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Yannick Jadot

personnalité politique française
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Yannick Jadot
Illustration.
Yannick Jadot en 2014.
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le
(9 ans, 10 mois et 9 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Circonscription Ouest
Législature 7e et 8e
Groupe politique Verts/ALE
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Clacy-et-Thierret
Nationalité Française
Parti politique Les Verts (1999-2010)
EELV (depuis 2010)
Fratrie Thierry Jadot
Diplômé de Université Paris-Dauphine

Yannick Jadot, né le à Clacy-et-Thierret (Aisne), est un militant écologiste et homme politique français.

Député européen depuis 2009, il est désigné candidat d'Europe Écologie Les Verts (EELV) à l'élection présidentielle de 2017 avant de se retirer en faveur de Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste.

Sommaire

Situation personnelleModifier

Origines familialesModifier

Fils d'instituteurs, Yannick Jadot est père de deux garçons[1].

Il fait des études d’économie à l’université Paris-Dauphine. Dans la foulée du mouvement étudiant de 1986 contre le projet de loi Devaquet de réforme des universités, il participe à la fondation de l'association La Déferlante.

Après ses études d’économie, il travaille plusieurs années au Burkina Faso et au Bangladesh, dans une ONG de solidarité internationale[2] avec l'association Solagral[3].

Il est le frère de Thierry Jadot, président de Dentsu Aegis Network France, l'une des principales agences de communication[4].

Engagement associatifModifier

En 1995, il intègre Solagral, une ONG spécialisée dans le suivi des négociations internationales (commerce, environnement, agriculture…) et l’appui aux pays en développement. Avec Solagral[3], il milite contre la violence de la mondialisation néo-libérale, à Seattle et ailleurs pour les contre-sommets de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) mais également à Porto Alegre, lors du forum social, où le mouvement altermondialiste se structure[5].

Il est directeur des campagnes de Greenpeace France de 2002 à  : il est amené à y travailler avec Michèle Rivasi, qui en est directrice quelques mois entre 2003 et 2004, dans une atmosphère tendue[6], jusqu'au départ de celle-ci[7],[8],[9]. Au cours de son action au sein de Greenpeace France, il est notamment condamné pour atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation[10] pour avoir pénétré dans la base opérationnelle de l'Île longue (rade de Brest), port des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la Marine nationale, dans le cadre de l'opération Plutonium, menée par l'ONG[11].

Il est un des fondateurs et le porte-parole de L'Alliance pour la planète, un important rassemblement d'organisations écologistes, au nom duquel il a participé au Grenelle Environnement, dont il est l'un des principaux négociateurs[12],[13].

Procès EDFModifier

En , Mediapart révèle que l’ancien commandant de police Pierre François, adjoint au responsable de la sécurité auprès d'Électricité de France, a été mis en examen dans un dossier d’espionnage informatique visant Yannick Jadot, alors directeur des campagnes de Greenpeace[14],[15],[16],[17].

Le procès s'ouvre le . EDF comparaît en tant que personne morale pour complicité et recel d’intrusion frauduleuse informatique au préjudice de Yannick Jadot. Le procureur requiert une amende de 1,5 million d'euros le [18],[19]. Pierre François est condamné à 3 ans de prison, dont 30 mois avec sursis, EDF est condamné à une amende de 1,5 million d'euros, et Pascal Durieux, responsable de la sécurité d'EDF, est condamné à 3 ans de prison, dont 2 ans avec sursis. EDF fait appel[20].

Le , EDF et Pascal Durieux sont relaxés[21]. Pierre François est condamné à 6 mois de prison ferme et 10 000  de dommages-intérêts à verser à Yannick Jadot[22],[23].

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

Yannick Jadot adhère aux Verts en 1999, dans le sillage de la campagne de Daniel Cohn-Bendit aux élections européennes. En 2002, il fait le lien avec les organisations altermondialistes pour la campagne de Noël Mamère, candidat à l'élection présidentielle.

En 2005, il prend position pour le « oui » au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe[24].

Départ de Greenpeace pour les VertsModifier

Le , il annonce qu'il quitte Greenpeace pour rejoindre Europe Écologie, le rassemblement des écologistes pour les élections européennes de 2009 mené par Daniel Cohn-Bendit avec le soutien des Verts français et européens, ainsi que Régions et peuples solidaires[25]. Il dirige alors la communication de la campagne d'Europe Écologie[26].

Pour lui, après le Grenelle de l’environnement : « les ONG remplissent leur rôle de contre-pouvoir, les citoyens restent mobilisés, mais côté politique ça ne suit pas » et « face à la crise écologique, l’offre politique est insatisfaisante voire indigente. À nous d’incarner cet espace qui représente largement plus de 10 % dans l’opinion[27]. »

Tête de liste d'Europe Écologie dans la circonscription Ouest (Bretagne, Poitou-Charentes et Pays-de-la-Loire), il obtient 16 % des voix[28] et est élu député européen avec 13 autres candidats.

Au sein d'Europe Écologie Les Verts, qui succède aux Verts en 2010, il est membre du bureau exécutif transitoire, jusqu'au . Porte-parole d'Eva Joly, pendant la primaire écologiste qui l'oppose à Nicolas Hulot, puis pendant la campagne pour l'élection présidentielle, il démissionne le [29], en raison de prises de position d'Eva Joly qu'il juge trop critique à l'égard du Parti socialiste et de sa prise de distance avec l'accord entre EELV et le Parti socialiste, qui venait d'être signé[30],[31],[32].

Actions au Parlement européenModifier

Au sein du Parlement européen, il est vice-président de la commission du commerce international, coordinateur pour le groupe des Verts, et également membre de la commission parlementaire chargée des questions énergétiques, industrielles et de recherche. Ses principaux rapports au Parlement européen portent sur les accords de partenariat volontaire sur l'exportation de bois légal en Europe par le Congo et le Cameroun, la transparence des agences de crédit à l'exportation et un rapport sur la cohérence des politiques commerciales internationales dans le cadre des impératifs dictés par les changements climatiques[réf. nécessaire].

Il participe à la conférence de Copenhague de 2009 sur les changements climatiques, et est membre officiel de la délégation du Parlement européen pour la conférence de Cancún de 2010 sur les changements climatiques.

Le 27 octobre 2016, au Parlement européen, Yannick Jadot interpelle le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, sur le traité de libre-échange Europe-Canada (CETA). La vidéo de son discours, postée sur son compte Facebook, est vue près de 1,5 million de fois[33],[34],[35].

Présidence de François HollandeModifier

Yannick Jadot aurait manqué de peu l'occasion d'être ministre dans le premier gouvernement Ayrault, en 2012. D'après Daniel Cohn-Bendit, dont il est proche, Cécile Duflot aurait glissé à François Hollande le nom de Pascal Canfin plutôt que le sien[33].

Élection présidentielle de 2017Modifier

Primaire d'Europe Écologie Les VertsModifier

 
Yannick Jadot à Lorient, en .

En , en vue de l'élection présidentielle de 2017, afin d'éviter l'élimination de la gauche et des écologistes du second tour de la présidentielle et convaincu que la ligne politique incarnée par François Hollande et Manuel Valls peut être battue, il en appelle à l'organisation d'une primaire de la gauche et des écologistes et indique qu'il soutiendrait Nicolas Hulot s'il était candidat[36].

Il est à l'origine de l'appel qui lance le projet de primaires à gauche pour la présidentielle de 2017[37]. Constatant l'aggravation des fractures à gauche (déchéance de nationalité, loi Travail adoptée sans vote au Parlement...), l'initiative d'une primaire rassemblant toute la gauche est finalement abandonnée.

Yannick Jadot annonce le qu'il est candidat à la primaire écologiste en vue de l'élection présidentielle de 2017[38]. Mediapart indique que « s’il a engrangé des ralliements dans toutes les sensibilités du parti EELV, il est le seul à bénéficier du soutien de l’aile « droite » du parti, la motion Europa portée par le sénateur Ronan Dantec[39]. » Pour ce dernier, « Jadot est identifié sur deux sujets : Tafta et le climat. Ça lui permet de faire une synthèse pourtant difficile entre différents courants : les réalos et les plus radicaux »[40].

En , il reçoit le soutien de l'acteur Philippe Torreton, qui tourne un clip en sa faveur. Le , en remportant 35,61 % des suffrages, il se qualifie pour le second tour des primaires, devant Michèle Rivasi[41].

Le , il remporte le second tour des primaires face à Michèle Rivasi (54,25 % contre 40,75 %), et devient le candidat d'Europe Écologie Les Verts (EELV) pour l'élection présidentielle de 2017[42].

Retrait en faveur de Benoît HamonModifier

Après la victoire inattendue de Benoît Hamon à la Primaire citoyenne, organisée par le Parti socialiste et ses alliés, sur une ligne marquée par l'écologie, un processus de rapprochement entre leurs deux candidatures est initié[43].

Le parti organise alors une consultation auprès de ses adhérents et des citoyens ayant participé à la primaire de l'écologie, les invitant à voter sur internet du 14 au , afin de se prononcer sur une démarche de dialogue avec les candidats Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise)[44]. Les votants sont 89,70 % à se prononcer en faveur de ces discussions. Les organisateurs précisent alors qu'« en cas d'accord, les votantes et les votants de la Primaire seraient à nouveau consulté-e-s »[45].

Le , avant toute nouvelle consultation des votants, Yannick Jadot annonce au Journal de 20 heures de France 2 qu'il rallie Benoît Hamon en retirant sa candidature à l'élection présidentielle[46]. En échange de son retrait, il a obtenu plusieurs engagements de la part du candidat du PS : l'absence de candidats socialistes dans les circonscriptions des députés EELV sortants aux prochaines législatives, la fin du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la sortie du nucléaire en vingt-cinq ans et l'instauration de la proportionnelle aux élections législatives[47]. L'accord de désistement prévoit également la prise en charge des dépenses de campagne de Yannick Jadot par le PS, mais cet accord ne sera pas honoré[48]. Pour Sandrine Rousseau, secrétaire générale adjointe du parti, Jadot « prend le collectif à revers » en annonçant son retrait avant le vote des militants[45]. De nombreux militants et cadres du parti parlent de « trahison », de « déni de démocratie », et rappellent que la promesse d'amorce de sortie du nucléaire, déjà présente dans l'accord PS-EELV pour les élections législatives de 2012, n'a pas été honorée[47]. Pour le journaliste Bruno Roger-Petit, il « n’était pas en mesure de rassembler les 500 parrainages nécessaires afin de concourir à l’élection présidentielle »[49].

Une consultation des votants de la primaire est organisée du au [45]. Parmi les membres du bureau exécutif du parti, Julien Bayou se prononce pour, tandis qu'Élise Lowy et Thierry Pradier se prononcent contre[50]. L'accord de soutien à la candidature de Benoît Hamon est validé à 79,53 % par les électeurs écologistes[51].

Tête de liste EELV aux élections européennes de 2019Modifier

Ayant perdu la plupart de ses élus par rapport au quinquennat précédent, ne comptant plus de député, EELV connaît des difficultés au début de la présidence d'Emmanuel Macron, le parti étant divisé entre ceux qui prônent l'autonomie aux élections et ceux qui défendent des alliances avec d'autres partis de gauche[52]. Yannick Jadot avait lui-même manifesté son intérêt pour le Mouvement du 1er Juillet, lancé par Benoît Hamon, avant de s'en éloigner après quelques semaines, estimant avoir été un « faire-valoir » pour Benoît Hamon[53].

Fort de sondages le plaçant nettement au-dessus des 5 %, EELV annonce une liste autonome aux européennes 2019[54]. Yannick Jadot en est la tête de liste et exprime son objectif de 15 %[55],[56],[57].

Yannick Jadot rejette en la proposition de Ségolène Royal, avec laquelle il s'oppose sur la question de l'arrêt de la réforme sur le prix du carburant, de se joindre à la liste[58],[59],[60]. Il présente sa liste comme n’étant « ni de droite, ni de gauche », affirmant : « L'écologie, c'est pas la gauche. L'écologie veut occuper une place centrale dans le débat politique. L'écologie, c'est bien plus que la gauche ».[59]. Ce positionnement suscite notamment les critiques de Benoît Hamon[a] et Yves Contassot, ex-EELV qui dénonce un « retour au ni-ni des années Waechter et de l’alignement sur les Grünen prêts à s’allier avec la droite libérale allemande »,[b][59].

Prises de positionModifier

Affaires étrangères et défenseModifier

Il conditionne la sortie de la France de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN) à la mise en place d'une « politique de défense européenne »[61].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Benoît Hamon déclare : « L'écologie politique aujourd'hui, ça ne passera pas par le fait d'être ou de gauche un jour, ou de droite un autre. Et je regrette aujourd'hui que le choix de Yannick Jadot, ce soit finalement de se dire : quelque part ça peut être avec Macron qu'on fait de l'écologie, ou avec la gauche, on est au milieu, on est prêt finalement à travailler avec tout le monde. »[59].
  2. Les écologistes allemands sont en effet parfois alliés à la droite dans certains exécutifs régionaux.

RéférencesModifier

  1. Caroline Fontaine, « Yannick Jadot : "Minouche est une très grande présence" », Paris Match, semaine du 23 au 29 août 2018, p. 26.
  2. « Député Européen > Yannick Jadot » sur europeecologie.eu
  3. a et b « Fiche de présentation de Solagral », sur www.globenet.org (consulté le 24 avril 2019)
  4. Philippe Robuchon et Olivier Mazerolle, « Yannick Jadot - un aventurier rythmé par l'écologie selon son frère Thierry », sur rtl.fr, .
  5. « Présentation - Yannick Jadot, député européen », sur Yannick Jadot (consulté le 24 avril 2019)
  6. Raphaëlle Besse Desmoulières, « Primaire EELV : Jadot et Rivasi, deux finalistes au profil similaire », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 22 octobre 2016).
  7. Anne-Charlotte Dusseault, « L'inconnue qui pense devenir présidente écolo », JDD,‎ .
  8. « Michèle Rivasi quitte la direction de Greenpeace France », Actu-Environnement,‎ (lire en ligne, consulté le 31 octobre 2016).
  9. « Michèle Rivasi | », sur www.ecolopedia.fr (consulté le 31 octobre 2016).
  10. « Jadot : « redonner de l'espoir dans la société » | LeJSD », sur www.lejsd.com (consulté le 23 octobre 2016).
  11. « Greenpeace : Opération Plutonium » (consulté le 23 octobre 2016).
  12. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Clôture Grenelle de l'environnement », sur Ina.fr, (consulté le 23 octobre 2016).
  13. Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr, « Nicolas Hulot et les militants écologistes reçus à l'Elysée », sur Ina.fr, (consulté le 23 octobre 2016).
  14. Institut national de l’audiovisuel, « Espionnage de Greenpeace : suspicion d'EDF », sur Ina.fr, (consulté le 23 octobre 2016).
  15. « EDF aurait fait espionner Yannick Jadot lorsqu'il était président de Greenpeace », (consulté le 23 octobre 2016).
  16. « EDF aurait fait espionner Greenpeace : une enquête est ouverte », 20minutes.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2016).
  17. Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, « EDF aurait fait espionner Greenpeace », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2016).
  18. Fabrice Nodé-Langlois, « Espionnage de Greenpeace : le parquet veut condamner EDF », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 23 octobre 2016).
  19. « 1,5 million d'euros d'amende requis contre EDF pour espionnage », sur leparisien.fr, (consulté le 10 juillet 2016).
  20. « EDF sera jugé en appel en novembre pour espionnage de mon ordinateur – Yannick Jadot », sur yannickjadot.fr (consulté le 23 octobre 2016).
  21. « EDF relaxée en appel pour espionnage de Greenpeace », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 23 octobre 2016).
  22. « Espionnage de Greenpeace : EDF relaxé en appel », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 23 octobre 2016).
  23. « Espionnage de Greenpeace : EDF relaxé, les victimes s’indignent », sur Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le 15 mai 2014).
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  30. « Les principaux points de l'accord PS-EELV », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 23 octobre 2016).
  31. « Le porte-parole d'Eva Joly, Yannick Jadot, démissionne de sa fonction », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 23 octobre 2016).
  32. Sylvia Zappi, « Yannick Jadot démissionne de la direction de campagne d'Eva Joly », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 3 septembre 2016).
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  35. Le Monde, « Le discours de Yannick Jadot contre le CETA vu plus d'un million de fois sur Facebook », (consulté le 24 avril 2019)
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  40. Raphaëlle Besse Desmoulières, « Yannick Jadot, en tête de la primaire écolo », sur lemonde.fr, (consulté le 19 octobre 2016).
  41. Mathilde Siraud et Sophie de Ravinel, « Primaire écologiste: Duflot éliminée, Jadot et Rivasi au deuxième tour », sur lefigaro.fr, (consulté le 9 octobre 2016).
  42. Alice Maruani, « Présidentielle 2017 : le député européen Yannick Jadot sera le candidat d'Europe Écologie-Les Verts » sur le site de France Télévisions, .
  43. Arthur Nazaret, « Avec les écolos et les communistes, Hamon cherche sa gauche plurielle », lejdd.fr, (consulté le 5 février 2017).
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  49. Bruno Roger-Petit, « Les intrigantes manœuvres de Hamon pour obtenir le retrait de Mélenchon », sur challenges.fr, .
  50. « Expressions relatives au vote », sur primaire-ecologie.fr (consulté le 25 février 2017).
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  52. Tristan Quinault-Maupoil et Sophie de Ravinel, « Groggy, EELV cherche un plan de survie », Le Figaro,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  53. Madeleine Meteyer, « Yannick Jadot estime avoir été un «faire-valoir» pour Benoît Hamon », lefigaro.fr, 18 juillet 2017.
  54. Rachid Laïreche et Laure Bretton, « Yannick Jadot : «Mon sujet ce n’est pas Hamon, l’Europe mérite qu’on se batte pour elle» », Libération,‎ 24 juin 2018-06-24 (lire en ligne)
  55. « Yannick Jadot, tête de liste d’EELV aux élections européennes », sur eelv.fr, (consulté le 21 décembre 2018).
  56. « Yannick Jadot : «Je vise 15% aux européennes» », sur Le Figaro, (consulté le 21 décembre 2018).
  57. « Yannick Jadot tête de liste EELV aux élections européennes de 2019 », sur ladepeche.fr (consulté le 19 décembre 2018).
  58. « Élections européennes : Yannick Jadot rejette la demande d’alliance de Ségolène Royal », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 21 décembre 2018)
  59. a b c et d « Hamon critique le positionnement "ni droite ni gauche" de Jadot », sur nouvelobs.com, (consulté le 2 avril 2019)
  60. « Elections européennes : Yannick Jadot rejette la demande d’alliance de Ségolène Royal », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 décembre 2018).
  61. « Yannick Jadot, Corinne Morel-Darleux: le débat », Mediapart, . À partir de 29:40.

OuvragesModifier

  • Benoît Hamon, Yannick Jadot et Michel Wieviorka, La politique est à nous, Robert Laffont, , 342 p..
  • Aujourd'hui, tout commence !, Les Liens qui libèrent, .

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier