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Le Touquet-Paris-Plage

commune française du département du Pas-de-Calais
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Le Touquet-Paris-Plage
Le Touquet-Paris-Plage
L'hôtel de ville.
Blason de Le Touquet-Paris-Plage
Blason
Le Touquet-Paris-Plage
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Canton Étaples
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Lilyane Lussignol (LR)
2017-2020
Code postal 62520
Code commune 62826
Démographie
Gentilé Touquettois
Population
municipale
4 244 hab. (2016 en diminution de 6,48 % par rapport à 2011)
Densité 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 07″ nord, 1° 35′ 42″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 42 m
Superficie 15,31 km2
Localisation

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Le Touquet-Paris-Plage
Liens
Site web lestouquettois.fr

Le Touquet-Paris-Plage, appelée Paris-Plage jusqu'au milieu du XXe siècle puis Le Touquet depuis dans le langage courant, est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Située sur la Côte d'Opale, au sud de Boulogne-sur-Mer, au bord de la Manche et à l'embouchure de la Canche, cette station balnéaire de 4 244 habitants accueille jusqu'à 250 000 personnes l'été. Surnommée « Arcachon du Nord », « Jardin de la Manche », « Perle de la Côte d'Opale », « Paradis des sports » ou « Station des quatre saisons », elle bénéficie d'une très vaste forêt, d'un important patrimoine architectural de style anglo-normand et de vingt-et-un bâtiments protégés au titre des monuments historiques qui en font la station balnéaire française la plus titrée.

La station doit son nom de Paris-Plage en 1882 à Hippolyte de Villemessant, directeur-refondateur du quotidien Le Figaro, puis sa fondation et son développement à deux hommes : le Français Alphonse Daloz et le Britannique John Whitley. Elle est érigée en commune le .

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
La commune du Touquet-Paris-Plage est située sur la Côte d'Opale.

Le Touquet est le nom géographique de la pointe située à l'embouchure de la Canche, rive gauche, sur la côte du Pas-de-Calais, à 23 km au sud de Boulogne-sur-Mer.

Le Touquet-Paris-Plage est à 49 km d'Abbeville, à 87 km d'Arras, préfecture du département, et à 103 km de Lille, chef-lieu régional, à vol d'oiseau[1].

La commune est située sur la Côte d'Opale, qualificatif dû à la couleur donnée par les reflets irisés du soleil couchant sur la mer. C'est le Touquettois Édouard Lévêque, peintre, écrivain et botaniste, qui est à l'origine de cette appellation en 1911[2].

  Estuaire de la Canche  
Manche N Étaples
O    Touquet-Paris-Plage    E
S
Stella-Plage
(Cucq)
Cucq

Géologie, relief et hydrographieModifier

 
Dunes au nord du Touquet-Paris-Plage.
 
Dunes au sud du Touquet-Paris-Plage.
 
Le Touquet-Paris-Plage à l'ouest du bassin de la Canche.

Le territoire communal se compose d'un cordon dunaire, avec des reliefs très découpés montant à 36 mètres, et d'une zone arrière-littorale composée de dépressions (avec une présence de l'eau sous forme d'étang à 4 m d'altitude au niveau de Mayvillage), de petites plaines (« la plaine verte » au sud-est, « le paradis au lièvre » au sud, « la plaine Lolotte », « la plaine aux Pipes », « la plaine en de-Ci », « la plaine du nœud Vincent », « la plaine Bournonville » autour du golf, lui aussi relativement plat) et de petites dunes (« le gouffre » qui culmine à 42 m au sud-est ; « le croc des Aiglons » à 34 m et « le croc de Bellevue » à 36 m à l'est ; « le croc à Marié » à 26 m au sud-ouest ; « la dune au Loup » à 32 m et « la dune Sanguet », du nom de Joseph-Louis Sanguet, à 26 m au nord-est).

 
Estuaire de la Canche.

L'aéroport et l'hippodrome se trouvent sur une langue plate située autour de 4-5 mètres d'altitude, le long de l'embouchure de la Canche[3]. Cette embouchure présente un relief très léger ; le lit mineur du fleuve serpente dans son lit majeur, et se heurte au banc du Pilori juste au nord de la pointe du Touquet[4].

Le sol superficiel est composé de sable fin ou de terre végétale. De par leur situation littorale, les terrains ont connu des apports récents de l'Holocène. Dessous, la roche date du Crétacé supérieur ; ce socle est commun avec l'Angleterre, le pas de Calais étant récent à l'échelle des temps géologiques.

Le risque sismique est « très faible » sur l'ensemble du territoire communal (zone 1 sur 5 du zonage mis en place en )[5], la majorité des communes du Pas-de-Calais étant en risque « faible » (zone 2 sur 5).

ClimatModifier

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Le climat du Touquet-Paris-Plage est de type océanique. La station d'observation la plus utilisée pour la météorologie au Touquet-Paris-Plage est celle d'Abbeville[6].

Données météorologiques au Touquet-Paris-Plage entre 1981 et 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 2,4 4,3 5,9 9,6 12,4 14,5 14,3 12 9,5 5,6 3,2 8
Température moyenne (°C) 4,9 4,9 7,2 9,5 13,2 15,6 17,8 17,7 15,5 12,4 8,1 5,2 11
Température maximale moyenne (°C) 6,9 7,5 10,1 13,1 16,7 18,8 21,1 21,2 19 15,4 10,6 7,3 14
Ensoleillement (h) 64,1 72,3 135,4 209,6 189,3 225,8 213,3 167,9 164,6 109,6 61,4 64,6 1 677,9
Précipitations (mm) 62,3 61,9 65,4 38 80,1 46,3 68 88,7 75,1 107,4 111,7 96,4 901,3
Source : www.lameteo.org[7]

Le tableau suivant indique les records de température relevés au Touquet-Paris-Plage depuis 1950 (dont deux en 2011) :

Records de températures au Touquet-Paris-Plage
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−19,1
1985
−18,2
1956
−8,9
1965
−4,5
1968
−2,2
1981
−0,4
1975
4
1951
3,9
1976
1,8
1979
−3,8
2003
−8,6
1983
−11,6
1996
Record de chaleur (°C)
date du record
15,7
1998
18,5
1990
23
1968
25,5
2011
31,3
2005
34,5
1976
36,2
2006
36,4
2003
31
1959
27,1
2011
19,3
1984
16,1
2000
Source : www.lameteo.org[8] et Météociel[9]


Ville Ensoleillement
  (h/an)
Pluie
  (mm/an)
Neige
  (j/an)
Orage
  (j/an)
Brouillard
  (j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Le Touquet-Paris-Plage 1 678 901 7 15 28
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Voies de communication et transportsModifier

 
Voies de communication (routières et ferroviaire).

Voies routièresModifier

La commune se situe sur la route départementale D 939 vers Montreuil et Arras. Cette route croise, à Étaples (ville voisine du Touquet), la D 940 qui longe le littoral de Calais au nord à Berck au sud.

L'autoroute A16 (ouverte depuis 1991), sortie no 26, dessert également la commune d'Étaples (trajet de h 30 en venant du nord de Paris et h 20 depuis Dunkerque).

Transport ferroviaireModifier

Article détaillé : Gare d'Étaples - Le Touquet.

Le centre-ville est relié, par navette de bus, à la gare d'Étaples - Le Touquet, située sur l'axe Paris-Amiens-Boulogne et aussi sur l'axe Paris-Lille-Calais-Boulogne-sur-Mer-Étaples-Rang-du-Fliers, qui est desservie par les réseaux TGV, TERGV depuis décembre 2010[i 1], et TER.

Le trajet est de h 25 depuis Paris-Nord en TGV (via Calais-Fréthun et Lille-Europe, qui permettent des correspondances Eurostar respectivement vers Londres et Bruxelles)[10].

Transport aérienModifier

Article détaillé : Aéroport du Touquet-Côte-d'Opale.

L'aéroport du Touquet est construit en 1936. De 1948 à 1958, la compagnie Silver City assure un pont aérien entre les aéroports du Touquet et de Lydd en Angleterre[11]. Durant l'exploitation de cette ligne, 125 000 liaisons sont effectuées et 759 000 passagers sont transportés[12]. Cet aéroport est ainsi, en 1953, le troisième aéroport de France (en nombre de mouvements) derrière Orly-Le Bourget et Marseille[13]. L'aéroport a aussi été une ville étape lors de la création de la Flèche d'argent, c'était un service de la SNCF qui reliait Paris à l’Angleterre en combinant le train (de la gare de Paris-Nord à l'aéroport du Touquet) avec l'avion (vers l'aéroport de Londres-Gatwick, mais aussi vers ceux de Southampton et de Southend), avec la particularité que le terminus du train était directement sur le tarmac de l'aéroport, permettant une correspondance directe entre les deux moyens de transport. Ce service a été assuré de 1963 à 1980.

En 2012, il est utilisé principalement par des avions privés, pour les vols internationaux entre la France et le Royaume-Uni, et par des voyagistes vers des destinations de vacances.

Sentiers équestres et pistes cyclablesModifier

 
Photo de la piste cyclable et de l'allée piétonne aménagées en 2010 au nord du front de mer.

En quittant le centre hippique, les cavaliers empruntent les allées équestres, d'une longueur totale de 45 kilomètres[14], avant de courir au galop sur la plage le long du bord de mer.

Au début des années 2000, de nombreuses pistes cyclables ont été aménagées au Touquet, notamment le long du front de mer et en forêt. En 2010, dix kilomètres de pistes cyclables supplémentaires sont créés[15].

Le sentier de grande randonnée GR 120 ou GR littoral (partie du sentier européen E9 allant du Portugal à l'Estonie et la Russie) traverse la commune en longeant la côte. Il est agrémenté de belvédères. Il existe également un sentier de découverte[16].

Transports en communModifier

Depuis le printemps 2005, la commune a mis en place un service de navettes, La navette, durant les week-ends, les jours fériés et les vacances scolaires toutes zones confondues. Ces véhicules parcourent la station et permettent les déplacements sans utiliser la voiture. Des parkings ont été créés afin de faciliter le stationnement qui est toutefois payant pour 88 % des places (180 places gratuites en centre-ville[e 1], 1 350 places de parking payantes en front de mer, parking pour les autocars près de l'aéroport). Les 96 bornes statio-minutes dans les rues les plus commerçantes sont gratuites la première heure[e 2], le stationnement n'est payant dans le reste de la ville que les week-ends, jours fériés et durant les vacances scolaires[e 3].

La commune est desservie par la ligne d'autobus Boulogne - Berck du réseau Oscar (autocars départementaux du Pas-de-Calais) qui assure aussi les navettes de bus avec la gare[17].

Voies de la communeModifier

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

 
Exemple de plaque bleue dans le lotissement de Raymond Lens.
 
Exemple de plaque verte dans le lotissement de Joseph-Louis Sanguet.

La commune a été lotie en deux étapes.

À partir de 1882, le géomètre Raymond Lens effectue la répartition des lots entre le bord de mer et le boulevard Daloz. Les rues suivent un quadrillage serré, encadrant des maisons construites en hauteur sur des terrains parfois très petits. Côté mer du boulevard Daloz, les plaques de rues sont bleues.

Puis, à partir de 1902, le géomètre Joseph-Louis Sanguet effectue le même travail entre le boulevard Daloz et la forêt. Les terrains sont encore assez étroits près du premier lotissement, puis de plus en plus grands vers la forêt. Côté forêt du boulevard Daloz, les plaques de rues sont vertes, et les villas ne sont pas numérotées. Le règlement du « Touquet syndicate Ltd » interdisait les clôtures aux limites entre propriétés, et avec le domaine public. Cela donne encore aujourd'hui un charme tout à fait particulier aux villas en forêt. Avant 2015, les habitations en forêt n'étaient pas numérotées au sein des voies, elles n'étaient identifiées que par le nom, contrairement à la législation en vigueur[18]. Depuis 2015, la numérotation des villas est effective, c'est la numérotation métrique qui a été retenue, en tout, ce seront 1 850 plaques en lave émaillée sur borne en béton qui seront installées. En 2006, la commune compte 117 kilomètres de voirie[19]. Les voies de circulation et les trottoirs sont recouverts de revêtement noir ou rouge selon l'emplacement. Les premières plaques de rues ont été posées en 1904[e 4],[c 1].

Construction, en 1961, de la première résidence (premier immeuble) sur le boulevard du Docteur Jules Pouget, entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix, nommée « Dolce Vita » et comprenant 9 niveaux et 20 appartements, architecte Jacques Bouchardy et promoteur Philippe Faure[i 2].

En 1999, le Figaro Magazine écrit : « Le front de mer a malheureusement été abîmé par l'une de ces vagues d'immeubles en béton comme la France en a eu le secret dans les années 1960[14]. » Depuis la station s'est ressaisie en consacrant de très gros efforts au soin et à la qualité de son environnement naturel, notamment à la suite du rapport de la commission de classement du site naturel de la pointe du Touquet, qui concluait en 1999 : « L’aspect décevant des dernières réalisations en front de mer, tant dans leur conception que dans leur exécution, illustre ce qu’il convient d’éviter désormais[e 5]. ».

Depuis 1958, selon le projet de l'architecte anglais Trofimov, le « Touquet Syndicate Ltd » développe un nouveau plan général de lotissements, constitués de hameaux, desservis par des voies en impasse, en formes de raquettes[i 3].

En 1970, Le « Touquet Syndicate Limited » lotit, allée des Champs-Élysées, huit nouvelles parcelles[i 3].

En 2011, la municipalité distingue quatre quartiers : Canche-aéroport, Centre-ville, Forêt, Quentovic (il est aussi appelé quartier chinois (sic))[20].

LogementModifier

 
Le front de mer en 2011.

En 2013, on dénombre au Touquet-Paris-Plage 12 438 logements se répartissant en 20,5 % de résidences principales, 77,7 % de résidences secondaires et 1,8 % de logements vacants, répartis en 7 904 appartements et 4 147 maisons en 2008. En l'espace de dix ans, entre 1999 et 2008, le nombre d'appartements a augmenté de 12,4 % (7 904 au lieu de 7 031), alors que le nombre de maisons est resté quasiment stable (4 147 au lieu de 4 117)[21].

Les résidences principales sont relativement anciennes : 23,4 % ont été construites avant 1949, 37,8 % entre 1949 et 1974, 26,5 % entre 1975 et 1989 et 12,3 % entre 1990 et 2005[22]. Parmi ces résidences principales, 53 % sont occupées par leurs propriétaires, 40,7 % par des locataires (dont 11,4 % pour des logements HLM loués vides) et 6,3 % par des occupants à titre gratuit[23].

La commune disposait en 2011 de 1 200 chambres réparties notamment dans quatre hôtels quatre étoiles, six hôtels trois étoiles, onze hôtels deux étoiles, trois résidences de tourisme et une auberge de jeunesse[24].

Loger la population permanente a toujours été une des préoccupations principales des municipalités, le Touquet-Paris-Plage n'échappèrent pas à cette exigence, particulièrement pour la population ouvrière importante dans une station ravagée par la seconde guerre mondiale et dont la reconstruction exige beaucoup de main d'œuvre. les constructions réalisées s'échelonnent à partir de 1951 :

  • 1951, construction de 18 logements avenue de Picardie destinés aux cadres de la ville.
  • 1952, vente par la ville de 10 terrains situés avenue de Suffren. Sur ces terrains seront construits des maisons pour la population permanente dans le cadre du « Groupe des Castors ».
  • 1953, la ville cède le reste de terrains rue Ribot à la société d'H.L.M., elle réalise un programme de construction de maison pour la population permanente.
  • 1955, construction, dans le secteur de l'aéroport, de H.L.M. et d'I.L.N. (immeuble à loyer normal, loyer non soumis à des plafonds de ressources) avenue de Picardie et allée des Mouettes, afin d'y loger le personnel de l'aéroport.
  • 1956, la ville construit, pour la population permanente, rue de Boulogne, les résidences d'Artois et de Quentovic.
  • 1958, la ville construit, pour la population permanente âgée, avenue Jeanne d'Arc, la résidence Jeanne d'Arc.
  • 1968, la société d'H.L.M. construit la résidence Winterberg avenue du 18 juin.
  • 1971, la société d'H.L.M. construit la résidence « Rixensart » allée des Tourterelles.
  • 1972, la société d'H.L.M. construit les résidences « Margate » et « Maurice Chevalier », allée des Lauriers Blancs.
  • 1975, la société d'H.L.M. construit la résidence de la Canche, boulevard de la Canche.
  • 1976, la société d'H.L.M. construit la résidence Epsom, avenue du 18 juin.
  • 1985, la société d'H.L.M. construit la résidence Marcel Pagnol, allée des Lauriers Blancs.
  • 1994, la société d'H.L.M. construit la résidence « Ayrton Senna », 53 rue d'Étaples.
  • 1996, la société d'H.L.M. construit les résidences « Roi Baudoin », rue Saint-Amand, et « J.F. Kennedy », rue de Moscou.[i 4].

Projets d'aménagementModifier

Depuis très longtemps, un projet de création d'un port de plaisance est discuté. En 1986, le conseil municipal en a voté la création sur les terrains du camping de la Canche, ce port devant être opérationnel en 1990[e 6]. Mais la réalisation ne s'est jamais faite. En 2005, la municipalité a rouvert le dossier, l'a intégré dans le projet intercommunal « Port Nature Canche Étaples-Le Touquet » et l'a présenté à la ministre de l'Écologie et du Développement durable Nelly Olin le [25]. Le préfet a estimé en que « le port était extrêmement difficile au regard de la protection de l'environnement », mais l'ancien maire Léonce Deprez ne comprend pas que l'idée ne stimule pas tout le monde « car il nous faut travailler pour demain, préparer l'avenir », même s'il faut passer outre le site classé, le classement en espace remarquable, la réserve de chasse, Natura 2000 et la mise à l'étude du parc naturel marin[26] ; l'ancien maire estime que « les services maritimes avaient donné leur feu vert » et qu'on devait pouvoir obtenir « l'autorisation spéciale ministérielle »[27],[28].

Lors de ses vœux début 2009, le maire a notamment annoncé la création à la pointe nord du parc nature de la baie de Canche, la rénovation du palais de l'Europe avec la création d'une salle de congrès d'environ 1 500 places, la rénovation complète du front de mer[29]. Ces travaux ont été étudiés en 2009 et lancés en 2010-2011[30],[e 7],[e 8].

En 2010, le maire a proposé de faire de la commune « la station de l'élégance », à l'image de ce qu'elle fut dans les années 1930[15]. La commune bénéficie d'une grande superficie (plus de quatre fois celle de Deauville[31],[32]), d'un patrimoine architectural de style anglo-normand et de seize bâtiments inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques qui en font la station balnéaire française la plus titrée[e 9]. La municipalité va mettre en œuvre, à partir de 2012, un plan de rénovation de ce patrimoine architectural, en accompagnant financièrement les copropriétaires[33].

En 2011, le maire a présenté les grands axes retenus pour le développement de la commune (« un Touquet plus sûr, plus juste, plus élégant, plus dynamique »), les nouveaux aménagements et un programme de cent projets pour les cent ans de la commune[34].

ToponymieModifier

Albert Dauzat et Charles Rostaing rattachent le nom du Touquet, sans cependant citer de formes anciennes, aux toponymes comme la Touche (Tochia au XIIIe siècle), les Touches (Loire-Atlantique, Tuschiae au XIVe siècle), etc. radical suivi d'un suffixe diminutif -ittum > -et. La forme avec [k] dur est de type normanno-picard. Ils identifient un prélatin qui pourrait signifier « réserve de bois entre des défrichements, bosquet »[35].

En vieux français, « le touquet » signifie « le tournant »[d 1],[Note 1]. C'est en effet à un tournant que se trouve située la commune, à l'extrême pointe nord de la Picardie, et plus précisément des Bas-Champs[36], sur la rive gauche de l'estuaire de la Canche.

Le , Alphonse Daloz crée le premier lotissement et l'appelle « Paris-Plage », reprenant la proposition d'Hippolyte de Villemessant, directeur-refondateur du quotidien Le Figaro[d 2]. Le , la station balnéaire « Paris-Plage » est érigée en commune : « Le territoire de la commune de Cucq est divisé en deux communes qui porteront les noms de Cucq et du Touquet-Paris-Plage » (article 1er de la loi du [e 10]).

HistoireModifier

Article détaillé : Chronologie du Touquet-Paris-Plage.

PréhistoireModifier

Les traces les plus anciennes de la présence de l'homme remontent au Paléolithique. Un outillage de petites pointes et de lames, datées du Mésolithique, montre que les populations de cette époque vivaient de chasse, de pêche et de récolte de végétaux sauvages. De 9 000 ans BP jusqu'à 3 000 ans BP, une remontée des eaux connue sous le nom de transgressions flandriennes est provoquée par le réchauffement post-glaciaire. On trouve la trace d'importants échanges interrégionaux, y compris avec la Grande-Bretagne, que l'on date de l'âge du bronze (1500 av. J.-C.)[37].

Les premiers sièclesModifier

En ces temps reculés, l’endroit où se trouve aujourd’hui le Touquet-Paris-Plage n’existait pas, il est le résultat de « l’engraissement » des deux côtés de la baie de la Canche par un apport massif de sable. Certains ont pensé que le port de Quentovic, se situait à l’endroit actuel du Touquet-Paris-Plage, alors qu’aujourd’hui les travaux des historiens sur sa localisation, permettent de le situer probablement à l’emplacement du village de la Calotterie. L'existence du port carolingien de Quentovic est avérée dès le VIIe siècle. La remontée des eaux au IVe siècle, estimée à cinq mètres, aurait provoqué l'ennoiement des parties basses du port de Boulogne-sur-Mer et l'aurait rendu en partie inutilisable. Quentovic, à proximité de la grande voie qui conduit vers Lyon, aurait ainsi peu à peu remplacé Boulogne. Jusqu'au Xe siècle, le port de Quentovic fut le principal port d'échange avec l’Angleterre[38]. Le nom de Quentovic a été donné à une villa située le long du boulevard de la Mer (boulevard du Docteur Jules-Pouget aujourd’hui) construite en 1895, par l’architecte Louis Marie Cordonnier, et détruite au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, puis au quartier situé au nord-ouest du Touquet-Paris-Plage, compris entre l’avenue de Quentovic et le boulevard d’Artois, les dunes ont été arasées et le terrain nivelé vers 1923.

Avant le 25 avril 1837Modifier

1595, la pointe du Touquet apparaît pour la première fois sur les cartes de géographie du fameux géographe Gerardus Mercator[e 11]. Cette « carte des entrées de la rivière Canche et des environs de Montreuil » signale : « Cucq, Trépied, communes : Grosses Dunes ou Pourrier, pointe du Nez, banc du Touquet en mer »[d 1]. Le domaine n'est alors constitué que de lais de mer et représente la partie extrême des garennes de Trépied, partie formant le tournant du littoral et l'estuaire de la Canche[f 1].

Tout le domaine du Touquet, autrefois constitué uniquement par des dunes sauvages et arides, dépendait avant la Révolution française, de l'abbaye de Saint-Josse[d 1].

Afin de fixer les dunes, compte tenu de l'ensablement grandissant, les lettres patentes royales proposent la plantation intensive d'oyats[f 1].

En 1819, l'État décide de dresser un plan précis de l'ancien domaine des moines de l'abbaye de Saint-Josse confisqué lors de la révolution. Les 1 600 hectares des garennes de Trépied, hameau de Cucq, sont estimés en 1827 et vendus le à M. Doms, un belge qui ne pourra payer la somme due. La vente est donc annulée[d 3].

Du 25 avril 1837 au 28 mars 1912Modifier

 
Plaque en haut de l'escalier de l'hôtel de ville.
 
Panneau de signalisation directionnelle posé à l'angle de l'avenue de l'Aéroport et de l'avenue d’Étaples à Trépied-Cucq
 
La rue de Paris et le Tramway du Touquet, avant la Première Guerre mondiale.

Le [d 3], Alphonse Daloz, notaire parisien, achète[b 1] ces terrains pour 120 000 francs de l'époque et plante, de 1855 à 1882, sur plus de 800 hectares de garennes dunaires dans les bas-champs picards[Note 2], des pins maritimes, des peupliers et des aulnes[39]. La forêt du Touquet va stabiliser les dunes et donner à la commune une magnifique parure. Ces 800 hectares sont toujours couverts en 2011 par cette véritable forêt.

Le premier sémaphore est installé dès 1839 et le , Étaples est desservie par la ligne ferroviaire Paris - Amiens - Boulogne[d 4]. Les familles des premiers gardiens des deux phares s'installent en 1852 et donnent sa devise à la future commune : Fiat lux, fiat urbs.

Le , Alphonse Daloz crée le premier lotissement, dessiné par Raymond Lens, géomètre à Étaples, et l'appelle « Paris-Plage », reprenant la proposition d'Hippolyte de Villemessant[d 2]. Alphonse Daloz meurt en 1885, mais les constructions vont se développer. En 1894[d 5], le Britannique John Whitley annonce, avec grand fracas, son intention de créer une « plaisance » franco-britannique qu'il nomme « Mayville » en remplacement de Paris-Plage. Le plan qu'il propose a été dessiné par l'architecte Charles Garnier[a 1]. En 1902, John Whitley et Allen Stoneham (en), propriétaires de la société britannique « Le Touquet Syndicate Ltd » rachètent pour la somme de 8 705 000 F, aux descendants d'Alphonse Daloz, les terrains encore invendus, soit près de 1 100 hectares[e 4]. Puis, John Whitley crée le second lotissement (partie du Touquet aujourd'hui à l'est du Bd Daloz) dessiné par Joseph-Louis Sanguet [d 6]. La prospérité du Touquet devient indissociable de la présence britannique et l'évolution de la station se retrouve dans la diversité de son architecture.

Pour satisfaire les désirs des Britanniques, plusieurs hôtels très luxueux vont être construits en très peu de temps : Hôtel Atlantic, Hôtel des Anglais, Hôtel L'Hermitage, Hôtel du Golf, Hôtel Regina. De même, Le Touquet va s'équiper de deux casinos et d'un grand nombre d'installations sportives, John Whitley désire faire du Touquet un « paradis des sports ». Pierre de Coubertin inaugure le « champ des sports » le [e 4].

En 1906, Louis Blériot s'installe au Touquet-Paris-Plage et réalise ses premiers essais de vol au-dessus des dunes[e 12]. Ce sont les débuts de l'aviation et après les essais en vol plané de Louis Blériot, Gabriel Voisin (le ) et Henri Farman ), René Caudron fut le premier pilote à survoler la ville le [e 13],[e 4].

Compte tenu du nombre grandissant d'habitants, le jeudi , la station balnéaire « Paris-Plage » est érigée en commune : « Le territoire de la commune de Cucq est divisé en deux communes qui porteront les noms de Cucq et du Touquet-Paris-Plage » (article 1er de la loi du [e 10]).

Les Années follesModifier

 
Le Casino de la Forêt, devenu « Palais de l'Europe ».
 
Le Westminster, palace construit en 1924.

Le château d'Alphonse Daloz qui avait été transformé en hôtel au début des années 1890, en « Château des Sports » par Pierre de Coubertin en 1904, puis en casino en 1907[b 2], est détruit en 1912 et à son emplacement est construit le Casino de la Forêt[b 3]. Il ouvre sa première saison en août 1912. Durant les Années folles, il sera l'un des casinos les plus importants d'Europe : en 1927, il sera le premier casino de France par le produit de ses jeux (45 millions de francs)[e 14]. Ces revenus considérables vont permettre à la ville, qui en récupère 12 %, de se lancer dans des travaux très coûteux[g 1].

La Première Guerre mondiale surprend Le Touquet-Paris-Plage en pleine prospérité. 6 000 réfugiés belges venus d'Ypres et de nombreux blessés de guerre britanniques et français trouvent un refuge accueillant dans les nombreux hôtels réquisitionnés[e 14]. La municipalité d'Ypres y élit domicile pendant les hostilités. Le casino de la forêt est transformé en hôpital militaire.

C'est à la faveur de cette communion franco-britannique que la station poursuit son développement après la guerre. Les constructions reprennent, à la fois de nombreuses villas et des palaces comme « Le Westminster » en 1924, l'un des fleurons de l'hôtellerie touquettoise[e 14]. Paris-Plage devient alors le rendez-vous de tout ce que la planète compte de personnalités[40].

Les constructions prennent une ampleur sans précédent. L'apogée en sera, le , l'inauguration du Royal Picardy[e 14]. Cet hôtel, symbole des « Années folles », est surnommé par les Britanniques « the most beautiful hotel in the world » avec ses 500 chambres de très grand luxe. Les cent premières chambres sont occupées dès l'ouverture ! Cet eldorado balnéaire ne survivra pas à la crise de 1929. La station connaît toutefois encore quelques heures de gloire, avec notamment les séjours de Maurice Ravel.

Cette période d'entre deux guerres a vu les boutiques de luxe jouer un rôle important au Touquet-Paris-Plage. La rue Saint-Jean, à ses débuts, était la rue des commerces de luxe. Elle joint, en ligne droite, la mer à la forêt, se prolonge jusqu'à la place de l'Hermitage. Les succursales des maisons de couture parisiennes présentaient les collections en début de saison, qui ne durait que de juillet à fin septembre.

Ces couturiers, joailliers, chausseurs, chausseurs, décorateurs qui contribuèrent à la renommée de la France, par leurs succursales au Touquet-Paris-Plage, faisaient le plus grand bonheur des habitués des grands hôtels et des casinos, ainsi que des résidents des nombreuses villas. Prenons le plaisir de les énumérer : En partant du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui), rue Saint-Jean :

  • au 18, Jean Labrune, chausseur sur mesure de Monte-Carlo.
  • au 31, Au Bucheron, mobilier de Paris, rue de Rivoli.
  • au 32, Mallah, joaillier à Paris, 88 rue Faubourg Saint-Honoré.
  • au 37, Ménard, Raoul et Curly, soins de beauté, perruques et postiches, Avenue de l'Opéra à Paris.
  • au 46, G. Reynaud, joaillier expert de Monte-Carlo.
  • au 59, la Lloyds Bank.
  • au 66, Yvonne, fourrures, haute-couture, à Cannes, Le Majestic.
  • au 72, La Barclays Bank.
  • au 84, Hermes du faubourg Saint-Honoré à Paris.

au coin du boulevard Daloz, Le Monnier, mode, Chapeaux de Paris, Place Vendôme.

Traversons le boulevard Daloz, avenue Saint-Jean :

  • Caillot Sœurs, robes, manteaux, avenue de Matignon à Paris, et à Londres.
  • Farchy Amar et compagnie, joaillier de la rue Daunou à Paris.

Entrons dans la forêt, avenue du Verger :

  • au 7, Maurice Ariel, sacs de haut luxe, 14 rue du Mont Thabor à Paris.
  • au 8 Redfern, tailleur pour dames, au 8 rue Royale.
  • Van Cleef & Arpels, joaillier à Paris et à Cannes.
  • Kostio de War, haute couture de l'avenue Montaigne à Paris.
  • Le Crédit du Nord.
  • etc...[i 5].

La Seconde Guerre mondialeModifier

De 1940 à 1944, plus de 40 000 soldats allemands[40] occupent la ville, hôtels et villas sont pillés. En 1943, ils démolissent le prestigieux hôtel Atlantic au profit de l'organisation Todt afin d'en récupérer les matériaux qui sont envoyés en Allemagne par train[a 2]. Sur chaque wagon, était inscrit « dons des français à leurs amis allemands »[e 15]. Le mur de l'Atlantique est construit en 1943[e 16] et la première bombe alliée tombe le . En , les bombardements alliés sont très importants et font d'immenses dégâts et de nombreux morts, dont le maire Jules Pentier[a 3].

Le jeune Secrétaire Général de Mairie de 37 ans, Fernand Holuigue, réussit, à partir de 1942, à éviter aux jeunes du Touquet-Paris-Plage, de 18 ans et plus, de partir au S.T.O.. La procédure, à mettre en place et qui est demandée par la Préfecture, consiste à convoquer les jeunes, de leur faire remplir des fiches et des questionnaires, après passage d'une visite médicale. Les dossiers complets doivent être transmis à la préfecture d'Arras, où le Préfet délivre un récépissé sous forme de carte remise à chacun des jeunes, et sur présentation de laquelle leur seront remis les tickets de ravitaillement. Toute cette procédure devant déboucher sur une convocation afin de partir en Allemagne travailler dans le cadre du S.T.O.. Sauf que les documents n'arriveront jamais à la préfecture. Après plusieurs rappels, Fernand Holuigue reçoit la liste d'un inspecteur de la préfecture et , pour une deuxième fois, la procédure est relancée... mais, de nouveau, les dossiers n'arrivent pas à la préfecture... Cette fois, en 1943, c'est Paris qui dépêche un inspecteur au Touquet-Paris-Plage, les échanges sont vifs et menaçants des deux côtés, mais nous sommes en 1943, l'espoir a changé de camp, la guerre sera bientôt finie, et « L'on se retrouvera » dit-il à son interlocuteur lors du départ de celui-ci. Enfin, un commissaire de police est dépêché en mairie du Touquet-Paris-Plage, afin d'assister à la distribution des tickets de ravitaillement, et de nouveau, des échanges vifs et menaçants des deux côtés. Finalement, aucun jeune ne partit travailler en Allemagne. Fernand Holuigue, évitera de justesse, après dénonciation, l'arrestation et la déportation[41].

La commune est libérée le par l'armée canadienne[e 16]. On recense 106 745 mines[f 2] (38 620 en ville, 54 125 dans les dunes, le champ de course et l'aérodrome, 13 800 sous les maisons et 200 dans la piscine), ce qui fit du Touquet la commune la plus minée de France[d 7].

Le renouveauModifier

Les destructions sont très importantes, l'activité reprend très lentement. Les reconstructions commencent, par exemple, le , Bernard Chochoy, secrétaire d'État à la reconstruction et au logement, inaugure les motels de la « résidence du Golf » réalisés sur les plans de l'architecte Maurice Gridaine, et construits à l'emplacement de l'hôtel du golf détruit par les bombardements[i 6]. En mars 1969, la ville loue pour vingt ans, la partie du casino de la forêt, hors salles de jeux, afin de réaliser la création d'un palais des congrès et permettre l'adhésion à « France Congrès » et, à partir de 1970, le , le Touquet-Paris-Plage est admis comme treizième ville congrès de France avec effet au , suite à cette admission, du 11 au l'assemblée nationale de la Table Ronde célèbre, avec 700 participants, au Touquet-Paris-Plage son XXe anniversaire[i 7]. [42], le tourisme se développe à nouveau avec la construction du lycée hôtelier en 1972 à la place de l'hôtel Royal Picardy, la création en 1974 par Louison Bobet du centre de thalassothérapie, la première édition en 1975 de l'Enduro du Touquet créé par Thierry Sabine, la transformation en 1976 du Normandy en Casino des 4 saisons[e 17]. Les animations tout au long de l'année font du Touquet la « Station des 4 saisons ».

Le [43], Le Touquet-Paris-Plage fait la une des médias à l'occasion du sommet franco-britannique qui réunit Jacques Chirac et Tony Blair. Puis en juillet 2003, le déclassement de la petite piste de l'aéroport permet le lancement du projet de l'espace « Nouveau siècle ». C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre dans l'histoire du Touquet[44]. En 2009, la politique événementielle de la ville est recentrée autour du sport, de la culture, de la famille et de la gastronomie ; de nouvelles manifestations sont organisées[15].

Pour fêter le centième anniversaire de la station le , la municipalité a cherché à en faire « la station de l'élégance », à l'image de ce qu'elle fut dans les années 1930, et a défini cent projets pour les cent ans de la commune.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve depuis sa création en 1912 (par détachement de la commune de Cucq) dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie de 1912 à 1928 du canton de Montreuil, année où elle intègre le canton d'Étaples. En 1991, elle réintègre le canton de Montreuil[45]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est à nouveau rattachée au canton d'Étaples , qui est alors modifié, passant de 19 à 15 communes.

Le Touquet-Paris-Plage relève du tribunal d'instance de Montreuil, du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[46].

IntercommunalitéModifier

Le Touquet-Paris-Plage faisait partie de la communauté de communes mer et terres d'Opale, créée fin 1999.

Dans le cadre des prescriptions de la Loi NOTRe, qui impose que les intercommunalités regroupent, sauf exceptions, au moins 15 000 habitants, celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois dont est désormais membre la ville.

Tendances politiquesModifier

Au sein d'une région qui vote majoritairement à gauche, Le Touquet-Paris-Plage est une commune dont les électeurs votent traditionnellement à droite.

À l’élection présidentielle française de 2012[47], le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 60,47 % soit 2 533 voix, suivi de François Hollande avec 12,37 % soit 518 voix, puis de Marine Le Pen avec 11,89 % soit 498 voix, et enfin de François Bayrou avec 8,31 % soit 348 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 78,02 % soit 3 273 voix pour Nicolas Sarkozy contre 21,98 % soit 922 voix pour François Hollande, résultat très différent de la moyenne nationale qui est, au second tour, de 51,64 % pour François Hollande et 48,36 % pour Nicolas Sarkozy[48]. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été élevé. On compte au premier tour, 5 293 inscrits sur les listes électorales touquettoises, 79,84 % soit 4 226 voix ont participé aux votes, le taux d’abstention fut de 20,16 % soit 1 067 voix, 0,88 % soit 37 voix ont effectué un vote blanc ou nul et enfin 99,12 % soit 4 189 voix se sont exprimées.

À l'élection régionale de 2010 en Nord-Pas-de-Calais[49], le premier tour a vu arriver en tête la liste conduite par Valérie Létard (LMAJ) avec 53,67 % soit 1 322 voix, suivie de la liste conduite par Marine Le Pen (LFN) avec 15,06 % soit 371 voix, puis la liste conduite par Daniel Percheron (LSOC) avec 11,53 % soit 284 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 10 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 62,75 % soit 1 664 voix pour la liste de Valérie Létard contre 20,78 % soit 551 voix pour la liste Daniel Percheron et 16,48 % soit 437 voix pour la liste Marine Le Pen, résultat très différents de la moyenne régionale[50], qui est, au second tour de 51,90 % pour la liste de Daniel Percheron contre 25,91 % pour la liste Valérie Létard et 22,20 % pour la liste Marine Le Pen.

À l'élection municipale de 2008[51], le premier tour, où se présentaient trois listes de droite, a vu arriver en tête la liste conduite par Daniel Fasquelle avec 66,70 % soit 2 562 voix, suivie de la liste conduite par Patrick Doussot avec 18,43 % soit 708 voix, puis la liste conduite par Thierry Grégoire avec 14,87 % soit 571 voix. Une liste ayant obtenu plus de 50 % dès le premier tour, il n'y a pas eu de second tour.

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 82,63 % Jacques Chirac RPR 17,37 % Jean-Marie Le Pen FN 77,22 % [52]
2007 80,32 % Nicolas Sarkozy UMP 19,68 % Ségolène Royal PS 83,06 % [53]
2012 21,98 % François Hollande PS 78,02 % Nicolas Sarkozy UMP 82,27 % [54]
2017 81,08 % Emmanuel Macron EM 18,92 % Marine Le Pen FN 79,42 % [55]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 81,78 % Léonce Deprez UMP 18,22 % Daniele Lhomme PS 63,43 % [56]
2007 84,77 % Daniel Fasquelle UMP 15,23 % Vincent Lena PS 64,48 % [57]
Après 2010, Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 77,82 % Daniel Fasquelle UMP 22,18 % Vincent Lena PS 64,02 % [58]
2017 50,42 % Daniel Fasquelle LR 49,56 % Thibaut Guilluy LREM 67,74 % [59]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 % % % [60]
2009 56,63 % Dominique Riquet UMP 16,42 % Thierry Grégoire DVD 46,89 % [61]
2014 42,79 % Jérôme Lavrilleux UMP 18,29 % Marine Le Pen FN 52,10 % [62]
2019 % % % [63]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 19,89 % Daniel Percheron PS 66,13 % Jean-Paul Delevoye UMP 59,71 % [64]
2010 20,78 % Daniel Percheron PS 62,75 % Valérie Létard MAJ 50,26 % [65]
2015 % % % [66]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 % % % [67]
2004 % % indisponible %
2008 % % % [68]
2011 % % indisponible %
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e)s Battu(e)s Participation
Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 76,89 % Philippe Fait et Geneviève Margueritte Union de la droite 23,11 % Elise Fillette et Francis Leroy FN 50,16 % [69]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001 % % % [70]
2008 % % % [71]
2014 55,91 % Daniel Fasquelle UMP 27,43 % Juliette Bernard DVD 69,87 % [72]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 49,52 % (51,04 %) 50,48 % (48,96 %) 67,45 % [73]
2000 64,06 % (73,21 %) 35,94 % (26,79 %) 30,92 % [74]
2005 67,50 % (45,33 %) 32,50 % (54,67 %) 69,52 % [75]


Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 5 000 et 10 000, le conseil municipal est composé de 29 membres[76].

Le , le maire du Touquet-Paris-Plage a confirmé qu'il n'envisageait pas la création d'une police municipale, la commune fondant de grands espoirs sur les caméras de surveillance pour enrayer d'éventuels actes de délinquance[77].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1944 septembre 1944 Armand Durand[Note 3]   Président des « Jardins ouvriers »
septembre 1944 juillet 1963[Note 4] Jules Pouget RGR Médecin
Sénateur du Pas-de-Calais (1948 → 1952)
septembre 1963 mai 1969 Pierre Ferrier SE Médecin
Décédé en fonction
juillet 1969 juin 1995 Léonce Deprez[78] UDF-PSD Directeur de sociétés
Député de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (1986 → 2007)
juin 1995 mars 2001 Philippe Cotrel DVD Président de sociétés
mars 2001 mars 2008 Léonce Deprez[78] UDF puis UMP Directeur de sociétés
Député de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (1986 → 2007)
9 mars 2008 juillet 2017[79] Daniel Fasquelle[80],[81],[82] UMPLR Doyen honoraire de la faculté de droit de l'ULCO
Député de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (2007 → )
Président de la CC Mer et Terres d'Opale (2008 → 2016)[83]
Démissionnaire à la suite de sa réélection comme député
juillet 2017[84],[85] En cours
(au 10 décembre 2018)
Lilyane Lussignol[86] LR Chargée de mission

Politique environnementaleModifier

Le Touquet-Paris-Plage bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées depuis 1992[e 18] par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[87]. Cette instance a par ailleurs décerné le grand prix national à la commune (palmarès 2006)[88] et le prix national de l'arbre en 2007[89].

La ville a également été sélectionnée, en 1992, pour représenter la France au concours européen de 1993 des villes et villages fleuries. Tous les services de la ville, soit cent vingt personnes, avaient à cœur de réussir ce challenge. Le jury européen du concours, reçu par Léonce Deprez, fit sa visite en juillet... quel serait le verdict ?. À Dublin, les résultats sont proclamés et la ville se voit attribuer le premier prix avec médaille d'or, en présence de nos représentants touquettois, Mme Favre-Gilly, M. Guy Blais et M. Guy Grujon[i 8].

Les espaces verts touquettois sont constitués de[90] 26 hectares de parcs, squares et jardins, 15 hectares d'espaces gazonnés le long des rues, dix hectares de jardins de bâtiments publics communaux, 58 hectares de terrains de sport, deux hectares de jardins du souvenir et 3 000 arbres d'alignement. Depuis la fin des années 2000, ces espaces verts sont développés, notamment en améliorant la végétalisation du front de mer : remplacement des zones minérales par des zones végétales[15].

« 5 arbres pour l'an 3000 », plantations du . Ce projet de l'an 2000 conçu par Aline Lecœur, paysagiste, propose de rendre hommage aux arbres, patrimoine fédérateur de la ville. De façon symbolique, cinq arbres qui pourront vivre 1 000 ans ont été plantés. Ces arbres originaires des cinq continents incarnent l'entente entre les peuples, pour l'Afrique, le cèdre de l'Atlas (cèdres atlantica), pour l'Amérique, le pin des montagnes rocheuses (minus aristata), pour l'Asie, le Ginkgo biloba, pour l'Europe, l'if (Taxus Baccata) et enfin pour l'Océanie, le hêtre austral (nothofagus antartica). La plantation a été réalisée par les enfants et adolescents des cinq écoles du Touquet-Paris-Plage.[i 9].

Depuis le 22 février 2017, la Municipalité dispose d’une autorisation préfectorale lui permettant de maîtriser les populations de goélands dans le centre-ville du Touquet. Depuis deux ans, une société privée, accompagnée par les services de la Ville, a procédé à plusieurs interventions sur la nidification de ces oiseaux. Une fois les nids repérés et signalés par les habitants, la société Civic Drone stérilisait les œufs à l’aide d’un drone pulvérisant une huile végétale (naturelle et inoffensive pour les goélands adultes). Aujourd’hui, pour réduire les nuisances sonores et stopper la prolifération des goélands, la Ville s’est équipée d’un drone de reconnaissance. L’engin, pesant 4 kg, est piloté par Rémi Cousin, agent de la collectivité. Ce dernier a suivi une formation spéciale et dispose désormais des autorisations nécessaires à l’utilisation de ce matériel de pointe.

La stérilisation Étape par Étape :

  • Repérer les nids et établir une cartographie détaillée. À partir du recensement des nids, réalisé grâce aux signalements des administrés (61 sites recensés), une cartographie précise a pu ainsi être établie. Le drone municipal a donc pour mission de survoler le centre-ville, périmètre après périmètre afin de repérer si les nids sont encore existants ou en cours de construction (déjà une trentaine de nids et dépots de matériaux utilisés pour la construction de nids, ont été recensés à ce jour). Si tel est le cas, les services de la ville préviendront ensuite les Syndics et/ou les propriétaires pour leur demander de bien vouloir veiller à enlever les nids.
  • L’étape de la stérilisation des oeufs. À partir du recensement fait par le drone municipal, la société privée Civic Drone procède à la stérilisation des œufs entre mai et juin. Pour assurer une stérilisation efficace, plusieurs passages seront réalisés.
  • La vérification. À l’issue de cette seconde phase, le survol des lieux par le drone municipal permet de contrôler l’efficacité de cette campagne de stérilisation[e 19].

La station d'épuration se situe à l'est de la commune, au bord de la Canche, près du pont vers Étaples.

L'intercommunalité est responsable de la collecte des déchets ménagers et du tri sélectif. En 2012, un nouvel appel d'offres pour cinq ans doit permettre d'optimiser celle-ci : diminution du nombre de passages pour les encombrants, test de ramassage des cartons à cheval, diminution des nuisances[91].

Si les centrales nucléaires françaises les plus proches, productrices de la grande majorité de l'électricité fournie à la commune, sont celles de Gravelines et Penly (chacune à 67 km au nord et au sud), la centrale la plus proche est en fait celle de Dungeness, en Angleterre, à 62 km.

JumelagesModifier

 
Panneau à l'entrée de la commune.

Au , la commune du Touquet-Paris-Plage est jumelée avec[92] :

À noter, que la commune a noué des liens étroits d'aide et de coopération avec la ville de Niono au Mali via une association, créée en 1985 dans le sillage du rallye Paris-Dakar de 1985 où FR3 et RTL, associés des organisateurs du rallye lancent l'opération humanitaire Sahel 84, cette association s'appelle Pari du cœur-Anitou (Niono-Le Touquet-Paris-Plage). Des échanges entre les deux villes se font régulièrement. En 1990, trois membres du bureau avec le chef du village à leur tête viennent au Touquet-Paris-Plage. En 1997, venue de Dominique Traoré, un enseignant, membre fondateur du comité et toujours actif en 2012, il repart avec un sachet de sable, des coquillages, une bouteille d'eau de mer, une photo de lui, debout dans les vagues, pour montrer aux enfants et à ses élèves ce qu'est la mer. En 1988, un chef nomade avait tiré la leçon du début de cette aventure et avait dit [i 10]:

« Nous demeurons reconnaissants à votre organisation ANITOU qui nous a ouvert de nouveaux horizons de réhabilitation et d'insertion dans le circuit de la production en dépassant progressivement le stade de la main tendue »

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués au Touquet-Paris-Plage depuis 1912, date à laquelle la commune a été créée à partir de Cucq.

En 2009, Le Touquet-Paris-Plage comptait 4 785 habitants, soit une diminution importante de 10 % par rapport à 1999. La commune occupait en 2009 le 2 106e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 763e en 1999. Le maximum de la population a été atteint en 1990 avec 5 596 habitants.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du , dite loi de démocratie de proximité[93], afin de permettre, à partir de 2009 et après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[94]. Pour Le Touquet-Paris-Plage, le premier recensement exhaustif a été fait en 2005, le second en 2010 et le prochain sera réalisé en 2015[95]. Les chiffres de la population légale municipale 2009 publiée par l’INSEE en 2012 sont présentés pour information.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1921. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[96]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[97].

En 2016, la commune comptait 4 244 habitants[Note 5], en diminution de 6,48 % par rapport à 2011 (Pas-de-Calais : +0,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 5953 2443 8803 5603 2963 6254 0644 4035 370
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016 - -
5 2045 5965 2995 5364 4954 2854 244--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[98].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

En été, la commune accueille jusqu'à 250 000 personnes[99].

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (40,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (55,3 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 44,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 10,4 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 13,9 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 34,1 %) ;
  • 55,3 % de femmes (0 à 14 ans = 7,3 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 12,5 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 45,1 %).
Pyramide des âges au Touquet-Paris-Plage en 2007 en pourcentage[100]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ans ou +
2,2 
14,8 
75 à 89 ans
19,5 
18,5 
60 à 74 ans
23,4 
22,4 
45 à 59 ans
21,0 
13,9 
30 à 44 ans
12,5 
19,2 
15 à 29 ans
14,0 
10,4 
0 à 14 ans
7,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[101]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

EnseignementModifier

 
Le bâtiment du lycée hôtelier.

La commune du Touquet-Paris-Plage est située dans l'académie de Lille.

La ville administre deux écoles communales : l'école maternelle Petit-Poucet Blanche-Neige et l'école élémentaire Groupe scolaire des Quatre-Saisons[102] qui, à la rentrée de septembre 2011, comptaient 452 élèves [e 20]. Les Touquettois disposent par ailleurs d'un établissement privé catholique sous contrat, l'école primaire Jeanne d'Arc.

Le département gère le collège Maxence-Van-Der-Meersch[103]. Placé dans l'enceinte du lycée hôtelier jusqu'en 2008, il est installé depuis dans l'espace Nouveau siècle près de l'aéroport, inauguré le , et a fait l'objet d'innovations technologiques depuis mi-2011 : notamment, toutes les salles d'enseignement sont équipées de vidéoprojecteurs et d'ordinateurs.

La région Hauts-de-France gère le lycée hôtelier, avec 185 élèves (en 1975)[104]. Ce lycée, construit en 1972, par l'architecte Pierre-André Dufetel, à l'emplacement de l'ancien grand hôtel de luxe Royal Picardy[105] et qu'accompagne la « cité éducative » associée, a été totalement rénové et étendu en 2006-2007[106],[107]. Au service exclusif de l'hôtellerie-restauration, les formations vont du CAP au BTS, en passant par le baccalauréat et couvrent les domaines des arts culinaires, du service, de la table, du bar, de la sommellerie, de la traitance, de l'accueil, de la réception et de l'hébergement[108], sa devise étant Ministrando Gloriamur (Servir est notre honneur)[f 3].

HistoireModifier

Dès 1888, il y a une école primaire à Paris-Plage. Dirigée par M. Delacroix, elle compte une dizaine d'élèves. Les parents versent une petite contribution. En 1892, en application de la loi Jules Ferry sur l'école obligatoire, le Conseil municipal décide la création d'une école mixte au hameau de Paris-Plage. Les héritiers Daloz font alors donation à la commune de Cucq, d'un terrain de 840 m2, rue de Londres et le projet est confié l'architecte M. Gobert. En attendant, la commune loue le chalet Mathilde, à l'angle des rues de Londres et de la Paix. Construction, en 1897, de l’école mixte rue de Londres, elle a 37 élèves. L’institutrice est Melle Decleer, la première année, 2 élèves ont obtenu le certificat d’études, Jeanne Rivet, fille du gardien de phare Paul Rivet et Émélie Duboc. En 1905, il y a 95 élèves, une pétition réclame l'éclatement de l'école mixte en école de filles et de garçons. La commune de Cucq décide d'acheter un terrain, à l'angle des rues de Bruxelles et de Moscou, pour la construction de l'école des garçons. Le projet est confié à l'architecte Fernand Buisset. Elle deviendra plus tard, l'école Saint-Exupéry. En 1939, l'école des filles comporte huit classes, celle des garçons neuf classes.

En février 1910, cent-dix enfants ont de deux à cinq ans. La commune de Cucq décide la création d'une école maternelle à Paris-Plage. Le terrain à côté de l'école des garçons est acheté au Touquet Syndicate Ltd. Le projet prévoit deux classes, une salle de repos, deux logements et un grand préau couvert. Elle est inaugurée le en même temps que la cantine contiguë qui peut recevoir les enfants des trois écoles (prix du repas : 0,19 f). Elle est agrandie en 1978 pour accueillir six classes et, est divisée en deux écoles Blanche-Neige et Le Petit Poucet.

Après la Seconde Guerre mondiale, l'activité reprend doucement, à partir de 1945, avec le retour de la population dont une partie était réfugiée dans la Nièvre. 1952, la distribution des prix marque le retour à la normale. En 1956, s'ouvre un cours complémentaire mixte.

Parallèlement, pour répondre aux attentes de quelques familles, une école libre de filles est ouverte en 1915, par les demoiselles Chidéric, à la villa Avé Maria, toujours existante, située face à l'hôtel des Postes. En 1922, l'abbé Deligny, au nom de la paroisse, achète le terrain au 36 rue de la Paix et y fait construire une école comportant deux grandes classes. L'école Jeanne d'Arc est née, inaugurée et bénie le . Elle est confiée à mademoiselle Verdier.

Quelques garçons fréquentent la petite école libre de M. Bobe, à l'angle des rues de Londres et de la Paix. L'abbé Deligny, curé de la paroisse, ouvre, rue de Moscou, le , l'école Saint-Michel, mieux équipée et plus spacieuse, mais toujours à classe unique. Faute d'enseignant après guerre, elle ne rouvre qu'en 1955.

L'école Jeanne d'Arc, avec ses quatre classes, est confiée, en 1956, aux religieuses de la Sainte-Union. Les locaux, vite trop petits, suscitent, dès 1957, un transfert dans la villa Wood Side avenue du Maréchal Foch. Les petits restent dans la garderie Sainte-Anne. En 1959, on ajoute quatre nouvelles classes. Fin juin 1976, les sœurs quittent le Touquet-Paris-Plage. L'école devient mixte sous la direction de M. Sueur, directeur de l'école Saint-Michel, qui amène ses élèves. L'école Saint-Michel a laissé place à un immeuble.

Il faut attendre les années 1970 pour voir « la Cité Educative du Touquet-Paris-Plage » offrir des propositions stables au secondaire. La ville fait l'achat des ruines du Royal Picardy...[i 11].

Lieux de mémoireModifier

Le , afin d'y construire un cimetière, la toute nouvelle municipalité achète un terrain de 10 000 m2, sis à l'angle sud-est du chemin des Hénons, aujourd'hui avenue du Dix-huit juin et du boulevard de la Canche, pour un prix de 5 000 F.

Au début, le cimetière est peu utilisé, les familles restent proches de leurs racines et se font inhumer dans leurs villes ou villages d'origines.

L'une des premières tombes du cimetière tout neuf, est celle de la jeune anglaise de vingt et un ans, « Barbie », dont la sépulture avec son ange de marbre, accueille encore les visiteurs aujourd'hui.

Le est inauguré le monument aux morts, sur les plans des architectes Fernand Buisset et Arsène Bical, réalisé par Émile Peynot, sculpteur, officier de la Légion d'Honneur, demeurant à Paris. L'exécution en bronze de la statue a été réalisée par Monsieur Duranton, fondeur à Paris. C'est à cet endroit que les enfants des écoles se retrouvent pour énumérer les noms des soixante « morts pour la France »[i 12]. La réalisation de ce monument à couté 60 375 F dont 12 500 F pour la sculpture, subvention communale 5 000 F, produits d'une souscription et d'une fête 15 375 F, subvention de la société des casinos 20 000 F, don d'un anonyme 20 000 F[109].

Dans les années 1970, le cimetière devenant trop petit, une extension est réalisée sur la partie qu'occupaient les serres.

Dans les années 1990, l'incinération se développant, au cimetière, un columbarium est construit, avec, un peu plus louin, un jardin du souvenir[i 12].

Dans le cimetière se trouve 142 tombes du Commonwealth. Ces tombes proviennent des morts de l'hôpital de la duchesse de Westminster (N°1 B.R.C.S.) qui était établi au Touquet d'octobre 1914 à juillet 1918[109].

À noter que, pendant la Seconde Guerre mondiale, les allemands avaient leur propre cimetière, situé presque au coin opposé du cimetière municipal, sur le boulevard de la Canche. En août 1948, les 238 corps qui s'y trouvent sont exhumés afin de les rassembler dans un autre cimetière[j 1].

Une stèle au douaniers morts pour la France est située à l'aéroport du Touquet-Paris-Plage (près de la porte d'embarquement)[109].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Outre les nombreux événements sportifs qui jalonnent l'année, la commune est le lieu de manifestations culturelles et de festivités tout au long de l'année, ce qui lui a valu le qualificatif de station des quatre saisons.

En 1963, création, à l'initiative de Mme Houtmann, du « Comité des fêtes du Touquet » dont les statuts sont déposés à la sous-préfecture de Montreuil, Le président est Pierre Quételart et le secrétaire Philippe Bataille[i 13].

Le FIGRAModifier

Fin mars, chaque année, au Palais des congrès, se déroule le FIGRA (Festival International du Grand Reportage d'Actualité et Documentaire de Société)[110]. Ce festival a été lancé au Touquet-Paris-Plage en 1995 par Georges Marque-Bouaret, il s'est ensuite déroulé à Lille, pour faire son retour en 2002 au Touquet-Paris-Plage[i 14].

Les festivités musicalesModifier

  • Après les manifestations de rues lors de la fête de la musique en juin, « la nuit touquettoise » créée en 2008 est une soirée en pleine rue Saint-Jean qui accueille, fin août, des DJ jusqu'au petit matin. En 2016, « la nuit touquettoise », sous l'impulsion de France Leduc, l'organisatrice, devient « Le Touquet Music Beach festival » (T.B.M.), en 2018, ce festival se déroule le 24, 25 et 26 août[e 21].
  • Le festival international de musique est organisé en août depuis 1976. Depuis 2009 s'y est joint le festival « Piano folies, le piano partout dans la ville ».

Le salon des antiquairesModifier

À la Toussaint, depuis 1970, le Salon des antiquaires et de la haute joaillerie précède le Salon du Livre, organisé mi-novembre, qui en 2011 a rassemblé plus de 16 000 visiteurs[e 22].

Le salon du livreModifier

En 1979, a lieu le premier Salon du livre au Palais de l'Europe, à l'initiative des libraires régionaux, puis au lycée hôtelier, il cohabite avec le Salon des antiquaires jusqu'en 1990, année où il a, de nouveau, lieu au Palais de l'Europe.Les écrivains de renom sont nombreux à répondre à l'appel, se prêtant de bonne grâce aux séances de dédicaces. Le Salon du livre se déroule désormais autour du et il a déménagé vers les tennis couverts. Des remises de prix littéraires ont lieu, comme Le prix des trouvères avec le cercle des poètes locaux présidé par un invité national qui change chaque année, et comme le prix de la ville du Touquet. La Société académique du Touquet-Paris-Plage a son stand, chaque année, et propose à la vente ses dernières parutions[i 15].

À noter qu'en 1932, du 15 au s'est déroulé le congrès des écrivains de France[i 16].

Le bal du lycée hôtelierModifier

Le bal des Lycéens, le 1er samedi du mois de décembre est une grande soirée de gala organisée par les élèves du lycée hôtelier.

Le rassemblement de véhicules de collectionModifier

Tous les troisièmes dimanches du mois, d'avril à novembre, un rassemblement de véhicules de collection et de prestige est organisé, le plus souvent sur les pelouses du Palais de l'Europe[111].

Au Touquet-Paris-Plage, s'est déroulé par le passé, de nombreux concours d'élégance automobile, le premier a lieu le sur la digue, 40 voitures, presque toutes françaises, y sont présentées. La Seconde Guerre mondiale met en sommeil ce concours, celui-ci reprend en 1952 et s'arrête en 1980. Il sera remplacé, quelques années plus tard, par des concours de véhicules de collection[i 17].

La fête des fleursModifier

À partir de 1908 et jusqu'en 1991 puis reprise en 2012, sous la présidence de Laurent Roussel auquel succéde Grégoire Campion, et interrompue depuis 2017, la « fête des fleurs » est le moment fort de la fin de la période estivale[f 4].

La première grande cavalcade se déroule à Paris-Plage le , fanfare de la ville en tête, suivie de quelques phaétons décorés de bouquets, précédait la foule. La fanfare d'Étaples clôturait la cavalcade. Le défilé part du château Daloz, puis la rue Saint-Jean et enfin la digue où le cortège se disloque. Cette manifestation est le prélude à la première « fête des fleurs » qui se déroule le , d'abord ce furent les propriétaires d'hippomobiles qui, en collant des fleurs jusqu'aux moyeux des roues, l'animent, ensuite la société des grands établissements, les hôtels et les banques y participent et ce jusqu'en 1913.

Ce n'est qu'en 1925, que la « fête des fleurs » fait son retour. Suivant le thème décidé par le comité des fêtes, des carcasses en contre-plaqué sont réalisées par les services de la ville, sur lesquelles sont collées des milliers de fleurs : marguerites, dahlias, glaïeuls, gerberas ...le tout calé sur voitures à plateau, recouvertes également de fleurs. Les chars sont rassemblés en 1925 devant l'hôtel de l'Hermitage puis, quelques années après, au centre sportif où, avant que le défilé en ville commence, évoluent les élèves du cours de danse de Madame Roussel, ancienne danseuse étoile de l'opéra d'Alger et ancienne miss France, les élèves des clubs de gymnastique se livrent également à des démonstrations sportives. Après le défilé festif, les chars arrivent sur la digue et restent exposés pendant 48 h. Le soir un magnifique feu d'artifice est tiré des dunes de la digue Ridoux et clôture ainsi la manifestation.

La « fête des fleurs » ne reprend, après guerre, qu'en 1951, elle se déroule en générale le dernier dimanche du mois d'août, clôturant ainsi la saison estivale. Les dessins des chars, suivant le thème défini, sont souvent dessinés par Eugène Holuigue et colorés par Robert Guiot, tous deux employés à la mairie du Touquet-Paris-Plage. Les clubs de plage participent désormais à cette manifestation. Le rassemblement se tient toujours au centre sportif, avenue J.L. Sanguet, on y voit les évolutions des divers cours de danse et de gymnastique. Le défilé va jusqu'à la digue, mais revient au jardin d'Ypres où les chars restent exposés quelques jours, illuminés le soir. 1991 est la dernière année de la « fête des fleurs »...[i 18].

MédiasModifier

Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour le Montreuillois[112].

Les Échos du Touquet est un journal hebdomadaire, dont la rédaction est située rue de Metz, au Touquet-Paris-Plage. Ce journal qui était imprimé dans les imprimeries de Léonce Deprez[113], fait aujourd'hui partie du groupe La Voix du Nord[114]. En 2010 et 2011, ce journal était diffusé à environ 4 000 exemplaires[115].

La commune est couverte par les programmes d'Opal'TV et France 3 Nord-Pas-de-Calais.

Musique municipaleModifier

 
L'harmonie municipale en 2017.

L'harmonie municipale anime régulièrement les manifestations et réalise de nombreuses animations dans la ville : défilés, concerts de rue, réceptions d'officiels, cérémonies civiles, militaires et religieuses, banquets et concerts.

Dans les années 2010, l'harmonie municipale est devenue une association et s'appelle désormais l'« Harmonie Jazz Band » dont est issu le « Jazz Band ».

L'histoire de la musique municipale a commencé le . M. Longeaud, président de la société lyrique et récréative de Paris-Plage « Le Myosotis », dont le nom a été donné le , qui a été fondée le sous le nom de l'« Amicale Paris-Plageoise », demande à M. Recoussine, le Maire, d'accepter les instruments de musique qui lui appartenaient. La fanfare de Paris-Plage est constitué en octobre 1908, sous les auspices du Myosotis dont elle n'est, par suite, qu'une filiale, elle est composé d'un chef, d'un sous-chef et de 22 musiciens[116], c'est là, le premier éveil au projet d'une création de musique municipale. Sur avis favorable de la commission, faite de MM. Ducloy, Potez, Perret-Maisonneuve, le conseil municipal, en séance du délibère :

« Une musique municipale sera créée au Touquet-Paris-Plage à compter du . Monsieur le Maire est chargé de nommer un chef de musique, capable et actif, pour une durée de trois ans. »

Malheureusement cela reste sans suite, puis la guerre éclate.

Ce n'est qu'en 1925, que le projet est repris par M. Caron, ancien directeur de l'école des garçons et adjoint au Maire, sous le nom de « Harmonie Municipale » (délibération du avec effet au ).

Le , l'harmonie municipale se voit remettre un uniforme.

On découvre qu'en 1931, existe déjà, au sein de l'harmonie, une formation animée par J.Hagneré et Alfred Foucard, non-voyant, organiste de l'église, qui s'appelle la « Caddy Harmonie Jazz ».

En 1974, la municipalité décide d'affecter une salle exclusive pour les répétitions et les réunions.

Les présidents sont :

  • Louis Devillers (1926-1933)
  • J. Water (1934-1939)
  • Fernand Delattre (1945-1950)
  • Jules Senis ( 1950-1989)
  • Jean Hagneré (1989-1993)
  • Guy Caron
  • Guy Gosselin (2000-2009)

bureau actuel :

  • Jérome Hagneré (petit-fils de Jean Hagneré) président, Philippe Lemaître vice-président, Patrick Dumont directeur et Guillaume Lemaire directeur-adjoint.

Les chefs de musique sont :

  • Eugène Hénon (1926-1927)
  • Maurice Vandenhelsken (1927-1930)
  • Gabriel Duseigne (1930-1936) avec M. Dams et Scavini comme sous-chefs
  • Léon Dams (1936-1964)
  • Claude Lefebvre (1964-1981) avec J.M. Lemaire chef-adjoint nommé en 1974[i 19].
  • Jean-Marc Lemaire (1982-2011)

Chef de musique actuel :

  • Patrick Dumont

SantéModifier

Les Touquettois bénéficient des services du centre hospitalier de l'arrondissement de Montreuil (CHAM), situé à Rang-du-Fliers. Cet établissement né en 1980 s'est agrandi depuis, particulièrement en septembre 2009[117]. Cet établissement s'est étendu sans cesse et offre aujourd'hui plus de 900 lits et places[118].

Il reste une clinique privée au Touquet Les Drags anciennement Belmesnil, construite par l'architecte Fernand Buisset, établissement de convalescence et de repos situé avenue du Golf entre l'avenue Vincent et l'avenue du Général de Gaulle, elle est dirigée, en 2012, par Dominique Fouchet, fils du chirurgien, le docteur Pierre Fouchet, qui créa cette clinique, avec son épouse Christiane Motte, en 1954. Elle dispose de quatre-vingt-cinq places[i 20],[119].

Un établissement de thalassothérapie, associé à une grande chaîne d'hôtels, est situé sur le front de mer afin de pratiquer l'hydrothérapie en utilisant l'eau de mer et de mettre à profit les bienfaits de l'air iodé. La première pierre est posée le , par Aimé Paquet, secrétaire d'État auprès du ministre de l'aménagement du territoire, en présence des concepteurs, notamment Louison Bobet, Léonce Deprez et l'architecte Louis Quételart. La première tranche terminée avec une des ailes de soin, l'inauguration, par Louison Bobet et l'accueil des premiers curistes, a lieu mi-juin 1974. Le complexe est complété par deux hôtels, ouverts toute l'année, nécessaires à la rentabilité de l'institut, un Novotel en 1977 de 104 chambres, agrandi de 45 chambres en 1991, et d'un hôtel Ibis de 91 chambres en 1981. Ces deux hôtels disposent d'un accès direct aux structures de soins[i 21].

Secours et sécuritéModifier

En 2019, la municipalité installe un vingtaine de bornes anti-intrusion amovibles. Elles seront actionnées à partir du centre de supervision urbain lors de tous les événements nécessitant la sécurisation du centre ville[e 23].

Sapeurs-pompiersModifier

Le centre de secours de la baie de Canche est installé dans la zone industrielle d'Étaples et a été inauguré le .

 
Corps des sapeurs-pompiers reconstitué après la Seconde Guerre mondiale.

L'histoire du corps des sapeurs-pompiers a commencé en... 1896, par l'achat d'une pompe à incendie et la constitution d'un corps de sapeurs-pompiers volontaires, suite à des incendies qui avaient détruits des chalets et des hôtels, construits en bois à cette époque. En 1908, le conseil municipal vote la création d’une subdivision sapeurs-pompiers (1 sous-lieutenant, Jean Bongibault, 1 sergent, Joseph Duboc, 2 caporaux, Miny et Bozelli[120] et 14 sapeurs). Le , l'association des sapeurs-pompiers de Paris-Plage est créée. En 1912, La subdivision de sapeurs-pompiers est réaménagée avec 40 sapeurs. En 1927, la subdivision de sapeurs-pompiers de Cucq devient un corps à part entière. En 1935, une caserne des pompiers est construite à l'endroit de l'actuel Trésor Public, rue de Moscou. En 1946, l'organisation de secours des sapeurs-pompiers devient centre principal de secours, l'effectif est porté à 60 hommes disposant de 11 véhicules. En 1957, une caserne est construite rue Joseph Duboc, entre la rue de Metz et la rue de Moscou, côté sud, en 2001, elle ferme définitivement et les secours sont transférés à Étaples[i 22].

PoliceModifier

Le commissariat de police se situe à l'angle nord-est des rues de Londres et Charles North. Auparavant, il est situé à l'Hôtel de ville, l'entrée de trouve avenue des Oyats, et les bureaux sont dans les sous-sols. La police a d'abord été municipale puis nationale.

Le , le conseil municipal de Cucq donne un avis favorable à la nomination d'un garde spécial et de police de Paris-Plage, M. Chabot, à la charge de Paris-Plage[121].

En 1909, Le commissaire de police est, M. Mouliet, arrivé en août 1908. Le garde-Champêtre spécial à Paris-Plage est M. André, ancien gendarme, chalet Lilas Blanc rue de Londres. Le Garde assermenté du syndicat des propriétaires et de le commission des chemins, est M. Childéric, ancien adjudant d'infanterie, chalet La Vague Bleue, rue de Paris[122].

En 1929, M. Ravin est nommé commissaire de police[121].

GendarmerieModifier

Le premier poste de gendarmerie, en 1909, est installé au chalet Lilas Rose, 45, rue de Metz, composé d'un chef de Poste, M. Parzy, et de deux gendarmes, Casanova et Decauden ; ce poste dépend de la brigade d'Étaples. Ces gendarmes ont dans leur attribution, la commune de Cucq et Merlimont[122].

En 1910, on construit la caserne de gendarmerie, chemin de grande communication n°119, avenue de Picardie aujourd'hui. Elle sera agrandie en 1965 de quatre logements supplémentaires[121].

SportsModifier

Article détaillé : Sports au Touquet-Paris-Plage.

Qualifiée depuis l'origine de paradis des sports, la commune du Touquet-Paris-Plage dispose de sportifs de haut niveau et organise de nombreuses compétitions internationales. Au XXIe siècle, la pratique du sport est courante, mais ce n'était pas le cas pour tous, au début du XXe siècle où furent pourtant organisés le premier concours hippique, le premier concours international de tir à l'arc, la première course automobile[f 5], etc.

Les 13 et 14 juillet 1903, le baron Pierre de Coubertin inaugure le « champ des sports » (course à pied, cross country, escrime, lawn-tennis, bicyclette, etc.). Le « Cercle International du Touquet » est créé par le grand-duc Michel de Russie, le baron Pierre de Coubertin, le prince de Faucigny-Lucinge, le 2e duc de Morny et Allen Stoneham dans le but de favoriser les courses de chevaux, les tirs aux pigeons, le golf et tous les sports[e 24].

Maurice-Louis de Bandeville est nommé directeur des sports de la station, poste qu'il occupe jusqu'en 1914, il établit, en 1905, les statuts de la « société des Sports du Touquet » créée en 1903[i 23].

Dès les années 1910, les tournois internationaux de tennis attirent les meilleurs joueurs, Suzanne Lenglen remporta le tournoi de 1913 alors qu'elle n'avait que 14 ans[f 6].

C'est au Touquet-Paris-Plage qu'est né le « char à voile », sport dérivé de l'« aéroplage », engin conçu par Louis Blériot dans les années 1910 et perfectionné par le Touquettois Henri Demoury. Son fils Pierre Demoury remporta la première place aux championnats d'Europe de char à voile 1965, organisés au Touquet-Paris-Plage ; il fut ensuite la vedette du salon nautique de Paris en 1965 avec « la Banane » (char de classe 1), sa dernière création avec laquelle il traversa le Sahara en compagnie de Monique Gimel[123]et de Christian Nau[e 25].

CultesModifier

 
Façade de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc.

La commune ne dispose plus que d'un lieu de culte depuis que l'ancien temple (près du lycée hôtelier) anglican devenu réformé, a été désaffecté[124]. Il s'agit de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc, de culte catholique, consacrée en 1911.

Le territoire de la commune est rattaché à la paroisse de la « Sainte Famille en terre d'Opale » au sein du doyenné de Berck-Montreuil, dépendant du diocèse d'Arras. Ce doyenné couvre 68 communes dont principalement Berck, Étaples, Montreuil et Le Touquet-Paris-Plage. Le Touquet-Paris-Plage[125].

Vie associativeModifier

 
Foyer Inter-Club de jeunes F.I.C. années 1970.
 
La Maison des associations actuelle.

En 1970, le ministère de la Jeunesse et des Sports lance l'opération « Mille clubs de jeunes ». Il s'agit d'offrir une construction préfabriquée pour abriter les activités de la jeunesse. La commune n'hésite pas. Cet équipement trouve sa place à l'angle de la rue de Metz et de la place Quentovic, le mouvement scout, en plus d'avoir aidé à sa construction, sous la houlette de Bernard Devillers, en prend possession. Quelques années plus tard, le club d'échecs quittant le Balmoral, rue de Paris, vient compléter les animations proposées sous le nom de « Foyer Inter-Club de jeunes » (F.I.C.). mais le préfabriqué ne résiste pas aux intempéries. La municipalité décide de l'édification d'une nouvelle maison des jeunes en maçonnerie classique, elle est réalisé, dans un style particulier qui marque le quartier, par l'architecte local Patrick Vanhems, à l'angle nord-est de la rue de Calais et de l'avenue de Quentovic. Le F.I.C., avec ses activités qui se diversifient, gagne les étages. Le rez-de-chaussée, accueil et bureaux, grande salle polyvalente équipée d'une cuisine, accueille les sociétés qui le souhaitent. Le la « Maison des Associations » est inaugurée, en présence de la conseillère générale, Lucile Bigot, le Conseil général ayant participé au financement du projet, et en présence également de Léonce Deprez, député-maire du Touquet-Paris-Plage. Point convivial central, la Maison des Associations est devenue un équipement indispensable de la vie sociétale de la station. À la suite du transfert vers la maison des associations, l’ancien F.I.C. est devenu une annexe de l’école municipale de musique, elle permettait d’accueillir les élèves des écoles primaires en classe de découverte musicale[i 24].

ÉconomieModifier

Revenus de la populationModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 178 €, ce qui plaçait Le Touquet-Paris-Plage au 13 732e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[126].

EmploiModifier

La situation du Touquet-Paris-Plage est particulière puisque la population est principalement composée de retraités (44,7 %) et de personnes n’exerçant pas une activité professionnelle (16,1 %) :

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2008)[127]
Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers Retraités Autres personnes sans activité professionnelle
Le Touquet-Paris-Plage 0,1 % 5,8 % 6,7 % 7,5 % 14,3 % 3,8 % 44,7 % 16,1 %
Moyenne nationale 1,0 % 3,3 % 8,4 % 13,7 % 16,7 % 13,7 % 25,6 % 17,6 %
Répartition des emplois par domaine d'activité (recensement de 2008)[128]
Agriculture Industrie Construction Commerce,
transports,
services divers
Administration publique,
enseignement,
santé, action sociale
Le Touquet-Paris-Plage 0,9 % 4,2 % 5,6 % 62,1 % 27,2 %
Moyenne nationale 3,0 % 14,2 % 6,9 % 45,2 % 30,7 %

En 2008, le taux de chômage était de 11,0 % alors qu'il était de 13,6 % en 1999[129]. Sur 100 actifs, 66,6 % (soit deux sur trois) travaillent dans la commune[130].

Entreprises et commercesModifier

Début 2011, il y a 1 908 établissements de sociétés actifs au Touquet-Paris-Plage inscrits au registre du commerce de Boulogne-sur-Mer[131].

Au sein de la zone aéroportuaire, le centre d'affaires regroupe en 2011 seize entreprises. Le centre s'est développé en 2008 lors de la création d'une « pépinière d’entreprises », structure qui fournit de l'aide aux entreprises en cours de création. Fin 2011, il représente une cinquantaine d’emplois. Les domaines d’activités sont aussi divers que variés puisqu’ils concernent l’expertise comptable, l’ingénierie informatique, l’immobilier, la maintenance aéronautique, l’organisation de raids pour les entreprises, la vente de coutellerie haut de gamme, la maintenance énergétique, la communication, la franchise de literie, le textile, la mise en place de stations et micro stations d’épurations, la domotique, l’import-export de poissons surgelés, la plomberie ou le contrôle technique de bâtiments[e 26].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le Touquet-Paris-Plage : une exceptionnelle architectureModifier

Le Touquet-Paris-Plage est riche d'une centaine de bâtiments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine architectural en France (base Mérimée), dont plus de soixante-dix villas[132].

À partir de 1925, les architectes et entrepreneurs sont de plus en plus nombreux à intervenir au Touquet-Paris-Plage, attirés par le travail qui y est offert. L'association des moyens financiers des propriétaires et du désir d'innovation des architectes et des entrepreneurs va faire merveille. Dans le journal L'Avenir du , Édouard Lévêque se réjouit : « Nous avons maintenant cinq architectes demeurant toute l'année au Touquet-Paris-Plage [...]. Par ordre d'ancienneté, ce sont MM. Buisset, Quételart, Hoyez, Saxer et Briaux. » Ce sont au total une vingtaine d'architectes qui travailleront au Touquet-Paris-Plage, d'où une vraie dynamique de création et le patrimoine très varié qu'ils laisseront derrière eux. Dès 1924, entre cent et cent cinquante villas nouvelles sont construites chaque année, ce qui fait du Touquet une sorte d'exposition permanente d'architecture[g 2].

De cet essor naît le « style touquettois »[Note 6] qui, faisant la synthèse de multiples origines, est à l'origine d'une grande diversité de villas dont le dénominateur commun est la fantaisie. En forêt, les Anglais conservent un parc très boisé tout autour de leur villa, d'autant que les clôtures et les limites entre les propriétés privées et le domaine public sont interdites[g 3].

Les constructions atteignent la démesure : l'hippodrome en 1925, le gigantesque hôtel Royal Picardy en 1929 : symbole des « années folles », surnommé par les Britanniques « the most beautiful hotel in the world »[e 14] avec ses neuf étages, 40 mètres de haut, 500 chambres (toutes différentes, toutes avec salle de bains), 50 appartements de cinq à dix pièces dont certains avec piscine, 120 salons, piscine de 25 mètres à eau traitée et chauffée, etc. Puis « la plus belle piscine d'Europe »[e 27] en 1931, piscine d'eau de mer filtrée, stérilisée et réchauffée : elle offre un bassin de 200 yards (66,66 m) × 25 m, 500 cabines (dont certaines avec baignoire), des gradins de 1 800 places, un promenoir de 1 300 places auxquels s'ajoutent de nombreux services (solarium, salle de repos, service médical de thalassothérapie avec massages, etc). Enfin l'hôtel de ville en 1932, d'une hauteur de 38 mètres[h 1], qui par ses salles de taille démesurée évoque davantage un théâtre pour réceptions mondaines et cérémonies fastueuses que le siège de l'administration municipale[f 7].

Monuments inscritsModifier

Vingt-et-un monuments sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques : cinq bâtiments municipaux et seize villas[133].

Bâtiments municipauxModifier

Les tribunes de l'hippodrome, construites en 1925, sont l’œuvre de l'architecte Georges-Henri Pingusson en collaboration avec Paul Furiet. Cette réalisation fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [134]. L'architecture de ces deux tribunes est de style anglo-normand, les gradins en béton armé sont surmontés d'un auvent côté champ de course très audacieux pour l'époque.

L'hôtel des postes a été construit en 1927 par Delcourt Frères sur les plans de l’architecte Jean Boissel qui remporta le concours organisé par la municipalité (les perdants furent Louis Quételart et André Pouthier). L'architecte a voulu garder le souvenir de l'ancienne église Saint-Jean à l'emplacement de laquelle ce bâtiment a été construit, d'où la fantaisie architecturale du petit clocher. Cet hôtel des postes fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [135].

L'hôtel de ville a été construit en 1931 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq[e 28]. La maçonnerie est en matériaux de la région : pierres de Baincthun et d'Hydrequent. La hauteur du beffroi est de 38 mètres. Il contient une horloge monumentale équipée de carillons qui sonnent, depuis 1931, les quarts et les demies. Cet hôtel de ville fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [136].

Le marché couvert a été construit de 1931 à 1933 dans le style néo-régionaliste, en forme de demi-cercle. L'aile sud a été transformée en 1960 pour accueillir une poissonnerie. La couverture du bâtiment date de 1982-1983. Ce bâtiment (façades, toitures et hall) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1996[137].

Le phare de la Canche a été construit de 1946 à 1949, sur les plans de l’architecte Louis Quételart. Il est haut de 53 mètres et son escalier intérieur compte 274 marches. Ce phare fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [138].

VillasModifier

Seize villas sont inscrites à l'inventaire des monuments historiques, dont Les Mutins et Pomme d'Api de l'architecte Louis Quételart, Tata Ice de l'architecte Horace Pouillet, la villa Wallonne, la Villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée, etc.

Autres monumentsModifier

L'église Sainte-Jeanne-d'ArcModifier

L'église Sainte-Jeanne-d'Arc a été construite en 1910 et ouverte au culte le . Le patronyme de Jeanne d'Arc avait été proposé par de généreuses dames anglaises qui voulaient exprimer les regrets des catholiques anglais d'avoir brûlé la sainte française. Il convient de noter que cette église fut la première consacrée à Jeanne d'Arc en France[d 8]. De nombreux fers forgés de Jean Lambert-Rucki sont conservés dans le chœur. Les vitraux sont, en partie, l’œuvre du maître-verrier parisien Jacques Le Chevallier. Cette église est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel[139].

Le casino de la forêt / palais de l'EuropeModifier

Le casino de la forêt a été construit en 1913, sur les plans des architectes Auguste Bluysen et Raoul Jourde en lieu et place du « château » qu'Alphonse Daloz s'était fait construire en 1864. Le casino connaît son heure de gloire durant les années folles. C'est alors l'une des plus importantes salles de jeux d'Europe, fréquentée par les célébrités du théâtre et du cinéma, de la haute société parisienne ainsi que de l'aristocratie anglaise : le Prince de Galles, futur Édouard VIII est souvent vu assis autour d'une table de baccara. Détruit en majeure partie lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit dans la forme que l'on voit aujourd'hui. Le Palais de l'Europe est aujourd'hui un centre international de congrès, mais il continue à accueillir un casino, le « Casino du Palais ». Ce bâtiment est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel[140].

Le , lancement officiel des travaux du Palais des Congrès, par Madame le Maire, Lyliane Lussignol, par la société Spie-Batignolles sous la direction de l'architecte Jean-Michel Wilmotte[e 29].

L'aéroportModifier

L'aéroport a été construit en 1936. L'aérogare est le seul bâtiment public dont Louis Quételart fut l'architecte[141].

Le Touquet-Paris-Plage : Jardins, parcs et squaresModifier

Le jardin d'YpresModifier

Ce parc est situé dans le prolongement de la rue Jean Monnet, entre l'Église Sainte Jeanne d'Arc et l'Hôtel de ville.

A cet emplacement se trouvait le premier jardin public du Touquet. Il est conçu en 1905 par Henri Martinet, architecte de la Société Générale du Touquet-Paris-Plage et du Touquet Syndicate. C’était un jardin pittoresque dans le goût de l’époque avec pièces d’eau, une rivière enjambée par plusieurs petits ponts, des allées serpentant autour de groupes d’arbres, le tout joliment installé dans des dunes préservées et utilisées pour créer des belvédères. En 1907, à cause d’une invasion de moustiques, le jardin est totalement remanié dans un style paysager assez banal. Les dunes arasées servent alors à combler les bassins. Pendant la Première Guerre mondiale, la station accueille plus de 3000 réfugiés belges dont la municipalité de la ville d’Ypres, contrainte d’y transférer ses services. Comme la population de la ville double, le jardin est transformé en champ de pommes de terre[142]. Le sur un voeu émis par la Société académique, le Conseil municipal décide de rendre hommage à l'accueil de réfugiés belges en donnant le nom de jardin d'Ypres à un des square les plus prestigieux de la station, le jardin public, le , aura lieu l'inauguration du jardin d'Ypres[i 25].. Après les dégâts occasionnés par la seconde guerre mondiale, le jardin est totalement restauré en 1949 dans un style très à la mode sous Napoléon III. On trouve dans le jardin une stèle à la mémoire du Maréchal Juin et quelques arbres commémoratifs dont le chêne planté en 2012 lors du centenaire de la ville, ainsi que des cèdres du Liban offerts en 2018 par le Léo Club de Beyrouth (jeunes du Lions Club). Depuis quelques années, un programme de mise en valeur du jardin est entrepris. Les peupliers et les cyprès de Leyland sont remplacés par des essences plus nobles ou par des cerisiers à fleurs en complément de ceux qui existaient déjà[142].


Le jardin des ArtsModifier

Cette place-jardin réaménagée en 2017, située à l'angle de l'avenue Saint-Jean et de l'avenue de Bruxelles, est dédiée aux arts et aux artistes. Elle est régulièrement investie par des sculptures contemporaines. Au sol, des plaques hexagonales créées par l’artiste Alain Godon, portent les signatures et les empreintes des mains des artistes accueillis au Touquet-Paris-Plage. Parmi elles, celles des street-artistes Kaï et Speedy Graphito, des peintres Gérard Guyomard, Robert Combas, Geneviève Claisse, Hervé Di Rosa, de l’artiste Bernard Prat, des sculpteurs A-Sun-Wu et Norman Dilworth...[142].

Le jardin de l'Hôtel de villeModifier

Le jardin respecte les principes édictés dans la Charte Le Touquet-Paris-Plage “Jardin de la Manche” du 7 mai 2012, qui préconise une harmonie entre l’architecture et les jardins. Les parterres en buis, qui reprennent exactement la forme et les dimensions des damiers des trottoirs s’accordent également avec les vitraux de l’édifice.

Du 14 juillet à fin août, des ifs dans des caisses à orangers «Château de Versailles» montent la garde[142].

Le jardin de l'église Sainte-Jeanne d'ArcModifier

Depuis le printemps 2013, c'est un jardin d’inspiration cubiste, inspiré par le mouvement artistique en vogue au moment de sa construction. Les parterres colorés de plantes vivaces dont la forme a été inspirée par les vitraux dialoguent avec les ombres et composent un espace lumineux et spirituel. (période de référence : équinoxe de septembre). Un noyer a été planté pour le Centenaire de la commune le dimanche 29 janvier 2012 par Monseigneur Noyer, curé du Touquet-Paris- Plage de 1976 à 1987 et évêque d’Amiens de 1987 à 2003[142].

Le parc des PinsModifier

Ce parc est situé en face de l'hôtel Westminster, on peut y voir le kiosque à musique Serge Gainsbourg.

Le parc de la CancheModifier

Ce parc, appelé parfois, parc d'Artois ou bois de la gendarmerie, est situé à l'est du boulevard d'Artois. c'est dans ce parc, qui n'en était pas encore un, qu'a été installé le premier sémaphore en 1839.

Le parc Fernand HoluigueModifier

Jadis, le jardin appartenait à la villa voisine “Banco” construite dans les années 1920 par Jean Boissel pour Daniel Fitte, un industriel anglais d’origine bordelaise qui fait construire cette villa à la suite d’un banco exceptionnel au casino voisin (500 000 Frs) ; sa dénomination est alors toute trouvée : Banco ! A la fin des années 1930, Ray Ventura et ses collégiens y passent des vacances.Avec sa montagne reconstituée, sa chute d’eau et ses cascades, ce jardin est un souvenir du style pittoresque qui est encore en vogue au début du XXe siècle. En 1997 le parc est baptisé Parc Fernand Holuigue (Secrétaire Général de la mairie de 1934 à 1966 et refondateur de la Société Académique). Le jardin est particulièrement spectaculaire au printemps lors de la floraison des bulbes et des cerisiers du Japon blancs Mont Fuji. La rivière de bulbes qui comprend 13700 bulbes, est inaugurée le 13 avril 2012 pour le Centenaire de la station par Andrea Filippone, célèbre paysagiste et Eric T. Fleisher, directeur de Battery Park, tous deux venus spécialement de New-York[142].

Les jardins du palais des congrèsModifier

Le jardin est situé près de la salle de concert, les ifs pyramidaux, dont la forme parfaite est due à une taille avec gabarit par les jardiniers de la ville formés au château de Versailles, témoignent de l’installation au Touquet-Paris-Plage en 2003 du siège français de l’European Boxwood and Topiary Society (EBTS). De l’autre côté, près du casino, des Faux de Verzy (hêtres en provenance de la forêt de Verzy, près de Reims) sont issus de semis de 1992 offerts à la Ville du Touquet-Paris-Plage par l’Office National des Forêts (ONF)[142].

Les squaresModifier
  • Square Charles Bernier. Ce square est situé à l'angle sud-ouest de la rue de Metz et de l'avenue Louis Hubert.
  • Square Jacques Brel. Ce square est formé par le périmètre compris entre les avenues de la Bourdonnais, de Villemessant, de la Pérouse et Jean-Bart.
  • Square Christian Ferras. Ce petit square, avec une allée en forme de cœur, est situé rue de Metz, côté ouest, entre les rues des Oyats et de Montreuil.
  • Square Robert Lassus. Ce square est situé à l'angle nord-est du boulevard Daloz et de l'avenue Saint-Jean.
  • Square Jacques Lefèvre d'Étaples.
  • Square Édouard Lévêque. Ce square est situé à l'angle nord-est de la rue de Metz et de la rue de Bruxelles.
  • Square Jules Pentier. Ce square est situé à l'angle sud-est de la rue de Metz et de la rue de Montreuil.
  • Square Paul Rivet. Ce square est situé au pied du Phare.
Les jardins ouvriersModifier

Ils sont situés à l'angle nord-est de l'avenue de Picardie et de l'avenue de la Dune aux Loups.

En 1937, le , la municipalité fait l'acquisition d'un terrain de 3 ha 48 a et 82 ca destiné à la création de jardins ouvriers pour nourrir les familles touquettoises, ils seront agrandis en 1968 et comptent aujourd'hui 190 jardins.

Gérard Tatin a été élu président en 1983, Delphine Berton vient de prendre sa succession le , c'est la première femme présidente[e 30].

Patrimoine naturelModifier

La plageModifier

Article détaillé : Plage du Touquet-Paris-Plage.

La commune bénéficie d'une très large ouverture sur la Manche : la plage part de l'embouchure de la Canche au nord vers Berck au sud. C'est une longue plage, bordée de dunes, de plus de douze kilomètres[f 8] d'un sable très fin, sur laquelle se sont développées depuis un siècle les activités du char à voile. Compte tenu de son orientation ouest, le soleil couchant offre de magnifiques étendues de lumière rougeoyante sur plusieurs kilomètres.

Ces vastes espaces ont permis le développement de sports nautiques, en particulier le char à voile et le kitesurf. Créé en 1985[e 6], le parc d'attractions aquatiques Aqualud a accueilli 200 000 visiteurs en 2006, avant d'être racheté en 2007 et agrandi à 8 000 m2[143].

Le site classé de la « pointe du Touquet »Modifier

 
Panorama côté estuaire de la Canche.

Depuis le 27 novembre 2001, le site de la pointe du Touquet est classé parmi les sites naturels classés du département du Pas-de-Calais[144].

Compte tenu de « l'aspect décevant des dernières réalisations en front de mer, tant dans leur conception que dans leur exécution », selon les termes du rapport de 1999 de la commission de classement du site naturel de la pointe du Touquet, ce site est classé pour arrêter l'urbanisation grandissante, le projet de création d'un port de plaisance accompagné d’un programme immobilier. Ce classement vient compléter le dispositif de protection déjà mis en place autour de l’estuaire de la Canche : réserve naturelle nationale de la Baie de Canche et ZNIEFF de type 1 sur la rive nord, aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (anciennes zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) sur les communes d’Étaples et du Touquet-Paris-Plage[e 5], et zones Natura 2000 sur tout le littoral local. Le parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d'Opale englobe le littoral communal.

Sur ce site, bien avant son classement, en 1963, avait été construit la route en corniche. Elle a accueilli une épreuve du rallye automobile du Touquet-Paris-Plage pendant plusieurs années. Dans les années 2000, elle est devenue exclusivement réservée aux piétons et aux cyclistes[i 26].

GastronomieModifier

 
Rattes au Touquet-Paris-Plage.

Les confiseries de la boutique « Au Chat Bleu », installé à l'emplacement actuel depuis 1929[i 27], ouverte par les sœurs Rémy en 1912, rue de Paris, qui a déménagé ensuite au 41 rue Saint-Jean[i 28], sont une spécialité de la ville. Le magasin tient son nom des deux persans bleus, appartenant aux deux sœurs, qui attiraient beaucoup les enfants à l'époque[e 31]. L'aménagement de la boutique est resté inchangé jusqu'en janvier 1997[e 32]. Dans le même genre, les chocolats de Beussent sont également très réputés au Touquet et ses environs.

La « ratte du Touquet » est une marque commerciale qui s'applique à une production, cultivée exclusivement sur la Côte d'Opale et en Picardie, de pommes de terre de la variété ratte. Celle-ci, oblongue et noueuse, doit son nom à sa forme, semblable à celle d'une souris. Cette ancienne variété est tirée de l'oubli en 1962, par deux agriculteurs Jean-Marie Malmonte et André Hennuyez, elle devient la ratte du Touquet en 1986[i 27].

La ville est également connue pour sa fameuse soupe de poissons conçue dans les années 1960, consommée dans le monde entier et label rouge depuis début 2010[145],[146], ainsi que pour sa « Touquettoise », bière fermentée en bouteille[f 9]. En 2016, la fromagerie Sainte Godeleine de Wierre-Effroy crée par ailleurs le « petit Touquet », un fromage à pâte souple et à la croûte brossée à la bière blanche, enrobé de chapelure[147].

Flavio Cucco, venant de Monaco, transforme en restaurant une petite boîte de nuit, il propose des spaghettis et du foie gras. Rapidement, l'établissement s'agrandit et sa carte devient gastronomique. En 1968, le homard est proposé pour 32 F. C'est dans ce restaurant Flavio que Serge Gainsbourg fait ses débuts au piano[i 27].

Patrimoine culturelModifier

La Société académique du Touquet-Paris-PlageModifier

La Société académique du Touquet-Paris-Plage est créée le par Maurice Garet, fils de Léon Garet, qui propose à quelques amis de se réunir pour constituer une Société Académique, afin de rassembler et répertorier des archives locales et de veiller. Sa devise est « colligite ne peerant » (recueillez les souvenirs de peur qu'ils ne périssent) et son vice-président est Édouard Lévêque. Il n'est plus de jour aujourd'hui où la Société académique ne soit sollicitée pour communiquer, à travers des documents inédits, son savoir et sa mémoire[i 29].

Le muséeModifier

Le musée du Touquet-Paris-Plage est situé au cœur de la forêt, dans la villa Way-Side, villa typiquement touquettoise, construite en 1926 par l'architecte Henri-Léon Bloch. Même si 1990 est considéré comme la date d'installation du musée, c'est en 1989 que les deux premières salles du musée sont ouvertes. Ce sont, en effet, les garages de Way-Side qui sont transformés en salles d'exposition pour présenter les oeuvres de l'École d'étaples transférées de l'Hôtel de ville. Il faut attendre 1991, et la fin des travaux, pour que le nouveau musée soit opérationnel.

Mais avant d'en arriver là, il faut rappeler qu'en 1932, Edouard Champion, éditeur d'art parisien, membre de la société académique et conseiller municipal, offre sa collection d'œuvres d'artistes de l'école d'Étaples, pour fonder le musée des Beaux-Arts du touquet-Paris-Plage installé dans les salles du troisième étage de l'Hôtel de ville. Le rapide enrichissement sera stoppé par la mort, en 1938, du donateur devenu conservateur, et par la Seconde Guerre mondiale. Il faut attendre 1963, et la patiente opiniâtreté de Fernand Holuigue, le refondateur de la société académique, pour que le public puisse de nouveau visiter les salles du troisième étage. Par sa culture et sa grande connaissance de l'histoire locale, ce nouveau conservateur va surtout étudier la collection, ce qui permettra l'obtention du label de l'État très convoité : Musée classé et controlé. Sa mort, en juillet 1987, replonge le musée dans une période d'incertitude jusqu'au déménagement de 1989. Jean Couppé, secrétaire perpétuel de la société académique, va s'employer avec bonheur à enrichir les collections et à faire du musée un lieu d'accueil et d'exposition pour les artistes contemporains du Nord-Pas-de-Calais. À son départ en retraite en 1994, son adjoint depuis 1991, Patrice Deparpe, le remplace, devenant également secrétaire perpétuel de la société académique, perpétuant ainsi les liens entre la société et le musée[i 30].

Le musée propose des collections permanentes selon un double parcours : la découverte des peintres de l'École d'Étaples (fin XIXe siècle principalement) avec des toiles de Henri Le Sidaner, Eugène Chigot... et un aperçu des œuvres picturales du XXe siècle avec des toiles de Vasarely, Olivier Debré, Dubuffet, etc. En outre chaque année a lieu une exposition temporaire, généralement durant la saison d'été. Labellisé « Musée de France » en 2003, il obtient la seizième place au classement national des musées de France organisé par Le Journal des Arts[148].

En 2005, le musée a célébré Jean Dubuffet (1901-1985), en effet, le vingtième anniversaire de sa disparition a permis de rappeler qu'il est inhumé à Tubersent, près d'Étaples, ville natale de son épouse, appelée « Lili », Émilie Carlu, née le à Tubersent[149] et morte en 1988 à Cucq et, qu'a proximité immédiate du musée, il s'était fait construire une villa-atelier Le Mirivis. Déjà en 1995, le musée avait exposé l'Œuvre Gravée et les œuvres du Pas-de-Calais de Jean Dubuffet, désirant faire prendre conscience aux touquettois de l'importance de l'artiste qui avait choisi leur ville pour, disait-il, étudier la langue ch'timi et la philosophie du soleil dans l'œul[i 31].

Le pôle culturel et éducatifModifier

 
Le pôle culturel et éducatif.

Depuis mi-2011, la bibliothèque communale, créée en 1928[i 15], a quitté les locaux de la mairie, et avec la médiathèque, elles ont été regroupées dans le bâtiment de l'ancienne école Jean-de-la-Fontaine, rue de Londres. Ce nouveau pôle culturel propose 30 000 ouvrages. Jean de la Fontaine reste également toujours présent avec des calligrammes au mur qui reprennent ses fables, et à l’extérieur, un grand panneau reprenant des mots évoquant sa biographie[e 33].

Désormais la Bibliothèque-médiathèque Jean de la Fontaine vous offre la possibilité de réserver vos livres en ligne. Vous souhaitez connaître la disponibilité d'un bouquin? Connectez-vous à votre compte adhérent sur le portail de la bibliothèque« Bibliothèque-médiathèque Jean de la Fontaine » (consulté le 2 juin 2019)[e 34].

Le Touquet-Paris-Plage, le cinéma et la télévisionModifier

De nombreuses scènes de films ont été tournées au Touquet :

L'émission télévisée Intervilles s'est déroulée au Touquet-Paris-Plage le , Le Touquet-Paris-Plage gagne 15/11 contre Saint-Quentin[152]. Trois épisodes de la série télévisée Un gars, une fille ont été tournés dans l'établissement de thalassothérapie[153].

Le Touquet-Paris-Plage et la littératureModifier

Édouard Herriot, après un séjour au Touquet-Paris-Plage, prononce un discours à Boulogne-sur-Mer le dans lequel est employée pour la première fois l'expression « français moyen »[e 36].

Philippe Hériat écrit son roman L'innocent dans la villa Prébois (rebaptisée aujourd'hui Le Canter), roman pour lequel il reçoit le prix Renaudot en 1931.

Yves Dartois remporte en 1936 le prix du roman d'aventures pour son roman Week-end au Touquet (éditions Le Masque).

Annie Degroote publie en , le roman Un palais dans les dunes dont l'action se déroule au Royal Picardy[154],[155].

Maxence Van der Meersch achète, en 1949, une villa au Touquet-Paris-Plage, il l'appelle La Maison dans la dune, (rebaptisée Sandhill aujourd'hui), du nom de son premier ouvrage, elle est située à l'angle de l'avenue Maxence Van der Meersch et de l'allée des Chèvrefeuilles. Soigné par le docteur Pierre Ferrier, il finit par mourir de la tuberculose dans cette villa le . Le Touquet-Paris-Plage lui rend hommage en donnant son nom au collège de la ville[i 32].

Le Touquet-Paris-Plage et la philatélieModifier

Le , a été émis un timbre postal représentant la plage du Touquet-Paris-Plage, d'une valeur de 1,00 franc[156].

Ce timbre, bistre, vert et bleu a été dessiné et gravé par Jean Pheulpin. Il a été émis à 193 700 000 exemplaires dont les premiers 500 000 ont bénéficié d'une gomme aromatisée au menthol. Il est retiré de la vente le . Un « prêt à poster » sorti en 1997, reprend le motif du timbre[i 33].

Personnalités liées à la communeModifier

Outre les maires et architectes qui ont œuvré au Touquet-Paris-Plage, plusieurs personnalités sont liées à la commune :

  • Alphonse Daloz (1800-1885), notaire, créateur en 1882 de la station balnéaire Paris-Plage.
  • Hippolyte de Villemessant (1810-1879), directeur-fondateur du quotidien Le Figaro, ami de Jean-Baptiste Daloz et inventeur de l'appellation « Paris-Plage ».
  • Alphonse Legendre (1816-1901) est le fondateur du Grand-Hôtel, le premier hôtel de Paris-Plage.
  • Jacques Roberval (1830-1913) Premier garde de la plage et fondateur de la première agence de location.
  • Léon Garet (1840-1912) premier vulgarisateur de Paris-Plage.
  • John Whitley (1843-1922), industriel anglais à l'origine du développement de la station, puis de celle d'Hardelot-Plage.
  • Allen Stoneham est un Britannique, originaire de Londres, il est secrétaire aux finances de la Commission du Commerce (en anglais, Board of Trade) très actif à la création de la station.
  • Joseph-Louis Sanguet (1848-1921) est un ingénieur géomètre topographe, il fut ingénieur géomètre-topographe de John Whitley, de 1903 à 1911, Whitley lui a demandé de réaliser un plan en relief de tout le domaine du Touquet, Il dessine le lotissement de cette ville, pour toute la partie forêt, à l'est du Boulevard Daloz.
  • Ernest Legendre (1855-1914), publiciste et journaliste, créateur du journal "Paris-Plage" le 15 aout 1886, un des principaux acteurs pour la dénomination "Paris-Plage", fils d'Alphonse Legendre (1816-1901), propriétaire du premier hôtel, en 1897, nommé "Le Grand Hôtel", à l'angle du boulevard de la Mer et de la rue Saint-Louis [157].
  • Édouard Lévêque (1857-1937), peintre, participa à la création de la station, auteur de l'expression « Côte d'Opale » en 1911 .
  • Georges Feydeau (1862-1921) auteur dramatique, assidu de Paris-Plage vers fin la fin du XIXe siècle.
  • Dranem (1869-1935), chanteur et fantaisiste, dont l'épouse Suzette Waroquiez, dite Suzette O'Nil, chanteuse et actrice française, était la fille des tenanciers de l'hôtel « La Potinière » en bordure de mer[e 31].
  • Louise de Bettignies (1880-1918), a séjourné en septembre 1915, avec sa mère, villa Saint-Jeanau Touquet-Paris-Plage, une plaque commémorative est apposée à l'angle nord-est de la rue Saint-Jean et du boulevard du Docteur Jules Pouget[i 34].
  • Maxence Van der Meersch (1907-1951), mort au Touquet, écrivain.
  • Jacques Noyer (1927-), né au Touquet, curé de la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc du Touquet de 1976 à 1987, évêque émérite du diocèse d'Amiens.
  • Serge Gainsbourg (1928-1991), auteur-compositeur-interprète, écrivain, acteur et cinéaste, qui fréquentait le restaurant Flavio du Touquet entre 1954 et 1961, où il a notamment écrit Le Poinçonneur des Lilas[f 10]. Son piano d'origine est toujours visible dans le restaurant et il est régulièrement utilisé pour des soirées à thème.
  • Philippe Noiret (1930-2006) acteur français, amateur de sport équestre, il venait, avec son épouse Monique Chaumette, passer régulièrement des vacances au Touquet-Paris-Plage.
  • Christian Ferras (1933-1982), violoniste, né au Touquet où ses parents tenaient un hôtel.
  • Philippe Vasseur (1943-), né au Touquet, homme politique et ministre de l’Agriculture de 1995 à 1997.
  • Sébastien Cauet (1972-), humoriste, animateur de radio et de télévision, réside au Touquet[158].
  • Emmanuel Macron (1977-), homme politique, ancien haut fonctionnaire et banquier d'affaires, président de la République française depuis mai 2017, propriétaire avec sa femme de la Villa Monéjan avenue Saint-Jean dans laquelle il se rend régulièrement[159].
  • Jean Dubuffet (1901-1985), est un peintre, sculpteur et plasticien français, son épouse, Émilie Carlu, est née le à Tubersent. En 2005, le musée a célébré Jean Dubuffet (1901-1985), en effet, le vingtième anniversaire de sa disparition a permis de rappeler qu'il est inhumé à Tubersent. À proximité immédiate du musée, il s'était fait construire une villa-atelier Le Mirivis.

Héraldique, devise, emblème, appellationsModifier

ArmoiriesModifier

Les armoiries et la devise ont été composées en 1894 par Robert de Guyencourt, héraldiste, à la demande d'Henri du Parc, conseiller municipal, sur les indications d’Édouard Lévêque. Elles ont été adoptées par le conseil municipal, le [d 9],[b 4].

  Blason Parti : au 1er d'or à trois bandes d'azur, au phare d'argent, allumé du champ, posé sur une dune de sinople émergeant d'une mer d'argent, brochant sur le tout, à la bordure de gueules, au 2e de gueules à la nef d'argent voguant sur une mer du même mouvant de la pointe et au chef d'azur semé de fleurs de lys d'or.
Devise 
Fiat lux, Fiat urbs « Que la lumière soit, que la ville soit. »
Détails
Le premier du parti est aux armes du Ponthieu et le phare évoque l'importance historique qu'eurent les premiers phares à la genèse de la ville.
Le second du parti reprend les armes de la ville de Paris, allusion à l’ajout de « Paris-Plage » au nom d’origine du lieu, en 1882.
Création de Robert de Guyencourt adoptée par la municipalité le 27 mai 1912.

DeviseModifier

La devise de la commune est Fiat lux, fiat urbs où la lumière (lux) représente les deux phares qui furent construits dès l'origine de la ville (urbs)[f 11].

EmblèmeModifier

 
Le caddie de dos, emblème du Touquet-Paris-Plage.

L'emblème de la commune date de 1925. Édouard-Abel Courchinoux dessine une affiche représentant un jeune petit caddie qui vante les mérites de la station. Les murs de Paris se couvrent alors de 45 000 affiches[f 12] pour promouvoir la station. Aujourd'hui, on le retrouve collé à l'arrière de nombreuses voitures de la région, montrant que leurs conducteurs fréquentent la station[160].

AppellationsModifier

 
Les quatre saisons symbolisées sur l'ancien logo du Touquet-Paris-Plage.
  • « Arcachon du Nord » : en , Hippolyte de Villemessant est invité par son ami Alphonse Daloz à une partie de chasse dans son domaine du Touquet. Émerveillé par le décor qu’il qualifie d’« Arcachon du Nord », il donne l’idée au propriétaire de lotir une partie de son domaine, d’en faire une station balnéaire et de lui donner le nom de « Paris-Plage ». C’est ainsi qu’en 1882, Jean-Baptiste Daloz crée le premier lotissement, aujourd’hui à l’ouest du boulevard Daloz. De retour à Paris, il écrit dans Le Figaro : :« À quatre kilomètres d’Étaples et à l’embouchure de la Canche, abritée par une forêt de sapins de 1 000 hectares, se trouve une plage plus belle que Trouville. Si Dieu me prête vie, je veux faire de ce pays un Arcachon du Nord. Avant peu Le Touquet sera le rendez-vous favori de nos baigneurs parisiens et j’aurai résolu d’une façon pratique le fameux problème Paris-Plage ».
  • « Perle de la Côte d'Opale » : le peintre Édouard Lévêque, qui avait participé à la création de la station, avait inventé en 1911[f 13] l'expression « Côte d'Opale ». Le Touquet-Paris-Plage reçoit l'appellation « Perle de la Côte d'Opale » en mai 1931[f 14].
  • « Jardin de la Manche » : l'expression est due au romancier Maurice Verne qui publie en 1927 son roman Au Jardin de la Manche. Il écrit, page 99 : « Comme deux épis creux, voici la baie de l'Authie et Berck, la baie de la Manche et le Touquet, qui est d'ici exactement le jardin de la Manche, un bouquet sur le sable au bord de la vague ourlée... »
  • « Jardin de la Manche » et « Arcachon du Nord » : au début du XXe siècle, à la naissance du tourisme en France, les destinations alors inconnues font l'objet de campagnes publicitaires sur de grandes affiches dans les gares. Compte tenu du double attrait de la mer et de la forêt, Le Touquet devient ainsi le « Jardin de la Manche » et l'« Arcachon du Nord »[f 15],[f 16].
  • « Paradis des sports » : en 1932, la ville fait apposer 630 panneaux sur les principales routes de France, depuis la Côte d'Azur jusqu'au Touquet, en passant par les châteaux de la Loire. Sur chaque panneau, on peut lire « Vous êtes sur la route du Touquet, le Paradis des Sports »[f 6].
  • « Station des quatre saisons » : depuis les années 1980, la municipalité s'efforce d'organiser des événements et manifestations tout au long de l'année, ce qui fait du Touquet-Paris-Plage, la « station des quatre saisons », appellation que l'on a retrouvée, de façon figurative, dans l'ancien logo de la commune.

Protection des appellations de la communeModifier

Le , la ville de Paris dépose les marques paRiS -pLAGe[161]. La ville du Touquet-Paris-Plage dépose alors le 4 juillet 2003 la marque Le Touquet-Paris-Plage La station européenne des quatre saisons[162] puis les marques Le TOUQUET Paris-Plage[163] et LE TOUQUET PARIS-PLAGE LA STATION DES QUATRE SAISONS[164] le , puis dépose le la marque PARIS-PLAGE[165]. Le , la ville de Paris dépose alors la marque paRis-plAge[166], marque qui sera étendue le [167].

D'après une note interne datée du confirmée officiellement le [168],[169], la ville de Paris a assigné la commune du Touquet-Paris-Plage devant le tribunal de grande instance de Paris, l'accusant de porter atteinte « à la notoriété de la marque et de l'événement Paris-Plage organisé par la ville ». Elle réclamait deux fois la somme de 100 000 euros de dommages-intérêts en raison « du préjudice subi ». En 2008, la mairie de Paris négocie[170] avec celle du Touquet et rebaptise sa manifestation « Paris-Plages »[171].

Depuis, la ville du Touquet-Paris-Plage a déposé le les marques Le Touquet Paris-Plage où le dessin du golfeur surmonte le texte[172] ou bien est placé au centre du texte[173] puis le la marque Un siècle de lumières Le Touquet Paris-Plage 1912 2012[174] ainsi que la marque LE TOUQUET PARISPLAGE où le dessin du golfeur est placé à gauche du texte[175] ou au-dessus[176].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Édouard Lévêque, Petite histoire du Touquet et Paris-Plage, , 186 p.
  • Reprise : Touquet et de Paris-Plage (Histoire du), Ed. Lévêque, Le Livre d'histoire, Paris 1996 . (ISBN 2-84178-071-6)
  • M. Popinot, L'architecture au Touquet, M. Popinot, , 186 p.  
  • Société académique du Touquet-Paris-Plage, J. Chauvet, C. Béal et F. Holuigue, Le Touquet-Paris-Plage à l'aube de son nouveau siècle 1882 - 1982, Éditions Flandres-Artois-Côte d'Opale,  
  • Société académique du Touquet-Paris-Plage, Martine et Daniel Boivin et Édith et Yves de Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes,  
  • Édith et Yves de Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage,  
  • Anne Tomczak, Les années si folles de Paris-Plage, La Voix du Nord, (ISBN 2843930286)  
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, Éditions Alan Sutton, (ISBN 2849100218)  
  • Patrick Flahaut, Les années sombres du Touquet-Paris-Plage, Éditions Arthémuse, , 120 p. (ISBN 291256333X)
  • Patrick Saudemont, Mémoires en images : Les 100 ans du Touquet Paris-Plage, Éditions Michel Lafon, , 157 p. (ISBN 274991468X)  
  • Société académique du Touquet-Paris-Plage, Jean Descamps, Le Touquet-Paris-Plage pendant la guerre 1914-1918, Imprimerie Henry, mai 2016, (ISBN 978-2-36469-131-5)
  • Société académique du Touquet-Paris-Plage, Le Touquet-Paris-Plage - 1912-2012 - Un siècle d'histoire, Éditions Henry, octobre 2011, 226 p., (ISBN 978-2-91769-893-8)
  • Société académique du Touquet-Paris-Plage, Histoires de ... Paris-Plage, Fernand Holuigue, (publication éditée en son hommage, après sa mort)

Articles connexesModifier

Histoire


Infrastructures de transport

Patrimoine

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  • La mairie du Touquet-Paris-Plage met à jour deux sites internet :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Jean Chauvet, président de la société académique du Touquet précise dans son ouvrage Le Touquet-Paris-Plage à l'aube de son nouveau siècle 1882 - 1982, paru en 1982 : « En vieux français, Touquet signifie tournant. C'est bien en effet à un tournant que se trouve située la commune, à l'extrême pointe de la Picardie et très précisément du Marquenterre, sur la rive gauche de la Canche ».
  2. Les bas-champs sont la zone entre l'ancien littoral du VIIe siècle (au niveau de Saint-Josse-sur-Mer) et le littoral actuel.
  3. Assure l'intérim, en tant que doyen d'âge, jusqu'au retour du maire élu Jules Pouget.
  4. Réélu les 19 octobre 1947, 4 mars 1955 et 15 mars 1959, mandat interrompu à la suite de la mort de Jules Pouget.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  6. Avec le style touquettois, Le Touquet a pris dans l'architecture des grandes stations la première place, in no 1929 de l'Illustration, numéro spécial intitulé « L'Habitation ».

Ouvrages et journauxModifier

  • M. Popinot, L'architecture au Touquet, M. Popinot, , 186 p.
  1. p. 6.
  • J. Chauvet, C. Béal et F. Holuigue, Le Touquet-Paris-Plage à l'aube de son nouveau siècle 1882 - 1982, Éditions Flandres-Artois-Côte d'Opale,
  1. a b et c p. 4.
  2. a et b p. 14.
  3. a et b p. 9.
  4. p. 13.
  5. p. 16.
  6. p. 17.
  7. p. 43.
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  9. p. 15.
  • Martine et Daniel Boivin et Édith et Yves de Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes,
  1. p. 108.
  2. p. 115.
  3. p. 116.
  4. p. 53.
  • Edith et Yves de Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage,
  1. p. 9.
  2. p. 136.
  3. p. 10.
  • A. Tomczak, Les années si folles de Paris-Plage, La Voix du Nord,
  1. p. 150.
  2. p. 147.
  3. p. 149.
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, Éditions Alan Sutton,
  1. p. 41.
  • Patrick Saudemont, Les 100 ans du Touquet-Paris-Plage, Michel Lafon, , 160 p.
  1. a et b p. 12.
  2. p. 32.
  3. p. 144.
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  5. p. 120.
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  14. p. 29.
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  16. p. 28.
  • Thierry Paradis, Le Touquet occupé 1940-1944, Le Touquet-Paris-Plage, imprimerie Barnéoud 53960 Bonchamp-les-Laval, , 88 p. (ISBN 978-2-9530502-0-2)
  1. p. 50.
  • Journal municipal Le Touquet Magazine puis Le Touquet Paris-Plage Info
  1. novembre-décembre 2011, p. 12.
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  3. Dossier spécial Stationnement 2012, novembre-décembre 2011, p. 13-16.
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  6. a et b septembre 1999, p. 10.
  7. Aménagement du front de mer, février 2011, p. 6-7.
  8. Nouvelle salle de spectacles, avril 2011, p. 7.
  9. juillet 1998, p. 7.
  10. a et b février 1996, p. 8.
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  14. a b c d et e décembre 1999, p. 7.
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  17. décembre 1999, p. 10.
  18. janvier 1996.
  19. printemps 2019, p. 18.
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  22. novembre-décembre 2011, p. 18.
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  25. janvier 1996, p. 11.
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Autres sourcesModifier

  1. « Calcul de l'orthodromie », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 9 décembre 2010).
  2. Le Touquet-Paris-Plage à l’aube de son nouveau siècle, éditions Flandres-Artois-Côte d’Opale, , p. 22.
  3. « Visualisation de la carte topographique pour Le Touquet-Paris-Plage. » sur Géoportail (consulté le 2 décembre 2011)..
  4. « Visualisation de la carte topographique pour Le Touquet-Paris-Plage. » sur Géoportail (consulté le 2 décembre 2011)..
  5. « Zonage sismique en France », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le 12 janvier 2012).
  6. « Fiche sur Le Touquet », sur Météo France (consulté le 14 juillet 2009).
  7. « Normales climatiques Le Touquet 1981-2010 », sur www.lameteo.org (consulté le 11 mai 2014).
  8. « Records météo Le Touquet », sur www.lameteo.org (consulté le 11 mai 2014).
  9. « Base de données météo », sur meteociel.fr (consulté le 12 octobre 2013).
  10. « Horaires de la ligne Étaples - Le Touquet vers Paris », sur le site de la sncf (consulté le 7 février 2012).
  11. « Air France - une Histoire d'Amour », sur memoireairfrance.canalblog.com, (consulté le 23 août 2010).
  12. « Bristol 170 Freighter », sur jn.passieux.free.fr (consulté le 23 août 2010).
  13. M. Cahuzac, 50 ans de politique radar dans le contrôle aérien français, revue technique de la DSNA/DGAC, vol.52, no 207.
  14. a et b Anne-Marie Grué, Un été en France : Le Touquet-Paris-Plage, in Le Figaro Magazine, 26 juin 1999, p. 91.
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  19. Réunion d'information 2006 des propriétaires touquettois, Document municipal, p. 17.
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  23. « LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation », sur le site de l'Insee, (consulté le 11 janvier 2012).
  24. Guide Hébergement et restauration, édition 2011, [lire en ligne].
  25. Réunion d'information 2006 des propriétaires touquettois, document municipal, p. 55.
  26. « Daniel Fasquelle et Léonce Deprez jouent à « action ou vérité » ! », sur le site du journal hebdomadaire « Les Échos du Touquet », (consulté le 12 janvier 2012).
  27. « Léonce Deprez dénonce l'abandon des « projets d'avenir » », sur le site du journal hebdomadaire « Les Échos du Touquet », (consulté le 12 janvier 2012).
  28. « Léonce Deprez fait sa mise au point », sur le site du journal hebdomadaire « Les Échos du Touquet », (consulté le 12 janvier 2012).
  29. « Le Touquet : il faudra être patient pour voir aboutir les chantiers », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le 22 janvier 2012).
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  78. a et b Patrick Roger, « Léonce Deprez, l’ancien maire du Touquet, est mort : L’ancien élu est décédé le 7 juillet à l’âge de 89 ans. Il a totalement transformé sa ville pour en faire une riche station balnéaire. », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019) « Maire du Touquet pendant près d’un demi-siècle, député du Montreuillois, dans le département du Pas-de-Calais, pendant vingt et un ans, de 1986 à 2007, Léonce Deprez, né le 10 juillet 1927 à Béthune, est celui qui a fait du « Touquet-Paris plage », riche station balnéaire animée trois mois par an, une station des quatre saisons ».
  79. Olivier Merlin, « Daniel Fasquelle pourrait redevenir maire en 2020 : Frappé par la loi sur le non-cumul des mandats, le député Daniel Fasquelle a dû démissionner récemment de son poste de maire du Touquet. À sa place, c’est l’ancienne première adjointe Lilyane Lussignol qui a été élue maire du Touquet le 10 juillet dernier. Pourtant, Daniel Fasquelle n’exclut pas de briguer à nouveau le poste de maire dans un peu moins de trois ans. On vous explique pourquoi. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019) « Daniel Fasquelle n’a peut-être pas dit son dernier mot. Le 10 juillet dernier, il passait le flambeau de maire à sa première adjointe Lilyane Lussignol. Un choix avalisé à la majorité par le conseil municipal du Touquet ».
  80. Fabrice Leviel, « Le bilan du maire Daniel Fasquelle : « Nous avons donné un nouvel élan au Touquet-Paris-Plage » : Dans notre série des bilans des maires, nous nous intéressons aujourd’hui à celui de Daniel Fasquelle, élu à la tête du Touquet en 2008. A-t-il tenu toutes ses promesses ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mars 2015).
  81. Lucile Ichi, « Déclaration d’intérêts : droits d’auteurs, salaire d’enseignant, que gagne le député-maire du Touquet Daniel Fasquelle ? : À la suite de l’affaire Cahuzac, tous les parlementaires ont dû remplir une déclaration d’intérêts et d’activités auprès de la Haute Autorité. Parmi les cinquante et un parlementaires de la région : Daniel Fasquelle, au Touquet, qui estime que cette démarche est le fruit d’« un faux débat ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mars 2015).
  82. « Le Touquet : Daniel Fasquelle a fixé le cap des six prochaines années : Pas de surprise. Dimanche matin, le conseil municipal du Touquet a élu Daniel Fasquelle à 22 voix sur 27 (trois nuls et deux blancs). », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mars 2015).
  83. « Daniel Fasquelle réélu à la tête de la CCMTO : Daniel Fasquelle a été réélu hier à la présidence de la communauté de communes Mer et terres d’Opale qui se réunissait pour la première fois depuis les élections municipales », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mars 2015).
  84. C. L.-S., « La mairie du Touquet passe aux mains de Lilyane Lussignol, mais… : La nouvelle est tombée ce samedi matin lors d’une conférence de presse organisée spécialement à cet effet : Daniel Fasquelle, que l’on savait frappé par la règle du non-cumul des mandats, a annoncé qu’il confie la tête de la mairie à sa première adjointe Lilyane Lussignol. Tout en restant très « impliqué ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019) « L’annonce n’est pas réellement une surprise. Depuis sa réélection le 18 juin en tant que député de la 4e circonscription du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle se savait sous le coup de la règle du non-cumul des mandats électoraux. Comme de nombreux élus dans son cas, le député-maire devait choisir entre l’une ou l’autre de ses casquettes ».
  85. « Lilyane Lussignol élue maire pour remplacer le député Daniel Fasquelle : Frappé par le cumul des mandats, Daniel Fasquelle, réélu député, laisse son fauteuil à sa première ajointe », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019) « Sur 25 suffrages exprimés, Lilyane Lussignol a réuni 22 voix, les trois autres revenant à Juliette Bernard ».
  86. Élodie Adjoudj, « Qui est Lilyane Lussignol, la nouvelle maire de la station ? : Élue il y a dix jours, à la faveur de la loi du non-cumul des mandats qui a obligé Daniel Fasquelle à lâcher son fauteuil de premier magistrat, Lilyane Lussignol est la première femme maire de la station. Mais qui est-elle ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019) « Tour à tour adjointe à la culture puis première adjointe, fidèle parmi les fidèles, elle est devenue l’alliée du député-maire qui l’a choisie pour lui succéder ».
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