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En philosophie, le procès d'intention est un sophisme consistant à invoquer le discrédit sur une personne en lui prêtant des intentions inavouables et condamnables[1],[2]. Le caractère invalide de cette construction existe si ces intentions ne sont pas prouvées, ou même qu'elles sont invérifiables. Elles constituent donc en ce cas une prémisse insuffisante.

Les intentions prouvées (par exemple préparation d'un cambriolage dénoncées par un complice avec preuves de tout type) peuvent en revanche entraîner une condamnation par la loi.

ExemplesModifier

  • « Cet étudiant est paresseux, car il aime travailler en équipe, non pas pour apprendre plus, mais pour travailler le moins possible. »
  • « Il faudrait interdire les dons publics aux associations humanitaires, car c'est un spectacle d'hypocrisie : les donateurs ne cherchent qu'à se donner une image généreuse. »
  • « Il ne faut plus demander le contexte d'une scène de violence, car cela reviendrait à discréditer les victimes de ces violences. »

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier