Ouvrir le menu principal

Sylvie Goulard

femme politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Goulard.

Sylvie Goulard
Illustration.
Sylvie Goulard en 2019.
Fonctions
Second sous-gouverneur
de la Banque de France
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 4 jours)
Gouverneur François Villeroy de Galhau
Prédécesseur Denis Beau
Ministre des Armées

(1 mois et 4 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe I
Prédécesseur Jean-Yves Le Drian (Défense)
Successeur Florence Parly
Députée européenne

(7 ans, 10 mois et 3 jours)
Élection 7 juin 2009
Réélection 25 mai 2014
Circonscription Ouest (2009-2014)
Sud-Est (2014-2017)
Législature 7e et 8e
Groupe politique ALDE
Successeur Thierry Cornillet
Biographie
Nom de naissance Sylvie Anne Grassi[1]
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Marseille (France)
Nationalité Française
Parti politique MoDem (2007-2017)
LREM (depuis 2017[2])
Diplômée de Université d'Aix-Marseille
IEP de Paris
ENA
Profession Haut fonctionnaire
Site web sylviegoulard.eu

Sylvie Goulard, née Grassi le à Marseille, est un haut fonctionnaire et une femme politique française.

Elle est conseillère du président de la Commission européenne Romano Prodi et députée européenne de 2009 à 2017 au sein du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ALDE).

Cadre du Mouvement démocrate (MoDem) avant de rejoindre La République en marche (LREM), elle devient, en , ministre des Armées dans le premier gouvernement Édouard Philippe. En juin 2017, elle n'est pas reconduite dans ses fonctions dans le second gouvernement Philippe en raison de l’affaire des assistants parlementaires du MoDem.

Elle est nommée second sous-gouverneur de la Banque de France en . L'année suivante, elle se voit proposée par le gouvernement français pour devenir commissaire européenne au sein de la commission Von der Leyen, mais le Parlement européen rejette sa candidature, l'intéressée faisant l'objet de deux enquêtes pour emplois fictifs.

BiographieModifier

FormationModifier

Sylvie Anne Grassi obtient une licence en droit de l'université d'Aix-Marseille en 1984. Elle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 1986 et de l'École nationale d'administration (ENA), promotion Liberté-Égalité-Fraternité, en 1989[3].

Elle enseigne au Collège d'Europe, à Bruges, de 2005 à 2009[4].

Elle parle couramment l'allemand, l'anglais et l'italien[5].

Carrière de haut fonctionnaireModifier

Sylvie Goulard travaille au ministère des Affaires étrangères, à la direction des affaires juridiques, de 1989 à 1999. Elle fait notamment partie de l'équipe française chargée de négocier la réunification de l'Allemagne.

De 1993 à 1996, elle travaille au Conseil d'État, avant de retourner au service de prospective du ministère des Affaires étrangères où elle est alors chargée des questions européennes en liaison avec le service homologue allemand.

De 1999 à 2001, elle est chercheuse associée au Centre de recherches internationales[3].

Conseillère de Romano ProdiModifier

Entre 2001 et 2004, elle est conseillère politique du président de la Commission européenne, Romano Prodi[3]. Elle est notamment chargée du suivi de la Convention sur l'avenir de l'Europe présidée par Valéry Giscard d'Estaing visant à rédiger alors un projet de traité constitutionnel.

Banque de FranceModifier

Le 17 janvier 2018, elle est nommée second sous-gouverneur de la Banque de France[6]. Elle remplace Denis Beau, promu premier sous-gouverneur, et suit notamment les questions européennes et internationales ainsi que de stabilité financière et de notamment de finance verte[7].

Parcours politiqueModifier

Présidente du Mouvement européen-FranceModifier

En 2006, elle est élue présidente du Mouvement européen-France (ME-F)[3], succédant à Pierre Moscovici qui avait été candidat à sa propre succession. Elle quitte la présidence du ME-F en 2010[8] afin de se consacrer à son mandat de députée européenne.

Députée européenneModifier

 
Romano Prodi et Sylvie Goulard lors de la conférence de presse pour le lancement du groupe Spinelli, le 15 septembre 2010.

Sylvie Goulard est élue députée européenne sur la liste du Mouvement démocrate (MoDem) dans la circonscription Ouest de la France lors des élections européennes de 2009[3]. Elle devient membre du groupe parlementaire de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE). La même année, elle est nommée par François Bayrou au bureau exécutif du MoDem[8].

Elle est réélue en 2014 sur les listes UDI-MoDem. Elle préside l'intergroupe du Parlement européen « Extrême pauvreté et droits de l'homme-Comité Quart Monde »[9], en lien avec ATD Quart monde.

Au Parlement, elle est membre de la commission des affaires économiques et monétaires, où elle assure les fonctions de coordinatrice pour le groupe ADLE, membre de la délégation pour les relations avec le Japon, et membre suppléant de la commission de l'agriculture et du développement rural[3] lors de la législature 2009-2014. Elle est membre suppléant de la commission des affaires constitutionnelles de 2014 à 2017.

Le 15 septembre 2010, Sylvie Goulard fonde avec Daniel Cohn-Bendit, Isabelle Durant et Guy Verhofstadt le groupe Spinelli, une association de députés européens, d'universitaires et d'autres personnalités politiques qui a pour objectif de promouvoir le fédéralisme européen[10].

En 2010, elle est rapporteuse du Parlement européen sur la création d'un Comité européen du risque systémique (CERS). Elle demande des règles et des contrôles plus stricts des marchés financiers, notamment sur les entités de dimension européenne[11].

En 2011, elle est rapporteuse d’un des textes composant le paquet « gouvernance économique » (« Six-Pack ») ; son travail porte en particulier sur les sanctions à appliquer aux États de la zone euro violant leurs obligations européennes. Elle introduit dans le débat la question des euro-obligations, incitations qu'elle considère comme nécessaires pour compléter les dispositifs de sanctions. Elle défend l’idée de créer un « dialogue économique » entre les États et la Commission, qui aurait lieu en public au Parlement européen afin que tous les gouvernements puissent faire valoir publiquement leurs vues[12].

Fin 2012, Sylvie Goulard et Mario Monti, Premier ministre italien, publient De la Démocratie en Europe[13]. Les auteurs disent partir d'un constat (« Les Européens voudraient être aussi forts que si l’Europe était unie, conserver autant de souveraineté nationale que si elle ne l’était pas. Cette contradiction est devenue intenable ») et proposent de « voir plus loin ».

En 2014, elle s'oppose à la nomination de Pierre Moscovici comme commissaire européen au motif qu’« il ne faut accepter que des personnalités incontestables, sinon les opinions publiques nous le reprocheraient »[14].

En 2016, Sylvie Goulard a également été rapporteur sur le rôle de l'Union dans le cadre des institutions et organes internationaux dans le domaine financier, monétaire et réglementaire[15].  

Fin 2016, elle se présente face à Guy Verhofstadt pour être la candidate du groupe ADLE à la prochaine élection du président du Parlement européen[16]. Étant la seule femme à se porter candidate, elle dénonce à cette occasion « le fait qu'aucune institution européenne ne soit dirigée par une femme »[17].

D'après le magazine Marianne, au cours de la réforme bancaire discutée au Parlement européen en 2016, Sylvie Goulard présente des amendements « quasi-entièrement recopiés d'un argumentaire du lobby des banques allemandes »[18]. Selon Contexte, elle « vote quasi systématiquement pour les textes en lien avec la sauvegarde de l’environnement », alors que le groupe de l'ALDE auquel elle appartient « n’est pas des plus engagés en faveur de la planète » : « Fin 2013, elle est ainsi favorable à l’idée de mesurer l’efficacité énergétique de la politique de cohésion. En juin 2016, elle soutient une résolution sur les solutions technologiques pour une agriculture durable dans l’UE, et une autre appelant à faire toute la lumière sur le Dieselgate. En avril 2017, elle est pour une résolution contre l’huile de palme et la déforestation »[19].

Elle apporte son soutien Emmanuel Macron, candidat d'En marche, pour l'élection présidentielle de 2017, en octobre 2016, soit plusieurs mois avant François Bayrou[20],[14]. Elle contribue à organiser la rencontre entre le candidat à la présidentielle et la chancelière allemande Angela Merkel[21].

Ministre des Armées dans le gouvernement PhilippeModifier

Le , elle est nommée ministre des Armées du gouvernement d'Édouard Philippe. Elle est la deuxième femme à exercer cette fonction, après Michèle Alliot-Marie de 2002 à 2007. Après les élections législatives de juin 2017, elle demande à ne pas être reconduite au gouvernement, « pour être en mesure de démontrer librement [sa] bonne foi » si l'enquête sur l'affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen conduisait à vérifier les conditions d'emploi de ses assistants parlementaires[22],[23]. Elle prend cette décision sans en informer au préalable François Bayrou, qui n'est pas non plus reconduit dans le second gouvernement Philippe[24].

Candidature rejetée en tant que commissaire européenneModifier

Article connexe : Commission Von der Leyen.

Le , Emmanuel Macron la propose en tant que candidate pour la France au poste de commissaire européen. Ursula von der Leyen lui attribue le portefeuille du Marché unique, détenu par Michel Barnier de 2009 à 2014, dont l'objet est de faire fonctionner le marché intérieur et de développer une politique industrielle. Sa lettre de mission prévoit qu'elle soit chargée ou associée à plusieurs dossiers numériques (intelligence artificielle, cybersécurité et souveraineté numérique), et chargée de créer une direction générale de l’Industrie de défense et de l’Espace[25].

Selon Mediapart, « son soutien de la première heure lui a […] assuré un statut à part en Macronie, statut qui explique que son nom soit aujourd’hui proposé au poste de commissaire, malgré des affaires judiciaires toujours pas réglées »[20]. Libération souligne cependant qu'Emmanuel Macron a fait connaître sa décision avec deux jours de retard par rapport à la date limite du dépôt des candidatures, « ce qui trahit de grandes hésitations » : selon le journal, « les noms des ministres Florence Parly (Armées) et Bruno Le Maire (Economie et finances) ont circulé avec insistance, tout comme celui de Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne », avant que le choix de Sylvie Goulard ne soit arrêté en concertation avec Ursula von der Leyen, présidente élue de la Commission[14]. Elle était également en concurrence avec Clément Beaune, conseiller Europe et G20 d'Emmanuel Macron[26].

Pour Le Monde, Sylvie Goulard est une « figure reconnue à Bruxelles, compte tenu notamment de son engagement indéfectible pour la construction européenne et des huit années qu’elle a passées au Parlement européen », et elle a « y a toujours été proche du courant fédéraliste, incarné par Daniel Cohn-Bendit et le député européen belge Guy Verhofstadt »[27].. Selon Libération, « elle a su se constituer de solides inimitiés au Parlement européen et au-delà, notamment Moscovici, Sandro Gozi, actuel conseiller d’Édouard Philippe, Guy Verhofstadt, ancien président du groupe libéral, François Bayrou, etc. »[14] Elle bénéficierait également d'une solide popularité auprès de la droite allemande et des milieux bancaires[18].

Lors de son audition du au Parlement européen, en raison des polémiques entourant sa candidature, elle fait face au scepticisme de nombre de députés sur la question de son éthique : elle peine notamment à expliquer son versement de 45 000 euros visant à mettre un terme au contentieux avec le Parlement européen[28]. Celui-ci ayant refusé de donner son aval pour sa nomination immédiate, elle doit répondre à des questions écrites, en réponse auxquelles elle exclut toute démission automatique en cas de mise en examen[29]. Les réponses aux interrogations des parlementaires ayant été jugées insatisfaisantes, elle fait l'objet d'une seconde audition devant le Parlement européen. Le , fait inédit pour la France, sa candidature est rejetée par 82 voix contre 29, ce qui est perçu comme un « camouflet » pour le président Macron, qui indique ne pas comprendre cette décision[30],[31].

Polémiques lors de sa candidature au poste de commissaire européenModifier

Rémunération et cumul d'activitéModifier

Parallèlement à sa fonction de députée européenne, Sylvie Goulard a reconnu avoir travaillé en tant que conseiller spécial pendant environ deux ans (octobre 2013 à janvier 2016) au sein de l’Institut Berggruen, un think tank américain fondé en 2010 par Nicolas Berggruen, milliardaire ayant fait fortune dans la finance et l’immobilier qualifié de « financier vautour » par le magazine Forbes[32]. Ses revenus en provenance de cet organisme étaient supérieurs à 10 000 euros mensuels brut[33] et probablement situés entre 12 000 et 13 000 euros par mois, selon sa déclaration d’intérêts de 2014 fournie à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Elle a pris part au groupe de réflexion interne Council for the Future of Europe institué afin de débattre et de préconiser des moyens visant à parvenir à une Europe unifiée[34] Les contreparties à sa rémunération se limiteraient néanmoins, en vingt-sept mois, à la corédaction de deux notes d’une quinzaine de pages chacune et « à la participation à l’organisation » d’une assemblée générale à Madrid, « d’une table ronde à Bruxelles et de plusieurs autres réunions »[35]. Lors de son audition du 2 octobre 2019, elle assure n'avoir aucune connaissance des activités lucratives de Nicolas Berggruen, ni l'origine des financements de sa fondation et déclare que ses activités de consultante consistaient à faire des « choses intéressantes » et des « choses bien » sans précision[36]. À l'issue des auditions, elle n'obtient pas les deux tiers des voix nécessaires à sa nomination[37].

Lors de son audition pour le poste de commissaire, une élue RN juge « curieux que le frère de Nicolas Berggruen [ait] financé la campagne de Macron », fait qu'avait révélé l’analyse des MacronLeaks en 2017[38]. Lors de sa deuxième audition, le 10 octobre, sa candidature est rejetée[30].

En tant que seconde sous-gouverneure à la Banque de France, depuis janvier 2018, elle perçoit une rémunération annuelle de 223 671 euros bruts, soit 18 640 euros par mois. À ce salaire s’ajoute une prime de logement de 5 712 euros mensuels[39].

Emploi présumé fictifModifier

Sylvie Goulard a été l'objet d'une enquête de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF). Elle est soupçonnée d'avoir rémunéré sur des fonds européens l'emploi fictif d'un de ses assistants lorsqu'elle était députée européenne (2009-2017). Dans l'incapacité de prouver que l'un de ses assistants avait bien travaillé pour elle entre juillet 2014 et janvier 2015, elle a accepté de rembourser 45 000 euros aux services financiers du Parlement européen, arguant qu'elle a eu du mal à licencier la personne [40],[41] « Il [avait] du mal à partir, je n’ai pas voulu lancer une procédure de licenciement, les semaines s’enchaînent […] Le secrétariat général du parlement a conclu à un problème de ressources humaines, ce n’est pas une question d’ordre judiciaire »[réf. nécessaire]. L'enquête au Parlement européen a été close après le remboursement de cette somme. Néanmoins, en France, des juges du pôle financier continuent leur enquête sur cette affaire d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen qui vise plus largement le MoDem[42].

Le nom de l'une de ses assistantes apparaît également dans un rapport de l'Institut Berggruen en tant qu'attachée de presse associée[43].

LobbyingModifier

Selon Marianne, Sylvie Goulard a signé deux amendements d'un argumentaire directement issu d'un lobby bancaire allemand (Deutsche Kreditwirtschaft) pour la réforme bancaire discutée au Parlement européen en 2016.[44]

Vie privéeModifier

Elle est mariée à Guillaume Goulard, conseiller d'État, avec qui elle a trois enfants[45],[46]. Elle est la belle-sœur de François Goulard[47], le président du conseil départemental du Morbihan.

Prises de positionModifier

Union européenneModifier

Sylvie Goulard est une europhile convaincue. Elle commence à s'impliquer sur ce sujet lors des négociations sur la réunification de l'Allemagne[48].

Elle se classe dans les premiers rangs des parlementaires européens les plus influents[49] (12e place en 2014[50], 9e en 2017), notamment en raison de sa capacité à s'exprimer dans les médias allemands[51].

Pendant les négociations portant sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE (Brexit), après le vote majoritaire en faveur du oui au référendum, elle dénonce un royaume « très désuni » en raison des disparités géographiques et sociales du vote, et une instrumentalisation politique[52].

En 2005, Sylvie Goulard s'oppose à l'adhésion de la Turquie à l'UE[53],[54]. Dans son essai intitulé Le Grand Turc et la République de Venise, préfacé par Robert Badinter, elle explique ses réserves concernant le projet d’adhésion de la Turquie à l’UE : « Et évidemment pas dans le but de préserver une Europe blanche et catholique, mais bien parce que les conditions politiques et économiques n’étaient pas réunies », précise-t-elle. Elle déclare par ailleurs en mars 2016 que l'Europe ne peut pas se décharger sur la Turquie de toute la responsabilité de l'accueil des migrants[55].

DécorationsModifier

PublicationsModifier

  • Le Grand Turc et la République de Venise, Fayard, 2004[3]
    Prix du livre pour l’Europe 2005[réf. nécessaire].
  • Le Partenariat privilégié, alternative à l’adhésion en collaboration avec Rudolf Scharping, Karl-Theodor zu Guttenberg, Pierre Defraigne, Carlo Altomonte, Lucas Delattre, Note bleue de la Fondation Schuman no 38, 6 décembre 2006[réf. souhaitée].
  • Le Coq et la Perle, Seuil, février 2007[3].
  • L'Europe pour les nuls, First, 2007 ; 3e édition, 2014[57].
    prix du livre européen de l'essai 2009.
  • Il faut cultiver notre jardin européen, Seuil, juin 2008[58].
  • Francis Fontaine, Brune de Bodman (collaboratrice) et Sylvie Goulard (collaboratrice), La Mondialisation pour les nuls, Paris, First édition, coll. « Pour les nuls », , XX-325 p., 23 cm (ISBN 978-2-7540-0778-8, notice BnF no FRBNF42232419).
  • De la démocratie en Europe, avec Mario Monti, Flammarion, 2012.
  • Europe : amour ou chambre à part, Flammarion, 2013, coll. « Café Voltaire ».
  • Goodbye Europe, Flammarion, 2016.

Notes et référencesModifier

  1. Arrêté du 6 janvier 2000 portant mise à disposition (agents diplomatiques et consulaires).
  2. « Sylvie Goulard », sur Europarl (consulté le 6 mai 2017).
  3. a b c d e f g h et i « Sylvie Goulard », sur la base de données des députés au Parlement européen.
  4. (en) « Sylvie GOULARD », sur whoswho.coleurope.eu (consulté le 10 septembre 2018).
  5. Nathalie Guibert et Philippe Ridet, « Sylvie Goulard, une européenne aux armées », Le Monde, no 22502,‎ , p. 6.
  6. « Sylvie Goulard rebondit à la Banque de France », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2018).
  7. Delphine Cuny, « Actualité des sociétés et information sur les entreprises », sur www.latribune.fr, .
  8. a et b Laurent de Boissieu, « Sylvie Goulard, l’intérêt général européen au cœur », sur la-croix.com, (consulté le 31 août 2019).
  9. « Extrême pauvreté et droits de l’homme », sur atd-quartmonde.org (consulté le 6 août 2018).
  10. Sébastien Maillard, « Vers des contre-sommets fédéralistes », sur La Croix, .
  11. Sylvie Goulard, « L'Europe doit réguler la finance, par Sylvie Goulard », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. « Septembre 2011 - Gouvernance économique : les grandes lignes du rapport de Sylvie Goulard », sur europarlement.touteleurope.eu, .
  13. Dominique Dunglas, « Sylvie Goulard, la bonne élève européenne », sur Le Point, (consulté le 10 septembre 2018).
  14. a b c et d Alain Auffray et Jean Quatremer, « Sylvie Goulard, une candidate à la Commission qui ne fait pas l’union », sur liberation.fr, (consulté le 30 août 2019).
  15. « Rapport sur le rôle de l'Union dans le cadre des institutions et organes internationaux dans le domaine financier, monétaire et réglementaire », sur www.europarl.europa.eu (consulté le 26 juillet 2019)
  16. Aline Robert, « Sylvie Goulard candidate à la présidence du Parlement européen », euractiv.fr, 25 novembre 2016.
  17. Virginie Le Guay, « Présidence du Parlement européen : la candidature surprise de Sylvie Goulard », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  18. a et b « Quand notre future commissaire européenne Sylvie Goulard recopiait les amendements du lobby bancaire allemand », sur Marianne,
  19. Aryane Tiché, « Marché intérieur : la main verte de Sylvie Goulard en question », sur contexte.com, (consulté le 3 octobre 2019).
  20. a et b Ludovic Lamant et Ellen Salvi, « Commission européenne : Sylvie Goulard choisie malgré ses déboires judiciaires », sur Mediapart, (consulté le 28 août 2019).
  21. « Gouvernement Macron : quels ministres, quel Premier ministre en cas de victoire ? », L'Internaute,‎ (lire en ligne, consulté le 1er mai 2017).
  22. « La ministre des Armées Sylvie Goulard quitte le gouvernement », sur BFMTV, (consulté le 11 août 2017).
  23. « Remaniement : Sylvie Goulard va quitter le gouvernement », Arthur Berdah et Marcelo Wesfreid, Le Figaro.fr, 20 juin 2017.
  24. Laurent Mauduit, « Sylvie Goulard, l’étrange candidate de la France pour la Commission européenne », sur Mediapart, (consulté le 28 août 2019).
  25. Jean-Sébastien Lefebvre et Jean Comte, « Vice-présidents, écologie, transparence, concurrence… : ce qu’il faut retenir de la Commission von der Leyen », sur contexte.com, (consulté le 28 septembre 2019).
  26. Nathalie Segaunes, « Clément Beaune ou quand Emmanuel Macron renonce à l’audace... », sur L'Opinion.fr, (consulté le 1er septembre 2019).
  27. « Sylvie Goulard proposée par la France pour être commissaire européenne », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 août 2019)
  28. « Sylvie Goulard malmenée par les eurodéputés : le risque réel d'un crash de Macron au Parlement européen », sur Marianne, (consulté le 11 octobre 2019)
  29. « Commission: Goulard exclut une démission automatique en cas de mise en examen », sur Le Figaro.fr, (consulté le 11 octobre 2019)
  30. a et b « Commission européenne : Goulard désavouée, un camouflet pour Macron », sur leprogres.fr, (consulté le 10 octobre 2019)
  31. « Commission européenne : Sylvie Goulard rejetée, Macron mouché par les eurodéputés », sur marianne.net, (consulté le 10 octobre 2019).
  32. (en) Devon Pendleton, « Billionaire Vultures », sur Forbes (consulté le 3 septembre 2019)
  33. « Mais pourquoi Sylvie Goulard a-t-elle quitté le gouvernement? », sur www.lejdd.fr (consulté le 29 juin 2017).
  34. « Les petits « à-côtés » des eurodéputés français », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  35. « Que faisait Sylvie Goulard pour être payée 12 000 euros par mois par un think tank américain ? », sur www.liberation.fr (consulté le 3 septembre 2019)
  36. « Sylvie Goulard a raté son audition à la Commission européenne », Huffpost,‎ (lire en ligne)
  37. « Commission européenne : le Parlement pas convaincu par Sylvie Goulard », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  38. Ludovic Lamant, « La candidate Sylvie Goulard accrochée par les eurodéputés sur les affaires », sur Mediapart (consulté le 2 octobre 2019)
  39. « Combien gagne Sylvie Goulard à la Banque de France ? », Libération,‎ (lire en ligne)
  40. Affaire des emplois fictifs au MoDem : Sylvie Goulard entendue par la police, lexpress.fr, 10 septembre 2019
  41. Emplois fictifs au MoDem : Sylvie Goulard entendue par les policiers, lepoint.fr, 10 septembre 2019
  42. « Emplois présumés fictifs : Sylvie Goulard a remboursé 45 000 euros au Parlement européen », sur lemonde.fr, .
  43. « Quand Sylvie Goulard faisait participer sa collaboratrice parlementaire à son boulot annexe à 10.000 euros par mois », sur Marianne, (consulté le 3 octobre 2019)
  44. « Quand notre nouvelle commissaire européenne Sylvie Goulard recopiait les amendements du lobby bancaire allemand », sur Marianne, (consulté le 2 octobre 2019)
  45. « SYLVIE GOULARD Guerrière de l'Europe », sur lesechos.fr, (consulté le 10 septembre 2018).
  46. « VIDEO. Gouvernement: Cinq choses à savoir sur la marseillaise Sylvie Goulard, ministre des Armées », sur www.20minutes.fr, (consulté le 10 septembre 2018).
  47. « La Bretagne en 5 infos : La Bretagne entre au gouvernement. », sur letelegramme.fr
  48. Renaud Honoré, « Sylvie Goulard, une europhile à la tête des armées », sur www.lesechos.fr, (consulté le 19 mai 2017).
  49. « Sylvie Goulard, une révélation de la législature qui s’achève », sur L'Opinion, (consulté le 26 juillet 2019)
  50. « Parlement européen: le palmarès des députés français les plus influents », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2018).
  51. « La liste 40 eurodéputés plus influents pour 2017 », sur lacroix.fr, (consulté le 5 mai 2017).
  52. « Brexit : pour Sylvie Goulard, "la liberté, ça ne consiste pas à dire merde à la terre entière" », sur europe1.fr, (consulté le 5 mai 2017) : « Ce n'est pas seulement un échec de l'Europe, c'est aussi un problème de développement social et économique du Royaume-Uni. Londres, la grande agglomération qui va bien, a majoritairement voté pour l'Europe. Les régions beaucoup plus défavorisées, les anciens bassins miniers, les zones industrielles où il y a moins d'avenir, les personnes d'un certain âge assez inquiètes ont plutôt contre le maintien dans l'Union européenne. ».
  53. « 10 choses à savoir sur Sylvie Goulard, candidate de la France pour être commissaire européenne », sur Nouvel observateur, hebdo,
  54. « Contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne - L’Union européenne de nos mérites - Sylvie GOULARD - Pouvoirs, revue française d’études constitutionnelles et politiques », sur revue-pouvoirs.fr (consulté le 28 août 2019)
  55. « Crise des migrants : "L'Europe n'a pas de poids diplomatique" selon l'eurodéputée Sylvie Goulard », sur rtl.fr, .
  56. « Sylvie Goulard décorée de la croix d’Officier de l’Ordre fédéral du Mérite », sur www.sylviegoulard.eu (consulté le 2 juillet 2018).
  57. Par Admin, « L’Europe pour les nuls » (consulté le 26 juillet 2019)
  58. Fabien Cazenave, « Il faut cultiver notre jardin européen, de Sylvie Goulard. L’Union pour la Méditerranée ou la chronique d’un malentendu », Le Taurillon, 6 mai 2008.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier