Angoulins

commune française du département de la Charente-Maritime

Angoulins
Angoulins
La plage d'Angoulins.
Blason de Angoulins
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Jean-Pierre Nivet
2020-2026
Code postal 17690
Code commune 17010
Démographie
Gentilé Angoulinois
Population
municipale
4 063 hab. (2020 en augmentation de 6,92 % par rapport à 2014)
Densité 517 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 18″ nord, 1° 06′ 31″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 17 m
Superficie 7,86 km2
Unité urbaine La Rochelle
(banlieue)
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtelaillon-Plage
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Angoulins
Liens
Site web angoulins-sur-mer.fr

Angoulins (prononcé [ɑ̃ɡulɛ̃]; ou de manière non-officielle Angoulins-sur-Mer) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

La commune d'Angoulins se situe dans le nord-ouest du département de la Charente-Maritime, dans l'ancienne province d'Aunis.

Sur un plan plus général, Angoulins est située dans le Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[1].

Angoulins est avant tout une commune littorale située en bordure de l'océan Atlantique.

Communes limitrophesModifier

GéologieModifier

Tout le territoire communal d'Angoulins est situé en terrain jurassique, lequel recouvre entièrement la plaine de l’Aunis. Les affleurements calcaires et marneux du Jurassique apparaissent en surface sur la commune dont le relief est à peine vallonné.

La bordure littorale d'Angoulins, qui correspond aux dernières extrémités de la plaine de l'Aunis, est relativement variée, elle fait alterner des côtes basses (côtes sablonneuses et côtes marécageuses) et des côtes assez élevées (falaises calcaires).

Les côtes basses, où se trouvent d'anciens marais salants aujourd’hui transformés en claires à huîtres (marais nord de la pointe du Chay), sont issues des épanchements du Quaternaire ; ceux-ci correspondent à des apports sédimentaires d'origine marine, issus de la dernière transgression flandrienne. La côte sablonneuse est située dans une petite anse formée naturellement par les phénomènes de l'érosion marine et des courants marins (plage d'Angoulins, au sud de la pointe du Chay).

 
La pointe du Chay à Angoulins, un lieu très prisé des géologues.

Quant au littoral à falaises, ces dernières sont situées tout autour de la pointe du Chay, et forment une presqu'île calcaire, un promontoire effilé qui s'avance dans l'océan. Des couches, caractérisées par des alternances de lits de marnes et de calcaires oolithiques, peuvent être observées sur les falaises qui bordent le littoral de La Rochelle à Angoulins. Elles mettent en évidence d’épaisses couches de roches blanches alternant avec des couches de sable et de vase très friables, s’étant formées durant les périodes glaciaires, et avec des couches contenant divers coraux, issues des périodes tropicales. La pointe du Chay, à environ cinq kilomètres au sud de La Rochelle, contient de nombreux fossiles d’animaux marins et constitue un lieu d’études paléontologiques particulièrement réputé.

Le calcaire ainsi formé est largement utilisé comme matériau de construction dans les maisons traditionnelles de la région.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Angoulins est une commune urbaine[Note 2],[3]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Rochelle, une agglomération intra-départementale regroupant 11 communes[6] et 132 151 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[11]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[12],[13].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,9 %), zones urbanisées (24,2 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), zones humides côtières (13,1 %), prairies (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,2 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune d'Angoulins est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturelsModifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[17]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle,…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[18],[19]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2002 et 2010[20],[15].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Angoulins.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[21]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 46,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 993 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 485 sont en en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[15].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

ToponymieModifier

Le toponyme tient ses origines dans le terme celte "golènes" signifiant petites mares ou étangs. On retrouve le toponyme Ingolis ou Ingolinis vers 928, Angolins vers 1329, Angoulins vers 1621[25].

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1983 Albert Denis PCF  
1983 1989 Robert Cassagnes    
1989 2001 Claude Grenier SE  
2001 2014 Marie-Claude Bridonneau PRG  
2014 2020 Daniel Vailleau PS Retraité de l'enseignement
2020 En cours Jean-Pierre Nivet SE  
Les données manquantes sont à compléter.

RégionModifier

À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

DémographieModifier

Les habitants sont appelés les Angoulinois[26].

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2020, la commune comptait 4 063 habitants[Note 4], en augmentation de 6,92 % par rapport à 2014 (Charente-Maritime : +2,92 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 647515514617758752753813832
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8248548487338079161 1271 1751 437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7187678177068831 0841 0341 1321 579
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 9172 1262 1492 4412 9083 5013 6473 7013 720
2014 2019 2020 - - - - - -
3 8004 0504 063------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 38,2 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 904 hommes pour 2 091 femmes, soit un taux de 52,34 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
3,1 
10,0 
75-89 ans
11,7 
25,4 
60-74 ans
25,2 
20,4 
45-59 ans
21,4 
14,7 
30-44 ans
14,0 
13,5 
15-29 ans
11,8 
15,3 
0-14 ans
12,8 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,5 
9,5 
75-89 ans
12,3 
21,6 
60-74 ans
22,6 
20,2 
45-59 ans
19,8 
16,5 
30-44 ans
15,9 
15,2 
15-29 ans
12,8 
15,9 
0-14 ans
14,1 

ÉconomieModifier

12 entreprises dans l'industrie, 24 dans la construction, 83 commerces, 37 services, 2 exploitations agricoles, 1 conchylicole. Angoulins est toutefois surtout connue pour sa zone commerciale.

Équipements et servicesModifier

Angoulins offre divers équipements destinés à la jeunesse[33],[34].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le prieuré Saint-Pierre d'Angoulins est une église fortifiée construite au XVe siècle. Il subsiste les mâchicoulis du chemin de ronde qui relie les trois échauguettes situées à l'angle nord-est et aux deux angles du chevet. La façade ouest forme un clocher mur en triangle fortifié. Le chevet conserve la structure du chemin de ronde entre ses deux échauguettes[35].

La nef est gothique, voutée d'ogives. Le prieuré Saint-Pierre a été classé monument historique le [36].

Depuis 2011, les transformateurs ERDF du village font l'objet d'un projet de réhabilitation artistique réalisé par les jeunes de la commune, accompagnés par les animateurs de l'Espace Projets Jeunes Angoul'Loisirs intitulé « Transfo'ART » :

  • en 2011, les jeunes ont réalisé une fresque représentant la légende de la bête de Rô[37] Cette réalisation a été élu « plus beau transformateur » de Charente-Maritime lors d'un suffrage organisé par ERDF[38] ;
  • en 2012, ils ont réalisé un paysage angoulinois à l'aide de pochoirs[39] ;
  • en 2013, ils se sont inspirés des travaux de JR et de Jef Aérosol pour la réalisation « Un regard sur mon village »[40].
  • en 2014, en lien avec les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale, les jeunes réalisent une fresque autour des évènements et personnages pacifiques marquants des 100 dernières années.[41].

Personnalités liées à la communeModifier

Associations localesModifier

  • Angoul'Loisirs : association de Jeunesse et d'Education Populaire loi de 1901 fondée en 1992 qui comporte différents secteurs : halte garderie, centre de loisirs, espaces projets jeunes et secteur famille. L'association compte près de 2000 adhérents et s'étend sur les autres communes du territoire sud rochelais. Depuis 2016, l'association organise également le Festival International du Film de Prévention Citoyenneté Jeunesse à La Rochelle chaque année[43].
  • Centre Nautique d'Angoulins : association loi 1901 fondée en 1976. Constituée au départ d’une poignée de passionnés et d’une cabane en bois, l’association compte aujourd’hui plus d’une centaine de licenciés et fait naviguer près de 2 000 personnes sur l’année (planche à voile, catamaran, optimiste...) En 1990 un plan d’eau artificiel est venu s’ajouter au site.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D’azur à la nef flammée d’or, au gouvernail du même, habillée d’argent, à la hune du même, le chef cousu de gueules chargé de trois étoiles aussi d’or.

TransportsModifier

Gare et halte ferroviaireModifier

 
Un TER en gare d'Angoulins.

Aéroport et aérodromeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi Angoulins comme le département de la Charente-Maritime sont partie intégrante du Grand Sud-Ouest français, et parfois également inclus dans un Grand Ouest.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de La Rochelle », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Angoulins », sur Géorisques (consulté le )
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  17. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Loire-Bretagne, actualisée par arrêté du préfet coordonnateur en date du 22 octobre 2018. », sur www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  18. « cartographie des risques d'inondations du TRI de La Rochelle-Île de Ré », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  19. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. a et b « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Angoulins », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  25. NIOU, « Présentation - Commune d'Angoulins-sur-Mer », sur www.angoulins.fr (consulté le )
  26. Les gentilés de Charente-Maritime.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Angoulins (17010) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente-Maritime (17) », (consulté le ).
  33. Angoul'Loisirs: Petite enfance, enfance, jeunesse et animation de vie locale à Angoulins sur mer
  34. Espace Projets Jeunes: Accueil pour les 12-18 ans
  35. L'Architecture gothique en Saintonge et en Aunis, Yves Blomme, éditions Bordessoules, (ISBN 2-903504-33-4)
  36. Notice no PA00104591, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. http://www.sudouest.fr/2011/08/19/a-grands-traits-sur-les-transformateurs-477813-1391.php
  38. « Charente-Maritime : le plus beau poste de distribution d'électricité est à Angoulins », sur sudouest.fr, (consulté le ).
  39. http://www.sudouest.fr/2012/10/03/le-transformateur-a-ete-transforme-838334-1669.php
  40. http://www.sudouest.fr/2013/09/02/les-habitants-immortalises-1156152-1669.php
  41. https://vimeo.com/105966832
  42. « BESSON Colette (1946-2005) - Cimetières de France et d'ailleurs », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le )
  43. https://www.la-croix.com/France/Initiatives-et-solidarite/FestiPREV-Clap-questionnements-ados-2019-04-19-1201016754