Éric Dupond-Moretti

avocat et homme politique français

Éric Dupond-Moretti
Illustration.
Éric Dupond-Moretti en 2017.
Fonctions
Garde des Sceaux, ministre de la Justice
En fonction depuis le
(1 mois et 4 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Jean Castex
Gouvernement Castex
Prédécesseur Nicole Belloubet
Biographie
Nom de naissance Éric Dupond
Surnom « Acquittator »
« L'Ogre du Nord »
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Maubeuge (France)
Nationalité Française
Italienne[1],[2]
Parti politique Indépendant
Conjoint Isabelle Boulay (depuis 2016)
Profession Avocat
Résidence Hôtel de Bourvallais
(Paris 1er)

Éric Dupond-Moretti
Ministres de la Justice

Éric Dupond-Moretti, né le à Maubeuge, est un avocat et homme politique français. Il possède également la nationalité italienne.

Avocat pénaliste, il est réputé pour le nombre d'acquittements qu'il a obtenus, mais aussi par certaines controverses qu’il suscite du fait de sa forte médiatisation.

Le , il est nommé garde des Sceaux, ministre de la Justice au sein du gouvernement Jean Castex, sous la présidence d'Emmanuel Macron.

Situation personnelleModifier

Origines et formationModifier

Né Éric Dupond[3], il est le fils unique de Jean-Pierre Dupond, ouvrier métallurgiste originaire de l'Avesnois, et d'Elena Moretti, femme de ménage d’origine italienne[4]. Il perd son père à l'âge de quatre ans, sa mère l’élève alors seule[5]. Il fait ses études secondaires au lycée catholique Notre-Dame, à Valenciennes, où il obtient son baccalauréat[6].

Sa vocation d'avocat puise ses origines dans son histoire familiale[7]. Son grand-père maternel, immigré italien, est retrouvé mort en 1957 dans des conditions suspectes, le long d'une voie ferrée. Son oncle porte plainte afin qu'une enquête soit ouverte[réf. nécessaire]. Ceci le décidera à choisir la voie du droit. Dupond-Moretti dit : « Je pense que c’est à l’origine de cette vocation. Cela y participe à l’évidence »[5]. Comme plusieurs grands pénalistes orphelins de père (Robert Badinter, Georges Kiejman, Hervé Temime), son enfance est marquée par ce sentiment d'injustice[8]. Mais le véritable déclic a lieu à 15 ans en 1976 lorsqu'il entend à la radio l'annonce de l'exécution de Christian Ranucci[9].

Dans son livre Directs du droit, il écrit être devenu avocat par « détestation de la peine de mort ». Il effectue plusieurs petits boulots pour financer ses études : fossoyeur, maçon, ouvrier à la chaîne, déchargeur de sacs de sable, serveur dans des boîtes de nuit ou serveur de restaurant, assistant d'éducation[10].

À l'issue de ses études de droit, il est reçu à l'examen d'entrée à l'école d'avocats. Il est lauréat ex æquo de la Conférence du stage, le concours d'éloquence des avocats du barreau de Lille.

Vie privéeModifier

En 1991, il épouse Hélène, une ancienne jurée rencontrée lors d'un procès d'assises, avec qui il a deux enfants.

Divorcé, il partage sa vie depuis 2016 avec la chanteuse québécoise Isabelle Boulay[11].

Passionné de chasse, il possède une ferme flamande avec des chiens d'arrêt et des rapaces élevés pour la chasse au faucon[12]. Il est aussi passionné de corrida[13],[14],[15]. C'est un grand lecteur d'ouvrages de politique et de droit[réf. nécessaire].

Carrière d'avocatModifier

 
Éric Dupond-Moretti en 2018.

Après avoir prêté serment comme avocat le à Douai, il s'inscrit au barreau de Lille[12]. Engagé dans un cabinet lillois après avoir vainement tenté d'intégrer plusieurs cabinets d'avocats réputés[12], il commence sa carrière dans les prud'hommes, puis dans les commissions d'office avec pour mentors l'avocat lillois Jean Descamps et l'avocat toulousain Alain Furbury dont il porte aujourd'hui la robe[16]. Lors de sa première affaire, des pièces qui lui sont destinées sont envoyées à un confrère nommé également Dupond, c'est alors qu'il décide d'adjoindre à son patronyme, à titre d'usage, le nom de sa mère (Moretti), lui rendant ainsi hommage[17].

Il obtient son premier acquittement le [12].

En 1993, il se dit victime d'un « coup fourré » de la part du procureur José Thorel[18] qui aurait tenté de le faire tomber dans un dossier de stupéfiants, des traces de cocaïne ayant été retrouvées dans sa berline. Il subit alors une perquisition et une garde à vue qui auraient pu mettre fin à sa carrière[8],[16].

En , il détient le record des acquittements obtenus sur le territoire français[19]. Pour ses résultats, il est surnommé « Acquittator » dans les prétoires[20]. Ses victoires lui valent aussi le surnom d'« Ogre du Nord »[21]. Son aversion à l'égard d'une certaine magistrature, « institution de faux-culs, petit monde de l'entre-soi et de l'irresponsabilité » et le rapport de force qu'il engage avec les magistrats lors des procès font que certains d'entre eux voient en lui un « terroriste des prétoires »[22],[23]. En , il obtient son 145e acquittement[24].

Selon ses propres dires, le surnom qu'on lui donne était initialement « Acquittador », en référence à sa passion pour la tauromachie. Ce surnom fut repris en « Acquittator » transformant ainsi le « D » en « T », en référence cette fois à Terminator, par un journaliste présent au moment des faits lors d'une conférence à Marseille[25], sobriquet qu'il n'apprécie pas[26].

En 2016, après trente ans à Lille, il s'inscrit au barreau de Paris[27] et fonde, en association avec l'avocat Antoine Vey, le cabinet Dupond-Moretti & Vey[28]. Vincent Hugeux de L'Express décrit en 2018 la situation paradoxale qui fait du « tonitruant défenseur des humbles, des sans-grades », l'avocat ou le conseiller de certains chefs d’État africains peu respectueux des règles démocratiques et des droits de l'homme[29].

En juillet 2020, après sa nomination en tant que garde des Sceaux, il coupe tous ses liens avec son métier d'avocat et demande son omission du barreau[30]. Son ancien cabinet change alors de nom pour devenir « Vey & Associés »[31].

Engagement politiqueModifier

Prises de positionModifier

Éric Dupond-Moretti préside le comité de soutien de Martine Aubry pour les élections municipales de 2008 à Lille[32]. Il signe également une tribune en sa faveur dans Libération avant les primaires socialistes de 2011[33]. Il lui prédit alors : « vous serez réélue, la souveraineté populaire est raisonnable »[34].

Il refuse la Légion d'honneur en 2013, tout comme il a refusé d'entrer en franc-maçonnerie, par désintérêt pour des cérémonials pesants[réf. souhaitée], affirmant : « Oui, je suis un homme libre. J'admets ma fierté d'être avocat, d'avoir refusé la Légion d'honneur et la franc-maçonnerie »[21],[35].

En , Éric Dupond-Moretti se déclare partisan de l'interdiction du Front national, tout en précisant que « c’est compliqué car après, il y a reconstitution de ligue dissoute »[36].

En , il plaide pour les policiers présumés victimes de la réaction virulente de Jean-Luc Mélenchon et de ses proches aux perquisitions effectuées à son domicile et au siège de la France insoumise en . Au moment de l'affaire, Jean-Luc Mélenchon fait allusion à de supposées proximités entre Éric Dupond-Moretti et le pouvoir présidentiel, en réponse de quoi l'avocat lui conseille de « prendre une camomille ou de l'homéopathie pour se calmer »[37].

En , il signe avec 40 personnalités du monde du spectacle et de la culture, parmi lesquelles Denis Podalydès, Pierre Arditi, l'ex-ministre de la Culture Françoise Nyssen ou le journaliste Patrick de Carolis, un appel contre l'interdiction de la corrida aux mineurs que la député Samantha Cazebonne voulait introduire dans une proposition de loi sur le bien-être animal[38].

Le , il se prononce contre l'utilisation de pseudonymes sur les réseaux sociaux (une pratique souvent assimilée à une forme d'anonymat[39]). À ce sujet, il déclare : « Il faut interdire toute communication sur les réseaux sociaux qui ne serait pas signée. L'anonymat libère un tas de lâches qui peuvent dire toutes les conneries du monde »[40],[41].

Ministre de la JusticeModifier

Le , il est nommé garde des Sceaux, ministre de la Justice dans le gouvernement Castex[16]. La nomination de cette « personnalité clivante » provoque « un très vif émoi dans la magistrature »[42] et suscite l'opposition de l'Union syndicale des magistrats, qui y voit une « déclaration de guerre à la magistrature »[43]. Dans les jours qui suivent la proclamation du nouveau gouvernement, des militantes féministes manifestent contre la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l’Intérieur et contre la sienne à la Justice. Elles lui reprochent « un désintérêt et des attaques » contre les prises de paroles de femmes victimes de violences[44].

Lors de la passation des pouvoirs, le , il promet de faire de son ministère « celui de l’antiracisme et des droits de l'homme »[45]. Sa première visite officielle a lieu le jour même à la prison de Fresnes, dans le Val-de-Marne[46]. Il choisit comme directrice de cabinet Véronique Malbec, magistrate, jusqu'alors secrétaire générale du ministère de la Justice[47].

Affaires judiciairesModifier

Principales plaidoiriesModifier

  • En 1990, il obtient l'acquittement de Jean-Pierre Deulin, accusé en 1987 du meurtre de sa femme, qui s'était en réalité suicidée.
  • En 1991, il est avec François La Phuong avocat de la défense de quatre militaires lors du procès des paras de Francazal pour le meurtre d'une jeune femme, de deux adolescentes et d'un garde-chasse. Les quatre accusés sont tous condamnés à la prison à perpétuité avec une peine de sûreté de trente ans pour Philippe Siauve et Thierry El Borgi (les deux chefs), quinze ans pour Thierry Jaouen, et treize ans pour Franck Feuerstein.
  • En 1993, lors de l'affaire VA-OM, il défend Jacques Glassmann.
  • En , il défend Omar Zemmiri lors du procès des membres du gang de Roubaix. Zemmiri est condamné à 28 ans de prison ferme[48].
  • En , parmi ces acquittements, figure celui de la « boulangère » Roselyne Godard, lors du premier procès d’Outreau, devant la cour d'assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais), cette affaire le faisant accéder à une notoriété nationale[49].
  • En , il obtient l'acquittement de Jean Castela, accusé d'être le commanditaire de l'assassinat du préfet Claude Érignac, condamné à trente ans de réclusion criminelle en première instance[12].
  • En , il parvient à obtenir en appel, l'acquittement de Michel Pinneteau. Celui-ci avait été préalablement condamné en 2004 à 30 ans de prison dans l'affaire dite « des corps sans têtes de l'Esteron »[50]. Il est en revanche condamné à trois ans de prison dans la même affaire pour « vols avec armes »[51].
  • En 2009, il fait partie de l'équipe de cinq avocats chargés d'assurer la défense de Jérôme Kerviel. C'est également lui qui devait assurer la défense de Jean-Pierre Treiber lors de son procès (prévu en ) avant le suicide de ce dernier le .
  • En 2010, il plaide pour Jacques Viguier : il obtient la confirmation de son acquittement lors du procès en appel devant la cour d'assises du Tarn, le [52].
  • Le , il obtient l’acquittement de Loïc Sécher, qui a déjà passé neuf années en prison, à la suite d'une condamnation pour viol à seize ans de prison. Dupond-Moretti plaide lors du procès en appel et affirme que cette affaire Sécher était un « fiasco dû à la dictature de l'émotion »[53].
  • En , il assure la défense de Nikola Karabatic reconnu coupable d'escroquerie en et condamné à 10 000 euros d'amendes par le tribunal de Montpellier où il était jugé pour escroquerie dans l'affaire des paris suspects liés au match truqué de mai 2012 entre Cesson et Montpellier[54].
  • En , il assure la défense de Bernard Tapie et plus précisément les sociétés de son groupe dans le cadre de l'enquête sur l'arbitrage dans son conflit avec le Crédit lyonnais.
  • Lors du troisième procès du docteur Jean-Louis Muller, devant la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle, il obtient son acquittement, le [55]. Le docteur Muller, qui a toujours clamé que son épouse s'était suicidée à leur domicile d'Ingwiller, en 1999, avait précédemment été condamné à deux reprises pour « meurtre » à vingt ans de réclusion criminelle, d'abord en 2008, par la cour d'assises du Bas-Rhin, puis en 2010, en appel, par la cour d'assises du Haut-Rhin, l'arrêt de la cour d'appel ayant été cassé en 2011 par la Cour de cassation[56],[57].
  • En , il fait partie des avocats qui défendent les intérêts des 2 jeunes héritiers, ces hommes accusés d'avoir assassiné en Dominique Aubry sur sa péniche francilienne. Les 2 sont acquittés, puis après l'appel du Parquet rejugés en . Dupont-Moretti et ses confrères obtiennent une nouvelle fois leur acquittement lors de ce second procès[58],[59],[60].
  • En 2016, il est l'avocat de Karim Benzema mis en examen le pour « sollicitation de prostitué mineure ». Celui-ci est relaxé.
  • Le , il assure également la défense de l'opposant congolais, ex-gouverneur du Katanga et candidat à l'élection présidentielle, Moïse Katumbi, dans le cadre de l'enquête concernant le recrutement de mercenaires étrangers. Il sera mandaté après par le même Moïse Katumbi Chapwe pour déposer une plainte devant le Comité des Droits de l’Homme des Nations unies afin d'y obtenir reconnaissance des droits civils et politiques de l'ex-gouverneur de la province du Katanga dans un contentieux l'opposant au gouvernement de son pays.
  • Le , il assure la défense en appel de Jo Baron, accusé de la destruction du portique écotaxe de Lanrodec, lors de la révolte des bonnets rouges, qui sera relaxé[61].
  • En , il est l'avocat en appel de Jérôme Cahuzac, ancien ministre délégué chargé du Budget auprès du ministre de l’Économie et des Finances de François Hollande, épinglé par le Parquet national financier et accusé de fraude fiscale. Suggérant d'aggraver sa peine en alourdissant la partie de sursis[62] il lui permet d'écoper de quatre ans de prison dont deux ferme, contre trois ans ferme à son premier procès, ouvrant la voie à un aménagement possible qui lui permettra de ne pas aller derrière les barreaux mais de porter un bracelet électronique[63].
  • Le , il obtient l’acquittement de Georges Tron dans le cadre d'une affaire de viols en réunion sur plusieurs de ses collaborateurs[64].
  • En 2018, il a eu pour client Alexandre Djouhri dans le cadre de l'affaire Sarkozy-Kadhafi[65], mais il a quitté sa défense par la suite[66].
  • En février 2020, il obtient l'acquittement partiel de Yassine Cheambi, condamné en première instance à vingt-cinq ans de réclusion pour assassinat, son client est condamné à huit ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs[67].

Principales affaires judiciaires en coursModifier

  • En , il assure la défense d'Abdelkader Merah[68]. Celui-ci est accusé de complicité dans les attentats perpétrés par son frère Mohamed ayant abouti à la mort de trois militaires, trois enfants et un professeur en mars 2012 dans la région de Toulouse[69]. Toutefois son client est condamné, en appel, à trente ans de réclusion criminelle le pour « association de malfaiteurs » et « complicité d’assassinats »[70],[71].
  • Le , conseillé par le roi du Maroc Mohammed VI, il prend en main l'affaire du chanteur marocain Saad Lamjarred accusé d'agression sexuelle et de viol, les frais d'avocat sont pris en charge par le palais marocain[72],[73],[74],[75]. Le , et sans en donner les raisons, Éric Dupond-Moretti déclare qu'il ne représentera plus le chanteur après une deuxième plainte pour viol déposée à son encontre à Saint-Tropez[76],[77].
  • Le , il annonce représenter la défense des intérêts de Théo, victime alléguée de viol par 4 policiers lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois, ainsi que ceux de sa famille[78].
  • Il défend une nouvelle fois le footballeur Karim Benzema lors de l'affaire de la « sextape ».
  • En 2018, il défend Wojciech Janowski, accusé de l'assassinat de sa belle-mère Hélène Pastor, une riche femme d'affaires monégasque. Son client est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.
  • En 2019, il est l'avocat de Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret et de son épouse et première adjoint Isabelle, jugés dans l'« affaire Balkany » pour blanchiment de fraude fiscale au titre des impôts sur le revenu et la fortune et pour avoir constitué frauduleusement et dissimulé un important patrimoine immobilier en recourant à des sociétés étrangères, notamment sur l’île de Saint-Martin et au Maroc.
  • En 2019, il est recruté par l'État pour défendre les policiers dans le procès visant Jean-Luc Mélenchon[79].
  • En 2020, il intègre l'équipe internationale de défense de Julian Assange[80].

PublicationsModifier

  • Avec Stéphane Durand-Souffland, Bête noire, Michel Lafon, 2012.
  • Avec Loïc Sécher, Le Calvaire et le Pardon, Michel Lafon, 2013.
  • Avec Stéphane Durand-Souffland, Directs du droit , Michel Lafon, 2017.
  • Avec Laurence Monsénégo, Le Dictionnaire de ma vie, Kero, coll. « Ker.Bio/Autobio », , 234 p. (ISBN 2366582994).
  • Avec Denis Lafay, Le Droit d'être libre, éditions de l'Aube, 2018.
  • Avec Denis Lafay, Ma liberté, éditions de l'Aube, 2019.

FilmographieModifier

ThéâtreModifier

À partir du , Éric Dupond-Moretti se produit seul sur scène au théâtre de la Madeleine dans Éric Dupond-Moretti à la barre, co-écrit avec Hadrien Raccah et mis en scène par Philippe Lellouche[81].

Notes et référencesModifier

  1. « Portrait d'Eric Dupond-Moretti, l’avocat médiatique qui défend Abdelkader Merah », sur Franceinfo, (consulté le 22 janvier 2020).
  2. « 10 choses à savoir sur l'avocat pénaliste Éric Dupond-Moretti avant sa venue à Nice - Nice-Matin », sur www.nicematin.com, (consulté le 22 janvier 2020).
  3. Dupond-Moretti est son nom d'usage.
  4. « Portrait d'Eric Dupond-Moretti, l’avocat médiatique qui défend Abdelkader Merah », sur francetvinfo.fr, 8 novembre 2017.
  5. a et b « VIDEO. 13h15. Justice : comment est née la vocation de l'avocat Eric Dupond-Moretti », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 5 novembre 2017).
  6. « Eric Dupond-Moretti nommé Ministre de la Justice », sur actualite24.fr, .
  7. Philippe Bilger (interview) et Éric Dupond-Moretti, « Philippe Bilger les soumet à la question : Éric Dupond-Moretti », sur YouTube, (consulté le 8 juillet 2015)
    L'extrait relatif au grand-père se trouve environ 1 minute 25 secondes après le début de la vidéo.
  8. a et b Patrice Trapier, « Eric Dupond-Moretti, en rage et noir », sur Le Journal du dimanche, .
  9. Eric Pelletier et Anne Vidalie, « "La présomption d'innocence est un leurre" », sur L'Express, .
  10. Eric Dupond-moretti, Stephane Durand-souffland, Bête noire, Michel Lafon, , p. 94.
  11. « Isabelle Boulay et Eric Dupond-Moretti rapprochés par les bonnes choses », LeGossip.net,‎ (lire en ligne, consulté le 5 novembre 2017).
  12. a b c d et e Marc Pivois, « Direct du droit », sur Libération.fr, .
  13. « Eric Dupont-Moretti : «Alain Furbury m'a appris la corrida et l'insolence» », sur ladepeche.fr, (consulté le 22 janvier 2020).
  14. Gaudéric Grauby-Vermeil, « Corrida : Éric Dupond-Moretti et Guillaume Meurice débattent », sur www.franceinter.fr, (consulté le 22 janvier 2020).
  15. Jean-Paul ichier, « Éric Dupond-Moretti, l'avocat de la tauromachie sanglante », sur Club de Mediapart, (consulté le 22 janvier 2020).
  16. a b et c Bastien Bonnefous, « L'avocat Eric Dupond-Moretti : cour toujours », sur Le Monde, .
  17. Esther Leneman, « Les petites voix » sur Éric Dupond-Moretti, émission sur Europe 1, 2 août 2014, 31 min 52 s.
  18. « Me Eric Dupond-Moretti Bête noire aux Palmiers », sur Corse-Matin, .
  19. « Maître Dupont Moretti : avocat français de renom » sur Web libre.
  20. Joëlle Porcher, « Jacques Viguier, deux fois acquitté », La Dépêche, 6 avril 2010.
  21. a b et c Isabelle Horlans, « Eric Dupond-Moretti, l'enragé », sur leparisien.fr, .
  22. Bastien Bonnefous, « Cour toujours », sur lemonde.fr, Le monde, (consulté le 22 février 2020).
  23. Jamila Aridj, « Éric Dupond-Moretti, la "bête noire" des prétoires », sur lepoint.fr, Le Point, (consulté le 22 février 2020).
  24. Par Jean-Michel DécugisLe 26 février 2020 à 21h11 et Modifié Le 27 Février 2020 À 14h22, « Eric Dupond-Moretti décroche son 145e acquittement », sur leparisien.fr, (consulté le 8 avril 2020).
  25. Émission « On n'est pas couché », 19 mai 2012, France2.
  26. « Les secrets d'Eric Dupond-Moretti, ce soir sur le divan de Mar... », sur www.telestar.fr, (consulté le 22 janvier 2020).
  27. Delphine de Mallevoüe, « Éric Dupont-Moretti, le colosse fêlé », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 18 / dimanche 19 mars 2017, page 40.
  28. « Le cabinet Dupond-Moretti & Vey a constitué son équipe - LE MONDE DU DROIT : le magazine des professions juridiques », sur www.lemondedudroit.fr (consulté le 10 avril 2020).
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  50. « Des indics vraiment trop discrets », liberation.fr, 6 novembre 2002.
  51. « Le triple meurtre de l'Estéron avait fait grand bruit en mars 1999 », nicematin.com, 21 décembre 2015.
  52. « Jacques Viguier de nouveau acquitté du meurtre de sa femme », AFP sur Le Monde, 20 mars 2010.
  53. Flore Galaud, « leïc Sécher définitivement acquitté », Le Figaro.fr, le 24 juin 2011.
  54. « Match de handball truqué : Nikola Karabatic condamné à 10 000 euros d'amende pour escroquerie », sur lefigaro.fr, Le Figaro (consulté le 10 juillet 2015).
  55. Soren Seelow, « L'acquittement spectaculaire du docteur Muller », Le Monde, no 21396,‎ , p. 10
    Article mis en ligne sous le titre « Le Dr Muller acquitté du meurtre de son épouse » puis « Le docteur Muller acquitté du meurtre de son épouse » (et intégralement consultable, y compris pour les non-abonnés) le 31 octobre 2013, après le bouclage du quotidien imprimé daté du 1er novembre.
    .
  56. Chambre criminelle de la Cour de cassation, « [sans titre] », Bulletin des arrêts — chambre criminelle, no 6,‎ , p. 601-604 (lire en ligne)
    Dans le document PDF, contenant 166 pages, l'arrêt, numéroté « 150 », se trouve pages 129-132.
    .
  57. Audrey Pelé, « La Cour de cassation annule la condamnation du Dr Muller », lefigaro.fr, 22 juin 2011.
  58. Ondine Millot, « «Libellule», riche veuve aux ailes brûlées », sur Libération.fr, (consulté le 22 janvier 2020).
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  61. « Portique écotaxe. Jo Baron jugé en appel à Rennes », Le Telegramme,‎ (lire en ligne, consulté le 5 novembre 2017).
  62. « Et s'il se flingue en taule ? » : l'ultime plaidoirie d'Eric Dupond-Moretti pour éviter la prison ferme à Jérôme Cahuzac », sur Franceinfo, (consulté le 17 mai 2018).
  63. « Pourquoi la condamnation de Cahuzac est tout de même une victoire pour son avocat Éric Dupond-Moretti », sur Le Huffington Post, (consulté le 17 mai 2018).
  64. « Georges Tron acquitté à l’issue de son procès pour « viols en réunion » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 16 novembre 2018).
  65. « Affaire libyenne : Djouhri se dit prêt à répondre aux juges depuis son lit d'hôpital », le journal du dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) :

    « "Si ce que l'on a à lui demander est si important qu'il fallait le mettre en cellule, les juges peuvent parfaitement envisager de l'interroger par visioconférence, ou même de se déplacer - j'ai cru comprendre qu'ils ont déjà beaucoup voyagé dans cette affaire", suggère un autre de ses conseils, Eric Dupond-Moretti, qui s'est rendu à son chevet cette semaine. »

    .
  66. « Djouhri: les secrets d’une vraie-fausse cavale », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) :

    « [...]précise au JDD Me Eric Dupond-Moretti, qui a depuis quitté sa défense. »

    .
  67. « Eric Dupond-Moretti décroche son 145e acquittement », .
  68. « Le frère de Merah prend Dupond-Moretti », Le Figaro du 28 juin 2012.
  69. « Le frère de Merah prend Dupond-Moretti », sur FIGARO, (consulté le 1er octobre 2017).
  70. Agence France-Presse, « Abdelkader Merah condamné en appel à trente ans de réclusion criminelle », sur lemonde.fr, (consulté le 18 avril 2019).
  71. « Abdelkader Merah condamné en appel : "Une victoire contre les terroristes" », sur Europe 1, (consulté le 22 janvier 2020).
  72. Accusé de viol, le chanteur marocain Saad Lamjarred défendu par le ténor Éric Dupond-Moretti, france24.com, 31 octobre 2016.
  73. La star du barreau Eric Dupond-Moretti reprend l'affaire du chanteur Saad Lamjarred, atlasinfo.fr, 31 octobre 2016.
  74. Mohammed VI conseille l’avocat Éric Dupond-Moretti à la famille Lamjarred, telquel.ma, 31 octobre 2016.
  75. ome, « Le roi du Maroc vole au secours de Saad Lamjarred, soupçonné de viol aggravé », sur Le Figaro (consulté le 2 novembre 2016).
  76. « L'avocat Eric Dupond-Moretti ne défend plus Saad Lamjarred », sur h24info.ma, (consulté le 22 janvier 2020).
  77. « Maroc : Mohammed VI derrière le retrait de l'avocat Dupond-Moretti dans l'affaire de viol de Saâd Lamjarred ? », sur afrik.com, (consulté le 22 janvier 2020).
  78. « Eric Dupont Moretti, avocat de Théo: « La cour d'assise est encourue pour les auteurs de violences » », BFMTV (consulté le 5 novembre 2017).
  79. Rachid Laïreche, « Mélenchon et Dupond-Moretti, la journée de la joute », sur Libération.fr, (consulté le 7 juillet 2020)
  80. « Éric Dupond-Moretti va défendre Julian Assange », sur Europe 1, (consulté le 15 février 2020).
  81. « Eric Dupond-Moretti au théâtre en janvier : «Je suis mort de trouille» », Le Parisien,‎ (lire en ligne).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Christophe Perrin et Laurence Gaune, Parcours d'avocat(e)s, Le Cavalier bleu, 2010.

Liens externesModifier