Groupe La République en marche (Assemblée nationale)

groupe parlementaire français

Groupe La République en marche
Image illustrative de l’article Groupe La République en marche (Assemblée nationale)
Chambre Assemblée nationale
Législature(s) XVe de la Ve République
Fondation
Partis membres La République en marche
Mouvement radical
Le Rassemblement citoyen - Cap21
Alliance centriste
Parti écologiste
Cap sur l'avenir
Guadeloupe unie, solidaire et responsable
Divers gauche
Sans étiquette
Président Gilles Le Gendre
Représentation
279 / 577
Positionnement Centre gauche à centre droit
Idéologie Centrisme
Progressisme
Social-libéralisme
Social-démocratie
Fédéralisme européen

Le groupe La République en marche (souvent abrégé en LREM ou REM, voire LRM[N 1] ou LaREM[1]) est le groupe parlementaire de l'Assemblée nationale constitué autour du parti La République en marche.

Il est constitué à la suite des élections législatives de 2017, qui lui donnent la majorité absolue des sièges. Le groupe perd cette majorité en en raison de la constitution de deux nouveaux groupes, Écologie démocratie solidarité et Agir ensemble.

Activité législativeModifier

Vote des loisModifier

Les lois pour la confiance dans la vie politique sont les premiers textes adoptés, promulgués le . Celles-ci prévoient notamment la suppression de la réserve parlementaire, la prévention des conflits d’intérêt et un contrôle renforcé de l’indemnité représentative de frais de mandat.

En , les députés REM rejettent « par inadvertance » un article du projet de loi pour la confiance dans la vie publique qu'ils avaient proposé. Les députés REM auraient été déstabilisés par l'intervention de députés France insoumise, habituellement en opposition avec eux, en faveur de l'article[2].

Début 2018, à l’approche de la présentation du projet de loi asile-immigration par Gérard Collomb, une centaine de députés LREM s'oppose à une proposition de loi souhaitée par le gouvernement et portant sur les conditions du placement en centre de rétention des étrangers soumis au règlement européen sur l’asile[3]. Contexte relève que « c’est la première fois qu’un groupe de parlementaires LRM dépose des amendements contre l’avis du gouvernement et les défend en commission et dans l’hémicycle, exprimant ainsi publiquement un désaccord politique »[4]. Lors du vote final en première lecture du projet de loi asile et immigration, le député Jean-Michel Clément vote contre et quitte le groupe LREM[5]. Par ailleurs, 14 députés LREM s'abstiennent sur ce vote[6]. Mediapart ajoute que 99 députés LREM « n’ont pas participé au vote, dont une partie pour ne pas se prononcer sur un projet de loi qu’elles n’approuvaient pas »[6].

En , la députée Aina Kuric vote contre le projet de loi asile et immigration en deuxième lecture en raison de l'amendement ajouté qui modifie les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte[7],[8], ce qui lui vaut un avertissement[9].

En , le groupe connaît un record d'abstention (50 députés de la majorité) lors du vote de la « loi anti-casseurs »[10]. Ce record est battu en avec le vote de ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA : 52 députés LREM s'abstiennent, et neuf votent contre[11],[12]. Gilles Le Gendre assure cependant qu'il ne procédera pas à l'exclusion de ces neuf députés, indiquant : « L’exclusion est réservée à des cas précis prévus par [le] nouveau règlement intérieur. En l’occurrence, voter contre le budget, la confiance au gouvernement ou avoir une expression clairement identifiée comme contraire à la charte [du] groupe[13] ».

Exceptionnellement, les députés LREM se voient accorder la liberté de vote sur le projet de loi bioéthique[14]. Lors du vote en deuxième lecture, où la plupart des groupes avait accordé la liberté de vote à ses députés[15], le groupe LREM avait selon le site Datan un taux de cohésion[16] de 0,73[17], un taux particulièrement faible (45 députés LREM ont voté pour, 7 contre et 3 se sont abstenus).

Volume d'activitéModifier

Après six mois de législature, un classement établi par Capital situe La République en marche ! comme le parti dont les députés sont les moins actifs en moyenne[18]. Les députés du groupe contestent la méthodologie de ce classement, qui serait structurellement plus favorable aux groupes d'opposition selon eux[19].

Après un an de législature, Contexte, s'appuyant sur sa comparaison « des données de l’Assemblée sur l’activité parlementaire entre la première année des députés marcheurs (juin 2017-juin 2018) et celle des élus socialistes de l’ère Hollande (juin 2012-juin 2013) », estime que « l’arrivée massive des nouveaux députés macroniens à l’Assemblée en juin 2017 a juste entraîné une accélération du rythme de travail, pas une révolution des pratiques »[20]. A la même période, Les Jours indique que la moyenne du taux de présence aux votes de l'Assemblée du groupe LREM est de 26 % ; il est le groupe le plus présent après celui de La France insoumise[21]. Les députés sortants sont, en moyenne, beaucoup plus absents que ceux élus pour la première fois en 2017[21].

AmendementsModifier

Au début de la législature, les membres du groupe REM ont interdiction, selon l'article 16 de leur règlement, de signer des amendements proposés par d'autres groupes, y compris alliés, sous peine de sanctions[22],[23]. Cette interdiction avait été mise en place par Bruno Le Roux au sein du groupe socialiste, en 2012[23]. Tous les amendements du groupe doivent être soumis à des « réunions de balayage » dirigées par le coordinateur du groupe sur le texte, les députés ne déposant leur amendement que s’il est validé[24] : ce dispositif a lui aussi été copié sur celui du groupe socialiste de la précédente législature[25]. Contexte indique en que « depuis le début de la législature, aucun responsable de texte n’a été mis sérieusement en difficulté par la pression des députés de base » lors de ces réunions de balayage[25].

Le groupe s'affranchit parfois de l'avis du gouvernement sur ses amendements : Mediapart relève ainsi que « dans un bras de fer au sujet du budget du Centre national pour le développement du sport (CNDS), les députés avaient réussi à faire plier l’exécutif » ; de même, ils parviennent, en , « contre l’avis du gouvernement, à faire interdire la rémunération des assistants parlementaires par les lobbies »[26]. En , en comparaison avec la première année du groupe PS en 2012-2013, Contexte observe que « le nombre d’amendements déposés et adoptés est aussi en hausse, notamment de la part de la majorité. Sur les 11 premiers mois d’activité, la majorité LRM-Modem a déposé 9 582 amendements, contre 4 403 pour la période 2012-2013, selon notre analyse »[20].

Selon Contexte qui cite « plusieurs observateurs », le classement de Capital de « a fait basculer les pratiques. Cet article répertoriait le nombre d’amendements déposés et de prises de parole en séance et en commission. Pour avoir respecté les règles de fonctionnement du groupe, de nombreux députés de la majorité se sont retrouvés mal évalués et critiqués sur le terrain par leurs électeurs. La réaction a été immédiate. Les élus LRM ont commencé à déposer des amendements de manière individuelle, au point d’amener le groupe à réfléchir, en juin, à revoir son dispositif, désormais dépassé »[20].

Le dépôt d'amendements individuels par des députés du groupe LREM augmente dans les semaines qui suivent l'adoption de la loi asile-immigration, au point que Richard Ferrand confie à deux de ses proches, les députés Gilles Le Gendre et Pacôme Rupin, la mission de réfléchir à la façon d’en réduire le nombre[27].

En , après que Marc Fesneau, candidat du groupe MoDem à la présidence de l'Assemblée, a recueilli les voix de certains députés du groupe LREM au détriment de Richard Ferrand, Christophe Castaner, délégué général du parti et ministre des Relations avec le Parlement, accepte que les députés MoDem puissent cosigner des amendements de députés LREM[28]. En , dans le cadre de l'examen en première lecture du projet de budget pour 2019, l'Assemblée nationale adopte de justesse (par 22 voix contre 20) un amendement du groupe MoDem excluant l'huile de palme de la liste des biocarburants, contre l'avis du gouvernement et du rapporteur général : le groupe MoDem obtient en effet le soutien de tous les groupes d'opposition ainsi que 5 LREM, le groupe UDI, Agir et indépendants étant partagé[29].

En , dans le cadre de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), 34 députés LREM menés par Jean-François Cesarini défendent un amendement visant à rendre plus progressive la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) : celui-ci est adopté en commission des Affaires sociales grâce au renfort de députés de l’opposition et de certains MoDem, contre l’avis du groupe LREM et du rapporteur général du PLFSS, Olivier Véran, ce qui occasionne « un remontage des bretelles » de la part de Gilles Le Gendre, président du groupe LREM. Pour Libération, cet amendement vient « torpiller les efforts déployés par le gouvernement pour tenter de refermer une bonne fois pour toutes l’épineux dossier CSG » alors que « cette mesure, en vigueur depuis le 1er janvier 2018, est emblématique du début du quinquennat »[30].

Relations au sein du groupeModifier

La presse fait état durant l'été 2017 d'une cohabitation difficile entre les 27 députés réélus et ceux élus pour la première fois, les premiers regrettant que les seconds ne cherchent pas à s'appuyer sur leur expérience[31]. Des députés d'autres formations jugent le groupe majoritaire « apathique » et peu enclin à débattre des amendements[32].

Dès , la gestion du président Richard Ferrand est contestée et ses inflexions pour préserver la réserve parlementaire ou remettre en cause le projet d'obliger les candidats à une élection à avoir un casier judiciaire vierge mal comprises[33].

À partir de l'été 2018, la presse observe une dégradation des relations au sein du groupe LREM, visible à travers des amendements votés contre l’avis du gouvernement, des tentatives d’infléchir la ligne à gauche ou vers plus d’écologie, des rivalités internes plus fortes pour les postes à responsabilités, ou encore une démobilisation croissante lors de la réunion hebdomadaire du groupe ou aux séances de questions d’actualité[34],[35]. Le Huffington Post indique que « s'ils ont pu remettre en cause la gestion de l'affaire Benalla par l'Élysée ou si certains ont émis des doutes sur la manière avec laquelle le dossier Aquarius a été géré, aucun parlementaire LREM ne critique frontalement Emmanuel Macron », contrairement aux députés frondeurs de la précédente législature qui étaient « très structurés avec des leaders et un courant qui pesait au sein du parti »[34]. Contexte indique que « contrairement au groupe PS entre 2012 et 2017, les marcheurs ne sont pas structurés en courants politiques. Les coalitions se montent de manière informelle, au gré des textes, mais également des rencontres dans les couloirs ou des affinités préexistantes »[25].

CollectifsModifier

Fin 2017, un groupe d'une trentaine de députés se forme autour de Brigitte Bourguignon : celui-ci revendique une « fibre sociale » et apparaît comme l'aile gauche du groupe parlementaire[36]. Sonia Krimi prend la tête de ce groupe à l'automne 2018[37]. En , un « Collectif social-démocrate », compose d'une vingtaine de députés, se crée au sein du groupe avec pour objectif d'en réunir l'aile gauche[38].

En , des députés du groupe LREM tentent de créer derrière François-Michel Lambert et Paul Molac un nouveau groupe parlementaire, plus impliqué sur les questions de changement climatique[39]. Cette démarche aboutit à la création du groupe Libertés et territoires à la rentrée.

En , une vingtaine de députés LREM élus en milieu rural créent, à l'initiative de Benoît Simian, le « Cercle girondin LREM » : celui-ci vise à répondre à la critique du « manque d’ancrage local de la majorité »[40].

En , un groupe de députés LREM fait part publiquement, sur Twitter, de son profond désaccord à l'égard de la proposition de Jean-Michel Blanquer d'instaurer des sanctions financières contre les familles d’adolescents à problèmes : selon Mediapart, « c’est la première fois que, dans le même temps, un tel collectif informel de parlementaires prend la parole de manière concomitante sur les réseaux sociaux »[41].

Plusieurs membres et anciens membres du groupe majoritaire fondent en un groupe parlementaire dissident, Écologie, démocratie et solidarité. Ils sont menés par Matthieu Orphelin et Paula Forteza[42].

Élections internesModifier

En , à mi-mandat, quelque 90 députés de la majorité présidentielle sont candidats aux 22 postes remis en jeu au sein du groupe[43]. La plupart des sortants aux postes importants sont réélus, le renouvellement intervenant sur des fonctions de second rang : les sept postes de secrétaire siégeant au bureau de l'Assemblée changent de titulaire[44],[45].

CompositionModifier

Le groupe La République en marche se compose de 277 membres et de 3 apparentés[46].

Après l'élection présidentielle de 2017 (avril et mai) et la victoire d'Emmanuel Macron, une liste paritaire a été déposée par le mouvement En marche et 428 candidats ont été investis avec l'étiquette La République en marche pour les élections législatives des 11 et .

Parmi les candidats présentés, 52 % appartenaient à la société civile et n'avaient jamais exercé de mandat électif[47].

Ces élections législatives vont avoir pour principal écho : le renouvellement significatif de l'Assemblée et de ses 577 membres. Avec 308 élus, La République en marche revendique deux tiers des nouveaux députés, soit 281 sur 424 novices[48]. Selon Le Parisien, au début de la législature, 169 députés LREM n'ont jamais exercé le moindre mandat (et 98 d'entre eux n'ont aucune couleur politique connue) ; la gauche (PS, PRG, écologistes, DVG) est de loin la plus représentée des tendances avec 126 députés, dont 83 ont été élus ou ont eu une activité partisane sous la bannière socialiste ; enfin, 48 élus viennent de la droite (UDI, LR, DVD) et 17 des centristes[49]. Le chercheur Rémi Lefebvre identifie 77 députés LREM comme étant des anciens élus et/ou militants socialistes[50]. Le groupe est composé à 10 % de chefs d’entreprise et à 21 % de cadres du privé[51].

Le premier secrétaire général du groupe LREM, Jérôme Taillé-Rousseau, était auparavant secrétaire général-adjoint du groupe socialiste à l'Assemblée[23]. Après l'élection de Gilles Le Gendre à la présidence en , il est remplacé par Pierre Herrero, ex-directeur de cabinet à l’École polytechnique[52].

Effectifs et dénominationModifier

Année Nom Nombre
de membres
Nombre
d’apparentés
Nombre
de députés
Évolution Pourcentage
2017 La République en marche 307 3 310 53,73 %
2020 La République en marche 277 3 280 -30 48,70 %

OrganisationModifier

PrésidentsModifier

Liste des présidents de groupe successifsModifier

Période Identité Parti Qualité
Richard Ferrand[53] LREM Député, réélu dans la 6e circonscription du Finistère (depuis 2012)
Conseiller régional de Bretagne (depuis 2010)
en cours Gilles Le Gendre LREM Député, élu dans la 2e circonscription de Paris (depuis 2017)

Élection du président du groupe LREM du Modifier

Candidat Premier tour
Voix %
Gilles Le Gendre 161 54,58
Florent Boudié 76 25,76
Olga Givernet 28 9,49
Perrine Goulet 17 5,76
Christophe Jerretie 12 4,07
Stéphanie Do 1 0,34

Élection du président du groupe LREM des 9 et Modifier

Candidat Premier tour
Voix %
François de Rugy
Christophe Castaner
Aurore Bergé
Patrice Anato

Vice-présidentsModifier

Période Identité Parti Qualité
Amélie de Montchalin LREM Députée de la 6e circonscription de l'Essonne (depuis 2017)
en cours Marie Lebec LREM Députée de la 4e circonscription des Yvelines (depuis 2017)

TrésoriersModifier

Pacôme Rupin LREM Député de la 7e circonscription de Paris (depuis 2017)

Conseiller du 4e arrondissement de Paris (depuis 2014)

en cours Stéphanie Do LREM Députée de la 10e circonscription de Seine-et-Marne (depuis 2017)

Secrétaires générauxModifier

  • 2017-2018 : Jérôme Taillé-Rousseau
  • depuis 2018 : Pierre Herrero

MembresModifier

Membres actuelsModifier

Liste des membresModifier

Liste des membres du groupe LREM, au .

Parti Nom Circonscription
LREM Caroline Abadie 8e circonscription de l'Isère
Bérangère Abba 1re circonscription de la Haute-Marne
Damien Adam 1re circonscription de la Seine-Maritime
Lénaïck Adam 2e circonscription de la Guyane
Saïd Ahamada 7e circonscription des Bouches-du-Rhône
Éric Alauzet 2e circonscription du Doubs
Aude Amadou 4e circonscription de la Loire-Atlantique
Pieyre-Alexandre Anglade 4e circonscription des Français établis hors de France
Jean-Philippe Ardouin 3e circonscription de la Charente-Maritime
Christophe Arend 6e circonscription de la Moselle
Stéphanie Atger 6e circonscription de l'Essonne
Laetitia Avia 8e circonscription de Paris
Florian Bachelier 8e circonscription d'Ille-et-Vilaine
Didier Baichère 1re circonscription des Yvelines
Frédéric Barbier 4e circonscription du Doubs
Sophie Beaudouin-Hubière 1re circonscription de la Haute-Vienne
Belkhir Belhaddad 1re circonscription de la Moselle
Aurore Bergé 10e circonscription des Yvelines
Hervé Berville 2e circonscription des Côtes-d'Armor
Grégory Besson-Moreau 1re circonscription de l'Aube
Barbara Bessot Ballot 1re circonscription de la Haute-Saône
Yves Blein 14e circonscription du Rhône
Pascal Bois 3e circonscription de l'Oise
Aude Bono-Vandorme 1re circonscription de l'Aisne
Julien Borowczyk 6e circonscription de la Loire
Éric Bothorel 5e circonscription des Côtes-d'Armor
Florent Boudié 10e circonscription de la Gironde
Brigitte Bourguignon 6e circonscription du Pas-de-Calais
Bertrand Bouyx 5e circonscription du Calvados
Pascale Boyer 1re circonscription des Hautes-Alpes
Yaël Braun-Pivet 5e circonscription des Yvelines
Jean-Jacques Bridey 7e circonscription du Val-de-Marne
Blandine Brocard 5e circonscription du Rhône
Anne Brugnera 4e circonscription du Rhône
Danielle Brulebois 1re circonscription du Jura
Anne-France Brunet 3e circonscription de la Loire-Atlantique
Stéphane Buchou 3e circonscription de la Vendée
Carole Bureau-Bonnard 6e circonscription de l'Oise
Pierre Cabaré 1re circonscription de la Haute-Garonne
Céline Calvez 5e circonscription des Hauts-de-Seine
Christophe Castaner 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence
Anne-Laure Cattelot 12e circonscription du Nord
Lionel Causse 2e circonscription des Landes
Danièle Cazarian 13e circonscription du Rhône
Samantha Cazebonne 5e circonscription des Français établis hors de France
Jean-René Cazeneuve 1re circonscription du Gers
Sébastien Cazenove 4e circonscription des Pyrénées-Orientales
Anthony Cellier 3e circonscription du Gard
Émilie Chalas 3e circonscription de l'Isère
Philippe Chalumeau 1re circonscription d'Indre-et-Loire
Sylvie Charrière 8e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Fannette Charvier 1re circonscription du Doubs
Philippe Chassaing 1re circonscription de la Dordogne
Mireille Clapot 1re circonscription de la Drôme
Christine Cloarec-Le Nabour 5e circonscription d'Ille-et-Vilaine
Jean-Charles Colas-Roy 2e circonscription de l'Isère
Fabienne Colboc 4e circonscription d'Indre-et-Loire
François Cormier-Bouligeon 1re circonscription du Cher
Bérangère Couillard 7e circonscription de la Gironde
Dominique Da Silva 7e circonscription du Val-d'Oise
Yves Daniel 6e circonscription de la Loire-Atlantique
Dominique David 1re circonscription de la Gironde
Typhanie Degois 1re circonscription de la Savoie
Marc Delatte 4e circonscription de l'Aisne
Michel Delpon 2e circonscription de la Dordogne
Nicolas Démoulin 8e circonscription de l'Hérault
Frédéric Descrozaille 1re circonscription de la Seine-Saint-Denis
Christophe Di Pompeo 3e circonscription du Nord
Benjamin Dirx 1re circonscription de Saône-et-Loire
Stéphanie Do 10e circonscription de Seine-et-Marne
Loïc Dombreval 2e circonscription des Alpes-Maritimes
Jacqueline Dubois 4e circonscription de la Dordogne
Christelle Dubos 12e circonscription de la Gironde
Coralie Dubost 3e circonscription de l'Hérault
Nicole Dubré-Chirat 6e circonscription de Maine-et-Loire
Audrey Dufeu-Schubert 8e circonscription de la Loire-Atlantique
Françoise Dumas 1re circonscription du Gard
Stella Dupont 2e circonscription de Maine-et-Loire
Jean-François Eliaou 4e circonscription de l'Hérault
Sophie Errante 10e circonscription de la Loire-Atlantique
Catherine Fabre 2e circonscription de la Gironde
Valéria Faure-Muntian 3e circonscription de la Loire
Jean-Michel Fauvergue 8e circonscription de Seine-et-Marne
Richard Ferrand 6e circonscription du Finistère
Jean-Marie Fiévet 3e circonscription des Deux-Sèvres
Alexandre Freschi 2e circonscription de Lot-et-Garonne
Jean-Luc Fugit 11e circonscription du Rhône
Camille Galliard-Minier 1re circonscription de l'Isère
Raphaël Gauvain 5e circonscription de Saône-et-Loire
Laurence Gayte 3e circonscription des Pyrénées-Orientales
Anne Genetet 11e circonscription des Français établis hors de France
Raphaël Gérard 4e circonscription de la Charente-Maritime
Séverine Gipson 1re circonscription de l'Eure
Éric Girardin 3e circonscription de la Marne
Olga Givernet 3e circonscription de l'Ain
Valérie Gomez-Bassac 6e circonscription du Var
Guillaume Gouffier-Cha 6e circonscription du Val-de-Marne
Perrine Goulet 1re circonscription de la Nièvre
Fabien Gouttefarde 2e circonscription de l'Eure
Carole Grandjean 1re circonscription de Meurthe-et-Moselle
Florence Granjus 12e circonscription des Yvelines
Olivia Grégoire 12e circonscription de Paris
Nicole Gries-Trisse 5e circonscription de la Moselle
Benjamin Griveaux 5e circonscription de Paris
Émilie Guerel 7e circonscription du Var
Stanislas Guerini 3e circonscription de Paris
Marie Guevenoux Estrade 9e circonscription de l'Essonne
Véronique Hammerer 11e circonscription de la Gironde
Yannick Haury 9e circonscription de la Loire-Atlantique
Christine Hennion 3e circonscription des Hauts-de-Seine
Pierre Henriet 5e circonscription de la Vendée
Danièle Hérin 1re circonscription de l'Aude
Alexandre Holroyd 3e circonscription des Français établis hors de France
Sacha Houlié 2e circonscription de la Vienne
Monique Iborra 6e circonscription de la Haute-Garonne
Jean-Michel Jacques 6e circonscription du Morbihan
Caroline Janvier 2e circonscription du Loiret
François Jolivet 1re circonscription de l'Indre
Catherine Kamowski 5e circonscription de l'Isère
Guillaume Kasbarian 1re circonscription d'Eure-et-Loir
Yannick Kerlogot 4e circonscription des Côtes-d'Armor
Loïc Kervran 3e circonscription du Cher
Fadila Khattabi 3e circonscription de la Côte-d'Or
Anissa Khedher 7e circonscription du Rhône
Rodrigue Kokouendo 7e circonscription de Seine-et-Marne
Mustapha Laabid 1re circonscription d'Ille-et-Vilaine
Daniel Labaronne 2e circonscription d'Indre-et-Loire
Amal Amélia Lakrafi 10e circonscription des Français établis hors de France
Anne-Christine Lang 10e circonscription de Paris
Michel Lauzzana 1re circonscription de Lot-et-Garonne
Célia de Lavergne 3e circonscription de la Drôme
Fiona Lazaar 5e circonscription du Val-d'Oise
Gaël Le Bohec 4e circonscription d'Ille-et-Vilaine
Sandrine Le Feur 4e circonscription du Finistère
Didier Le Gac 3e circonscription du Finistère
Gilles Le Gendre 2e circonscription de Paris
Annaïg Le Meur 1re circonscription du Finistère
Nicole Le Peih 3e circonscription du Morbihan
Fabrice Le Vigoureux 1re circonscription du Calvados
Marie Lebec 4e circonscription des Yvelines
Jean-Claude Leclabart 4e circonscription de la Somme
Charlotte Lecocq 6e circonscription du Nord
Martine Leguille-Balloy 4e circonscription de la Vendée
Christophe Lejeune 2e circonscription de la Haute-Saône
Roland Lescure 1re circonscription des Français établis hors de France
Monique Limon 7e circonscription de l'Isère
Richard Lioger 3e circonscription de la Moselle
Brigitte Liso 2e circonscription de la Haute-Savoie
Alexandra Louis 3e circonscription des Bouches-du-Rhône
Marie-Ange Magne 3e circonscription de la Haute-Vienne
Mounir Mahjoubi 16e circonscription de Paris
Sylvain Maillard 1re circonscription de Paris
Laurence Maillart-Méhaignerie 2e circonscription d'Ille-et-Vilaine
Jacques Maire 8e circonscription des Hauts-de-Seine
Jacqueline Maquet 2e circonscription du Pas-de-Calais
Jacques Marilossian 7e circonscription des Hauts-de-Seine
Sandra Marsaud 2e circonscription de la Charente
Didier Martin 1re circonscription de la Côte-d'Or
Denis Masséglia 5e circonscription de Maine-et-Loire
Fabien Matras 8e circonscription du Var
Sereine Mauborgne 4e circonscription du Var
Jean François Mbaye 2e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Graziella Melchior 5e circonscription du Finistère
Ludovic Mendes 2e circonscription de la Moselle
Thomas Mesnier 1re circonscription de la Charente
Marjolaine Meynier-Millefert 10e circonscription de l'Isère
Monica Michel 16e circonscription des Bouches-du-Rhône
Thierry Michels 1re circonscription du Bas-Rhin
Jean-Michel Mis 2e circonscription de la Loire
Sandrine Mörch 9e circonscription de la Haute-Garonne
Jean-Baptiste Moreau 1re circonscription de la Creuse
Cendra Motin 6e circonscription de l'Isère
Naïma Moutchou 4e circonscription du Val-d'Oise
Cécile Muschotti 2e circonscription du Var
Mickaël Nogal 4e circonscription de la Haute-Garonne
Claire O'Petit 5e circonscription de l'Eure
Valérie Oppelt 2e circonscription de la Loire-Atlantique
Catherine Osson 8e circonscription du Nord
Xavier Paluszkiewicz 3e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Sophie Panonacle 8e circonscription de la Gironde
Didier Paris 5e circonscription de la Côte-d'Or
Zivka Park 9e circonscription du Val-d'Oise
Hervé Pellois 1re circonscription du Morbihan
Alain Péréa 2e circonscription de l'Aude
Patrice Perrot 2e circonscription de la Nièvre
Pierre Person 6e circonscription de Paris
Anne-Laurence Petel 14e circonscription des Bouches-du-Rhône
Bénédicte Pételle 2e circonscription des Hauts-de-Seine
Bénédicte Peyrol 3e circonscription de l'Allier
Michèle Peyron 9e circonscription de Seine-et-Marne
Damien Pichereau 1re circonscription de la Sarthe
Béatrice Piron 3e circonscription des Yvelines
Claire Pitollat 2e circonscription des Bouches-du-Rhône
Brune Poirson 3e circonscription de Vaucluse
Jean-Pierre Pont 5e circonscription du Pas-de-Calais
Jean-François Portarrieu 5e circonscription de la Haute-Garonne
Benoît Potterie 8e circonscription du Pas-de-Calais
Éric Poulliat 6e circonscription de la Gironde
Natalia Pouzyreff 6e circonscription des Yvelines
Florence Provendier 10e circonscription des Hauts-de-Seine
Bruno Questel 4e circonscription de l'Eure
Cathy Racon-Bouzon 5e circonscription des Bouches-du-Rhône
Pierre-Alain Raphan 10e circonscription de l'Essonne
Isabelle Rauch 9e circonscription de la Moselle
Rémy Rebeyrotte 3e circonscription de Saône-et-Loire
Hugues Renson 13e circonscription de Paris
Cécile Rilhac 3e circonscription du Val-d'Oise
Véronique Riotton 1re circonscription de la Haute-Savoie
Stéphanie Rist 1re circonscription du Loiret
Marie-Pierre Rixain 4e circonscription de l'Essonne
Mireille Robert 3e circonscription de l'Aude
Laëtitia Romeiro Dias 3e circonscription de l'Essonne
Xavier Roseren 6e circonscription de la Haute-Savoie
Laurianne Rossi 11e circonscription des Hauts-de-Seine
Gwendal Rouillard 5e circonscription du Morbihan
Cédric Roussel 3e circonscription des Alpes-Maritimes
Thomas Rudigoz 1re circonscription du Rhône
Pacôme Rupin 7e circonscription de Paris
Laurent Saint-Martin 3e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Laëtitia Saint-Paul 4e circonscription de Maine-et-Loire
Nathalie Sarles 5e circonscription de la Loire
Jacques Savatier 1re circonscription de la Vienne
Jean-Bernard Sempastous 1re circonscription des Hautes-Pyrénées
Thierry Solère 9e circonscription des Hauts-de-Seine
Denis Sommer 3e circonscription du Doubs
Bertrand Sorre 2e circonscription de la Manche
Bruno Studer 3e circonscription du Bas-Rhin
Sira Sylla 4e circonscription de la Seine-Maritime
Marie Tamarelle-Verhaeghe 3e circonscription de l'Eure
Buon Tan 9e circonscription de Paris
Liliana Tanguy 7e circonscription du Finistère
Jean Terlier 3e circonscription du Tarn
Stéphane Testé 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Vincent Thiébaut 9e circonscription du Bas-Rhin
Valérie Thomas 1re circonscription du Puy-de-Dôme
Alice Thourot 2e circonscription de la Drôme
Huguette Tiegna 2e circonscription du Lot
Jean-Louis Touraine 3e circonscription du Rhône
Alain Tourret 6e circonscription du Calvados
Élisabeth Toutut-Picard 7e circonscription de la Haute-Garonne
Stéphane Travert 3e circonscription de la Manche
Stéphane Trompille 4e circonscription de l'Ain
Alexandra Valetta-Ardisson 4e circonscription des Alpes-Maritimes
Laurence Vanceunebrock-Mialon 2e circonscription de l'Allier
Pierre Venteau 2e circonscription de la Haute-Vienne
Marie-Christine Verdier-Jouclas 2e circonscription du Tarn
Annie Vidal 2e circonscription de la Seine-Maritime
Patrick Vignal 9e circonscription de l'Hérault
Corinne Vignon 3e circonscription de la Haute-Garonne
Hélène Zannier 7e circonscription de la Moselle
Souad Zitouni 1re circonscription de Vaucluse
Jean-Marc Zulesi 8e circonscription des Bouches-du-Rhône
MR Anne Blanc 2e circonscription de l'Aveyron
Bruno Bonnell 6e circonscription du Rhône
Stéphane Claireaux Circonscription législative de Saint-Pierre-et-Miquelon
Joël Giraud 2e circonscription des Hautes-Alpes
Stéphanie Kerbarh 9e circonscription de la Seine-Maritime
Jacques Krabal 5e circonscription de l'Aisne
Stéphane Mazars 1re circonscription de l'Aveyron
Benoît Simian 5e circonscription de la Gironde
DVC Xavier Batut 10e circonscription de la Seine-Maritime
Michèle Crouzet 3e circonscription de l'Yonne
Sonia Krimi 4e circonscription de la Manche
Frédérique Lardet 2e circonscription de la Haute-Savoie
Marion Lenne 5e circonscription de la Haute-Savoie
Patricia Mirallès 1re circonscription de l'Hérault
AC Patrice Anato 3e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Christophe Blanchet 4e circonscription du Calvados
Olivier Damaisin 3e circonscription de Lot-et-Garonne
Philippe Folliot 1re circonscription du Tarn
Romain Grau 1re circonscription des Pyrénées-Orientales
Barbara Pompili 2e circonscription de la Somme
François de Rugy 1re circonscription de la Loire-Atlantique
Guillaume Vuilletet 2e circonscription du Val-d'Oise
DVG Ramlati Ali 1re circonscription de Mayotte
GUSR Olivier Serva 1re circonscription de la Guadeloupe

Liste des apparentésModifier

Liste des apparentés au groupe LREM, au

Nuance Nom Circonscription
DVC Pascale Fontenel-Personne 3e circonscription de la Sarthe
Florence Morlighem 11e circonscription du Nord
DVG Francis Chouat 1re circonscription de l'Essonne

Notes

Représentation partisaneModifier

Parti Nombre
Membres La République en marche 252
Mouvement radical 8
Divers centre 6
Alliance centriste 5
Parti écologiste 3
Divers gauche 1
Guadeloupe unie, solidaire et responsable 1
Sous-total 276
Apparentés Divers centre 2
Divers gauche 1
Sous-total 3
Total 279

Membres du gouvernement retournés à l'Assemblée nationaleModifier

# Nom Année de naissance Circonscription Fonctions gouvernementales Date d'entrée au gouvernement Date de retour
1 Christophe Castaner 1966 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence 17 mai 2017 [57]
2 Mounir Mahjoubi 1984 16e circonscription de Paris Secrétaire d'État chargé du Numérique 17 mai 2017
3 Benjamin Griveaux 1977 5e circonscription de Paris 21 juin 2017
4 Brune Poirson 1982 3e circonscription de Vaucluse Secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire 21 juin 2017 [57]
5 Stéphane Travert 1969 3e circonscription de la Manche Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation 21 juin 2017 16 novembre 2018
6 François de Rugy 1973 1re circonscription de la Loire-Atlantique Ministre de la Transition écologique et solidaire 4 septembre 2018 17 août 2019
7 Christelle Dubos 1976 12e circonscription de la Gironde Secrétaire d'État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé 16 octobre 2018 [57]

Anciens membresModifier

Membres du gouvernement actuelModifier

# Nom Année

de naissance

Circonscription Fonction(s) gouvernementale(s) Date entrée

gouvernement

Durée Remarque
1 Annick Girardin 1964 Circonscription unique de Saint-Pierre-et-Miquelon 17 mai 2017 3 ans, 2 mois et 21 jours Apparenté au groupe LREM
2 Bruno Le Maire 1969 1re circonscription circonscription de l'Eure Ministre de l'Économie et des Finances 17 mai 2017 3 ans, 2 mois et 21 jours
3 Gabriel Attal 1989 10e circonscription des Hauts-de-Seine 16 octobre 2018 1 an, 9 mois et 22 jours
4 Amélie de Montchalin 1985 6e circonscription de l'Essonne 31 mars 2019 1 an, 4 mois et 7 jours
5 Jean-Baptiste Djebbari 1982 2e circonscription de la Haute-Vienne Ministre délégué chargé des Transports 3 septembre 2019 11 mois et 4 jours
6 Olivier Véran 1980 1re circonscription de l'Isère Ministre des Solidarités et de la Santé 16 février 2020 5 mois et 22 jours
7 Brigitte Bourguignon 1959 6e circonscription du Pas-de-Calais Ministre déléguée auprès du Ministre des Solidarités et de la Santé, chargée de l'Autonomie 6 juillet 2020 1 mois et 1 jour
8 Nadia Hai 1980 11e circonscription des Yvelines Ministre déléguée chargée de la Ville 6 juillet 2020 1 mois et 1 jour A démissionné pour que son suppléant ne soit pas député[58]
9 Barbara Pompili 1975 2e circonscription de la Somme Ministre de la Transition écologique 6 juillet 2020 1 mois et 1 jour
10 Bérangère Abba 1976 1re circonscription de la Haute-Marne Secrétaire d'État auprès de la Ministre de la Transition écologique, chargée de la Biodiversité 26 juillet 2020 12 jours
11 Joël Giraud 1959 2e circonscription des Hautes-Alpes Secrétaire d'État chargé de la Ruralité 26 juillet 2020 12 jours
12 Olivia Grégoire 1978 12e circonscription de Paris Secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable 26 juillet 2020 12 jours

AutresModifier

# Nom Année de naissance Circonscription Date de départ Raison du départ Nouveau groupe
au 6 août 2020
Source
Décès Démission poste Non réélu(e)
élection partielle
Retour ministre
remplacé
Exclusion groupe Démission groupe Exclusion parti Démission parti
Total 2 1 1 3 5 28 4 19
1 M'jid El Guerrab 1983 9e circonscription des Français établis hors de France X X Agir ensemble
2 Isabelle Muller-Quoy 1967 1re circonscription du Val-d'Oise X NC NC NC
3 Jean-Michel Clément 1954 3e circonscription de la Vienne X X Libertés et Territoires
4 Frédérique Dumas 1963 13e circonscription des Hauts-de-Seine X X
5 Manuel Valls 1962 1re circonscription de l'Essonne X NC NC NC
6 François-Michel Lambert 1966 10e circonscription des Bouches-du-Rhône X NC

(Autre parti)

NC

(Autre parti)

7 Paul Molac 1962 4e circonscription du Morbihan X X Libertés et Territoires
8 Grégory Galbadon 1973 3e circonscription de la Manche X NC NC NC
9 Sébastien Nadot 1972 10e circonscription de la Haute-Garonne X X Écologie démocratie solidarité
10 Joachim Son-Forget 1983 6e circonscription des Français établis hors de France X X Non-Inscrits
11 Matthieu Orphelin 1972 1re circonscription de Maine-et-Loire X X Écologie démocratie solidarité
12 Élise Fajgeles 1970 5e circonscription de Paris X NC NC NC
13 Delphine O 1985 16e circonscription de Paris X NC NC NC
14 Sandrine Josso 1975 7e circonscription de la Loire-Atlantique X X Libertés et Territoires
15 Agnès Thill 1964 2e circonscription de l'Oise X X UDI
16 Jennifer de Temmerman 1977 15e circonscription du Nord X X Écologie démocratie solidarité [59]
17 Sabine Thillaye 1959 5e circonscription d'Indre-et-Loire X [60]
18 Paula Forteza 1986 2e circonscription des Français établis hors de France X X [61],[59]
19 Frédérique Tuffnell 1956 2e circonscription de la Charente-Maritime X X [62],[59]
20 François André 1967 3e circonscription d'Ille-et-Vilaine X NC NC NC
21 Delphine Bagarry 1970 1re circonscription des Alpes-de-Haute-Provence X X Écologie démocratie solidarité [63]
22 Albane Gaillot 1971 11e circonscription du Val-de-Marne X X [64]
23 Jean-François Cesarini 1970 1re circonscription de Vaucluse X NC NC NC
24 Martine Wonner 1964 4e circonscription du Bas-Rhin X X Écologie démocratie solidarité [65]
25 Olivier Gaillard 1967 5e circonscription du Gard X X Non-inscrits [66]
26 Émilie Cariou 1971 2e circonscription de la Meuse X Écologie démocratie solidarité [67]
27 Annie Chapelier 1967 4e circonscription du Gard X X [67]
28 Guillaume Chiche 1986 1re circonscription des Deux-Sèvres X [67]
29 Yolaine de Courson 1954 4e circonscription de la Côte-d'Or X [67]
30 Hubert Julien-Laferrière 1966 2e circonscription du Rhône X X [67]
31 Aurélien Taché 1984 10e circonscription du Val-d'Oise X X [67]
32 Cédric Villani 1973 5e circonscription de l'Essonne X X [67],[68]
33 Christophe Euzet 1967 7e circonscription de l'Hérault X Agir ensemble [69]
34 Thomas Gassilloud 1981 10e circonscription du Rhône X [69]
35 Dimitri Houbron 1991 17e circonscription du Nord X [69]
36 Philippe Huppé 1968 5e circonscription de l'Hérault X NC

(Autre parti)

NC

(Autre parti)

[69]
37 Aina Kuric 1987 2e circonscription de la Marne X X [69]
38 Jean-Charles Larsonneur 1984 2e circonscription du Finistère X [69]
39 Valérie Petit 1976 9e circonscription du Nord X X [69]
40 Christophe Jerretie 1979 1re circonscription de la Corrèze 5 août 2020 X X MoDem [70],[71]

Membres du bureau de l’Assemblée nationaleModifier

Le président de l'Assemblée nationale a été élu le et il est issu du groupe :

Présidents de commissionModifier

Depuis le , au début de la XVe législature, six des huit commissions de l’Assemblée nationale sont présidées par un membre du groupe[72] :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. On trouve l'abréviation LREM (Le Figaro, Libération) voire LRM (Le Monde), mais aussi la forme REM.

RéférencesModifier

  1. « Communiqué de presse : nouveaux statuts de LaREM », sur en-marche.fr, .
  2. « L'Assemblée rejette un article par inadvertance, le président de séance est consterné », sur Le Huffington Post, .
  3. Manon Rescan, « Asile : la fronde anti-Collomb gronde au sein de la majorité », sur lemonde.fr, (consulté le 16 février 2018).
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  10. « Loi anti-casseurs: abstention record des députés LREM à l'Assemblée », sur rfi.fr, (consulté le 15 mars 2019).
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  12. Elisa Perrigueur, « Le Ceta est adopté par l’Assemblée nationale », mediapart.fr, (consulté le 23 juillet 2019).
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Lien externeModifier