Élections législatives françaises de 2022

élection de la XVIe législature de la Ve République

Les élections législatives françaises de 2022 ont lieu les et [note 1] afin d'élire les 577 députés de la XVIe législature de la Cinquième République.

Élections législatives françaises de 2022
577 députés de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 289 sièges)
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élections législatives
Scrutin majoritaire uninominal à deux tours
Corps électoral et résultats
Inscrits au 1er tour 48 953 748
Votants au 1er tour 23 256 207
47,51 % en diminution 1,2

Votes exprimés au 1er tour 22 744 708
Votes blancs au 1er tour 362 193
Votes nuls au 1er tour 149 306
Inscrits au 2d tour 48 589 360
Votants au 2d tour 22 464 276
46,23 % en augmentation 3,6

Votes exprimés au 2d tour 20 747 470
Votes blancs au 2d tour 1 235 844
Votes nuls au 2d tour 480 962
Échanges avec Richard Ferrand, Président de l'Assemblée nationale, à la Faculté de droit Paris-Est 01 (cropped 2).jpg Ensemble pour la majorité présidentielle – Richard Ferrand
Voix au 1er tour 5 857 561
25,75 %
en diminution 6,6
Voix au 2e tour 8 002 419
38,57 %
Sièges obtenus 245 en diminution 106
Jean Luc MELENCHON in the European Parliament in Strasbourg, 2016 (cropped).jpg Nouvelle Union populaire écologique et sociale – Jean-Luc Mélenchon
Voix au 1er tour 5 836 202
25,66 %
en augmentation 1,1
Voix au 2e tour 6 556 198
31,60 %
Sièges obtenus 131 en augmentation 74
Le Pen, Marine-9586 (cropped).jpg Rassemblement national – Marine Le Pen
Voix au 1er tour 4 248 626
18,68 %
en augmentation 5,5
Voix au 2e tour 3 589 465
17,30 %
Sièges obtenus 89 en augmentation 81
Christian-Jacob-2020 (cropped).jpg Union de la droite et du centre – Christian Jacob
Voix au 1er tour 2 568 502
11,29 %
en diminution 7,5
Voix au 2e tour 1 512 281
7,29 %
Sièges obtenus 64 en diminution 66
Assemblée nationale élue
Par nuances
Diagramme
Composition par nuances

Ces élections législatives font suite à l'élection présidentielle organisée au mois d', dont le second tour a vu le président sortant Emmanuel Macron être élu pour un second mandat face à Marine Le Pen du Rassemblement national (RN), tandis que Jean-Luc Mélenchon, candidat de la La France insoumise (LFI), a terminé à la troisième place.

Jean-Luc Mélenchon, durant l'entre-deux-tours, appelle les Français à « l'élire Premier ministre » et appelle de ses vœux une cohabitation. Dans les semaines qui suivent, il initie la création de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) regroupant LFI et les autres partis de gauche : le Parti socialiste, Europe Écologie Les Verts et le Parti communiste français. Les différents partis de la majorité (La République en marche, le MoDem, Agir et Horizons) se regroupent aussi au sein d'une coalition nommée Ensemble. Au-delà de ces deux acteurs, Les Républicains et le RN peuvent aussi espérer réaliser des performances notables.

Le premier tour est marqué par une abstention record de 52,5 %, et par une quasi-égalité entre la NUPES et Ensemble. Le second tour est marqué par une abstention de 53,8 %, cependant moindre que celle de 2017. Ensemble reste la principale force de l'Assemblée nationale avec 245 sièges, mais perd largement sa majorité absolue. La NUPES obtient 131 à 150 sièges[1] — selon, entre autre, la comptabilisation ou non des députés d'outre-mer — doublant sa représentation, notamment grâce aux résultats obtenus dans les métropoles. La surprise vient du RN qui effectue, malgré un mode de scrutin historiquement défavorable à l'extrême droite, une percée électorale avec 89 députés, soit une progression de 81 sièges, notamment dans les départements ruraux. Avec 64 sièges, LR perd la moitié de sa représentation et devient la 3e force de l'opposition, avec un potentiel rôle d'arbitre. L'UDI disparaît presque totalement avec seulement 3 sièges.

Pour la première fois depuis les législatives de 1988, le président élu ne dispose que d'une majorité relative dans la foulée de l'élection présidentielle. C'est aussi la première fois depuis l'instauration du quinquennat en 2000. La XVIe législature est ainsi l'une des plus fragmentées de la Ve République. Ce résultat est perçu par les commentateurs comme un désaveu pour Emmanuel Macron et un risque de grande instabilité politique et de blocages institutionnels, les différentes forces en présence étant à la fois très polarisées et divisées, limitant les possibilités d'accords entre partis.

Contexte

Contexte institutionnel

Depuis les débuts de la Cinquième République, les élections législatives organisées dans la foulée de l'investiture d'un président élu ont toujours permis à ce dernier de disposer à l'Assemblée nationale d'une majorité absolue ou relative. Cette caractéristique, connue sous le nom de « fait majoritaire », est renforcée par le mode de scrutin majoritaire uninominal. Depuis le passage au quinquennat présidentiel en 2000 et le report des élections législatives après l'élection présidentielle, la coïncidence des scrutins est devenue systématique. Ce changement a contribué à présidentialiser le régime au détriment du pouvoir législatif[2]. En outre, la cohabitation est rendue plus improbable puisqu'elle implique qu'une partie des électeurs reviennent sur leur choix dans la foulée de l'élection présidentielle.

En 2022, l'écart entre la présidentielle et les législatives est de cinquante jours, soit quatorze jours de plus que lors des quatre précédents mandats, un écart jugé susceptible d'accroître l'indécision du scrutin[3].

Assemblée sortante et élection présidentielle de 2022

À l'issue des élections législatives de 2017, le parti du président Emmanuel Macron, La République en marche (LREM), et ses alliés remportent la majorité à l'Assemblée nationale, avec les groupes La République en marche (308 députés), Mouvement démocrate et apparentés (42 députés) et Agir ensemble, créé en (neuf députés), soit un total de 359 députés. En 2022 cependant, ce total ne s'élève plus qu'à 346, à la suite des exclusions et sorties volontaires de plusieurs députés[4],[5].

Emmanuel Macron est reconduit pour un deuxième mandat au terme de l'élection présidentielle d'avril 2022. Le président sortant remporte au second tour 58 % des suffrages exprimés face à Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN). Arrivé en troisième place au premier tour avec 21,95 % des suffrages, Jean-Luc Mélenchon confirme son mouvement La France insoumise (LFI) comme la première force à gauche. Pour beaucoup d'observateurs, la vie politique française est recomposée en trois blocs de votants : une gauche radicale, un centre libéral et une droite nationaliste[6],[7],[8].

Comme pour le scrutin présidentiel de 2017, les partis politiques traditionnels échouent à se qualifier pour le second tour. Leurs résultats sont plus bas que ceux obtenus cinq ans plus tôt. Le Parti socialiste (PS) et Les Républicains (LR), représentés respectivement par Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, s'effondrent avec des scores historiquement faibles : moins de 5 %[9].

À la tête de son parti nouvellement créé, Reconquête (REC), le candidat d'extrême droite Éric Zemmour totalise 7 % des voix et termine quatrième. Éliminé au premier tour, il appelle son électorat à voter pour Marine Le Pen qu'il a critiquée tout au long de la campagne électorale[10],[11].

Enjeux financiers

Depuis 1988, le financement public des partis politiques est prévu par la loi, le montant total des aides publiques pour 2022 est de soixante six millions d’euros[12]. Les montants alloués à chaque parti sont fonction de leurs résultats en voix et du nombre de parlementaires élus aux élections législatives de 2022[13].

Ainsi, au titre du premier tour la NUPES et Ensemble bénéficieront chacune de dix millions d'euros d'aide publique par an au titre de leurs résultats en voix, à répartir pour chaque coalition entre leurs partis. Le RN touchera sept millions d'euros, et le Parti animaliste 400 000 euros, du fait d'avoir recueilli 255 086 voix[14].

En ajoutant les 37 400 euros accordés pour chaque député élu, la coalition Ensemble touchera un total de presque 95 millions d'euros en cinq ans. La NUPES percevra quant à elle 72 millions d'euros, tandis que les Républicains, n'ayant pas respecté la parité femmes hommes, verront leurs subventions amoindries de 42% à 24 millions d'euros[15]. Le RN peut compter sur le double, à savoir un total de 50 millions d'euros de financement public en cinq ans[16],[15].

Perception du scrutin par les Français

Les élections législatives suivent l'élection présidentielle où la presse estime que l'absence de débat télévisé au premier tour a fait baisser l'intérêt[17] et les opposants à Emmanuel Macron que sa réélection découle d'un important vote de rejet de l'extrême droite[18], qualifiée au second tour par un écart de seulement 420 000 voix, Jean-Luc Mélenchon y voyant même « le président le plus mal élu de la Ve République » en raison de la très forte abstention au second tour, ce qui est inexact, même si 38,52 % des inscrits est bien l'un des scores plus faibles de la Ve République[19]. Cinq jours après, un sondage BVA révèle que 64 % des Français sont favorables à une cohabitation, privant Emmanuel Macron de la majorité au parlement[20].

Parallèlement, seulement « 22 % des Français pronostiquent une possible majorité de gauche à l’issue des législatives », ce qui a pour effet de « limiter l’importance de l’enjeu », selon une interview du 11 juin au quotidien Le Parisien de Brice Teinturier, directeur général délégué de l'institut de sondage Ipsos [21], qui a identifié « 127 circonscriptions où le résultat se jouera à un ou deux points près » contre seulement 77 aussi serrées en 2017[22] sur la base d'intentions de vote limitées aux sondés « certains d’aller voter ayant exprimé une intention de vote », induisant de faibles marges d’erreur, comprises entre 0,2 point et 1,3 point[23].

L'éventualité d'une victoire de la gauche est cependant prise en compte de manière plus importante par les Français entre les deux tours, avec 48 % d'entre eux estimant qu'il « faut éviter que Jean-Luc Mélenchon devienne Premier ministre »[24], proportion presque aussi importante que les 50 % estimant qu'il « faut éviter qu'Emmanuel Macron ait une majorité absolue »[24].

Situation des partis

Centre

Le parti du président, La République en marche, qui dispose d'une majorité à l'Assemblée nationale depuis 2017, forme dans la foulée de l'élection présidentielle une confédération du centre et du centre droit baptisée Ensemble avec le parti centriste MoDem de François Bayrou et les partis de centre-droit Agir et Horizons, ce dernier étant dirigé par l'ex-Premier ministre Édouard Philippe.

Gauche

La France insoumise, à la faveur de la troisième place obtenue par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, devient le principal parti de gauche. Il fédère autour de lui Europe Écologie Les Verts, le Parti communiste français et le Parti socialiste au sein d'une large coalition nommée la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES). Pour la première fois depuis la Gauche plurielle en 1997, les partis de gauche arrivent rassemblés aux élections législatives. Le 7 juin 2022, le Conseil d'État décide que le ministère de l'Intérieur doit prendre en compte la NUPES comme une nuance politique unique dans la présentation des résultats.

Extrême droite

Le Rassemblement national, parvenu au second tour de l'élection présidentielle, ne souhaite conclure aucune alliance avec les autres formations de la droite ou de l'extrême droite, notamment le parti Reconquête d'Éric Zemmour. Ce dernier présente sous son étiquette des candidats de trois petits partis de la droite conservatrice : le Mouvement conservateur, Via et le CNIP. De leur côté, le parti Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan et le mouvement Les Patriotes de Florian Philippot se présentent ensemble sous les couleurs de l'Union pour la France.

Droite

Le parti Les Républicains subit la défection de quelques députés sortants, à la suite du faible score obtenu par Valérie Pécresse à l'élection présidentielle, mais l'Union de la droite et du centre (UDC), formée avec l'UDI et Les Centristes lors des précédents scrutins locaux, est reconduite pour ces élections législatives.

Système électoral

 
Logo des élections.

L'Assemblée nationale est composée de 577 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans autant de circonscriptions

Est élu au premier tour le candidat qui réunit la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits dans la circonscription. Si aucun des candidats ne satisfait ces conditions, un second tour est organisé entre les candidats ayant réuni un nombre de voix au moins égal à un huitième des inscrits (12,5 %) ; les deux candidats arrivés en tête du 1er tour se maintiennent néanmoins par défaut si un seul ou aucun d'entre eux n'a atteint ce seuil. Au second tour, le candidat arrivé en tête est déclaré élu[25].

Le seuil de qualification, basé sur un pourcentage du total des inscrits et non des suffrages exprimés, rend plus difficile l'accès au second tour lorsque l'abstention est élevée. Le système permet en revanche l'accès au second tour de plus de deux candidats si plusieurs d'entre eux franchissent le seuil de 12,5 % des inscrits. Les candidats en lice au second tour peuvent ainsi être trois, un cas de figure appelé « triangulaire ». Les seconds tours où s'affrontent quatre candidats, appelés « quadrangulaire » sont également possibles, mais beaucoup plus rares.

Dates

Selon les dispositions du code électoral, les élections doivent se tenir dans les soixante jours qui précèdent l'expiration des pouvoirs de l'Assemblée sortante fixée au troisième mardi du mois de juin, cinq ans après son élection, sauf en cas de dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le président de la République avant cette date[26].. La fin du mandat de l'Assemblée élue en 2017 est fixée au .

Les dates des élections législatives pour la France métropolitaine sont fixées les et par le gouvernement[27]. Les élections législatives se tiennent donc 50 jours après le second tour de l'élection présidentielle, soit deux semaines de plus que lors des précédentes périodes électorales depuis l'adoption du quinquennat présidentiel[3]. Les déclarations de candidatures doivent être déposées au plus tard le pour le premier tour et le pour le second tour[28].

Pour les Français de l'étranger ainsi que pour ceux de la Polynésie française, le premier tour se déroule avec une semaine d'avance par rapport à la métropole afin de tenir compte de l'éloignement géographique. Certains départements et collectivités d'outre-mer voteront le samedi précédant l'élection en métropole[29].

Les Français de l'étranger peuvent voter par internet ou par correspondance dans les jours précédant le scrutin[30].

Projets avortés d'introduction d'une dose de proportionnelle

 
Carte des modes de scrutin en Europe.
    Système proportionnel :
  • Scrutin proportionnel de liste avec une circonscription nationale unique
  • Scrutin proportionnel de liste dans des circonscriptions plurinominales
  • Scrutin proportionnel de liste dans des circonscriptions plurinominales et sièges supplémentaires de compensations avec finalité proportionnelle
  • Système mêlant circonscriptions au scrutin majoritaire et scrutin proportionnel à l'échelle nationale, le second donnant une moitié de sièges supplémentaires de compensation avec finalité proportionnelle.
  • Scrutin à vote unique transférable, à finalité proportionnelle

  • Système majoritaire :
  • Scrutin uninominal majoritaire

  • Système mixte :
  • Système mixte ou parallèle combinant circonscriptions au scrutin majoritaire uninominal et scrutin proportionnel à l'échelle nationale, sans compensation

Un projet de réforme initiée en 2018 prévoyait un temps la réduction de 25 % du nombre de députés — qui serait passé ainsi de 577 à 433 députés — associée à l'élection de 20 % d'entre eux au scrutin proportionnel plurinominal. Promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron en 2017, celle-ci n'a finalement pas été mise en place[31].

Selon le projet, le scrutin serait resté uninominal majoritaire à deux tours, comme auparavant, dans 335 circonscriptions uninominales, tandis que les 11 circonscriptions des français établis hors de France auraient été fusionnées en une seule circonscription pourvue à la proportionnelle en un seul tour. À cette dernière se seraient ajoutés les 87 sièges restants qui auraient formé une unique circonscription plurinominale nationale, pourvue à la proportionnelle non-compensatoire avec un seuil de 5 %[32].

Ce projet de réforme a été abandonné, notamment à cause de la pandémie de Covid-19 et l'opposition du Sénat à majorité LR[33].

Début 2021, plusieurs parlementaires et chefs de partis dont Marine Le Pen (RN), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Laurent Hénart (MR)[34], Julien Bayou (EÉLV) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) plaident, aux côtés du président du MoDem François Bayrou, pour l'adoption de la proportionnelle avec comme modèle les élections législatives de 1986. Un courrier est envoyé à cette occasion au président de la République, Emmanuel Macron[35],[36],[37].

Le , le président du groupe MoDem, Patrick Mignola, dépose au nom de son groupe une proposition de loi intitulée « Proposition de loi visant à introduire une dose de proportionnelle lors des élections législatives »[38], avec pour but d'obliger Emmanuel Macron à tenir son engagement sur ce point lors de la campagne présidentielle de 2017. Cette loi élimine les circonscriptions dans les départements élisant plus de 12 députés (soit neuf départements représentant 130 députés), dans lesquels le scrutin passe à la proportionnelle à liste fermée ; le mode de scrutin ne change pas pour le reste des départements (représentant 447 députés).

Le , les présidents des groupes de la majorité (LREM, MoDem, Agir), Christophe Castaner, Patrick Mignola et Olivier Becht annoncent le report de la réforme pour après les élections de 2022[39].

Députés ne se représentant pas

Plusieurs députés ne se représentent pas, à la fois dans les rangs de la majorité sortante et dans ceux de l'opposition.

Au sein de la majorité présidentielle, au , une trentaine de députés sortants sur 351 annoncent ne pas se représenter[40]. Y figurent notamment l'ancien ministre et président de l'Assemblée nationale François de Rugy, la députée LREM Coralie Dubost, le vice-président de l'Assemblée nationale Hugues Renson et le vice-président du groupe La République en marche Nicolas Démoulin.

Dans l'opposition, les anciens candidats à la présidentielle Jean Lassalle (Groupe Libertés et territoires) et Jean-Luc Mélenchon (ex-président du groupe La France insoumise) annoncent ne pas se représenter[41],[42], de même que le président des Républicains Christian Jacob (ex-président du groupe Les Républicains)[43].

Forces en présence

Principaux partis

Partis ayant eu des élus en 2017 ou présents en leur noms dans les projections des sondages. Plusieurs d'entre eux sont regroupés en 2022 dans des coalitions détaillées ci dessous.

Principaux partis politiques et coalitions
Parti Idéologie Chef de file Résultats en 2017
(% au 1er tour)
La République en marche (LREM) Centre gauche à centre droit
Social-libéralisme, europhilie, troisième voie, transformisme, réformisme
Stanislas Guerini 28,21 % des voix
308 sièges
Les Républicains (LR) Centre droit à droite
Gaullisme, conservatisme, libéral-conservatisme, démocratie chrétienne
Christian Jacob 15,77 % des voix
112 sièges
Rassemblement national (RN) Droite radicale à extrême droite
Nationalisme, opposition à l'immigration, euroscepticisme
Marine Le Pen 13,20 % des voix
8 sièges
La France insoumise (LFI) Gauche radicale à extrême gauche
Socialisme démocratique, antilibéralisme, écosocialisme, souverainisme de gauche
Jean-Luc Mélenchon 11,03 % des voix
17 sièges
Parti socialiste (PS) Centre gauche à gauche
Socialisme, progressisme, social-démocratie, social-écologie
Olivier Faure 7,44 % des voix
30 sièges
Mouvement démocrate (MoDem) Centre à centre droit
Social-libéralisme, démocratie chrétienne, fédéralisme européen
François Bayrou 4,12 % des voix
42 sièges
Union des démocrates et indépendants (UDI) Centre droit
Social-libéralisme, démocratie chrétienne, europhilie
Jean-Christophe Lagarde 3,03 % des voix
18 sièges
Parti communiste français (PCF) Gauche radicale
Communisme
Fabien Roussel 2,72 % des voix
11 sièges
Parti radical de gauche (PRG) Centre gauche
Radicalisme, laïcisme, solidarisme, républicanisme, social-libéralisme
Guillaume Lacroix 0,5 % des voix
3 sièges
Europe Écologie Les Verts (EÉLV) Gauche
Écologie politique, fédéralisme européen
Julien Bayou ? % des voix
1 siège
Debout la France (DLF) Droite à extrême droite
Souverainisme, gaullisme, national-conservatisme
Nicolas Dupont-Aignan 1,17 % des voix
1 siège
Reconquête (REC) Extrême droite
Nationalisme, national-conservatisme, opposition à l'immigration, anti-islam
Éric Zemmour Nouveau
Coalitions Composantes
Ensemble (ENS) La République en marche, Mouvement démocrate, Horizons, Territoires de progrès, Agir, En commun, Parti radical
Union de la droite et du centre (UDC) Les Républicains, Union des démocrates et indépendants, Les Centristes
Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) La France insoumise, Europe Écologie Les Verts, Parti communiste français, Parti socialiste, Parti de gauche, Génération.s, Picardie debout, Ensemble !, Génération écologie, Les Nouveaux Démocrates, Révolution écologique pour le vivant, Parti ouvrier indépendant, Pour La Réunion
Union pour la France (UPF) Debout la France, Les Patriotes, Génération Frexit

Autres partis ou mouvements

Plusieurs autres partis et coalitions présentent des candidats :

Campagne audiovisuelle

Le code électoral prévoit que les partis politiques représentés par un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale disposent, au total, de deux heures d’émission pour le premier tour (une heure pour le second). Ce temps est réparti entre les groupes au prorata de leur nombre de députés. Les partis politiques non représentés à l’Assemblée nationale, mais auxquels au moins 75 candidats ont indiqué se rattacher, dans leur déclaration de candidature, peuvent aussi avoir accès aux émissions de campagne électorale.

Pour les élections législatives 2022, une liste de 20 partis ou groupements politiques a ainsi été établie par arrêté publié au Journal officiel du 24 mai 2022[63]. L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) établit les temps (durée et nombre) d'émission pour chaque parti. La décision de l'Arcom a été publiée au Journal officiel du 26 mai 2022.

Aux principaux partis et coalitions (Ensemble ; Europe Écologie Les Verts ; La France insoumise ; Les Républicains ; Parti communiste français ; Parti socialiste ; Rassemblement national ; Reconquête ; Union des démocrates et indépendants) s'ajoutent ainsi, pour la campagne télévisée :

Campagne

Union de la gauche

 
Logo de la coalition de gauche : Nouvelle Union populaire écologique et sociale.

Alors qu'il était pressenti pour se retirer de la vie politique après sa défaite, Jean-Luc Mélenchon appelle durant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle les Français à « l'élire Premier ministre »[64]. Si cette demande n'est pas conforme stricto sensu à la Constitution, qui laisse théoriquement le choix du Premier ministre au président de la République, il souhaite imposer à Emmanuel Macron une situation de cohabitation avec une majorité à gauche.

Dans la foulée de l'élection présidentielle, des négociations sont engagées à gauche afin de former une coalition autour de La France insoumise. Alors que l'union de la gauche, souhaitée par une majorité des sympathisants de gauche[65], avait échoué pour la présidentielle, elle apparaît de nouveau possible en vue des législatives. LFI exclut dans un premier temps le Parti socialiste de la future coalition, mais change finalement d'avis après que ce dernier a voté pour entamer des négociations, par la volonté du Premier secrétaire, Olivier Faure.

Un accord de coalition entre LFI et EÉLV est validé le , journée internationale des travailleurs. Il prévoit l'attribution d'une centaine de circonscriptions au parti écologiste. Un accord est trouvé sur la question de la désobéissance aux traités européens, point de tension majeure entre LFI et la gauche social-démocrate[66]. LFI accepte par ailleurs d'amender le nom de la coalition : l'Union Populaire devient la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES). Le PCF, qui avait d'abord jugé inacceptable les exigences de LFI, signe à son tour l'accord le , jour anniversaire de la victoire du Front Populaire en 1936[67]. Les discussions se poursuivent avec le PS et causent des dissensions en interne, du fait d'un courant minoritaire, alliant les « éléphants » du PS et la ligne Delga / Hidalgo[68]. De nombreux élus locaux du parti se prononcent néanmoins pour un accord. L'ancien président François Hollande se montre très critique envers cette alliance, tandis que certains cadres en retrait comme l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve menacent de quitter le parti[69]. Le , le conseil national du PS approuve l'accord et rejoint la NUPES[70].

Le , une grande convention a lieu à Aubervilliers pour sceller cette alliance programmatique et électorale et lancer la campagne des législatives[71].

Le , la NUPES présente les 650 propositions de son Programme partagé de gouvernement de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale[72].

Union de la droite et du centre

À la droite de l'échiquier politique, le parti Les Républicains (LR) renouvelle la coalition de l'Union de la droite et du centre (UDC) avec ses alliés, l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et Les Centristes (LC). Lors d'un Congrès national organisé le 7 mai, le président de LR, Christian Jacob dévoile ainsi un accord prévoyant des désistement mutuels entre les trois formations, dont 457 candidats investis par LR, 59 par l'UDI, 26 par LC et un par Libertés et territoires[73],[74]. Affaibli par son faible score à l'élection présidentielle et les défections vers la majorité présidentielle, le parti LR a tenté de préserver son unité en faisant signer, début mai, à ses cadres et à l’ensemble de ses candidats une charte défendant l’idée d’une alternance « solide, crédible et essentielle ». Pour ne froisser aucune des lignes qui cohabitent au sein du parti, aucun programme n’a été défini pour ce scrutin[75]. Toutefois, la majorité doit affronter des candidatures dissidentes dans plusieurs circonscriptions, entraînant l'exclusion de 91 de ses membres[76].

Désunion de l'extrême droite

Après sa défaite au second tour le , Marine Le Pen reprend elle aussi la rhétorique d'un « troisième tour » aux législatives en annonçant poursuivre son engagement dans la « bataille des législatives »[77]. Les propositions émanant du parti Reconquête d'Éric Zemmour en vue d'une alliance avec le RN restent néanmoins lettre morte[78].

Face à l'échec d'une « Union des droites » avancée par Éric Zemmour, Reconquête présente 550 candidats sous son étiquette, parmi lesquels 176 sont issus de LR, 159 du RN, 158 de la société civile et 57 de trois petit partis qu'il parvient à rallier à lui courant mai : le Centre national des indépendants et paysans de Bruno North, Via, la voie du peuple de Jean-Frédéric Poisson et le Mouvement conservateur de Laurence Trochu[79],[80],[81],[82]. De leur coté, les partis Debout la France, Les Patriotes et Génération Frexit, menées respectivement par Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et Charles-Henri Gallois forment la coalition Union pour la France (UPF)[83],[84],[85],[86].

« Confédération » de la majorité présidentielle

 
Logo de la coalition de la majorité présidentielle : Ensemble

La création d'un grand parti centriste voulue par Emmanuel Macron se heurte au refus du MoDem de François Bayrou et du mouvement Horizons d'Édouard Philippe. Les relations sont d'ailleurs tendues avec le maire du Havre, qui dispute des investitures à La République en marche[87].

Le , les partis de la majorité présidentielle déjà alliés au sein d'Ensemble citoyens (dont en premier lieu LREM, le MoDem et Horizons) annoncent la transformation de cette alliance en une « confédération », Ensemble, pour conduire les élections législatives[88]. Les candidats uniques se présenteront tous sous l'étiquette « Ensemble ! majorité présidentielle ». Une fois élus, les députés intègreront à l'Assemblée nationale l’un des trois groupes des principales formations d'Ensemble à savoir Renaissance, Mouvement démocrate et Horizons[89].

Période officielle

 
Affiches de campagne dans la cinquième circonscription du Val-de-Marne.

La période de campagne officielle pour le premier tour démarre le deuxième lundi précédant le premier tour, soit le , et s'achève le à minuit. Au cours de cette période, la loi impose aux médias audiovisuels d'offrir un temps de parole strictement égal à chaque candidat. Ces derniers disposent sur les chaînes publiques d’une durée égale de 48 minutes pour diffuser leurs messages vidéos de campagne électorale, répartie en onze fois une minute trente et neuf fois trois minutes trente[90].

Est également garanti l'affichage de la propagande électorale sur les panneaux prévus à cet effet dans le domaine public, ainsi que l'acheminement des professions de foi des candidats aux électeurs. À l'inverse de la présidentielle, les candidats se voient remboursés ces dépenses de campagnes qu'ils aient atteint 5 % des suffrages exprimés ou non[90].

Lors des dernières semaines avant le premier tour, les sondages donnent Ensemble et la Nouvelle Union populaire écologique et sociale en tête, au coude à coude[91],[92] et les projections en sièges des différents instituts indiquent qu'Ensemble pourrait perdre la majorité absolue[93],[94],[95]. Il est supposé que les mauvais sondages résultent des controverses concernant la nomination de Damien Abad et les incidents lors de la finale de la Ligue des Champions le 28 mai au Stade de France[96]. Emmanuel Macron, les membres du gouvernement et de sa majorité concentrent alors leurs attaques contre la NUPES et son programme, commettant au passages quelques approximations, erreurs et fake news[97],[98],[99],[100].

Au cours de la campagne du second tour, Ensemble est vivement critiqué en raison de consignes de vote jugées ambigües dans les circonscriptions opposant la NUPES au RN au second tour, la Première ministre Élisabeth Borne renvoyant notamment dos à dos « les extrêmes »[101] et voulant prendre les décisions de consigne « au cas par cas »[102]. Emmanuel Macron lui-même ne donne aucune consigne[103], un comportement vivement critiqué par les membres de la NUPES qui ont appelé à faire barrage en sa faveur lors du scrutin présidentiel deux mois auparavant[104].

Candidats

Un total de 6 293 candidats se présentent aux élections législatives, dont cinq candidats à l'élection présidentielle de 2022 : Marine Le Pen, Éric Zemmour, Fabien Roussel, Nicolas Dupont-Aignan et Nathalie Arthaud[105].

La plus jeune candidate est Raphaëlle Rosa, candidate Les Républicains pour la huitième circonscription de la Moselle. Au moment de l'élection, elle a 18 ans et passe son baccalauréat[106].

La doyenne des candidats est Monique Peltriaux. À 93 ans, elle est investie par la formation l'Écologie au centre dans la troisième circonscription des Ardennes[107],[108].

Membres du gouvernement

Quinze membres du gouvernement Élisabeth Borne se présentent, dont la Première ministre dans la sixième circonscription du Calvados.

Ex-ministres du premier quinquennat Macron

Ex-ministres réélus

Ex-ministres battus au second tour

Ex-ministres éliminés dès le premier tour

Députés sortants éliminés dès le premier tour

66 députés sortants sont éliminés dès le premier tour de l'élection[122] :

Députés sortants réélus dès le premier tour

Députés sortants réélus au second tour hors investiture Ensemble ou NUPES

La NUPES et la coalition présidentielle Ensemble ont fait face à un nombre important de dissidents, selon les calculs du collectif de chercheurs Legis-2022, visant à dresser le portrait-robot de la nouvelle France politique[168]. Les 80 dissidents de la NUPES ont en moyenne récolté 9 % contre 26 % pour les investis et seuls 8 se sont qualifiés[168] contre près de 400. La plupart des dissidences sont issues de militants PS ou ex-PS, auxquelles peuvent être ajoutés plusieurs insoumis, dont la député sortante Muriel Ressiguier non-réinvestie par LFI, ainsi que plusieurs communistes comme Azzédine Taïbi, maire PCF de Stains, opposé à la candidature investie par son parti dans la 4ème circonscriptions de Seine-Saint-Denis - département où les candidats de la NUPES ont gagné toutes les circonscriptions. Dans le Nord, un candidat venu de LFI mais non-investi a été sévèrement battu dès le premier tour par le député PCF sortant Fabien Roussel, investi par la NUPES et réélu. Les dissidents d’Ensemble ! ont pour leur part fait un score moyen de 5 %, contre 26 % pour les investis, seuls 2 se qualifiant[168], battus tous les deux deux, alors que ce fut le cas de 417 candidats Ensemble. Dans une dizaine de circonscriptions, le total des voix du candidat NUPES et du dissident aurait permis à l'un ou à l'autre de se qualifier et c'est aussi le cas d'une quinzaine de circonscriptions pour Ensemble[168].

Le Parti socialiste avait préinvesti plus de 400 candidats avant son accord avec la NUPES, que certains n'ont pas accepté, maintenant leurs candidatures. A émergé ainsi le projet d'un "autre groupe de gauche à l'Assemblée nationale" face à la NUPES[169], intégrant les socialistes "dissidents", le Parti radical de gauche (PRG), et "des socialistes investis NUPES mais qui ne s'en revendiquent pas"[169], parmi lesquelles Valérie Rabault, présidente des députés socialistes entre 2017 et 2022[169], qui en mai 2022 s'est opposée à l'accord électoral entre le PS et La France insoumise[170], Emmanuel Macron lui proposant le poste de Premier ministre[171]. Ce projet de groupe parlementaire incarne la ligne Delga / Hidalgo[68], active pendant la présidentielle, devenue courant minoritaire anti-Nupes alliés aux « éléphants » du PS.

Sur la trentaine de députés PS sortants, sept ont choisi cette "dissidence" dont cinq ont été battus. Parmi les deux réélus, un n'avait pas de candidat de la majorité présidentielle face à lui, situation dont avaient bénéficié aux législatives précédentes quatre députés élus, François Pupponi, Stéphane Le Foll, George Pau-Langevin et Jean-Louis Bricout et plusieurs battus, comme Myriam El Khomri. Lors de ces législatives de 2017, neuf députés PS s'étaient réclamés de la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron puis 9 avaient été démissionné en cours de mandat. Ces neuf démissions et et les sept défaites de députés sortants ont abouti à un renouvellement important du groupe PS en 2022.

En 2022, la presse a recensé 70 candidatures "dissidentes"[172], soit autant que de candidats PS investis par la NUPES. Sébastien Vincini, secrétaire national du PS, a précisé que certains se sont mis eux-mêmes en retrait du PS et que les autres "seront exclus"[169], ce qui a été contesté en justice[173].

Selon la direction du PS, 19 ont décidé de faire bénéficier les financements politiques générés par leur candidature au Parti radical de gauche (PRG)[174]. Ils se présentent surtout dans le Sud-Ouest, où le PS, réalise régulièrement ses meilleurs scores[168], notamment quinze en région Occitanie, présidée par Carole Delga. Les "dissidents" sont aussi 4 en Moselle, 4 en Dordogne[174] et une à Paris. Parmi eux aussi, trois proches du maire PS de Rouen [169], et quatre du maire du Mans, Stéphane Le Foll, ex-directeur de cabinet de l’ex-président François Hollande, qui a soutenu la dissidente Annick Taysse dans son fief de Corrèze[175]. Au Mans, la NUPES a présenté Marietta Karamanli, qui avait été exclue du PS pour s'être présentée contre Stéphane Le Foll aux municipales de 2020 au Mans.

À quelques exceptions près, ces dissidents « sont presque toujours éliminés » au 1er tour, observe le politologue Jérôme Jaffré dans Le Figaro[175] car leur implantation locale n'a « pas tellement joué », reconnait Philippe Doucet, du courant minoritaire opposé à la NUPES[175], souvent avec des scores assez faibles même si Christophe Proença n'a perdu que de justesse dans le Lot dans une triangulaire avec 23,16 % contre 23,73 % au candidat NUPES Thierry Grossemy, et 23,70 % à Huguette Tiegna d'Ensemble. Parmi ces dissidents, cinq députés PS sortants sont battus, Lamia El Aaraje[172]dans la 15e circonscription de Paris, Fatima Bellaredj à Montpellier, Laurent Ughetto en Ardèche, Sylvie Tolmont dans l’ancienne circonscription de Stéphane Le Foll et Stéphane Gomez dans le Rhône[169] et trois réélus, dont un avait cependant été réinvesti par la NUPES avant sa réélection et un autre n'avait pas de candidat de la majorité présidentielle face à lui, tandis qu'Olivier Falorni, réélu dans la première circonscription de la Charente-Maritime (La Rochelle - Ile de Ré), était adhérent du PRG ayant été exclu du PS depuis sa première candidature dissidente contre Ségolène Royal dans les années 2010:

Bertrand Petit dans le Pas-de-Calais, que le PS ne considère pas comme dissident car il n'est plus adhérent, a lui battu un candidat RN alors qu'il n'était pas sortant[175], cas aussi de Benjamin Saint-Huile, qui avait quitté le PS le 4 février 2022, et souhaitait déjà être investi en 2012[181], qui a éliminé la candidate PS-NUPES et battu un candidat RN au 2e tour. Les candidats PS élus via la Nupes sont eux une trentaine, dont 20 sortants[182] et une « une grosse douzaine de nouveaux députés »[182]. Parmi ces sortants Valérie Rabault (Tarn-et-Garonne) et Dominique Potier (Meurthe-et-Moselle) et Joël Aviragnet, dans la huitième circonscription de la Haute-Garonne, soutenus par la NUPES mais qui ne s'en sont pas revendiqués dans leur campagne[183]. Joël Aviragnet avait temporairement désinvesti après l'opposition de sa directrice de campagne Carole Delga à la coalition[184],[185]. Les deux derniers avaient été classés par le ministère de l'Intérieur dans les "divers gauche" mais pas la première, qui comme eux siégera à nouveau dans le groupe PS, dont elle était la présidente jusqu'en juin 2022[182]. Parmi les nouveaux, trois qui succèdent à des députés socialistes sortants[182] et deux qui ont battu des ministres[182]: Jérôme Guedj a éliminé dans l’Essonne Amélie de Montchalin et Mélanie Thomin qui a terrassé le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand[182]. Dans la Manche, Anna Pic a regagné l’ancienne circonscription de Bernard Cazeneuve et dans les Pyrénées-Atlantiques Inaki Echaniz celle de Jean Lassalle[182], tandis que dans le Nord, le maire de Lomme Roger Vicot a battu l’ex-secrétaire d’Etat chargé de la Réforme des Retraites, Laurent Pietraszewski (LREM)[182].

Sondages et projections

 

Premier tour

Sondeur Date Échantillon LO-NPA NUPES DVG-FGR ECO DVC Ensemble (LREM-MoDem-Horizons-Agir) UDC (LR-UDI) DVD UPF (DLF-LP) RN REC PA REG Autres DIV
PCF LFI EELV PS
Résultats : décompte officiel
(Décompte du Monde)
22 745 492[N 1] 1,17 %
(1,19 %)
25,66 %
(26,16 %)
3,70 %
(3,30 %)
2,67 %
(–)
1,25 %
(1,30 %)
25,75 %
(25,80 %)
11,29 %
(11,30 %)
2,33 %
(1,92 %)
18,68 %
(18,68 %)
4,24 %
(4,25 %)
1,28 %
(1,09 %)
1,13 %
(1,21 %)
DSV-DXD
0,85 %
(3,80 %)
Arrêt de publication des sondages pour le premier tour ().
Ipsos 10 juin 8 159 1 % 27 % 3 % 2,5 % 0,5 % 28 % 11 % 1 % 19 % 5,5 % 1 %
Harris Interactive 8-10 juin 2 424 1 % 26 % 4 % 1 % 26 % 10 % 1 % 2 % 20 % 6 % 2 % 1 %
Ipsos 8-9 juin 1 881 1 % 27 % 3 % 2,5 % 0,5 % 28 % 11,5 % 19,5 % 5 % 1 %
DSV
1 %
Ifop 8-9 juin 1 831 1 % 26,5 % 3,5 % 26 % 10 % 2 % 1,5 % 19 % 5,5 % 5 %
Elabe 8-9 juin 2 000 1,5 % 26,5 % 3 %[N 2] 27 % 11 % 1 % 19,5 % 4,5 % 1,5 %
DSV-EXD
4,5 %
Cluster17 7-9 juin 2 484 0,5 %[N 3] 29,5 % 2,5% 26% 10,5 % 1,5 % 17,5 % 5,5 % 1,5 % 1 % 1 %
LMR
3 %
OpinionWay 5-8 juin 3 232 1 % 25 % 3 % 1 % 28 % 11 % 1 % 1 % 18 % 6 % 2 % 3 %
YouGov 1-8 juin 3 568 2 % 25 % 26 % 9 % 1 % 21 % 8 % 1 % 7 %
Ipsos 6-7 juin 2 000 1,5% 28 % 2,5 % 2,5 % 0,5 % 27 % 11 % 1 % 19,5 % 6 % 1%
Ipsos 3-6 juin 11 247 1 % 27,5 % 2 % 2,5 % 0,5 % 28 % 11 % 1 % 20 % 5,5 % 1 %
Ifop 3-6 juin 1 840 1 % 26 % 3,5 % 25 % 11 % 2 % 1 % 21 % 5 % 4,5 %
Harris Interactive 3-6 juin 2 355 2 % 24 % 5 % 1 % 26 % 10 % 1 % 2 % 20 % 6 % 2 % 1 %
Premier tour à l'étranger et en Polynésie française ().
Cluster17 30 mai - 1er juin 2 586 1 %[N 3] 31 % 27% 10 % 2 % 19 % 5 % 1,5 % 1,5 % 0,5 %
LMR
2,5 %
Elabe 30 mai - 1er juin 2 000 1,5 % 25 % 2,5 %[N 2] 24,5 % 12,5 % 1,5 % 22 % 4,5 % 1,5 %
DSV-EXD
4,5 %
OpinionWay 28 - 31 mai 3 008 1 % 26 % 2 % 2 % 27 % 11 % 1 % 1 % 20 % 6 % 1 % 2 %
Début de la campagne électorale officielle en vue du premier tour ().
Harris Interactive 27-30 mai 2 371 2 % 24 % 4 % 1 % 27 % 9 % 1 % 1 % 21 % 7 % 2 % 1 %
Ifop 25-28 mai 1 796 1 % 25 % 4 % 27 % 10 % 1 % 2 % 21 % 6 % 3 %
Cluster17 24-26 mai 2 489 0,5 %[N 3] 30 % 26 % 10,5 % 1,5 % 19 % 6 % 2 % 0,5 % 0,5 %
LMR
3,5 %
OpinionWay 19-24 mai 2 845 2 % 25 % 3 % 2 % 26 % 11 % 3 % 21 % 5 % 2 %
Harris Interactive 20-23 mai 2 331 3 % 28 % 26 % 9 % 2 % 21 % 7 % 4 %
Cluster17 17-19 mai 2 950 0,5 %[N 3] 31 % 26 % 9 % 2 % 20 % 5,5 % 1 % 1,5 % 0,5 %
LMR
3 %
Ipsos 16-19 mai 11 427 1 % 27 % 3 % 28 % 9 % 1 % 1 % 21 % 6 % 3 %
Elabe 16-18 mai 1 668 2 % 27,5 % 27 % 10 % 1 % 21,5 % 5 % 6 %
OpinionWay 14-18 mai 3 022 2 % 24 % 3 % 2 % 27 % 11 % 2 % 22 % 5 % 2 %
Élisabeth Borne est nommée à la fonction de Premier ministre, à la suite de la démission de Jean Castex ().
Ifop 13-16 mai 1 884 1,5 % 27 % 26 % 11 % 2,5 % [N 4] 23 % 6 % 3 %
1 % 2 % 16 % 7 % 6 % 26 % 10 % 2 %[N 4] 22 % 7 % 1 %
Harris Interactive 13-16 mai 2 393 3 % 29 % 26 % 10 % 1 %[N 4] 23 % 5 % 3 %
Cluster17 10-12 mai 2 925 1 % 31 % 27 % 9,5 % 2 % 19 % 5,5 % 1 % 4 %
Ifop 6-9 mai 1 691 1,5 % 28 % 27 % 11 % 2 %[N 4] 22 % 6,5 % 2 %
1 % 2 % 18 % 6,5 % 5,5 % 26 % 11 % 2 %[N 4] 21 % 6 % 1 %
Harris Interactive 6-9 mai 2 406 3 % 28 % 26 % 9 % 1 %[N 4] 24 % 6 % 3 %
OpinionWay 5-9 mai 3 077 2 % 23 % 3 % 2 % 26 % 12 % 2 %[N 4] 23 % 5 % 2 %
LREM, le MoDem, Horizons et Agir forment la coalition Ensemble ().
Cluster17 3-5 mai 3 619 1 % 34 % 24,5 % 8,5 % 1,5 % 19,5 % 5 % 2 % 4 %
LFI, EÉLV, le PCF et le PS forment la coalition NUPES (2-).
Harris Interactive 29 avril - 2 mai 2 366 2 % 2 % 19 % 7 % 7 % 24 % 8 % 1 %[N 4] 23 % 6 % 1 %
2 % 33 % 33 % 30 % 2 %
Cluster17 27-28 avril 2 714 1 % 2 % 20 % 7,5 % 5,5 % 24 % 7,5 % 2 %[N 4] 21 % 6 % 1 % 2,5 %
1,5 % 27 % 7 % 23 % 9 % 2 %[N 4] 21 % 6,5 % 1 % 2 %
1 % 34 % 24 % 9,5 % 3 %[N 4] 24 % 1,5 % 3 %
Harris Interactive 24-25 avril 2 343 1 % 3 % 19 % 8 % 5 % 24 % 8 % 1 %[N 4] 23 % 7 % 1 %
2 % 33 % 33 % 31 % 1 %


Projections en sièges

Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours rend difficiles les projections en sièges. 577 sièges sont à pourvoir, la majorité absolue est de 289 sièges.

Sondeur Date Échantillon NUPES DVG-FGR DVC Ensemble (LREM-MoDem-Horizons-Agir) UDC (LR-UDI) DVD UPF (DLF-LP) RN REC EXD DIV
PCF LFI EELV PS
Résultats : décompte officiel
(Décompte du Monde)
(Composition des groupes à l'ouverture de l'Assemblée nationale)
20 695 734[186] 131
(142)
(151)
22
(13)
(-)
4
(5)
(-)
245
(246)
(250)
64
(64)
(62)
10
(9)
(-)
1
(–)
(-)
89
(89)
(89)
0
(0)
(-)
0
(2)
(-)
11
(7)
(25)
Cluster17 17 juin 170 - 220 7 - 10 3 - 5 230 - 290 65 - 75 3 - 5 40 - 60 4 - 7
Ifop 16-17 juin 1 399 160 - 190 5 - 10 270 - 300 50 - 70 6 - 8 25 - 45 5 - 9
Ipsos 15-16 juin 1 991 140 - 180 12 - 24 2 - 4 265 - 305 60 - 80 20 - 50 5 - 10
Elabe 15-16 juin 1 801 150 - 200 8 - 12 3 - 5 255 - 295 55 - 75 2 - 4 30 - 50 1 - 2 5 - 9
OpinionWay 14-16 juin 2 339 165 - 210 275 - 305 60 - 75 20 - 40 7 - 13
Ifop 14-15 juin 1 508 180 - 210 3 - 7 265 - 300 40 - 65 2 - 6 20 - 40 3 - 7
Odoxa 14-15 juin 2 005 179 - 225 3 - 7 252 - 292 42 - 62 2 - 8 25 - 49 2 - 6
Harris Interactive 12 juin 7 248 161 - 219[N 5] 2 - 8 0 - 1 257 - 297 45 - 65 3 - 8 0 - 1 23 - 45 5 - 10
Arrêt de publication des sondages pour le premier tour ().
Ipsos 10 juin 8 159 155 - 190 18 - 30 275 - 315 30 - 55 20 - 45 5 - 10
Harris Interactive 8-10 juin 2 424 145 - 203[N 6] 4 - 12 0 - 2 265 - 305 38 - 58 3 - 8 0 - 1 25 - 48 0 - 3 0 - 1 5 - 10
Ipsos 8-9 juin 1 881 155 - 195 12 - 20 275 - 315 30 - 60 20 - 50 5 - 10
Ifop 8-9 juin 1 831 180 - 210 8 - 12 270 - 305 40 - 55 15 - 35 0 - 2 8 - 14
Elabe 8-9 juin 2 000 165 - 190 280 - 320 40 - 60 25 - 50 10 - 15
OpinionWay 5-8 juin 3 232 160 - 190 290 - 330 50 - 70 13 - 33 6 - 11
Ipsos 6-7 juin 2 000 175 - 215 10 - 18 260 - 300 35 - 55 20 - 60 5 - 10
Ipsos 3-6 juin 11 247 160 - 200 8 - 18 275 - 315 30 - 55 20 - 55 8 - 18
Ifop 3-6 juin 1 840 195 - 230 4 - 8 250 - 290 40 - 55 20 - 45 0 - 2 6 - 12
Harris Interactive 3-6 juin 2 355 120 - 184[N 7] 0 - 2 285 - 335 38 - 58 3 - 8 0 - 1 30 - 50 0 - 3 0 - 1 3 - 7
Premier tour à l'étranger et en Polynésie française ().
Elabe 30 mai - 1er juin 2 000 155 - 180 275 - 315 40 - 65 35 - 65 10 - 15
OpinionWay 28 - 31 mai 3 008 160 - 190 290 - 330 50 - 70 13 - 33 0 - 2 6 - 11
Début de la campagne électorale officielle en vue du premier tour ().
Harris Interactive 27-30 mai 2 371 96 - 160[N 8] 0 - 6 0 - 1 300 - 350 35 - 55 3 - 8 0 - 1 35 - 55 0 - 3 0 - 1 3 - 7
Ifop 25-28 mai 1 796 170 - 205 5 - 10 275 - 310 35 - 55 20 - 50 1 - 4 8 - 15
OpinionWay 19-24 mai 2 845 155 - 185 295 - 335 50 - 70 14 - 34 6 - 11
Harris Interactive 20-23 mai 2 331 9 - 16 60 - 86 20 - 35 18 - 34 295 - 345 32 - 52 0 - 1 42 - 68 0 - 3 3 - 7
Ipsos 16-19 mai 11 427 165 - 195 290 - 330 35 - 65 20 - 45 5 - 10
Elabe 16-18 mai 1 668 160 - 185 290 - 330 25 - 50 35 - 65 5 - 15
OpinionWay 14-18 mai 3 022 140 - 170 310 - 350 50 - 70 15 - 35 5 - 10
Élisabeth Borne est nommée à la fonction de Premier ministre, à la suite de la démission de Jean Castex ().
Harris Interactive 13-16 mai 2 393 8 - 15 62 - 88 20 - 35 18 - 34 300 - 350 35 - 55 0 - 1 48 - 75 0 - 2 3 - 7
Harris Interactive 6-9 mai 2 406 8 - 15 60 - 85 20 - 35 17 - 33 300 - 350 30 - 48 0 - 1 52 - 80 0 - 2 3 - 7
OpinionWay 5-9 mai 3 077 135 - 165 310 - 350 50 - 70 20 - 40 5 - 10
LREM, le MoDem, Horizons et Agir forment la coalition Ensemble ().
LFI, EÉLV, le PCF et le PS forment la coalition NUPES (2-).
Harris Interactive 29 avril - 2 mai 2 366 5 - 10 25 - 45 1 - 5 20 - 40 338 - 378 35 - 65 65 - 95 3 - 7
70 - 90 336 - 376 110 - 140 3 - 7
Harris Interactive 24-25 avril 2 343 5 - 10 25 - 45 1 - 5 20 - 40 328 - 368 35 - 65 75 - 105 3 - 7
73 - 93 326 - 366 117 - 147 3 - 7


Projections à partir des résultats de la présidentielle

En se basant sur les résultats du premier tour, une étude relayée par France Info et Ouest-France fait part des projections suivantes, à la suite de l'accord avec la NUPES. Le Sud de la France et les outre-mer (hors Polynésie et Nouvelle Calédonie) sembleraient acquis largement à la NUPES, l'Ouest à LREM et le Nord-Est au RN[187],[188]. Plus la participation est élevée, plus le nombre de triangulaires devient important. Vincent Tiberj, sociologue à Sciences Po Bordeaux, rappelle que la gauche avait profité favorablement des triangulaires aux élections législatives de 1997[187].

Parti 1er 2e 3e Qualifiés
NUPES 261 190 20 471
Ensemble 151 272 21 448
Rassemblement national 161 105 30 296
Les Républicains 0 1 0 1
Reconquête 0 1 0 1

Résultats

Participation

Taux de participation à l'élection législative française (pour la France métropolitaine)
Taux de
participation
1er tour 2d tour Différence entre
les deux tours
En 2017 En 2022 Différence En 2017 En 2022 Différence
À midi 19,24 %[189] 18,43 %[189]   0,81 17,75 %[190] 18,99 %[190]   1,24   0,56
À 17 heures 40,75 %[191] 39,42 %[191]   1,33 35,33 %[192] 38,11 %[192]   2,78   1,31
Final 48,70 %[193] 47,51 %[194]   1,19 42,64 %[193] 46,23 %[194]   3,59   1,28

Partis et nuances

Nuances utilisées

Les résultats des élections sont publiées en France par le ministère de l'Intérieur, qui classe les partis en leur attribuant des nuances politiques. Ces dernières sont décidées par les préfets, qui les attribuent indifféremment de l'étiquette politique déclarée par les candidats, qui peut être celle d'un parti ou une candidature sans étiquette[195].

Seules les coalitions Ensemble (ENS) et Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), ainsi que le Parti radical de gauche (RDG), l'Union des démocrates et indépendants (UDI), Les Républicains (LR), le Rassemblement national (RN) et Reconquête (REC) se voient attribuer en 2022 des nuances propres[196],[197],[198].

Tous les autres partis se voient attribuer l'une ou l'autre des nuances suivantes : DXG (divers extrême gauche), DVG (divers gauche), ECO (écologiste), REG (régionaliste), DVC (divers centre), DVD (divers droite), DSV (droite souverainiste) et DXD (divers extrême droite). Des partis comme Debout la France ou Lutte ouvrière ne disposent ainsi pas de nuances propres, et leurs résultats nationaux ne sont pas publiés séparément par le ministère, car mélangés avec d'autres partis (respectivement dans les nuances DSV et DXG)[199]. Certains partis voient même leur résultats divisés entre plusieurs nuances, tel le Parti pirate dont les candidats sont répartis entre nuances « divers » et « régionaliste »[200].

Polémique

Objet de critiques depuis son introduction en 1970[201], cette classification unique en Europe est à nouveau contestée en 2022, et fait même l'objet d'une vive polémique[202]. Initialement, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) ne dispose en effet pas d'une nuance contrairement à la coalition présidentielle Ensemble[203],[204]. Des nuances étaient ainsi attribuées pour La France insoumise (FI), le Parti communiste français (COM) et le Parti socialiste (SOC) tandis qu'Europe Écologie Les Verts était mélangée avec d'autres partis dans la nuance ECO[203],[204].

Les dirigeants de la NUPES accusent alors cette différence de favoriser la coalition présidentielle en présentant les résultats additionnés de tous les partis la composant, tandis que ceux composant la NUPES sont présentés séparément[205]. La coalition de gauche estime qu'en procédant ainsi le ministère de l'Intérieur « décide de la lecture des résultats du premier tour » en visant à « minorer » une éventuelle percée de la gauche. En cas de résultats cumulés de la NUPES supérieurs à ceux de Ensemble, cette dernière apparaitrait en effet malgré tout en tête dans les médias, une fausse impression qui pourrait selon elle amener les électeurs de gauche à se démobiliser pour le second tour[202],[206],[207]. Par ailleurs, la coalition de gauche souligne que l'Union de la droite et du centre fait l'objet de la même « manipulation », Les Républicains et ses alliés du centre droit étant également divisés en plusieurs nuances malgré leur accord de coalition[208],[209].

Le ministère se justifie en mettant en avant le statut officiel de parti possédé par Ensemble, à la différence de la NUPES qui laisse aux différents partis qui la composent leur statut propre, afin que l'aide publique leur revienne sans l'intermédiaire de la coalition et qu'ils bénéficient d'un temps égal lors de la campagne audiovisuelle[202],[210],[211]. La NUPES saisit le 27 mai le juge des référés du Conseil d'État afin de se voir attribuer une nuance à part entière[212]. Celui-ci juge le 7 juin dans un référé suspension que la NUPES « rassemble les principaux partis et formations politiques de gauche autour d'un programme partagé et de candidatures uniques dans l'ensemble des circonscriptions et qu'elle constitue un courant politique qui participe à la scrutation des débats » et que « l'absence de comptabilisation sous une nuance unique, des suffrages portés sur les candidats de la NUPES, est susceptible de porter atteinte à la sincérité de la présentation des résultats électoraux. ». Le juge enjoint par conséquent le ministre de l'Intérieur à lui attribuer une nuance. Prenant acte de cette décision, le ministère annonce le jour même procéder à la modification demandée[213]. La décision, qui donne ainsi raison à la coalition de gauche, est perçue par ses dirigeants comme une « victoire » sur le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin[214],[215],[216],[217].

Résultats nationaux

Résultats provisoires[218] par nuances des élections législatives françaises de 2022 publiés par ministère de l'Intérieur[194]
 
Nuance[219]
Premier tour Second tour Total
Sièges
+/-
Voix % Sièges Voix % Sièges
Ensemble[a] ENS 5 857 364 25,75 1 8 003 240 38,57 244 245   105
Nouvelle Union populaire écologique et sociale[b] NUP 5 836 079 25,66 4 6 556 711 31,60 127 131   74
Rassemblement national RN 4 248 537 18,68 0 3 589 465 17,30 89 89   81
Les Républicains LR 2 370 440 10,42 0 1 447 838 6,98 61 61   51
Reconquête REC 964 775 4,24 0 0 Nv
Divers gauche[c] DVG 713 574 3,14 0 443 282 2,14 22 22   10
Écologistes[d] ECO 608 314 2,67 0 0   1
Divers droite[e] DVD 530 782 2,33 0 231 071 1,11 10 10   4
Régionaliste[f] REG 291 384 1,28 0 264 780 1,28 10 10   5
Divers centre[g] DVC 283 612 1,25 0 99 142 0,48 4 4 Nv
Divers extrême gauche[h] DXG 266 412 1,17 0 11 229 0,05 0 0  
Droite souverainiste[i] DSV 249 603 1,10 0 19 306 0,09 1 1  
Union des démocrates et indépendants UDI 198 062 0,87 0 64 443 0,31 3 3   15
Divers[j] DIV 192 624 0,85 0 18 295 0,09 1 1   2
Parti radical de gauche RDG 126 689 0,56 0 0   3
Divers extrême droite[k] DXD 6 457 0,03 0 0   1
Suffrages exprimés 22 744 708 97,80 20 748 802 92,36
Votes blancs 362 193 1,56 1 235 327 5,50
Votes nuls 149 306 0,64 480 878 2,14
Total 23 256 207 100 5 22 465 007 100 572 577  
Abstentions 25 697 541 52,49 26 124 364 53,77
Inscrits/Participation 48 953 748 47,51 48 589 371 46,23



Meilleurs résultats par partis politiques au premier tour

Quinze candidats ont dépassé 50 % au premier tour dont onze de La France insoumise (parmi lesquels 5 en banlieue parisienne et 3 à Paris), deux du Parti communiste (Stéphane Peu et Elsa Faucillon), un de la majorité présidentielle (Yannick Favennec Becot) et une du Rassemblement national (Marine Le Pen). La plupart ont dû revenir au 2e tour, faute d'avoir obtenu 25 % des inscrits.

Participation et nuances politiques des candidats et députés

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Élus au premier tour

 
Carte des circonscriptions ayant élu un député dès le premier tour.

En raison de la forte abstention au 1er tour et du seuil requis de 25 % des inscrits, seules 5 des 577 circonscriptions voient un candidat parvenir à être élu dès le 1er tour. Quatre d'entre eux sont des candidats NUPES de La France insoumise.

Lors des précédents scrutins législatifs, 4 députés avaient été élus dès le 1er tour en 2017, 36 en 2012, 110 en 2007[235].

Candidats élus dès le 1er tour aux élections législatives de 2022
Candidats Parti Circonscription % exprimés % inscrits
Chikirou, Sophia Sophia Chikirou LFI Paris (6e)[236] 53,74 29,85
Corbière, Alexis Alexis Corbière LFI Seine-Saint-Denis (7e)[237] 62,94 28,16
Favennec Becot, Yannick Yannick Favennec Becot Horizons Mayenne (3e)[238] 57,13 26,49
Legrain, Sarah Sarah Legrain LFI Paris (16e)[239] 56,51 27,73
Obono, Danièle Danièle Obono LFI Paris (17e)[240] 57,07 26,01

Candidats qualifiés pour le second tour

572 circonscriptions nécessitent un second tour pour désigner leurs députés. 565 sont des duels, 7 des triangulaires[241]

Répartition des 565 « duels » par coalition :

  • 414 duels impliquent la coalition Ensemble : 277 adversaires sont de la coalition NUPES, 107 du RN, 20 de la coalition UDC, 4 régionalistes, 4 des divers gauche (PS dissidents, DVG), 2 des divers droite (DVD) ;
  • 379 duels impliquent la coalition NUPES : 277 adversaires sont de la coalition Ensemble, 61 du RN, 27 de la coalition UDC, 6 de la gauche parlementaire (PCF, PS, PRG), 2 dissidents LREM, 2 de la droite parlementaire (DVD), 1 de la coalition Union pour la France (UPF) de DLF, 1 du centre parlementaire (DVC), 1 d'extrême gauche, 1 d'extrême droite ;
  • 75 duels impliquent la coalition UDC : 27 adversaires sont de la coalition NUPES, 27 du RN, 20 de la coalition Ensemble, 1 du centre parlementaire (DVC) ;
  • 1 duel implique la coalition Union pour la France (UPF) de DLF contre un adversaire de la coalition NUPES.

Répartition des 565 « duels » par famille politique :

  • 277 duels impliquent LREM, dont 2 dissidents : 111 adversaires sont de LFI, 65 du RN, 38 de EELV, 27 du PS, 10 de LR, 10 du PCF, 7 de Génération.s, 2 des divers droite (DVD), 2 des divers gauche (DVG), 2 de GE, 1 de l'UDI, 1 de divers gauche NUPES (DVG), 1 de divers écologiste NUPES ;
  • 216 duels impliquent LFI, dont 2 hors coalition : 111 adversaires sont de LREM, 33 du RN, 27 du MoDem, 15 de LR, 12 de Horizons, 3 de Agir, 3 du Parti radical, 2 de l'UDI, 2 de divers droite (DVD), 1 de DLF, 1 du PCF dissident, 3 du PS dissidents, 1 de divers gauche (DVG), 1 de divers centre (DVC), 1 d'extrême droite ;
  • 202 duels impliquent le RN : 65 adversaires sont de LREM, 33 de LFI, 24 de LR, 20 du MoDem (dont 1 dissident), 16 de Horizon, 14 du PS (dont 1 dissident), 11 du PCF, 4 de Agir, 4 de EELV, 3 du Parti radical, 2 de l'UDI, 2 de divers droite (DVD), 2 de divers gauche (DVG), 1 de LC, 1 de divers droite Ensemble (DVD) ;
  • 73 duels impliquent le MoDem, dont 1 dissident : 27 adversaires sont de LFI, 20 du RN, 9 de EELV, 6 du PS, 5 de LR, 5 du PCF, 1 de GE ;
  • 70 duels impliquent LR, dont 1 dissident : 24 adversaires sont de RN, 15 de LFI, 10 de LREM, 5 du MoDem, 4 de EELV, 4 de Horizon, 3 du PCF, 3 du PS, 1 de divers centre (DVC), 1 de divers droite (DVD) ;
  • 59 duels impliquent EELV : 38 adversaires sont de LREM, 9 du MoDem, 4 de LR, 4 du RN, 2 de Horizon, 1 de Agir, 1 du PRG ;
  • 59 duels impliquent le PS, dont 1 hors coalition et 5 dissidents : 27 adversaires sont de LREM, 14 du RN, 6 du MoDem, 3 de LFI, 3 de LR, 2 de Agir, 1 du Parti radical, 1 de GUSR, 1 de Horizon, 1 de divers droite (DVD) ;
  • 40 duels impliquent Horizons : 16 adversaires sont de RN, 12 de LFI, 4 de LR, 2 de EELV, 1 de Femu a Corsica, 1 de Génération.s, 1 du PCF, 1 du PS, 1 de RPS, 1 de divers gauche NUPES (DVG) ;
  • 34 duels impliquent le PCF, dont 1 hors coalition et 2 dissidents : 11 adversaires sont du RN, 10 de LREM, 5 du MoDem, 3 du LR, 1 de Agir, 1 de Horizon, 1 de LFI, 1 régionaliste, 1 entre PCF NUPES et PCF dissident ;
  • 12 duels impliquent des divers droites, dont 1 Ensemble : 3 adversaires sont du RN, 2 de LFI, 2 de LREM, 1 de LR, 1 du PS, 1 du PNC, 1 de Femu a Corsica, 1 de divers centre (DVC) ;
  • 12 duels impliquent Agir : 4 adversaires sont du RN, 3 de LFI, 2 du PS, 1 de EELV, 1 de Génération.s, 1 du PCF ;
  • 10 duels impliquent Génération.s : 7 adversaires sont de LREM, 1 de Agir, 1 de Horizon, 1 du Parti radical ;
  • 10 duels impliquent des divers gauches (DVG), dont 3 NUPES : 3 adversaires sont de LREM, 2 du RN, 1 de Horizon, 1 de LFI, 1 régionaliste, 1 d'extrême gauche, 1 DVG contre DVG ;
  • 7 duels impliquent le Parti radical, dont 1 hors coalition : 3 adversaires sont de LFI, 3 du RN, 1 du PS, 1 de Génération.s ;
  • 6 duels impliquent l'UDI, dont 1 dans la coalition Ensemble : 2 adversaires sont de LFI, 2 du RN, 1 de LREM, 1 de PRL ;
  • 5 duels impliquent des divers centres (DVC) : 1 adversaire est de LFI, 1 de LR, 1 de Femu a Corsica, 1 de divers droite (DVD), 1 DVC contre DVC ;
  • 4 duels impliquent des divers régionalistes : 1 adversaire est du PCF, 1 de divers gauche (DVG), 1 sans étiquette (divers), 1 régionaliste contre régionaliste ;
  • 3 duels impliquent Femu a Corsica : 1 adversaire est du Horizon, 1 de divers centre (DVC), 1 de divers droite (DVD) ;
  • 3 duels impliquent GE : 2 adversaires sont de LREM, 1 du MoDem ;
  • 3 duels impliquent Tapura huiraatira : les 3 adversaires sont de Tavini huiraatira ;
  • 3 duels impliquent Tavini huiraatira : les 3 adversaires sont de Tapura huiraatira ;
  • 2 duels impliquent le FLKNS : les 2 adversaires sont de l'Union loyaliste ;
  • 2 duels impliquent Union loyaliste : les 2 adversaire sont du FLKNS ;
  • 1 duel implique DLF contre un adversaire de LFI ;
  • 1 duel implique GUSR contre un adversaire du PS ;
  • 1 duel implique LC contre un adversaire du RN ;
  • 1 duel implique le PNC contre un adversaire de divers droite (DVD) ;
  • 1 duel implique le PRG contre un adversaire de EELV ;
  • 1 duel implique PLR contre un adversaire de l'UDI ;
  • 1 duel implique RPS contre un adversaire de Horizon ;
  • 1 duel implique un divers écologiste NUPES contre un adversaire de LREM ;
  • 1 duel implique un divers contre un adversaire régionaliste ;
  • 1 duel implique un extrême gauche contre un adversaire de divers gauche (DVG) ;
  • 1 duel implique un extrême droite contre un adversaire de LFI.

Répartition des 7 « triangulaires » :

  • 1 triangulaire EELV, LR, LREM ;
  • 1 triangulaire EELV, LREM, RN ;
  • 1 triangulaire LFI, LR, LREM ;
  • 2 triangulaires LFI, LREM, RN ;
  • 1 triangulaire LFI, MoDem, RN ;
  • 1 triangulaire LREM, PS, RN.

Recours

Analyses

Premier tour

Le premier tour voit arriver au coude-à-coude les coalitions Ensemble et NUPES, à tel point que le caractère serré des résultats conduit à une polémique sur la nature du décompte des voix, la coalition arrivée en tête étant différente selon le décompte utilisé[244].

Selon les nuances utilisées par le ministère de l'Intérieur, qui ne publie pas de résultats nationaux par parti politique, la coalition Ensemble arrive ainsi en tête avec 25,75 % des suffrages exprimés, contre 25,66 % à la coalition NUPES[244].

Le décompte du ministère est cependant effectué après exclusion de trois candidats de la NUPES en France métropolitaine : Hervé Saulignac, Dominique Potier et Joël Aviragnet. À eux trois, ceux-ci représentent 44 420 voix, soit davantage que l'écart de 21 359 voix séparant les deux coalitions dans le décompte du ministère. Bien que présentés par la NUPES, les candidats se retrouvent en effet étiquetés divers gauche par le ministère, ce dernier se basant pour les deux premiers sur leurs déclarations en défaveur de l'accord de coalition, et pour la troisième sur la présence d'une candidature dissidente ayant déclaré avoir le soutien de la NUPES. Qualifiées par la gauche d’« omissions manifestes » et de « nouvelles manipulations » du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, l'exclusion des chiffres de ces trois candidats est vivement critiqué par les représentants de la NUPES, qui accusent le ministre d'avoir fait « apparaître artificiellement » la coalition présidentielle en tête[244].

Le ministère restreint par ailleurs le décompte de la coalition de gauche au seul territoire métropolitain, et donc à l'exclusion de la Corse et de l'Outre-mer. L'accord ayant mené à la formation de la coalition n'ayant pas inclus ces derniers, la liste des candidats officiellement investis par la NUPES ne les incluait pas[244]. Jugé « problématique » par Le Monde, le décompte du ministère de l'Intérieur amène le quotidien à opérer son propre décompte, incluant notamment les chiffres de La Réunion, de Mayotte et de la Polynésie française, où les candidats de gauche se sont accordés sur des candidatures uniques se réclamant de la NUPES. Cette inclusion de candidatures NUPES supplémentaires, mais également de candidatures Ensemble, amène la première à devancer la seconde[245]. France Info - qui a dans un premier temps affiché les résultats du ministère de l'Intérieur - a, après une enquête auprès des trois candidats socialistes investi par la NUPES mais ayant reçu l'étiquette divers gauche du ministère de l'Intérieur, décidé d'intégrer deux d'entre-eux à la bannière NUPES, ce qui a aussi pour conséquence de faire arriver la NUPES en tête[246],[247].

Le Rassemblement national, bien que troisième, réalise quant à lui sa meilleure performance à un scrutin législatif avec 18,68 % des suffrages. En raison de ce score, Marine Le Pen revendique le RN comme « premier parti de France », Ensemble et la NUPES étant des coalitions de plusieurs partis[248]. Le mouvement voit près de 200 de ses candidats qualifiés au second tour[249].

Néanmoins, ces trois principaux blocs observent une baisse de leur part des voix par rapport au scrutin présidentiel ayant eu lieu deux mois plus tôt, tandis qu'à contrario, Les Républicains l'améliore, passant de moins de 4,78 % pour Valérie Pécresse à 11,30 %.

Le parti Reconquête d’Éric Zemmour subit un échec. Il totalise 4,24 % contre 7,07 % à la présidentielle et voit l'ensemble de ses candidats, dont Zemmour lui-même, candidat dans la 4e circonscription du Var, éliminés dès le premier tour[250].

Le premier tour conduit huit circonscriptions dans des situations de triangulaires entre trois candidats qualifiés pour le second tour, contre une seule triangulaire en 2017[251]. L'une d'entre elles redevient cependant un duel classique entre deux candidats du fait du retrait du troisième dans l'entre-deux-tours[252].

Second tour

La majorité présidentielle Ensemble ne parvient pas à obtenir une majorité absolue de députés mais garde une majorité relative en restant la principale force de l'hémicycle[253]. Elle se retrouve néanmoins avec un nombre de sièges inférieur à ce que prévoyaient les projections. Cette situation se vérifie également pour la NUPES qui, bien que devenant la principale force d'opposition[254], obtient un nombre d'élus plus faible que celui estimé par les sondages. La coalition de la gauche permet néanmoins le retour d'un groupe écologiste au Palais Bourbon[255] ainsi qu'une augmentation significative des députés de la France insoumise[256]. Le Parti socialiste parvient également à sauver son groupe[257] tandis que le PCF espère obtenir un groupe avec l'appui de députés d'outre-mer[258].

Le Rassemblement national est le vainqueur surprise du scrutin, avec 89 députés à l'Assemblée nationale, un nombre jamais vu avec le scrutin uninominal à deux tours en vigueur pour les législatives en France[259]. Cette performance surprend jusqu'aux instances du parti[260], qui se revendique comme le premier parti d'opposition à Emmanuel Macron[261]. Les Républicains deviennent la quatrième force de l'hémicycle et perdent la moitié de leurs députés[262]. Certaines figures de la droite tel Jean-François Copé appellent à un pacte de gouvernement avec la majorité présidentielle tandis que d'autres, à l'image du président du parti Christian Jacob, écartent cette option[263].

L'élection est considérée comme un grand revers pour Emmanuel Macron[264] avec une assemblée très polarisée, faisant planer le doute sur la capacité du président réélu à mettre en place ses réformes[265].

Abstention

Durant l'entre-deux-tours, Jean-Luc Mélenchon appelle à la mobilisation des jeunes, chez lesquels le taux d'abstention est fort (69 % des 18-24 ans et 71 % des 25-34 ans ne sont pas allés voter au premier tour)[266].

Sociologie des élus

Notes et références

Notes

  1. Nombre de suffrages exprimés au premier tour.
  2. a et b Inclus les candidats ayant l'étiquette RDG.
  3. a b c et d L'option proposée par ce sondage consiste en une candidature Lutte Ouvrière seule.
  4. a b c d e f g h i j k et l L'option proposée par ce sondage consiste en une candidature Debout la France seule.
  5. Dont 14 à 21 sièges pour le PCF, 97 à 117 sièges pour LFI, 25 à 40 sièges pour EÉLV, 25 à 41 sièges pour le PS
  6. Dont 11 à 18 sièges pour le PCF, 90 à 110 sièges pour LFI, 22 à 37 sièges pour EÉLV, 22 à 38 sièges pour le PS
  7. Dont 9 à 16 sièges pour le PCF, 71 à 97 sièges pour LFI, 20 à 35 sièges pour EÉLV, 20 à 36 sièges pour le PS
  8. Dont 8 à 15 sièges pour le PCF, 54 à 80 sièges pour LFI, 18 à 33 sièges pour EÉLV, 16 à 32 sièges pour le PS
  1. Les 11 et 18 juin 2022 en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon ; les 4 et 18 juin 2022 en Polynésie française et pour les Français résidant sur le continent américain ; les 5 et 19 juin pour les autres Français de l'étranger.
  1. La République en marche, MoDem, Horizons, Agir, Territoires de progrès, Fédération progressiste et autres formations appartenant à la confédération
  2. La France insoumise, Parti communiste français, Europe Écologie Les Verts, Parti socialiste, Génération.s et autres formations ayant le soutien de la coalition
  3. Autres candidats de sensibilité de gauche, y compris se déclarant sans étiquette
  4. Union des démocrates et des écologistes, Écologie au centre, Cap21, Parti animaliste, autres partis ou candidats écologistes. La nuance avait obtenu un siège en 2017, mais celui ci obtenu par EELV est regroupé dans la comparaison de la nuance NUPES.
  5. Les Centristes - Le Nouveau Centre, Via, la voie du peuple, autres partis ou candidats de sensibilité de droite, y compris se déclarant sans étiquette
  6. Régionalistes, Régions et peuples solidaires, indépendantistes et autonomistes
  7. Autres partis ou candidats centristes, y compris se déclarant sans étiquette
  8. Nouveau Parti anticapitaliste, Lutte ouvrière, le Parti ouvrier indépendant démocratique, autres partis ou candidats d'extrême gauche sans affiliation partisane
  9. Debout la France, Les Patriotes, autres partis ou candidats de sensibilité souverainiste
  10. Autres candidats inclassables, y compris se déclarant sans étiquette
  11. Comités Jeanne, Les Identitaires, Ligue du Sud, Alsace d'abord, Parti de la France, Souveraineté, identité et libertés, Civitas, autres partis ou candidats d'extrême droite sans affiliation partisane

Références

  1. « Législatives 2022 : 250 sièges pour Ensemble ! 150 pour la Nupes, 88 pour le RN… les résultats définitifs », (consulté le ).
  2. O. P., « Comment le quinquennat a commencé à changer la donne », sur lefigaro.fr, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  3. a et b « Législatives: 50 jours pour changer la donne après la présidentielle », sur lefigaro.fr, .
  4. « Effectif des groupes politiques - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le ).
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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes