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Benjamin Griveaux

homme politique français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Griveau.

Benjamin Griveaux
Illustration.
Benjamin Griveaux en 2018.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(7 mois et 15 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 5e de Paris
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Élise Fajgeles

(1 mois)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 5e de Paris
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Seybah Dagoma
Successeur Élise Fajgeles
Secrétaire d'État auprès du Premier ministre
Porte-parole du Gouvernement

(1 an, 4 mois et 3 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Christophe Castaner (porte-parole)
Successeur Sibeth Ndiaye
Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances

(5 mois et 3 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Henri Torre (indirectement)
Successeur Delphine Gény-Stephann
Conseiller général de Saône-et-Loire

(7 ans et 12 jours)
Circonscription Canton de Chalon-sur-Saône-Centre
Prédécesseur Patrick Forêt
Successeur Canton supprimé
Conseiller municipal de Chalon-sur-Saône

(7 ans, 2 mois et 13 jours)
Élection 16 mars 2008
Réélection 23 mars 2014
Maire Christophe Sirugue
Gilles Platret
Successeur Françoise Verjux-Pelletier
Biographie
Nom de naissance Benjamin-Blaise Griveaux
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Saint-Rémy (Saône-et-Loire, France)
Nationalité Française
Parti politique PS (2003-2017)
LREM (depuis 2016)
Diplômé de IEP de Paris
HEC

Benjamin Griveaux, de son nom complet Benjamin-Blaise Griveaux, né le à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), est un homme politique français.

D'abord militant du Parti socialiste, il est collaborateur de Dominique Strauss-Kahn de 2003 à 2007, puis exerce différents mandats locaux en Saône-et-Loire de 2008 à 2015 (conseiller municipal de Chalon-sur-Saône, vice-président de l'agglomération de Chalon-sur-Saône, vice-président du conseil général de Saône-et-Loire). Il est membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine de 2012 à 2014, puis directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco de 2014 à 2016.

Proche d'Emmanuel Macron à partir de 2015, il participe à la fondation d'En marche et devient porte-parole du mouvement. Il est élu député en 2017 dans la cinquième circonscription de Paris et devient secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances au sein du gouvernement Édouard Philippe II. De 2017 à 2019, il est rattaché au Premier ministre et exerce la fonction de porte-parole du Gouvernement. Il démissionne du gouvernement pour se présenter aux élections municipales de 2020 à Paris, pour lesquelles il obtient l'investiture de La République en marche.

BiographieModifier

Famille, études et débuts professionnelsModifier

Né à Saint-Rémy[1], Benjamin Griveaux est le fils d'un notaire, Patrick Griveaux, et d'une avocate de Chalon-sur-Saône[2], Katherine Griveaux. Celle-ci, rocardienne, milite au Parti socialiste unifié, tandis que son père tend à soutenir Raymond Barre[1]. Enfant, il veut devenir joueur de tennis professionnel et travaille avec l'ancien entraîneur de David Wheaton[3].

Après avoir été pensionnaire dans un lycée catholique privé de Lyon[4], il est diplômé de Sciences Po Paris en 1999 (section « Service public »)[5] et d'HEC Paris en 2001 (programme Grande École)[6] mais échoue au concours d'entrée de l'ENA[7],[1], ce qu'il commente en affirmant que ses diplômes et son CV, fils de notaire ayant reçu une éducation jésuite, ne pouvaient pas plaire au jury « chevènementiste »[3]. En 2003, il fonde le cabinet de conseils en recrutement Médiane Conseil, dont il est également le gérant[8],[9] et membre du conseil d'administration entre 2006 et 2013[10].

Il est marié à Julia Minkowski, petite-fille du pédiatre Alexandre Minkowski, nièce du chef d'orchestre Marc Minkowski et avocate, qui a participé à l'élaboration du programme justice d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle de 2017[7],[11],[12]. Le couple a trois enfants : Anne, Ian et Cédric[13].

Collaborateur de Dominique Strauss-KahnModifier

Il est repéré en 2000 par Bettina Laville, ancienne conseillère de François Mitterrand et de Lionel Jospin[14]. Par l'intermédiaire d'Olivier Ferrand, il rejoint les cercles « rocardo-strauss-kahniens »[1]. Engagé au Parti socialiste (PS), il milite vers 2003 dans le 3e arrondissement de Paris. Selon Pierre Aidenbaum, alors maire PS de l’arrondissement, « il est arrivé avec une dizaine d’autres issus des cercles DSK » qui « tentaient de noyauter la section »[1].

De 2003 à 2007, il est collaborateur de Dominique Strauss-Kahn en tant que délégué national d’« À gauche en Europe », club de réflexion que ce dernier a fondé avec Michel Rocard[8],[10],[15],[2],[16]. Avec Ismaël Emelien, Cédric O, Stanislas Guerini ou encore Sibeth Ndiaye[17], il fait partie de son équipe de campagne pour la primaire PS de 2006[7]. Il plaide alors pour qu'il se présente en dehors du PS[14]. L'Obs indique qu'« au sein de la "bande de la Planche" (en référence à la rue du QG), il fait office de "grand frère", aux côtés de Matthias Fekl et Olivier Ferrand »[18]. Le Monde précise qu'« il est un junior aux côtés des chaperons, Jean-Christophe Cambadélis ou Jean-Marie Le Guen, mais il encadre des encore plus juniors que lui. Il fait passer son entretien d’« embauche » à Ismaël Emelien, 18 ans à peine, couve Stanislas Guerini et Cédric O »[1]. Son ton jugé arrogant et son ambition non dissimulée lui attirent cependant de fortes inimitiés[19],[20].

Élu local en Saône-et-LoireModifier

Il est élu conseiller municipal de Chalon-sur-Saône en 2008, sur la liste de Christophe Sirugue[2],[21], et vice-président de l'agglomération de Chalon-sur-Saône ; il est également président de l'Agence pour le développement économique de la région de Chalon-sur-Saône (Aderc)[22],[9]. Il est réélu conseiller municipal lors des élections municipales de 2014 sur la liste de Christophe Sirugue, désormais dans l'opposition[23]. En juin 2015, il démissionne du conseil municipal et du conseil communautaire en raison de son arrivée chez Unibail-Rodamco[24]. Libération indique qu'il est alors « embourbé à Chalon dans une guerre de tranchées avec le cabinet de Sirugue qui lui barre l’accès à la mairie »[25].

Élu dans le canton de Chalon-sur-Saône-Centre en 2008[24],[26], il est également vice-président du conseil général de Saône-et-Loire sous la présidence d'Arnaud Montebourg : il indique avoir « toujours été son opposant dans sa majorité »[21]. Il est chargé de l'économie, de l'emploi et de l'insertion[27]. Il ne se représente pas lors des élections départementales de 2015[28].

Membre du cabinet de Marisol Touraine sous la présidence HollandeModifier

Il fait partie de l'équipe de campagne de François Hollande pour la primaire citoyenne de 2011, au sein de laquelle il est délégué à l'économie sociale et solidaire[29]. En novembre 2012, il entre au bureau national du PS[30].

Il intègre en 2012 le cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine[31]. À cette occasion, il est repéré pour sa défense des territoires ruraux face à la capitale, n'hésitant pas à déclarer : « Paris n'est pas la France, on souffre trop du monde médiatique qui se nourrit de députés franciliens »[32]. Il rompt avec François Hollande au moment du débat sur la déchéance de nationalité[1].

À cette époque, il est par ailleurs conseiller de la fondation Jean-Jaurès sur les questions sociales, et publie en 2012 un essai intitulé Salauds de pauvres. Pensé comme une réponse aux propos de Laurent Wauquiez, qui a qualifié « l'assistanat » de « cancer de la société », celui-ci cherche à débusquer les idées fausses en ce qui concerne les minima sociaux. Il affirme notamment que, contrairement aux idées reçues, les bénéficiaires de ces aides ne gagnent pas plus en restant chez eux que s'ils travaillaient[33],[34],[35],[36],[18],[37].

Cadre d'Unibail-RodamcoModifier

« Las de piétiner en politique » selon Libération, il décide de rejoindre le secteur privé, où il se voit faire carrière « pendant une dizaine d’années », et occupe le poste de directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco de 2014 à octobre 2016[2],[38],[25]. Sa mission consiste, selon le journaliste Vincent Jauvert, pour un revenu de 17 000 € mensuels, à « contrôler que personne au ministère des Finances ou au Parlement ne propose d’abolir » une niche fiscale favorable à l'entreprise[39].

Cofondateur et cadre d'En marcheModifier

Il devient proche d'Emmanuel Macron à partir d'octobre 2015, par l'intermédiaire d'Ismaël Emelien[21], et fait partie de ceux qui travaillent à la création d'En marche, dont il est le principal porte-parole jusqu'à la campagne présidentielle, chargé de la riposte[14],[40],[41]. Étienne Girard, du magazine Marianne, le présente comme le « chef de file naturel » d'« apparatchiks » issus du Parti socialiste qui ont rejoint Emmanuel Macron[42]. Il apparaît régulièrement à la télévision au cours de la campagne présidentielle[21], et accède ainsi pour la première fois à la notoriété au niveau national[27].

Député de la XVe législatureModifier

Il est investi par La République en marche (LREM) aux élections législatives de 2017 dans la cinquième circonscription de Paris[43], qu'il remporte le lors du second tour face à la députée socialiste sortante Seybah Dagoma[44]. Alors qu'il est absent du premier gouvernement Édouard Philippe, il cherche à prendre la tête de LREM mais Emmanuel Macron s'y oppose[1]. Il n’occupe son mandat de député qu'un seul mois, rejoignant le second gouvernement d'Édouard Philippe et laissant son siège à l'Assemblée nationale à sa suppléante Élise Fajgeles[45].

Membre du second gouvernement PhilippeModifier

 
Benjamin Griveaux en 2017.

Le , il est nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, au sein du second gouvernement d'Édouard Philippe. Ses attributions ministérielles sont les mêmes que celles du ministre[21]. Il travaille sur des dossiers industriels pour sauver des emplois, sur la préparation du projet de loi « entreprises » et sur l'attractivité financière de la place de Paris, contribuant à l'installation de l'Autorité bancaire européenne à La Défense[14],[21],[27].

Le , il quitte son poste pour devenir porte-parole du gouvernement en tant que secrétaire d'État auprès du Premier ministre.

Selon un classement établi par Le Figaro, il est la personnalité politique la plus invitée dans les matinales entre le et le , avec 43 passages, 7 % des entretiens et près d'une intervention par semaine[46],[47]. D’août 2018 à juillet 2019, il est la 3e personnalité politique la plus présente dans les matinales, avec 42 passages[48].

Au cours du mois d'octobre 2018, il est remarqué pour deux sorties successives qui font polémique. Le , il déclare que « Mélenchon, Le Pen, Wauquiez et Faure sont des faussaires de la politique »[49]. Lui répondant, Marine Le Pen déclare alors que « ce gouvernement est un ramassis d'arrogants »[50]. Le suivant, critiquant la proposition de Laurent Wauquiez d'aider certains ménages à payer leurs dépenses de carburant avec des « tickets-carburant » sur le modèle des tickets-restaurant, il déclare que Wauquiez est « le candidat des gens qui fument des clopes et qui roulent au diesel ». Alors que le président des Républicains y voit un mépris pour les Français, Benjamin Griveaux considère cette proposition comme une subvention à la pollution et affirme que 73 000 personnes meurent chaque année du fait de la pollution et 48 000 du fait des particules fines[51],[1],[52],[53],[54]. Alors que ces propos écornent son image, il les dément, puis annonce les regretter[55],[37].

Le , lors de l’« acte VIII » du mouvement des Gilets jaunes, le portail de l’entrée de l'hôtel de Rothelin-Charolais (siège du porte-parole du Gouvernement) est détruit par des manifestants à l’aide d’un chariot élévateur, ce qui conduit à son évacuation. Selon Le Monde, « c’est la première fois qu’un ministre de la Ve République est contraint de s’enfuir de son bureau en courant ». Le journal estime que « l’attaque de son ministère n’est sans doute pas sans lien avec ce que peut susciter Benjamin Griveaux : une image de teigneux prêt à défendre la Macronie jusqu’à la provocation »[1]. Il s'agit également de la première intrusion dans un local gouvernemental depuis le saccage en 1999 par des agriculteurs du bureau de Dominique Voynet, au ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement[56].

Tête de liste LREM pour les élections municipales de 2020 à ParisModifier

Candidat à l'investiture de La République en marche pour les élections municipales de 2020 à Paris[57], il quitte le gouvernement le [58] et retrouve son siège à l'Assemblée nationale un mois plus tard[45]. Alors que l’émission Quotidien met en cause, en octobre 2019, son absentéisme à l'Assemblée, Capital indique qu'il n'a « pas volé le procès médiatique en absentéisme dont il est victime » au regard des statistiques disponibles, tout en soulignant, comme le fait Benjamin Griveaux, qu'elles ne reflètent qu'imparfaitement le travail des députés. L'intéressé nie avoir délaissé son mandat et affirme que l’actualité récente de sa circonscription l’a mobilisé depuis son départ du gouvernement[59].

Il cherche à se défaire d'une image d'« ambitieux arrogant » et de « candidat du pouvoir », reçoit le soutien de Marlène Schiappa, Aurore Bergé, Richard Ferrand, Gabriel Attal, Julien Denormandie, Brune Poirson, Julien Bargeton et de 34 élus parisiens, bénéficie du désistement en sa faveur d'Antonio Duarte (UDE), et assure en privé qu'il a le soutien d'Emmanuel Macron[37],[60],[61]. Libération estime que son précédent poste de porte-parole du gouvernement « lui a assuré une notoriété sans égale par rapport à ses concurrents » et qu'il « fait quasiment le plein des cadres LREM et des députés de la capitale »[62].

Dans les semaines précédant l'annonce de l'investiture, alors qu'il était jusqu'ici donné grand favori, il doit faire face à une dynamique en faveur de Cédric Villani chez les militants et dans les sondages[63],[64]. Il obtient finalement l'investiture face à Villani et Hugues Renson le 10 juillet 2019[65]. Alors que la direction de LREM a écarté l'idée d'une primaire, soutenue par les rivaux de Benjamin Griveaux, de nombreuses critiques présentent ce processus de désignation comme verrouillé pour permettre sa nomination[66],[67].

Une semaine plus tard, Le Point révèle ses propos privés insultants envers les autres compétiteurs de LREM à l'investiture. Concernant sa candidature à Paris, il confirme implicitement la faible indépendance de la commission d'investiture de LREM[68]. Il laisse également entendre que le ministre de la Culture, Franck Riester, est entré au gouvernement pour neutraliser son concurrent d'Agir à la mairie de Paris, Pierre-Yves Bournazel[69]. Dans la foulée, il présente ses excuses pour ces propos, qui mettent à mal sa stratégie affichée de rassemblement[70],[71]. L'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, qui ne s'était plus exprimé publiquement depuis deux ans, dément les propos que le candidat LREM lui prête sur sa stratégie (« Paris ne se gagne pas à gauche, mais ça se gagne au centre. Et pour gagner au centre, il faut prendre des voix à droite. Les gens qui sont d’accord avec moi sont Bertrand Delanoë et Philippe Grangeon »), répliquant ainsi : « C'est inexact. Et je rappelle que nul n'est autorisé à parler en mon nom. »[72].

En août 2019, en vue de récolter des dons, Benjamin Griveaux crée un micro-parti[73]. L'Union des démocrates et indépendants (UDI) lui apporte son soutien en septembre 2019[74].

Mais le même mois, Cédric Villani officialise sa candidature sans l'investiture de LREM, qui ne l'exclut pas du parti[75]. Dans ce contexte, et alors que les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages, Hugues Renson estime qu'« il n’y a pas de candidat naturel » pour le parti[76]. François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), deuxième formation de la majorité présidentielle, refuse d'apporter son soutien à Benjamin Griveaux ou à Cédric Villani et appelle à un « plan B »[77]. En octobre 2019, Emmanuel Macron confie qu'il ne « [croit] plus » à la candidature de Benjamin Grivaux, et « pas encore » à celle de Cédric Villani[78],[79].

Benjamin Griveaux mène campagne en se présentant comme le candidat des classes moyennes[80].

OuvragesModifier

  • Les Élites, Dalloz-Sirey, 2007
  • Salauds de pauvres ! Pour en finir avec le choix français de la pauvreté, Fayard, 2012[81]

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e f g h i et j Laurent Telo, « L’ambitieux monsieur Griveaux », sur lemonde.fr, (consulté le 19 janvier 2019).
  2. a b c et d Mariana Grépinet, « Les révélations de la campagne », Paris Match, semaine du 20 au 26 avril 2017, pages 32-33.
  3. a et b « Benjamin Griveaux, le tennisman littéraire contrarié », L'Opinion, (consulté le 22 février 2019)
  4. Eric Hacquemand, « A la table de… Benjamin Griveaux: "La cuisine, c’est bon pour se vider l’esprit" », sur Paris Match, .
  5. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/benjamin.griveaux99.
  6. « HEC Alumni », sur www.hecalumni.fr (consulté le 5 janvier 2018).
  7. a b et c Sophie des Déserts, « Le casse du siècle », Vanity Fair n°53, décembre 2017, pages 108-115 et 154-155.
  8. a et b « Strauss-Kahn est l’homme qui rassurera les Français », sur lejsl.com, (consulté le 23 juillet 2018).
  9. a et b Frédéric Brillet, « A Chalon-sur-Saône, les 15 politiques qui comptent », sur lexpansion.lexpress.fr, (consulté le 23 juillet 2018).
  10. a et b « Unibail-Rodamco : Pablo Nakhlé Cerruti, Benjamin Griveaux », sur lesechos.fr, (consulté le 23 juillet 2018).
  11. http://www.liberation.fr/france/2017/06/23/benjamin-griveaux-bercy-macron_1579174.
  12. Éric Hacquemand, « Les ambitions parisiennes de Benjamin Griveaux », Paris Match, semaine du 21 au 27 septembre 2017, page 42.
  13. Benjamin Griveaux devient père pour la troisième fois, Paris Match, publié le 25/05/2019
  14. a b c et d Corinne Lhaïk, « L'ambitieux Monsieur Griveaux, nouveau porte-parole du gouvernement », sur lexpress.fr, (consulté le 11 juillet 2019).
  15. Portrait - Benjamin Griveaux, en marche au côté d’Emmanuel Macron.
  16. « Éminence grise - Benjamin Griveaux », Le Figaro Magazine, semaine du 28 avril 2017, page 22.
  17. Mariana Grépinet, « Stanislas Guérini. Un inconnu à la tête des marcheurs », Paris Match, semaine du 28 novembre au 5 décembre 2018, p. 50.
  18. a et b Julien Martin, « 10 choses à savoir sur Benjamin Griveaux, nouveau porte-parole du gouvernement », sur nouvelobs.com, (consulté le 23 juillet 2018).
  19. https://www.ouest-france.fr/politique/la-republique-en-marche/benjamin-griveaux-investi-par-lrem-pour-les-municipales-paris-6439546
  20. Anne-Sophie Mercier, « Main de fer, arrogant de velours », Le Canard enchaîné, no 5150,‎ .
  21. a b c d e et f David Revault d'Allones et Arthur Nazaret, « Benjamin Griveaux, la comète de Jupiter Macron », sur lejdd.fr, (consulté le 23 août 2017).
  22. « Le Chalonnais Benjamin Griveaux a encouragé Macron à démissionner », 1er septembre 2016.
  23. https://www.linternaute.com/elections-municipales/resultats/chalon-sur-saone/ville-71076
  24. a et b Christophe Roulliaud, « Benjamin Griveaux démissionne de ses mandats », sur lejsl.com, (consulté le 23 juillet 2018).
  25. a et b Nathalie Raulin et Guillaume Gendron, « Benjamin Griveaux, Bercy Macron ! » (consulté le 11 juillet 2019).
  26. https://www.acteurspublics.com/elections/cantonales/canton.php?codcan=06&annee=2008&dpt=071&tour=1
  27. a b et c Le Point magazine, « Benjamin Griveaux, politicien rodé et porte-voix du renouveau », sur Le Point, (consulté le 15 février 2019)
  28. Laurent Guillaumé, « "Nous sommes Chalon 2... dans toute sa diversité" pour Dominique Copreaux et Ahmed Bouchaïr », sur info-chalon.com, (consulté le 23 juillet 2018).
  29. Mathieu Deslandes, « Six équipes en campagne : le Who's Who de la primaire », sur nouvelobs.com, (consulté le 23 juillet 2018).
  30. « Qui est Benjamin Griveaux, nouveau porte-parole du gouvernement ? », sur vsd.fr, .
  31. https://www.acteurspublics.com/2012/06/12/benjamin-griveaux-conseille-marisol-touraine.
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  33. « Salauds de pauvres ! Pour en finir avec le choix français de la pauvreté », sur Cairn.info,
  34. « Benjamin Griveaux : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le 11 février 2019)
  35. « Tout savoir sur Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement », sur www.cnews.fr,
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  42. Législatives : ce réseau d'apparatchiks macronistes qui s'apprête à fondre sur l'Assemblée, marianne.net, 16 juin 2017.
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  69. http://www.leparisien.fr/politique/abruti-fils-de-p-griveaux-egratigne-ses-ex-rivaux-a-paris-puis-s-excuse-17-07-2019-8119080.php
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