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Frédéric Barbier (homme politique)

personnalité politique française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Barbier et Frédéric Barbier.

Frédéric Barbier
Illustration.
Fonctions
Député de la 4e circonscription du Doubs
En fonction depuis le
(4 ans, 4 mois et 4 jours)
Élection 8 février 2015 (partielle)
Réélection 18 juin 2017
Législature XIVe et XVe
Groupe politique SRC (2015-2017)
LREM (depuis 2017)
Prédécesseur Pierre Moscovici

(1 an, 9 mois et 10 jours)
Élection 17 juin 2012 (suppléant)
Législature XIVe
Groupe politique SRC
Prédécesseur Pierre Moscovici
Successeur Pierre Moscovici
Conseiller départemental du Doubs
élu dans le canton de Valentigney
En fonction depuis le
(4 ans, 2 mois et 11 jours)
Élection 29 mars 2015
Prédécesseur Martine Voidey
Conseiller général du Doubs
élu dans le canton de Pont-de-Roide

(4 ans et 1 jour)
Prédécesseur Louis Cuenin
Successeur Canton supprimé
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Audincourt (Doubs)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste (jusqu'en 2017)
LREM (depuis 2017)
Profession Cadre en entreprise

Frédéric Barbier, né le à Audincourt, est un homme politique français, membre du Parti socialiste puis de La République en marche. Il est député de la 4e circonscription du Doubs et conseiller départemental du Doubs depuis 2015.

Sommaire

BiographieModifier

Il est fils de petits commerçants[1]. Son père est un ancien salarié de Peugeot[2],[3],[4]. Frédéric Barbier est cadre chez Enedis[2].

Activité politiqueModifier

Élu localModifier

De 1989 à 2012, il a occupé plusieurs postes à la mairie de Pont de Roide, notamment en tant que premier adjoint au maire de Pont de Roide - Vermondans[2].

Il a également été vice-président du Syndicat mixte du Pays de Lomont en 1995, avant d’en devenir président[2] de 2008 à 2012.

En mars 2011, Frédéric Barbier est élu conseiller général du canton de Pont-de-Roide dans le Doubs. Il est vice-président du Conseil général de 2011[2] à 2015 où il préside la cinquième commission (finances, ressources humaines, administration générale et patrimoine)[2] et la commission d’appel d’offres[réf. souhaitée].

Lors des élections départementales de mars 2015, il est élu conseiller du canton de Valentigney, en binôme avec Martine Voidey.

DéputéModifier

Lors des élections législatives de 2012, Pierre Moscovici le choisit comme suppléant. Ce dernier ayant été nommé ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault[5], Frédéric Barbier assure la suppléance en tant que député de la 4e circonscription du Doubs à partir du . Il est membre de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Après son départ du gouvernement en mars 2014, Moscovici retrouve son siège de député où il remplace Barbier.

Candidat à la législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs provoquée par la démission de Pierre Moscovici, nommé commissaire européen, il s'impose le au soir du second tour, recueillant 51,4 % des voix face à la candidate du Front national Sophie Montel.

Le , il est réélu député pour la XVe législature avec la double investiture du PS et de La République en marche, en battant une nouvelle fois Sophie Montel avec 61,64 % des voix[6]. En raison de sa décision de rejoindre le groupe LREM à l'Assemblée nationale, il est considéré comme « démissionnaire d'office » du PS[7].

Activité à l'Assemblée nationaleModifier

Il est notamment l'auteur en 2015 d'un rapport sur l'avenir des buralistes. Alors qu'il avait initialement pris position en faveur du paquet de cigarettes neutre défendu par le gouvernement et la ministre de la Santé Marisol Touraine, il change d'avis à la suite d'une visite en Andorre où il est accueilli par le président du syndicat des buralistes de Midi-Pyrénées. À l'issue de sa visite dans la principauté, il se prononce contre la mesure tant qu'elle ne sera pas appliquée dans toute l'Europe[8].

En octobre 2017, il est le seul député LREM à voter contre la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et contre la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les retraités[9]. Par la suite, il milite pour que le seuil d'exonération de cette hausse soit augmenté[10],[11],[12], proposant notamment deux amendements, l'un en novembre 2017[13], l'autre en octobre 2018[14], qui sont rejetés par l'Assemblée nationale[15],[16].

Il est qualifié de « député semi-frondeur » par le quotidien L'Est républicain[17].

Notes et référencesModifier

  1. Laure Bretton, «  Paquet neutre : les trouvailles de sape du lobby du tabac », Libération, .
  2. a b c d e et f « Qui est Frédéric Barbier, le député de la 4e circonscription du Doubs ? », sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté, (consulté le 20 avril 2019)
  3. « Frédéric Barbier, le discret laboureur », Le Parisien, .
  4. « Législative dans le Doubs : le PS remporte l’élection, Frédéric Barbier se fait un nom », sur France Bleu, .
  5. De Pont de Roide à Paris via Mosco sur France 3, 17 juin 2012.
  6. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  7. « Doubs : Frédéric Barbier ne sera plus membre du Parti socialiste », Le Parisien, 27 juin 2017.
  8. « Le paquet de cigarettes neutre, la ministre et les lobbies », sur l'Obs, (consulté le 23 mai 2016).
  9. « CSG, ISF : à l'Assemblée, des députés LREM pas toujours sur la ligne », Libération, (consulté le 29 mai 2019).
  10. « Retraites : le député du Doubs Frédéric Barbier écrit au premier ministre », sur France Bleu, (consulté le 29 mai 2019).
  11. Adeline Lorence, « CSG : ce que proposent des députés de la majorité pour soutenir les retraités », sur Capital.fr, (consulté le 29 mai 2019).
  12. « Parmi les députés « marcheurs », des ferments de division », sur Public Sénat, (consulté le 29 mai 2019).
  13. « Les députés rétablissent la hausse de la CSG », Les Échos, (consulté le 29 mai 2019).
  14. « CSG : la majorité confirme son geste pour 350.000 retraités mais n'ira pas plus loin », sur Capital.fr, (consulté le 29 mai 2019).
  15. Le JDD, « CSG : la majorité fait un geste pour les retraités mais retoque des amendements d'élus En Marche », Le Journal du dimanche, (consulté le 29 mai 2019).
  16. « Les retraités échapperont à une plus grande progressivité de la CSG », sur L'Opinion, (consulté le 29 mai 2019).
  17. « Frédéric Barbier, député semi-frondeur », sur www.estrepublicain.fr, .

AnnexesModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

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