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Émilie Chalas
Illustration.
Emilie Chalas en 2017.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 2 jours)
Élection
Circonscription 3e de l'Isère
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Michel Destot
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Échirolles (France)
Nationalité Française
Parti politique LREM
Diplômé de Université Pierre-Mendès-France - Grenoble
Profession Fonctionnaire territorial
Députés de l'Isère

Émilie Chalas, née le à Échirolles dans le département de l'Isère[1], est une femme politique française, membre de La République en marche. Elle est élue députée en 2017 dans la troisième circonscription de l'Isère.

Sommaire

BiographieModifier

FormationModifier

Elle a un DESS en aménagement du territoire. Elle a également préparé un diplôme en criminologie à Aix-en-Provence[2].

Carrière professionnelleModifier

Ayant été reçue au concours de la fonction publique territoriale comme ingénieure territoriale, Émilie Chalas a été recrutée par la ville de Moirans (Isère) en qualité de responsable du service urbanisme en 2005, puis en tant que responsable de la direction des ressources humaines, pour être enfin nommée en comme directrice générale des services dans la même commune[3][4].

Députée de la XVe législatureModifier

Selon son site personnel, Émilie Chalas affirme que « l'appel aux femmes » du , effectué par le candidat Emmanuel Macron à l'élection présidentielle française de 2017 et fondateur du mouvement "En Marche !", l'a convaincue de s’impliquer dans la vie politique et de porter sa candidature aux élections législatives de 2017[5][6].

Choisie officiellement par ce mouvement pour le représenter aux élections législatives du , elle est élue députée de la troisième circonscription de l'Isère (XVe législature de la Cinquième République française) avec 54,01% des suffrages exprimés, face à Raphaël Briot (45,99%), candidat de La France insoumise.

Au premier tour, Émilie Chalas était parvenue en tête de ce scrutin avec 36,18% des suffrages exprimés, face à treize autres candidats dont Michel Destot, le député sortant (PS) depuis 1988, éliminé dès le premier tour[7].

Lors des débats sur les projets de loi pour la confiance dans la vie politique, elle s'oppose à l'interdiction complète de l'exercice d'une activité de conseil pour un parlementaire — contrairement à la promesse de campagne d'Emmanuel Macron —, estimant que « la grande majorité des activités de conseil sont parfaitement honorables. Les interdire pousserait à la professionnalisation politique »[8]. Dans le même temps, elle soutient la proposition d'interdire les emplois familiaux pour les ministres et les parlementaires, en précisant que « l’emploi familial présente intrinsèquement un risque de népotisme et un risque de préserver l’entre-soi »[9].

En juillet 2017, Émilie Chalas, interpelle le Président de la République Emmanuel Macron sur la situation de la société General Electric qui prévoit un plan de restructuration de son site grenoblois, entraînant la suppression de 345 emplois sur 800. Via un communiqué de presse conjoint avec Olivier Véran, député de la première circonscription de l'Isère, elle déplore « le manque d’anticipation de cette décision » de la part de l'entreprise[10]. Le , Émilie Chalas accompagne une délégation représentant les salariés de la société General Electric au ministère de l'Économie[11].

En octobre 2017 elle fait partie des 54 députés La République en marche! signataires d'une tribune réclamant une interdiction rapide de la commercialisation du glyphosate et de son utilisation[12].

En janvier 2018, elle est désignée rapporteure de la proposition de loi eau et assainissement[13]. En 2019, elle est rapporteure du projet de loi relatif à la fonction publique.

En juillet 2019, elle est investie tête de liste par La République en Marche pour les élections municipales de 2020 à Grenoble[14]. Elle faisait face à Olivier Six, référent LREM en Isère, dont les partisans mettent en avant le soutien que lui apportent les militants locaux[15].

Détail des mandats et fonctionsModifier

Émilie Chalas est membre de la commission des Lois constitutionnelles, de la Législation et de l'Administration générale de la République[16].
En août 2017 est nommée rapporteure pour avis au nom de la commission des Lois de l’Assemblée nationale sur le Projet de loi de finance 2018 sur la fonction publique.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. Site de l'Assemblée Nationale, page sur Émilie Chalas
  2. Site de France bleu, page "Qui est Émilie Chalas ?"
  3. Site du parti "En Marche", page sur Émilie Chalas
  4. Site de la gazette des communes, page sur ces fonctionnaires territoriaux qui deviennent député(e)s
  5. Site de Huffington Post, page sur "Révéillez-vous, l'appel d'Emmanuel Macron aux femmes
  6. Site de France3 Régions, page sur Émilie Chalas
  7. Site du Monde, page sur les résultats de la 3ème circonscription de l'Isère
  8. Mathilde Mathieu, « A l'Assemblée, entre esquives et couacs, la moralisation à petits pas », sur Mediapart, (consulté le 31 juillet 2017).
  9. Site Le Monde page "A l'assemblée, des débats dans l'ombre de l'affaire fillon
  10. Site de l'Essor 38, "345 postes supprimés à General Electric ?"
  11. Site de France 3 régions, page : "les syndicats de General Electric ont été reçus au ministère de l'Economie"
  12. « 54 députés LREM montent au front contre le glyphosate », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 25 octobre 2017)
  13. Shahinez Benabed, « Une députée LREM va plancher sur la proposition de loi “eau et assainissement” », acteurspublics.com, (consulté le 12 janvier 2018)
  14. https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/07/15/emilie-chalas-officiellement-candidate-lrem-pour-les-municipales-a-grenoble
  15. Ève Moulinier, « Désignation LREM pour les municipales : et déjà la colère des partisans de Six ! », sur ledauphine.com, (consulté le 16 juillet 2019).
  16. Site de l'Assemblée nationale, page sur les instances

Liens externesModifier

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