Charron (Charente-Maritime)

commune française du département de la Charente-Maritime

Charron
Charron (Charente-Maritime)
La mairie.
Blason de Charron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté de communes Aunis Atlantique
Maire
Mandat
Jérémy Boisseau
2020-2026
Code postal 17230
Code commune 17091
Démographie
Gentilé Charronnais
Population
municipale
1 995 hab. (2018 en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 43″ nord, 1° 06′ 18″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 11 m
Superficie 37,54 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marans
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Charron
Liens
Site web https://charron17.fr/

Charron est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Charronais et les Charronaises[1].

Commune littorale et estuarienne, Charron est un petit port de pêche côtier surtout connu et réputé pour sa production de moules qui en font un site renommé.

La localité fait partie du parc inter-régional du Marais poitevin.

GéographieModifier

Situation géographiqueModifier

Charron est avant tout une ville littorale, étant bordée par la baie de l'Aiguillon, et une ville fluviale étant située sur l'estuaire et l'embouchure de la Sèvre niortaise qui débouche sur le Pertuis Breton.

Sur un plan plus général, Charron est située dans la partie Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

C'est également une ville de marais appartenant à la partie occidentale du Marais poitevin desséché.

Au sud de la ville se trouve le canal du Curé qui se jette dans la baie de l'Aiguillon. C'est un important canal de dessèchement construit à la fin du XVIIIe siècle. Il débouche dans le site des Mizottes, espace marécageux composé de vasières littorales.

Localisation géographiqueModifier

La ville de Charron, située tout au nord du département de la Charente-Maritime, confine avec le département voisin de la Vendée.

Appartenant au canton de Marans dont la ville de Charron occupe toute la partie occidentale, le bourg de Charron est situé à 6 kilomètres à l'ouest de son chef-lieu de canton qui est Marans, petite ville arrosée également par la Sèvre niortaise.

Charron est devenue une ville résidentielle très recherchée et se trouve dans la troisième couronne de l'aire urbaine de La Rochelle, ville-préfecture de la Charente-Maritime dont elle n'est distante que de 14 km au nord.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Charron
Puyravault (Vendée) Sainte-Radégonde-des-Noyers (Vendée) Marans
Baie de l’Aiguillon  
Esnandes Villedoux Andilly

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Charron est une commune rurale[Note 2],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[8]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[9],[10].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50 %), prairies (30,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,1 %), zones urbanisées (3,9 %), zones humides côtières (1,7 %), eaux continentales[Note 4] (1,2 %), zones humides intérieures (1,1 %), eaux maritimes (0,7 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

HistoireModifier

Charron est l'une de ces petites îles de marais où les hommes se sont installés dès l'époque Gallo-Romaine[12]. Après la chute de l'Empire romain, des colliberts[13] s'y établirent.

Dès le Xe siècle, les moines auraient entrepris des assèchements dans les marais voisins. Au XIe siècle, une première abbaye aurait existé qui très vite entra dans la dépendance de l'abbaye de Maillezais.

Une nouvelle abbaye cistercienne de la Grâce-Notre-Dame est fondée en 1188 ou en 1191 par Richard II, roi d'Angleterre.

En 1360, une première forteresse est édifiée sur l'ordre d’Édouard III, devenu souverain de l'Aunis par le traité de Brétigny. Cette forteresse a pour fonction de protéger l'entrée de la Sèvre et la ville de Marans.

 
Charon, île entouré de marais, plan de 1690 par Christophe Tassin, bibliothèque Carnegie (Reims).

Après la guerre de Cent Ans, la mytiliculture prend réellement son essor, mais la prospérité s'interrompt avec les Guerres de religion. En effet, Charron devient un enjeu essentiel car elle permettait de contrôler l'approvisionnement en grain de La Rochelle qui depuis les marchés de Marans se faisait par la Sèvre. En 1562, les Protestants occupent Charron.

Le comte de Lude, gouverneur du Poitou, et le maréchal de Brion vinrent combattre les troupes réformées de François de la Noue puis de Henri de Navarre. Il faudra 50 ans à Charron pour se relever de ses ruines. Ainsi, l'église actuelle ne fut reconstruite qu'en 1680.

L’assèchement systématique du marais de part et d'autre de la Sèvre caractérise les XVIIe et XVIIIe siècles. Le XIXe siècle voit le développement des transports qui permettent d’accroître les débouchés pour la mytiliculture de Charron.

En février 2010, le bourg de Charron n'était plus qu'une île à la suite de la tempête Xynthia qui a entraîné une forte marée à l'intérieur des terres. Charron et Bourg-Chapon étaient coupés en deux par la montée des eaux. Les conséquences sur la ville sont la création de zones d'expropriations dites « zones noires » qui prévoient la destruction de presque 200 maisons. À la suite de cela, des quartiers entiers sont rasés et près de 600 personnes se retrouvent sinistrées, contraintes de quitter définitivement leur domicile et se reloger ailleurs. Finalement, la commune perdra environ 450 habitants sur les presque 2340 qu'elle comptait.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé au 1) d’azur à la coquille de moule de sable, ombré d’argent posée en barre, au 2) de gueules à la perdrix couronnée d’or, au 3) de gueules à la tour d’argent, au 4) d’azur au besant défaillant à dextre et à l’épi les deux d’or et passés en sautoir.

AdministrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
2001 2010 Jean-François Faget DVG  
2010
(réélu en mai 2020[14])
En cours Jérémy Boisseau DVD Agriculteur

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2018, la commune comptait 1 995 habitants[Note 5], en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013 (Charente-Maritime : +2,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9106219307749589539299801 021
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9931 0301 0761 0341 1061 2121 3141 2871 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3461 4221 4141 2161 2341 2411 2281 2521 253
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3071 3371 4441 5381 5121 6502 0382 3371 980
2018 - - - - - - - -
1 995--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (28,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d'hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 17,6 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 22,8 %).
Pyramide des âges à Charron en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,5 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
10,9 
60 à 74 ans
12,1 
20,3 
45 à 59 ans
18,2 
23,8 
30 à 44 ans
22,8 
16,0 
15 à 29 ans
16,7 
22,4 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,5 
8,6 
75 à 89 ans
11,9 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,3 
45 à 59 ans
21,1 
19,1 
30 à 44 ans
18,5 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
17,3 
0 à 14 ans
15,1 

ÉconomieModifier

 
Le port du Pavé.

Charron est dotée de deux ports, le port du Pavé et le port du Corps De Garde.

Un climat favorable, ainsi que les apports conjugués d'eau douce – la Sèvre niortaise – et d'eau salée ont favorisé le développement de la mytiliculture. La moule de bouchot est reine, comme en témoigne l'omniprésence des pieux noirs enfoncés dans vase. La Charron est le nom sous lequel la moule locale, cultivée à Charron, Esnandes et Marsilly et répondant aux exigences d'un cahier des charges strict datant de 1995, est commercialisée.

Le restaurant La Ponetère qui se situe au port du Corps De Garde est l'un des nombreux utilisateurs de moules présents sur la commune. Les moules de bouchot La Charron sont vendues principalement sur le territoire de La Rochelle et plus étroitement en Charente-Maritime.

ServicesModifier

Commerces:

 
La zone commerciale des Maurines à Charron

La commune dispose de nombreux commerces réunis en centre-ville autour d'une zone commerciale. Des produits alimentaires en passant par le soin et la beauté, cette zone comporte aussi une aire de camping-car avec vidange et eau potable inclus. Un projet de maison médicale est à l'étude[21].

Transports:

La commune dispose de transports scolaires utilisables par tous. Les transports en communs les plus proches se situant sur les communes voisines de Marans et d'Esnandes, la commune est inscrite au réseau de covoiturage en commun "Rézo Pouce" qui permet de se rendre en covoiturage dans tout le territoire de la Communauté de Commune Aunis Atlantique ainsi que dans la Communauté d'Agglomération de La Rochelle. Le temps d'attente est en moyenne de cinq minutes par trajet.

CultureModifier

Evènements annuelsModifier

Chaque année depuis 2011 a lieu le Festival Moul'Stock, le plus grand festival de rock de Charente-Maritime. L'évènement qui réunit plus de 5000 spectateurs propose 7 heures de concerts gratuits avec de nombreux points de restaurations et autres activités pour enfants. Pour l'occasion, 2 tonnes de moules sont vendues dans la journée et plus d'une centaine de bénévoles sont présents. En amont du concert est proposé "Les défis du Marais", un triathlon revisité (comportant VTT, Canoë et course à pied) où les coureurs empruntent des chemins "inconnus" durant une vingtaine de kilomètres afin de découvrir plus en détail le territoire de l'Aunis. Un système de récompense est mis en place pour les coureurs.

Lieux et monumentsModifier

 
Le château et sa tour médiévale.
 
Église Saint-Nicolas.
  • Château de Charron[22] :

De la forteresse médiévale, il ne reste qu'une grosse tour ronde dérasée et une autre quadrangulaire, à la base desquelles on peut voir des fentes verticales aménagées pour le tir au canon. Détruite pendant les Guerres de religion, elle fut reconstruite en 1596.

Le château présente de nos jours, une façade intérieure qui s'apparente au style renaissance. La porte est surmontée d'un fronton triangulaire et encadrée de pilastres. Au-dessus, il est possible de voir des fenêtres géminées. À la jonction du toit et de la façade, les lucarnes sont décorées de pots à feu et de frontons.

Il est aujourd'hui transformé en Maison familiale rurale et en Hôtel--Restaurant.

  • Église Saint-Nicolas :

Très simple, l'église actuelle présente plusieurs périodes. Le clocher de style gothique date du XVe siècle, la nef des XVe et XVIIe siècles. Des nervures ogivales sous les cloches, et des frontons sont du XIIIe siècle. Derrière le maître-autel se trouve une fenêtre sans vitrail. Les autres fenêtres sont pourvues de vitraux posés aux XIXe et XXe siècles. La sacristie, la chapelle Notre-Dame-de-la-Salette et les fonts baptismaux datent du XIXe siècle. La grosse cloche a été posée en 1859 et la petite en 1869. Le retable, avec l'autel et son tabernacle, a été réalisé en 1689 par Cyprien Tramblet, sculpteur niortais.

 
Vestiges de l'Abbaye de Charron, aujourd'hui réhabilitée en habitation et en local pour associations.
 
Vue sur la baie de l'aiguillon depuis la pointe du Lay en Vendée

L’abbaye de Charon (ou de Charron, appelée également abbaye de Grâce Notre-Dame) est une ancienne abbaye cistercienne, fondée par les moines de la Grâce-Dieu, et qui était située sur le territoire de la commune de Charron, en Charente-Maritime. Détruite en 1562 pendant les guerres de Religion, l'abbaye est reconstruite à partir de 1614 et survit jusqu'à la Révolution. Vendue alors comme bien national, elle devint ensuite une simple exploitation agricole.

  • Réserve Naturelle Nationale de la Baie de l'Aiguillon :

La commune qui fait partie du Parc naturel régional du Marais poitevin accueille sur son territoire une vaste partie de la Réserve Naturelle Nationale de la Baie de l'Aiguillon. Cette réserve qui s'étend sur 5000 ha et se situe à l'embouchure de la Sèvre Niortaise est l'une des plus importantes de France, elle est en effet répertoriée de longue date comme un site d’hivernage et de halte d’importance nationale et internationale pour les oiseaux d’eau migrateurs qui sont environ 74 000 chaque année.

  • Le pont du Brault :

Le pont du Brault est un ouvrage à bascule permettant de franchir la Sèvre Niortaise, servant ainsi de limite entre la Charente-Maritime et la Vendée. Il permet à marée haute de rejoindre la baie de l'Aiguillon depuis Marans.

Le pont a été mis en service en 1977 remplaçant un précédent devenu obsolète. Avant le XXe siècle la traversée se faisait avec un bac. Un projet de Viaduc est toujours à l'étude ce qui permettrait de contourner Charron et Marans.

 
Le Pont du Brault

Personnalités liées à la communeModifier

JumelagesModifier

  Cap-Pelé (Canada), depuis 1982[23].

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Charron comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  9. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  12. « Mille ans d'histoire à Charron », sur monsite.com (consulté le 6 septembre 2020).
  13. Les colliberts http://www.blason-armoiries.org/institutions/c/colliberts.htm
  14. Yannick Picard, « Chaude, la réélection à Charron », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 28.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. « Évolution et structure de la population à Charron en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 janvier 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 janvier 2010)
  21. « Les élus pour une maison médicale », sur SudOuest.fr (consulté le 26 novembre 2020)
  22. Histoire du Château de Charron
  23. BC, « Cérémonie de jumelage à Cap-Pelé », L'Évangéline, vol. 95, no 108,‎ , p. 2 (lire en ligne)

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • J. de Bascher, « Le prieuré Saint-Hilaire-du-Bois, commune de Charron », in Revue de la Saintonge et de l'Aunis (La Rochelle), 1981, vol. 7, p. 35-73
  • Léopold Chatenay, Charron, Charente-Maritime : mille ans d'histoire. Essai de chronologie locale, Quartier latin, La Rochelle, 1979, 78 p.
  • Jean Guillement, « Note sur les bâtiments de l'ancienne abbaye de Charron », Mélange Anselme Dimier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier