Corrèze (département)

département français

Corrèze
Blason de Corrèze
Corrèze (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Tulle
Sous-préfectures Brive-la-Gaillarde
Ussel
Président du
conseil départemental
Pascal Coste (LR)
Préfet Salima Saa
Code Insee 19
Code ISO 3166-2 FR-19
Code Eurostat NUTS-3 FR631
Démographie
Gentilé Corréziens
Population 241 464 hab. (2017)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Superficie 5 857 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 2
Cantons 19
Intercommunalités 9
Communes 280

La Corrèze (prononciation : /ko.ʁɛz/) est un département français de la région Nouvelle-Aquitaine, qui tire son nom de la rivière qui le traverse. Sa préfecture est Tulle et sa ville la plus peuplée Brive-la-Gaillarde.

L'Insee et la Poste lui attribuent le code 19. Ses habitants sont appelés les Corréziens.

GéographieModifier

Le département est formé de la plus grande partie du Bas-Limousin et doit son nom à la rivière la Corrèze qui en arrose le centre, y a son cours tout entier, et en baigne les deux villes principales, Tulle et Brive.

LocalisationModifier

Le département appartient administrativement à la région Nouvelle-Aquitaine, depuis 2015. Il est limitrophe, au nord, des départements de la Haute-Vienne et de la Creuse, à l'est, des départements du Puy-de-Dôme et du Cantal, au sud de celui du Lot et, enfin, à l'ouest de celui de la Dordogne.

Géologie et reliefModifier

Située à l'ouest du Massif central, elle se compose de trois ensembles : la Montagne, les plateaux et le bassin de Brive.

La Montagne culmine à 987 m au mont Bessou. De formation cristalline hercynienne, elle est assez érodée.

Les plateaux sont creusés par des vallées encaissées qui se dirigent vers la Dordogne, revivifiant le relief comme aux cascades de Gimel.

Au sud-ouest de la Corrèze, le bassin sédimentaire de Brive jouit d'un climat plus favorable. On y trouve des collines de grès comme à Collonges-la-Rouge.

Des mines de charbon y ont été exploitées à Cublac, Yssandon, Varetz, Saint-Pantaléon, Maussac, Le Lardin, Lapleau et Argentat entre 1769 et 1921.

HydrographieModifier

Le département est traversé par plusieurs rivières, comme la Corrèze ou la Dordogne.

La Corrèze comporte également de nombreux ouvrages hydroélectriques dont les principaux sont :

ClimatModifier

Département de transition entre l'Aquitaine et le Massif central, la Corrèze voit son altitude s'élever graduellement du bassin de Brive au plateau de Millevaches, véritable château d'eau de la façade atlantique. Ce relief explique la très grande variété des climats corréziens.

DénominationModifier

La Corrèze est appelée, en occitan limousin, la Corresa, prononcer Courézo ou Courèjo.

HistoireModifier

 
Statère à la grue frappé par les Lemovices. Date : c. 100-50 av. J.-C.

Le territoire de la Corrèze fut jadis habité, comme le reste du Limousin, par les Lemovices, peuple gaulois qu'Auguste incorpora dans l'Aquitaine Première.


Le département a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du , à partir d'une partie de la province du Limousin.

Au la région Limousin, à laquelle appartenait le département, fusionne avec les régions Aquitaine et Poitou-Charentes pour devenir la nouvelle région administrative Nouvelle-Aquitaine.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé, en 1 d'or aux deux lions léopardés de gueules, en 2 échiqueté de gueules et d'or de six tires, en 3 coticé d'or et de gueules de dix pièces, et en 4 d'or aux trois lionceaux d'azur armés et lampassés de gueules.
Commentaires : ce blason, créé en 1975, regroupe les armes des quatre vicomtés qui, depuis 1040, se partageaient le territoire du Bas Limousin devenu en 1790 le département de la Corrèze, à savoir, dans l'ordre des quartiers : Comborn, Ventadour, Turenne et Ségur.

Politique et administrationModifier

Région gagnée rapidement aux idées républicaines, marquée par la Résistance et les luttes ouvrières, la Corrèze a eu une tradition de gauche. Elle est, de ce point de vue, comme les autres départements de la région Limousin, une terre d'ancienne influence socialiste. Pour autant, dans le cadre de l'action de Jacques Chirac et de Jean Charbonnel, Corréziens d'origine dépêchés sur place par le gouvernement gaulliste en 1967, la droite a acquis de fortes positions dans ce département pendant une quarantaine d'années.

Un réseau d'élus locaux de droite s'est progressivement constitué pour conquérir la plupart des villes, puis la présidence du conseil général. Ceci a pris place dans un cadre marqué par une intervention publique de plus en plus forte, largement motivée par l'action de Jacques Chirac au plus haut niveau de l'État.

Cependant les années qui suivent le départ de Jacques Chirac de la présidence de la République dénotent une remontée de la gauche. Aux élections du 16 mars 2008, elle interrompt la longue parenthèse de la domination chiraquienne sur le département en remportant les trois cantons qui lui manquaient pour faire basculer à gauche le conseil général (Sornac, Vigeois et Tulle-Campagne-Sud). Les municipales, dont le deuxième tour a lieu le même jour, voient François Hollande être largement réélu à Tulle, la socialiste Martine Leclerc remporter la mairie d'Ussel dès le premier tour et Philippe Nauche ravir le fauteuil de Bernard Murat à Brive-la-Gaillarde.

À la rentrée 2008, cette nouvelle domination de la gauche socialiste se confirme avec l'élection de Bernadette Bourzai et René Teulade aux deux postes de sénateurs laissés vacants par les deux sortants radicaux et UMP. Le 6 mai 2012, François Hollande, président du conseil général, est élu président de la République française.

En 2014, c'est la fin de la domination socialiste sur le département, la gauche perd une grande partie de son terrain, la droite reconquiert de nombreux fiefs à la gauche (Brive-la-Gaillarde, Ussel, Malemort-sur-Corrèze, Argentat, Beaulieu-sur-Dordogne, Arnac-Pompadour, Voutezac...) et remporte les deux sièges de sénateurs avec l'élection de Daniel Chasseing et Claude Nougein. En 2015, la gauche perd également le conseil départemental mais conserve les villes de Tulle, Ussac, Uzerche et Bort-les-Orgues.

Lors des élections législatives de 2017, la gauche perd ses deux députés. La droite, quant à elle, gagne une députée pour la 2e circonscription avec l’élection de Frédérique Meunier. Le parti centriste d'Emmanuel Macron, La République en marche, gagne un député pour la 1re circonscription, avec l'élection de Christophe Jerretie.

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire du département de la Corrèze sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Tendance politique Début de mandat Fin de mandat
Départementales Conseil départemental de la Corrèze Président du conseil départemental Pascal Coste LR 2015 2021
Législatives Première circonscription de la Corrèze Député Christophe Jerretie LaREM
Législatives Deuxième circonscription de la Corrèze Députée Frédérique Meunier LR
Sénatoriales (suffrage universel indirect) Département de la Corrèze Sénateur Daniel Chasseing MRad 2014 2020
Sénatoriales (suffrage universel indirect) Département de la Corrèze Sénateur Claude Nougein LR 2014 2020
Régionales Nouvelle-Aquitaine Président du conseil régional Alain Rousset PS 2015 2021
Présidentielle France Président de la République Emmanuel Macron LaREM

Conseil départementalModifier

Parti Sigle Élus
Majorité (26 sièges)
Les Républicains LR 18
Divers droite DVD 7
Mouvement Rad. MRSL 1
Opposition (12 sièges)
Parti socialiste PS 11
Divers gauche DVG 1
Président du Conseil départemental
Pascal Coste (LR)

ÉconomieModifier

EnseignementModifier

LycéesModifier

Le lycée Pierre-Caraminot à Égletons est l'un des plus connus de la Corrèze, il offre des prestigieuses formations dans les travaux publics, le génie civil et la maintenance industrielle. En 2018, le lycée se classe 3e sur 10 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 427e au niveau national1.

Le lycée Edmond-Perrier à Tulle est l'un des plus grands lycées du département, plusieurs personnalités y ont étudié comme Henri Queuille, Éric Rohmer, Benoît Mandelbrot ou Marie-Anne Montchamp.

Le lycée privé Marguerite Bahuet à Brive-la-Gaillarde, est le lycée qui possède le plus haut taux de réussite au baccalauréat en 2018 et se classe en 1re position au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 173e au niveau national.

Dans le département il y a environ 24 lycées dont :

CollègesModifier

Dans le département on y compte 25 collèges publics et 5 collèges privés fréquentés par plus de 9 000 collégiens[1].

  • Collège Mathilde-Marthe-Faucher (Allassac)
  • Collège Simone-Veil (Argentat-sur-Dordogne)
  • Collège (Argentat-sur-Dordogne) - Privé
  • Collège Jacqueline-Soulange (Beaulieu-sur-Dordogne)
  • Collège Amédée-Bish (Beynat)
  • Collège Marmontel (Bort-les-Orgues)
  • Collège Bossuet (Brive-la-Gaillarde) - Privé
  • Collège d'Arsonval (Brive-la-Gaillarde)
  • Collège Georges-Cabanis (Brive-la-Gaillarde)
  • Collège Jean-Lurçat (Brive-la-Gaillarde)
  • Collège Jean-Moulin (Brive-la-Gaillarde)
  • Collège La Salle (Brive-la-Gaillarde) - Privé
  • Collège Notre-Dame Jeanne-d'Arc (Brive-la-Gaillarde) - Privé
  • Collège Maurice-Rollinat (Brive-la-Gaillarde)
  • Collège Bernadette-Chirac (Corrèze)
  • Collège Albert-Thomas (Égletons)
  • Collège Anna-de-Noailles (Larche)
  • Collège André-Fargeas (Lubersac)
  • Collège René Perrot (Merlines)
  • Collège Jacques-Chirac (Meymac)
  • Collège Léon-Dautrement (Meyssac)
  • Collège de la Triouzoune (Neuvic)
  • Collège Eugène-Freyssinet (Objat)
  • Collège (Seilhac)
  • Collège Lakanal (Treignac)
  • Collège Georges-Clemenceau (Tulle)
  • Collège Victor-Hugo (Tulle)
  • Collège Voltaire (Ussel)
  • Collège Notre-Dame-de-la-Providence (Ussel) - Privé
  • Collège Gaucelm-Faidit (Uzerche)

L'opération OrdicollègeModifier

Le conseil général de la Corrèze a fait le choix, en 2008, de doter les collégiens du département d’un iPad dans le but de favoriser les apprentissages et la réussite scolaire, en particulier pour les élèves en difficulté, et pour réduire la fracture numérique[2]. Cette action a été engagée en étroite collaboration avec l'Éducation nationale (rectorat, inspection d’académie, CDDP, IUFM, chefs d’établissements, enseignants).

DémographieModifier

Les habitants de la Corrèze sont les Corréziens.

En 2017, le département comptait 241 464 habitants[Note 1], en augmentation de 0,09 % par rapport à 2012 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
269 767243 654254 233273 418284 882294 834302 433306 480317 569
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
320 864314 982310 118310 843302 746311 525317 066326 494328 151
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
322 393318 422317 430309 673273 808269 289264 129262 743254 574
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
242 798237 926237 858240 363241 448237 908232 576240 363242 454
2016 2017 - - - - - - -
241 535241 464-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[3] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[4] puis population municipale à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avec trois villes principales : Brive-la-Gaillarde (sous-préfecture de 46 916 hab.), Tulle (préfecture de 14 836 hab.) et Ussel (sous-préfecture de près de 9 736 hab.).

Les habitants de Brive-la-Gaillarde sont appelés (officiellement) les « Brivistes ». Les habitants de Tulle sont les « Tullistes » et ceux d'Ussel les « Usselois » (prononcer ussélois).

Les communes les plus peuplées (1 500 habitants ou plus - chiffres 2017)
  1. Brive-la-Gaillarde (46 916 hab.)
  2. Tulle (14 836 hab.)
  3. Ussel (9 736 hab.)
  4. Malemort (7 985 hab.)
  5. Saint-Pantaléon-de-Larche (4 777 hab.)
  6. Égletons (4 298 hab.)
  7. Ussac (4 178 hab.)
  8. Allassac (3 903 hab.)
  9. Objat (3 640 hab.)
  10. Argentat-sur-Dordogne (3 016 hab.)
  11. Cosnac (2 981 hab.)
  12. Uzerche (2 806 hab.)
  13. Bort-les-Orgues (2 677 hab.)
  14. Donzenac (2 651 hab.)
  15. Varetz (2 425 hab.)
  16. Meymac (2 366 hab.)
  17. Naves (2 320 hab.)
  18. Lubersac (2 230 hab.)
  19. Sainte-Féréole (1 941 hab.)
  20. Saint-Viance (1 853 hab.)
  21. Sainte-Fortunade (1 784 hab.)
  22. Seilhac (1 737 hab.)
  23. Cublac (1 695 hab.)
  24. Neuvic (1 648 hab.)
  25. Larche (1 583 hab.)
  26. Laguenne-sur-Avalouze (1 548 hab.)
  27. Chameyrat (1 535 hab.)

NB : Les communes en italique sont situées dans l'agglomération de Brive.

Le département possède trois aires urbaines : Brive, Tulle et Ussel.

LangueModifier

 
Les langues en Nouvelle-Aquitaine. La Corrèze est partagée entre trois dialectes occitans: majoritairement le limousin mais aussi l'auvergnat et le languedocien.

Jusqu'au XVIe siècle, la langue officielle est l'occitan (surtout de dialecte limousin aux côtés de l'auvergnat. Il existe d'autres dialectes occitans comme le languedocien, le gascon et le provençal). Elle est la langue des premiers troubadours (trobadors en occitan, de trobar, « trouver » — le thème, la rime…). Le limousin reste la langue orale dominante jusqu'au début du XXe siècle, époque à partir de laquelle le français prend le dessus, notamment par l'interdiction formelle de parler l'occitan à l'école. La langue est donc, dès les années 1930, peu à peu reléguée aux zones les plus rurales, où elle est encore parlée occasionnellement aujourd'hui, surtout par les natifs corréziens de plus de 50 ans.

Les différents dialectes présents sur le territoire corrézien en dehors du limousin, qui est le dialecte majoritaire pour la plus grande partie du département, sont l'auvergnat dans le Nord-Est avec pour communes principales Ussel, Neuvic, Bort-les-Orgues ainsi que le languedocien parlé dans la frange sud du département ; de Chauffour-sur-Vell à Goulles en passant par Beaulieu-sur-Dordogne[6].

On trouve également une signification occitane dans de nombreux patronymes et dans la majorité des toponymes limousins. La langue a surtout laissé sa trace dans les tournures de phrases (« limousinismes ») des Limousins, ainsi que dans leur accent[7].

PhilatélieModifier

Le patrimoine corrézien apparaît sur plusieurs timbres-poste :

Personnalités liées au départementModifier

Classement par ordre alphabétique :

SportModifier

 
Le CA Brive en 2012-2013, vice-champion de Pro D2 (ici face à Dax)

La Corrèze est un département propice à l'activité des sports de nature : deltaplane, parapente, canoë-kayak, VTT, randonnée pédestre, etc.

Elle accueille de nombreux évènements sportifs, notamment des épreuves cyclistes professionnelles. Le Tour de France, le Tour du Limousin, le Paris-Corrèze empruntent les routes vallonnées et sinueuses du département.

Le CA Brive Corrèze Limousin est le club phare du département, actuellement en championnat Top 14 de rugby ; on peut citer également le Sporting club tulliste Corrèze et l'Entente vigilante Malemort Brive olympique.

TourismeModifier

 
Le village de Turenne dominé par son château.

Plusieurs villages de la Corrèze, principalement situés dans la partie Sud, dans le bassin de la Dordogne, sont particulièrement remarquables : Collonges-la-Rouge, Curemonte, connus pour leurs pierres rouges, Turenne, Argentat. Uzerche, sur la Vézère, est aussi célèbre. Cinq villages corréziens sont classés parmi Les plus beaux villages de France : Collonges-la-Rouge, Curemonte, Saint-Robert, Ségur-le-Château, Turenne.

La Haute-Corrèze, autour du plateau de Millevaches et du massif des Monédières, est moins connue pour ses villages que pour ses tourbières et ses landes résiduelles ; tandis que le pays de Tulle offre un paysage de vallées assez encaissées, dont les nombreux cours d'eau constituent un domaine de pêche très apprécié. Une petite partie du sud du département est occupée par l'extrémité nord des causses du Quercy (Causse corrézien). S'y trouvent un des rares gouffres du Limousin - le gouffre de la Fage - et le célèbre lac du Causse.

Les résidences secondairesModifier

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 15,0 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de Corrèze dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Notes et référencesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  1. « Les collèges Corréziens », sur Conseil Départemental de la Corrèze (consulté le 11 mai 2020)
  2. Ordicollège.
  3. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
  4. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  5. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017
  6. IEO Limousin, Carte linguistique du Limousin
  7. (fr)« La biaça » (consulté le 3 mars 2012) : « Enregistrements réalisés en Corrèze, accès à la Biaça, le site des archives de l'I.E.O. Lemosin »

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier