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Jean-Charles Colas-Roy

député français

Jean-Charles Colas-Roy
Illustration.
Jean-Charles Colas-Roy dans le jardin des Quatre colonnes du palais Bourbon en 2017.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de l'Isère
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection
Législature XVe (Cinquième République)
Prédécesseur Michel Issindou
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Montpellier
Nationalité Française
Parti politique La République en marche !
Site web http://www.jeancharles-colasroy.fr/

Jean-Charles Colas-Roy, né le à Montpellier, est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste jusqu'en 2014, puis de La République en marche, il est élu député dans la deuxième circonscription de l'Isère lors des élections législatives de 2017. Il occupe différents postes à l'Assemblée nationale ayant trait à l'énergie. Il est par ailleurs conseiller municipal de Saint-Martin-d'Hères depuis 2016.

BiographieModifier

Parcours professionnelModifier

Diplômé de l'Institut polytechnique de Grenoble (Ense3) en 2003, il a créé en 2016 une entreprise spécialisée dans le conseil en efficacité énergétique avec trois autres ingénieurs[1],[2].

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

Il s'engage en politique à la suite de la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle de 2002, et entre au Parti socialiste, qu'il quitte en 2014[3].

Député LREM de la XVe législatureModifier

Lors des élections législatives de 2017, il est élu député sous l'étiquette LREM dans la deuxième circonscription de l'Isère — historiquement à gauche depuis 1973 et l'élection d'Hubert Dubedout —, obtenant 73,5 % des suffrages exprimés au second tour face à un candidat FN[3].

Dès son arrivée à l'Assemblée, il est rapporteur du projet de loi sur les hydrocarbures pour la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire grâce au soutien de la présidente Barbara Pompili et du « whip » Jean-Baptiste Djebbari, qui le choisissent en raison de son passé d’ingénieur spécialisé dans le conseil en efficacité énergétique[4]. Il occupe ensuite différents postes ayant trait à l'énergie : membre du conseil d’administration de l’Ademe, co-président du groupe d’études « énergies vertes » à l'Assemblée, vice-président de celui sur les « enjeux économiques de la filière industrielle énergétique »[4]. Avec Anthony Cellier, il anime un groupe de travail informel sur l’énergie, ouvert aux parlementaires LRM, en contact avec le cabinet du ministre de la Transition écologique et solidaire[4]. Il plaide pour que la Programmation pluriannuelle de l'énergie, seulement adoptée par décret, soit débattue et votée au Parlement[5].

En septembre 2018, après la nomination de François de Rugy au gouvernement, il soutient Barbara Pompili pour lui succéder à la présidence de l'Assemblée nationale[6]. Après l'élection de Richard Ferrand à cette fonction, il se porte candidat pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[6]. Il est éliminé au premier tour de scrutin, arrivant en 6e position sur 7 candidats avec 17 voix[7].

Début 2019, il succède à Jean-Baptiste Djebbari comme « whip » de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[8],[9].

En juillet 2019, à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein de la majorité, il se porte candidat à la présidence de la commission du Développement durable et de l'aménagement du territoire[10].

Conseiller municipal de Saint-Martin-d'HèresModifier

En novembre 2016, il devient conseiller municipal d'opposition dans la commune de Saint-Martin-d'Hères, par remplacement d'un conseiller municipal démissionnaire sur la liste « Couleurs SMH »[11].

À l'échelon municipal, dans les jours qui suivent son élection comme député, il quitte le groupe « Couleurs SMH » et crée un nouveau groupe municipal sous l'étiquette « LREM - SMH a des atouts pour réussir », où il est rejoint par trois autres conseillers municipaux. Ce groupe présidé par Abdellaziz Guesmi change de nom en octobre 2018 et devient « SMH demain »[12].

Notes et référencesModifier

  1. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/jean-charles-colas-roy-ingenieur-conquis-ceinture-rouge-grenoble-1279369.html
  2. Yann Guégan et Diane de Fortanier, « La galaxie LRM à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le 19 octobre 2018).
  3. a et b « Législatives : qui est Jean-Charles Colas-Roy, le nouveau député (REM) de la 2e circonscription de l'Isère ? », sur francebleu.fr, (consulté le 25 juillet 2019).
  4. a b et c Simon Prigent, « À l’Assemblée, les élus qui s’imposent sur l’énergie », sur contexte.com, (consulté le 20 juillet 2018).
  5. Vincent Kranen, « La transition écologique : premier thème du grand débat de l'Assemblée nationale », sur lcp.fr, (consulté le 6 août 2019).
  6. a et b « Présidence des députés LREM : 10 candidats sont en lice pour remplacer Ferrand », sur leparisien.fr, (consulté le 13 septembre 2018).
  7. Alexandre Lemarié, « Assemblée nationale : Gilles Le Gendre élu à la tête du groupe LRM », sur lemonde.fr, (consulté le 18 septembre 2018).
  8. Mathilde Siraud, « Le groupe LaREM à l'Assemblée muscle son équipe de porte-parole », sur lefigaro.fr, (consulté le 25 juillet 2019).
  9. https://www.liberation.fr/france/2019/05/13/amendements-lrem-obligee-d-assouplir-une-regle-intenable_1726641
  10. Clément Pétreault, « L'Assemblée nationale et le bal des ambitieux », sur lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2019).
  11. « Jean-Charles Colas-Roy - Déclaration d’intérêts et d’activités », sur Haute autorité pour la transparence de la vie publique, .
  12. « La majorité municipale et « la décohésion sociale » », ledauphine.com,‎ (lire en ligne, consulté le 11 octobre 2018).

Voir aussiModifier