Raphaël Glucksmann

essayiste et homme politique français

Raphaël Glucksmann
Illustration.
Raphaël Glucksmann en 2020.
Fonctions
Président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 12 jours)
Élection
Législature 9e
Prédécesseur Fonction créée
Vice-président de la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen
En fonction depuis le
(3 ans, 4 mois et 25 jours)
Avec Hannah Neumann
Élection
Président Marie Arena
Législature 9e
Prédécesseur Barbara Lochbihler
Député européen
En fonction depuis le
(3 ans, 5 mois et 3 jours)
Élection 26 mai 2019
Circonscription France
Législature 9e
Groupe politique S&D
Biographie
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Boulogne-Billancourt (France)
Nationalité Française
Parti politique AL (2006-2007)
PP (depuis 2018)
Père André Glucksmann
Conjoint Léa Salamé
Diplômé de Institut d'études politiques de Paris
Profession Essayiste
Réalisateur

Raphaël Glucksmann, né le à Boulogne-Billancourt, est un essayiste, homme politique français

Réalisateur de documentaire dans les années 2000, il devient conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie, de 2009 à 2012. Il devient ensuite essayiste, chroniqueur à France Inter et directeur du Nouveau Magazine Littéraire en 2017.

Après un éphémère passage à Alternative libérale en 2007, il s'oriente vers la gauche et lance en 2018 le mouvement politique Place publique (PP). À la tête d'une liste réunissant Place publique, le Parti socialiste et Nouvelle Donne, il est élu député aux élections européennes de 2019.

BiographieModifier

FamilleModifier

Raphaël Glucksmann naît le [1],[2] à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il est le fils de Françoise Villette et du philosophe André Glucksmann.

Vie privéeModifier

En 2009, il rencontre Eka Zgouladze, qu'il épouse. Celle-ci est vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie (2005-2012) puis, après avoir reçu la nationalité ukrainienne, vice-ministre de l'Intérieur de l'Ukraine (2014-2016)[3],[4]. Le couple a un enfant, né en 2011[5].

Il devient en 2015 le concubin de la journaliste Léa Salamé, rencontrée la même année lors de l’émission de télévision On n'est pas couché[6]. En 2017, cette dernière donne naissance à un garçon[7].

Formation et débuts dans le journalismeModifier

Ancien élève du lycée Henri-IV, il entre en 1999 à l'Institut d'études politiques de Paris[8]. Il fait un stage au journal algérien Le Soir d'Algérie.

En , encore étudiant, il fonde avec une dizaine de personnes, et avec l'aide de son père et de ses amis, l'association Études sans frontières (ESF), ce qui permet le à neuf étudiants venus de Tchétchénie d'étudier dans des écoles et universités parisiennes[9].

En 2004, il réalise le documentaire Tuez-les tous! en collaboration avec David Hazan et Pierre Mézerette qui pointe la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsi. Mis en cause, Édouard Balladur et Hubert Védrine produisent des droits de réponse à ce documentaire[10].

Toujours en 2004, il réalise avec David Hazan un documentaire sur la révolution orange en Ukraine[11].

Parcours journalistiqueModifier

Chroniqueur sur France Info et France InterModifier

À la rentrée 2017, Raphaël Glucksmann est chroniqueur dans Questions politiques, émission d'Ali Baddou diffusée chaque dimanche sur France Info ou à la radio sur France Inter[12]. Lors d'une émission en mars 2018, il participe avec Natacha Polony à un débat sur le génocide contre les Tutsi au Rwanda en 2014[13]. À l'issue de ses échanges avec Raphaël Glucksmann, elle fut accusée par la suite de contestation de génocide et poursuivie en correctionnelle pour être relaxée en 2022[14]. Le tribunal a conclu que Natacha Polony n’a plus été en mesure de s’expliquer à partir du moment où Raphaël Glucksmann, sur un ton indigné, a relevé l’expression « des salauds face à d’autres salauds », dans laquelle il a vu une référence implicite à la « théorie du double génocide » (en), ce qui, comme en témoigne la suite de leur échange, n’était pas ce que Natacha Polony voulait dire[15]. En novembre 2018, il déclare arrêter l'émission pour se consacrer à son élection politique en fondant le mouvement Place publique[16],[17].

Le Nouveau Magazine littéraireModifier

De à la fin de l'été 2018, il est directeur de rédaction du Nouveau Magazine littéraire, qui se présente comme une revue de débats de la « gauche hors les murs »[18],[19] et qui vient d'ouvrir à son capital à 40 % à quatre actionnaires externes, parmi lesquels Bruno Ledoux et Xavier Niel. En , Glucksmann paie ses critiques envers Macron et quitte le Nouveau Magazine Littéraire[20].

Il met un terme à ses activités professionnelles après la fondation de Place publique, en .

Parcours politiqueModifier

Engagement à Alternative libéraleModifier

En 2006, il est investi par Alternative libérale (AL) pour être candidat aux élections législatives de 2007 dans la cinquième circonscription de Paris[21],[22]. Chargé de présenter les projets de politique extérieure du parti, il intervient en , au côté d'Édouard Fillias, à une conférence de presse lors de laquelle il s'exprime comme membre du parti[23],[21]. En 2019, il nie avoir voulu se présenter aux législatives sous l'étiquette AL, bien qu'il soit présenté comme candidat pour AL au moins jusqu’en et qu'Édouard Fillias puis une enquête de Libération ne contredisent sa version[21],[23].

Conseiller de Mikheil SaakachviliModifier

 
Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie entre 2004 et 2013.

En août 2008, à la suite d'une altercation avec le général russe Borissov (en), chef des troupes d'invasion lors de la deuxième guerre d'Ossétie, il décide d'aller en Géorgie pour se mettre au service de Saakachvili qu'il avait déjà rencontré en 2004 à Kiev[24]. À partir de 2009, il devient le conseiller officiel de Saakachvili[24] qu'il considère comme « avant tout un ami ». Il sensibilise Saakachvili à la question de l'intégration européenne de la Géorgie[24] et participe aux discussions avec l’Europe face à la menace du pays en affrontement direct avec la Russie dirigé par Vladimir Poutine[25]. En Géorgie, il « se flatte de servir d’intermédiaire » avec le président français Nicolas Sarkozy et de défendre l'image du pays à l'extérieur, sur fond de souhait d’une adhésion à l'Union européenne, voire à l'OTAN[26],[27]. Il participe également à l’écriture des discours du chef de l'État[24],[5].

En 2012, Saakachvili perd la présidentielle face aux pro-russes, soutenus par l’Église Orthodoxe. Marié avec Eka Zguladze, ministre de l’Intérieur du gouvernement, le couple quitte brutalement la Géorgie pour vivre en France[28]. En 2013, ils repartent en Ukraine et participent au mouvement Euromaïdan[25] .

Soutien de Nicolas Sarkozy et François HollandeModifier

Le journaliste Pierre Rimbert indique en 2008 qu'il est un « admirateur » de Nicolas Sarkozy[29] — à qui il a consacré son premier livre[30], écrit avec son père et mal accueilli par la critique, qui y voit « deux monologues parallèles, aussi suffisants l'un que l'autre, dans la pire tradition de l'essayisme poseur »[31].

Selon leur éditeur, Raphaël et André Glucksmann étaient tous deux présents au meeting du du candidat de l'UMP, qui y avait déclaré souhaiter « liquider l'héritage de 68 »[30],[32]. Raphaël Glucksmann consacre au président Sarkozy son premier livre, rédigé avec son père en 2008[30]. Ils y écrivent notamment : « Notre président a promis d'enterrer Mai. N'est-il pas plutôt son héritier rebelle ? » Ils suivent ainsi la thèse libérale voulant que Mai 68 n'ait été qu'une révolution anti-totalitaire[30].

En 2015, Raphaël Glucksmann estime que le soutien apporté par son père à Nicolas Sarkozy en 2007 était une erreur[33]. Il affirme avoir été « athée en politique à ses débuts », et s'être déplacé vers la gauche « par dépit », Sarkozy ayant selon lui « quitté le champ de l’acceptabilité républicaine »[34].

 
Raphaël Glucksmann en 2017.

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il déclare ultérieurement avoir soutenu le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon[35], à qui il transmet une note sur des thèmes comme les droits de l'homme pour un discours au palais omnisports de Paris-Bercy[36]. Au second tour du scrutin, Raphaël Glucksmann apporte son soutien à Emmanuel Macron[37]. Après l'élection, il se dit « fier » de la victoire de celui-ci contre Marine Le Pen, tout en regrettant sa « philosophie individualiste »[38]. Après le premier tour des élections législatives qui suivent, il estime que « le Parti socialiste est mort »[39]. Le , il participe à la journée de lancement du Mouvement du 1er juillet — qui deviendra Génération.s —, au côté de Benoît Hamon[40].

Mouvement Place publiqueModifier

En , il participe à la fondation de Place publique, avec Claire Nouvian, Thomas Porcher, Jo Spiegel et d'autres personnalités du monde associatif et politique[41]. Ce même mois, il publie Les Enfants du vide, un essai dans lequel il dénonce l'échec des politiques libérales qui ont, selon lui, conduit à une crise démocratique, à une catastrophe écologique, à une rupture des liens sociaux et au développement excessif de l'individualisme.

Dès sa fondation, la vocation affichée de Place publique est d'unifier la gauche (sans La France insoumise[42],[43]) en vue des élections européennes de 2019[44], mais sa proposition est rejetée par Europe Écologie Les Verts et n’aboutit ni avec Génération.s ni avec le Parti communiste français[45],[46]. Le , la direction du Parti socialiste le soutient à la tête d'une liste d'alliance avec PP et Nouvelle Donne aux européennes[47]. Cette décision suscite des critiques au sein de PP, que décide de quitter Thomas Porcher, dénonçant une « trahison » et l'absence de « vote en interne » sur la question[48],[49]. Claire Nouvian quitte également le mouvement et expose huit mois après les élections européennes les motifs de son départ lors d'une interview accordée à L'Obs décrivant des « pratiques politiques exécrables » et une incompatibilité de personnalité avec Raphaël Glucksmann[50],[51],[52].

Élection et mandat de député européen de 2019

Le , il est élu député européen, sa liste étant arrivé en sixième position, avec 6,2 % des suffrages exprimés et six élus[53],[54]. Le , il est désigné vice-président de la sous-commission des droits de l'homme du Parlement européen sous la présidence de la socialiste belge Marie Arena et siège à la commission des affaires étrangères et celle du commerce international[55],[56].

Le , Raphaël Glucksmann est élu président de la commission spéciale sur l’ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne[57].

Il contribue à une campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux concernant le génocide des Ouïghours, avec Dilnur Reyhan, présidente de l’Institut ouïghour d’Europe[58]. Au début de l’année 2021, comme d'autres députés européens, il est l'objet de sanctions de la part de la Chine (interdiction d'y entrer ou d'y faire des affaires), en raison de son soutien à la minorité persécutée des Ouïghours[59].

Lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, il défend dans une tribune parue dans Le Monde la position selon laquelle l’Europe doit mettre fin aux importations de gaz et de pétrole russes et fournir davantage d’armes aux forces ukrainiennes[60]. En mars 2022, il déclare « Si on n'arrête pas Vladimir Poutine en Ukraine, nous ne connaîtrons plus la paix en Europe » et évoque la continuité de ce combat depuis les manifestations pro-européennes d'Euromaïdan en 2014. À l'occasion d'une interview de Ségolène Royal sur BFM TV dénonçant « une propagande de guerre par la peur », Raphaël Glucksmann s'indigne et dénonce un « naufrage total » en l'accusant de véhiculer un discours révisionniste que Ségolène Royal démentira par la suite[61],[62].

Élections législatives de 2022Modifier

Raphaël Glucksmann annonce son soutien à la Nouvelle Union populaire écologique et sociale, avançant qu'il veut à tout prix éviter une prolifération des candidatures RN à l'Assemblée Nationale et l'opposition RN - LREM[style à revoir]. Il précise qu'il possède des désaccords « immenses » sur des sujets « plus qu'essentiels » avec LFI, mais fera « tout pour que le maximum de voix solidaires, humanistes et écologistes puissent se faire entendre dès cet été à l’Assemblée », bien qu'il ne « chanter[a] pas “Mélenchon premier ministre” chaque matin »[63].

Résultats électorauxModifier

Élections européennesModifier

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Circonscription Voix % Rang Sièges
2019[64] PP France 1 403 170 6,19 6e
6  /  79

PublicationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Glucksmann père et fils : Sarkozy, enfant de mai 68 ? », Lepoint.fr, 7 février 2008.
  2. « Raphaël Glucksmann : “Il était profondément droit-de-l’hommiste” », liberation.fr, 10 novembre 2015.
  3. Anne Dastakian, « Géorgie : la "French connection" », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. (en) « Former Georgian Official Joins Ukrainian Interior Ministry », sur Radio Free Europe, (consulté le ).
  5. a et b Piotr Smolar, « Dans la famille Glucksmann, le fils est conseiller de président », Le Monde, 5 octobre 2011.
  6. La Rédaction, « Malaise sur le plateau de ONPC quand Yann Moix évoque Léa Salamé devant Raphaël Glucksmann », sur HuffPost, (consulté le ).
  7. Clément Garin, « Léa Salamé a accouché : découvrez le joli prénom de son bébé », sur Télé Star, (consulté le ).
  8. Vanessa Schneider, « Raphaël Glucksmann, fils sans complexe », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. « De Grozny à la Sorbonne », par Marion Van Renterghem, dans Le Monde du 31 octobre 2005.
  10. Pierre Péan, Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda 1990/1994, Fayard/Mille et une nuits, 2005.
  11. Je vous parle de liberté par Mikheil Saakachvili, Hachette Littératures, octobre 2008.
  12. Benjamin Meffre, « Natacha Polony et Raphaël Glucksmann rejoignent Ali Baddou sur France Inter », sur ozap.com, (consulté le ).
  13. « Natacha Polony, à propos du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994 : « Malheureusement, on est typiquement dans le genre de cas où on avait, j’allais dire, des salauds face à d’autres salauds » », sur https://francegenocidetutsi.org/
  14. Par Le Parisien avec AFP Le 18 décembre 2020 à 19h18, « Contestation du génocide rwandais : Natacha Polony renvoyée en correctionnelle », sur leparisien.fr, (consulté le )
  15. Raphaël Doridant, « Relaxe attendue pour Natacha Polony », sur Survie (consulté le )
  16. Condé Nast, « Raphaël Glucksmann quitte France Inter pour se consacrer à la politique », sur Vanity Fair, (consulté le )
  17. « Raphaël Glucksmann quitte France Inter pour se consacrer à ce nouveau parti politique », sur ozap.com, (consulté le ).
  18. Abel Mestre et François Bougon, « "Le Nouveau Magazine littéraire" veut faire vivre "la gauche hors les murs" », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Enguérand Renault et Chloé Woitier, « "Nouveau magazine littéraire" : Perdriel débarque Glucksmann pour anti-macronisme », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Au « Nouveau Magazine littéraire », Glucksmann paie ses critiques envers Macron », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  21. a b et c « Raphaël Glucksmann était-il candidat d'un mouvement ultralibéral aux législatives de 2007 ? », sur Libération.fr, (consulté le ).
  22. « Le PS se range sous son nom aux européennes : qui est Raphaël Glucksmann ? », sur LCI (consulté le ).
  23. a et b « Les petits arrangements de Raphaël Glucksmann sur son passé libéral », sur Libération.fr, (consulté le ).
  24. a b c et d « Dans la famille Glucksmann, le fils est conseiller de président », sur Le Monde.fr, (consulté le )
  25. a et b « Portrait de Raphaël Glucksmann, un trentenaire en guerre contre les réacs », sur Les Inrocks (consulté le )
  26. Marianne, 6 octobre 2012.
  27. « Dix ans après, des accords pour rien en Géorgie », par François de Labarre envoyé spécial en Géorgie de Paris Match le .
  28. « marianne.net/politique/place-publique-opa-raphael-glucksmann-ps »
  29. « Un autre Macron est possible », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. a b c et d Mai 68 expliqué à Nicolas Sarkozy, Raphaël et André Glucksmann, Editions Denoël, résumé de l'éditeur en février 2008.
  31. « Les Murs ont la parole ». Mai 68. Journal mural. Sorbonne, Tchou éditeur, réédité en 2007, cité par Pierre Birnbaum dans Le Monde du 20 mai 2008.
  32. « Liquider l'héritage de mai 68 » par François d'Orcival dans Le Figaro du le 14 octobre 2007.
  33. Maria Malagardis, « Raphaël Glucksmann : une rage d’enfant », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Lisa Vignoli, « Glucksmann père et fils : la tête et les jambes », M, le magazine du Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Raphaël Glucksmann était-il candidat d'un mouvement ultralibéral aux législatives de 2007 ? », sur Libération.fr, (consulté le ).
  36. Étienne Girard, « Benoît Hamon : voici comment a été élaboré le discours remarqué de Bercy », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. La Rédaction, « Présidentielle 2017 : 32 personnalités s'engagent pour le second tour : "Macron doit gagner haut la main ! Il faut écraser le Front national" », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Raphaël Glucksmann : "Nous avons évité la mort clinique, mais la maladie, elle, demeure" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. Raphaël Glucksmann, « Ci-gît le PS (1971-2017) », L'Obs, no 2745,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « Hamon dit adieu au Parti socialiste devant ses partisans », sur Les Inrocks (consulté le ).
  41. Eugénie Bourlet, « Glucksmann dévoile un nouveau mouvement politique "citoyen, écologiste et solidaire" », lesinrocks.com, 31 octobre 2018.
  42. « Européennes: Raphaël Glucksmann veut unir la gauche, mais sans la France insoumise », sur site de BFMTV, (consulté le ).
  43. « Gauche sociale-démocrate cherche espace politique (désespérément) », sur Mediapart, (consulté le ).
  44. « Nous avons deux mois pour réunir la gauche, affirme Glucksmann », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  45. « Gauche : Génération-s “prêt à dialoguer” avec Place publique », par Quentin Laurent, dans Le Parisien du 9 novembre 2018.
  46. « Européennes: à gauche, c’est «tout sauf le PS»! », sur L'Opinion, (consulté le ).
  47. « Raphaël Glucksmann candidat aux européennes pour une liste de gauche », sur 20minutes.fr.
  48. « Européennes: Thomas Porcher quitte Place publique en dénonçant une trahison » par Marylou Magal, Le Figaro du 18 mars 2019.
  49. « Thomas Porcher quitte Place publique », Le Monde du 18 mars 2019.
  50. « Claire Nouvian : « J’ai servi de caution écolo une fois, pas deux » », sur L'Obs, (consulté le )
  51. Le Point.fr, « Claire Nouvian claque la porte de Place publique et accable Glucksmann », sur Le Point, (consulté le )
  52. Par Le Parisien avec AFP Le 21 octobre 2019 à 13h57, « «Dégoutée» par la politique, Claire Nouvian dégomme Glucksmann, Place publique et le PS », sur leparisien.fr, (consulté le )
  53. « Voici la liste des députés français qui siégeront au Parlement européen », sur BFMTV (consulté le ).
  54. « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  55. Parlement européen, « Élection des président(e)s et vice-président(e)s des commissions du Parlement », sur europarl.europa.eu.
  56. « Députés du Parlement Européen : Raphaël GLUCKSMANN », sur europarl.europa.eu.
  57. « Le Parlement européen s'engage contre la désinformation et les ingérences étrangères », rfi.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  58. « La rencontre de ces trois-là a rendu la cause ouïgoure puissante en France », sur L'Obs, (consulté le )
  59. Mathilde Loire, « Ouïghours: qui sont les parlementaires et universitaires européens sanctionnés par la Chine ? », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  60. « Raphaël Glucksmann : « Si nous ne défendons pas l’Ukraine pour nos principes, alors faisons-le pour nos intérêts vitaux » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  61. « Royal met en doute les possibles crimes de guerre en Ukraine, Faure s’insurge », sur Le HuffPost, (consulté le )
  62. Le Point magazine, « Crimes de guerre en Ukraine : Ségolène Royal provoque un tollé, une plainte déposée », sur Le Point, (consulté le )
  63. « Législatives: malgré des "divergences immenses" avec Mélenchon, Raphaël Glucksmann soutient l'union de la gauche », sur BFMTV (consulté le )
  64. « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Henri de Monvallier, Nicolas Rousseau, Les Imposteurs de la philo, Le Passeur, 2019 (ISBN 978-2368906941)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier