Cécile Rilhac

personnalité politique française

Cécile Rilhac
Illustration.
Fonctions
Députée de la 3e circonscription du Val-d'Oise
En fonction depuis le
(2 ans, 7 mois et 27 jours)
Élection 18 juin 2017
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Jean-Noël Carpentier
Biographie
Date de naissance (45 ans)
Lieu de naissance Paris (15e)
Nationalité Française
Parti politique MDP (depuis 2017)
LREM (depuis 2017)
Profession Cheffe d'établissement, principale adjointe en collège

Cécile Rilhac, née le dans le quinzième arrondissement de Paris, est une femme politique française.

Membre du Mouvement des progressistes et de La République en marche, elle est élue députée en 2017 dans la troisième circonscription du Val-d'Oise.

BiographieModifier

Parcours associatif et militantModifier

Ancienne professeure d'EPS puis principale adjointe d'un collège en Seine-Saint-Denis, Cécile Rilhac est une militante associative particulièrement en tant que parent d'élèves. Entraîneuse au sein d'un club de gymnastique durant 15 ans, vice-présidente puis présidente d'un club de natation de 2013 à 2015 (Montigny Natation), présidente d'une association de parents d'élèves de 2008 à 2016 à Montigny-les-Cormeilles[1], elle est également déléguée nationale à la Culture du Mouvement des progressistes fondé par Robert Hue.

Parcours politiqueModifier

Un temps sympathisante, Cécile Rilhac intègre le Mouvement des progressistes en , et rejoint peu après La République en marche (LREM), parti lancé par Emmanuel Macron[2]. Elle est élue députée de la troisième circonscription du Val-d'Oise lors des élections législatives de 2017[3].

Fin 2018, elle indique qu'elle ne portera pas la question de l’immigration dans le cadre du grand débat national organisée par le gouvernement dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes (alors que l'exécutif l'a inscrite parmi ses lignes directrices), estimant que « ce n’est pas une revendication d’aujourd’hui » et ne souhaitant pas « donner cette importance-là à l’extrême droite »[4]. En 2019, avec d'autres députés LREM, elle se désolidarise d'Aurore Bergé, porte-parole de LREM, lorsque celle-ci annonce son intention de voter une proposition de loi des Républicains interdisant le port du voile aux femmes qui accompagnent des groupes d’élèves en sortie scolaire[5].

RéférencesModifier

Liens externesModifier