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Carole Bureau-Bonnard

femme politique française

Carole Bureau-Bonnard
Illustration.
Carole Bureau-Bonnard en 2017.
Fonctions
Vice-présidente de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(2 ans, 3 mois et 15 jours)
Législature XVe
Prédécesseur Laurence Dumont
Députée française
En fonction depuis le
(2 ans, 3 mois et 22 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 6e de l’Oise
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Patrice Carvalho
Présidente de l'Assemblée nationale
(intérim)

(8 jours)
Législature XVe
Prédécesseur François de Rugy
Successeur Richard Ferrand
Biographie
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance La Fère (Aisne, France)
Nationalité Française
Parti politique LREM
Profession masseuse-kinésithérapeute
Présidents de l'Assemblée nationale

Carole Bureau-Bonnard, née le à La Fère (Aisne), est une femme politique française.

D'abord élue locale à Noyon, membre de La République en marche, elle est est élue députée en 2017 dans la sixième circonscription de l'Oise. Elle est vice-présidente de l'Assemblée nationale de 2017 à 2019.

BiographieModifier

Elle étudie au lycée Gérard-de-Nerval. Diplômée en 1987 à Amiens, elle devient masseuse-kinésithérapeute en cabinet.

En 2008, elle est élue conseillère municipale de Noyon et devient, en 2010, première adjointe au maire de la commune. Elle est également élue à la communauté de communes du Pays Noyonnais, dont elle est vice-présidente[1],[2].

À l'issue du second tour des élections législatives de 2017, elle est élue députée dans la sixième circonscription de l'Oise, sous l'étiquette de La République en marche[3]. Le 28 juin 2017, elle est élue première vice-présidente de l'Assemblée nationale et commissaire de Défense. En cette qualité, elle assure pendant une semaine l’intérim à l'Assemblée nationale après la démission de François de Rugy, nommé au gouvernement[4].

En octobre 2018, le groupe d'amitié France-Soudan, dont elle est adhérente, est convié à une réception organisée à Paris par l'ambassade du Soudan ; elle y rencontre le général soudanais Salah Gosh, qui est accusé de violations des droits de l’homme dans la guerre du Darfour[5],[6].

En juillet 2019, à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein de la majorité, elle se représente à la vice-présidence de l'Assemblée nationale mais est éliminée dès le premier tour et remplacée par Laëtitia Saint-Paul[7]. Elle quittera ses fonctions le [8].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier