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Circa

date approximative – à utiliser avec le qualificatif P1480

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Le mot latin circa, signifiant littéralement environ[1], est souvent utilisé pour décrire diverses dates (souvent dates de naissance et dates de décès) qui sont approximativement connues. Le mot est souvent abrégé en « c. », « ca. », « ca » ou beaucoup plus rarement « cir. ».

Par exemple, on peut dire que Jésus-Christ est mort c., puisque la date exacte de sa mort est inconnue. Plus une date est lointaine, plus la période que circa englobe est large [réf. nécessaire]:

  • pour les cent dernières années, circa devrait être précis avec une marge de cinq ans (p. ex., 1940, 1945, 1950, 1955) ;
  • pour les cinq cents dernières années, circa devrait être précis avec une marge de dix ans (p. ex., 1720, 1730, 1740, 1750) ;[réf. nécessaire]
  • pour les mille dernières années, circa devrait être précis avec une marge de vingt-cinq ans (p. ex., 1250, 1275, 1300, 1325) ;
  • pour les deux mille dernières années, circa devrait être précis avec une marge de cinquante ans (p. ex., 150, 200, 250, 300) ;
  • pour la période incluant toute l'histoire humaine, circa devrait être précis avec une marge de cent à deux cents ans.

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Alternative au mot circaModifier

Certains linguistes considèrent que l’emploi de circa est un anglicisme[2]; l’abréviation « ca. »[3] étant elle fautive en français, qui utilise normalement les formes « c. », « ca » ou à la rigueur directement « cir. »

Une autre façon d’indiquer la même chose est avec vers par l’abréviation « v.  ».

Bien que cette abréviation soit utilisée à la fois pour verbe, voir et vers [de poésie], cela pose rarement un problème de compréhension car le contexte est généralement clair lorsque utilisé tout juste avant une année, par exemple avec « rédigé v. . »

Notes et référencesModifier

  1. (fr + la) Félix Gaffiot, Dictionnaire illustré latin–français, Paris, Hachette, , 1720 p. (lire en ligne), p. 308.
  2. Marie-Éva de Villers, Multidictionnaire de la langue française, Montréal, Québec/Amérique, (lire en ligne).
  3. Une abréviation qui inclut la dernière lettre d’un mot ne prend normalement jamais de point en français.