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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lacroix et Ruggieri.

Ruggieri
logo de Ruggieri (entreprise)

Création 1739
Dates clés 1997, rachat par le Groupe Etienne Lacroix
Fondateurs Frères Ruggieri
Personnages clés Frères Ruggieri
Étienne Lacroix
Etienne et Jean-Jacques Barès
Forme juridique Marque commerciale déposée par la Société Etienne Lacroix tous artifices SA
Slogan Les Peintres du Ciel.
Siège social La marque de commerce Ruggieri est située à Sainte-Foy-de-Peyrolières
Drapeau de France France
Direction Jean-Michel Dambielle, directeur général opérationnel
David Proteau, directeur artistique
Claude Devernois, directeur technique
Actionnaires LacroixVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Pyrotechnie
Société mère Etienne Lacroix Group
Site web http://www.ruggieri.fr

Ruggieri est une marque de commerce déposée par la société Étienne Lacroix tous artifices

Elle est spécialisée dans la conception de spectacles pyrotechniques, elle fait partie du Groupe Étienne Lacroix.

Sommaire

HistoriqueModifier

Vers 1740, cinq frères Ruggieri décident de quitter leur ville natale de Bologne la France. Ils sont chargés d'animer les spectacles de la cour à Versailles. L’aîné, Petronio, reçoit de Louis XV le titre d'Artificier du roi. Durant la Première Guerre mondiale, elle participe à l’effort de guerre et fabrique entre autres les propulseurs des fusées Le Prieur[1].

En 1918, Alexis Villié racheta à M. Jacquin l’usine Bellerive de Monteux et s'associa à Breynat, jusqu'en 1921, date à laquelle tous deux se réunirent avec la Maison Aubin pour créer les Établissements Ruggieri.

Dans les années 1980, Lacroix est le principal concurrent de Ruggieri.

Fondée par le Toulousain Étienne Lacroix en 1848, elle obtient des médailles aux expositions universelles de Paris de 1867, 1878, 1889, 1900) et internationale (Amsterdam 1883).

En 1997, elle rachète son concurrent « historique » Ruggieri.

En 2012, l'entreprise délaisse le patronyme Lacroix et reprend le nom de Ruggieri, 15 ans après la fusion.

En 2014, Étienne Lacroix Group rachète le fabricant espagnol de feux d'artifice Pirotecnia Zaragozana[2],[3]tout en conservant sa marque commerciale.

Le 31 août 2015 une explosion ravage une grande partie de l'usine de Pirotecnia Zaragozana[4]. Cet accident cause le décès de six employés et en blesse six autres[5].

À la suite de cet accident[6], la production est stoppée, et les derniers stocks encore présents sur son usine sont détruits de manière préventive par la Guardia Civil[7]. Étienne Lacroix Group dessine alors une stratégie de court[8], moyen[9] et long terme[10] pour pérenniser cette entreprise fondée en 1860.

Une partie des ouvriers et du personnel de Pirotecnia Zaragozana est transférée sur les usines de Ruggieri à Mazères et Sainte-Foy-de-Peyrolières pour redémarrer à moindre échelle des activités industrielles[11].

Notes et référencesModifier

  1. « Centenaire des fusées Le Prieur », sur 54e Promotion de l'École Militaire Interarmes., (consulté le 31 juillet 2016).
  2. Izanet, « Pirotecnia Zaragozana Fuegos Artificiales Antorchas Bengalas Tracas Detonantes Toros de Fuego », sur www.pirotecniazaragozana.com (consulté le 9 février 2017)
  3. « Ruggieri | Le Groupe Etienne Lacroix se porte acquéreur de Pirotecnia Zaragozana » [archive du ], sur www.lacroix-ruggieri.com (consulté le 9 février 2017)
  4. Heraldo.es. Zaragoza, « Una empresa centenaria con 40 personas en plantilla », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  5. (es) « Pirotecnia Zaragozana homenajea a las víctimas en el primer aniversario del accidente », 20 minutos,‎ (lire en ligne, consulté le 9 février 2017)
  6. M. A. Coloma/ R. J. Campo. Zaragoza, « Un furgón que descargaba cohetes al lado del almacén causó la cadena de explosiones », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  7. Europa Press. Zaragoza, « Una nueva explosión controlada destruirá este sábado el resto del material pirotécnico dañado », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  8. Efe. Zaragoza, « Pirotecnia Zaragozana sigue buscando emplazamiento para su nueva planta », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  9. Efe. Zaragoza, « Pirotecnia Zaragozana presenta su nuevo proyecto un año después del accidente », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  10. M. A. Coloma. Zaragoza, « Una inversión de diez millones convertirá a la Pirotecnia Zaragozana en el referente europeo », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)
  11. Ramón J. Campo. Zaragoza, « Pirotecnia Zaragozana reabrirá la empresa en un año y ofrece empleo temporal en Francia », sur heraldo.es (consulté le 9 février 2017)

Voir aussiModifier