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France Inter

station de radio française
France Inter
Description de l'image Frinter.png.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Paris
Propriétaire Radio France
Slogan « Vous êtes bien sur France Inter »
Langue Français
Statut Généraliste nationale de service public
Site web franceinter.fr
Historique
Ancien nom Club d'essai (1947)
Paris-Inter (1947-1957)
France I (1957-1963)
RTF Inter (1963)
Création
Diffusion
GO Non Non
AM Non Non
FM Oui Oui
RDS Oui Oui
Numérique Oui Oui
Numérique terrestre Non Non
Satellite Oui Oui
Câble Oui Oui
ADSL Oui Oui
Streaming Oui Oui
Podcasting Oui Oui

France Inter est une station de radio généraliste nationale publique française du groupe Radio France.

Elle bénéficie d'une couverture très dense[pas clair] en bande FM sur l'ensemble du territoire français et propose par ailleurs ses programmes sur Internet. La diffusion en ondes longues via l'émetteur d'Allouis sur 162 kHz a pris fin le à minuit.

La directrice de France Inter est, depuis , Laurence Bloch qui succède à Philippe Val en poste depuis 2009. La station a fêté ses 50 ans en . Considérée comme « la voix de la France » avant la libéralisation des ondes du début des années 1980, elle reste la principale station du service public.

Sommaire

HistoriqueModifier

De la Genèse à Paris Inter (1947-1957)Modifier

Les antennes de l'« American Forces Network » (AFN), réseau international de radiodiffusion de l'armée américaine qui a diffusé ses émissions depuis 1945 sur les ondes moyennes 491,8 mètres (610 kHz) depuis un émetteur radio de 10 kW situé à Rueil-Malmaison, cessent leurs émissions le , et transfèrent l'émetteur à la Radiodiffusion française (RDF). Cette dernière y diffuse dès le lendemain à h 30 un nouveau programme composé des émissions du « Club d'Essai », dont l'émetteur de la rue de Grenelle est alors abandonné, et de disques avec une dominance de jazz. Ce nouveau programme prend provisoirement le titre de Club d'Essai avant que Wladimir Porché n'annonce courant janvier la création définitive d'un troisième programme de radio, en plus du Programme Parisien et du Programme National, qu'il nomme « Paris-Inter ». Paris-inter est officiellement inauguré le par Wladimir Porché, Jean Vincent-Bréchignac, qui en devient le premier directeur, Jean Luc et Simon Coppans. Paris-Inter diffuse de h 30 à minuit un programme essentiellement musical, composé de sessions de disques, des émissions réalisées par le Club d'Essai et de programmes de stations étrangères. En septembre 1947, un sondage réalisé par le journal Radio Programme crédite la station de 6 % d'audience, alors qu'elle n'émet encore que sur la seule région parisienne[1].

Paris-Inter est diffusée chaque jour de 12 h 15 à 15 h 20 sur ondes courtes 48,39 mètres (6 200 kHz) dès le par un des émetteurs d'Allouis, ce qui permet à la station d'être audible à l'étranger, mais aussi dans les zones peu couvertes par les ondes moyennes en France, comme les zones montagneuses. La dernière-née des stations d'État, qui diffuse sur ondes moyennes 506,7 mètres (592 kHz), entame le développement de son réseau d'émetteurs en Province en inaugurant sa première fréquence à Limoges le , suivie de six autres la même année. Ce développement est permis par la transformation de la RDF en Radiodiffusion télévision française (RTF) par le décret du , en établissement public doté d'un budget autonome et qui bénéficie d'une redevance doublée sur les postes de radio. Le programme devient véritablement national le avec la remise en service de l'émetteur à grande puissance d'Allouis (Cher), détruit lors de la retraite allemande en 1944. Entre-temps, pour éviter que la France ne perde sa fréquence Grandes ondes de 164 kHz, celle-ci est utilisée par l'émetteur alsacien de Sélestat avec une puissance de 20 kW pour relayer Paris-Inter en Alsace et dans la vallée du Rhin[2].

France I (1957-1963)Modifier

Le , Paris-Inter devient France I et diffuse 24 h sur 24 h un programme qui privilégie l’information directe et reflète tous les aspects de la vie quotidienne, tandis que le Programme Parisien devient France II Régional, chaîne du divertissement et écho des stations régionales. Une des émissions créées à cette époque, en 1958 par Henri Kubnick, allait devenir le jeu le plus ancien du paysage radiophonique français, sous les noms successifs de Cent mille francs par jour, Le Jeu des 1000 francs, et des 1 000 euros. Face à l'érosion constante de l'audience des chaînes de radiodiffusion de la RTF au profit des postes périphériques et à la fréquence des grèves au sein de l'établissement (voir la grève de 1962), le gouvernement, par son ministre de l'Information Alain Peyrefitte, crée la même année le service de liaison interministériel pour l’information, courroie de transmission entre le pouvoir politique et les journalistes de la RTF. Les directeurs de la RTF, le directeur général Robert Bordaz et le délégué au directeur aux stations régionales Roland Dhordain qui propose la réforme à Peyreffite, décident de réagir en procédant à une série de réformes dès 1963, notamment la simplification des quatre chaînes de radio en trois stations[3] : France I et France II-Régional sont fondues l'une dans l'autre le pour former RTF Inter, chaîne des informations, de la gaîté et des conseils pratiques, qui regroupe les émetteurs de France I et France II et se scinde en deux programmes distincts en soirée, Inter Jeunesse diffusé par l'émetteur grandes ondes et Inter Variétés sur ondes moyennes. France III-National devient RTF Promotion spécialisée dans les émissions culturelles. France IV-Haute Fidélité devient RTF Haute Fidélité spécialisée dans la musique classique et contemporaine[4].

France Inter (depuis 1963)Modifier

À partir de 1963, Roland Dhordain tente de « transformer Paris Inter en une radio capable de rivaliser avec les stations périphériques »[5]. Le 8 décembre 1963 la station devient France Inter, à la suite du concours « Baptême RTF 64 ». Ce concours est lancé auprès des auditeurs à l’occasion de l’ouverture de la Maison de la Radio inaugurée le 14 décembre[6]. Dhordain détourne à cette occasion les résultats du vote du public qui avait décidé France Bleu, France Blanc, et France Rouge et choisit personnellement que les trois stations de la radio publiques s'appelleraient France Inter, France Culture et France Musique[7].

L'ORTF succède à la RTF en juin 1964 et les Interservices se développent : Inter-Service Routes, Inter-Service Jeunes, Inter-Service Emploi, Inter-Service Rural, Inter-Service Bourse, Inter-Service Courses, Inter-Service Mer...

Le , est instaurée l'émission qui sera une des plus durables de l'histoire de la radio, le Pop club de José Artur.

En mai 1968 la grève générale est votée à l'ORTF : pour la 1re fois, les rédactions de l'ORTF s'affranchissent de la tutelle de l'État. Ce qui n'est pas du goût du Président De Gaulle qui demande à Georges Gorse, Ministre de l'Information, de « mettre les trublions à la porte », et de mettre les émetteurs sous la protection de la police et de l'armée. En réponse, l'intersyndicale de France Inter organise « l'Opération Jéricho » : chaque jour des journalistes, ouvriers, lycéens, gens du spectacle, auditeurs marchent pendant une heure autour de la Maison de la Radio. Le 26 juin, le personnel de l'ORTF reprend le travail. Roland Dhordain, qui avait quitté la radio, revient et reprend son poste de directeur. En août, 54 journalistes de l'ORTF, dont 23 de la rédaction radio, sont écartés.

Jacques Chancel reçoit son premier invité le dans sa Radioscopie, diffusée ensuite tous les jours en semaine de 17 h à 18 h. En juillet 1969, les premiers pas de l’Homme sur la lune sont diffusés en direct d’Apollo XI pendant 30 h dans le cadre du programme commun Radio Terre diffusé à la fois sur France Inter, France Culture et Inter Variétés sur (ondes moyennes).

 
Émission mythique des années 1980 produite par Claude Villers en juge président, le Tribunal des flagrants délires ici avec « l'accusé » Patrick Dewaere à droite et l'avocat véreux Luis Rego en bas à gauche, le vendredi .

Le , France Inter devient une des chaînes de la société nationale de radiodiffusion Radio France, issue de l'éclatement de l'ORTF, Radio France conservant la dénomination des chaînes de radios utilisée par l’ORTF (France Inter, France Culture, France Musique, FIP) et créant à cette occasion RFI. À partir des années 1980, France Inter privilégie les émissions d'information à celles de divertissement[7].

Après 10 ans passés dans des locaux provisoires situés avenue du Général-Mangin, France Inter réintègre la maison de la Radio le . Le , France Inter se dote d'un nouvel habillage sonore accompagnant désormais la nouvelle grille de programmes de celle-ci, qui a pour vocation à faire remonter les audiences de la radio en chute libre depuis quelque temps[8].

Début avril 2015, alors qu'une grève a lieu à Radio France, la Cour des comptes publie un rapport pointant du doigt les conditions de travail « très favorables » des radios publiques concernant le volume de travail, les compléments de rémunération, les avantages en nature, des services en surnombre. Le rapport critique notamment les sureffectifs de techniciens à France Inter en comparaison des autres radios[9].

En 2017, la station est écoutée par plus de 6,2 millions d'auditeurs en audiences cumulées chaque jour[10].

Début 2017, Patrick Cohen, animateur principal du 7/9, matinale la plus écoutée de France[11], annonce son départ de la chaîne pour Europe 1 à la saison suivante. Il est suivi de l'adjoint de la directrice Laurence Bloch Emmanuel Perreau et du directeur des antennes de Radio France Frédéric Schlesinger. Bloch en profite pour remanier certaines émissions : Nicolas Demorand quitte les horaires 18 h-20 h (remplacé par Fabienne Sintes[12]) pour la matinale et les programmes de Fabienne Chauvière (Les Savanturières), d'André Manoukian (Les Routes de la musique) et de Brigitte Patient (Regardez voir) sont supprimés pour laisser plus de place à la culture[13].

PolémiquesModifier

Avec plusieurs émissions emblématiques, devenues mythiques par leur durée et leur popularité, France Inter a construit un rapport affectif avec son public. Mais les divers directeurs qui se sont succédé à sa tête, dans un souci de renouvellement et aussi parfois pour complaire à certains pouvoirs en place, ont arrêté des émissions aimées des auditeurs. Ainsi :

Politique de Philippe ValModifier

Le , les journalistes de France Inter votent à la majorité une motion contre Philippe Val, le nouveau directeur de la chaîne. Ils expriment leur « colère face aux choix et aux méthodes de Philippe Val »[14]. Ils s'inquiètent notamment de « l'ampleur des changements projetés et considèrent qu'à ce jour le lien de confiance indispensable entre la rédaction et la direction a été rompu. »[15].

Politique de Jean-Luc HeesModifier

Le , Jean-Luc Hees déclare au journal Le Monde à propos de Stéphane Guillon, Didier Porte et François Morel : « Je considère que cette tranche d'humour est un échec. Elle a montré une grande misère intellectuelle dont je ne m'accommode pas. Il n'y aura pas de changement d'horaire ni de remplaçants »[16].

Le slogan de la station « France Inter, écoutez la différence » est alors parodié en « France Inter : écoutez l'indifférence »[17] voire « France Inter : écoutez la déférence ».

Après l'éviction des humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte[18] début 2010, une tranche quotidienne d'humour est finalement conservée sur l'antenne de France Inter à la rentrée de septembre 2010[19]. Rebaptisée Le Billet de..., elle est déplacée à h 55, au sein du 7/9 de Patrick Cohen. Elle est assurée en alternance par Sophia Aram, Ben, Stéphane Blakowski, François Morel, et Gérald Dahan qui est à son tour remercié le . Bernard Lenoir déjà évincé de la station en 1984, doit arrêter son émission de musique en juin 2011.

Suppression de Là-bas si j'y suisModifier

La nouvelle grille de la rentrée de 2014 supprime l'émission de Daniel Mermet, Là-bas si j'y suis. Cette décision suscite les critiques de courants variés, de Politis, où Denis Sieffert déplore le « pluralisme menacé » par la disparition d'un « espace de liberté dans un monde contrôlé par l'idéologie libérale »[20], jusqu'à Boulevard Voltaire, où Dominique Jamet regrette « qu'une radio de service public [...] payée par tous les contribuables [...] soit constamment et délibérément la négation même du pluralisme sans lequel il n’est pas de démocratie[21]. »

Démission de Pierre-Emmanuel BarréModifier

Le , dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, France Inter refuse de diffuser la chronique quotidienne de l'humoriste Pierre-Emmanuel Barré sur La Bande originale, où il déclare notamment : « Vous pensiez vraiment que j'allais vous dire que j'allais voter Macron ? Eh ben non, je n'aime pas son programme, je ne vote pas pour lui, c'est tout, c'est ça, c'est la démocratie. Et non, ce n'est pas parce que je ne vote pas Macron que je soutiens le Front national ». L'animateur Nagui justifie le refus de la chaîne ainsi : « Il n'y a pas de censure sur France Inter. Mais, nous vivons des semaines qui ne sont pas tout à fait anodines. Pierre-Emmanuel Barré est écouté par les jeunes, il a un pouvoir d'influence », une réponse qui, selon Ingrid Riocreux, édulcore cette première interdiction[22]. L'humoriste, s'estimant victime de censure, démissionne de France Inter[23],[24].

Critique de la corrida par Frédéric FrometModifier

Article détaillé : Frédéric Fromet.

En , la diffusion d'une chanson de Frédéric Fromet se moquant de la mort du matador Iván Fandiño déclenche la saisie du CSA par l'Union des villes taurines françaises (UVTF) et l'Observatoire national des cultures taurines (ONCT)[25]. Laurence Bloch a défendu l'humoriste au nom du droit à la caricature, mais dans une décision datée du , le CSA met en demeure France Inter[26].

Identité de la stationModifier

SiègeModifier

Le siège de France Inter est situé à la Maison de Radio France. De 2004 à 2014, il s'est transporté, en raison de travaux dans la « maison ronde », au 17/21 avenue du Général-Mangin dans le 16e arrondissement de Paris.

LogosModifier

Dès le , le premier logo de France Inter représente une radio à transistor[27]. En 1967, son nouveau logo prend les couleurs de l'époque. Le , les radios publiques sont regroupées dans Radio France et le logo de France Inter en prend l’image. Il perd le symbole de la maison de la radio en 1985, mais conserve le point rouge. En , le symbole de la maison de la radio est de retour et prend du relief.

Le logo actuel, imaginé par l’agence Leg, est mis en place en , et est constitué d'un carré noir, commun à l’ensemble des chaînes de Radio France, sur lequel se superpose un second carré rouge pour France Inter. Le pictogramme historique qui représente la maison ronde reste sur le carré noir en fond. Ce logo subit de légères modifications en 2008.

SlogansModifier

  • 1975 : « Écoutez la différence »
  • 1983 : « France Inter, pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles »
  • 1987 : « Plus haut la radio ! »
  • 1995 : « Écoutez, ça n'a rien à voir »
  • 2001 : « Au début ça surprend. Après aussi »
  • 2005 : « Qu’allez-vous découvrir aujourd’hui ? »
  • 2008 : « France Inter, la différence »
  • 2012 : « La voix est libre »
  • 2013 : « 50 ans qu’on ouvre la voix »
  • 2014 : « InterVenez »
  • 2015 : « Vous êtes bien sur France Inter »

Auditorat et stratégie éditorialeModifier

Selon une étude Marianne-Ifop publié en 2012, l'auditorat de France Inter se situe dans une très large proportion à gauche de l'échiquier politique (72 %)[28]. Cet auditorat correspond à la stratégie éditoriale de la station : pour Patrice Bertin qui en fut directeur de la rédaction, « il a été décidé que France Inter devait devenir la radio des intellos de gauche, puisqu'Europe 1 est à droite et RTL une radio populaire »[29]. Les hommes politiques de droite y voient même un repaire gauchiste, si bien que selon le journaliste Augustin Scalbert, le président de la République Nicolas Sarkozy décide, par la loi du [30] de rétablir la tutelle directe de la radio avec l'Élysée, en choisissant de mettre à la tête de Radio France un ami personnel, Jean-Luc Hees, qui nomme lui-même Philippe Val directeur de France Inter[31].

Équipes dirigeantesModifier

Animation et rédactionModifier

Historique des principales évolutionsModifier

Présentation de la rédactionModifier

La rédaction de France Inter compte une centaine de journalistes[36] et produit des flashs et journaux d'informations toutes les heures, ainsi que des émissions d'actualités aux grands carrefours d'audience. Elle est dirigée depuis par Catherine Nayl secondée par Angélique Bouin, avec Danielle Messager et Marie-Christine Le Dû au secrétariat général[37].

La rédaction en chef est assurée par Marie-Claude Pinson-Rabot (chef), Christian Bauby, Patrick Boyer, Franck Cognard, Yves Decaens, Anaïs Feuga, Régis Lachaud, Philippe Lefébure, Stéphane Leneuf et Serge Martin ; la rédaction multimédia est constituée de Olivier Bénis, Valérie Cantié, Valeria Emanuele, Julien Baldacchino et Oufia Kheniche.

L'organisation s'appuie sur sept services[36] :

  • Reportages : Éric Valmir (chef), Béatrice Duguet (adjointe), Mathilde Dehimi, Yann Gallic, Géraldine Hallot, Thibault Lefèvre, Julie Pietri et Philippe Randé
  • Politique : Yaël Goosz[38] (chef), Carine Bécard (adjointe), Aurélien Colly, Cyril Graziani, Laurence Peuron et Estelle Schmitt
  • Économie-Social : Sébastien Paour (chef), Marion L’Hour (adjointe), Maxime Debs, Laurent Kramer, Manuel Ruffez et Delphine Simon
  • Étranger : Luc Lemonnier (chef), Christian Chesnot, Bertrand Gallicher, Olivier Poujade, Claude Guibal et Simon Tivolle
  • Police-Justice : Jean-Philippe Deniau (chef), Nathalie Hernandez (adjointe), Corinne Audouin, Sara Ghibaudo, Emmanuel Leclère et Charlotte Piret
  • Société : Clotilde Dumetz (chef), Sophie Bécherel, Sonia Bourhan, Claire Chaudière, Hélène Chevallier, Sandy Dauphin, Nathalie Fontrel, Véronique Julia, Philippe Lefèbvre et Sandrine Oudin
  • Culture : Corinne Pélissier (chef), Alexandra Ackoun, Eva Bettan, Stéphane Capron, Matthieu Culleron, Ilana Moryoussef, Isabel Pasquier, Jacqueline Pétroz et Christine Siméone

France Inter bénéficie en outre de l’aide de la cellule investigation de Radio France, dirigée par Jacques Monin (avec Anne Brunel, Benoît Collombat, Élodie Guéguen, Laetitia Cherel, Sylvain Tronchet et Philippe Reltien), du service des sports dirigé par Jacques Vendroux, des journalistes des autres rédactions de Radio France (France Info, France Culture et les 44 radios locales de France Bleu), des bureaux en région (Lyon, Marseille et Toulouse) et ceux à l'étranger : Cyril Sauvageot[39] (Berlin), Omar Ouahmane[39] (Beyrouth), Quentin Dickinson[40] (Bruxelles), Étienne Monin (Jérusalem), Antoine Giniaux (Londres), Marc Crépin[41] (Moscou), Dominique André (Pékin), Mathilde Imberty[42] (Rome) et Grégory Philipps (Washington).

Directeurs de la rédactionModifier

Animateurs et journalistes marquantsModifier

ProgrammationModifier

Généralités (en direct jusqu'à minuit)Modifier

Du lundi au vendrediModifier

Temps Émissions Présentateurs
5h00 Le 5/7 Mathilde Munos
7h00 Le 7/9 Nicolas Demorand et Léa Salamé
9h10 Boomerang Augustin Trapenard
9h40 L'Instant M Sonia Devillers
10h05 Grand bien vous fasse ! Ali Rebeihi
11h05 La bande originale Nagui
12h30 Carnets de campagne Philippe Bertrand
12h45 Le jeu des 1 000 euros Nicolas Stoufflet
13h00 Le journal de 13h Bruno Duvic
13h30 La Marche de l'Histoire Jean Lebrun
14h05 La tête au carré Mathieu Vidard
15h05 Affaires sensibles Fabrice Drouelle
16h05 Popopop Antoine de Caunes
17h05 Par Jupiter ! Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek
18h00 Le journal de 18h Amélie Perrier
18h10 Un jour dans le monde Fabienne Sintes
19h00 Le journal de 19h Sébastien Paour
19h10 Le téléphone sonne Fabienne Sintes
20h05 L'Heure Bleue Laure Adler
21h05 Very good trip Michka Assayas
22h05 Le nouveau rendez-vous Laurent Goumarre

Les vendredis soirsModifier

Temps Émissions Presentateurs
18h00 Le journal de 18h Amélie Perrier
18h10 Une semaine en France Claire Servajean
19h00 Le journal de 19h Sébastien Paour
19h10 Le téléphone sonne Claire Servajean
20h05 L'Heure Bleue Laure Adler
21h05 Foule sentimentale Didier Varrod
23h00 Foule sentimentale le live

Le samediModifier

Temps Émissions Presentateurs
6h00 Le 6/9 du week-end Éric Delvaux
9h10 On n'arrête pas l'éco Alexandra Bensaid
10h10 On aura tout vu Christine Masson et Laurent Delmas
11h05 Sur les épaules de Darwin Jean Claude Ameisen
12h05 Le grand face-à-face Ali Baddou
13h00 Le journal de 13h Yves Decaens
13h20 Secrets d'info Jacques Monin
14h05 CO2 mon amour Denis Cheissoux
15h05 La librairie francophone Emmanuel Khérad
16h05 Comme un bruit qui court Giv Anquetil, Antoine Chao, Charlotte Perry
17h05 La preuve par Z Jean-François Zygel
18h00 Le journal de 18h Dominique Delaroa (jusqu'au 19 août 2018)
18h10 Ça peut pas faire de mal Guillaume Gallienne
19h00 Le journal de 19h Yves Decaens
19h20 L'humeur vagabonde Kathleen Evin
19h55 Expression directe
20h00 Babel-sur-Seine Giulia Foïs
22h00 Transmission Chrystelle André

Le dimancheModifier

Temps Émissions Presentateurs
6h00 Le 6/9 du week-end Éric Delvaux
9h10 Interception Philippe Bardonnaud, Vanessa Descouraux, Nasser Madji
10h10 Remède à la mélancolie Eva Bester
11h05 On va déguster François-Régis Gaudry
12h05 Questions politiques Ali Baddou
13h00 Le journal de 13h Yves Decaens
13h20 Foule continentale Caroline Gillet
14h05 Une journée particulière Zoé Varier
15h05 Le grand atelier Vincent Josse
17h05 Vous les femmes Daniel Morin
18h00 Le journal de 18h Dominique Delaroa (jusqu'au 19 août 2018)
18h10 L'ɶil du Tigre Philippe Collin
19h00 Le journal de 19h Yves Decaens
19h20 Les p'tis bateaux Noëlle Bréham
19h55 L'as-tu lu mon p'tit loup ? Denis Cheissoux
20h05 Le masque et la plume Jérôme Garcin
21h05 Autant en emporte l'histoire Stéphanie Duncan
22h05 Lumières dans la nuit Edouard Baer
23h00 Le journal de 23h
23h15 Lumières dans la nuit Edouard Baer

ÉvénementielModifier

DiffusionModifier

France Inter utilise plusieurs moyens pour transmettre ses programmes : Modulation de fréquence (FM), satellite, Internet, iTunes Store.

Grandes ondes (GO)Modifier

France Inter était diffusée jusqu'au en grandes ondes sur 162 kHz (1 852 m) depuis l'émetteur d'Allouis dont le signal est reçu en France métropolitaine et également dans les pays frontaliers ainsi qu'en Afrique du Nord.

Ce canal est également utilisé pour la transmission d'un signal horaire en modulation de phase, émis en continu depuis l'émetteur d'Allouis au moyen d'une horloge atomique. Ce signal permet de synchroniser les horloges à distance[53].

Radio France ayant décidé de mettre fin à son contrat avec TDF, l'émetteur d'Allouis a cessé la diffusion de France Inter grandes ondes le [54] Cet arrêt de l'émetteur d'Allouis[55] qui semble programmé dans le cadre d'économies budgétaires fait l'objet d'une pétition[56] et d'une question écrite au Gouvernement déposée à l'assemblée nationale le par le député Michel Destot.

Modulation de fréquence (FM)Modifier

France Inter bénéficie d'une couverture très dense sur l'ensemble du territoire français.

Elle est également diffusée en direct dans tous les départements et collectivités d'outre-mer sur le deuxième réseau FM d'Outre-Mer 1ère.

En tant que radio nationale publique, l'autorité de régulation lui a attribué la première fréquence de la bande FM à Paris, le 87,8 MHz.

SatelliteModifier

France Inter est diffusée, en 2011, sur Fransat et ASTRA (SES S.A)[57].

Internet (streaming et podcasts)Modifier

Le site internet permet d'écouter la radio en streaming (en direct ou bien en décalé, le lecteur intégrant un système de pause et de retour en arrière[58]). Il permet aussi de télécharger quasiment toutes les émissions en podcasting, ou de les réécouter directement depuis le lecteur intégré.

France Inter est aussi disponible sur la plupart des postes et agrégateurs de radio Internet en streaming.

AudiencesModifier

Audiences en milliers d'auditeurs quotidiens et en part d'audience
Janvier - Février - Mars Avril - Mai - Juin Juillet - Août Septembre - Octobre Novembre - Décembre Moyenne annuelle cumulée/ PDA
2010 5420[59] 5400[60] 4700[61] 5200[62] 5300[63] 5204
2011 5550 / 9,9 %[64] 5341 / 9,6 %[65] 4764 / 8,8 %[66] 5445 / 9,7 %[67] 5655 / 10%[68] 5351 / 9,6 %
2012 5770 / 11%[69] 5790 / 10,5 %[70] 5160[71] 5580 / 10,4 %[72] 5669 / 10,8 %[73] 5594 / 10,7%
2013 5285 / 9,5 %[74] 5232 / 9,3 %[75] 4700 / 8,5 %[76] 5232 / 9%[77] 5443 / 9,5 %[78] 5178 / 9,2 %
2014 5201 / 9,9 %[79] 4777 / 8,5 %[80] 4400 / 8,3 %[81] 5300 / 9,2 %[82] 5600 / 9,5 %[83] 5056 / 9,1 %
2015 5700 / 9,8 %[84] 5200 / 8,8 %[85] 5300[86] 5438 / 10,1 %[87] 5545 / 9,9 %[88] 5437 / 9,6 %
2016 5581 / 10,3 %[89] 5742 / 10,9 % 5500[90] 6063 / 11,3 %[91] 6009 / 11 %[92] 5779 / 10,9 %
2017 6269 / 11,7 %[93] 6024 / 10,6 %[94] 5200[95] 5999 / 10,1 %[96] 6107 / 11,1 %[97] 5920 / 10,9 %
2018 6137 / 11,5 %[98] 5801 / 10,5 %[99] 5800[100]

Notes et référencesModifier

  1. Patrick Eveno et Denis Maréchal, La culture audiovisuelle des années 1960-1970, Éditions L'Harmattan, , p. 173
  2. Rémi Tomaszewski, Les politiques audiovisuelles en France, Documentation française, , p. 26
  3. Robert Prot, Précis d'histoire de la radio et de la télévision, Éditions L'Harmattan, , p. 161
  4. Daniel Lesueur, Les années transistor, Aléas, , p. 45
  5. Le Monde, , p. 11.
  6. « La Mémoire de la FM », sur schoop.fr
  7. a et b Anne-Marie Gustave et Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion, , 288 p.
  8. « Nouvel habillage sonore pour France Inter », sur ozap, (consulté le 29 août 2014)
  9. Les incroyables avantages des salariés de Radio France, bfmtv.com,
  10. [1]
  11. « Audiences radio : Patrick Cohen roi des matinales, Calvi et Bourdin en hausse, Sotto dévisse », sur Pure Médias, (consulté le 16 juillet 2017).
  12. a et b « France Inter : Ali Baddou reprend le 12-14 de Nicolas Demorand », sur www.ozap.com, (consulté le 30 juin 2017).
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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

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  • Augustin Scalbert, La voix de son maître : France Inter et le Pouvoir politique 1963-2012, Nova Editions, , 286 p. (ISBN 9782360150182)
  • Anne-Marie Gustave et Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion, , 288 p.

Articles connexesModifier

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Lien externeModifier