Alstom

multinationale française spécialisée dans le secteur du transport ferroviaire

Alstom est une multinationale française, aujourd’hui spécialisée dans le secteur des transports, principalement ferroviaires (trains, tramways et métros).

Alstom
logo de Alstom
Logo d'Alstom
illustration de Alstom
Un des bâtiments du siège social d'Alstom à Saint-Ouen-sur-Seine

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Dates clés 1969 : Alsthom devient filiale de la Compagnie générale d'électricité
1976 : Alsthom fusionne avec les Chantiers de l'Atlantique devenant Alsthom Atlantique
1989 : fusion d'Alsthom et de GEC Power Systems et création de GEC-Alsthom
1998 : GEC Alsthom, devenue Alstom, entre en Bourse
2010 : rachat de l'activité transmission d'Areva T&D
2014 : vente de la filière énergie à General Electric et achat de 20 % des parts du capital par l'État français
2017-2018 : échec du projet de fusion avec la branche transport de Siemens qui devait créer Siemens-Alstom
2021 : rachat de Bombardier Transport
Forme juridique Société anonyme et SA à conseil d'administration (S.A.I.) (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Action Euronext : ALO
Slogan Mobility by natureVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Saint-Ouen-sur-SeineVoir et modifier les données sur Wikidata
Drapeau de la France France
Directeurs Henri Poupart-LafargeVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Caisse de dépôt et placement du Québec : 17,40 %
DWS Investment GmbH : 2,26 %
The Vanguard Group : 2,05 %
BlackRock Fund Advisors : 1,61 %
Caisse des Dépôts : 1,29 %
Activité Industrie ferroviaire
Produits Solutions pour les opérateurs et/ou propriétaires de matériel roulant et d'infrastructures ferroviaires
Filiales Alstom Transport (ACEC, Alstom DDF, Alstom Transportation USA Inc.), Bombardier Transport (ANF, Bombardier Transportation Belgium), Fiat Ferroviaria, NTL (51%), Cital (49 %)
Effectif 75 000 (Alstom + Bombardier Transport)

38 900 (Alstom Transport)

SIREN 389058447[2],[3]Voir et modifier les données sur Wikidata
TVA européenne FR58389058447[4]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.alstom.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Capitalisation 8 461 M€ le 14 octobre 2019
Fonds propres en augmentation 4 159 M€ (31 mars 2019)
Chiffre d'affaires en augmentation 8 072 M€ (31 mars 2019)
Résultat net en augmentation 681 M€ (31 mars 2019)
Société précédente Alsthom (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alstom faisait partie du groupe Alcatel-Alsthom, nouveau nom de la Compagnie générale d'électricité (CGE), avant la mise en commun de ses activités avec une partie du groupe britannique General Electric Company (GEC) prenant le nom de GEC-Alsthom. Elle est ensuite introduite en bourse en tant que société autonome.

À l'origine Als-Thom, contraction d'« Alsace » et de « Thomson », devenu Alsthom, était le résultat de la fusion, réalisée en , d'une partie de la Société alsacienne de constructions mécaniques (SACM) basée à Mulhouse puis à Belfort, spécialiste de la construction de locomotives, et de la Compagnie française pour l'exploitation des procédés Thomson Houston (CFTH), société franco-américaine spécialiste des équipements de traction électrique ferroviaire et de la construction électromécanique. Elle devient Alsthom en 1932, puis Alsthom Atlantique en 1976, puis GEC-Alsthom en 1989 et Alstom depuis 1998[5],[6].

Entre 2014 et 2018, General Electric rachète les activités « Énergie » d’Alstom, c'est-à-dire Alstom Power et Alstom Grid, notamment le site de Belfort[7]. Dans le cadre de ce rachat, les activités de signalisation ferroviaire de General Electric « GE Signalling » sont reprises par Alstom[8].

Le , Alstom finalise le rachat et l'absorption de son concurrent canadien Bombardier Transport. Cette acquisition donne naissance à un géant industriel, numéro deux mondial du ferroviaire[9].

HistoriqueModifier

Création et développementModifier

André Koechlin ouvre un atelier de construction de locomotives à Mulhouse en 1839. Les affaires se développent vite et André Koechlin & Cie fusionne avec les ateliers de Graffenstaden pour créer la Société alsacienne de constructions mécaniques (SACM). L'annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne, en 1871, entraîne la création de la nouvelle usine SACM à Belfort dans les années 1878-79, pour conserver les clients français sans droits de douane.

En 1879-1880 aux États-Unis, Elihu Thomson et Edwin J. Houston s'associent pour créer une société d’électricité, la Thomson-Houston Electric Company, spécialisée dans la construction de machines magnéto-électriques : dynamos et moteurs à courant continu dans un premier temps[10], puis alternateurs et moteurs à courants alternatifs monophasés, diphasés et triphasés par la suite. Ils adoptèrent les courants alternatifs rapidement comme standard six mois avant même que Thomas Edison ouvrît sa première centrale électrique à courant continu à New York.

En 1893, la traction électrique ferroviaire commence à prendre un certain essor. La Compagnie française pour l'exploitation des procédés Thomson Houston (CFTH) est créée en s’associant à l'américain General Electric. En 1895, trois premiers brevets sont déposés par la nouvelle société[11]. Plus d'une trentaine d'autres brevets seront déposés par la suite par cette société sur une vingtaine d'années[12].

En 1904-1905, la CFTH rachète les établissements Postel-Vinay[13], une entreprise qui était elle aussi spécialisée dans la construction de moteurs électriques et de dynamos.

En 1925, la société Vetra, un constructeur de trolleybus, est créée.

 
Les générateurs électriques d'Alstom (SACM) dans la centrale thermique de Ronchamp dans les années 1920.

En 1928, Thomson-Houston fusionne avec une partie de la SACM pour former une nouvelle entreprise. Ce sera Alsthom, contraction d'Alsace-Thomson, société de construction électro-mécanique.

En 1932, l'atelier de constructions de locomotives Constructions électriques de France (CEF) fusionne avec Alsthom. La même année, Alsthom construit pour la Compagnie générale transatlantique les moteurs du Normandie, paquebot transatlantique de la Compagnie générale transatlantique, construit par les Chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire. Ces moteurs sont parmi les plus grands jamais construits dans le monde. En 1937, Als-Thom absorbe Vetra.

En 1958, une direction générale arrive à la tête d'Alsthom, dont le siège est situé avenue Kléber à Paris, avec Georges Glasser qui inaugure une nouvelle ère et de nouvelles méthodes de direction avec des restructurations internes.

Filiale de la Compagnie générale d'électricitéModifier

 
Arbre généalogique simplifié d'Alstom

En 1964, la Compagnie générale d'électricité (CGE) et Alsthom créent trois filiales communes se répartissant des fabrications différentes : Alsthom-Savoisienne (transformateurs et machines électriques), Delle-Alsthom (appareillages moyenne tension) et Unelec (appareillages basse tension)[14].

En 1969, la CGE, qui avait absorbé Alcatel en 1966, devient l'actionnaire majoritaire d'Alsthom[14].

En 1972, Alsthom absorbe Brissonneau et Lotz[15].

La fusion des Chantiers de l'Atlantique et d'Alsthom donnant naissance au groupe Alsthom-Atlantique intervient en , soit deux mois après le début de l'entrée en négociation[16].

À partir de 1977, la Compagnie électro-mécanique est progressivement absorbée par Alsthom[17],[18],[19],[20], qui devient CEM-Alsthom en 1983[18].

En 1982, la CGE est nationalisée. Le capital est détenu par l'État jusqu'à la privatisation de 1987[21].

En 1987, Alsthom fait l'acquisition de la division ferroviaire de Jeumont-Schneider comprenant Carel Fouché Industries, MTE et Schneider-Jeumont Rail[22].

En 1989, Alsthom fusionne avec la branche GEC Power Systems du groupe britannique General Electric Company et devient ainsi, sous le nom de GEC Alsthom, une coentreprise paritaire franco-britannique, filiale commune de GEC et de la CGE[21]. En 1991, la CGE se rebaptise Alcatel Alsthom[21].

En 1994, la société achète 51 % des actions du constructeur ferroviaire allemand Linke-Hofmann-Busch (de) (LHB), de Salzgitter, à sa société mère Preussag[23]. Puis en 1997, Alsthom acquiert le solde des actions, soit 49 % du capital, et LHB prend le nom d'Alstom LHB[23].

Entreprise indépendanteModifier

En 1998, les deux maisons mères choisissent de se recentrer sur leurs métiers de base, l'électronique de défense pour GEC (renommée Marconi Plc en 1999) et les télécommunications pour Alcatel Alsthom, et décident de vendre en bourse (à Paris, Londres et New York) la majorité (52 %) du capital de GEC Alsthom, en conservant chacune 24 %. Avant son introduction en Bourse, les deux maisons mères se partagent 8 milliards de francs de bénéfice exceptionnel. Le chiffre d'affaires de GEC Alsthom va frôler les 100 milliards de francs et son effectif dépasser 100 000 personnes. Ce fut la plus grosse opération d'introduction en bourse d'une société européenne, en dehors des privatisations[24].

La nouvelle société, ainsi indépendante, décide de prendre le nom d'Alstom, sans h, laissant de côté ses origines (le « Thom » dans le nom de 1929 est celui de Thomson). Alcatel Alsthom, quant à elle, se renomme Alcatel. À cette occasion, Alstom reprend à son ancienne maison-mère l'entreprise Cegelec (pour 3,5 milliards de francs, ingénierie et systèmes, effectif de 27 900 personnes)[25],[24], qui deviendra un an plus tard Alstom Entreprise puis Alstom Contracting.

En 1998, Alsthom achète à la famille De Dietrich plus des deux tiers des actions de De Dietrich Ferroviaire située à Reichshoffen en Alsace, ce qui donne naissance à Alstom DDF.

Au moment où le groupe Alsthom devient Alstom en 1998, il constitue la division Alstom Marine qui regroupait les chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire et Leroux Naval à Lorient.

En 1999, Alstom crée une coentreprise avec ABB, nommée ABB Alstom Power, dans le domaine des systèmes de production d'énergie, puis en acquiert en 2000 la totalité des parts.
Fin , elle vend à General Electric (États-Unis) (GE) la totalité de son activité turbines à gaz pour laquelle elle avait jusque-là des accords de licence (TG 5000 et 6B) ou même de copropriété (TG 9B) avec GE. Cet achat et cette vente sont considérés comme des erreurs stratégiques importantes dans l'histoire d'Alstom[26].

En , Alstom rachète la société italienne Fiat Ferroviaria[27], concepteur et constructeur du Pendolino, train pendulaire ETR 450, ETR 460, et ETR 600 des chemins de fer italiens, et à l'origine des rames S220 mises au point par l'entreprise Rautaruukki-Transtech et utilisées en Finlande.

En 2001, Alcatel et Marconi Plc cèdent leurs parts (24 % chacun) dans Alstom.

Affaibli au moment de sa mise en bourse par des fonds propres réduits par un dividende exceptionnel versé à ses précédents actionnaires (Marconi 230 M€, Alcatel 230 M€), puis pénalisé par les difficultés de ses turbines à gaz de grande puissance GT24/26, héritées d'ABB, le groupe connaît une grave crise financière en 2003 peu de temps après le remplacement de son président-directeur général.

La mission de Patrick Kron est de mener à bien le redressement du groupe. À court de trésorerie, le groupe énergétique et ferroviaire est au bord de la faillite[28].

En 2003, selon Patrick Kron « l'entreprise était exsangue. […] Nous avons dû supprimer la moitié des emplois »[29].

L'État vient à la rescousse, apporte 730 millions d'euros et prend 21 % du capital. En contrepartie, la Commission européenne exige de lourdes cessions[28].

Cette crise, aggravée par les difficultés de délivrance des cautions bancaires, est surmontée en moins de deux ans notamment grâce aux deux augmentations de capital successives, l'intervention de l'État (finalement autorisée en 2004 par la Commission européenne), le gouvernement français, impliquant principalement le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de l'époque Francis Mer et la mise en œuvre d'un important programme de cessions.

Les effectifs du groupe vont passer de 115 000 à 60 000 personnes[28].

Alstom Contracting est racheté en LMBO (leverage management buy-out) par ses dirigeants et ses salariés, avec l'appui de CDC IXIS Private Equity (Caisse des dépôts et consignations) et de Charterhouse Capital Partners et reprendra le nom de Cegelec.

Concentration de l'industrie d'énergieModifier

Le , Alstom cède à Areva son secteur Transmission et Distribution pour 913 millions d'euros. Fin 2005, Alstom cède à Barclays Private Equity son activité Power Conversion, qui prendra le nom de Converteam en .

Le , Alstom décide de se départir de ses chantiers navals, les Chantiers de l'Atlantique et Leroux Naval, au profit du spécialiste norvégien Aker Yards[30], cette transaction ayant été finalisée le . Le plus gros yacht construit par Alstom marine est le Kogo (72 mètres de long — mis à l'eau en 2006) et le plus gros navire de croisière construit fut le Queen Mary 2.

En 2006, l'entreprise redevient bénéficiaire. L'État cède la place à Bouygues en réalisant une plus-value d'1,3 milliard d'euros[28].

La société commune constituée avec Bouygues dans le domaine hydraulique est opérationnelle depuis . Le , Alstom reprend la branche Transmission d'Areva T&D, qui devient Alstom Grid (la branche Distribution d'Areva T&D rejoint alors Schneider Electric).

En 2009, Alstom signe un partenariat stratégique avec Transmashholding (TMH)[31] pour permettre le déploiement de la société sur le marché russe.

En , Alstom vend son unité d'échange de chaleur pour 730 millions d'euros au fonds d'investissement allemand Triton[32].

Vente de la branche énergie à General ElectricModifier

Le , alors que Patrick Kron et Jeffrey Immelt, PDG de General Electric, discutent confidentiellement aux États-Unis les derniers détails de la vente de la branche énergie du groupe, l'agence Bloomberg publie une dépêche révélant les négociations entre les deux PDG[33].

Le rachat partiel d'Alstom par General Electric[34], est proposé pour un montant de 13 milliards de dollars[35],[29].

Le , une offre alternative est faite par Siemens, par laquelle ce dernier exprime son souhait d'acquérir les activités énergétiques d'Alstom, contre une partie des activités ferroviaires de Siemens[36],[37],[38].

Patrick Kron doit accepter l’offre de rachat de la branche énergie d'Alstom par le groupe américain General Electric (GE)[39] face aux pressions du gouvernement américain (cf. infra) et à l'emprisonnement abusif d'employés stratégiques d'Alstom comme Frédéric Pierucci[40]. La branche restante d’Alstom, c’est-à-dire les activités de transport qui ne représentent alors qu'un tiers du chiffre d'affaires du groupe, serait chargée du paiement de l’amende liée à un procès de corruption intenté aux États-Unis sur une base d’extraterritorialité des lois anticorruption [41].

Le , le conseil d'administration d'Alstom accepte l'offre de 12,35 milliards d'euros de General Electric, pour ses activités énergétiques[42]. Les actionnaires approuvent cette offre à 99,2 %[43]. General Electric confirme son offre de 16,9 milliards de dollars[44].

Le , General Electric annonce son souhait d'acquérir 25 % de la filiale énergétique indienne d'Alstom pour environ 389 millions de dollars, si son offre globale réussit[45].

Le même jour, le gouvernement français s'oppose à l'offre de General Electric, s'inquiétant des activités turbine de la filière nucléaire française civile et militaire, des emplois et du futur de ses activités ferroviaires, invitant General Electric à regrouper ses activités ferroviaires avec celles d'Alstom[46].

L'état tente de renforcer son poids dans la négociation. Le , Il promulgue le décret no 2014-479 qui étend à de nouveaux secteurs de l'énergie, de l'eau, des transports, des télécommunications et de la santé publique les pouvoirs du décret no 2005-1739, qui portent sur la possibilité donnée au gouvernement de mettre un veto sur des investissements étrangers qui portent atteintes aux intérêts stratégiques[47],[48],[49],[50],[51].

Le , Siemens et Mitsubishi Heavy Industries émettent une nouvelle offre commune alternative à celle de General Electric. Siemens souhaite acquérir les activités d'Alstom dans les turbines à gaz pour 3,9 milliards de dollars et Mitsubishi Heavy Industries formerait des co-entreprises avec Alstom sur ses activités du nucléaire, de la distribution électrique et de l'hydroélectricité, pour 3,1 milliards de dollars[52].

Le , General Electric annonce une variation de son offre initiale, sur la même valeur, mais avec davantage d'échanges d'actifs par la création d'une co-entreprise sur les activités électriques renouvelables, sur les réseaux de distributions d'énergies, sur les activités de turbines à vapeur et sur les activités nucléaires. General Electric s'engage également à vendre son activité dans la signalisation ferroviaire à Alstom[53],[54].

Le , Siemens et Mitsubishi Heavy Industries modifient leur offre regroupant les co-entreprises proposées en une seule entre Alstom et Mitsubishi et augmentent la partie de l'offre en liquide de Siemens de 400 millions d'euros à 4,3 milliards d'euros.

Le même jour, le gouvernement français annonce soutenir dorénavant l'alliance entre Alstom et General Electric[55],[56],[57],[58],[59],[60] et vouloir prendre 20 % des actions d'Alstom (rachetés à Bouygues). Mais les tractations entre Bouygues et l'État semblent difficiles, les parties prenantes du dossier ne s'entendant pas sur le prix[61].

Le , le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron (successeur d'Arnaud Montebourg), autorise l’investissement de General Electric dans Alstom[62],[63].

Le FCPA et soupçons de pressions américainesModifier

Le , soit trois jours après que l'Assemblée générale d'Alstom a validé le rachat de la branche énergie par GE pour 12 milliards d'euros, Alstom signe une négociation de peine[64]avec le Département de la Justice (DoJ) des États-Unis pour avoir enfreint la Foreign Corrupt Practices Act (FCPA, la loi américaine qui criminalise l’acte de fournir des pots-de-vin à des agents publics étrangers[65]). Pour contextualiser, il convient de noter que ces mêmes activités sont des infractions dans tous les pays membres de l’OCDE[66], y compris en France où c'est un délit.

Cette signature est apposée un an après que quatre anciens collaborateurs d'Alstom avaient été arrêtés. Selon certains analystes, l’objectif caché de ces arrestations était de faire pression en faveur de la vente de la branche énergie à Général Electric[67],[68]. Notamment, le récit de l'un d'eux, Frédéric Pierucci, sur son arrestation, son séjour en prison et son abandon par son entreprise et sa hiérarchie, font l'objet d'une série radiophonique de France Inter[69].

Précédant ce moment, Alstom a dû faire face aux lois qui permettent aux États-Unis de poursuivre des entreprises non américaines à l’étranger, à condition qu’elles aient un lien avec les États-Unis[70], laissant à penser que les Américains affaiblissent certaines entreprises stratégiques pour mieux se positionner sur les marchés mondiaux.

Le lien qui permet cette extraterritorialité est extrêmement large, puisqu’il suffit que les entreprises effectuent une transaction en dollars ou qu’elles utilisent une technologie américaine pour que des poursuites puissent être engagées. Dans le cas spécifique d’Alstom, la juridiction américaine a pu être établie parce qu'Alstom SA était cotée en bourse à New York jusqu’en 2004 et que beaucoup de ses actes criminels ont été commis dans les bureaux d’Alstom Power à Windsor, Connecticut, États-Unis (donc, juridiction territoriale)[71].

Alstom accepte une amende de 772 millions de dollars dans le cadre du Foreign Corrupt Practices Act, après d’avoir plaidé coupable pour des faits de corruption en Indonésie, Égypte, Arabie saoudite, les Bahamas et Taiwan. Au total, Alstom avoue avoir payé 75 millions de dollars en pots-de-vin pour obtenir des projets qui valaient 4 milliards de dollars et qui ont produit un bénéfice pour l’entreprise d’approximativement 300 millions de dollars[65].

Cet accord impose à Alstom la présence d'un « moniteur », un avocat américain, qui surveille la mise en place des procédures de « compliance » conformes aux exigences du Foreign Corrupt Practices Act. Alstom ayant déjà été condamné en 2012 par la Banque mondiale, plaidant coupable et ayant déjà un moniteur à ce titre, le DoJ délègue sa mission de compliance au moniteur de la Banque mondiale[72].

Réaction européenneModifier

Le , la Commission européenne a annoncé l'ouverture d'une enquête sur le rachat de la branche « énergie » d'Alstom par General Electric, car « des problèmes de concurrence pourraient se poser sur le marché des turbines à gaz de haute puissance ». La nouvelle entité disposerait en effet de 50 % des parts de marché en Europe et dans le monde (à l'exception de la Chine) sur ce segment d’activité[73]La revente de la branche Énergie d'Alstom à GE apporte à vingt-et-un dirigeants d’Alstom un bonus additionnel de 30 millions d'euros dont 4 millions d'euros pour Patrick Kron[74], sous réserve de la conclusion effective de la vente, qui ne pourra intervenir qu'après l'accord de la Commission européenne qui est annoncé pour le , et finalement donné plus tôt que prévu le .

Depuis 2014, l’entretien et le renouvellement des turboalternateurs des 58 centrales nucléaires français, la production des turbines Arabelle destinées aux réacteurs EPR, la fourniture des turbines de propulsion des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et du porte-avions Charles-de-Gaulle relèvent désormais des États-Unis[75].

En , GE annonce la suppression de 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, dans les activités énergie d'Alstom[76],[77].

En , General Electric, le groupe américain désormais chargé de l'entretien des turbines Alstom qui font tourner les centrales atomiques françaises, veut réduire sa responsabilité financière en cas d'incident, quitte à engager une épreuve de force avec EDF[78].

En , il est annoncé que la promesse de l'entreprise américaine General Electric de créer 1 000 emplois en France ne sera pas tenue[79],[80],[81].

Devenir de l’accordModifier

En 2018, la déprime du marché des grosses turbines pour centrales électriques, inquiètent les ex-Alstom. La division énergie d'Alstom a été rachetée en 2015 par General Electric et est aujourd’hui en difficulté. Le site de Belfort, berceau d’Alstom, pourrait être concerné[82].

En 2020, Frédéric Pierucci tente de réunir des investisseurs français pour racheter à l’américain General Electric le pôle nucléaire qui faisait partie d'Alstom[83]. Arnaud Montebourg défend la même approche : « Qu’est-ce que le gouvernement attend pour racheter avec la BPI, des fonds privés d’investissement », « C’est le moment de se retrousser les manches pour reconstruire un outil stratégique dans le secteur énergétique »[84].

Depuis le rachat de la branche Énergie d'Alstom, General Electric n’a pas fait de bonnes affaires. Son action a été divisée par trois, et elle a supprimé 3 000 emplois en France alors qu’elle avait promis d’en créer[85].

En recherche de liquidités, General Electric s'est engagé en 2020 dans la vente d’une bonne partie de ses actifs, dont potentiellement les activités nucléaires ex-Alstom[86],[87],[88]. Geast, détenue à 80 % par GE et à 20 % par Alstom, gère les ex-activités nucléaires d’Alstom, en particulier la production des turbines nucléaires Arabelle, fabriquées sur le site de Belfort et qui équipent les centrales nucléaires françaises, ainsi que le porte-avion Charles-de-Gaulle.

En 2021, EDF engage des discussions avec General Electric pour lui racheter ses activités dans le nucléaire qui sont regroupées dans la filiale GE Steam Power (elles correspondent à l'ancienne division énergie d’Alstom et sont principalement situées à Belfort)[89],[90],[91].

En janvier 2022, le français EDF et General Electric s'entendent sur une reprise d'une partie de GE Steam Power, les activités de GE Power dans le nucléaire. EDF va débourser environ 175 millions d’euros pour cette transaction, une fois prises en compte les liquidités et dettes de l’activité rachetée. Cette ancienne activité d'Alstom Power valorisée 1 milliard d’euros, spécialisée dans les turbines nucléaires, notamment Arabelle et les services de maintenance associés aux réacteurs déployés[92],[93].

Recentrage sur les transports, tentative de fusion avec SiemensModifier

 
Un tramway construit par Alstom, à Paris.

En 2016, le nouvel Alstom affirme ses ambitions, Le PDG veut, en cinq ans, poursuivre l’internationalisation du constructeur de tramway, métro et autres TGV. Le nouveau PDG entend aussi diversifier au maximum les revenus du groupe (5,9 milliards d’euros en 2015), en cessant de fonder l’essentiel de ses revenus sur le seul matériel, afin de participer à la consolidation attendue du secteur[94].

En , Alstom remporte un contrat de 2 milliards de dollars aux États-Unis. Le constructeur français fabriquera 28 trains à grande vitesse destinés à l'Acela Express, la ligne « Boston-New York-Philadelphie-Washington DC » exploitée par Amtrak. Les premiers essais devraient être réalisés en 2019, et les premières séries devraient sortir des usines en 2021[95].

Le , Alstom annonce la fermeture du site de Belfort pour 2018, faute de commandes suffisantes de matériel ferroviaires, et le reclassement de ces salariés dans d'autres sites, principalement celui de Reichshoffen[96]. Le lendemain, à la suite de ce communiqué, le ministre de l'Économie, Michel Sapin et son secrétaire d'État à l'Industrie, Christophe Sirugue demandent à Henri Poupart-Lafarge, de négocier la décision[97]. Le , François Hollande, lors d'une réunion avec le chef du gouvernement Manuel Valls, le ministre de l’économie Michel Sapin, le secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue et le secrétaire d’État aux Transports Alain Vidalies, affirme que l'État veut conserver les 400 emplois, ainsi que la production à l'usine de Belfort[98]. Le , Manuels Valls déclare que le site de Belfort est sauvé par notamment l'achat par l'État de 15 TGV destinés aux lignes Intercités Bordeaux-Marseille et Montpellier-Perpignan, en plus de 6 TGV pour la liaison Paris-Turin-Milan déjà évoqués par le gouvernement, et par l'achat de 20 locomotives à moteur Diesel ; Alstom s'est engagée pour sa part à investir dans le développement d'un nouveau modèle de locomotive diesel ou hybride[99]. En , Alstom acquiert Nomad Digital, la société britannique spécialisée dans les solutions de connectivité, notamment la connexion Wi-Fi, pour les opérateurs ferroviaires[100].

En 2016, le consortium Consortium Expolink décroche un contrat pour le métro de Dubaï (Dubaï Route 2020). Ce contrat implique la participation des entreprises Alstom, Acciona et Gülermak sur le projet[101]. Ces travaux, lancés en vue de l’Exposition universelle de 2020, devraient rapporter au groupe français quelque 1,3 milliard d’euros[102].

En 2017, Alstom livre 53 trains régionaux à l’Allemagne. Ces contrats, qui s’élèvent à 300 millions d’euros, font suite à un contrat-cadre conclu par la Deutsche Bahn et Alstom en 2012[103]. Alstom remporte un contrat pour construire une ligne de métro à Hanoï. Le groupe ferroviaire va équiper la ligne 3 de la capitale vietnamienne. Cette commande, d’un montant de 190 millions d’euros, fournira de l’activité à six sites en France[104].

En , Alstom annonce la vente de ses participations dans ses trois coentreprises avec General Electric, à ce dernier, pour 2,594 milliards d'euros. Ces coentreprises étaient présentes dans le domaine du réseau électrique, du nucléaire et des énergies renouvelables[105].

En , la SNCF commande à Alstom une centaine de « TGV du futur » sur une décennie, pour un total de 3 milliards d'euros[106].

 
Avant du train Alstom Coradia iLint roulant en Allemagne (en 2018) et qui pourrait être testé en France, ici présenté à l’InnoTrans 2016.

En , en Allemagne, le premier train de passagers commercial au monde fonctionnant à l'hydrogène, fabriqué par Alstom, entre en service en Basse-Saxe[107],[108].

En , la Commission européenne rejette la fusion entre Alstom et Siemens Mobility, estimant que cette fusion ne respecte pas les règles de concurrence au sein de l'Union Européenne[109]. Le projet de fusion avait été présenté par Alstom le , et prévoyait que la nouvelle entreprise prenne le nom de Siemens-Alstom[110]. Siemens serait devenu l’actionnaire principal avec 50 % des parts[111]. Le , l'accord de rapprochement a été signé entre Alstom et la division transport de Siemens. Dans le cadre du rapprochement, Siemens aurait apporté ses activités ferroviaires et de signalisation à Alstom, en échange de la moitié du capital du français, qui aurait pu dépasser 50,5 % du capital après quatre ans[112].

En 2019, Alstom fait partie du trio de constructeurs français avec Heuliez Bus et Bolloré qui emporte le méga-appel d’offres de bus électriques pour la RATP. Ils vont se partager un marché maximum de 800 bus à batterie et de 400 millions d’euros[113].

Numéro deux mondial du ferroviaireModifier

Acquisition de BombardierModifier

En , Alstom annonce l'acquisition des activités ferroviaires de Bombardier (Bombardier Transport) pour 6,2 milliards d'euros, à la suite des difficultés financières de ce dernier[114]. L'entreprise devient le second plus important groupe ferroviaire au monde[115],[116]. Le rachat de Bombardier Transport est approuvé par la Commission européenne en [117]. Le , Alstom lance une augmentation de capital de 2 milliards d'euros en vue de financer une partie de ce rachat, après que les actionnaires du groupe ont donné leur accord fin octobre. L'opération globale est censée être finalisée au premier trimestre 2021[118].

Alstom est prêt à céder une usine en France, son site de production Alstom DDF de Reichshoffen, dans le Bas-Rhin, afin d'être autorisé à racheter Bombardier Transport[119].

Le , la Commission européenne a donné son feu vert à ce rachat, pour une somme comprise entre 5,8 et 6,2 milliards d’euros. En août, Alstom cherche à revoir le prix de Bombardier[120],[121].

Le , le groupe français finalise le rachat et l'absorption de son concurrent canadien Bombardier Transport[9].

En , en contrepartie de l’acceptation par la Commission européenne de la fusion d’Alstom avec le canadien Bombardier, l’espagnol Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles (CAF) reprend l’usine Alstom de Reichshoffen. Le transfert de l’usine alsacienne, outil industriel réalisant plus de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires et employant 740 salariés, sera effectif à compter du second semestre 2022 (cette cession inclut aussi les plateformes de trains régionaux Coradia polyvalents et Talent 3)[122].

Le , le gouvernement du Québec et Alstom annoncent, lors d'une conférence de presse en présence du ministre québécois de l’Économie et de l’Innovation Pierre Fitzgibbon et du vice-président Amériques d'Alstom David Van der Wee, un prêt de 56 millions de dollars canadiens à l'usine Alstom (ex-Bombardier) de La Pocatière, dans la région du Bas-Saint-Laurent[123]. L'inquiétude grandissait autour de l'avenir des 365 salariés de l'usine québécoise après le rachat de Bombardier Transport par Alstom, vu comme la perte d'un « fleuron industriel » selon ICI Radio-Canada Télé[124],[125].

Le , Alstom annonce fermer son usine de Sorel-Tracy au Québec pour transférer ses activités au sein de ses autres usines québécoises de La Pocatière et de Saint-Bruno, issues de Bombardier[126].

CommandesModifier

MétrosModifier

France
En 2020, Île-de-France Mobilités commande à Alstom et Bombardier 71 rames de RER, avec une possibilité d'étendre la commande jusqu'à 255 rames pour un montant maximal de 3,7 milliards d’euros[127].
Le groupe français Alstom a remporté l’appel d’offre pour la construction de la troisième ligne de métro à Toulouse. Pour ce marché de 713 millions d’euros hors taxes, trois autres entreprises étaient candidates à l'appel d'offre face à Alstom : l’allemand Siemens, le groupe italo-japonais Ansaldo-Hitachi et l’espagnol CAF associé au français Thales[128].
Alstom et la RATP s’allient avec un opérateur singapourien pour être l'opérateur du Grand Paris Express pour les lignes 16 et 17, dans le cadre d'une ouverture à la concurrence[129].
Sénégal
En 2016, Alstom décroche un contrat de livraison de 15 trains Coradia Polyvalent à Dakar[130].
Dubaï
Le , le métro de Dubaï (Dubaï Route 2020) est mis en service commercial. Le réseau comprend une ligne de 15 kilomètres de long, dont 11,8 kilomètres en surface et 3,2 kilomètres en souterrain. Alstom avait pour mission de réaliser l'intégration du système de métro (comprenant 50 rames) et d'améliorer la ligne de métro existante en modernisant ses différents aspects comme l'alimentation électrique ou les systèmes de signalisation[131].
Égypte
Le , Alstom signe un contrat de 876 millions d’euros pour la modernisation de la ligne 1 du métro du Caire[132],[133].
Roumanie
En , Alstom signe un contrat de maintenance avec la compagnie Metrorex, qui gère les métros de Bucarest, pour la maintenance de 82 trains sur une durée de 15 ans. Le montant du contrat s'élève à 500 millions d'euros[134].

Trains classiques ou à hydrogèneModifier

Le , la SNCF commande à Alstom douze trains à hydrogène pour le compte de quatre régions françaises pour un montant d’environ 190 millions d'euros, ces TER devraient circuler à partir de 2023[135].

En , après 18 mois de service commercial en Allemagne et 100 000 km parcourus[136], Alstom effectue les premiers essais en France de son nouveau train 100 % hydrogène, iLint (54 mètres de longueur, 120 passagers, 140 km/h, zéro émission). Le groupe industriel vise à terme le remplacement des trains à diesel, soit 20 % du trafic ferroviaire français. Alstom a développé le train 100 % en consortium avec l'Allemand Linde, l'État allemand et le Land de Basse-Saxe. Un bi-mode caténaire-hydrogène, le Coradia polyvalent bi-mode, fait aussi son entrée sur le marché[137],[138]. Avant la France, la Suède a mis en service ses premiers trains iLint fin [136]. Ces lancements font suite au rachat d'Helion Hydrogen Power à Areva Énergies Renouvelables en pour se renforcer sur le secteur des piles à combustible à forte puissance[139].

En , Alstom signe un contrat de 300 millions d'euros pour vendre 25 trains à Melbourne, qui seront fabriqués dans l'État de Victoria[140], puis en , Alstom s'associe à Plastic Omnium pour le développement de trains à hydrogène, et annonce vouloir en commercialiser en France et en Italie dès 2022[141].

En 2022, l'entreprise signe un contrat avec la SNCB pour fournir 50 locomotives électriques Traxx. Les 24 premières Traxx doivent être livrées en 2026 pour un montant de 120 millions d’euros[142].

MétiersModifier

 
Detail d'une éolienne Ecotècnia (Alstom Wind) Eco80

Avant 2016Modifier

Le groupe Alstom comptait deux métiers, le transport et l'énergie, en quatre secteurs :

Son chiffre d'affaires, 19,5 milliards d'euros en 2011-2012[143], est réalisé à près de 90 % hors de France. Le groupe emploie plus de 92 600 personnes dans le monde[144].

Certains produits sont connus de tous : TGV, Queen Mary 2 (activité marine dorénavant vendue), etc.

Le groupe était numéro 1 mondial en 2013 dans[145],[146],[147] :

Après 2016Modifier

 
Une rame TER Régiolis de la région Alsace en service depuis .

En 2016, le nouvel Alstom affirme ses ambitions, Le PDG veut, en cinq ans, poursuivre l’internationalisation du constructeur de tramway, métro et autres TGV[94]. Au , les activités d'Alstom sont les suivantes :

ProduitsModifier

Au , les produits Alstom sont les suivants :

Produits Alstom au 19 décembre 2021
Type Gamme Plateforme Usine de fabrication Image Description
Locomotives Prima Prima   Belfort   Un BB 27044 de la SNCF.
Trains à très grande vitesse (TGV) et trains pendulaires Avelia Avelia Horizon

(futur « TGV M »)

  Aytré et Belfort N/A N/A
Avelia Euroduplex

(« TGV 2N2 »)

  Aytré et Belfort   Un TGV 2N2, rame SNCF no 4713, à Luxembourg.
Avelia AGV (« ETR 575 »)   Aytré   Une rame AGV à l'InnoTrans en 2008.
Avelia Pendolino

(« ETR », ex-Fiat Ferroviaria)

  Savigliano   Un ETR 610 en livrée Frecciargento.
Avelia Liberty

(« Acela II »)

  Hornell et Rochester   Un Avelia Liberty entre Philadelphie et Washington DC.
Rames de banlieue et trains régionaux X'Trapolis X'Trapolis Duplex

(« MI 2N », et « MI 09 »)

  Petite-Forêt   Un MI 09 sur le viaduc ferroviaire de Nanterre.
X'Trapolis Tagus

(« Z 2N » et futur « Z 2N-NG »)

  Petite-Forêt et Crespin   Un Z 20900 (Z 2N) en livrée Île-de-France Mobilités.
X'Trapolis Cityduplex (« RER NG »)   Petite-Forêt et Crespin   Un RER NG en acheminement vers l'usine de Petite-Forêt.
Coradia TER 2N   Petite-Forêt et Crespin Un TER 2N de première génération en gare de Marseille St Charles
Coradia Duplex

(ou « TER 2N NG »)

  Petite-Forêt (pour la France et le Luxembourg)

  Salzgitter (pour la Suède)

  Un TER 2N NG entre Le Croisic et La Bohalle.
Coradia Polyvalent

(ou « Régiolis », sera cédé avec la plateforme Bombardier Talent 3 et l'usine de Reichshoffen à l'espagnol CAF[149])

  Reichshoffen[150]   Un Z 31500 en livrée TER Auvergne-Rhône-Alpes, en gare d'Évian-les-Bains.
Coradia Meridian   Savillan   Un Coradia Meridian de Trentino Trasporti.
Coradia Continental   Salzgitter (ex-Linke-Hofmann-Busch)[151]   Un Coradia Continental 440 d'Agilis en Allemagne.
Coradia iLint (train à hydrogène)   Salzgitter

  Tarbes

  Un Coradia iLint à InnoTrans 2016.
Coradia Liner

(ou « Régiolis » version Intercités)

  Reichshoffen, Ornans et Le Creusot[152]   Un Coradia Liner, à Nesmy (Vendée) en 2017.
Véhicules légers sur rail (métros) et tramways Metropolis Metropolis   Petite-Forêt (pour la France)

  Chorzów (pour la Pologne et la Hongrie)

  Santa Perpetua de Mogoda (pour l'Espagne)

  São Paulo (pour le Brésil, l'Argentine et le Chili)

  Une rame Alstom Metropolis (AM5-M2) du métro de Budapest.
Métros spécifiques MF 88   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans, Crespin
MP89 CA et CC   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans, Le Creusot Une rame MP89 CC de la ligne 4 à la Station Cité.
NS 93   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans, Le Creusot
Be 8/8 TL   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans, Le Creusot
MP 05 (Métro de Paris)   Petite-Forêt, Ornans, Le Creusot   Un MP 05 près de la station pont de Neuilly.
MP 14 (Métro de Paris)   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans, Le Creusot   Une rame MP 14 de la RATP, livrée Île-de-France Mobilités.
MF 19 (futur)   Petite-Forêt, Tarbes, Ornans et Crespin N/A N/A
MR3V et MR6V (futur)   Petite-Forêt N/A N/A
MRV (futur)   Petite-Forêt N/A N/A
Citadis Citadis   Aytré et Reichshoffen

  Santa Perpetua de Mogoda

  Un Citadis 302 n°19 sur batteries à Nice.
Citadis Dualis   Petite-Forêt   Un U 53600 en gare d'Épinay-Villetaneuse.
Regio Citadis   Reichshoffen   Un Regio Citadis à La Haye (Pays-Bas).

Au , les produits Alstom issus de Bombardier sont les suivants :

Produits Bombardier Transport au 19 décembre 2021
Type Gamme Plateforme Usine de fabrication Image Description
Locomotives Bombardier TRAXX   Cassel (ex-Adtranz)   BR 185 de Railion à la gare de triage de Koblenz-Lutzel.
Trains à très grande vitesse (TGV) TGV TMST (« Eurostar »)   Crespin (ex-ANF, Bombardier), Reichshoffen (ex-De Dietrich, Alstom),   Bruges (ex-BN, Bombardier), Charleroi (ex-ACEC, Alstom)   Une rame TMST, en gare de Calais - Fréthun.
Bombardier Zefiro Zefiro 380   Sifang   Un Zefiro 380 à InnoTrans 2010.
ETR 500 (« Frecciarossa », avec AnsaldoBreda et Fiat Ferroviaria)   Vado Ligure (ex-Tecnomasio)   Un Frecciarossa ETR 500 à Milan.
Zefiro V300  ETR 1000 » ou « Frecciarossa », uniquement commercialisé par Hitachi Rail Italy après rachat de Bombardier par Alstom[153])   Vado Ligure   Un Bombardier ETR 1000 à InnoTrans 2014.
Rames de banlieue et trains régionaux Autorail à grande capacité (AGC) Autorail à grande capacité (AGC)   Crespin (ex-ANF)   Un AGC Z 27500 SNCF en gare de Latour-de-Carol.
BGC (« B 82500 » ou « Bibi »)   Crespin   Un B 82500 Transilien à Provins.
Francilien (« Z 50000 ou « NAT »)   Crespin   Deux automotrices Z 50000 avec livrées SNCF Carmillon et Île-de-France Mobilités.
Bombardier Omneo Omneo (« Regio 2N »)   Crespin   Un Z 57000 Regio 2N en livrée Île-de-France Mobilités en gare de Montereau.
Omneo Premium   Crespin   Un Omneo Premium sur le réseau Nomad Train, à Ménerville.
Bombardier Talent Talent 2 (en)   Hennigsdorf   Un Talent 2 à Nuremberg en 2014.
Talent 3 (en) (sera cédé avec la plateforme Alstom Coradia Polyvalent et l'usine de Reichshoffen à l'espagnol CAF[149])   Hennigsdorf   Un Talent 3 de la ÖBB à InnoTrans 2018.

Principales implantationsModifier

Ses principaux sites et filiales dans le monde au [154],[155] :

EuropeModifier

 
Un des bâtiments du siège d'Alstom à Saint-Ouen-sur-Seine.

Amérique du NordModifier

AsieModifier

OcéanieModifier

Présidents-directeurs générauxModifier

Alsthom :

  • Albert Petsche : président de à
  • Ernest Mercier : président de à
  • Auguste Detœuf : administrateur délégué, puis vice-président de à
  • Pierre Le Bourhis : à
  • Georges Glasser : à
  • Roger Schulz : à
  • Pierre Loygue : à
  • Roger Schulz : à
  • Jean-Pierre Desgeorges : à

GEC Alsthom :

  • Jean-Pierre Desgeorges : chairman et CEO de à , puis chairman de à
  • Pierre Bilger : CEO de à , puis chairman et CEO de à

Alstom :

  • Pierre Bilger : président-directeur général de à , puis président du conseil d'administration de à
  • Patrick Kron : directeur général de à , puis président-directeur général de à
  • Henri Poupart-Lafarge : président-directeur général depuis le [156],[157]

ActionnariatModifier

Fin , Alstom et Bouygues annoncent la reprise par ce dernier de la part de l'État français, cette transaction ayant été finalisée le après autorisation de la Commission européenne. Ce qui porte à 25,1 % la part de Bouygues dans Alstom.

Le , Alstom réintègre le CAC 40, quitté en .

Le , Bouygues détenait 30,77 % du capital et des droits de vote.

Le , General Electric (GE) annonce vouloir racheter la branche Power Systems d'Alstom. Immédiatement, Siemens annonce également s'intéresser à Alstom. La société est alors suspendue de cotation et le gouvernement français se penche sur le dossier. Le Président de la République, François Hollande reçoit tour à tour Jeffrey Immelt, directeur général de General Electric, Joe Kaeser, PDG de Siemens, et Martin Bouygues, premier actionnaire d'Alstom avec 29,4 % des actions et des droits de vote[158]. L'offre de General Electric alimente un débat important dans les médias concernant la sauvegarde des emplois et les activités stratégiques du groupe[159],[160]. En , Alstom décide d'utiliser le produit de la vente de sa branche énergie à GE en rachetant une partie de ses propres actions dans le cadre d'une OPRA. Le montant de l'OPRA s'est élevé à 3,2 milliards d'euros. Les actions ainsi rachetées ont été annulées. À la suite de cette opération sur son capital, le premier actionnaire d'Alstom est toujours Bouygues avec 28,3 % du capital (contre 29,2 % au )[157].

Au [161] :

Nom %
Caisse de dépôt et placement du Québec 17,40 %
DWS Investment GmbH 2,26 %
The Vanguard Group 2,05 %
Oddo BHF Asset Management 1,94 %
BlackRock Fund Advisors 1,61 %
Baillie Gifford & Co 1,43 %
Alstom SA Employee Stock Ownership Plan 1,36 %
Caisse des Dépôts 1,29 %
Amundi Asset Management 1,21 %
Causeway Capital Management LLC 1,01 %

En , quatre ans après en être sorti, Alstom revient dans le CAC 40. Ses carnets de commandes sont pleins, son rapprochement avec Bombardier, bien avancé[162].

Résultats financiersModifier

L'année comptable d'Alstom court du au de l'année suivante.

millions d'euros 2001-2 2002-3 2003-4 2004-5[163] 2005-6 2006–7 2007–8 2008–9 2009–10 2010–11 2011–12 2012-13 2013-14
chiffre d'affaires 24 549 23 452 21 351 16 688 12 920 13 413 14 208 16 908 19 650 20 923 19 934 20 269 20 269
résultat net 241 -116 -1 417 -1 838 -628 178 547[164] 852 1 217 462 732 802 556

Controverses juridiques et condamnationsModifier

« En dépit d'une impressionnante série de décisions de justice défavorables rendues à l'étranger, la société n'a jamais été inquiétée sur le sol français »[165], avance Le Canard Enchaîné. L'hebdomadaire évoque ainsi le fait qu'Alstom ait été privé de marchés publics au Mexique en 2004, que deux de ses filiales aient été sanctionnées en 2008 pour avoir corrompu des fonctionnaires en Italie, que la justice suisse ait condamné, en 2011, une de ses filiales à une amende de 2,5 millions de francs suisses[166], plus 29 millions de pénalités correspondant aux bénéfices réalisés grâce à « des paiements inappropriés versés à des agents publics en Lettonie, en Malaisie et en Tunisie ». « De vieilles histoires », a répondu Alstom au Canard, qui souligne cela dit que, d'après l'OCDE, des enquêtes concernant Alstom sont en cours en Grande-Bretagne, en Slovénie, en Pologne, au Brésil et en Norvège.

Tramway de JérusalemModifier

Alstom, avec Veolia, est mis en cause dans l'affaire du tramway de Jérusalem[167]. Le , la plainte de l'AFPS est rejetée par le tribunal de grande instance de Nanterre[168], rejet confirmé en appel en 2013[169].

AmianteModifier

Le , Alstom est condamnée en justice pour une affaire d'amianteLys-lez-Lannoy) qui eut pour conséquence au moins 10 morts et 80 malades[170].

Le site de Belfort est classé « site amiante » par arrêté au journal officiel le . Toutes les entreprises présentes sur le site ne sont pas classées à cette date. Les années prises en compte sont antérieures à 1986, année à partir de laquelle il n'aurait plus été fait usage d'amiante[171].

Entente illégaleModifier

Le , la Commission européenne, représentée par la commissaire à la concurrence Neelie Kroes, a condamné Alstom et neuf autres entreprises opérant dans le secteur des appareillages de commutation pour entente illégale qui viole les règles des traités européens. Alstom a été condamnée à verser une amende de 65 millions d'euros au budget européen[172].

CorruptionModifier

Alstom est soupçonné d'avoir versé 7 millions d'euros de pot-de-vin à Slim Chiboub gendre de l'ancien président de Tunisie Ben Ali, qui serait intervenu auprès de la STEG pour faire la sourde oreille sur des défauts techniques lors de l’exécution des travaux de la 3e tranche de la centrale électrique de Radès, effectués par Alstom pour un montant de 30 millions d'euros[173]. À ce sujet, l’entreprise a été placée sous surveillance dans trois pays (Tunisie, mais aussi Malaisie et Lettonie[174]) pour quatre ans par le Fonds souverain norvégien pour risque grave de corruption d’agents publics. À la suite d'une longue enquête de la justice suisse dans une quinzaine de pays, le Ministère public de la Confédération a conclu en [175] qu’il n’y avait pas de système de corruption organisé. Des cas de versements sans prestation en contrepartie ont été identifiés dans trois contrats signés entre 2000 et 2006, dans deux d’entre eux des salariés d'Alstom se seraient enrichis personnellement[176].

Les filiales Alstom Hydro et Alstom Network (Suisse) ont également été condamnées à verser 9 millions de dollars de compensation et ont été interdites d'appels d'offre par la Banque mondiale, pour avoir versé des pots-de-vin afin d'obtenir un marché en Zambie en 2002. Sur ce sujet, la direction de la communication d'Alstom soutient que ces pratiques n'ont plus cours actuellement et affirme que son système éthique est « parmi les plus solides de la place »[177].

En , Alstom plaide coupable pour faits de corruption auprès de la justice américaine et est condamné à payer une amende de 772 millions de dollars. Plusieurs filiales ont été accusées d'avoir versé des pots-de-vin à des responsables politiques afin de sécuriser des contrats, notamment en Indonésie[178],[179].

Cinq cadres d’Alstom poursuivis au Brésil pour attribution irrégulière de marchés. La justice brésilienne accuse des cadres du groupe français d’avoir organisé une fraude aux appels d’offres pour les travaux de construction du train et du métro de Sao Paulo en 2009[180].

En , la filiale britannique d'Alstom a été condamnée par le Serious Fraud Office à une amende de 15 millions de livres pour des faits de corruption entre 2003 et 2006. Elle était accusée d'avoir payé 2,4 millions d'euros à l'entreprise Construction et Gestion Nevco pour s'assurer de l'obtention d'un contrat de 79,9 millions d'euros avec Transtu, la société des transports de Tunis. Il est apparu que Nevco était en réalité une société façade contrôlée par Belhassen Trabelsi, le beau-frère du président d'alors, Ben Ali, et qu'elle n'avait servi qu'au versement de pots-de-vin[181],[182].

Le , l’ONG Anticor porte plainte pour « corruption » et « détournement de fonds publics » dans Affaire Alstom[183].

InfluencesModifier

Auprès de l'Assemblée nationaleModifier

Le groupe Alstom est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Il déclare à ce titre qu'en 2016, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 10 000 et 20 000 euros[184]. Pour l'année 2017, Alstom est inscrit auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, mais n'a cependant pas déclaré, comme il était légalement tenu de le faire avant le , l'ensemble de ses activités et les montants engagés[185].

Auprès des institutions de l'Union européenneModifier

Alstom est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 2 collaborateurs à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 200 000 et 300 000 euros. Alstom indique avoir perçu, sur la même période, 2 millions d'euros de subventions de la part de l'Union européenne[186].

Auprès des institutions américainesModifier

Alstom déclare pour l'année 2017 avoir dépensé 530 000 dollars en lobbying auprès des institutions américaines[187].

Notes et référencesModifier

  1. Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements, (base de données) 
  2. Global LEI index, (base de données web), consulté le  
  3. Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements, (base de données) 
  4. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom ALSTOM (consulté le )
  5. Archives du monde du travail - ALSTHOM - « Alsthom (Als-Thom) né en 1928 de la fusion de la Société alsacienne de constructions mécaniques et de la compagnie franco-américaine Thomson-Houston. De fusions en absorptions, l'entreprise devient un grand groupe et change plusieurs fois de nom : Alsthom, Alsthom Atlantique en 1976 (fusion avec les Chantiers de l'Atlantique), Gec-Alsthom en 1989 (fusion avec GEC Power Systems) et enfin Alstom en 1998. »
  6. Alstom - Historique
  7. Feu vert de la Commission Européenne et du Department of Justice américain à l’accord entre Alstom et General Electric, alstom.com,
  8. « Alstom gagne la signalisation d'une ligne régionale chinoise », Usine nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. a et b « Le rachat de Bombardier Transport par Alstom en chiffres », Les Échos, (consulté le )
  10. Bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), section : Centre de documentation d'histoire et techniques environnementales (CDHTE), voir le Journal universel d'électricité, 1881, p. 395, rubrique « Correspondances » où il est retranscrit une lettre émanant de M. Elihu Thomson adressée M. Bürgin concernant un différend sur l'invention d'un petit moteur à courant continu à organes sphérique disposés sur le rotor.
  11. Bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), op. cit., périodique : L'Industrie électrique, no 78, , où il est fait mention de trois brevets déposés par cette compagnie.
  12. Bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), op. cit., périodique : L'Industrie électrique de 1895 à 1920.
  13. Sur les plaques des moteurs postérieurs à cette date il était inscrit : « Compagnie française Thomson-Houston - Anciens établissements Postel-Vinay ». Il est à remarquer que la phrase : « pour l'exploitation des procédés » n'a jamais été inscrite sur les plaques, d'où l'abréviation CFTH. Mais le nom réel de l'entreprise était bien la Compagnie française pour l'exploitation des procédés Thomson-Houston.
  14. a et b Jacques Marseille, Albert Broder et Félix Torres, Alcatel-Alsthom – Histoire de la Compagnie Générale d’Électricité, Paris, éd. Larousse, , 479 p. (ISBN 978-2-03-523230-4), p. 281
  15. Jacques Marseille, Albert Broder et Félix Torres, Alcatel-Alsthom – Histoire de la Compagnie Générale d’Électricité, Paris, éd. Larousse, , 479 p. (ISBN 978-2-03-523230-4), p. 400
  16. « Dans les années 70 », sur stxeurope.com
  17. Cécile Katz, Jean-Pierre Elie, Dominique Hervier, Pierre Tourneboeuf, Seine-Saint-Denis – Territoire d'usines, Creaphis éditions, 2003, 216 p. (ISBN 2913610307 et 9782913610309) [lire en ligne], p. 68.
    Une fois le site fermé, l'usine du Bourget a été démolie en 1996 et les terrains reconvertis en zone d'habitation.
  18. a et b Yves Bouvier, Qui perd gagne : la stratégie industrielle de la Compagnie Générale d’Électricité dans le nucléaire, des années 1960 à la fin des années 1980, sur le site comite-histoire.minefi.gouv.fr, consulté le .
  19. Laurent Godot, « Alstom – Histoire d’une faillite vue au travers de sa branche « production d’énergie » », 2003, sur le site amd.belfort.free.fr, consulté le .
  20. Jacques Marseille, Albert Broder, Félix Torres, Alcatel-Alsthom – Histoire de la Compagnie Générale d’Électricité, éd. Larousse, Paris, 1992, 479 p. (ISBN 9782035232304), p. 404.
  21. a b et c Jacques Marseille, Albert Broder et Félix Torres, Alcatel-Alsthom – Histoire de la Compagnie Générale d’Électricité, Paris, éd. Larousse, , 479 p. (ISBN 978-2-03-523230-4), p. 447, 469, 470
  22. « Alsthom rachète la division ferroviaire de Jeumont-Schneider », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  23. a et b Françoise Nieto, Mw et Km-h : une histoire d'Alstom, Coop Breizh, , 303 p. (ISBN 978-2-84346-413-3), p. 186-187
  24. a et b « Alcatel et GEC vont tirer un dividende exceptionnel de GEC Alsthom », sur LesEchos.fr, (consulté le )
  25. Alstom revient de loin, sur Le Figaro
  26. Alstom, le cri de révolte du mouton noir des industriels français : "Résistez !", Loïk Le Floch-Prigent, atlantico.fr,
  27. L'achat en 2000 de 51 % des parts de Fiat Ferroviaria a été fait avec une option d'acquisition des 49 % restants dans un délai de deux ans, option exercée en 2002
  28. a b c et d « Alstom/General Electric: les confidences de Patrick Kron », Challenges, (consulté le )
  29. a et b « Patrick Kron « assume » le démantèlement d'Alstom et critique l’État », sur LeMonde.fr, (consulté le )
  30. Le rachat des Chantiers de l'Atlantique par le Norvégien Aker Yards finalisé - Le Nouvel Observateur / AP, (voir archive)
  31. (en) Alstom-TMH Joint-Venture - Site d'Alstom (voir archive)
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Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

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DocumentairesModifier

Émissions de radioModifier

Liens externesModifier