. Le , il commémore avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou le 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv. À cette occasion, il demande que « la justice fasse toute la clarté sur le meurtre de Sarah Halimi », une femme juive défenestrée par un musulman en raison de possibles motivations antisémites[463]. Comme ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande, Emmanuel Macron adopte la position de Jacques Chirac en réaffirmant que « c'est bien la France qui organisa la rafle ». Il déclare aussi, comme le général de Gaulle et François Mitterrand, que « la France n'était pas à Vichy ». Il dénonce par ailleurs l'antisionisme, qu'il considère comme « la forme réinventée de l'antisémitisme »[464],[465].

Économie et fiscalité

Durant la campagne présidentielle de 2012, alors qu'il est davantage favorable à la suppression de niches fiscales[10], il déclare en petit comité au sujet de la proposition de François Hollande de taxe à 75 % sur les très hauts revenus : « C'est Cuba sans le soleil ! »[466].

Lorsque le ministre de l'Industrie Arnaud Montebourg tente de sauver les emplois menacés du site ArcelorMittal de Florange, il affirme que la « gauche romantique » doit ouvrir les yeux, et ajoute : « La gauche est censée changer le réel mais, compte tenu des contraintes, changer le réel sera compliqué[467]. » S'il n'est pas hostile à l'option de nationaliser les hauts fourneaux, il estime qu'Arnaud Montebourg s'enferme trop dans cette unique solution[77].

En octobre 2013, il déclare à Mediapart :

« On ne peut plus présenter la gauche comme l'extension infinie des droits. […] L'idéologie de gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu'il est. Il nous manque des outils – il faut le reconnaître. La gauche n'a pas assez repensé ses objets. [...] Ce qu'on appelle de manière un peu vieillotte le « socialisme de l'offre », c'est faire attention à la répartition de la charge entre les différents acteurs de l'économie. […] Ce « socialisme de l'offre » suppose donc de revisiter un des réflexes de la gauche, selon lequel l'entreprise est le lieu de la lutte des classes et d'un désalignement profond d'intérêts. […] La gauche moderne est celle qui donne la possibilité aux individus de faire face, même aux coups durs. Elle ne peut plus raisonner en termes de statuts. La société statutaire où tout sera prévu va inexorablement disparaître[468]. »

Dans une interview accordée au Point la veille de sa nomination comme ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II, il déclare : « Nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d'accords majoritaires, à déroger aux règles de temps de travail et de rémunération. C'est déjà possible pour les entreprises en difficulté. Pourquoi ne pas étendre à toutes les entreprises, à condition qu'il y ait un accord majoritaire avec les salariés[469]? »

Le cabinet du Premier ministre indique alors que le gouvernement « n'a pas l'intention de revenir sur la durée légale du travail à 35 heures », dont la modification éventuelle « relève de discussions entre partenaires sociaux » que l'exécutif « respectera[470] ».

Début , Emmanuel Macron donne une interview au journal Les Échos, dans laquelle il déclare : « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires[471]. » Cette prise de position déclenche un tir de barrage depuis son camp, y compris de la part du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis[472]. Au-delà du Front de gauche et du PCF qui expriment le rejet de cette idée, la phrase entraîne des commentaires ironiques à droite[473]. En définitive, la presse doute que ce genre de sortie aide le ministre à faire passer sa loi[474].

Emmanuel Macron juge « intéressante » l'idée d'instituer un revenu de base[475],[476].

Dès mai 2016, il annonce vouloir aller plus loin que la loi El Khomri sur la réforme du code du travail, en élargissant « le champ de la négociation collective au niveau de l'entreprise à d'autres domaines »[477].

En novembre 2016, il prône la fin des 35 heures pour les jeunes[478]. Il réfute cependant cette mesure en décembre lors d'un meeting de campagne, en déclarant que la durée légale du temps de travail « doit rester à 35 heures »[479]. Durant la campagne présidentielle, il reprend une des mesures phares de Nicolas Sarkozy en l'aménageant : l'exonération de charges sociales sur les heures supplémentaires[480].

Pour l'universitaire Frédéric Lebaron, « la croyance économique portée par Emmanuel Macron est un concentré de la doctrine promue par l'oligarchie financière publique depuis des décennies »[401]. Certains observateurs soulignent l'absence de nouveauté de la plupart de ses propositions de campagne en matière économique et sociale ou leur continuité avec la ligne des précédents gouvernements socialistes et de la sienne en tant que ministre de l'Économie[481],[482]. Certaines de ses prises de position en matière d'économie s'avèrent isolées sur l'échiquier politique français, telles que l'adaptation du temps de travail à l'âge des salariés ou le droit au chômage en cas de démission ; d'autres sont défendues à droite, comme la nationalisation de l'Unédic ou le droit au chômage pour les travailleurs indépendants[358]. Il salue les réformes économiques menées au Royaume-Uni dans les années 1980[483] et prône le « modèle scandinave »[484]. En 2017, Jean Pisani-Ferry, coordinateur de son programme, déclare que « l'avenir de la France, ce ne sont pas les réformes britanniques des années 80 » et prône lui aussi le « modèle scandinave » concernant l'« approche du travail »[485]. L'universitaire Bruno Palier considère cependant que si le programme d'Emmanuel Macron comporte bien « des réformes qui ressemblent à celles mises en œuvre par l'État-providence des pays scandinaves » telles que le « développement de la formation professionnelle », « la création d'un système unique de retraite et [...] la flexisécurité », « il lui manque cependant [...] la logique globale de ce modèle fondé sur l'égalité et l'investissement dans le capital humain, mais aussi sa cohérence économique, qui est basée sur l'innovation, la montée en gamme et la qualité »[486].

En février 2017, il annonce vouloir supprimer 120 000 postes de fonctionnaires en ne renouvelant pas certains postes, « 70 000 venant des collectivités et 50 000 de l'État »[487].

Sur le plan économique, le journaliste spécialisé Romaric Godin note dans La Tribune que le programme d'Emmanuel Macron évite soigneusement de traiter la question de la régulation financière. Selon lui, les rapports privilégiés qu'entretient le candidat avec le milieu de la haute finance et des banques d'affaires pose d'autant plus question que ce milieu pense détenir depuis quarante ans la «vérité» d'un certain ordre financier mondialisé dont les excès et les dérégulations aboutissent pourtant aujourd'hui à des crises économiques majeures[488]. L'économiste Eric Heyer, de l'OFCE, estime qu'Emmanuel Macron tient un « double discours » au sujet de la rémunération : « D'un côté, le coût du travail des smicards est trop élevé, de l'autre les salaires des grands patrons sont trop faibles »[489].

Sur plusieurs points, Emmanuel Macron tient, à quelques mois de distance, des propos contradictoires ou opposés : c'est le cas notamment pour les 35 heures, le droit du travail, l'indemnisation dégressive du chômage, le diesel, le cannabis, la colonisation ou le mariage pour les couples de même sexe[490],[491].

Parmi les promesses de la campagne présidentielle de 2017, il déclare vouloir exonérer 80 % des Français de la taxe d'habitation, l'État prenant en charge le déficit de ressources pour les communes[492],[493].

Laïcité et religions

En juillet 2016, lors du premier meeting d'En marche !, il annonce être contre l'interdiction du voile à l'université, prenant les propos de Manuel Valls à ce sujet à contre-pied : « Je ne crois pas pour ma part qu'il faille inventer de nouveaux textes, de nouvelles lois, de nouvelles normes, pour aller chasser le voile à l'université, pour aller traquer ceux qui lors des sorties scolaires peuvent avoir des signes religieux »[494]. Réagissant à des propos tenus par Manuel Valls et Jean-Pierre Chevènement sur la pratique de l'islam, il « dénonce les considérations qui demandent à des citoyens d'être « discrets », parce que les précédents historiques où l'on a demandé la discrétion en matière de religion ne sont pas à l'honneur de la République »[495].

Le 12 septembre 2016, il rencontre le 14e dalaï-lama[496]. Après l'élection de Macron à la présidence de la République française, rappelant leur conversation lors de cette rencontre, le dalaï-lama lui écrit en le félicitant : « Comme vous le savez, je suis un admirateur enthousiaste de l’esprit de l’Union européenne et de ce qui met l’intérêt commun à long terme devant les préoccupations nationalistes. Étant donné que la France est l’un des piliers de l’Union européenne, je suis convaincu que vous pourrez jouer un rôle actif en vue de relever les défis qui nous attendent. »[497],[498].

Le 6 octobre, il se plaint « des écoles confessionnelles qui enseignent la haine de la République, professent des enseignements essentiellement en arabe ou, ailleurs, enseignent la Torah plus que les savoirs fondamentaux ». Cette déclaration déclenche une vive polémique et des réactions du Fonds social juif unifié (FSJU), responsable des écoles confessionnelles juives[499].

Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Marianne le 1er octobre 2016, Emmanuel Macron déclare au sujet des musulmans : « Dans le champ public, je ne leur demande qu'une seule chose : qu'ils respectent absolument les règles. Le rapport religieux renvoie à la transcendance et, dans ce rapport-là, je ne demande pas aux gens d'être modérés, ce n'est pas mon affaire. Dans sa conscience profonde, je pense qu'un catholique pratiquant peut considérer que les lois de la religion dépassent les lois de la République. Simplement, à chaque instant où il est dans le champ public, les lois de la République prévalent sur les lois religieuses »[500].

Santé

En matière de santé, Emmanuel Macron entend « décloisonner les professions », en faisant notamment « entrer des praticiens privés à l'hôpital »[434]. Il ne remet pas en cause le dispositif du tiers payant mais estime qu'il faut revenir sur le paiement des médecins à l'acte « pour faire face à la surcharge de travail » ainsi qu'à « une nouvelle sociologie de médecins qui veulent travailler autrement », mais aussi pour « un problème d'efficacité »[501]. Il propose de « construire une stratégie pluriannuelle qui permette d'intégrer les investissements massifs nécessaires, les innovations technologiques et organisationnelles », et de « refonder » l'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM)[501]. Il estime que le plan Juppé de 1995 concernant l'assurance maladie était une réforme « nécessaire, mais sur le plan démocratique elle n'avait pas été expliquée »[434]. Il propose de « prendre en charge à 100 % l'optique, l'audition et le dentaire »[502], une mesure qui, selon le quotidien Les Échos, coûterait 4,4 milliards sans que le candidat ne précise si ce surcoût sera payé par la Sécurité sociale ou par les mutuelles[503].

Sécurité et terrorisme

Emmanuel Macron estime que le projet de réforme avorté sur la déchéance de la nationalité n'était pas une « solution concrète » et juge que « la prolongation sans fin de l'état d'urgence pose des questions, et des questions légitimes » ; il prône des moyens accrus pour les services de renseignement[434].

Il appelle de ses vœux un rétablissement de la police de proximité[434] et considère que « sur la gestion de certains grands risques il faut déléguer aux associations », voire au secteur privé[425].

Il estime que sa proposition de mettre à disposition de chaque jeune majeur un « pass culture » de 500 euros pourrait participer à encourager « les jeunes à découvrir la culture de leur pays et entend les éloigner du terrorisme »[504].

Il voudrait obliger les entreprises proposant des services de messagerie chiffrés à coopérer avec la justice sur les affaires terroristes[505].

Immigration

En 2015, il se dit confiant sur la capacité de la France à accueillir davantage d'immigrés, dont il salue l'arrivée sur le sol européen, notamment sur le plan économique[506]. Lors de sa campagne présidentielle, il propose de réduire le nombre de demandeurs d’asile pris en charge à un moment donné par l’État en raccourcissant les délais d’examen de leur demande d’asile, et de renvoyer systématiquement les déboutés du droit d’asile hors du territoire national[507]. L'universitaire Josselin Dravigny estime qu'« en reprenant à son compte la distinction simpliste entre « réfugiés » et « migrants économiques », qui « seront reconduits sans délai vers leur pays afin qu’ils ne deviennent pas des immigrés clandestins », le nouveau chef de l’État cherche à donner des gages de fermeté à son électorat de droite. Or, ces renvois — difficilement justifiables, surtout lorsqu’il s’agit de destinations comme l’Afghanistan — qui étaient en baisse l’année dernière, ne sont pas amenés à se multiplier au cours des prochains mois »[507].

Il estime en 2016 que Frontex « n'est pas un programme suffisamment ambitieux » et appelle à davantage d'investissements « sur les garde-côtes, les garde-frontières, car qui entre à Lampedusa ou ailleurs concerne chaque pays européen »[444]. Il associe cette mesure à « un véritable système de carte d'identité commun »[508]. En janvier 2017, contrairement à plusieurs socialistes, dont Manuel Valls, il apporte son soutien à la politique d'accueil des migrants conduite par Angela Merkel en Allemagne[509]. Josselin Dravigny met en avant la continuité de ses propositions « concernant les négociations européennes autour des questions migratoires, qui s’inscrivent dans ce qui a été décidé depuis plusieurs années. En effet, sa volonté d’aboutir à un « Schengen renforcé » en augmentant le nombre de garde-côtes de Frontex, d’accentuer la lutte contre les passeurs, d’externaliser les contrôles aux frontières au sein des pays voisins non membres de l’UE, de multiplier les accords de réadmission signés entre l’Union européenne et les pays tiers (de transit ou d’origine des flux migratoires) et de conditionner l’aide au développement débloquée par Bruxelles à l’adoption de mesures de lutte contre l’immigration irrégulière par les pays tiers sont autant d’éléments qui figurent sur la feuille de route européenne »[507].

Environnement

Dans la perspective de la Conférence de Paris de 2015 sur le climat, il appelle à « accélérer la transition écologique » et prône un « équilibre entre impératif écologique et exigence économique », objectif que recherche selon lui le gouvernement en luttant « sur cinq fronts » : « innovation » ; « simplification » ; « renforcer notre efficacité énergétique et […] réduire le recours aux énergies fossiles » ; « compétitivité énergétique » ; action « en Europe et à l'international »[510].

En 2016, il propose que la France « sécuris[e] ses approvisionnements dans les matières les plus stratégiques au moyen de trois leviers : l'économie circulaire et la récupération des matières contenues dans les produits en fin de vie […] ; la diversification des approvisionnements pour s'affranchir des risques géopolitiques […] et faire jouer la concurrence ; la création de nouvelles mines en France, de taille raisonnée et obéissant aux meilleurs standards environnementaux et sociaux »[511].

Pendant sa campagne, il indique vouloir respecter les engagements de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, fermer toutes les centrales à charbon encore existantes en France et ne plus donner de nouveau permis d'exploitation des hydrocarbures[512].

Durant l'été 2016, il prend la défense du diesel, auquel il estime qu'il ne faut « pas faire la chasse » car il « reste au cœur de la politique industrielle française ». Cette prise de position pour ce carburant polluant s'inscrit dans les suites de l'Affaire Volkswagen et lui vaut les foudres de son camp politique[513],[514],[515]. Macron s'exprime également en faveur de la filière nucléaire, qui est selon lui « un choix français et un choix d'avenir »[516].

Concernant le projet d'aéroport du Grand Ouest, il estime d'abord qu'il « relève d'un modèle qui n'a plus cours aujourd'hui » mais « qu'il faut lancer la construction parce que la consultation a eu lieu »[517]. Il indique ensuite qu'il se donnerait six mois, s'il était élu président, pour statuer sur ce projet après un examen comparatif avec l'alternative d'un aménagement de l'aéroport de Nantes Atlantique, sous l'autorité d'un « médiateur indépendant »[512]. Il dit également refuser toute « évacuation de la ZAD par la violence »[512].

Sur la question de la chasse, il considère que « ceux qui opposent environnement et chasse ont un combat de retard » et entend défendre les revendications des chasseurs[518]. L'association écologiste L214 le juge « très défavorable » aux droits des animaux et lui attribue la note globale de 5 sur 20 pour ses positions sur les thèmes les concernant[519].

Greenpeace considère « bien fade » son programme environnemental[520]. Toutefois, le 1er juin 2017, il s'élève contre la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, lors d'une allocution télévisée qu'il prononce en français puis en anglais[521] où il explique que Trump a commis « une faute pour l'avenir de notre planète » et qu'il « n'y a pas de plan B car il n'y a pas de planète B »[522], rappelle « l'implication totale » de la France et de beaucoup d'autres pays pour pleinement respecter cet accord, et conclut son intervention en paraphrasant le slogan de campagne du président américain (« Make America Great Again ») par « Make our Planet Great Again », une formule qui fait le tour du monde[523] et bat le record de partages sur Twitter pour un compte français[524].

Logement

Emmanuel Macron propose de relancer « de manière brutale » la production de logements par « une politique de l'offre », quitte à « réduire » des « normes », « certains droits et certaines capacités de recours » pour « accélérer les opérations » immobilières[434].

Éducation

Pour L'Obs, les propositions d'Emmanuel Macron en matière d'éducation s'inscrivent dans les pas « des ministres de l'Éducation qui se succèdent rue de Grenelle depuis dix ans » et « font largement consensus » ; elles s'inscrivent « dans l'esprit de la loi de refondation de l'école de l'ex-ministre de l'Education Vincent Peillon (priorité au primaire), avec un soupçon de libéralisme de droite (plus d'autonomie aux écoles) et un message rassurant envoyé aux élites sociales (maintien des classes prépas et des grandes écoles puisque le système marche) »[525].

Il propose que les réseaux d'éducation prioritaire (ex-ZEP) enrôlent des professeurs expérimentés, mieux payés, et disposant d'une plus grande liberté pédagogique[525].

Avec pour objectif de renforcer la mixité sociale au collège, il propose d'enrichir l'offre scolaire dans les collèges de quartiers populaires pour qu'ils attirent les bons élèves du secteur, voire des élèves venus d'ailleurs par dérogation ; ces mesures font l'objet d'une expérimentation du gouvernement à la rentrée 2016[525]. Il conforte le besoin d'un collège unique et propose une réforme de la carte scolaire[526].

Selon lui, l'enseignement professionnel « doit devenir une priorité de l'Éducation Nationale » mais il évoque une réforme organisationnelle proche de celle mise en place en Allemagne, avec la proposition d'une décentralisation. « L'État doit définir les programmes et le cadre de l'enseignement professionnel, et la gestion de ces filières doit être transférée aux régions »[527].

Il confirme le besoin d'une autonomie accrue des universités[528] avec la mise en place de deux systèmes universitaires : des universités de proximités qui assureraient des formations courtes (licence) en lien avec les bassins d'emploi régionaux et des universités d'envergure internationale, plus sélectives, délivrant des diplômes jusqu'au master et au doctorat[réf. nécessaire].

Controverses

Conflit d'intérêt lors du rachat du journal Le Monde

En 2010, confronté à des difficultés financières, le journal Le Monde cherche de nouveaux investisseurs[529]. Emmanuel Macron, alors banquier chez Rothschild, se propose de conseiller à titre gracieux la Société des rédacteurs du Monde, actionnaire majoritaire du journal avec les autres salariés du groupe et les lecteurs[530]. Le 3 septembre 2010, alors que les journalistes rencontrent les conseillers de Pierre Bergé, l'un des futurs repreneurs de l'entreprise[531],[532], Adrien de Tricornot, spécialiste pour Le Monde des questions économiques et financières et vice-président de la Société des rédacteurs du Monde, rencontre Emmanuel Macron dans le sillage d'Alain Minc[529],[530],[531]. Ce dernier a ses bureaux dans le même immeuble et conseille un autre groupe pour le rachat du journal[529],[530],[531]. En 2015, Adrien de Tricornot obtient une autre preuve du « double jeu » d'Emmanuel Macron lors de la publication du livre L'ambigu Monsieur Macron : un courrier proposé par Emmanuel Macron et rédigé à l'origine par la société d'Alain Minc[529],[533].

Allégations de sous-estimation de patrimoine

Dans son édition du 31 mai 2016, Le Canard enchaîné affirme qu'Emmanuel Macron sous-évalue son patrimoine de 253 255 par rapport à l'évaluation faite par l'administration fiscale, qui vérifie les déclarations réalisées auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)[534]. Cette sous-évaluation concerne la valeur de sa maison au Touquet, que l'intéressé affirme avoir fait expertiser en 2012 par un expert auprès de la cour de cassation qui l'aurait évalué 1 200 000 euros, alors que l'administration fiscale considère qu'elle vaut 1 453 255 euros. Cette réévaluation par l'administration fiscale fait passer le patrimoine des époux Macron mécaniquement au-dessus du seuil d'imposition à l'impôt de solidarité sur la fortune, entraînant un retard d'impôt de 4 174 euros pour 2013 et de 2 264 euros pour 2014.

Emmanuel Macron échappe à un redressement fiscal au moyen d'une déclaration rectificative conforme à l'évaluation que le fisc a retenue, « après un an et demi de discussions » selon Médiapart[535]. Invoquant son état de ministre, il nie toutefois publiquement que cette évaluation reflète la réalité, déclarant à L'Express le 13 juin 2016 : « Si j'avais été un citoyen normal, j'aurais discuté. Mais il n'était pas sain que, ministre à Bercy, je m'engage dans une discussion, même si je n'ai pas l'administration fiscale sous mon autorité. »[536].

Par ailleurs, le Canard enchaîné révèle également que Macron n'a réévalué son appartement du XVe arrondissement de Paris que de 5 % entre 2007 et 2013, alors que l'indice des prix dans cet arrondissement a augmenté de 33 % sur la même période. L'intéressé déclare à ce sujet : « J'ai acheté cher »[537].

Le 14 février 2017, Paul Mumbach, candidat des Maires en colère, Jean-Philippe Allenbach, président du mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l'Union Civique des Contribuables Citoyens (U3C), demandent à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) de diligenter une enquête concernant les déclarations financières et patrimoniale d’Emmanuel Macron, s’étonnant que les revenus d’Emmanuel Macron n’aient pas été entièrement déclarés. Ils déclarent notamment qu’ « Il [leur] paraît surprenant que M. Macron ayant perçu plus de 3 000 000 € de revenu entre 2010 et 2013 sa fortune nette déclarée le 24 octobre 2014, lors de son arrivée au gouvernement, n’ait été que de 156 000 €, pour ensuite n’être plus que de 63 048 € quand il en est parti (cf. sa déclaration du 28/10/2016). » Sans réponse, ils saisissent le Parquet national financier le 4 mars 2017. » [538],[539]

Indépendamment de ce premier épisode, le journal La Croix publie le 12 mars 2017 un entretien avec Emmanuel Macron durant lequel il est questionné sur le décalage apparent entre ses très hauts revenus chez Rothschild et une déclaration de « patrimoine financier limité à 200 000 euros »[540]. Au vu des réponses données, l'association Anticor, engagée depuis 2002 dans la défense l'éthique en politique, saisit le 13 mars 2017 la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), lui demandant de vérifier le caractère « exhaustif, exact et sincère » de la déclaration du candidat à la présidentielle. Elle s'interroge en effet sur un « manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés » d'Emmanuel Macron[541]. Les données, reprises largement dans la presse, sont qu'Emmanuel Macron a déclaré 3,3 millions d'euros de revenus entre 2009 et 2014, dont 2,8 millions d'euros perçus entre 2009 et 2012 comme banquier d'affaires à la Banque Rothschild, et un patrimoine net (patrimoine brut réduit des dettes) de seulement 200 000 euros dans sa déclaration officielle de patrimoine en novembre 2014[542],[543],[544].

Sa déclaration de situation patrimoniale au 16 mars 2017[545] ne fait apparaître aucun bien immobilier que ce soient des biens propres, des biens de la communauté (son régime matrimonial étant la communauté légale) ou des biens indivis. Ne possédant aucun bien immobilier depuis qu'il a revendu son appartement parisien, Emmanuel Macron déclare avoir encore à rembourser près de 246 000 € au titre d'un emprunt pour financer des travaux dans la résidence secondaire de son épouse Brigitte au Touquet[546]. Le 27 mars 2017, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique répond à Anticor, après investigations, que cette déclaration de patrimoine paraît exhaustive et sincère[547]. Anticor n'envisage alors pas de recours[réf. nécessaire].

Enquête sur les soupçons de favoritisme de Business France

Le 13 mars 2017, le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire sur des soupçons de « favoritisme, complicité et recel de favoritisme » à l'encontre de Business France. Cette enquête, confiée à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), fait suite à un rapport de l'Inspection générale des finances qui soupçonne des irrégularités lors d'un déplacement d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas en janvier 2016. L'organisation du déplacement, décidé en urgence par Emmanuel Macron, est confiée sans appel d'offres à Havas par Business France, organisme de promotion dépendant du ministère de l'Économie. Selon Le Canard enchaîné, qui révèle l'affaire, le coût de la soirée atteint 381 759 euros. Emmanuel Macron y est ovationné par plus de 500 personnalités et dirigeants de start-ups françaises[548].

Cependant, pour le ministre de l'Économie et des Finances Michel Sapin, Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère de l'Économie « sont totalement hors de cause »[549]. « C'est un dysfonctionnement de Business France. Il lui appartenait, si elle considérait que les délais étaient trop courts, de dire qu'elle ne pouvait pas organiser l'événement selon les règles, ce qui n'a pas été fait », ajoute-t-il, précisant avoir « naturellement missionné l'IGF » lorsqu'il est « informé de ces dysfonctionnements ». « Si l'inspection concluait à l'existence d'un non-respect des règles, elle devrait saisir la justice mais cette saisine ne concerne en aucun cas Emmanuel Macron, son cabinet ou le ministère », insiste-t-il.

En juin 2017, Muriel Pénicaud, administratrice de Business France au moment des faits et nommée ministre du Travail durant la présidence de Macron, admet « une erreur de procédure »[550].

Polémiques

Le parcours politique d'Emmanuel Macron est jalonné de déclarations qui déclenchent des polémiques et se voient parfois baptisées du nom générique de « macronades » dans les médias ; ceux-ci se demandent dans quelle mesure ces propos peuvent être spontanés ou, au contraire, intégrer une stratégie de communication[551],[552],[553]. Le terme plus péjoratif de « macronerie » est également utilisé[554].

Emmanuel Macron crée la polémique le 17 septembre 2014, en disant publiquement qu'une partie non négligeable des employés bretons de Gad sont « illettrés » avant de regretter ses propos[555],[556].

Alors ministre de l'Économie, il se rend à Lunel et s'emporte face à des grévistes en lançant « Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler »[557].

La députée socialiste des Hautes-Alpes Karine Berger, soutien de Benoît Hamon[558], rapporte que lors du débat sur la loi de séparation des banques de dépôt et d'investissement, le secrétaire général adjoint de l'Élysée l'a appelée à plusieurs reprises « pour lui demander de retirer deux amendements non favorables à ses amis banquiers »[559].

Le 13 janvier 2017, en déplacement à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais), l'ancien ministre de l'Économie est accusé par certains élus de tout bord politique de « mépriser » les habitants du bassin pour avoir affirmé que l'alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier[560].

Dans son livre Révolution, publié en novembre 2016, il « plaide pour une dépénalisation de la détention en petite quantité du cannabis afin de désengorger les tribunaux ». Toutefois, dans un entretien accordé au Figaro en février 2017, il réfute totalement l'idée en déclarant qu'il « ne croit pas à la dépénalisation des petites doses ni aux peines symboliques, cela ne règle rien[561] ». La semaine suivante, son soutien Gérard Collomb explique que Macron préfère sanctionner par une amende directe de 100 euros un délit lié au cannabis au lieu de convocations au tribunal pour des rappels à la loi et des peines symboliques. Il précise donc tenir une position de dépénalisation mais pas de légalisation[562].

Il est critiqué pour évoquer, également dans son livre Révolution, « des éléments de civilisation » dans la colonisation de l'Algérie : « Oui, en Algérie, il y a eu la torture, mais aussi l'émergence d'un État, de richesses, de classes moyennes, c'est la réalité de la colonisation. Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie[563]. ». En février 2017, il revient sur ses propos en déclarant à la chaîne algérienne Echorouk News qu'« il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation » et qu'il l'a « toujours condamné ». Il ajoute également : « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime contre l'humanité[564]. ». Cette sortie est abondamment commentée dans la presse[565],[566]. Pour l'historienne Sylvie Thénault, « le contexte suggère que ses déclarations visent à chercher des voix dans un électorat qui serait sensible à une condamnation de la colonisation »[567].

Il déclare le 4 février 2017 : « Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse »[568]. Le 21 février suivant, à Londres, il réitère ses propos en affirmant qu'« il n'y a pas de culture française » et qu'il n'a jamais vu l'« art français »[569]. Ces déclarations lui attirent des critiques du monde politique et culturel français[570]. Sur le plateau de l'émission télévision Quotidien peu après, il cite en exemple Pablo Picasso en demandant s'il est une figure ou non de la culture française.

Le 16 février 2017, il déclare regretter « l'humiliation » qu'auraient subie les opposants au mariage pour tous, suscitant de nombreuses réactions, notamment de la part des personnes LGBT et de Christiane Taubira[571],[572],[573].

Lors de l'« affaire » Mohamed Saou, Macron apporte son soutien à ce dernier sur Beur FM alors qu'il se pense hors antenne : « il a fait un ou deux trucs un peu plus radicaux, c'est ça qui est compliqué. Mais à côté de ça, c'est un type qui est très bien Mohamed en plus ». Il est alors accusé de complaisance à l'égard de l'islamisme[574],[575].

Après sa remarque inappropriée à propos des kwassa kwassa lors d'un déplacement en Bretagne le 1er juin 2017 — « le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c'est différent » — qui suscite des réactions très vives dans le monde politique comme au sein de la communauté comorienne[576], Emmanuel Macron s'entretient avec le président comorien Azali Assoumani avec lequel il convient de « travailler dans un esprit d'apaisement et de confiance mutuelle »[577].

Le , il suscite une polémique en affirmant à l'occasion de l'inauguration de la Station F, qu'« une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien »[578], ces propos étant condamnés dans l'opinion publique et l'entière opposition parlementaire.

Le , en marge du sommet du G20 de 2017, il suscite une autre polémique auprès de journalistes de L'Humanité et Libération en affirmant : « Le défi de l'Afrique, il est civilisationnel. Quand des pays ont encore aujourd'hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien »[579].

Le , lors d'une visite en Corrèze pour l'inauguration d'un campus à Égletons, il prononce en aparté[580], au sujet des salariés de l'usine GM&S venus s'inviter pour manifester leur mécontentement suite à la suppression de 150 emplois : « Il y en a certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications pour le faire »[581], ce qui est considéré comme une forme d'arrogance par ses opposants[582]. Certains retournent même ses propos contre lui en disant que « l'expression pourrait très bien être réutilisée contre son auteur »[583]. En réaction à la polémique, Emmanuel Macron déclare aux journalistes : « c'est vous qui mettez [le bordel] »[584],[585].

Autres engagements

Il est membre de la promotion 2012 des « Young Leaders » de la French-American Foundation[586].

Il est également administrateur du théâtre de la Ville, à Paris[69], et trésorier de Bibliothèques sans frontières de 2007 à 2012[31].

Jusqu'en 2017, il est administrateur du think tank « En temps réel », où il « a noué de solides amitiés et recruté de puissants soutiens, comme le financier Stéphane Boujnah, le responsable de son programme Jean Pisani-Ferry, son conseiller en politique étrangère François Heisbourg, le patron de la BPI Nicolas Dufourcq, l'assureur et chef de file des Gracques Bernard Spitz, le patron de Mc Kinsey France Karim Tadjeddine ou l'ancienne syndicaliste CFDT Nicole Notat »[141].

Dans la culture populaire

Dans Les Guignols de l'info, Emmanuel Macron est présenté, peu après sa nomination en tant que ministre de l'Économie en , sous les traits d'un bébé capricieux en costume cravate, opposé au programme politique de François Hollande et proche de Pierre Gattaz[587],[588]. Une marionnette d'adolescent est utilisée par la suite[589] avant de faire place à un double en latex plus ressemblant[590]. L'imitateur Marc-Antoine Le Bret lui prête sa voix. Dans les chroniques des humoristes Nicolas Canteloup et Laurent Gerra, Macron est respectivement caricaturé en jeune homme huppé voulant faire ses preuves[591],[592] et en protégé de sa femme (plus âgée) qui lui prépare son agenda.

La série de bande dessinée La Présidente, de François Durpaire et Farid Boudjellal, s'achève au tome 3 (paru en mars 2017) par la victoire d'Emmanuel Macron - soutenu par Christiane Taubira - contre Marion Maréchal-Le Pen lors d'une élection présidentielle organisée en 2024[593].

Distinctions et décorations

En qualité de président de la République

Décorations officielles

Autres

Publications

Ouvrage

  • Emmanuel Macron, Révolution, XO, , 270 p. (ISBN 9782845639669)
    • Revolution: Wir kämpfen für Frankreich, ed. Morstadt, 2017. Traduction en allemand.
    • Rivoluzione, ed. La Nave di Teseo, 2017. Traduction en italien.
    • Revolutie!, ed. Xander Uitgevers, 2017. Traduction en néerlandais.
    • Revolution, ed. Scribe Publications, 2017. Traduction en anglais.
  • Macron par Macron, éditions de l'Aube, 2017.

Articles

  • Emmanuel Macron, « La lumière blanche du passé : Lecture de La Mémoire, l'histoire, l'oubli, de Paul Ricœur », Esprit, vol. 8/9, no 266/267,‎ , p. 16-31 (lire en ligne)
  • Yves Lichtenberger, Emmanuel Macron et Marc-Olivier Padis, « La réhabilitation inattendue de l'université au sein de l'enseignement supérieur », Esprit, vol. 12,‎ (lire en ligne)
  • Henri Guillaume et Emmanuel Macron, « Enseignement supérieur, recherche, innovation. Quels acteurs ? », Esprit, vol. 12,‎ (lire en ligne)
  • Emmanuel Macron, « Les labyrinthes du politique. Que peut-on attendre pour 2012 et après ? », Esprit,‎ mars-avril 2011, p. 106-115 (lire en ligne)
  • Éric Suleiman (pseudonyme), « Deux réformes pour mieux réguler le système financier », dans Patrick Weil (dir.), 80 propositions qui ne coûtent pas 80 milliards, Grasset, (lire en ligne)
  • Éric Suleiman (pseudonyme) et Patrick Weil, « Cesser de faire supporter le coût de l'assurance maladie et des prestations familiales par le travail », dans Patrick Weil (dir.), 80 propositions qui ne coûtent pas 80 milliards, Grasset, (lire en ligne)
  • Emmanuel Macron, « Construire une « alliance de Paris pour le climat » », Annales des Mines - Responsabilité et Environnement, vol. 2, no 78,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  • Emmanuel Macron, « Avant-propos », Annales des Mines - Responsabilité et Environnement, vol. 2, no 82,‎ 2016, p. 3 (lire en ligne)
  • Emmanuel Macron, « La France doit être en première ligne », Inventer demain : 20 projets pour un avenir meilleur,‎ , p.89-91

Préfaces

  • François-Denis Poitrinal et Guillaume Grundeler (préf. Michel Chabanel, propos lim. Emmanuel Macron, av.-propos Pierre-Olivier Sur), Le Capital-Investissement : guide juridique et fiscal, Paris, Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC)-RB, , 834 p. (ISBN 978-2-86325-714-2, notice BnF no FRBNF44517439)
  • Yann Algan et Thomas Cazenave (dir.) (préf. Emmanuel Macron), L'État en mode start-up, Paris, Eyrolles, , 150 p. (ISBN 978-2-21256-466-2)
  • Design d'aujourd'hui 2016 : 156 créations qui font avancer le design : l'observeur du design (préf. Emmanuel Macron, av.-propos Anne-Marie Boutin), Paris, Dunod, , 228 p. (ISBN 978-2-10-073889-2, SUDOC 19011312X)

Notes et références

Notes

  1. Chargé du pôle de l'économie et de la finance.
  2. Christophe Sirugue devient secrétaire d'État à l'Industrie sous la direction de Michel Sapin.
  3. Le responsable des fédérations au PS Alain Fontanel indique quelques jours après sa nomination à Bercy qu'Emmanuel Macron n'est pas à jour de cotisation. Source : Macron, militant PS depuis 2006, n'est plus à jour de cotisation depuis 5 ans, Le Nouvel Observateur, 29 août 2014.
  4. Devant Louis-Napoléon Bonaparte élu à 40 ans en 1848. Il est aussi le plus jeune chef d'État français depuis la désignation en 1799 de Napoléon Bonaparte comme Premier consul à 30 ans.
  5. Et le cinquième plus jeune dans le monde, derrière la capitaine-régente de Saint-Marin Vanessa D'Ambrosio (29 ans), le dictateur nord-coréen Kim Jong-un (34 ans), l'émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani (36 ans), le roi du Bhoutan Jigme Khesar Namgyel Wangchuck (37 ans)[288],[289] et le président du Conseil politique suprême du Yémen Saleh Ali al-Sammad (38 ans).

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Voir aussi

Bibliographie

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  • François-Xavier Bourmaud, Emmanuel Macron : le banquier qui voulait être roi, L'Archipel, , 224 p. (ISBN 9782809818734)
  • Nicolas Prissette, Emmanuel Macron en marche vers l'Élysée, Plon, , 240 p. (ISBN 9782259251532)
  • Nicolas Prissette, Emmanuel Macron. Le président inattendu, First Document, 2017.
  • Thomas Porcher et Frédéric Farah, Introduction inquiète à la Macron-économie, Les Petits matins, coll. « Essais », , 112 p. (ISBN 978-2363832160)
  • Caroline Derrien et Candice Nedelec, Les Macron, Fayard, , 234 p. (ISBN 9782213704623)
  • François-Xavier Bourmaud, Macron : L'invité surprise, L'Archipel,
  • Anne Fulda, Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait, Plon, (ISBN 978-2259217057)
  • Alain Chardonnens, Emmanuel Macron : discours de la campagne présidentielle, L'Harmattan, 2017
  • Éric Fottorino, Macron par Macron, Les éditions de l'Aube, , 140 p. (lire en ligne)
  • François Bazin, Rien ne s'est passé comme prévu. Les cinq années qui ont fait Macron, Robert Laffont, , 449 p. (lire en ligne)
  • François-Xavier Bourmaud, Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire, Archipel, 2017
  • Soazig Quéméner & Alexandre Duyck, L'irrésistible Ascension d'Emmanuel Macron, Flammarion, 2017
  • Philippe Bilgier, Moi, Emmanuel Macron, je me dis que…, Ed. du Cerf, 2017.
  • Mathieu Magnodeix, Enquête sur le nouveau président de la République, Don Quichotte, 2017
  • Philippe Besson, Un personnage de roman, Julliard, 2017.

Articles connexes

Liens externes