Christophe Barbier

journaliste français
Christophe Barbier
Image illustrative de l’article Christophe Barbier
Christophe Barbier débat sur le théâtre en 2009.

Naissance (53 ans)
à Sallanches (Haute-Savoie)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Journaliste
Éditorialiste
Médias
Pays Drapeau de la France France
Média Presse écrite
Fonction principale Directeur de la rédaction du magazine L'Express
Autres médias Télévision : BFM TV

Christophe Barbier, né le à Sallanches (Haute-Savoie), est un journaliste et éditorialiste français. Il est le directeur de rédaction de l'hebdomadaire L'Express entre et . Il est également éditorialiste politique et chroniqueur sur BFM TV depuis la rentrée de .

BiographieModifier

FormationModifier

Après après étudié au Lycée du Parc à Lyon, où il obtient un baccalauréat scientifique (mention assez bien), alors qu'il se décrit plutôt comme un « littéraire »[1], il est élève de l'École normale supérieure de Paris (promotion 1987 Lettres)[2] et titulaire d'une maîtrise en histoire (1989)[3].

Il est aussi diplômé de l'ESCP Business School (1992, MS Média).

CarrièreModifier

Journaliste politique, il passe par Le Point (1990) et Europe 1 (1995), sur La Cinquième, il anime l'émission Affaires publiques dans les années 1990 en compagnie de Denis Jeambar, expliquant notamment le rôle des institutions françaises et européennes.

Il devient chef du service politique de L'Express en 1996, puis directeur adjoint de la rédaction en 2001.

En , après le rachat de l'Express par le groupe belge Roularta et à la suite du départ de Denis Jeambar pour Le Seuil, il devient directeur de la rédaction de L'Express. Il procède alors à une importante réorganisation de la rédaction et à de nombreux départs parmi les rédacteurs en chef et les chroniqueurs extérieurs[4]. Il annonce alors la forme qu'il compte faire prendre à l'hebdomadaire : « un entretien « vitrine » placé en début de journal, la partie « indiscrets » remusclée, les pages « arts et spectacles » réintégrées après avoir été exilées dans le magazine (Le Mag). Celui-ci, consacré à la mode, la maison, la santé, les loisirs, sera enrichi et rebaptisé. On l'appellera Styles. Ses objectifs : attirer la publicité, rajeunir et féminiser un lectorat encore masculin à 60 % »[4].

Dans un entretien avec le site imédias.biz, il explique qu'il compte sur 10% de bénéfices à l'avenir et cela grâce au site internet : « il faut donc avoir un site puissant pour faire un maximum de pages vues pour qu'on vende autant d'encarts pub et de pages pub Internet que possible »[5].

Sous sa direction, entre 2006 et 2014, L'Express connaît un déficit de plus de 86 millions d'euros. Pour la seule année 2015, la perte attendue est de 4 millions d'euros[6].

En 2014 il reçoit la Plume d'or de la Société des Auteurs Savoyards pour ses ouvrages et ses attaches en Haute-Savoie[réf. nécessaire].

En septembre 2015, il est chargé par son actionnariat Altice Media Group de réaliser le départ de 125 salariés qui s'ajoutent aux 115 départs ayant eu lieu lors du rachat en début d'année par ce même groupe. Il est pris à partie par les salariés[6].

À partir de la rentrée 2013, il est présent chaque matin aux côtés de Bruce Toussaint dans Team Toussaint, la matinale info sur I-Télé ; il y présente les chroniques politiques.

En octobre 2016, alors que la diffusion de L'Express a encore reculé de 22,5 % en un an[7], est annoncé son départ de la direction du journal. Il y reste toutefois comme éditorialiste et devient conseiller éditorial de la direction du groupe[8]. Depuis sa nomination à la direction de L'Express en 2006, la diffusion du magazine est passée de 538 798 à 300 000 exemplaires vendus[7].

À la rentrée 2016, en vue de l'année électorale qui s'annonce, il rejoint BFM TV et présente la chronique Politique Première tous les matins dans Première édition (6 h - 8 h 30)[9]. À la rentrée 2020, il est remplacé par Matthieu Croissandeau à la présentation du billet politique de la matinale mais continue à intervenir sur la chaîne en tant qu'éditorialiste politique[10].

Christophe Barbier a une pratique assidue du théâtre et a joué plusieurs pièces. Il est également le metteur en scène principal du « Théâtre de l'Archicube », la troupe de théâtre de l'École normale supérieure[11], composée d'élèves mais aussi d'anciens élèves de l'établissement, comme Raphaël Enthoven[12].

Interventions dans les médiasModifier

Parallèlement à ses activités au sein de L'Express, Christophe Barbier intervient régulièrement dans les médias. Il porte une écharpe rouge comme « signe distinctif » « en hommage » à ses ancêtres « touaregs » prétendra-t-il par dérision [13].

De 2003 à 2006, il est le contradicteur d'Éric Zemmour dans l’émission conduite par Victor Robert sur I-Télé : Ça se dispute.

On le voit apparaître très fréquemment dans l'émission C dans l'air sur France 5 ; en 2010, il y est invité 39 fois[réf. souhaitée], et il est la personnalité la plus invitée de janvier 2008 à mars 2012[14]. Christophe Barbier est aussi régulièrement invité de Sud Radio et de Le Grand Journal de Canal+ pour commenter l'actualité hebdomadaire[15].

À partir de septembre 2006, dans le cadre d'un accord entre L'Express et LCI, Christophe Barbier assure dans la matinale un éditorial et une interview politique quotidienne[16].

Pendant l'été 2011, il quitte LCI et revient sur I-Télé pour présenter dans la matinale un éditorial et animer une interview[17].

En septembre 2019, il commence à présenter une émission de théâtre sur Radio J : Entracte[réf. souhaitée].

Vie privéeModifier

Le , à Paris, Christophe Barbier épouse Yamini Kumar, directrice de la communication d'Hermès.

IdéesModifier

Christophe Barbier défend l'idée d'un journalisme engagé mais non partisan, estimant que L'Express dont il est directeur de la publication n'est ni à gauche ni à droite, que sa mission est d'offrir un « maximum d'éléments » aux lecteurs « pour qu'ils puissent éclairer et former leur jugement », et qu'il ne doit « donner aucune consigne de vote » alors qu'il affirme qu'il faut voter Macron[18]. Il affirme que L'Express s'est engagé notamment « pour l'urgence écologique »[19].

Acrimed suggère que Christophe Barbier a soutenu via L'Express le « oui » au référendum sur la Constitution européenne comme la quasi-totalité des médias français[20],[21]. Christophe Barbier a soutenu le Pacte écologique de Nicolas Hulot, la candidature de Ségolène Royal lors de la primaire présidentielle socialiste de 2006[22], la nécessité d'une réforme du système de retraite par répartition français[23], et a encouragé François Hollande, tout juste élu à la présidence de la République française, à mener une politique de rigueur[24].

En 2009, dans un éditorial intitulé Priorité aux élites pour la rentrée, il explique que « la vraie priorité de l'Éducation » devrait consister à « former une élite toujours plus puissante afin que le pays tienne son rang dans la concurrence mondiale. Il faut que le grand emprunt à venir finance d'abord l'enseignement supérieur, pour renforcer l'excellence française, aider les meilleurs à être plus forts encore, éviter la fuite des cerveaux. Le débat public, accaparé par le sort des exclus du système, oublie que l'essentiel est, sans cynisme, la performance »[25].

Dans un éditorial de L'Express du 20 janvier 2010, il avance que « le manque de volonté » expliquerait l'obésité ce qui, selon Solenne Carof, nie « la complexité des processus physiologiques, psychologiques et sociaux » qui expliqueraient l'obésité[26].[non pertinent]

En 2013, lors du débat sur le travail dominical, il se déclare en faveur de la déréglementation du travail le dimanche et dénonce le « respect stupide du droit »[27]. Il recommande la suppression de la cinquième semaine de congés payés pour les salariés[28].

Il se déclare en faveur d'un contrôle de l'Internet, citant l'exemple de la Chine[29],[30].

Il considère que réaliser l'égalité salariale entre hommes et femmes « tout d'un coup » est un projet utopique et néfaste pour les entreprises[31].

En 2017, il déclare notamment au Journal du dimanche : « Se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste. Son rôle est de donner son opinion, d’affirmer ses certitudes, par essence improuvables. Afficher avec force ses convictions permet aux lecteurs de s’y frotter pour former les leurs. » et « L'éditorialiste est comme un tuteur sur lequel le peuple, comme du lierre rampant, peut s'élever. »[32]. Ces positions lui valent de nombreuses critiques[33].

En 2018, au sujet de la réforme des retraites, il déclare : « Beaucoup ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts »[34].

En 2019, il affirme ne pas être pas macroniste mais que ce serait au contraire Emmanuel Macron qui serait « Barbier-iste » car avant même qu'Emmanuel Macron n'ait eu sa majorité, il était favorable à l’Europe fédérale et la nation européenne depuis très longtemps et que ce serait ce dernier qui l'aurait rejoint en raison des accusations que les journalistes, notamment lui seraient des valets du gouvernements[35].

Le 18 avril 2020, lors du confinement pendant l’épidémie du Covid-19, il déclare : « À un moment donné pour sauver quelques vies de personnes très âgées, on va mettre au chômage quelques milliers de gens... La vie a un coût pour l’économie. Et cet arbitrage là, dans l’ombre, dans la pénombre des cabinets ministériels, il faut bien à un moment donné l’envisager… »[36],[37].

CritiquesModifier

En novembre 2012, il est critiqué par différents titres de presse dont Le Nouvel Obs[38] à la suite d'une couverture de L'Express intitulée « Le vrai coût de l'immigration », illustrée par une femme en voile intégral pénétrant dans une Caisse d'allocations familiales[39]. Christophe Barbier se défend en avançant que « l'immigration est une bonne chose pour la France, une très bonne chose pour la vitalité française »[40].

Christophe Barbier est une cible récurrente du site web de critique des médias Acrimed (se réclamant de gauche), qui le classe parmi les « éditocrates » dogmatiques et soumis au système médiatique. Acrimed met régulièrement en doute sa déontologie, son « honnêteté et son objectivité ». En janvier 2014, au moment de la polémique entourant l'humoriste Dieudonné, Blaise Magnin et Henri Maler y publient un article reprochant à Christophe Barbier ses contradictions sur la question de la liberté d'expression, passant de « il ne peut pas y avoir de limite à la liberté d’expression » à propos du journal satirique Charlie Hebdo, à « la liberté d’expression a des limites » à propos des spectacles de Dieudonné. Ils critiquent également ses « appels au désordre public », à « bafouer le droit de vote » et ce qu'ils considèrent comme une volonté d'« orchestrer la propagande au sein de l’Éducation nationale »[41]. Le journal Libération se demande même s'il est vraiment journaliste[42].

Il est l'un des journalistes critiqués par le film documentaire français sorti en janvier 2012 : Les Nouveaux Chiens de garde, lui-même tiré de l'essai éponyme de Serge Halimi paru en 1997, qui explore les collusions entre les médias français et le pouvoir politique et économique français.

Il fait également régulièrement des déclarations critiques sur la Corse dans ses éditos et ses interventions médiatiques, provoquant souvent des vagues d'indignation au sein de la population insulaire[43] ; interrogé sur Europe 1 en août 2013 sur la spéculation immobilière et la montée des prix dans l’île, il déclare que si « la Corse devient trop chère, il faut partir[44]. »

En janvier 2018, il est brocardé pour avoir composé un rap[45] en l'honneur d'Emmanuel Macron puis avoir fait le poirier sur le plateau de BFM TV[46].

Le 23 avril 2020, lors d'un débat centré sur la fin du confinement et les personnes dites fragiles avec Olivier Truchot, l’éditorialiste Christophe Barbier ne souhaite pas une protection renforcée des personnes à risque car il estimait qu'empêcher certaines personnes de travailler pourrait être assimilé à de la discrimination. Pour étayer son propos, il l'a illustré par cet exemple : « Il y a quelque chose qui m’a frappé, quand le professeur Salomon fait son point, il y a des interprètes en langue des signes à côté, et deux dames qui sont d’évidence en surpoids, elles viennent travailler tous les soirs, elles sont en première ou en seconde ligne... Elles ont le droit de travailler ». Ces propos, notamment avec cette comparaison et cette conclusion ont fortement déplu aux internautes. Entre insultes et piques envers l'éditorialiste, certains internautes ont mentionné simplement le CSA en dessous d'extraits des propos de Christophe Barbier. Accusé de grossophobie sur Twitter, il est revenu le vendredi, dans la matinale de BFM TV, s'excuser pour la maladresse de ses propos : « J'ai cité comme personnes fragiles, en surpoids et continuant à travailler, deux interprètes en langue des signes de la Direction générale de la santé. Je voulais indiquer qu'elles étaient exemplaires mais je n'aurais pas dû les désigner ainsi et je leur présente volontiers mes plus plates excuses. Je leur suis obligé »[47],[48],[49].

ŒuvresModifier

LivresModifier

  • Les Derniers Jours de François Mitterrand, Grasset, 1997 (ISBN 2246513324) - rééd. 2015
  • La Comédie des orphelins, Grasset, 2000 (ISBN 2246575516)
  • La guerre de l'Élysée n'aura pas lieu, Grasset, 2001 (ISBN 224662441X)
  • La Saga Sarkozy, Éditions L'Express, 2007 (ISBN 978-2843434679)
  • Le Bleu de la terre, 2007
  • Les Nouveaux Caractères, 2007
  • Le vrai pouvoir des francs-maçons, de François Koch (préface), éditions L'Express, 2009.
  • L'Express. 60 ans à la une, éditions de la Martinière, 2011.
  • Les grands entretiens de l'Express (préface), éditions L'Express, 2011.
  • Parrains du siècle : destins et déclins, de Bruno Aubry (préface), éditions L'Express, 2011.
  • Maquillages. Les politiques sans fard 2012 (ISBN 978-2246794745)
  • Rêvons !, avec Marc Jolivet, Flammarion, 2013.
  • Dictionnaire amoureux du théâtre, Plon, 2015.
  • Les Derniers jours de la gauche, Flammarion, 2017.
  • La Citadelle assiégée, avec J.M. Martí Font, Plon, 2018
  • Le Monde selon Sacha Guitry, Tallandier, 2018
  • Macron sous les masques, Éditions de l'Observatoire, 2019

Films et télévisionModifier

Notes et référencesModifier

  1. https://www.youtube.com/watch?v=gRUR_bWW8GE
  2. « ENS : une école au bord de la crise de nerfs », in nouvelobs.com, 29 novembre 2011.
  3. Sous la dir. de Jacques Girault et Antoine Prost, La Campagne électorale de Jean-Louis Tixier-Vignancour pour l'élection présidentielle de 1965 (mémoire de maîtrise en histoire), Paris, université Paris-I, , 323 p. (SUDOC 101777922).
  4. a et b Marion Van Renterghem, « "L'Express", page suivante », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. entretien avec le site imedias.biz, 5 mars 2007
  6. a et b Ambiance de crise à « L'Express » après l'annonce d'un plan social, lesechos.fr, 29 septembre 2015.
  7. a et b Barbier quitte la direction de L'Express, lefigaro.fr, 10 octobre 2016
  8. « Christophe Barbier quitte la direction de "L'Express" », lesechos.fr, 10 octobre 2016.
  9. Benjamin Meffre, « Christophe Barbier rejoint BFMTV » sur PureMédias, 27 juillet 2016
  10. « BFMTV : Alain Marschall remplacera Ruth Elkrief à 19 heures », sur leparisien.fr (consulté le 9 juillet 2020)
  11. « Théâtre de l'archicube | a-Ulm », sur www.archicubes.ens.fr (consulté le 29 septembre 2015)
  12. letemps, « Raphaël Enthoven: «Monter sur scène est pour moi une question de vie ou de mort» » (consulté le 29 septembre 2015)
  13. Canicule: Christophe Barbier garde son écharpe rouge «en hommage» à ses ancêtres touaregs , 20minutes.fr, 22 juin 2017
  14. Temps de paroles : la comptabilité de « C Dans l’air », L'Observatoire des sondages, 5 avril 2012.
  15. « Christophe Barbier », sur franceinter.fr (consulté le 30 janvier 2018)
  16. (fr) « LCI - BFM TV - i>Télé : la guerre des chaînes 100 % info », sur Toutelatele.com,
  17. (fr) Julien Mielcarek, « Christophe Barbier quitte LCI pour i-Télé », sur PureMédias, 28 juillet 2011.
  18. « Présidentielle, 2eme tour: "Macron, bien sûr", selon Christophe Barbier », sur LExpress.fr, (consulté le 11 mai 2020)
  19. Christophe Barbier : « Internet, ce n'est pas une option »
  20. Haro sur Bourdieu et vive le printemps ! Acrimed, 22 avril 2005
  21. « 10 ans après, retour sur le traitement médiatique du référendum sur le TCE », Acrimed | Action Critique Médias,‎ (lire en ligne, consulté le 13 février 2018)
  22. « C’est elle que nous voulons » : l’investiture de Mme Royal dans les médias Acrimed, 5 décembre 2006
  23. La réforme des retraites ? Urgente, unique, inévitable| Acrimed, 3 mai 2010
  24. Les éditocrates conseillent François Hollande : « Devenez impopulaire ! » Acrimed|, 21 mai 2012
  25. « Priorité aux élites pour la rentrée », sur LExpress.fr, (consulté le 27 août 2019)
  26. « Les représentations sociales du corps « gros » », Solenne Carof, Anthropologie & Santé, 14 (2017), mis en ligne le 01 avril 2017, consulté le 22 novembre 2019. URL : http://journals.openedition.org/anthropologiesante/2396 ; DOI : 10.4000/anthropologiesante.2396
  27. Travail le dimanche : une grand-messe médiatique, Thibault Roques, Acrimed, 8 octobre 2013
  28. « "Les Français doivent renoncer à leur cinquième semaine de congés" - L'édito de Christophe Barbier », 2017-07-28,‎ (lire en ligne)
  29. https://www.dailymotion.com/video/x1982ef_christophe-barbier-ca-se-regule-aussi-internet-les-chinois-ils-y-arrivent-bien_news
  30. http://rmc.bfmtv.com/emission/christophe-barbier-ca-se-regule-internet-chinois-y-arrivent-bien-559739.html
  31. Delphine Legouté, « Pour Christophe Barbier, l'égalité salariale femmes-hommes serait... un problème pour l'économie ! », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 10 janvier 2017)
  32. Christophe Barbier : "Se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste", lejdd.fr, 14 avril 2017.
  33. « Quand Christophe Barbier écrit un éditorial sur les éditorialistes, la situation devient hors de contrôle », sur Le Huffington Post, (consulté le 4 août 2017)
  34. « Retraites : “Beaucoup ne seront plus électeurs en 2022, parce qu’ils seront morts”, dit Barbier », sur Valeurs actuelles, mercredi 29 août 2018 à 20:33
  35. RMC, « Christophe Barbier: « Je ne suis pas Macroniste, c'est éventuellement Macron qui est Barbier-iste » », sur RMC, (consulté le 29 avril 2020)
  36. Victor-Isaac Anne, « Éliminer les “vieux” pour sauver l'économie : comment cette pensée carnassière infuse dans la société », sur Valeurs actuelles, 18/04/2020 à 14:00
  37. jace rudy, « Barbier: On va pas bloquer tout le pays pour quelques vieux qui vont mourir d’une minute à l’autre. », sur YouTube, (consulté le 20 avril 2020)
  38. Les news magazines sont-ils condamnés au populisme ?, mesdebats.com, 23 novembre 2012.
  39. L'Express / Immigrés : illustrer un "atout", mode d'emploi, Arrêt sur images, 13 novembre 2012.
  40. Christophe Barbier répond aux critiques après la une de “l'Express” sur l'immigration, Télérama, 14 novembre 2012.
  41. Christophe Barbier contre Dieudonné ! Éditorialiste ou auxiliaire de police ?, Acrimed, 10 janvier 2014.
  42. Christophe Barbier est-il journaliste ?, Jacques Pezet, Libération, 2 juillet 2019 [1]
  43. « Vous avez dit racisme anticorse? », Corse Matin,‎ .
  44. Voir sur 7seizh.info.
  45. Christophe Barbier crée le malaise en imaginant Macron en train de rapper, La Dépêche 17/08/2017 [2]
  46. « Christophe Barbier fait le poirier sur le plateau de BFM TV », Sud Ouest,‎ .
  47. Prisma Média, « VIDEO Christophe Barbier : ses propos sur « les personnes en surpoids » font polémique - Voici », sur Voici.fr (consulté le 29 avril 2020)
  48. Elodie Poinsot, « Christophe Barbier accusé de grossophobie : l'éditorialiste de BFMTV fait polémique et présente ses "plus plates excuses" », sur www.programme-tv.net, (consulté le 29 avril 2020)
  49. Paris Match, « Le mea culpa de Christophe Barbier après ses propos sur deux interprètes en "surpoids" », sur parismatch.com (consulté le 29 avril 2020)
  50. (en) Christophe Barbier sur l’Internet Movie Database
  51. Benjamin Biolay et Christophe Barbier vont jouer dans un film politique.
  52. https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/les-espions-du-general-christophe-barbier-dans-la-peau-de-pierre-brossolette-pour-france-3_e7fea77e-b137-11ea-8f38-691e76f530b2/ Les Espions du général: Christophe Barbier dans la peau de Pierre Brossolette pour France 3].

Voir aussiModifier

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