Puy du Fou

parc à thème français

Le Puy du Fou est un complexe de loisirs français situé sur la commune des Epesses, en Vendée. Fondé en 1989 par Philippe de Villiers et présidé depuis 2004 par l'un de ses fils, Nicolas de Villiers, il regroupe le parc et La Cinéscénie.

Puy du Fou
Image illustrative de l’article Puy du Fou
Image illustrative de l’article Puy du Fou
Le Signe du triomphe, un des sept spectacles principaux de Puy du Fou France.

Ouverture La Cinéscénie : 1978
Parc de loisirs : 1989
Superficie 55 ha[1]
Pays Drapeau de la France France
Département Vendée
Commune Les Epesses
Propriétaire L'Association pour la mise en valeur du château et du Pays du Puy du Fou (loi de 1901)
Type de parc Parc à thèmes
Nombre d'attractions Total : 18 (en incluant La Cinéscénie)
Nombre de visiteurs 2 500 000[2] (Parc de loisirs + La Cinéscénie) (2023)
Site web puydufou.com
Coordonnées 46° 53′ 36″ nord, 0° 55′ 55″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Puy du Fou
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Puy du Fou
Géolocalisation sur la carte : Vendée
(Voir situation sur carte : Vendée)
Puy du Fou

Le Puy du Fou accueille depuis 1978 La Cinéscénie, un spectacle nocturne assuré par des bénévoles, retraçant l'histoire de la Vendée à travers la présentation de scènes de la vie quotidienne d'une lignée de paysans du Moyen Âge au XXe siècle, et dans lequel est présentée une vision mythifiée d'un consensus social qui aurait caractérisé, selon les dirigeants du parc, la Vendée historique.

Le parc Puy du Fou, ouvert en 1989 — sous le nom de Grand Parcours, puis Grand Parc jusqu'en 2021 — reprend des éléments historiques de l'histoire de France et de l'histoire de la région environnant le Puy du Fou et les adapte pour en faire des spectacles, mettant notamment à profit des animaux dressés — chevaux, rapaces, grands félins et bétail — et des effets spéciaux et pyrotechniques.

D'une manière générale, la plupart des personnages présentés dans les spectacles historiques du parc sont français et défendent leur village, leur royaume, la monarchie ou le catholicisme face à des ennemis venus de l'extérieur (Empire romain, Vikings, Anglais lors de la guerre de Cent Ans, troupes républicaines lors de la guerre de Vendée…).

Le parc évoque entre autres le thème de la guerre de Vendée, événement marquant de l'histoire de la région, en mettant en avant de manière romancée certaines figures royalistes du soulèvement vendéen comme les Maupillier et le général de l'Armée catholique et royale François Athanase Charette de La Contrie.

Il est le quatrième parc à thèmes de France par sa fréquentation, derrière les parcs Disneyland et Walt Disney Studios, à Disneyland Paris, et le parc Astérix. Le Puy du Fou se voit également distingué en 2012 par un Thea Classic Awards, décerné par la Themed Entertainment Association et par un Applause Award en 2014.

Toponymie

modifier

Le Puy du Fou est un lieu-dit de la commune des Epesses au nord-ouest du bourg, situé dans le Haut Bocage vendéen, près des Herbiers et de Cholet, à 45 minutes de La Roche-sur-Yon et à une heure de Nantes et d'Angers en voiture.

L'étymologie, du latin podium (hauteur, colline) et fagus (hêtre), conduit à interpréter le toponyme de Puy du Fou comme la « colline du hêtre » ou le « sommet des hêtres »[3],[4].

Historique

modifier

Années 1970

modifier
 
Dans les années 1970.

En 1977, le jeune haut fonctionnaire et fils de Jacques de Villiers (vice-président du conseil général de la Vendée), Philippe de Villiers écrit un poème après avoir découvert les ruines du château du Puy du Fou, et décide de créer un spectacle exaltant l'histoire de la région[5],[6]. Il conçoit, écrit et réalise le spectacle[7] dont la première représentation a lieu le 16 juin 1978. Ce spectacle est dans un premier temps intitulé Ce soir, la Vendée avant de recevoir son nom définitif : La Cinéscénie[8],[9],[6], un spectacle nocturne qui souhaite retracer l'histoire de la Vendée du Moyen Âge à la Seconde Guerre mondiale à travers le destin d'une famille, les Maupillier.

 
Jacques Crétineau-Joly, historien contre-révolutionnaire.

Son héros est Jacques-Louis Maupillier. L'auteur s'inspire initialement de la lecture d'Histoire de la Vendée militaire (1840-1842) de Jacques Crétineau-Joly, essayiste et historien contre-révolutionnaire. Il y est décrit différents passages de la vie du paysan Jacques-Louis Maupillier, enrôlé à un jeune âge dans la guerre de Vendée. De plus, Villiers attribue la fonction de garde du château du Puy du Fou à un autre Maupillier. Courant dans la région, le patronyme est orthographié variablement Maupillier, Maupillié, Maupillé, Maupillier et Mopilier. Installée depuis le XIIe siècle, une famille Maupillé est localisée avec le concours d'un historien[10].

La Cinéscénie est créée en 1978 parallèlement à l'écomusée. Monté à l'initiative de Philippe de Villiers et grâce à une poignée de volontaires[11], ce spectacle nocturne se déroule dans le cadre du château en ruine du Puy du Fou[12]. Ils sont entre 500 et 600 Puyfolais à interpréter la première représentation du son et lumière le [13],[9],[14]. 81 000 visiteurs y assistent la première année, alors qu'il en fallait 40 000 pour amortir les couts[12].

 
Alexandre Lagoya.

Selon plusieurs historiens, le spectacle développe dès le début de la représentation une vision très orientée de l'histoire de la révolution et de la guerre de Vendée, les présentant sous une version mythifiée où les tensions sociales seraient absentes de la société vendéenne entre les élites nobles et le peuple[15],[16],[17],[18],[19].

Alexandre Lagoya compose une bande sonore pour le premier spectacle son et lumière nommé Ce soir, la Vendée[13].

Une subvention de 60 000 FRF est accordée pour la deuxième saison du son et lumière de la part du comité du tourisme en Vendée et du comité des affaires culturelles du conseil général[20],[21].

Années 1980

modifier

Valéry Giscard d'Estaing est invité à assister à La Cinéscénie le . Il ne s'agit pas d'une visite d'agrément, mais d'un échange de bons procédés. Alors président de la République, il avait demandé au sous-préfet Philippe de Villiers d'intervenir en faveur de son fils Henri pendant une campagne électorale[12],[22].

Dans le cadre de l'émission diffusée en Vive la crise ! qu'il a présentée, Yves Montand se rend au Puy du Fou la même année[20],[23]

À h 50 le lundi , a lieu une explosion d'une tonne d'artifices. La piste de l'acte de vandalisme ou de l'accident est alors évoquée et une enquête est immédiatement lancée[24].

L'élaboration des parcs Mirapolis (1987) et Astérix (1989) s'inspire de visites californiennes à Disneyland au début des années 1980[25],[26]. L'élaboration de Nigloland (1987) est inspirée par une visite à Walt Disney World Resort[27]. De même, l'équipe de La Cinéscénie se rend également sur ce site pour étudier le secteur des parcs de loisirs. Leur visite en Floride leur montre le degré de professionnalisation du secteur et a de l'influence sur la création du parc en Vendée (1989)[12].

Jacques Chirac fait une arrivée remarquée en hélicoptère le et provoque un mouvement de foule[28]. Il s'y rend en tant que Premier ministre de cohabitation de François Mitterrand. Avec François Léotard, Raymond Barre et Olivier Guichard, il est invité pour assister à La Cinéscénie qui se déroule alors sous une forte pluie. Hormis Valéry Giscard d'Estaing, les chefs de partis de droite sont présents. Également invité, Jean-Marie Le Pen n'est pas convié à la même table. Il dîne à 10 km du parc[29]. Il fait ostensiblement part de son mécontentement au vu de cette différence de traitement[30]. Ce genre d'événement a déjà lieu en 1986[31].

 
Le village XVIIIe siècle (depuis 1989).

En 1989, est créé le Grand Parcours — ancien nom du parc — autour d'un petit village reconstitué façon XVIIIe siècle et de ses artisans, le Puy de galerne[32]. Les visiteurs sont emmenés en barque depuis l'entrée vers ce village, et ils traversent la forêt du Puy du Fou. À l'origine, ce village est construit pour les besoins d'un film historique : Vent de galerne[33],[34]. Une église en carton-pâte est également bâtie, mais le scénario la destine à la destruction par les flammes[35]. Pierre Bellon — fondateur de la multinationale Sodexo — conseille les équipes vendéennes à la suite de pertes financières dans leur restaurant[12].

 
Józef Glemp (1984).

Anne Fourcade est l'une des conceptrices du parc de loisirs où elle travaille en 1988 et 1989, à ses débuts[36]. Elle était à l'origine du parc d'attractions Mirapolis, fermé après cinq saisons en raison de graves problèmes financiers. Les plans de celle-ci engendrent la colère de Philippe de Villiers, ils sont par la suite déchirés, avant de repartir d'une page blanche[37]. Ce Grand Parcours est un parc de loisirs de 50 ha créé près de La Cinéscénie, sans lien réel avec l'histoire locale[16]. Il s'agit d'activités commerciales, en précisant que La Cinéscénie du Puy du Fou mobilise des bénévoles.

Pour Patrick Boucheron, l'ouverture de ce parc en 1989 est à mettre en parallèle avec le bicentenaire de la Révolution contre lequel « l'enjeu était alors de faire front », ce parc représentant « un contre-feu à l'exaltation multiculturaliste du défilé de Jean-Paul Goude »[38].

Józef Glemp, cardinal polonais et archevêque de Varsovie, ainsi que certains dirigeants de Solidarność sont invités au Puy du Fou en . Vingt-trois conventions sont signées lors de cette visite, au « caractère religieux, culturel et politique ». Les autres invités sont par exemple Mgr Paty, évêque de Luçon, une quarantaine de prêtres et les hommes politiques Michel Noir, Charles Millon et Michel Barnier[39].

Années 1990

modifier

En 1990, la tribune en bois démontable du son et lumière ne suffit plus : la décision est prise de construire une tribune panoramique de 9 000 places[12]. Philippe de Villiers sollicite son frère cadet Emmanuel de Villiers pour prendre la direction générale du Grand Parc du Puy du Fou (fonction qu'il assume jusqu'à son départ en 2002 pour le Futuroscope)[40]. Le plus jeune des quatre frères Villiers est reconnu pour sa capacité à adapter et pondérer les concepts qu'imagine Philippe de Villiers. « Contrairement à son entourage, il est fasciné par l'approche américaine des parcs à thèmes, qu'il va épisodiquement observer sur place » déclare Emmanuel Mongon du cabinet Imaginvest, spécialisé dans les équipements de tourisme et les parcs à thèmes[41].

En , le fisc réclame près de quatre millions de francs au Puy du Fou. Ce redressement fiscal se répartit à hauteur d'un million de francs pour l'exercice 1986 et de 2,7 millions de francs pour l'exercice 1987-1988[42].

 
Le Chemin de la mémoire (de 1991 à 2015).

En 1991, est créé un spectacle de fauconnerie et le Chemin de la mémoire au sein du Grand Parcours.

Ils sont 214 000 en 1991 et 500 000 à arpenter les allées en 1996[43].

En 1992 est créé le théâtre d'eau avec une thématique sur la Vendée qui s'échelonne sur trois siècles : 1793 Vendée douloureuse ; 1893 La vie renaît ; 1993 Vendée Globe.

En 1993, Didier Barbelivien écrit une chanson intitulée Puy du Fou ; ouverture du restaurant animé La Halle Renaissance à l'entrée du Grand Parcours.

En 1994, création du spectacle La Fête de chevalerie au sud du château du Puy du Fou.

 
La cité médiévale (depuis 1995).

En 1995, la cité médiévale est ouverte, petite cité reconstituée avec sa chapelle, sa rue basse et sa rue haute, et ses enseignes qui accueillent des artisans comme le tonnelier, la portraitiste, la bourrelière ou encore le talmellier.

En 1996, modification du théâtre d'eau, un spectacle retraçant l'histoire des « Puyfolais » avec en fil conducteur la petite fille au tambour dans la forêt du Puy du Fou.

Cet été est marqué par une progression de 18 % de sa fréquentation[44].

 
Le fort de l'an mil (depuis 1997).
 
Bateau viking et scène de La Légende de Saint Philibert (1997-2004).

En 1997 est créé le fort de l'an mil. Un spectacle mettant en scène des Vikings avec effets spéciaux (notamment un drakkar surgissant du fond des eaux) y voit le jour : la Légende de Saint Philibert. Pour engendrer l'émotion du public, Philippe de Villiers écrit ses scénarios grâce à l'imagerie populaire en prenant exemple sur les épopées hollywoodiennes qu'il connaît, telles Quo vadis (1951), Ben-Hur (1959) Spartacus (1960), et Le Cid (1961)[45],[46].

La même année, La Cinéscenie fête ses 20 ans. Pour l'occasion, la scène est agrandie et la tribune accueille 2 000 spectateurs supplémentaires, offrant désormais une capacité totale de 14 000 sièges par représentation.

Durant les années 1996 et 1997, le Puy du Fou participe au jeu télévisé Intervilles sur TF1. Une participation qui est entachée d'accusations de tricherie, notamment par l'intermédiaire du présentateur Olivier Chiabodo. Toutefois, jamais la participation même d'une association composée de sportifs, de jongleurs et de cascadeurs ne suscita d'interrogations à l'époque[47],[48] (alors même qu'Intervilles était supposée ne voir s'affronter que des habitants de communes ou de communauté de communes[49]) ; ou encore les relations entre Villiers et certains responsables de la chaîne de télévision française[50],[51].

En 1998, création de l'Académie Junior destinée à la formation des futurs cadres, artistes et techniciens du Puy du Fou. Cette même année, le Grand Parcours est rebaptisé le Grand Parc.

Au cours de cette décennie, le Puy du Fou accueille à deux reprises, en 1993[52] et 1999, le départ des coureurs du Tour de France.

Désormais inscrit dans les programmes des tours opérateurs, le Puy du Fou se banalise à partir de la fin des années 1990 en s'approchant toujours plus du profil d'un parc d'attractions comme les autres[16]. Comme le souligne Jean-Clément Martin, « cette évolution a contribué à en changer le sens au point d'en brouiller l'image, y compris au sein du personnel impliqué dans l'aventure[16] ». Dans The Guardian, une journaliste note que « Le Puy du Fou est un phénomène bizarre : un parc à thèmes rural sans manèges[53] ».

Années 2000

modifier
 
La Bataille du donjon (de 2000 à 2009).
 
Carrousel du bourg 1900 (depuis 2004).
 
La Légende de Martin (de 2008 à 2016).

En 2000, La Fête de la chevalerie est remplacée par un nouveau spectacle doté d'un donjon mobile de vingt mètres : La Bataille du donjon.

En 2001, création de Gladiateurs et inauguration du stadium gallo-romain, un colisée de 115 m de long, inspiré des arènes de Nîmes[54] où se déroulent courses de chars, combats de gladiateurs… La scène des fauves est alors confié à Thierry Le Portier, dresseur français connu notamment pour les films L'Ours, Astérix et Obélix contre César et Gladiator[55].

En 2003, le spectacle de fauconnerie est remplacé par Le Bal des oiseaux fantômes, mettant en scène entre 140 et 170 faucons, vautours et autres oiseaux de proie.

En cette année, le Puy du Fou atteint 6,06 millions d'euros de recettes avec un bénéfice de 530 000 . Le complexe est visité par 1,2 million de clients, dont 720 000 pour le parc de loisirs. Celui-ci emploie annuellement 750 saisonniers pour 70 salariés permanents[56].

En 2004, un bourg 1900 est construit à l'entrée du parc.

En 2005, création du spectacle Les Vikings, qui remplace Drakkar. Ils sont 890 000 visiteurs à fréquenter les allées du parc[57]. Ils sont 380 000 à se rendre à La Cinéscénie[58].

En 2006, le grand carrousel est construit — théâtre de 6 000 m2 dont le rideau est alors le plus grand du monde (80 m de long, 13 m de haut)[59] — pour y présenter le spectacle de cape et d’épée Mousquetaire de Richelieu. En décembre le spectacle de Noël Symphonie de Bethléem — précédente version du spectacle Le Mystère de Noël — y est joué pour la première fois[60],[61],[62]. La saison se termine avec 798 000 visiteurs pour le parc et 380 000 spectateurs pour la Cinéscénie[63].

En 2007, le site de loisirs ouvre son premier hôtel, La Villa gallo-romaine, permettant aux clients de prolonger leur visite en dormant au Puy du Fou dans l'univers de la Rome antique.

La saison se termine avec 827 000 visiteurs pour le parc et 380 000 spectateurs pour La Cinéscénie[63].

En 2008, deux nouveaux spectacles sont créés : L'Odyssée du Puy du Fou (à l'emplacement du théâtre d'eau), un « voyage interactif » dans l'histoire du lieu du Puy du Fou de Rome à nos jours, et un spectacle de marionnettes : La Légende de Martin. Le complexe s'ouvre également au tourisme d'affaires.

La saison se termine avec un chiffre d'affaires de 39,173 millions d'euros et un total de 1,307 million d'entrées cumulées du parc et de La Cinéscénie. Le premier reçoit 925 000 visiteurs et la deuxième reçoit 382 000 spectateurs[63].

En 2009, deux nouveaux spectacles sont créés : Les Grandes Eaux et Les Orgues de feu (spectacle nocturne)[64]. Cette même année, un second hôtel, Le Logis de Lescure, permet aux visiteurs de prolonger leur séjour et de redécouvrir le prestige du XVIIIe siècle. Au cours de cette même année, il accueille l'élection de Miss France 2009. Le nombre d'entrées se chiffre à 1,44 million en incluant les 400 000 de La Cinéscénie et les 70 000 des spectacles de Noël[65].

Années 2010

modifier
 
Le Secret de la lance (depuis 2010).

La Bataille du donjon est remplacée en 2010 par un spectacle se déroulant pendant la guerre de Cent Ans : Le Secret de la lance. Cette même année, un troisième hôtel est créé à hauteur de onze millions d'euros : Les Îles de Clovis, une véritable cité lacustre qui transporte les clients au temps des Vikings. Le nombre de lits atteint les 1 024 avec cet ajout[65]. Puy du Fou Espérance et Puy du Fou International sont également créés.

En 2011 est remplacé Gladiateurs par un spectacle qui se déroule toujours sur le thème des jeux du cirque : Le Signe du triomphe. Cette même année, le parc accueille la présentation des coureurs du Tour de France et un sondage IFOP le classe « parc préféré des français[66] ». Il passe de 1 470 000 visiteurs en 2010 à 1 500 000 en cette année. Il entre ainsi à la 16e place du classement des vingt parcs d'attractions les plus visités d'Europe. Selon le rapport de la Themed Entertainment Association réalisé par Aecom, Le Puy du Fou déclare avoir constaté une augmentation du nombre d'entrées et, dans le même temps, ses concurrents européens connaissent une année difficile[67].

La nouveauté de 2012 se nomme Le Monde imaginaire de La Fontaine. Présentant les fables de façon interactive sur un texte déclamé par Gérard Depardieu, elle comprend entre autres un labyrinthe de treillages et une aire de jeu pour enfants[68],[69]. Trois ateliers découvertes (fauconnerie, danse et cuisine avec la participation de Marc Veyrat pour ce dernier atelier) sont également créés pour les clients du complexe hôtelier[70].

En cette année, les dirigeants constatent un pic de la fréquentation combiné à la reconnaissance mondiale que le TEA's Thea Classic Award leur confère. Cet honneur attire l'attention de la presse internationale et le parc en profite pour sa campagne marketing. Le nouveau spectacle Grand Noël aurait été, d'après les propriétaires, un succès attirant 90 000 spectateurs. Selon le rapport de la Themed Entertainment Association réalisé par Aecom, la force du parc est qu'il permet à toute la famille de profiter de ses spectacles ensemble sans se soucier de restrictions d'âge ou de la taille[71]. Le site touristique rachète le château du Puy du Fou en 2012 au conseil général de la Vendée. Le corps de logis est restauré pour y concevoir La Renaissance du château, dont l'ouverture a lieu deux ans plus tard[72].

 
Les Chevaliers de la Table ronde (depuis 2013).
 
Le Camp du Drap d'Or.

Le spectacle le Magicien ménestrel est remplacé par une nouveauté en 2013, Les Chevaliers de la Table ronde. Ce spectacle de magie sur la légende arthurienne est réalisé en collaboration avec Dani Lary et Bertran Lotth[73].

En 2013, l'origine de la bonne santé du parc vient des chiffres du parc — une croissance de près de 9 % — dont une occupation accrue des hôtels. Il bénéficie d'une publicité et d'une sensibilisation internationale autour du concept du parc et de prix relativement modestes[74].

Le château du Puy du Fou est accessible depuis 2014 avec l'attraction La Renaissance du château. Un quatrième hôtel, Le Camp du Drap d'Or, rejoint la Cité Nocturne et propose au public de passer la nuit dans une logerie sous forme de tente de l'époque Renaissance. Enfin, le restaurant Les Deux Couronnes est également ouvert.

En 2014, le Puy du Fou accueille près de deux millions de visiteurs, soit une augmentation de 10 % par rapport à 2013. Plus de 23 millions d'euros sont investis en 2014 pour les nouveautés du parc et de La Cinéscénie, le feu d'artifice du Puy du Fou[75].

Les Amoureux de Verdun est présenté en 2015. Ce walkthrough plonge le promeneur au cœur d'une tranchée reconstituée : explosion, obus, infirmerie. Le visiteur découvre d'un peu plus près la vie des poilus dans les tranchées en pleine Première Guerre mondiale. Le parc inaugure le restaurant l'échansonnerie[76].

Selon l'édition 2015 du rapport de la Themed Entertainment Association, le Puy du Fou connait une croissance constante au cours des cinq dernières années. Il est dépendant de touristes en courts-séjours, de tourisme « de destination », car la région est peu peuplée dans un rayon d'une heure à deux heures. Le parc se voit décerner un deuxième Thea Award en 2016, pour l'attraction Les Amoureux de Verdun[57].

Le théâtre des géants est inauguré en 2016. Cette salle est équipée en son centre d'une tribune rotative où siègent les spectateurs[77]. Conçue et réalisée par la société Master Industrie[78],[79], la tribune se meut pour que le regard du public se pose successivement sur les six scènes fixes l'entourant[77],[80]. Le principe est le même que le théâtre rotatif de Disney Meet the World (1983, 200 places), lui-même apparenté au théâtre rotatif de Disney Carousel of Progress (1967, 6×240 places[81]) à la différence pour ce dernier que le centre fixe constituant les scènes est entouré par les gradins rotatifs accueillant le public[82],[83],[84],[85]. L'Allemand Europa-Park reprend le principe de Carousel of Progress pour ouvrir en 1990, son théâtre rotatif[86]. Avec ses 2 400 places, le théâtre des géants accueille une création originale : Le Dernier Panache, sur le général Charette, un officier royaliste de la guerre de Vendée qui s'est battu contre les républicains. Le Chemin de la mémoire est supprimé.

En 2017, le Grand Carillon ouvre au cœur du village XVIIIe siècle. Ce spectacle musical met en scène quatre paysans se retrouvant autour d'un carillonneur pour reprendre des chansons paysannes populaires. Une deuxième animation apparaît dans le bourg 1900, le Ballet des sapeurs, mettant en scène les élèves de la Puy du Fou académie. Le spectacle de marionnettes La Légende de Martin est supprimé (et est remplacé par la Mijoterie du Roy Henry). La Citadelle est le cinquième hôtel de la Cité Nocturne, il propose aux visiteurs de passer leur nuit au Moyen Âge. Un restaurant est ouvert au cœur du parc, La Mijoterie du Roy Henry[87],[88].

Le , le Puy du Fou fête la quarantième année de La Cinéscénie[89] avec la construction du village du rempart. Il s'agit d'un nouveau décor-village de 70 mètres à la gauche du château.

 
Logo de l'émission télévisée 40 ans du Puy du Fou : Les animateurs font le spectacle.

Cette même année, pour fêter les 40 ans du Puy du Fou, M6 vient tourner une émission dans le parc. Il est à préciser que le 40e anniversaire du parc aura lieu en 2029, celui-ci étant ouvert depuis 1989[90],[91]. La communication du Puy du Fou reste floue et fait référence à la création de La Cinéscénie, imaginée en 1977[92] et inaugurée en 1978[93],[6]. L'émission de M6 consiste à amener quatre animateurs de la chaîne, pour qu'ils viennent prendre la place des artistes pendant un spectacle. L'émission nommée 40 ans du Puy du Fou : Les animateurs font le spectacle est présenté par Stéphane Rotenberg.

En 2018 est inaugurée une création originale : Le Mystère de La Pérouse. Ce walkthrough propose de s'embarquer à bord d'un des vaisseaux de l'explorateur Jean-François de La Pérouse : la Boussole. L'attraction propose de revivre un voyage autour du globe, au cœur d'une grande expédition maritime sans retour[94],[95].

La saison d'ouverture du parc de loisirs est allongée jusqu'aux vacances de la Toussaint, le parc fermant ses portes début novembre à partir de 2018. Pour la première fois depuis 2006, le parc n'ouvre pas lors des fêtes de Noël, des travaux d’embellissement du grand carrousel ayant lieu lors de la période hivernale, le spectacle de Noël ne peut être joué. La saison de Noël n'est plus organisée depuis lors. Il atteint les 2,3 millions de spectateurs — le nombre de visiteurs du parc étant additionné à celui de la Cinéscénie — et un chiffre d'affaires de 112 millions d'euros en 2018[96].

En 2019, Le Premier Royaume ouvre ses portes dans le parc et remplace[97] L'odyssée du Puy du fou. Cette attraction raconte l'histoire de Clovis le premier roi des Francs.

Années 2020

modifier
 
Le Grand Siècle (depuis 2020).

Pour la saison 2020, 62 millions d'euros sont investis dans trois créations originales, un hôtel 4 étoiles, ainsi qu'un espace consacré aux événements d’entreprises[98],[99].

L'ouverture du parc pour les saisons 2020 et 2021 doit être repoussée en raison de la pandémie de Covid-19[100],[101]. D'après Nicolas de Villiers, pour chaque jour de fermeture, le parc perd un million d'euros[102]. Les autorisations accordées au Puy du Fou dans le contexte de la pandémie de Covid-19 entraînent diverses polémiques. La saison 2020 se termine le 30 octobre, deux jours avant la date prévue du fait d'un nouveau confinement imposé en France. Avec 923 000 entrées, la fréquentation 2020 est en recul de 60 %. De plus, le classement des parcs européens les plus visités s'en ressent. Efteling est en tête devant le parc Disneyland[103]. Le rapport 2020 de la Themed Entertainment Association indique que la fréquentation du parc a baissé de 60 %, la moyenne mondiale représente une baisse de 67,2 % et de 66 % à l'échelle européenne[104]. La même année, le parc est touché par une autre controverse engendrée par des accusations de maltraitance animale dénoncée par d'anciens salariés du Puy du Fou[105],[106].

 
Tolède : Emiliano García-Page et Philippe de Villiers lors de la pose de la première pierre du Puy du Fou España.

Au terme de la saison 2020, le parc affiche 23 millions d'euros de pertes. Avant la pandémie, le chiffre d'affaires atteignait 114 millions d'euros. En 2020, il chute à 70,7 millions d'euros, soit une diminution de 43 %. Le Puy du Fou fait appel à plusieurs organismes pour se voir accorder divers prêts. L'État lui accorde un prêt à hauteur de 21 millions d'euros et la Banque européenne d'investissement lui accorde 13 millions d'euros, soit un total de 34 millions de prêts garantis. À côté de ceux-ci, le parc obtient 2,1 millions d'euros au titre d'allocation d'activité partielle[107].

L'inauguration du Puy du Fou España a lieu le à Tolède[108],[109].

En 2021, l'émission Les Stars voyagent dans le temps animée par Marie Portolano sur M6 est tournée in situ[110],[111]. À l'issue de la saison, la fréquentation remonte avec 1,616 million de visiteurs[112].

L'élection de Miss France 2021 a lieu le dans le parc[113].

En 2022 le Puy du Fou fête ses 45 ans[114] alors que le 45e anniversaire du parc aura lieu en 2034, celui-ci étant ouvert depuis 1989[90],[91]. Pour la saison 2022 qui se chiffre à 2 342 200 entrées[115], le spectacle du Signe du triomphe est renouvelé, avec le remplacement de l'épreuve des fauves par une épreuve de naumachie, à ceci près qu'il n'y a ni eau ni bassin dans l'arène[116],[117]. La saison se termine avec 2 342 200 entrées[115],[118].

Pour la saison 2023, le parc présente Le Mime et l'Étoile, un grand spectacle dans un nouveau bâtiment construit entre Le Dernier Panache et le Café de la Madelon. Le thème est le cinéma muet pendant la Belle Époque[119],[120],[121]. Ce spectacle, qui se déroule au début du XXe est également inspiré par les arts du mime et du cirque. Particularité technique, les décors sont en mouvement et apparaissent puis disparaissent aux grés des tableaux[122]. Le record du nombre de visiteurs est battu avec, à l'issue de la saison, 2,5 millions unités[2].

La même année les quatre villages d'époque sont rebaptisés : le fort de l'an mil devient Saint Philbert le Vieil, la cité médiévale devient Font-Rognou, le village XVIIIe devient Chasseloup et le bourg 1900 devient le bourg Bérard[122]. En , il est annoncé que la flamme olympique des Jeux olympiques d'été de 2024 de Paris passe par le site du Puy du Fou le [123].

Chronologie du parc

modifier
Lieu 1980 1990 2000 2010 2020
9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4
Grands spectacles
Le vieux château NC Le Grand Spectacle de fauconnerie Le Bal des oiseaux fantômes
Près du château renaissance NC La Fête de la chevalerie La Bataille du donjon Le Secret de la lance
Saint Philbert le Vieil NC La Légende de Saint Philibert Les Vikings
Le stadium gallo-romain NC Gladiateurs Le Signe du triomphe
Le grand carrousel NC Mousquetaire de Richelieu
Le théâtre des géants NC Le Dernier Panache
Le vieil étang NC Les Orgues de feu Les Noces de feu
Le cinématographe NC Le Mime et l'Étoile
Villages
Chasseloup Chasseloup (Village XVIIIe siècle jusqu'en 2022)
Font-Rognou NC Font-Rognou (Cité médiévale jusqu'en 2022)
Saint Philbert le Vieil NC Saint Philbert le Vieil (Fort de l'an mil jusqu'en 2022)
Le bourg Bérard NC Bourg Bérard (Bourg 1900 jusqu'en 2022)
Walkthroughs
La forêt NC Chemin de la mémoire (Précédemment le chemin creux des guerres de Vendée) Le Mystère de La Pérouse
NC Le théâtre d'eau L'Odyssée du Puy du Fou Le Premier Royaume
NC Les Amoureux de Verdun
L'arboretum NC La Tanière des loups / Le Sentier des terriers Le Monde imaginaire de La Fontaine
Le château NC La Renaissance du château
Autres spectacles et animations
La Halle Renaissance NC La Halle Renaissance Le Café de la Madelon
Chasseloup NC Les Musiciens traditionnels Le Grand Carillon
Font-Rognou NC Le Magicien ménestrel Les Chevaliers de la Table ronde
La prairie NC Théâtre pour enfants La Légende de Martin NC
Le bourg Bérard NC Les Automates musiciens
NC Le Ballet des sapeurs
Le vieil étang NC Les Grandes Eaux
Lieu 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 0 1 2 3 4
1980 1990 2000 2010 2020

Spectacles et animations

modifier
  • La Renaissance du château : sur plusieurs périodes, découverte de l'intérieur du château du Puy du Fou et de l'histoire de sa famille : la guerre de Cent Ans avec Jeanne d'Arc, la Renaissance avec François Ier, une chapelle dotée de l'anneau de Jeanne d'Arc et les souterrains amenant au XIe siècle[124].
  • Le Bal des oiseaux fantômes (3 200 places) : en 1137, au temps des châteaux forts, des aigles, faucons, vautours et milans effectuent un ballet dans le ciel. Ce spectacle de fauconnerie est joué par la princesse Aliénor et son amie Éloïse[125]. Ce spectacle fait voler plus de 200 rapaces et échassiers. Le final rassemble 150 oiseaux qui volent simultanément. Doubleurs vocaux : Jean Piat (2003 - 2012) : narrateur, Marc Cassot (depuis 2013) : narrateur.
  • Le Ballet des sapeurs : vers 1920, des villageois tentent de proscrire un incendie provoqué par le moteur d'une voiture[126]. Spectacle jazzy joué par des enfants de l'école et des académies juniors du Puy du Fou.
  • Le Dernier Panache (2 400 places) : 1788 - 1796, spectacle à la gloire de François Athanase Charette de La Contrie, ayant combattu lors de la guerre de Vendée contre les révolutionnaires républicains de la Première République française, où le public suit le destin de ce marin de la Marine royale, héros de la Guerre d'Amérique. Le panache de François Athanase Charette survit après que celui-ci a été arrêté et fusillé[127]. Doubleurs vocaux : Frédéric Souterelle (le grand-duc), Emmanuel Curtil (Maximilien de Robespierre), Alexis Victor (François Athanase Charette de La Contrie), Benoît Allemane.
  • Le Grand Carillon : au XIXe siècle, des musiciens et acrobates suspendus à des fils jouent de célèbres airs de musique traditionnels sur différentes cloches[127].
  • Le Mime et l'Étoile (2 000 places) 1914 : le réalisateur Gérard Bideau est convaincu que seul un amour sincère pourra offrir au cinéma muet la couleur et le son. Inspiré par les arts du mime et du cirque, l'action du spectacle se déroule dans un studio de tournage. Particularité technique, les décors et les acteurs sont en mouvement pour donner l'illusion d'un traveling.
  • Le Monde imaginaire de La Fontaine : balade interactive entre différentes saynètes représentant des fables de La Fontaine, contées par Gérard Depardieu. Réalisation avec les entreprises LifeFormations, ZigZag Productions et Atelier artistique du béton[68].
  • Le Mystère de La Pérouse : 1785 - 1788, le public déambule à bord d'un vaisseau de La Pérouse, qui quitte le port de Brest en 1785 et prend le large pour affronter les mers d'Alaska, de l'Île de Pâques jusqu'au naufrage au large du groupe d'îles Vanikoro[124].
  • Le Premier Royaume : à la fin du Ve siècle, le public évolue via un walkthrough à travers la vie de Clovis, premier roi des Francs. Les scènes ont comme sujet son éducation au scriptorium, le vase de Soissons jusqu'à son baptême dans la foi catholique[128].
  • Le Secret de la lance (4 000 places) : vers 1430, Marguerite, une jeune bergère, est la gardienne du château laissé par Jeanne d'Arc et ses soldats partis à la guerre contre les Anglais. Marguerite utilise une lance aux pouvoirs surnaturels que lui a offerte Jeanne d'Arc lorsque les Anglais attaquent le château. De retour, Jeanne d'Arc apporte la paix[125]. Carlos Núñez est le compositeur de la musique[129],[65].
  • Le Signe du triomphe (7 000 places) : au IIIe siècle après J.-C., une dizaine de prisonniers chrétiens sont condamnés à remporter les jeux du cirque pour sauver leurs vies car le gouverneur de Rome veut les punir. Damien, un jeune légionnaire romain et chrétien, se bat sous leur bannière. Amoureux de Soline, Damien est proclamé chef après avoir chassé le gouverneur[128]. Les doubleurs vocaux sont Marc Alfos (doubleur de Russell Crowe), Richard Darbois (doubleur de Harrison Ford), Damien Witecka (doubleur de Leonardo DiCaprio) ; Jean Piat est le narrateur.
  • Les Amoureux de Verdun : en 1915 et au fil de la correspondance entre un soldat et sa fiancée, le spectateur déambule dans les galeries d'une tranchée de Verdun en suivant un bombardement, les soins prodigués par une infirmière à un malade, une trêve entre Français et Allemands lors de la nuit de Noël. Le soldat qui entretient la correspondance décède le lendemain[126].
  • Les Automates musiciens : au XIXe siècle, de nouvelles règles absurdes décidées par le maire sont annoncées aux habitants. Ces derniers — des automates musiciens — jouent des airs entraînants aux fenêtres et invitent les enfants à danser[127].
  • Les Chevaliers de la Table ronde (2 000 places) : au pied des remparts, Merlin met le courage d'Arthur à l'épreuve. Le roi Arthur se bat contre Lancelot du Lac et brise Excalibur. Il sauve son royaume de la fée Morgane par le serment de partir à la quête du Graal[125]. Doubleur vocal : Marc Cassot (Merlin), Martial Le Minoux.
  • Les Grandes Eaux : au début du XVIIIe siècle au son d'une musique baroque, sous la direction de Lully, un ballet aquatique est chorégraphié grâce à 120 jets d'eau[124].
  • Les Noces de feu (spectacle nocturne) (7 500 visiteurs par représentation) : au XIXe siècle, un pianiste sort des eaux du lac grâce à sa fiancée[127].
  • Les Vikings (3 500 places) : vers l'an mil, un village chrétien fête un mariage et porte secours à des moines transportant les reliques de Saint Philibert. Surgissant du fond des eaux avec leurs drakkars, le village est attaqué par des guerriers vikings à la recherche des moines et pour les piller. Le spectacle se conclut avec l'apparition de Saint Philibert et un miracle, ce dernier convertit les assaillants au christianisme[128]. Le spectacle met en scène des drakkars de 20 mètres de long et 10 mètres de haut, 50 animaux, 30 acteurs et 10 visiteurs invités. Doubleur vocal : Robert Hossein : narrateur. Catherine Salviat[130].
  • Mousquetaire de Richelieu (3 000 places) : spectacle de duels à l'épée, de ballets flamenco et de cascades équestres, dont l'action se situe en 1637 sur les 2 000 m2 de scène du Grand Carrousel. Le Cid est joué par une troupe de comédiens parisiens lorsque des bandits kidnappent l'une des comédiennes. Cyrano de Bergerac et les trois mousquetaires prêtent main-forte au fiancé de cette dernière. Le Roi intervient pour retrouver la comédienne. Le fiancé est ensuite chargé de réaliser un spectacle équestre donné en l'honneur du couple royal[124]. Doubleurs vocaux : Jean Rochefort (présentateur), Bernard Dhéran (le cardinal de Richelieu), Gérard Depardieu (Cyrano de Bergerac) et Richard Darbois (d'Artagnan et narrateur).

Infrastructures et environnement

modifier

La Cinéscénie

modifier
 
La Cinéscénie.

Présentée par 4 000 bénévoles appelés « Puyfolais », l'action de La Cinéscénie se déroule sur une scène de plusieurs hectares. Ce son et lumière réunit 2 400 acteurs, 120 cavaliers, 100 techniciens et 300 personnes pour l'accueil et la sécurité du public. Elle nécessite 24 000 costumes, 1 000 pièces d'artifice, 8 000 projecteurs et 150 jets d'eau.

Plusieurs acteurs célèbres prêtent leur voix au spectacle : Jean Piat, François Chaumette, Marie Dubois[13], Robert Hossein, Philippe Noiret, Alain Delon, Gérard Depardieu, Suzanne Flon[130], Richard Darbois, Michel Duchaussoy[réf. nécessaire] et Natasha St-Pier[131].

Château

modifier
 
Le château, ca. 1905 - ca. 1910.

L'actuel château[132], construit dans le style Renaissance par les architectes manceaux Jean Masneret et René Guitton[133],[134] en remplacement d'édifices plus anciens, est dû à François II du Puy du Fou (1496-1548). La construction demeura inachevée et le château fut vendu en 1659[135].

Le château fut classé monument historique en 1974 et en 1986[136]. En 1977, le conseil général de la Vendée l'acheta[137] et y créa, avec l'aide de l'État et dans l'esprit des projets muséographiques de Georges-Henri Rivière, un écomusée (ainsi qu'un centre de recherches et de documentation) animé par le conservateur départemental Francis Ribémont[138]. Cet écomusée a depuis fermé ses portes, ses collections ayant rejoint en 2006 L'Historial de la Vendée, nouvel équipement muséographique réalisé aux Lucs-sur-Boulogne par le conseil général.

Le château a connu un nouvel aménagement d'octobre à avril 2015, afin d'accueillir l'attraction nommée La Renaissance du château : de nombreuses tentures et du mobilier cherchent à rappeler l'époque de François Ier[139]. Dans ce spectacle, le promeneur est invité à découvrir l'intérieur du château et son histoire à la recherche de la signification de la devise du Puy du Fou.

« C'est à jamais » :

  Blasonnement :
De gueules à trois macles d'argent ordonnées 2 et 1.
Commentaires : Les armes de Renaud du Puy du Fou, au Moyen Âge.

Autres infrastructures

modifier
 
Le colisée.

Outre les spectacles et les animations, le parc héberge quatre villages construits au fil des années, bien que le village XVIIIe siècle ait précédé la construction du parc de loisirs, ayant été construit pour le film Vent de galerne. Des points de restauration, boutiques et ateliers d'artisanat sont localisés dans ces villages.

La Cité nocturne

modifier

Depuis 2007, le Puy du Fou développe un complexe d'hôtellerie et d'hébergements thématiques, La Cité nocturne. Elle regroupe six hôtels, chacun souhaitant proposer une immersion dans une époque différente.

Forêt et jardins

modifier

La forêt de 50 hectares compte 130 espèces d'arbres, 250 sortes de plantes sauvages et 5 000 pieds de rosiers de 85 espèces différentes. Les promeneurs sont informés sur la flore du parc par une signalétique sur les espèces rares, les plantes sauvages ou néfastes, les plantes médicinales et les différentes variétés de légumes dans les potagers du village XVIIIe siècle et de la cité médiévale[140].

Animaux

modifier
 
Vautour fauve de la fauconnerie.

Le Puy du Fou utilise et a utilisé des animaux qui pour certains participent directement aux spectacles : chevaux, rapaces, lions, tigres, léopards, loups, daims, dromadaires, autruches, moutons, poules, oies, baudets

Ainsi, la fauconnerie du Puy du Fou élève plus de 500 oiseaux de 73 espèces — dont certaines sont en voie de disparition[141] — pour qu'ils s'illustrent dans un spectacle quotidien intitulé Le Bal des oiseaux fantômes[142], écrit par Philippe de Villiers et mis en scène par Nicolas de Villiers[143]. Le parc a réintroduit des oiseaux sauvages issus de programmes d'élevage conservatoire[144],[145],[146],[147]. La fauconnerie a été membre de l'Association européenne des zoos et aquariums dans les années 2010, en alternant les statuts de membre puis de membre temporaire à partir de 2013-2014[148],[149],[150]. L'Association européenne des zoos et aquariums a décidé d'exclure la fauconnerie de son organisation[151].

Des tigres et les lions sont utilisés entre 2001 et 2021 dans les spectacles de gladiateurs de la Rome antique et dressés par Thierry Le Portier[152],[153].

Controverses

modifier

Une vision orientée de l'histoire de la Vendée

modifier

De nombreux historiens ont critiqué le traitement partial de la guerre de Vendée fait dans la Cinéscénie. C’est le cas de l'historien Michel Vovelle, professeur d'histoire de la Révolution française à l'université Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de l'Institut d'histoire de la Révolution française, qui qualifie le Puy du Fou de « spectaculaire révision de la Révolution française » proposant une « vision passéiste du monde et une mémoire qui est loin d'être innocente ». Il conclut « à des Français qui ont trop souvent perdu leurs repères historiques, à la recherche d'une mémoire quelle qu'elle soit, ennemis de la violence ils ont raison, du changement qu'ils appréhendent, en quête de racines, l'affirmation identitaire de la Vendée région-mémoire, revue et corrigée par M. Philippe de Villiers, donne un repère commode, et somme toute jugé satisfaisant, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore[19] ».

 
Jean-Clément Martin.
 
Alexandre Soljenitsyne en 1994.

Ainsi, comme le soulignent Jean-Clément Martin, historien spécialiste de la Révolution française, de la Contre-révolution et de la guerre de Vendée, et Valérie Sottocasa, maître de conférences en histoire moderne à l'université Toulouse-Jean-Jaurès, le spectacle, « d'emblée militant et symbolique »[16] exalte « le mythe d'un âge d'or durant lequel nobles et gens du peuple étaient soudés par un même idéal communautaire »[15] mais « qui a servi jusqu'à nos jours à consolider une culture politique dont témoignent les commémorations du Puy du Fou, sans doute les plus spectaculaires du genre[15] ». La mobilisation des populations locales dans le cadre d'« une association défendant les valeurs de la famille et de la tradition » s'inscrit dans ce cadre : il s'agit de « populariser une idée de l'histoire de France teintée de Contre-Révolution »[17], comme le montrent en outre dans les années 1980 et 1990 les thématiques des colloques qui s'y déroulent ou l'utilisation de la venue d'Alexandre Soljenitsyne[154],[155] qui déclare que la guerre de Vendée est la première victoire du totalitarisme moderne[156]. Patrick Boucheron écrit en 2023 que le spectacle Le Dernier Panache « enfonce[ant parfois] le clou […] et désole par son propos — disons pudiquement que l'exaltation des martyrs de la Vendée s’est encore radicalisée depuis 1978 »[38]. Jean-Clément Martin et Charles Suaud font remarquer en outre que le spectacle de la Cinéscénie dépeint une société paysanne vendéenne faussement uniforme « privée de ses contradictions internes, soumise aux aléas des saisons et des traumatismes extérieurs », occultant à la fois les affrontements ayant eu lieu en Vendée entre catholiques et protestants pendant les guerres de religion et les rapports de domination économique et sociale[17].

 
Drapeaux français.

Selon l'historien spécialiste de la Révolution française Guillaume Mazeau, « derrière son ambiance bon enfant, le parc de loisirs n'hésite pas à instrumentaliser l'histoire française à des fins politiques » avec « un projet précis : celui de leur concepteur, un certain Philippe de Villiers ». Le message est que « les Vendéens sont un peuple que les partisans de la Terreur ont tenté d'exterminer entre 1793 et 1794. Heureusement, sous la Révolution comme à chaque fois, ce peuple martyr a toujours su résister aux agressions et invasions étrangères, préservant son génie particulier comme son identité éternelle[18] ». Il déclare également « Le Puy du Fou, qu'il a lancé en 1977, est une machine de guerre qui nourrit tout l'imaginaire historique du nationalisme européen. Et on donne une visibilité démesurée à ces mensonges, car c'en est. C'est un vrai problème[157] ». Dès les années 1980, des historiens comme Claude Langlois et Jean-Clément Martin avaient alerté sur « le danger d'une telle représentation de l'histoire » où « la République française est née d'une volonté d'extermination voire d'un génocide » tel que décrite par l'historien Reynald Secher qui est lié au « réseau puyfolais ». Selon eux « les « Vendéens » ne sont pas un peuple, mais des individus aux origines diverses, habitant en 1793 une région bien plus vaste que l'actuel département » et divisés entre eux par la révolution, les citadins surtout soutenant la révolution. Sans nier les massacres de civils pendant la guerre de Vendée, ils contestent le terme de génocide, les massacres étant politiques et non dans le but de l'élimination d'un peuple tel que défini par l'ONU en 1948. C'est la « minimisation postérieure des massacres, trop gênants pour le roman national » qui a « nourri[t] un processus identitaire transformant l'histoire vendéenne en arme de guerre contre la République. Le Puy du Fou en est le produit le plus réussi »[18]. Pour Jean-Clément Martin et Charles Suaud, « cette contre-mémoire vendéenne a servi de pansement à des populations dont les souffrances n'ont pas été reconnues et qui, soudées par ces légendes, forment encore aujourd'hui une véritable communauté de croyance. En participant à la Cinéscénie, les bénévoles ont le sentiment d'enfin faire reconnaître la souffrance de leurs aïeux[17] ». Patrick Boucheron écrit à ce propos en 2023 : « l'historiographie républicaine en avait longtemps minimisé l'ampleur ; ce n'est plus le cas aujourd'hui[38] ». L'historien Michel Vovelle s'est ému que 80 000 spectateurs par an assistent à une vision de l'histoire identitaire. Jean-Clément Martin affirme que « la République a permis un déchaînement de violence », en causant selon lui la mort de « 200 000 à 220 000 » personnes en Vendée. « La République n'a jamais voulu exterminer la population vendéenne, mais les « brigands de Vendée ». La distinction est essentielle. […] Un crime majeur qui ne peut pourtant être assimilé à un génocide[158]. »

 
Moines transportant les reliques de Saint Philibert.

L'ouvrage Le Puy du faux traite également de ce thème tout en l'élargissant aux autres périodes traitées par les spectacles du parc[159]. Sorti en 2022 et écrit par les historiens Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, le propos du livre abonde dans ce sens « si les spectacles sont très réussis, ils n'ont rien à voir avec une quelconque démarche historique ». Ils sont qualifiés de « propagande politique ». La question de la pédagogie est également posée, avec « le Puy du Fou accueille aussi des scolaires, vend des livrets à vocation pédagogique. Ils sont pleins d’erreurs mais surtout totalement biaisés ». Les scénarios ont un but commun pour chacune des représentations « Le même message est décliné à chaque période […] L'étranger est toujours un ennemi, le Français est toujours un gentil, et la solution est toujours Dieu. »[160],[161],[162]. Par la suite, insultes et menaces de mort sont proférées envers les auteurs sur les réseaux sociaux[163]. L'éditrice souligne qu'il s'agit d'un procès d'intention et que rien n'est avancé pour démonter les arguments de l'ouvrage[164].

 
Patrick Boucheron.

L'ouvrage Le Puy du faux est cependant critiqué par plusieurs historiens. L'historien Jean-Clément Martin parle d'un livre « mal documenté », « d'un simplisme désespérant » et dont les auteurs « auraient mieux fait de travailler davantage »[165]. L'historienne Anne Rolland-Boulestreau, spécialiste de la guerre de Vendée, estime que certains passages « sont un peu donneurs de leçon. Le livre tourne autour de cette idée très simple que le Puy du Fou, c'est de l'idéologie en barre. Un spectacle, quel qu'il soit, ce n'est pas de l'histoire parce qu'il faut un récit. La dent est un peu dure »[166]. L'historien Thierry Lentz réagit quant à lui en affirmant que ce livre « déroule une morale pleine de mépris »[167].

Après sa visite, Patrick Boucheron écrit qu'il s'« attendai[t] évidemment à y rencontrer une vision très sélective du passé national. De ce point de vue, on n'est guère déçu. Je ne vous étonnerai pas en vous disant que l'histoire du mouvement ouvrier ou des luttes féministes n'y est pas envahissante, mais l'invisibilisation commence dès le XVIe siècle : pas un mot, par exemple, sur le protestantisme, alors que le pays puyfolais a été durement éprouvé par la révocation de l'édit de Nantes en 1685. Le refus buté de la diversité commence par là. C'est une toute petite France qui est ici célébrée, une conception étriquée de son histoire, réduite à quelques chromos surannés. Le propos d'ensemble est beaucoup moins patriotique qu'ecclésial, exaltant dans le catholicisme une religion d'amour et de paix. Cela nous prive de grands spectacles sur les guerres de Religion, mais aussi sur les croisades[38] ».

Ce modèle identitaire a été exporté au Royaume-Uni et en Espagne, avec des tentatives dans d'autres pays dans « une géographie qui épouse celle de la poussée nationaliste » selon Guillaume Mazeau[168]. Philippe de Villiers, qui admet mener un « combat culturel », déclare que « par mes livres ou mon Puy du Fou, j'ai fait passer beaucoup plus d'idées qu'en restant la énième écrevisse de la bassine[18] ».

Conditions de travail

modifier

Le parc de loisirs a été confronté aux critiques des organisations syndicales d'intermittents du spectacle, qui voient dans le recours massif aux bénévoles une concurrence déguisée[169],[170].

En 2003, l'un d'entre eux, employé par le parc, est licencié pour avoir signifié à des journalistes sa sympathie pour le mouvement de grève des acteurs de la profession. Ce cas fait alors l'objet d'une procédure aux prud'hommes de La Roche-sur-Yon en janvier 2004 pour licenciement abusif et travail dissimulé[171]. La direction du parc obtient que l'employé retire sa plainte moyennant un arrangement financier. Cependant, le syndicat français des artistes-interprètes et la fédération du Spectacle CGT maintiennent la leur.

Partenariat avec la Russie

modifier
 
Entretien de Philippe de Villiers et de Vladimir Poutine en Crimée, en 2014.

Un accord signé à l'été 2014 par Philippe de Villiers prévoit la construction par son entreprise Puy du Fou International SAS de deux parcs de loisirs s'inspirant du Puy du Fou, l'un dans la région récemment annexée de Crimée, l'autre à Pouchkino, près de Moscou, qui permettront de raconter, sur le même modèle que le parc vendéen, une certaine histoire de la Russie. Ce projet est financé à hauteur de 420 millions d'euros par l'oligarque ultraorthodoxe Konstantin Malofeev, une des personnalités russes sanctionnées par l'Union européenne pour avoir financé les forces armées séparatistes pro-russes qui sont intervenues en Ukraine lors de la crise de Crimée en 2014[172],[173]. En janvier 2014, la députée vendéenne socialiste Sylviane Bulteau appelle Philippe de Villiers à « aller dans le sens des valeurs de la France et de l'Europe qui ont largement condamné le régime autoritaire de Vladimir Poutine » et annonce saisir le cabinet du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius[174], l'État ne reconnaissant ni les résultats du référendum d'autodétermination du 16 mars 2014 en Crimée, ni le rattachement de la péninsule à la Russie[175].

Soutenue par Moscou, l'administration de la Crimée annonce en août la signature du protocole d'accord pour le Puy du Fou Tsargrad entre le chef du gouvernement de Crimée Sergueï Axionov, Konstantin Malofeev et Villiers[176]. Dans les colonnes du Financial Times, un avocat déclare alors que cet accord n'avait « aucune chance » de se concrétiser, qu'il n'existe alors aucune conséquence juridique pour Villiers en ajoutant « Ce n'est qu'un gigantesque coup de pub »[176],[177]. Jean Geronimo, spécialiste de la Russie, précise la même année que les sanctions visent les Russes faisant des affaires en Europe et non le contraire[178]. Dans ce cadre de tensions internationales, le double projet d'ouverture de parc sort de l'agenda de l'association et n'est plus présenté en 2017[179]. Il est rapporté en que l'entreprise chargée de la construction du parc de Pouchkino est en liquidation[180]. Nicolas de Villiers déclare en 2019 que « le président Poutine imaginait un Puy du Fou en Crimée. Mais les sanctions économiques contre la Russie nous empêchent d'envisager un tel projet »[176],[181].

Don de l'association Puy du Fou Espérance à la Fondation Jérôme Lejeune

modifier
 
Philippe de Villiers, marche pour la vie à Paris.

En juillet 2015, l'association de la Cinéscénie fait un don de 50 000  à la Fondation Jérôme Lejeune pour l'agrandissement de ses bâtiments et pour aider la recherche sur les maladies génétiques de l'intelligence et l'aide aux familles, lors d'une cérémonie en présence du fondateur Philippe de Villiers[182].

Reconnue d'utilité publique notamment pour son soutien à la recherche sur la trisomie 21, cette fondation pro-vie, d'inspiration chrétienne, soutient la Manif pour tous et s'oppose à l'IVG et à l'euthanasie[a],[183],[182],[184].

Instrumentalisation politique du parc

modifier

En 2023, le magazine Complément d'Enquête réalise une investigation sur les méfaits, réels ou supposés de la famille De Villiers quant à l'organisation du parc à thèmes. Du statut contesté des « bénévoles » du parc, à la prise de contrôle familiale totale[185], jusqu'à la poursuite d'une « idéologie monarchiste »[186]. Le reportage de France 2 évoque également des arrangements politiques au niveau départemental et même gouvernemental pour obtenir des avantages divers et variés. Par exemple, le transfert de propriété du parc par un montage financier à une « association appartenant à la famille De Villiers » ou encore les arrangements pour transformer rapidement des terrains agricoles en terrains constructibles pour les « besoins d'extension du parc » (frôlant, toujours selon le reportage, les 400 ha) sur les communes environnantes[187],[188],[189],[190],[191]. Pour contrer cette enquête, certains journalistes et analystes aux côtés notamment de Nicolas De Villiers, critiquent le caractère exclusivement à charge du reportage et le manque d'affirmations[192],[193],[194].

Authenticité de l'anneau de Jeanne d'Arc et utilisation médiatique

modifier

En février 2016, un anneau datant du XVe siècle[195],[196],[197] et présenté comme une relique de Jeanne d’Arc a été acheté 376 883 [198] lors d'une vente aux enchères londonienne par le parc d'attractions le Puy du Fou[199],[200].

Toutefois, les historiens médiévistes Colette Beaune, Olivier Bouzy et Philippe Contamine expriment leurs doutes quant à l'authenticité de l'objet, eu égard aux incertitudes relatives à son origine et au suivi de sa transmission depuis le XVe siècle[201],[202],[203],[204]. Le magazine d'actualité Le Point en conclut qu'il s'agit vraisemblablement d'un faux[205].

Les auteurs William Blanc, docteur en histoire médiévale, et Christophe Naudin, professeur d'histoire-géographie, affirment qu'à travers la mise en scène de l'anneau, Philippe de Villiers « parachève ainsi une offensive médiatique, politique et commerciale, qui marie allègrement un discours identitaire avec une gestion spectaculaire et libérale[206]. » À la suite de l'article des deux historiens, le journal Le Monde a proposé un droit de réponse à Philippe de Villiers. Celui-ci évoque un « fantasme » et une « contre vérité » concernant les accusations d'« arrière-pensées mercantiles » évoquées dans la tribune[206]. Philippe de Villiers porte plainte pour diffamation et réclame 50 000  de dommages et intérêts. La procédure dure quatre années et relaxe les auteurs et médiévistes[207].

Ouvrage Puy du Fou : La grande trahison

modifier

Le livre Puy du Fou : La grande trahison (2019)[208], est un ouvrage de Christine Chamard, ancienne journaliste, ancienne bénévole au Puy du Fou pendant près de 20 ans. L'auteure relate l'exclusion à main levée par le Comité directeur le 23 décembre 2009 du metteur en scène de la Cinéscénie depuis 1987 : Bruno Retailleau (candidat en 2022 à la présidence du parti Les Républicains)[209]. Une plainte est déposée par la famille Villiers contre Christine Chamard et le journal satirique vendéen le Sans-Culotte 85 qui a relayé la rédaction du livre[209]. Le , à la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, Philippe de Villiers est débouté de sa plainte en diffamation[210]. Les conclusions du parquet considèrent que « les faits poursuivis ne peuvent pas caractériser la diffamation[211] ». Le , le jugement de première instance est confirmé en appel. La cour d'appel de Paris déboute Villiers ; le Sans-Culotte 85 et ses journalistes sont relaxés[212],[213]. Le tribunal reconnaît « le sérieux du travail d'investigation[214] ».

Pour la promotion de son ouvrage, Christine Chamard est invitée d'On n'est pas couché sur France 2[215]. Laurent Ruquier déclare que l'attachée de presse de M. de Villiers a fait la demande de ne pas inviter Chamard avec, en contrepartie, la présence de Philippe de Villiers pour l'émission suivante. « Il n'a jamais accepté de venir ici depuis des années. Mais là bizarrement, il a dit, si vous annulez l'invitation de Mme Chamard, il viendra la semaine prochaine. » Ce que nie l'attachée de presse[216].

Conditions d'ouverture durant la pandémie de Covid-19

modifier
 
Nicolas de Villiers.

Une pétition en ligne, en faveur de la réouverture du parc dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est lancée en par Véronique Besse[217],[218]. Cette dernière est membre du parti Mouvement pour la France[219], dont le président est Philippe de Villiers. Selon la journaliste Anaïs Moran, « Véronique Besse fait partie de sa garde rapprochée depuis toujours[220] ». La pétition réunit plus de 23 400 signatures. Des voix de la droite et de l'extrême droite se relaient pour demander la réouverture du parc, parlant de « discrimination », alors que tous les parcs à thèmes sont fermés durant cette période[221]. La direction fait la demande au président de la République pour une réouverture le 2 juin[222],[223]. D'après Nicolas de Villiers, le 20 mai, à la demande d'Emmanuel Macron, le secrétaire d'État chargé du tourisme Jean-Baptiste Lemoyne aurait informé le parc de la décision de la part du conseil de défense d'autoriser la réouverture des parcs de loisirs situés en zone verte le 2 juin[224]. Nicolas de Villiers déclare « que c'est bien le secrétaire d'État au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne, lui-même informé par le président de la République » qui a pris contact avec le parc de loisirs[225]. Lorsque la commission de défense tranche, « Philippe de Villiers [se] vant[e] d'avoir reçu un SMS d’Emmanuel Macron » écrit L'Humanité[226],[227]. En raison des délais de préparation logistique nécessaires à la réouverture, celle-ci est prévue 11 juin[225],[228]. D'après l'ancienne ministre de la culture Aurélie Filippetti, il s'agit d'un « passe-droit monstrueux » par rapport aux autres acteurs de la culture, comme le Festival d'Avignon, qui restent, eux, fermés jusqu'à la mi-juillet[229]. Pour le député européen Raphaël Glucksmann, cette réouverture est le résultat d'une amitié supposée entre le président de la République et Philippe de Villiers[230],[231]. Plusieurs personnalités politiques accusent Emmanuel Macron de favoritisme[232],[233].

Le 24 juillet 2020 a eu lieu la première de la Cinéscénie : 12 000 personnes sont réparties dans trois tribunes de 4 000 places alors qu'en France, les grands évènements sont alors limités par décret à 5 000 personnes depuis le . Le protocole du parc prévoit des plexiglas séparant ces tribunes, le port du masque, la prise de température et la distribution de gel hydroalcoolique[234]. Les images d'un reportage de France 2 couvrant la représentation créent la polémique[235]. La promiscuité et le nombre de spectateurs sont remis en question[236],[237],[238],[239]. La direction prend la décision le lendemain de limiter la jauge du spectacle nocturne à 5 000 personnes[240], à compter du week-end suivant[241],[242],[243]. Pour le spectacle prévu le , le parc reçoit l'autorisation d'accueillir jusqu'à 9 000 spectateurs[244],[245]. Une fois encore, ceci entraîne plusieurs réactions, dont certaines qualifient cette autorisation de favoritisme ou de copinage avec Emmanuel Macron selon — par exemple — David Belliard, Julien Bayou, Olivier Faure, Rachid Temal, Bastien Lachaud, Aurore Lalucq ainsi que des personnalités du monde du spectacle[b]. Emmanuel Macron déclare qu'il n'y a « eu aucune intervention de l'Elysée[246],[247],[248] ». « Il n’y a aucun fait du prince » déclare Roselyne Bachelot en reprenant l'expression de David Assouline, tirée d'un article de Libération[249],[229]. Cette dérogation est supprimée pour les spectacles suivants[250],[251].

Maltraitance animale

modifier
 
Hugo Clément.

Le 16 décembre 2020, les témoignages d'anciens employés traitant de cruauté animale sont rendus publics[252],[253]. Hugo Clément, journaliste de France 2, militant pour le bien-être animal et ancien collaborateur du Petit Journal, est l'auteur de l'enquête révélant ces agissements[254],[255]. Il s'agit, par exemple, de « coups de bâtons électriques sur des vaches, agneau congelé vivant, chats servant d'appâts pour les rapaces, tirs au fusil à air comprimé contre des fauves, animaux drogués, daim abattu[256]… ». Ainsi que des « autruches abattues à la fin de la saison, dromadaires drogués, […] chevaux tabassés, […] mouton agonisant non euthanasié. Les dromadaires étaient mis sous calmants. On droguait les animaux pour qu'ils soient calmes devant le public[255] ». Le parc répond au journaliste par le biais de son blog avec entre autres « La crainte alléguée par Hugo Clément de « représailles » visant à protéger l'anonymat des « témoins » est gravement calomnieuse[257] » ainsi que par différentes vidéos[258], dont quatre séries de « contre-témoignages » de dresseurs, employés et soigneurs du parc publiées sur les réseaux sociaux[259]. Dans ses réponses, Nicolas de Villiers « admet que certaines allégations sont vraies » — entre autres celles concernant les autruches et les dromadaires — ou sont les résultats d'« erreurs de recrutement », telles celles à propos des violences sur les chevaux[254]. Concernant d'autres informations, il les nie, dit ne pas en avoir connaissance ou ne pas les croire[260]. Face à ces accusations, l'association de défense des cirques de famille apporte son soutien au parc[261].

Ces révélations ont lieu trois jours avant les élections de Miss France 2021 tenues au Puy du Fou[105]. La polémique touche indirectement le concours[262], ce qui fait réagir Geneviève de Fontenay[263].

Puy du Fou Films

modifier
 
Hugo Becker tient le premier rôle dans Vaincre ou mourir.

En 2021, le parc crée une nouvelle entité de production audiovisuelle, Puy du Fou Films, afin de réaliser des films, séries et documentaires pour le cinéma et les plateformes telles que Netflix[264].

En 2021 et 2022 est tourné un premier film, Vaincre ou mourir[265],[266],[267], réalisé par Paul Mignot et Vincent Mottez et coproduit par Puy du Fou Films et StudioCanal. Ce film raconte l'histoire de François Athanase Charette de La Contrie et de la guerre de Vendée, avec la participation d'historiens spécialistes de la Révolution française comme Jean-Clément Martin, Nicolas Delahaye et Anne Rolland-Boulestreau. Jean-Clément Martin demande cependant par la suite le retrait de ses interventions[268]. Parmi les acteurs figurent Hugo Becker, Jean-Hugues Anglade, Rod Paradot, Constance Gay ou encore Francis Renaud[269],[270]. Sorti en , le film est distribué par Saje[c],[271],[272]. En France, l'agrégateur de critiques Allociné fait apparaître une moyenne de 1,35 établie à partir de dix titres de presse[273]. Les avis de spectateurs donnent au film une moyenne de 4 sur 5[274] mais leur représentativité est remise en cause[275]. Le film fait des remous dans la presse[275],[276],[277].

Fonctionnement

modifier

Direction

modifier

Liste des présidents de l'Association pour la mise en valeur du château et du Pays du Puy du Fou (loi 1901[278]).

Création des spectacles

modifier
 
Les jeux d'eau d'Aquatique Show International.
 
Les façades de La Citadelle par l'Atelier artistique du béton.

Chaque spectacle est imaginé et partiellement conçu et mis en œuvre par les équipes du Puy du Fou, dans le but de garantir ainsi une certaine unité artistique. Elles s'associent avec plusieurs professionnels et entreprises spécialisées dans les domaines du divertissement, de l'ingénierie, des effets visuels, du spectacle, etc. La société SDEI Spectacle conçoit et programme les machineries, la société Aquatique Show International conçoit et réalise les effets aquatiques, jeux d'eau et fontaines depuis 1984 (dans un premier temps pour La Cinéscénie et ensuite pour le parc)[279], l'entreprise ayant fabriqué le mécanisme apte à déplacer l'aire de lancement de la fusée Ariane a reproduit ce mécanisme à essieux pour mouvoir le donjon mobile de La Bataille du donjon (rebaptisé Le Secret de la lance)[280]. Le ballon captif du spectacle de fauconnerie est réalisé et fabriqué par la société Aerophile ; les entreprises LifeFormations et Animatronix créent et fabriquent les animatroniques[281], le carrousel 1900 sort des ateliers du fabricant Concept 1900[282],[283].

L'Atelier artistique du béton est constructeur de façades, château factice, décors, colisée et rochers pour les attractions et les hôtels[68],[284],[285],[286]. Les équipes du Puy du Fou signent des contrats avec le cascadeur et dresseur Mario Luraschi, le dresseur Lucien Gruss du cirque Arlette Gruss, le cascadeur Michel Carliez, le dompteur Thierry Le Portier, le décorateur-scénographe Thierry Rétif[287], les compositeurs de musique Nick Glennie-Smith et Carlos Núñez[288]. Koert Vermeulen (en) conçoit et réalise les effets visuels et lumineux du parc et de La Cinéscénie depuis 2013. Il a l'idée d'introduire des drones dans ce spectacle pour créer une chorégraphie. ACT Lighting Design, Puy du Fou et la DGAC se sont associés pour créer les drones Neopter. Ceux-ci sont fabriqués par la société Pixiel[289],[290],[291],[292]. Dronisos est une autre entreprise spécialisée en drones qui travaille pour le parc. Naostage a créé la technologie derrière Le Mime et l'Étoile. Europe Technologies a travaillé pour plusieurs spectacles du site[293]. Le domaine de la sonorisation et de l'acoustique du parc et de La Cinéscénie est dévolu à Christian Heil, fondateur de L-Acoustics[294]. Dans Les Chevaliers de la Table ronde, effets spéciaux et illusionnisme sont signés Dani Lary et Bertran Lotth[295],[296].

Ces mêmes intervenants sont aussi sollicités pour des projets à l'étrangers, auxquels s'ajoutent par exemple l'entreprise Triotech (en) en Chine[297] ou la société spécialisée Sastreria Cornejo (en) en Espagne[298].

En 1998, le Puy du Fou a créé sa propre école de formation interne. Destinée aux jeunes bénévoles puyfolais, elle forme les futurs artistes et techniciens du Puy du Fou. Chaque année, s'ouvrent de nouvelles académies. Ouverte de début octobre à mi-avril, l'Académie Junior du Puy du Fou permet aux Puyfolais — durant leurs congés hebdomadaires ou scolaires — de s'initier aux disciplines de leur choix : costume, danse, dessin, enluminure, décors et accessoires, équitation, voltige équestre, photographie, vidéo, technique du spectacle, animalerie, fauconnerie, flamenco[299], attelage, etc.

En septembre 2015, l'association du Pays du Puy du Fou ouvre la Puy du Fou académie, une école privée hors contrat avec l'Éducation nationale, qui accueille des enfants de la petite section au CM2. L'école propose une formation scolaire classique couplée à une formation sportive et artistique. L'objectif de cette école est de former la relève[300]. Les enfants sont aussi mis à contribution pour certains spectacles tout au long de l'année (quatorze enfants se relaient chaque jour pour assurer le spectacle Le Dernier Panache ainsi que le Ballet des sapeurs, une trentaine pour Le Dernier Panache). Les enfants se produisent dans le cadre d'un contrat, similaire à celui des mannequins enfants[77]. À la rentrée 2017, après avoir reçu 230 demandes d'inscription, 120 enfants ont été scolarisés à la Puy du Fou académie[301].

Puyfolais

modifier
 
Puyfolais en représentation.

Le terme « Puyfolais » désigne les bénévoles[302] qui font partie de l'association du Puy du Fou, et participent au spectacle de la Cinéscénie.

Un arrêté du ministère de la Culture de janvier 2018 remet en question le statut de bénévole de spectacle vivant à but lucratif. Il prévoit la participation à huit représentations maximum par an, alors que la Cinéscénie est programmée vingt-huit fois. Philippe de Villiers prend contact avec le ministère de la Culture en février. La réponse, cosignée par le ministère de la Culture, le ministère du Travail et la direction de la Sécurité sociale, arrive en mars et déclare que la Cinéscénie n'entre pas dans ces conditions et est en conformité avec la loi. Philippe de Villiers communique sur ce point « C'est gagné ! Nous avons été entendus. Grâce à l'intervention personnelle d'Emmanuel Macron, toutes les associations de bénévoles retrouvent désormais la liberté du bénévolat. Le Puy du Fou aura été l'élément déclencheur[303] ! ».

Patrick Boucheron, historien spécialiste du Moyen Âge et de la Renaissance, professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe – XVIe siècles » évoque leur dévouement :

« cet immense succès populaire doit d'abord être mis au crédit de celles et ceux qui y travaillent de bonne foi, y engagent leur talent et seraient sans doute blessés que l'on puisse remettre en question leur dévouement à une cause qui les dépasse et qu'ils croient juste[38] »

Modèle économique

modifier

Le Puy du Fou est porté par une association loi de 1901[278] et une société par actions simplifiée Grand Parc du Puy du Fou, créée en 1988[304] :

Activité, résultat et effectif de la société Grand Parc du Puy du Fou
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
Chiffre d'affaires en millions d'euros 66,7 74,7 86,2 95,4 100,4 109,4 62,4 75,3
Résultat net en millions d'euros 5,7 7 7,7 8,8 7,3 8,3 - 19 - 8,8
Effectif moyen annuel 437 476 578 620 682 791 858 684

L'association Asso château pays Puy du Fou a été immatriculée en 1978 sous le numéro Sirene 312772981[305]. L'association, qui organise la Cinéscénie, est actionnaire à 99 % de la SAS du Grand Parc. Jusqu'en 2003, le Crédit mutuel en détenait 28 %[306]. En 2010, l'association déclarait réinvestir tous ses bénéfices[65]. L'effectif moyen annuel est de 1 à 5 salariés entre 2019 et 2021. Les comptes ne sont pas disponibles[305],[307].

La SAS nommée Puy du Fou France (Grand Parc du Puy du Fou) a été immatriculée en sous le numéro Sirene 347490070[308].

En 2000, le chiffre d'affaires du parc représente 11,85 millions d'euros et celui de la Cinéscénie atteint cinq millions. En 2001, il est de 18,2 millions d'euros pour le parc et de 5,6 millions pour le son et lumière. En 2002, le chiffre d'affaires du parc représente 17,1 millions d'euros et celui de la Cinéscénie atteint 5,6 millions. En 2003, il est de 17,28 millions d'euros pour le parc et de 6,06 millions pour le son et lumière[56].

Entre 2016 et 2019, le chiffre d'affaires est en croissance de 27 % passant de 86,2 millions d'euros à 109,5 millions d'euros[309].

Au , elle a réalisé un chiffre d'affaires de 109,440 millions d'euros dégageant un résultat de 8,326 millions d'euros. L'effectif moyen annuel au était de 791 salariés[310].

Au , elle a réalisé un chiffre d'affaires de 62,427 millions d'euros dégageant une perte de 19,038 millions d'euros[311]. Ceci représente une diminution de 43 % par rapport à 2019[309]. L'effectif moyen annuel au était de 858 salariés[311].

Les deux structures contribuent à financer l'Académie Junior, une structure de formation interne aux métiers du parc. Cette organisation est l'une des principales forces du Puy du Fou, permettant l'action conjuguée des bénévoles et des professionnels[312]. Depuis 1977, le Puy du Fou a investi l'équivalent de 260 millions d'euros pour son développement, réalisé à 80 % par des entreprises locales[313].

En 2020, le parc de loisirs emploie plus de 200 salariés permanents[12] pour 2 100 saisonniers[314],[315], soit un employé sur dix bénéficiant d'un contrat permanent. Parallèlement, plus de 4 000 bénévoles participent à la Cinéscénie[12]. Le parc compte également 200 employés en Espagne, 50 aux Pays-Bas et plus de 15 en Chine[316]. 4 700 emplois indirects sont générés par le parc[317]. Au fil des ans, le Puy du Fou est ainsi devenu un moteur économique et culturel important de la Vendée[11].

Après être passé par la Société générale, le cabinet de conseil en stratégie McKinsey & Company, le Groupe Gorgé et l'une de ses filiales Prodways Group, Olivier Strebelle devient directeur général du Puy du Fou en 2021. Il s'attelle à relancer l'activité du parc et apporte son savoir-faire pour mettre en place une stratégie de développement incluant les nouvelles technologies[309].

Dons effectués

modifier
 
Le père Pedro Opeka.

Créé en 2010, Puy du Fou Espérance est un organisme dont le but est d'effectuer des dons aux associations[318].

Un don de 10 000  est effectué en 2008 pour l'association Akamasoa fondée par le père Pedro Opeka, un religieux catholique lazariste. L'association a pour but d'aider les enfants de Madagascar[319]. Le Puy du Fou fait à nouveau don de 20 000  en 2012 à l'association Akamasoa[320], puis de 50 000  en 2017[321].

10 000  sont récoltés en 2008 pour réaliser un don à l'association Enfants du Liban[319] du père Mansour Labaky, un prêtre maronite libanais (condamné plus tard, à partir des années 2010, pour abus sexuels sur mineures[322],[323]).

En 2015, 50 000  ont été donnés à la Fondation Jérôme Lejeune (voir section Controverses).

Valeurs actuelles rapporte que le Puy du Fou Espérance remet 300 000  en 2019 au diocèse de Paris, afin d'aider à la restauration de Notre-Dame de Paris[324]. D'autres dons sont effectués pour la ligue contre le cancer[325],[326].

Fréquentation

modifier

Évolution de la fréquentation du Puy du Fou depuis 2010.

Année Entrées
(entrées parc et cinéscénie cumulées)
Évolution
2010 1 471 000
2011 1 493 000 +1,49 %
2012 1 600 000 +7,16 %
2013 1 740 000 +8,75 %
2014 1 912 000 +9,88 %
2015 2 100 000 +9,83 %
2016 2 200 000 +4,76 %
2017 2 260 000 +2,72 %
2018 2 301 000 +1,81 %
2019 2 308 000 +0,3 %
2020 923 000 -60,0 %
2021 1 616 000 +75 %[112]
2022 2 342 000 +45 %
2023 2 500 000
 
Un jour de haute fréquentation.

Au début des années 2000, le parc est fréquenté par un peu plus de 700 000 visiteurs alors que la Cinéscénie est fréquentée par un peu moins de 400 000 spectateurs annuellement[56]. Pour le parc, l'année 2002 se chiffre à 730 000 visiteurs et à 720 000 visiteurs l'année suivante[306].

La fréquentation du parc proprement dit continue d'augmenter avec 798 000 entrées en 2006, 827 000 entrées en 2007 et 925 000 entrées en 2008[63].

Depuis 2013, Le Puy du Fou revendique la place de deuxième complexe de loisirs français quant au nombre de visiteurs, derrière les deux parcs de Disneyland Paris. Cependant, la méthode de calcul de la fréquentation, consistant en un cumul des entrées du parc de loisirs et de La Cinéscénie, et ce, pour un public sensiblement identique, rend la comparaison des chiffres vis-à-vis d'autres concurrents sujette à caution – le Futuroscope affirmant aussi cette deuxième position, suivi du parc Astérix. Jusqu'en 2012, le Puy du Fou est systématiquement devancé par ces deux derniers[327] et 3 700 000 visiteurs l'année suivante[328],[329],[67],[71]. En 2013, il se classe à l'échelle française derrière les deux parcs Disney et devant le Futuroscope et le parc Astérix, position qu'il maintient dans le temps. Le parc gaulois et celui de Poitiers alternent la place suivante avec un avantage pour Astérix[330],[57],[331],[332]. En 2019, le parc Astérix se classe devant le Puy du Fou qui est relégué à la quatrième place de parcs français les plus fréquentés[333]. Cette situation devient pérenne. Le Puy du Fou est également situé sur la 4e marche du classement français en 2020. Le Futuroscope le suit avec un différentiel de 23 000 entrées[104].

En 2015, le nombre d'entrées cumulées du parc et de la Cinéscénie du Puy du Fou dépasse pour la première fois les 2 millions de visiteurs[334],[335].

Graphique représentant l'évolution du nombre de visiteurs au Puy du Fou (parc + Cinéscénie) entre 1978 et 2022 :

NB : parmi ces chiffres figurent les 389 000 spectateurs potentiels de la Cinéscénie durant chaque été, ainsi que les visiteurs du Grand Noël du Puy du Fou, organisé de 2004 à 2017. 80 000 spectateurs ont été présents dès l'année de lancement de cette ouverture hivernale, et 110 000 en 2016.

Le record du nombre de visiteurs annuels s'établit à 2,5 millions de clients, pour la saison 2023[336],[2].

Récompenses

modifier

Le Puy du Fou a reçu, depuis sa création, de nombreuses récompenses.

Le , le Puy du Fou, accompagnée des équipes de Lacroix-Ruggieri a remporté le Jupiter d'Argent lors de l'International des Feux Loto-Québec, la plus grande compétition internationale de pyrotechnie se déroulant à Montréal[337],[338].[source insuffisante]

Le , le Puy du Fou a été le premier parc français à être distingué en recevant le Thea Classic Awards 2012, décerné à Los Angeles par un jury de professionnels de la Themed Entertainment Association[339],[114].

 
Ocean Park Hong Kong, lauréat de l'Applause Award 2012. Le Puy du Fou concourait pour le même prix.

Qualifié comme étant en 2012, le parc de loisirs préféré des Français[340], le Puy du Fou a été la même année récompensé par la certification internationale « Green Globe » pour sa démarche en faveur du développement durable[341]. Il est également gratifié par une nomination en compétition avec deux autres parcs lors de l'édition 2012 de l'Applause Award qui sera remis au gagnant Ocean Park Hong Kong, lors du salon international de l'IAAPA (l'International Association of Amusement Parks and Attractions)[342],[343],[344].

En 2013, le parc est récompensé en étant élu « Meilleur parc d'Europe 2013 » lors des Parksmania Awards qui se sont déroulés à Plaisance en Italie[345].

En 2014, la Cinéscénie se voit décerner le prix du « Meilleur événement Européen de la saison 2014 » lors des Parksmania Awards se déroulant à Rome, en Italie.

 
Applause Award. Ici, le trophée décerné à Europa-Park.

Toujours en 2014, le parc reçoit l'Applause Award remis par l'IAAPA à Orlando, en Floride[346],[114].

En 2016, le spectacle des Amoureux de Verdun reçoit un Thea Award for Outstanding Achievement - Attraction, Limited Budget par la Themed Entertainment Association[347],[348].

En 2017, le spectacle Le Dernier Panache reçoit lui aussi un Thea Award for Outstanding Achievement - Live Show par cette même association[349],[348],[350].

Le 14 novembre 2017, Philippe de Villiers reçoit à titre personnel le Hall of Fame Award pour le Puy du Fou à Orlando en Floride, lors de l'exposition organisée par l'International Association of Amusement Parks and Attractions[351].

Le 26 septembre 2018, le spectacle Le Mystère de la Pérouse reçoit un Live Entertaiment of the Year, lors des Park World Excellence Awards Europe 2018 à Amsterdam[352]. Le 5 octobre 2018, Le Mystère de la Pérouse reçoit la récompense de l'European Top New Attraction lors des Parksmania Awards à Bergame en Italie.

Le 18 septembre 2019, le spectacle Le Premier Royaume, reçoit la récompense Live Entertaiment of the Year lors des Park World Excellence Awards 2019. Le 18 octobre 2019, Le Premier Royaume reçoit la récompense de Meilleure création européenne 2019 lors des Parksmania Awards. Le 20 novembre 2019, le Premier Royaume reçoit la récompense le Thea Classic Award for Outstanding Achievement dans la catégorie attraction, tout comme Hagrid's Magical Creatures Motorbike Adventure à Universal's Islands of Adventure et Millennium Falcon: Smugglers Run à Disneyland[353].

Le 6 novembre 2020, le parc obtient le Label Initiatives pour son projet de nouveauté 2021 autour de La Fontaine[354].

Le 8 décembre 2020, Les Noces de feu reçoit la récompense de Meilleur Spectacle de l'Année, lors de la cérémonie des Park World Excellence Awards. Ce même jour, le spectacle des Noces de Feu reçoit également le prix des Meilleures Innovations Technologiques. Lors de cette cérémonie, le parc reçoit aussi le prix de Meilleure Thématisation pour l'hôtel Le Grand Siècle, et son palais des congrès[355].

En mars 2024, Le Mime et l'Étoile reçoit la récompense Outstanding achievement dans la catégorie spectacle live[356],[357],[358].

Réalisations hors des Epesses

modifier

Puy du Fou International

modifier

Spectacles

modifier

Le Puy du Fou a conclu plusieurs accords dans des pays étrangers, mettant à disposition son savoir-faire en matière de spectacle, notamment aux Pays-Bas et au Royaume-Uni[359].

Plusieurs projets existent ou ont existé à Shanghai[360], en Crimée[361], aux alentours de Moscou[362], en Hongrie[363], en Floride[364], dans le Tennessee[365], au nord des Pays-Bas[366],[367], en divers lieux en Belgique[368],[369],[370],[371]etc.

Le Parisien révèle en que Philippe de Villiers donne son accord pour collaborer à la création en Tunisie d'un parc à l'image du Puy du Fou pour 2004[372]. L'accord est signé le [373]. En 2004, les dirigeants déclarent collaborer avec Sotoparc, une filiale du groupe tunisien Lofti Mlayah. Ils ont pour but de créer à Sousse à l'horizon 2005 un son et lumière contant une histoire du pays et du Maghreb. Le parc Medinat Alzahra Parc réalisé sur base du Puy du Fou est évoqué pour la suite à hauteur de 8,1 millions d'euros à charge de Lofti Mlayah[56]. Le parc à thèmes ouvre en avril 2008 quelques mois après les premières représentations sur 5 ha du spectacle tunisien inspiré de La Cinéscénie. Les créatifs français n'interviennent que pour la réalisation et non pour le suivi : « notre rôle s'arrêtera le jour de l'inauguration. Nous n'assurerons pas l'exploitation du site »[208],[374].

Un projet comparable existe entre 2010 et 2013 pour Kecskemét en Hongrie à hauteur de 83 millions d'euros. Des contacts avaient été pris avec le parc français et Philippe de Villiers se rend à la conférence de presse en Hongrie[375] en présence de Gábor Bányai[363],[376]. Une société est créée pour concrétiser ce projet, elle est composée d'institutions hongroises et de membres du Puy du Fou. Fils de Philippe de Villiers, Guillaume travaille pour l'entreprise de son beau-frère dans le domaine du conseil. Guillaume (ayant un passif de problèmes judiciaires) forme un duo avec son frère Nicolas dans le projet hongrois. Ils désirent le retrait de l'entreprise du beau-frère. Le duo modifie leur engagement dans la société ayant pour but la création du parc hongrois[208]. L'idée est abandonnée en 2015, faute d'avoir pu réunir les fonds nécessaires. Le comitat hongrois et la ville de Kecskemét ont chacun perdu 100 millions de forints[d],[376],[377].

Pour le Festival international des arts de Shanghai ([« China Shanghai International Arts Festival »]), il est question que l'entreprise française mette en scène en 2005 dix spectacles, à hauteur d'au moins 1,5 million d'euros. Une histoire de France serait montée grâce à l'exportation de cent à cent cinquante acteurs et de trente-six chevaux[56].

En 2013, le parc néerlandais Efteling fait appel au savoir-faire du Puy du Fou afin de mettre en place la deuxième mouture de leur spectacle, Raveleijn. Il s'agit d'une exportation artistique, le Puy du Fou ayant envoyé une équipe composée de comédiens, cascadeurs, fauconniers et techniciens[378].

En 2016, la « Cinescénie anglaise », baptisée Kynren, voit le jour. Ce spectacle présente l'histoire anglaise des Romains jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. La dotation pour créer Kynren provient en 2014, sous forme de don, du philanthrope Jonathan Ruffer (en)[379], « un fervent chrétien » selon The Yorkshire Post[380]. Selon la Sunday Times Rich List (en) de 2020, sa richesse atteint environ 159 millions de livres sterling[381]. Quatorze représentations ont lieu l'été 2016 avec une scène d'environ 3 ha et une tribune accueillant 8 000 spectateurs. Le spectacle se tient au château d'Auckland et se base sur le système de bénévolat, comme à la Cinescénie[382]. Il accueille 100 000 spectateurs en 2016[18]. Il est originellement prévu de créer en 2020, un parc autour du spectacle. La saison 2020 est annulée en raison de la pandémie de Covid-19[383].

À travers la filiale Puy du Fou International créée en 2010, le Puy du Fou envisage en 2019 d'avoir un total de quatre parcs dans le monde d'ici à 2030[384].

En Russie, un accord est signé à l'été 2014 par Philippe de Villiers pour construire deux parcs de loisirs « Tsargrad Center » s'inspirant du Puy du Fou, pour raconter, sur le modèle du parc vendéen, une certaine histoire du pays[385],[361]. Le premier devait se faire en Crimée occupée et le second près de Moscou. Ce projet, resté « au point mort », est sorti de l'agenda du parc en 2017[179].

Espagne
modifier

En Espagne, un premier spectacle est donné au cours de l'été 2019 près de Tolède. Il accueille 72 000 visiteurs en cette année[386]. La construction du Puy du Fou España, consacré à l'histoire de l'Espagne, est annoncée en 2019. Il ouvre ses portes le . Il représenterait un investissement de 140 millions d'euros, financé par des investisseurs[179],[96]. L'ambition des dirigeants est d'y réaliser de 1,3 à 1,5 million entrées annuelles[387].

En 2022, un nouveau concept, Saga Shanghai, devait être inauguré dans la ville éponyme. Ce projet, dont l'investissement s'élève à 76 millions d'euros, est alors prévu dans le centre des congrès « Everbright Convention & Exhibition Center » sur plus de 40 000 m2[360],[388],[389]. « C'est un Shanghai riche en images d'Épinal » déclare Nicolas de Villiers au site Boulevard Voltaire. Ce concept, réduit à 15 000 m2, est finalement accessible en 2024[390].

En Chine, l'objectif d'ouvrir un parc retraçant l'histoire du pays pour 2025 est annoncé. Ce parc doit représenter un investissement de 300 millions d'euros, financé intégralement par des investisseurs du pays[179],[96].

Le Grand Tour

modifier

Fin 2021, le Puy du Fou annonce la création en 2023 d'un train spectacle baptisé Le Grand Tour[391],[392]. Il rachète un train à la Deutsche Bahn dans le but de le transformer[393].

Repoussée plusieurs fois, la mise en place du train sur les chemins de fer français est envisagée pour l'année 2025[394].

Réalisations et projets inspirés par le complexe

modifier

Les Fous du Puy est un serveur reproduisant le parc ainsi que son spectacle de nuit la Cinéscénie, sur le jeu Minecraft. Les fondateurs, Yannick Vittoz et Colin Durand, ont recréé les décors ainsi que les spectacles. Le projet des Fous du Puy est né le d'une passion commune[395] pour le Puy du Fou et pour le monde des jeux vidéo. Créé en 2009, le jeu Minecraft permet de modéliser, partager et explorer de nombreux mondes en 3D, dans un environnement multijoueur. C'est sur cette base que le projet s'est lancé afin de partager au plus grand monde la passion du Puy du Fou, en leur permettant de visiter en 3D depuis chez eux le parc de loisirs. Ainsi en exploitant les capacités de Minecraft, le projet propose en plus de la simple reproduction du parc, des représentations de spectacles[396].

De nombreuses autres réalisations ont été inspirées par le Puy du Fou (romans, jeux de société, jouets, costumes, reproductions miniatures, album de bande dessinée[161], forum de discussions, le jeu vidéo Puy du Fou : La Quête d'Excalibur édité par Microids en 2022[397], ainsi qu'une série en 2017 : Une Saison au Puy du Fou[398]).

 
Fabrice Éboué au Festival du cinéma américain de Deauville.

En 2023, Fabrice Éboué réalise un film parodiant le Puy du Fou. Tourné sous forme de faux documentaire, Gérald le Conquérant met en scène « un illuminé nostalgique du royaume de Normandie » incarné par le réalisateur[399]. La distribution est complétée par Vincent Solignac, Jean-François Cayrey, Serge Da Silva, Joaquim Fossi et Alexandra Roth entre autres[400]. Tourné en Normandie, le film est produit par Cinéfrance Studios et distribué UGC[401].

Le Puy du Fou et ses spectacles inspirent aussi des spectacles historiques :

Avant d'évoquer le Puy du Fou, il est à noter que d'autres spectacles du même acabit ont existé avant les réalisations en Vendée. Même si ses origines sont antérieures, le premier spectacle son et lumière revendiqué est créé en 1952 ou 1953, au château de Chambord[402]. Il aurait été conçu par un trio de jeunes artistes venus du « Club d'essai » animé par Jean Tardieu sur France Inter (alors dénommé Paris Inter) : l'auteur du concept serait Yves Jamiaque, associé à un réalisateur, Jean-Wilfrid Garrett. Le conservateur et architecte Paul Robert-Houdin conçoit les effets de lumière, l'archiviste en chef de Loir-et-Cher Jean Martin-Demézil rédige le texte enregistré par des acteurs et diffusé par haut-parleurs. La musique du spectacle est composée par Maurice Jarre[403]. Ce spectacle en inspire d'autres[402].

Dès 1988, le festival de Rodez présente Antoine Colinet, compagnon bâtisseur, un spectacle partageant certains aspects avec La Cinéscénie du Puy du Fou. Il est ensuite remplacé par le spectacle dans la même veine Guilhem de Peire sur les chemins de Saint-Jacques[404],[405].

Dans le Tarn (Occitanie), un spectacle historique à hauteur de 12 millions de francs est créé en 1994 autour de la personne de Jean Jaurès. Lors de la premier semaine d'aout, ils sont près de 30 000 spectateurs à se rendre aux représentations du spectacle qui est également diffusé sur France 3 le . Vanessa Schneider le décrit comme un « Puy du Fou à la mode socialiste ». L'initiateur est le député socialiste Paul Quilès, le premier rôle est tenu par Bernard-Pierre Donnadieu, le metteur en scène est Claude Moreau et l'académicien Alain Decaux remplit le rôle de caution historique. La scène mesure de 120 mètres de long où évoluent plus de 250 bénévoles. Le projet est critiqué par des mineurs CGT et par les opposants de droite à Paul Quilès. Ce dernier est élu à la mairie de Cordes lors du mois de juin 1995[406].

 
Mgr Laurent Ulrich et le prince Louis de Bourbon, commémorations 2014 de la bataille de Bouvines.

Dans le Nord (Hauts-de-France), la ville de Bouvines crée en 2014 un son et lumière pour commémorer la bataille de Bouvines. En 2015, une nouvelle association est créée pour continuer à faire vivre ce spectacle qui est reprogrammé pour juillet 2016. Plus d’une centaine de bénévoles présente sur scène cette bataille historique débutant par le mariage de Jeanne de Flandre et Ferrand en 1212. Dans l’un de ses articles, la presse locale parle du « Puy du Fou du Nord »[407].

Dans le Nord (Hauts-de-France), un spectacle historique sur le modèle du Puy du Fou est évoqué pour 2019 et les 70 ans de la fête de la Saint-Hubert, le patron des chasseurs, au Mont des Cats[408]. Ce projet ne se concrétise pas. Cette édition qui promotionne la race de chien beagle voit une messe au son des cors de chasse, un concert et des démonstrations d'animaux[409],[410],[411].

 
Mapping vidéo, Rocher Mistral.

Dans les Bouches-du-Rhône, le nouveau propriétaire du Château de la Barben prévoit d'investir 20 millions d'euros afin de créer un « projet touristique » avec spectacles à thématique historique ayant des similitudes avec les spectacles du Puy du Fou[412],[413]. Représentant un investissement de 30 millions d'euros — principalement privés — et après une année de travaux, le parc nommé Rocher Mistral ouvre en juin 2021[414]. Il ambitionne d'accueillir 150 000 clients[415]. Le 22 juillet, il est visé par diverses actions en justice. Cette société est alors assignée en référé devant le tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence. Il lui est reproché de ne pas avoir fait d'étude d'impact comme imposé par le code de l'environnement, les conséquences de l'augmentation de la circulation automobile et les risques d'inondations, conséquences des travaux de terrassement. Une première assignation émanant d'autres plaignants et datant du 28 mai pointe des raisons écologiques et aussi l'absence d'étude d'impact (travaux réalisés sans autorisations)[416]. Le maire Franck Santos déclare « Des permis de construire ont été refusés, d'autres sont en cours, et pourtant des aménagements ont été faits »[415]. En octobre 2021, un arrêté municipal ordonne la fermeture au public du parc et du jardin. Le directeur du site le juge illégal et maintient les lieux ouverts[417]. Le tribunal judicaire d'Aix-en-Provence doit statuer à ces propos le 14 novembre 2023[418].

En Eure-et-Loir, l'association Maison civile et militaire Joachim Murat met en scène en mai 2022 le Retour de Murat, une reconstitution historique au château de Montigny-le-Gannelon. Le personnage central est Joachim Murat, haut dignitaire du Premier Empire, fait maréchal d'Empire et prince français par Napoléon Ier[419].

En Saône-et-Loire, le projet « Éclat » est mis en place en 2019, devant aboutir à la création d'un spectacle historique à Tournus en 2023, bâti sur le modèle du Puy du Fou[420]. D'un montant de 40 millions d'euros, le projet contesté reçoit le soutien financier du département[421]. Ce projet rencontre les protestations du collectif Pas d'Éclat[422]. En 2024, ce dernier saisit la justice contre le projet[423].

La Normandie annonce un projet de création de « D-Day Land » pour le 80e anniversaire du débarquement, reprenant le modèle du Puy du Fou[424]. La date du 6 juin 2024 est annoncée pour l'ouverture du parc L'Hommage aux héros qui déplaît aux familles et proches de vétérans britanniques, américains et canadiens par ses aspects éthiques. La localisation du site dans le parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin déplaît aux associations environnementales par ses aspects écologiques[425],[426]. Rebaptisé Normandy Memory, il est annoncé en septembre 2023 que son implantation est dorénevant prévue sur la friche SNM à Colombelles pour une ouverture en 2026 avec 600 000 touristes annuellement[427].

Au Cap d'Agde, un spectacle inspiré par ceux du Puy du Fou est en production dans le parc Pirates World. Les représentations sont prévues dès l'été 2024[428].

Dans les Pyrénées-Orientales, Louis Aliot — Maire Rassemblement national de Perpignan — projette la création pour 2026 d'un parc apparenté au Puy du Fou sur une surface de 30 à 40 hectares. Son adversaire politique Joan Nou se dit sceptique[429]. Louis Aliot se déplace au Puy du Fou España. La colline le Serrat d'en Vaquer est envisagée pour y implanter le projet[430]. Louis Aliot déclare qu'il est possible que la ville offre les terrains. Il pense à des investisseurs privés pour porter le projet[431].

Notes et références

modifier
  1. La fondation est opposée à l'interruption volontaire de grossesse notamment en cas de trisomie des embryons et fœtus.
  2. Tels Jean-Michel Ribes, Slimane, Anny Duperey, Pascal Nègre et Clara Luciani.
  3. Saje est spécialisée dans les films chrétiens, comme la fiction anti-avortement Unplanned en 2019.
  4. 1 EUR = 323,68 HUF ()

Références

modifier
  1. Philippe Di Filippo, « Le Puy du Fou va vous en mettre plein les yeux », sur L'Essentiel, (consulté le ).
  2. a b et c Le Figaro avec AFP, « Le Puy du Fou bat son record de fréquentation avec 2,5 millions de visiteurs en 2023 », sur Le Figaro, (consulté le ).
  3. « Le Puy du Fou ? La colline du hêtre plutôt », sur Le Soir, (consulté le ).
  4. Françoise Argod-Dutard, Le français : des mots de chacun, une langue pour tous, Presses universitaires de Rennes, , p. 36.
  5. Cyril Hofstein, « La folle aventure du Puy du Fou », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le ).
  6. a b et c « Le Puy du Fou, 40 ans d'histoire et de spectacle » [vidéo], sur INA, (version du sur Internet Archive) [lien alternatif].
  7. « Puy du Fou | Hors-série | Boutique Le Point », sur boutique.lepoint.fr (consulté le ).
  8. Hervé Louboutin, « Les Vendéens font la chaîne autour du Puy du Fou », sur Le Monde, (consulté le ).
  9. a et b « Le Puy du Fou fête ses 30 ans de succès, entre Histoire et spectacle », sur La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  10. Victoria Gairin, « Le Défi », dans Jérôme Cordelier, Thibaut Déléaz, Victoria Gairin, Catherine Golliau et Étienne Gernelle (dir.), Puy du Fou : Les secrets de la nouvelle multinationale du spectacle, Paris, Le Point, (ISBN 978-2-85083-031-0, ISSN 0242-6005, lire en ligne), La saga des Maupillier au Puy du Fou, p. 24.
  11. a et b Le mystère Villiers, l'Express, 25 octobre 2004.
  12. a b c d e f g et h Catherine Golliau, « Le Défi », dans Jérôme Cordelier, Thibaut Déléaz, Victoria Gairin, Catherine Golliau et Étienne Gernelle (dir.), Puy du Fou : Les secrets de la nouvelle multinationale du spectacle, Paris, Le Point, (ISBN 978-2-85083-031-0, ISSN 0242-6005, lire en ligne), Comment les « Puyfolais » déplacèrent les montagnes, p. 10-11.
  13. a b et c « Puy du Fou : avant la première - Archive INA » [vidéo], sur INA, YouTube, (consulté le ).
  14. « 1978, les débuts de l'aventure au Puy du Fou », sur Ouest-France, (consulté le ).
  15. a b et c Valérie Sottocasa, « Ceux qui disent non », L'Histoire, no 342,‎ , p. 65 (lire en ligne).
  16. a b c d et e Jean-Clément Martin, Dictionnaire de la Contre-révolution, Perrin, 2011, p. 439.
  17. a b c et d Jean-Clément Martin et Charles Suaud, « Le Puy du Fou : L'interminable réinvention du paysan vendéen », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 93, no 1 « L'invention du passé national / Le ghetto vu de l'intérieur »,‎ , p. 21-37 (lire en ligne).
  18. a b c d et e Guillaume Mazeau, « Le Puy du Fou : sous le divertissement, un « combat culturel » », The Conversation,‎ (lire en ligne) [article republié dans Slate].
  19. a et b Michel Vovelle, « Un historien au Puy du Fou », Le Monde diplomatique, Paris, no 485,‎ , pp. 16-17 (ISSN 0026-9395, OCLC 978864059, ASIN B004EU5YMQ, lire en ligne).
  20. a et b Setni Baro, Positiver la crise avec Yves Montand, Paris, BoD, , 464 p. (ISBN 9782322096862 et 2322096865, OCLC 993080522, lire en ligne).
  21. Philippe de Villiers et Michel Chamard, L'Aventure du Puy du Fou : entretien avec Michel Chamard, Paris, Albin Michel, , 183 p. (ISBN 2226104402 et 978-2226104403, OCLC 467974264)
  22. Jérôme Leclercq, « Valéry Giscard d'Estaing au Puy du Fou » [vidéo], sur INA, (consulté le ).
  23. David Doucet et Vincent Glad, « 22 février 1984, Yves Montand s'écrie : « Vive la Crise ! » », Slate,‎ (lire en ligne).
  24. « Explosion au Puy du Fou - Archive INA » [vidéo], sur INA, YouTube, (consulté le ).
  25. « Les pétrodollars de Gargantua », sur Le Monde, (consulté le ).
  26. Thibaut Dary, Raphaël Stainville et Jean-Christophe Buisson, « Les 50 secrets d'Astérix », sur Le Figaro, (consulté le ).
  27. Guy Lagache, « Parcs d'attractions, fêtes foraines : la bataille des loisirs » [vidéo], En quête d'actualité, D8, (consulté le )
    Cf. à partir du minutage h 22.
  28. « Mort de Jacques Chirac. Quand l'ancien président venait en Vendée… », sur Ouest-France, (consulté le ).
  29. Rachid Arhab et Olivier Lerner, « Le Puy du Fou » [vidéo], sur INA, (consulté le ).
  30. Rémi Clément, « Les secrets de la « diplomatie du Puy du Fou » de Philippe de Villiers », sur Challenges, (consulté le ).
  31. Annick Cojean, « Nous sommes tous des Vendéens », sur Le Monde, (consulté le ).
  32. « Le nouveau parcours du Puy du Fou - Archive INA » [vidéo], sur INA, YouTube, (consulté le ).
  33. Marcel Grandpierre, « Vent de galerne » [vidéo], sur INA, (consulté le ).
  34. Philippe Gilbert, « Vent de galerne, c'est l'histoire d'une galère », sur Ouest-France, (consulté le ).
  35. Jean-Clément Martin, « Quand l'histoire fait son cinéma », Persée, Mots : Les Langages du politique, no 31,‎ , p. 56-70 (ISSN 0243-6450, OCLC 754575512, lire en ligne).
  36. (en-GB) Elizabeth Sleeman (dir.), The International Who's Who of Women 2002, Londres, Europa Publications, , 699 p. (ISBN 1857431227 et 9781857431223, OCLC 469968745, présentation en ligne), p. 185.
  37. Philippe de Villiers, Puy du Fou : Un rêve d'enfance, Monaco, Éditions du Rocher, , 280 p. (ISBN 978-2268099347 et 2268099342, OCLC 1041423380, BNF 45496407, présentation en ligne).
  38. a b c d et e Patrick Boucheron, « En couverture », dans Le Nouvel Obs : Cahier numéro un de l'édition no 3069 du 27 juillet au 2 août 2023, Paris, Le Nouvel Obs (no 3069), (ISSN 2416-8793, lire en ligne), Puy du Fou le train fantôme de l'histoire, p. 8-15.
  39. Marcel Grandpierre, « Monseigneur Glemp au Puy du Fou » [vidéo], sur INA, (consulté le ).
  40. « Emmanuel de Villiers », sur Les Échos, (consulté le ).
  41. a et b Emmanuel Guimard, « Emmanuel de Villiers, un Vendéen au chevet du parc », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  42. « Redressement fiscal pour le Puy du Fou - Archive INA » [vidéo], sur INA, YouTube, (consulté le ).
  43. Alain Monferrand et Jean-François Trichard, La fréquentation des lieux culturels et non culturels, en France métropolitaine, en 1991 et en 1996, FeniXX réédition numérique, Observatoire national du tourisme, , 208 p. (ISBN 9782307484400 et 230748440X), p. 70.
  44. Stanislas du Guerny, « Littoral atlantique nord : la clientèle étrangère s'est faite plus rare Bretagne », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  45. Frédéric Seront, « Le Puy du Fou raconté par Philippe de Villiers : un géant du spectacle sous le feu des critiques », sur Groupe Sudmedia, (consulté le ).
  46. Jessica Bisson, « Le Puy du Fou raconté par Philippe de Villiers » [vidéo], sur Canal+, (consulté le ).
  47. Nicolas Santolaria, « Intervilles, la grande triche. Olivier Chiabodo aurait déjà favorisé le Puy du Fou en 1996. », sur Libération, (consulté le ).
  48. K.F., « Intervilles revient : une émission mythique avec ses couacs, chutes et scandales de triche », sur RTBF, (consulté le ).
  49. « Tricherie pendant Intervilles : Olivier Chiabodo contre-attaque 20 ans après », sur Paris Match, (consulté le ).
  50. Jean-Michel Décugis, « « À Intervilles, on trichait sans arrêt », tacle l'ancien animateur Olivier Chiabodo », sur Le Parisien, (consulté le ).
  51. Aziz Zemouri, « Olivier Chiabodo, ex-animateur d'Intervilles, dépose une plainte contre TF1 », sur Le Point, (consulté le ).
  52. Joël Bonnemaison, « Tour de France au Puy du Fou » [vidéo], sur INA, (consulté le ).
  53. (en-GB) Angelique Chrisafis, « It’s showtime ! France’s best-kept theme park secret : Puy du Fou », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
  54. Simon Bourlet, « Puy du Fou : des nouveautés 2011 sous Le Signe du triomphe », sur parkothek.info, (consulté le ).
  55. « Du cinéma au Puy du Fou », sur Le Soir, (consulté le ).
  56. a b c d et e Emmanuel Guimard, « Le parc à thèmes du Puy du Fou exporte son expérience », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  57. a b et c (en-US) « Theme Index 2015 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  58. Jean-François Polo, « La réussite atypique du Puy du Fou », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  59. « Le Puy du Fou : 2011, une année sous Le Signe du triomphe », sur RTL, (version du sur Internet Archive).
  60. « Le Mystère de Noël au Puy du Fou », sur terreinconnue.fr (consulté le ).
  61. Benoît Guérin, « Au Puy du Fou, une hotte de nouveautés », sur Ouest-France, (consulté le ).
  62. « Grand Parc du Puy du Fou : Symphonie de Bethléem pour célébrer Noël », sur TourMaG.com, (consulté le ).
  63. a b c et d Olivia Bassi, « Le parc du Puy du Fou continue d'investir à un bon niveau », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  64. « Le Grand Parc du Puy du Fou a 20 ans », sur Le Parisien, (consulté le ).
  65. a b c et d AFP, « Le Puy du Fou ouvre sa saison 2010 avec un nouveau spectacle médiéval », sur Le Parisien, (version du sur Internet Archive).
  66. « Les parcs de loisirs deviennent des destinations de court séjour », sur lechotouristique.com, .
  67. a et b (en-US) « Theme Index 2011 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  68. a b et c Simon Bourlet, « Le Puy du Fou dévoile Le Monde Imaginaire de La Fontaine », sur newsparcs.com, (consulté le ).
  69. François Bostnavaron, « Au Puy du Fou, un livre d'histoires à ciel ouvert », sur Le Monde, (consulté le ).
  70. Catherine Gary, « Le parc de loisirs du Puy du Fou inaugure Le Monde Imaginaire de La Fontaine », sur lindigo-mag.com, (consulté le ).
  71. a et b (en-US) « Theme Index 2012 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  72. Victoria Gairin, « Le Défi », dans Jérôme Cordelier, Thibaut Déléaz, Victoria Gairin, Catherine Golliau et Étienne Gernelle (dir.), Puy du Fou : Les secrets de la nouvelle multinationale du spectacle, Paris, Le Point, (ISBN 978-2-85083-031-0, ISSN 0242-6005, lire en ligne), Un songe italien, p. 23.
  73. « Puy du Fou : nouveau spectacle les Chevaliers de la Table Ronde », sur TourMaG.com, (consulté le ).
  74. (en-US) « Theme Index 2013 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  75. Cyril Coantiec, « Nouveau record de fréquentation pour le Puy du Fou en 2014 », sur Le Figaro, (consulté le ).
  76. Communiqué de presse : « Un nouveau restaurant au Puy du Fou : L'échansonnerie », (consulté le ).
  77. a b et c Thibaut Déléaz, « L'Enracinement », dans Jérôme Cordelier, Thibaut Déléaz, Victoria Gairin, Catherine Golliau et Étienne Gernelle (dir.), Puy du Fou : Les secrets de la nouvelle multinationale du spectacle, Paris, Le Point, (ISBN 978-2-85083-031-0, ISSN 0242-6005, lire en ligne), Le théâtre des géants, p. 47-48.
  78. (de) « Tribünen Master Industrie », sur master-industrie.com (consulté le ).
  79. « Réalisation de la tribune tournante - Puy du Fou » [vidéo], sur master-industrie.com, (consulté le ).
  80. Benoît Guérin, « Puy du Fou : dans les coulisses du Dernier panache », sur Ouest-France, (consulté le ).
  81. 6 sections, ou gradins, composées de 240 sièges chacune : cf. (en-US) Werner Weiss, « Carousel of Progress at Yesterland », sur Yesterland.com, (consulté le ).
  82. (en-US) R A Pedersen, The Epcot explorer's encyclopedia, Floride, Epcyclopedia Press, , 262 p. (ISBN 978-1478211075 et 1478211075, OCLC 1230145871, présentation en ligne).
  83. (en-US) Werner Weiss, « General Electric - Carousel of Progress », sur yesterland.com, (consulté le ).
  84. (en-US) « Walt Disney’s Carousel of Progress Tomorrowland Magic Kingdom », sur allears.net (consulté le ).
  85. « Tout ce que vous devez savoir sur le Walt Disney’s Carousel of Progress », sur lemondededisney.com, (consulté le ).
  86. (en) Florian Freitag, Popular New Orleans : the Crescent City in periodicals, theme parks, and opera, 1875-2015, New York, Londres, Routledge, Taylor & Francis, coll. « Routledge studies in cultural history », , 356 p. (ISBN 978-1003005650 et 1003005659, OCLC 1242724583, présentation en ligne).
  87. Laurent Foreau, « Le Grand Carillon, grande nouveauté 2017 au Puy du Fou », sur actu.fr, (consulté le ).
  88. Pascal Cléro, « Puy du Fou 2017 : Le célèbre parc à thèmes fête ses quarante ans avec des nouveautés », sur France Bleu (consulté le ).
  89. « Puy du Fou. Une aventure humaine depuis quarante ans », sur Ouest-France, .
  90. a et b « Le Puy du Fou sacré meilleur parc de loisirs au monde », sur Le Point, (consulté le ).
  91. a et b Clara Géliot, « Le Puy du fou, une réussite à la française », sur Le Figaro, (consulté le ).
  92. Corentin Bainier, « Le Puy du Fou, de records en records », sur Capital, (consulté le ).
  93. Valentin Gaborieau, « Une saga qui dure depuis plus de 35 ans », sur France 3, (consulté le ).
  94. Emmanuel Sérazin, « Puy du Fou : un nouveau spectacle et une saison 2018 rallongée, pour battre de nouveaux records », sur France Bleu, (consulté le ).
  95. Franck Fischbach, « Les Epesses. Le Puy du Fou lève le voile sur Le Mystère de La Pérouse », sur actu.fr, (consulté le ).
  96. a b et c « Le Puy du Fou veut devenir une marque mondiale », sur Le Figaro, (consulté le ).
  97. Christophe Levent, « Parcs d’attractions : impressionnant Clovis au Puy du Fou », sur Le Parisien, (consulté le ).
  98. « Le Puy du Fou ouvre un parc en Espagne samedi », sur Le Point, (consulté le ).
  99. « Le Puy du Fou ouvre son premier parc à l'étranger », sur L'Essentiel, (consulté le ).
  100. « Confinement. Le Puy du Fou reporte son ouverture au 25 avril », sur Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  101. Philippe Rey-Gorez, « Coronavirus : le Puy du Fou ne rouvrira pas dès le 3 avril », sur France Bleu, (consulté le ).
  102. Eric De La Chesnais, « Inquiet, le Puy du Fou demande au chef de l'État une réouverture le 2 juin », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  103. « Efteling est devenu le parc le plus visité d'Europe en 2020 », sur parcplaza.net, (consulté le ).
  104. a et b (en-US) « Aecom 2020 Theme Index and Museum Index » [PDF], sur Aecom, (consulté le ).
  105. a et b « Miss France 2021 ».
  106. « D’anciens salariés du Puy du Fou dénoncent des maltraitances envers les animaux », sur Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  107. Thibault Dumas, « Essoré par la crise, le Puy du Fou fait appel au soutien de l'État et… de l'Europe », sur Mediacités, (consulté le ).
  108. Thibaut Déléaz et Catherine Golliau, « Le Puy du Fou, plongée dans une multinationale du spectacle », sur Le Point, (consulté le ).
  109. Chloé Gurdjian, « Ouverture d'un nouveau Puy du Fou… en Espagne », sur Geo, (consulté le ).
  110. Sébastien Barké, « Exclu. Marie Portolano bientôt aux commandes d'un show exceptionnel depuis le Puy du Fou sur M6 », sur programme-tv.net, (consulté le ).
  111. « Les stars voyagent dans le temps : M6 offre un nouveau divertissement à Marie Portolano le mercredi 25 août », sur ozap.com (consulté le ).
  112. a et b (en-US) « Aecom 2021 Theme Index and Museum Index » [PDF], sur Aecom, (consulté le ).
  113. « Miss France 2021 : une élection sans public au Puy du Fou », sur LCI, (consulté le ).
  114. a b et c Pascal Cléro, « Le Puy du Fou, 45ème anniversaire : des émotions éternelles et deux nouveautés au programme », sur France Bleu, (consulté le ).
  115. a et b « Puy du Fou. Record de fréquentation du parc vendéen cet été 2022, avec 2,34 millions de visiteurs », sur Ouest-France, (consulté le ).
  116. « Pour ses 45 ans, le Puy du Fou renouvelle sa célèbre arène de gladiateurs », sur 20minutes.fr (consulté le ).
  117. « Nouveautés, dates d'ouverture… Quoi de neuf dans les parcs d'attractions ? », sur Le Figaro, (consulté le ).
  118. (en-US) TEA / Aecom, « 2022 Theme Index & Museum Index: The Global Attractions Attendance Report » [PDF], sur Aecom/TEA, (consulté le ), p. 52.
  119. « Puy du Fou : le nouveau spectacle, l'un des plus coûteux », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  120. « Création originale 2023 », sur airtimenews.org, (consulté le ).
  121. SAS Grand Parc du Puy du Fou, « Plan de la salle MIMO nouveauté 2023 du Puy du Fou » [PDF].
  122. a et b « La saison 2023 du Puy du Fou : infos utiles et conseils de visite », sur ooparc.com, (consulté le ).
  123. « La carte détaillée du parcours de la flamme olympique en France avant les JO de Paris 2024 », sur L'Équipe, (consulté le ).
  124. a b c et d Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6), p. 191.
  125. a b et c Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6), p. 190.
  126. a et b Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6), p. 193.
  127. a b c et d Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6), p. 192.
  128. a b et c Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6), p. 189.
  129. « Le Puy du Fou : le parc à remonter le temps », sur femina.fr, (version du sur Internet Archive).
  130. a et b « Vendée : Robert Hossein amoureux du Puy du Fou », sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, (consulté le ).
  131. Jennifer Durand, « Quels artistes ont collaboré aux spectacles du Puy du Fou ? », sur www.linternaute.com, (consulté le ).
  132. François-Charles James - Le château du Puy du Fou - p. 237-252, dans Congrès archéologique de France. 151e session. Vendée. 1993 - Société française d'archéologie - Paris - 1996
  133. Léon Palustre, L'Architecture de la Renaissance, Paris, Librairies-imprimeries réunies, (OCLC 929691653, lire sur Wikisource, lire en ligne), « chapitre II Architecture civile », p. 196.
  134. « Château du Puy du Fou », sur chateau-fort-manoir-chateau.eu (consulté le ).
  135. Dominique Dadu, « Un Bressurais détiendrait une pépite sur le Puy du Fou », sur Ouest-France, Ouest-France, (consulté le ).
  136. Notice no PA00110089, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  137. François Lebrun, « Le Puy du Fou est-il réactionnaire ? », L'Histoire, no 211,‎ (lire en ligne).
  138. Geneviève Breerette, « Le musée du Puy du Fou deviendra le miroir du passé populaire », sur Le Monde, (consulté le ).
  139. « Puy du Fou. Le château du XVIe siècle est en cours de restauration. », sur Ouest-France, publié le 07/02/2014.
  140. « Profession jardinier », Le Point : Hors série,‎ .
  141. Catherine Golliau, « Le Puy du Fou ouvre la cage aux oiseaux », sur Le Point, (consulté le ).
  142. Jean-Louis Liégeois, maître fauconnier, À la découverte des rapaces à la Fauconnerie du Puy du Fou, émission « C'est pas du vent » sur RFI, 24 septembre 2011
  143. « Le Puy du Fou ouvre aujourd'hui avec Le Bal des oiseaux fantômes », Le Courrier de l'Ouest,‎ .
  144. « Animaux Naissance inattendue d’un gypaète barbu, une espèce menacée d’extinction », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le ).
  145. « Un bébé condor a vu le jour au Puy du Fou », sur Ouest-France, (consulté le ).
  146. Association européenne des zoos et aquariums, « Andean Condor at Puy du Fou », Zooquaria, no 88,‎ 2014-2015 (lire en ligne, consulté le ).
  147. Martín Zordan, « How ALPZA and EAZA could achieve great things by increasing their collaboration », Zooquaria, no 95,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  148. Association européenne des zoos et aquariums, « Annual Report 2013-14 », 2013-2014 (consulté le ).
  149. Association européenne des zoos et aquariums, « Annual Report 2011 », (consulté le ).
  150. Association européenne des zoos et aquariums, « Annual Report 2010 », (consulté le ).
  151. « Exclu des programmes d'échanges », sur L'Est républicain, (consulté le ).
  152. « L'homme qui murmure à l'oreille des fauves », sur Le Figaro, .
  153. Nicolas Pipelier, « Puy du Fou : fini les fauves, le Signe du triomphe se renouvelle avec une naumachie », sur actu.fr, (consulté le ).
  154. « L'inauguration du mémorial des Lucs - M. Soljenitsyne a rendu hommage à l'insurrection vendéenne de 1793 », sur Le Monde, (consulté le ).
  155. « La Vendée et le Goulag Alexandre Soljenitsyne rend hommage samedi, aux Lucs-sur-Boulogne, aux victimes de la Terreur », sur Le Monde, (consulté le ).
  156. Jean-Clément Martin, La Vendée de la mémoire (1800-2018), Paris, Perrin, , p. 317.
  157. Audrey Kucinskas, « Avec Philippe de Villiers, l'histoire à nouveau malmenée sur les plateaux », L'Express, (consulté le ).
  158. Victoria Gairin, « Entretien. Jean-Clément Martin : « La République a permis un déchaînement de violence » », dans Jérôme Cordelier, Thibaut Déléaz, Victoria Gairin, Catherine Golliau et Étienne Gernelle (dir.), Puy du Fou : Les secrets de la nouvelle multinationale du spectacle, Paris, Le Point, (ISBN 978-2-85083-031-0, ISSN 0242-6005, lire en ligne), La saga des Maupillier au Puy du Fou, p. 26-32.
  159. Florian Besson, Pauline Ducret, Guillaume Lancereau et Mathilde Larrère, Le Puy du faux : Enquête sur un parc qui déforme l'histoire, Paris, Les Arènes, , 192 p. (ISBN 979-1037505903 et 1037505905, ASIN B09NPCW3X6).
  160. Camille Romano, « « Le discours du Puy du Fou est un discours de propagande politique » : le parc décrypté par des historiens », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  161. a et b Marlene Agius, « Cours d’« Histoire » sous XANAX® avec Jeanne d’Arc », sur ActuaBD, (consulté le ).
  162. Xavier Martinage, « Le Puy du Fou accusé de déformer l'histoire pour soutenir les idées politiques de Philippe de Villiers », sur Capital, (consulté le ).
  163. AFP, « Divertissement ou « combat mémoriel » : un livre relance une querelle sur le Puy du Fou », sur L'Express, (consulté le ).
  164. Samuel Gontier, « Le Puy du fou en flagrant délit de faux », sur Télérama, (consulté le ).
  165. [vidéo] #126 - Jean-Clément Martin pour son livre "Les Vendéens", Nouvelle Action Royaliste, 6 décembre 2022, passage de 1:01:00 à 1:02:00
  166. Gabriel Boussonière, Guerre de Vendée. Une historienne raconte Charette, « ce stratège au charisme exceptionnel », Le Courrier de l'Ouest, 7 décembre 2022.
  167. Thierry Lentz, « Puy du Fou : a-t-on encore le droit de mal s'amuser ? », sur Le Point, (consulté le ).
  168. Guillaume Mazeau, « Puy du Fou : derrière le divertissement, l'arsenal culturel des nationalistes », sur Mediacites, Mediacités, (consulté le ).
  169. « Spectacles vivants : menaces sur le recours aux bénévoles », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  170. « La CGT-spectacle interpelle Valls à la Villette », sur L'Humanité, .
  171. « Le bouffon du Puy du Fou saqué pour bavardage », sur Libération, .
  172. « Les affaires en Crimée de Philippe de Villiers avec l'oligarque Konstantin Malofeev », sur France 3 Pays de la Loire, .
  173. « Puy du Fou en Russie : les sanctions européennes n'auront pas d'impact », sur Le Point, (consulté le ).
  174. « Puy du Fou en Russie : la démarche de Philippe de Villiers est « scandaleuse » », sur BFM TV, .
  175. « La communauté internationale condamne le rattachement de la Crimée à la Russie », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  176. a b et c « Puy du Fou, Dieu et extrême droite… Le monde de l'oligarque russe Konstantin Malofeev », France 24,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  177. (en-GB) « French politician and Russian oligarch team up for Crimean theme park », Financial Times,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  178. Amandine Cognard, « Commercer avec la Russie, légal mais très mal vu », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  179. a b c et d Mathilde Visseyrias, « Le Puy du Fou veut ouvrir en Chine et en Espagne », sur Le Figaro, (consulté le ).
  180. « « Le Puy du Fou russe » ne verra pas le jour », Le Courrier de Russie,‎ .
  181. « Le Puy du Fou s'installe en Espagne et rêve de Chine », Capital,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  182. a et b « Un don de 50 000  à la très militante Fondation Lejeune », sur Ouest-France, (consulté le ).
  183. « Le Puy du Fou donne 50 000  à une association anti-IVG et anti-euthanasie », sur La Dépêche du Midi, .
  184. « Le Puy du fou soutient « la famille pour tous » », sur media-web.fr, (consulté le ).
  185. Pierre Fougères, « Puy du Fou : Complément d'Enquête révèle comment les De Villiers ont pris les commandes du parc », sur Capital.fr, (consulté le )
  186. « Complément d'enquête Histoire, argent, pouvoir : les vrais secrets du Puy du Fou »  , sur France.tv, (consulté le )
  187. Thibault Dumas, « Pour le Puy du Fou, Villiers fait jouer ses réseaux de droite et de riches réactionnaires »  , sur Mediapart, (consulté le )
  188. « Complément d'enquête Histoire, argent, pouvoir : les vrais secrets du Puy du Fou »  , sur france.tv, (consulté le )
  189. Adrien Franque, « Puy du fou : les médias d’extrême droite en croisade contre «Complément d’enquête» », sur Libération, (consulté le )
  190. Laurent Albert, « La folle aventure du Puy du Fou », Le journal de l'école de Paris du management, vol. N° 127, no 5,‎ , p. 14–20 (ISSN 1253-2711, DOI 10.3917/jepam.127.0014, lire en ligne, consulté le )
  191. « Argent et influence : "Complément d'enquête" révèle la face cachée du Puy du Fou », sur www.estrepublicain.fr (consulté le )
  192. Pascal Praud, « Puy du Fou : Nicolas de Villiers répond à l'émission «Complément d'enquête» diffusée hier soir sur France 2 », sur Europe 1, (consulté le )
  193. Mathieu Bock-Côté, « Mathieu Bock-Côté: «“Complément d'enquête” sur le Puy du Fou, le déshonneur du service public» », sur Le Figaro, (consulté le )
  194. Florian Guadalupe, « Attaqué par le groupe Bolloré, le numéro de "Complément d'enquête" sur le Puy du Fou signe l'un des meilleurs replays de l'émission », sur puremedia.com, (consulté le )
  195. « Exclusif. Anneau de Jeanne d'Arc : le Puy du Fou fournit ses « preuves » », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  196. Jean-Louis Tremblais, « Anneau de Jeanne d'Arc : le verdict positif des experts », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le ).
  197. Christophe Chaland, « L'authenticité de l'anneau de Jeanne d’Arc en question », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le ).
  198. « Présentation au Puy du Fou de l'anneau attribué à Jeanne d'Arc », sur La Libre Belgique, (consulté le ).
  199. Jean-Louis Tremblais, « L'anneau de Jeanne d'Arc au Puy du Fou ! », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  200. « L’anneau de Jeanne d’Arc, « relique sacrée » à l’origine controversée », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  201. « Doutes sur l'authenticité de l'anneau de Jeanne d'Arc », sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, (consulté le ).
  202. Agence France-Presse, « La France a-t-elle récupéré un anneau de Jeanne d'Arc ? Certains le croient, d'autres pas », sur L'Express, (consulté le ).
  203. Claire Bommelaer, « Un historien s'interroge sur l'origine de l'anneau de Jeanne d'Arc », sur Le Figaro, (consulté le ).
  204. « Un collègue scientifique m'a d'ailleurs fait remarquer que le motif floral présent sur l'anneau daterait plutôt de la toute première Renaissance, c'est-à-dire aux alentours des années 1492, 1500 », témoigne Olivier Bouzy, concluant que « l'anneau est probablement un authentique du XVe siècle. Mais il s'agit d'un objet de piété. On ne peut pas imaginer qu'il a été fait sur mesure pour Jeanne d'Arc. Ce sont sans doute des bijoux qui ont été faits en grande quantité à l'époque. Je ne dis pas que l'anneau n'a pas appartenu à Jeanne d'Arc, mais pour l'instant, les informations que l'on a ne sont pas convaincantes. » (Quentin Jost, « Une authenticité remise en cause », sur La République du Centre, (consulté le )).
  205. Frédéric Lewino, « L'anneau de Jeanne d'Arc du Puy du Fou est vraisemblablement un faux », sur Le Point, (consulté le ).
  206. a et b « Comment Philippe de Villiers récupère le mythe de Jeanne d’Arc », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  207. Camille Vigogne et Thomas Mahler, « « J'ai tout inventé » : enquête sur Philippe de Villiers, le meilleur complotiste de France » [archive du ], sur L'Express, Paris, (consulté le ) [lien alternatif].
  208. a b et c Christine Chamard, Puy du Fou : La grande trahison, Paris, Max Milo Éditions, , 317 p. (ISBN 2315008883 et 978-2315008889, OCLC 1104877338, présentation en ligne).
  209. a et b Guénolé Seiler, « Vidéos. Puy du Fou - La grande trahison / Après la parution du livre polémique, la famille Villiers va porter plainte », France 3, (consulté le ).
  210. Laure Gentil, « Vendée : Philippe de Villiers perd son procès contre le Sans-Culotte 85 », Le Courrier vendéen, (consulté le ).
  211. Laure Gentil, « Vendée : Philippe de Villiers et le Sans-Culotte de nouveau devant le tribunal le 27 mai », Le Courrier vendéen, (consulté le ).
  212. Arnaud Wajdzik, « Justice. Philippe de Villiers perd son procès contre le Sans-Culotte », sur Ouest-France, (consulté le ).
  213. « Attaqué par Philippe de Villiers, le Sans-culotte gagne son procès en appel », sur Mediacités, (consulté le ).
  214. « Baffe judiciaire pour Villiers », Le Canard enchaîné,‎ , p. 4.
  215. « On n'est pas couché - Christine Chamard » [vidéo], france.tv, (consulté le ) [lien vidéo alternatif].
  216. Audrey Kucinskas, « Philippe de Villiers accusé d'avoir fait pression pour annuler une invitée de ONPC », L'Express, (consulté le ).
  217. Bertrand Pidance, « Vendée : une pétition pour demander la réouverture du Puy du Fou », sur France Bleu, (consulté le ).
  218. Julie Urbach, « Déconfinement en Vendée : une pétition demande la réouverture du Puy du Fou », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  219. « Pour la députée Véronique Besse, « la France aide l'Etat islamique » », sur BFM TV, (consulté le ).
  220. Anaïs Moran, « Une semaine… aux Herbiers », sur Libération, (consulté le ).
  221. Romain Herreros, « Pour la réouverture du Puy du Fou, droite et extrême droite font cause commune », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).
  222. Éric de La Chesnais, « Inquiet, le Puy du Fou demande au chef de l'État une réouverture le 2 juin », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  223. Céline Peschard, « « Les Français ont besoin de lieux de retrouvailles et d'émotions », Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou », Aufeminin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  224. Florian De Paola, « Parcs de loisirs : vers une réouverture à partir du 2 juin ? », [L'echo touristique, (consulté le ).
  225. a et b « Déconfinement : le Puy du Fou va rouvrir ses portes le 11 juin », sur Le Point, .
  226. Gérald Rossi, « Le Puy du Fou, le SMS présidentiel et la colère du monde du spectacle », L'Humanité, (consulté le ).
  227. Olivier Faye, « Emmanuel Macron, président « attentif et fidèle » au sort du Puy du Fou », Le Monde, (consulté le ).
  228. Christophe Levent, « Polémiques au Puy du Fou : « Je ne prends pas plus de risques ici qu’en allant travailler » », Le Parisien, (consulté le ).
  229. a et b Ève Beauvallet, « Puy du Fou, le fait du prince », sur Libération, .
  230. « Puy du Fou : La réouverture annoncée du Puy du Fou fait beaucoup de jaloux », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  231. Anne-Charlotte Dusseaulx, « Pour Macron, ses liens avec Philippe de Villiers ne sont pas « ambigus » », Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  232. Charles Sapin, « Puy du Fou : Emmanuel Macron accusé de favoritisme envers Philippe de Villiers », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  233. « Réouverture du Puy du Fou : la gauche trépigne et accuse Macron de favoritisme », Valeurs actuelles, (consulté le ).
  234. « Une première Cinéscénie sous haute surveillance, vendredi 24 juillet », sur Ouest-France.
  235. A.-C. Poignard et S. Pasgrinaud, « Puy du Fou : assurer le show malgré le coronavirus », France Info, (consulté le ).
  236. Fabienne Even, « Coronavirus - Le Puy du Fou : après la polémique, la Cinéscénie limitée à 5 000 personnes », France 3, (consulté le ).
  237. Eléna Pougin, « Covid-19 : après un spectacle polémique ayant accueilli 12 000 personnes, le Puy du Fou limite sa capacité », Marie Claire, (consulté le ).
  238. « Coronavirus : comment sont contrôlées les mesures sanitaires dans les parcs de loisirs ? », France Info, (consulté le ).
  239. « Coronavirus : face à la polémique, le Puy du Fou réduit le nombre de spectateurs », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  240. AFP, « Le parc d’attractions français Puy du Fou limite le nombre des spectateurs », sur Le Soir, (consulté le ).
  241. « Coronavirus : le Puy du Fou fait machine arrière sur les rassemblements », sur Le Point.
  242. V. G., « Coronavirus : après la polémique des 12 000 spectateurs, le Puy du Fou revoit sa copie », Le Parisien, (consulté le ).
  243. « Coronavirus : le Puy du Fou réduit sa jauge après un début de polémique », La Croix, (consulté le ).
  244. « Puy du Fou : dérogation pour accueillir 9 000 spectateurs en tribune », sur CNews, (consulté le ).
  245. Emmanuelle Lucas, « Covid-19 : le Puy du Fou au cœur d’une nouvelle polémique », La Croix, (consulté le ).
  246. H. B., « « Choquant », « scandaleux »… La dérogation accordée au Puy du Fou pour accueillir 9 000 spectateurs fait polémique », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  247. Mathilde Durand, « Le Puy du Fou peut accueillir jusqu'à 9 000 spectateurs : l'Élysée se défend d'être intervenu », Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  248. « Covid-19 : l'autorisation donnée au Puy du Fou d’accueillir jusqu’à 9 000 personnes samedi fait polémique », Le Monde, (consulté le ).
  249. « Bachelot dément tout « passe-droit » pour le Puy du Fou, autorisé à accueillir 9 000 spectateurs », Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  250. « Polémique au Puy du Fou : pas de nouvelle dérogation pour la Cinéscénie le week-end prochain », LCI, (consulté le ).
  251. 6medias2, « La préfecture rétropédale et refuse d'accorder une nouvelle dérogation au Puy du Fou », Valeurs actuelles, (consulté le ).
  252. « Puy du Fou : chats dévorés par les rapaces, daim cuit au barbecue… des employés dénoncent des maltraitances animales », Le Parisien, (consulté le ).
  253. Kathleen Wuyard, « Animaux drogués ou abattus : Hugo Clément dénonce la maltraitance animale au Puy du Fou », Flair, (consulté le ).
  254. a et b « D’anciens salariés du Puy du Fou dénoncent des maltraitances envers les animaux », Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  255. a et b Luana Paulineau, « Hugo Clément dénonce la maltraitance animale au Puy du Fou », GQ, (consulté le ).
  256. Claire Domenech, « Puy du Fou : Hugo Clément dénonce des actes de maltraitance animale », Capital, (consulté le ).
  257. « Le Puy du Fou répond à Hugo Clément », Blog du Puy du Fou, (consulté le ).
  258. « Maltraitance animale au Puy du Fou : les soigneurs répondent à Hugo Clément », chassons.com, (consulté le ).
  259. « Maltraitance animale : attaqué par Hugo Clément, le Puy du Fou se défend », Valeurs actuelles, (consulté le ).
  260. « Hugo Clément relaie des accusations d’employés sur le Puy du Fou, avec des animaux battus ou tués violemment », Le Soir, (consulté le ).
  261. « Diffamation : l'Association soutient le Puy du Fou », sur cirquesdefrance.com, (consulté le ).
  262. « Miss France 2021 au Puy du Fou : ces graves accusations de maltraitance animale embarrassantes pour le comité », RTL Info, (consulté le ).
  263. Lorine Paccoret, « Miss France 2021 : Geneviève de Fontenay « révoltée » contre le Puy du Fou, lieu de l'élection », Femme actuelle, (consulté le ).
  264. « Le Puy du Fou se lance dans le cinéma », sur Les Échos, (consulté le ).
  265. « Vaincre ou mourir » (consulté le ).
  266. « Le premier long métrage de Puy du Fou Films en tournage », sur Le Film français (consulté le ).
  267. « Vaincre ou mourir : Le Puy du Fou va produire un film historique », sur CinéSéries.com, (consulté le ).
  268. Thomas Cauchebrais, « D'abord au Puy du Fou, l'épopée de Charette et des « géants de la Vendée » maintenant au cinéma », sur RCF Anjou, .
  269. Bruno Courtin, « Le Puy du Fou passe sur grand écran avec ses propres productions », sur TourMaG.com, le média spécialiste du tourisme francophone (consulté le ).
  270. « Le Puy du Fou se lance dans la production de films, pour raconter des histoires inspirées de « la Grande Histoire » », sur Valeurs actuelles, (consulté le ).
  271. « Vaincre ou mourir », sur Premiere.fr (consulté le ).
  272. « Vaincre ou mourir : quand l'ambition du Puy du Fou au cinéma fait polémique », sur Franceinfo, (consulté le ).
  273. « Vaincre ou mourir - critique presse », sur Allociné (consulté le ).
  274. « Critiques spectateurs » (consulté le )
  275. a et b Elsa de La Roche Saint-André, Savinien de Rivet et Alice Clair, « Astérix, Vaincre ou mourir : ces films ont-ils bénéficié de notes et commentaires truqués sur Allociné ? », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  276. Alexis Corbière et Matthias Tavel, « Alexis Corbière et Matthias Tavel : « Avec Vaincre ou mourir, extrêmes droites et droites extrêmes veulent imposer leur grille de lecture » », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  277. « Tar, Mayday, Retour à Séoul… Quels films faut-il voir ou éviter cette semaine? », sur Le Figaro, (consulté le ).
  278. a et b « ASSOCIATION POUR LA MISE EN VALEUR DU CHATEAU ET DU PAYS DU PUY DU FOU », sur Associations | journal-officiel.gouv.fr, (consulté le ).
  279. « Le vendeur de rêve », sur Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  280. Valérie Lejeune, « Dans les secrets du Puy du Fou », sur Le Figaro, (consulté le ).
  281. Valérie Lejeune, « Visite animation robotique chez Animatronix », sur ingenieurs-ensea.fr, (consulté le ).
  282. Charlotte Leloup, « Excellence française : concept 1900, les lois de l'attraction », sur Paris Match, (consulté le ).
  283. « Concept 1900 : des carrousels fabriqués à Saint-Gobain qui s'exportent dans le monde entier », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le ).
  284. Stéphanie Odéon, « Mormant : AAB trouve un repreneur et poursuit son succès », sur Le Parisien, (consulté le ).
  285. « Quand le béton joue les artistes », sur batiactu.com, (consulté le ).
  286. « Le Puy du Fou – L'Odyssée du Puy du Fou », sur parenthese-ocean-voyages.fr (consulté le ).
  287. « Plus de 25 000 objets ! Mais j’ai arrêté de les compter », sur Ouest-France, (consulté le ).
  288. Jacques Trentesaux, « Les secrets du Puy du Fou », sur L'Express, (consulté le ).
  289. (en) Joe Kleiman, « ACT Lighting Design and Puy du Fou introduce a new starring role for drones in live entertainment », sur inparkmagazine.com, (consulté le ).
  290. Emmanuel Schmitt, « Puy du Fou : 25 ans et toujours renouvelé », sur La Nouvelle République du Centre-Ouest, (consulté le ).
  291. « Comment et pourquoi le Puy du Fou a developpé sa propre flotte de drones », sur BFM TV, (consulté le ).
  292. Joe Kleiman, « Puy du Fou Wins mondo*dr Award for Best Integrated Resort », sur inparkmagazine.com, (consulté le ).
  293. Maxence Fabrion, « Puy du Fou : ces startups qui permettent au parc vendéen d'être à la pointe de l'innovation », sur Maddyness, (consulté le ).
  294. Alice Boivineau, « La Cinéscénie du Puy du Fou : 40 années d’une épopée technique », sur sonovision.com, (consulté le ).
  295. Clara Géloit, « Le Puy du fou, une réussite à la française », sur Le Figaro, (consulté le ).
  296. « La Table ronde au Puy du Fou », sur L'Avenir, (consulté le ).
  297. (en) Lauren Heath-Jones, « Triotech announces major partnership with Puy du Fou Asia », sur planetattractions.com, (consulté le ).
  298. Valérie Gaget, « Un Puy du Fou espagnol en construction près de Tolède », sur France Info, (consulté le ).
  299. « À l'école des vocations », sur Le Figaro, (consulté le ).
  300. « Pourquoi le parc du Puy Du Fou ouvre sa propre école ? », sur 20 minutes (consulté le ).
  301. « Déjà 120 élèves à la Puy du Fou académie », sur Ouest-France (consulté le ).
  302. « Puyfolais, une aventure humaine depuis 40 ans », sur Ouest-France (consulté le ).
  303. Damien Raveleau, « Puy du Fou : les 4 000 bénévoles resteront bien sur scène », sur France 3 Régions, (consulté le ).
  304. « identité et bilans », sur verif.com (consulté le ).
  305. a et b « Asso château pays Puy du Fou », sur societe.com (consulté le ).
  306. a et b Emmanuel Guimard, « Le parc du Puy du Fou intensifie ses investissements », sur Les Échos, (version du sur Internet Archive).
  307. « Asso château pays Puy du Fou », sur societe.com (version du sur Internet Archive).
  308. « Puy du fou france - 347490070 », sur L'Annuaire des Entreprises, (consulté le ).
  309. a b et c « Le Puy du Fou choisit un DG formé chez McKinsey », sur consultor.fr, (consulté le ).
  310. « Puy du Fou France (Grand parc du Puy du Fou) », sur societe.com (version du sur Internet Archive).
  311. a et b « Puy du Fou France (Grand parc du Puy du Fou) », sur societe.com (consulté le ).
  312. « La réussite atypique du Puy du Fou », sur Les Échos, (consulté le ).
  313. Cyril Coantiec, « Nouveau record de fréquentation pour le Puy du Fou en 2014 », sur Le Figaro, (consulté le ).
  314. « Le Puy du Fou recrute des saisonniers supplémentaires pour sa saison 2020 », sur Le Figaro, (consulté le ).
  315. « Au sommaire de Le Courrier de L'Ouest », sur epresse.fr, (consulté le ).
  316. « Unification france », sur unificationfrance.com (consulté le ).
  317. Virginie de Kerautem, « Emploi en Pays de la Loire : les entreprises qui recrutent en 2020 », sur Le Parisien, (consulté le ).
  318. Mélanie Faure, « Le Puy du Fou : un succès en 10 chiffres », sur Télé Star, (consulté le ).
  319. a et b Matthieu Marin, « La famille du Puy du Fou s'embrase pour ses 30 ans. Info », sur larochesuryon.maville.com, (consulté le ).
  320. « Puy du Fou. Un don de 20 000  pour les œuvres du père Pédro », sur lessablesdolonne.maville.com, (consulté le ).
  321. « Un don pour 2 causes », sur KissKissBankBank (consulté le ).
  322. « Un mandat d’arrêt international lancé contre Mansour Labaky », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le ).
  323. « Labaky condamné à 15 ans de réclusion pour viols sur mineurs », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le ).
  324. « Le Puy du Fou fait don de 300 000  à Notre-Dame », sur Valeurs actuelles, (consulté le ).
  325. « Quarante ans du Puy du Fou : une journée grandiose », sur La Nouvelle République du Centre-Ouest (consulté le ).
  326. KissKissBankBank, « Un don pour 2 causes ! par Puy du Fou Espérance », sur KissKissBankBank (consulté le ).
  327. (en-US) « Theme Index 2006 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  328. (en-US) « Theme Index 2007 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  329. (en-US) « Theme Index 2009 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  330. (en-US) « Theme Index 2014 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  331. (en-US) « Theme Index 2016 » [PDF], sur teaconnect.org (consulté le ).
  332. (en-US) « Theme Index 2017 » [PDF], sur aecom.com (consulté le ).
  333. (en-US) « 2019 Theme Index and Museum Index » [PDF], sur teaconnect.org, (consulté le ).
  334. « Le Puy du Fou voit grand pour célébrer l'histoire de la Vendée », sur Les Échos, .
  335. « Le Puy du Fou continue de battre des records », sur La Libre Belgique, (consulté le ).
  336. « Le Puy du Fou bat (encore) son record de fréquentation avec 2,5 millions de visiteurs en 2023 », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  337. http://www.puydufou.com/histoires-de-ouf/news-du-jour/le-jupiter-dargent-est-au-puy-du-fou/ Le Jupiter d'Argent est au Puy du Fou sur le site du Puy du Fou.
  338. Fulgent, « Jupiter d'Argent », sur Puystory.fr, Puy Story, .
  339. Le Puy du Fou, meilleur parc de loisirs, Le Figaro, 17 mars 2012.
  340. Le Puy du Fou signe un nouveau record de fréquentation et annonce ses plans pour 2013-2014.
  341. https://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-demarche-environnementale-du-Puy-du-Fou-recompensee_40808-2108842------85109-aud_actu.Htm.
  342. (en) « Ocean Park Hong Kong Recognized as World’s Top Theme Park by Prestigious Applause Award and Clinches 3 Brass Ring Awards at International Association of Amusement Parks and Attractions Expo », sur oceanpark.com, (consulté le ).
  343. « Ocean Park Hong Kong récompensé par l'Applause Award 2012 », sur newsparcs.com, (consulté le ).
  344. Le Puy du Fou décroche le 2e prix de l'Applause Award, Ouest-France, 13 novembre 2012.
  345. (it) Parksmania Awards 2013.
  346. Anne-Laure Debaecker, « Un Applause Award pour le Puy du Fou », sur Le Figaro, (consulté le ).
  347. « Les "Amoureux de Verdun", au Puy du Fou, meilleure attraction du monde », sur Ouest-France.
  348. a et b (en-US) « Past Thea Award recipients : 1994-2016 », sur teaconnect.org (consulté le ).
  349. (en-US) « TEA names 23rd annual Thea Awards recipients; Awards Gala to be held in Anaheim in 2017 », sur teaconnect.org, .
  350. « Puy du Fou : le plus fou des parcs d’attractions », sur Le Quotidien, (consulté le ).
  351. Christian Meas, « Hall of Fame Award. Le Puy du Fou reçoit un cinquième prix international », sur Ouest-France, (consulté le ).
  352. Muriel Hillairet, « Puy du Fou : Le Mystère de La Pérouse, meilleur spectacle européen », sur Actu, (consulté le ).
  353. (en-US) « Timeless experiences and fantastic worlds : 26th annual TEA Thea Awards announced », sur InPark Magazine (consulté le ).
  354. « Le Puy du Fou labellisé pour le 400e anniversaire de Jean de La Fontaine à Château-Thierry ».
  355. « Trois récompenses mondiales pour le Puy du Fou ».
  356. Chloé Ronchin, « Puy du Fou : de quoi parle Le Mime et l'Étoile, sacré meilleur spectacle du monde ? », sur CNews, (consulté le ).
  357. (en) « The 30th Annual TEA Thea Awards Program by Themed Entertainment Association - Issuu », sur issuu.com, (consulté le ), p. 75.
  358. Vincent Bresson, « Le Puy du Fou décroche le prix du meilleur du spectacle du monde », sur Le Pèlerin, (consulté le ).
  359. Richard Werly, « Philippe de Villiers : « La Suisse démontre que la souveraineté européenne est une illusion » », sur Le Temps, (consulté le ).
  360. a et b « Le Puy du Fou lance un concept immersif en Chine », sur hitwest.com (consulté le ).
  361. a et b Le Figaro 15/08/2014 : Un puy du fou russe va ouvrir en Crimée
  362. AFP, « Séduit par Poutine, Philippe de Villiers exporte le Puy du Fou en Crimée », sur RTBF, (consulté le ).
  363. a et b (hu) « Történelmi témapark épül Kecskeméten », sur Múlt-kor (hu), (consulté le ).
  364. Olivier Chicheportiche, « Le Puy du Fou envisagerait une déclinaison en Floride aux États-Unis », sur BFM TV, (consulté le ).
  365. Olivier Chicheportiche, « Le Puy du Fou lancera son spectacle aux en 2024 avec les indiens Cherokee », sur BFM TV, (consulté le ).
  366. (nl) « Puy du Fou bevestigt plan voor Nederlandse vestiging », sur looopings.nl, (consulté le ).
  367. (nl) « Frans attractiepark Puy du Fou ziet Meppel als mogelijke nieuwe locatie », sur Nederlandse Omroep Stichting, (consulté le ).
  368. Stefano Barattini, « Un partenaire ou une vente, le Monde Sauvage d’Aywaille dans le flou pour son avenir : Le Puy du Fou intéressé », sur Groupe Sudmedia, (consulté le ).
  369. « Le projet du Puy du Fou en Wallonie « mort et enterré », Borsus accuse Dermine d'« électoralisme à deux sous » », sur 7sur7, (consulté le ).
  370. Olivier Mouton, « Le Puy du Fou en Wallonie, reflet d'un monde polarisé, devenu fou », sur Trends-Tendances, (consulté le ).
  371. Stéphane Vande Velde, « Le Puy du Fou en Wallonie : quand les intérêts économiques s’opposent à l’éthique »  , sur Le Soir, (consulté le ).
  372. « La Tunisie adopte les Chouans », sur Le Parisien, (consulté le ).
  373. Fédi Khouline, « Tunisie : un parc de loisirs sur le modèle du Puy du Fou », sur tourmag.com, (consulté le ).
  374. Christine Chamard, « Le sultan du desert l'a rêvé, le Puy du Fou l'a fait », Hebdo Vendée,‎ .
  375. « Un Puy du Fou hongrois bientôt en construction », sur parcplaza.net, (consulté le ).
  376. a et b (hu) Balint Ablonczy, « Elég a Disneyből, várakért és szentekért tódul a tömeg a legmenőbb európai élményparkban », sur Válasz Online (hu), (consulté le ).
  377. (hu) Istvan Hrasko, « Várostrom helyett felszámolás », sur baon.hu, (consulté le ).
  378. « Les Epesses. Le Puy du Fou exporte son savoir-faire en Hollande, au parc Efteling », sur Ouest-France, (consulté le ).
  379. (en-GB) « Benefactor plans theme park for Bishop Auckland », sur ITV News, (consulté le ).
  380. (en-GB) « Ruffer LLP pays member of firm £18m », sur The Yorkshire Post, (consulté le ).
  381. (en-GB) « Rich List 2020 : profiles 703-799=, featuring Eric Clapton and Rory McIlroy », sur The Times, (ISSN 0140-0460, consulté le ).
  382. « Britain's Puy du Fou », sur The Guardian.
  383. (en-GB) Catherine Priestley, « Kynren 2020 and launch of new park cancelled ; ticket options », sur The Northern Echo, (consulté le ).
  384. « Export. Quatre Puy du Fou dans le monde en 2030 », sur Ouest-France.
  385. Claire Bommelaer; « Le Puy du Fou s'exporte au pays des tsars » Le Figaro, vendredi 18 juillet 2014, page 12
  386. BFMTV, « Le Puy du Fou enregistre une fréquentation record en 2019 et affiche son ambition à l'international », sur BFMTV (consulté le ).
  387. Julien Hennequin et Patrice Le Berre, « La place d’Espagne de Madrid rénovée et… un Puy du Fou à Tolède ! »  , sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  388. « Le Puy du Fou s'installe à Shanghai », sur InfoTravel, (consulté le ).
  389. « Le Puy du Fou prépare un grand spectacle immersif en Chine », sur 20 Minutes (consulté le ).
  390. « Chine : le Puy du Fou s’exporte et lance son premier spectacle à Shanghai », sur CNews, (consulté le ).
  391. « Le Puy du Fou lance son train spectacle en 2023 », sur CNews, (consulté le ).
  392. « Le Grand Tour : le Puy du Fou lance un spectacle en train Belle Époque », sur Le Figaro, (consulté le ).
  393. « Vous pourrez bientôt traverser l'Europe dans l'authentique Orient-Express : « le rêve se réalise ! » », sur La Libre Belgique, (consulté le ).
  394. Olivier Chicheportiche, « « Des imprévus » : le train de luxe du Puy de Fou sera lancé avec 2 ans de retard », sur BFM TV, (consulté le ).
  395. « Des cubes pour revisiter le Puy du Fou », Ouest-France,‎ , p. 7.
  396. « En images. Ils « recréent » le Puy du Fou dans le jeu vidéo Minecraft », sur Ouest-France, .
  397. « Un jeu vidéo sur le thème du Puy du fou est prévu pour le printemps 2022 », sur 20 Minutes (consulté le ).
  398. « Une saison au Puy Du Fou : nouvelle série sur le célèbre parc à voir dès le 28 août sur France 4 (replay et vidéos) », sur parc-attraction-loisirs.fr (consulté le ).
  399. Jérôme Lachasse, « Fabrice Éboué tourne sa nouvelle comédie Gérald le Conquérant, une parodie du Puy du Fou », sur BFM TV, (consulté le ).
  400. Marc-Aurèle Garreau, « Le nouveau film de Fabrice Éboué sera un délire façon « Puy du Ouf » », sur cineserie.com, (consulté le ).
  401. Élodie Bardinet, « Après Barbaque, Fabrice Éboué tourne Gérald le Conquérant », sur Première, (consulté le ).
  402. a et b Emmanuel de Roux, « Féerie d'aujourd'hui pour un autre Chambord », sur Le Monde, (consulté le ).
  403. « Sons & lumières », Vivre L'histoire, le Magazine de La Reconstitution et du Spectacle Historique, no 3,‎ .
  404. « L'été festival Rodez Le syndrome du Puy du Fou - Guilhem de Peire ou l'événement culturel à tout prix », sur Le Monde, (consulté le ).
  405. « Rodez sur les chemins de Compostelle », sur Les Échos, (consulté le ).
  406. Vanessa Schneider, « France 3, samedi, 22 h 50. « Ils ont tué Jaurès », spectacle à Carmaux sa ville natale. Jaurès, leçon d'une lumière », sur Libération, (consulté le ).
  407. Cédric Gout, « Bouvines : ils sont 150 à imaginer Bouvines comme le Puy du Fou du Nord », sur La Voix du Nord, La Voix du Nord, (consulté le ).
  408. « Mont des cats - « Un spectacle sur le modèle du Puy du Fou » pour les 70 ans de la Saint-Hubert en 2019 », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  409. C. M., « Saint-Hubert au mont des Cats : les beagles à l'honneur de la 70e édition », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  410. « Saint-Hubert, chasseur pénitent », sur lenord.fr, (consulté le ).
  411. Hélène Fruchart, « Une messe en plein air au son des cors de chasse au Mont des Cats », sur Le Phare dunkerquois, (consulté le ).
  412. « Un « Puy du Fou » provençal au Château de la Barben », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le ).
  413. « Rocher Mistral : un Puy du Fou provençal », sur LCI, (consulté le ).
  414. « Rocher Mistral, le « Puy du Fou » provençal, ouvre ses portes » [archive du ], sur Geo, (consulté le ).
  415. a et b Léa Lucas, « Qu'est-ce que Rocher Mistral, le nouveau Puy du Fou à la provençale ? », sur LCI, (consulté le ).
  416. Gilles Rof, « Vent de fronde contre le « Puy du Fou provençal » » [archive du ], sur Le Monde, (consulté le ).
  417. Clémentine Sabrié, « Le parc Rocher Mistral ne ferme pas malgré l'arrêté du maire de La Barben », sur France Bleu, (consulté le ).
  418. Pascal Ceaux, « La bataille juridique fait rage autour du « Puy du Fou provençal » », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  419. « « Un Puy du Fou, mais plus humain » ce week-end au château de Montigny-le-Gannelon », sur L'Écho républicain, (consulté le ).
  420. « [Vidéo] Saône-et-Loire : un parc historique de spectacles va bientôt voir le jour », sur radioscoop.com, (consulté le ).
  421. Pierre Demoux, « Premier jalon pour le projet contesté d'un « Puy du Fou » en Bourgogne » [archive du ], sur Les Échos, (consulté le ).
  422. Lucile Meunier, « Parc à thème : bras de fer sur le « Puy du Fou bourguignon » », sur Les Échos, (consulté le ).
  423. Florent Muller, « Recours en justice contre le parc Éclat : la réaction de la collectivité », sur Le Journal de Saône-et-Loire, (consulté le ).
  424. « Normandie. Bientôt un « Puy du Fou » normand autour des plages du Débarquement », sur tendanceouest.com (consulté le ).
  425. « Normandie : un parc en hommage au Débarquement crée la polémique », sur Le Point, (consulté le ).
  426. « Commémorations du Débarquement, un parc d'attractions cristallise les critiques », sur La Croix, (consulté le ).
  427. Alixan Lavorel, « « Normandy Memory » : le projet « Hommage aux héros » rebaptisé, les contours du spectacle immersif dévoilés », sur BFM TV, (consulté le ).
  428. « Cap d'Agde : un spectacle façon Puy du Fou, toute la démesure de Pirates World », sur Midi libre, (consulté le ).
  429. Emilien Vicens, « Un Puy du Fou à Perpignan ? « Pour faire quelque chose de médiocre, ce n'est pas la peine » », sur actu.fr, (consulté le ).
  430. Thierry Bouldoire, « Perpignan : Le Serrat d'en Vaquer en pole position pour un parc à thèmes catalan » [archive du ], sur L'Indépendant, (consulté le ).
  431. Suzanne Shojaei, « Le parc à thèmes catalan à Perpignan devrait voir le jour « d'ici la fin du mandat », selon Louis Aliot », sur France Bleu, (consulté le ).

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Bibliographie

modifier

Ouvrages

modifier

Articles

modifier

Liens externes

modifier