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Jean-Charles Colas-Roy

député français

Jean-Charles Colas-Roy
Illustration.
Jean-Charles Colas-Roy dans le jardin des Quatre colonnes du palais Bourbon en 2017.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de l'Isère
En fonction depuis le
(2 ans et 29 jours)
Élection
Législature XVe (Cinquième République)
Prédécesseur Michel Issindou
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Montpellier
Nationalité Française
Parti politique La République en marche !
Site web http://www.jeancharles-colasroy.fr/

Jean-Charles Colas-Roy, né le à Montpellier, est un homme politique français.

Membre de La République en marche, il est élu député dans la deuxième circonscription de l'Isère lors des élections législatives de 2017. Il occupe différents postes à l'Assemblée nationale ayant trait à l'énergie. Il est par ailleurs conseiller municipal de Saint-Martin-d'Hères depuis 2016.

Sommaire

BiographieModifier

Parcours professionnelModifier

Diplômé de l'Institut polytechnique de Grenoble (Ense3) en 2003, il a créé en 2016 une entreprise spécialisée dans le conseil en efficacité énergétique avec trois autres ingénieurs[1],[2].

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

Marqué par le 21 avril 2002 et la qualification pour le second tour de l'élection présidentielle de Jean-Marie Le Pen, il s'engage en politique, et entre au Parti socialiste[Quand ?][réf. nécessaire].

Député LREM de la XVe législatureModifier

Il est élu député de la deuxième circonscription de l'Isère sous l'étiquette LREM le 18 juin 2017, obtenant 73,5 % des suffrages exprimés face à un candidat FN[3].

Dès son arrivée à l'Assemblée, il est rapporteur du projet de loi sur les hydrocarbures pour la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire grâce au soutien de la présidente Barbara Pompili et du « whip » Jean-Baptiste Djebbari, qui le choisissent en raison de son passé d’ingénieur spécialisé dans le conseil en efficacité énergétique[4]. Il occupe ensuite différents postes ayant trait à l'énergie : membre du conseil d’administration de l’Ademe, co-président du groupe d’études « énergies vertes » à l'Assemblée, vice-président de celui sur les « enjeux économiques de la filière industrielle énergétique »[4]. Avec Anthony Cellier, il anime un groupe de travail informel sur l’énergie, ouvert aux parlementaires LRM, en contact avec le cabinet du ministre de la Transition écologique et solidaire[4].

En septembre 2018, après la nomination de François de Rugy au gouvernement, il soutient Barbara Pompili pour lui succéder à la présidence de l'Assemblée nationale[5]. Après l'élection de Richard Ferrand à cette fonction, il se porte candidat pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[5]. Il est éliminé au premier tour de scrutin, arrivant en 6e position sur 7 candidats avec 17 voix[6].

En juillet 2019, à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein de la majorité, il se porte candidat à la présidence de la commission du Développement durable et de l'aménagement du territoire[7].

Conseiller municipal de Saint-Martin-d'Hères (depuis 2016)Modifier

En novembre 2016, il devient conseiller municipal d'opposition dans la commune de Saint-Martin-d'Hères, par remplacement d'un conseiller municipal démissionnaire sur la liste « Couleurs SMH »[8].

À l'échelon municipal, dans les jours qui suivent son élection comme député, il quitte le groupe « Couleurs SMH » et crée un nouveau groupe municipal sous l'étiquette « LREM - SMH a des atouts pour réussir », où il est rejoint par trois autres conseillers municipaux. Ce groupe présidé par Abdellaziz Guesmi change de nom en octobre 2018 et devient « SMH demain »[9].

Détail des fonctions et des mandatsModifier

À l'Assemblée nationaleModifier

  • depuis le  : Député de la 2e circonscription de l'Isère
  • membre de la commission Développement durable et Aménagement du territoire
  • représentant du parlement au conseil d'administration de l'ADEME
  • co-président du groupe d'études "énergies vertes"
  • vice-président du groupe d'études "Enjeux économiques de la filière industrielle énergétique"
  • septembre 2017 : rapporteur du projet de loi hydrocarbures, porté par Nicolas Hulot et visant à mettre fin à l'exploration ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures
  • membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi pour un État au service d'une société de confiance (ESSOC)
  • Membre d'une mission d'information relative aux freins à la transition énergétique
  • vice-président du groupe d'amitié France-Espagne
  • secrétaire du groupe d'amitié France-Vanuatu

Au niveau localModifier

Notes et référencesModifier

  1. https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/jean-charles-colas-roy-ingenieur-conquis-ceinture-rouge-grenoble-1279369.html
  2. Yann Guégan et Diane de Fortanier, « La galaxie LRM à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le 19 octobre 2018).
  3. https://www.francebleu.fr/infos/politique/legislatives-qui-est-jean-charles-colas-roy-le-nouveau-depute-rem-de-la-2e-circonscription-de-l-isere-1497571584
  4. a b et c Simon Prigent, « À l’Assemblée, les élus qui s’imposent sur l’énergie », sur contexte.com, (consulté le 20 juillet 2018).
  5. a et b « Présidence des députés LREM : 10 candidats sont en lice pour remplacer Ferrand », sur leparisien.fr, (consulté le 13 septembre 2018).
  6. Alexandre Lemarié, « Assemblée nationale : Gilles Le Gendre élu à la tête du groupe LRM », sur lemonde.fr, (consulté le 18 septembre 2018).
  7. Clément Pétreault, « L'Assemblée nationale et le bal des ambitieux », sur lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2019).
  8. « Jean-Charles Colas-Roy - Déclaration d’intérêts et d’activités », sur Haute autorité pour la transparence de la vie publique, .
  9. « La majorité municipale et « la décohésion sociale » », ledauphine.com,‎ (lire en ligne, consulté le 11 octobre 2018).

Voir aussiModifier