Gérard Depardieu

acteur franco-russe

Gérard Depardieu
Description de cette image, également commentée ci-après
Gérard Depardieu en 2016.
Nom de naissance Gérard Xavier Marcel Depardieu
Naissance (75 ans)
Châteauroux, Indre, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Drapeau de la Russie Russe (depuis 2013)
Drapeau des Émirats arabes unis Émiratie (depuis 2022)
Profession Acteur, réalisateur, producteur de cinéma, producteur de télévision, homme d'affaires
Films notables Voir filmographie

Gérard Depardieu, né le à Châteauroux (Indre), est un acteur, chanteur, réalisateur, producteur de cinéma, de télévision et de théâtre français. Il est également naturalisé russe en 2013 puis émirati en 2022. Il est aussi un homme d'affaires, notamment dans le domaine de la viticulture.

Révélé en 1974, avec Patrick Dewaere, par le film Les Valseuses, il est depuis l'une des principales vedettes du cinéma français.

Il tourne avec des cinéastes français prestigieux, parmi lesquels François Truffaut, Jean-Luc Godard, André Téchiné ou Alain Resnais, mais également étrangers tels que Bernardo Bertolucci, Marco Ferreri, Andrzej Wajda, et alterne films d'auteur et divertissements populaires, tout en apparaissant également dans des films hollywoodiens durant les années 1990 (Green Card de Peter Weir, 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott, L'Homme au masque de fer de Randall Wallace).

Il est en outre l'acteur favori des réalisateurs Maurice Pialat, Francis Veber, Alain Corneau et Bertrand Blier. Apparu dans plus de deux cents films, il est le deuxième acteur français ayant cumulé le plus d'entrées en France, derrière Louis de Funès. En 1981, son interprétation dans Le Dernier Métro lui permet d'obtenir son premier César du meilleur acteur. Il obtient l'un de ses plus grands succès en 1990 avec Cyrano de Bergerac, qui lui vaut son deuxième César du meilleur acteur, le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes et une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

Au cours de sa carrière, il signe la réalisation de trois longs-métrages : Le Tartuffe en 1984, Un pont entre deux rives, co-réalisé avec Frédéric Auburtin, en 1999, et le segment Quartier latin du film Paris, je t'aime, en 2006.

Il est par ailleurs le père des acteurs Guillaume et Julie Depardieu.

À partir de , il est accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes et il est mis en examen en 2020. En 2023 et 2024, de nouvelles accusations de viol et d'agressions sexuelles ainsi que la diffusion d'un reportage le concernant provoquent une véritable affaire Gérard Depardieu.

Biographie

Jeunesse

Gérard Depardieu est le troisième enfant de René Depardieu (plus connu dans son quartier sous le sobriquet de « Dédé » parce qu'il ne savait, dit-on, écrire que deux lettres)[1], tôlier-formeur en carrosserie, Compagnon du devoir, et sapeur-pompier volontaire, père qu'il admire malgré sa violence[2], et d'Alice Marillier dite « La Lilette », mère au foyer, originaire de Saint-Claude, où ses grands-parents possèdent une petite fabrique de pipes[3]. Son père et sa mère naissent tous deux en 1923 et décèdent tous deux en 1988.

Gérard Depardieu grandit dans la misère dans un deux-pièces au 39, rue du Maréchal-Joffre[4], à Châteauroux, dans une famille de prolétaires au milieu de cinq frères et sœurs. Gérard aidera d'ailleurs sa mère pour les accouchements de ses frères et sœurs cadets[5],[6]. Il passe plus de temps dans la rue qu'à l'école, qu'il quitte à l'âge de treize ans. Pratiquement analphabète et à moitié bègue, il n'apprend la lecture que plus tard[7]. Vers l’âge de dix ans, Depardieu se prostitue régulièrement auprès d’hommes adultes[8]. Au cours d'une adolescence difficile, il se « débrouille », commet quelques vols et pratique la contrebande en tous genres (cigarettes, alcool), entre autres avec des GIs de l'importante base aérienne américaine de Châteauroux-Déols. À l’âge de 16 ans, il est condamné à une peine de 3 semaines de prison pour un vol de voiture[9]. Il fait office également de garde du corps pour des prostituées qui descendent de Paris le week-end, le jour de paye des GIs[10],[11]. Sa famille le surnomme alors « Pétard » ou « Pétarou », allusion « fine » à l'habitude qu'il a contractée de péter sans cesse, en tout lieu[12].

Son certificat d’études primaires en poche, il est embauché à douze ans comme apprenti dans une imprimerie du groupe de presse Centre France[13] tout en participant à des combats de boxe clandestins[14],[15]. Pour la saison 1965-1966, il signe une licence junior dans le club de football de la Berrichonne de Châteauroux, ce qui est contradictoire avec un départ de cette ville en 1964[16], après divers petits métiers, dont celui de plagiste à La Garoupe sur le Cap d'Antibes[13] alors qu'il n'a que seize ans. En 1968, son meilleur ami d'enfance Jacky Merveille, autre caïd castelroussin, meurt dans un accident de voiture, il décide alors de prendre son destin en main[14].

Il est dispensé du service militaire par un psychiatre qui diagnostique une « hyperémotivité pathologique », dont il souffrirait depuis l'enfance[17],[18].

Débuts d'acteur

En 1963, sur les conseils de Michel Pilorgé (fils d'un médecin berrichon)[13], Gérard Depardieu monte avec lui à Paris où ils suivent ensemble des cours de comédie au Théâtre national populaire. Son manque de culture lui fait dévorer avec passion et avidité tous les grands textes classiques tout en suivant la thérapie du docteur Alfred Tomatis pour corriger ses difficultés d'élocution et sa mémoire déficiente[19]. Il fait ses débuts devant la caméra en 1965 dans le court-métrage de Roger Leenhardt Le Beatnik et le Minet[20], mais sa voix y est doublée car il parle toujours mal[21]. Il suit au théâtre Édouard VII — en même temps que Claude Jade et Alain Doutey — les leçons de Jean-Laurent Cochet qui le prend sous son aile. À cette époque, il rencontre Élisabeth Guignot, fille de polytechnicien, qu'il épouse le à la mairie de Bourg-la-Reine[22]. Son épouse lui fait alors découvrir le monde de la bourgeoisie[10] ; elle lui présente Agnès Varda et son mari Jacques Demy[23] chez qui il est baby-sitter pour gagner de l'argent[15].

Image externe
  Gérard Depardieu et sa femme Élisabeth en 1991[24].

En 1970, Michel Audiard lui procure un petit rôle dans Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques. Il joue également un petit rôle dans le film Un peu de soleil dans l'eau froide (1971) de Jacques Deray. Il joue dans plusieurs pièces de théâtre à Paris, notamment dans deux pièces mises en scène par Claude Régy ; c'est là que Marguerite Duras le remarque et lui offre un rôle en 1972 dans Nathalie Granger et un autre l'année suivante dans La Femme du Gange[25]. La même année, Pierre Tchernia lui offre un petit rôle de gangster avec quelques belles répliques dans Le Viager, aux côtés de Michel Serrault.

Ascension et succès en France

 
Gérard Depardieu sur le tournage du film 1900 (1976).

C'est en 1974 que Gérard Depardieu est pleinement révélé au grand public : son rôle de « gentil » voyou en cavale dans Les Valseuses de Bertrand Blier, aux côtés de Patrick Dewaere et de Miou-Miou, est un succès doublé d'un scandale en raison des dialogues crus et de la sexualité étalée des personnages. Cette même année, il reçoit le prix Gérard-Philipe de la ville de Paris[26].

Dans les années 1970, depuis Les Valseuses, la profession considère Gérard Depardieu et Patrick Dewaere comme des alter ego[27]. Plusieurs réalisateurs et producteurs, pensent systématiquement à l'un ou l'autre durant cette période, comme s'ils étaient interchangeables[28]. Bertrand Blier estime toutefois que Dewaere est « suiveur » par rapport à Depardieu[29]. Par exemple, le réalisateur Claude Sautet pense à Depardieu lors de l'écriture de Un mauvais fils mais confie le rôle à Dewaere, estimant « qu'il manque à Gérard, quelque chose d'angélique et d'enfantin »[30]. Inversement, Patrick Dewaere doit initialement jouer à la place de Depardieu dans Buffet froid de Bertrand Blier car à cette période, il a obtenu plus de succès en salle que son ami et les producteurs ont tenté de l'imposer, sans succès[29]. De 1974 à 1979, Dewaere reste prioritaire devant Depardieu dans le choix des producteurs de films français car selon le journaliste Marc Esposito, ils le trouvent « plus sympathique et plus beau que Depardieu, jugé trop bizarre, trop inquiétant. En 1980, la situation s'est brutalement inversée, à jamais »[31]. Avec humour, Depardieu déclare lors d'une interview : « Avec Dewaere, c'est bien et c'est pas cher. Avec Depardieu, c'est plus cher et c'est pas mieux »[32]. Dewaere est d'ailleurs obsédé par cette compétition avec Depardieu, qu'il surnomme « le gros »[31]. Cette concurrence prendra subitement fin le avec le suicide de Patrick Dewaere. Depardieu est marqué par le décès soudain de son rival et ami envers qui il rédigera une lettre post-mortem en 1988[33].

 
Gérard Depardieu au Festival de Cannes 1994.

En 1975, il se libère du rôle étriqué de voyou grâce au succès de Sept morts sur ordonnance de Jacques Rouffio. Vient ensuite la période des grands réalisateurs italiens : Bernardo Bertolucci l'engage dans sa fresque historique 1900, où il partage la vedette avec Robert De Niro, et Marco Ferreri le dirige dans Rêve de singe et La Dernière Femme, film provoquant dans lequel son personnage s'émascule avec un couteau électrique. Depardieu impressionne pour son aisance à changer d'univers et aussi pour l'éventail de son registre. Il tourne en effet dans des films aussi différents que Le Camion (1977) de Marguerite Duras, Barocco (1976) d'André Téchiné, La Femme gauchère (1978) de Peter Handke et Inspecteur la Bavure (1980) de Claude Zidi.

Tout en restant fidèle à Bertrand Blier (Tenue de soirée, Trop belle pour toi), Depardieu élargit son répertoire auprès d'autres grands noms du cinéma d'auteur français, en refusant de s'enfermer dans un genre ou un personnage précis :

Francis Veber l'illustre parallèlement dans des comédies de type buddy movie à la française en formant un tandem gagnant avec Pierre Richard : La Chèvre en 1981, Les Compères en 1983 et Les Fugitifs en 1986.

En 1981, il est choisi par John Travolta pour être sa voix française dans Blow Out, réalisé par Brian De Palma.

On le retrouve également dans des films en costumes, où il incarne plusieurs personnages historiques ou issus de la littérature française :

Il s'essaie par ailleurs à la réalisation avec Le Tartuffe en 1984, adapté de la pièce de Molière ; il réédite l'expérience par trois fois, avec Un pont entre deux rives en 1999 (aux côtés de Frédéric Auburtin), un segment de Paris, je t'aime en 2006, et La Voix des Steppes en 2014 (aux côtés de Ermek Chinarbaev)[34].

En 1986, il joue au Zénith de Paris dans la comédie musicale Lily Passion auprès de Barbara[35], avec qui il développe une relation de travail et d'amitié[36].

Succès américain avorté

 
Gérard Depardieu au festival de Cannes 1989, arborant les moustaches et la coiffure de Cyrano de Bergerac, qu'il tourne au même moment.

Au début des années 1990, après notamment le succès de Cyrano de Bergerac, sa notoriété s'étend et le cinéma américain lui propose des premiers rôles comme dans Green Card de Peter Weir avec Andie MacDowell (1990). Sa prestation lui vaut, en janvier 1991, le Golden Globe du meilleur acteur de comédie[37].

Sa carrière américaine est pratiquement stoppée net avec le scandale provoqué par la parution, en février 1991, d'une interview (conduite en français) dans le magazine américain Time : selon la version publiée, Gérard Depardieu raconte avoir participé à un viol à Châteauroux alors qu'il était âgé de neuf ans ; mais selon Allociné, le journaliste du Time utilise le mot anglais assisted, qui signifie « prendre part » ou « aider », au lieu du mot attended, qui veut dire « assister à », « observer »[38],[37],[39]. Alors que Time prétend qu'il a bien acquiescé à la question de savoir s'il a participé à des viols, Gérard Depardieu dément et reconnaît seulement en avoir observé[39],[40].

La question du journaliste du Time à l'origine de la réponse polémique renvoie à une interview à Film Comment (en) de 1978 passée inaperçue, dans laquelle Gérard Depardieu évoquait son enfance passée dans la rue et révélait avoir participé à plusieurs viols, ajoutant qu'« il n'y avait rien de mal à cela », que « les filles voulaient être violées » et qu'« il n'y a jamais eu véritablement de viol », expliquant : « Il s'agit seulement d'une fille qui se met elle-même dans la situation dans laquelle elle veut être. La violence n'est pas commise par ceux qui passent à l'acte, mais par les victimes, celles qui permettent que cela arrive »[40]. Time relève que « de nombreuses femmes américaines ont été choquées par l'attitude blasée de l'acteur envers les événements peu recommandables de son passé », tandis qu'« en France, où le sexe est traité avec plus de désinvolture et où les personnalités publiques sont davantage protégées par la presse, le brouhaha était considéré comme un autre exemple de la pudeur américaine »[39]. Selon Le Soir, « c'est autant le passé peu glorieux de Gérard Depardieu que son absence de repentir, tels qu'ils apparaissent dans l'article du Time, qui ont choqué le public américain »[40]. Le ministre de la Culture Jack Lang fustige un « coup bas contre l'un de nos grands acteurs » ; Jacques Attali, ancien conseiller du président François Mitterrand, évoque « une diffamation ignoble avec un coût financier élevé »[39].

 
Gérard Depardieu en 2015.

Ce scandale ôte à Gérard Depardieu toutes chances d'obtenir, en 1991, l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Cyrano, distinction pour laquelle il partait favori selon Allociné — après avoir déjà reçu le Prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes et le César du meilleur acteur —, et qui échoit à Jeremy Irons pour son rôle dans Le Mystère von Bülow, réalisé par Barbet Schröder[37]. Il n'assiste pas à la cérémonie, étant en plein tournage à l'île Maurice[39]. De son côté, Time affirme qu'« en fait, Depardieu a toujours eu peu de chances de gagner l'Oscar », soulignant que personne n'a alors jamais remporté le prix du meilleur acteur pour un rôle non anglophone[39].

Gérard Depardieu obtient cependant encore trois rôles dans des films hollywoodiens au cours des années 1990 : le rôle titre de 1492 : Christophe Colomb (1992), Bogus face à Whoopi Goldberg (1996) et celui de Porthos dans L'Homme au masque de fer (1998).

Poursuite au premier plan dans le cinéma français

En 1993, il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard dans Hélas pour moi. Il multiplie également les succès publics dans des films à vocation populaire, en incarnant par exemple un père dépassé dans Mon père, ce héros de Gérard Lauzier, un patron de cabaret pris dans un engrenage mafieux dans Les Anges gardiens de Jean-Marie Poiré, le héros de bande dessinée Obélix dans Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi et Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d'Alain Chabat ou encore un antihéros naïf et ingénu dans Le Placard et Tais-toi ! de Francis Veber. Il participe également à des téléfilms ambitieux réalisés par Josée Dayan tels Le Comte de Monte-Cristo, Balzac et Les Misérables dans lequel il incarne Jean Valjean. En 2000, il est en tête d’affiche du film Vatel, face à Uma Thurman et Tim Roth ou encore Arielle Dombasle, qui est un échec commercial[41]. Il apparait également en second méchant dans le film 102 Dalmatiens chez Disney aux côtés de Glenn Close, qui joue Cruella.

Son rôle de commissaire ripou désabusé et fatigué dans 36 quai des Orfèvres (2004) d'Olivier Marchal est salué par la critique. Star incontournable du cinéma français, il est parallèlement sollicité pour former un tandem avec ses complices et amies Isabelle Adjani (Bon Voyage de Rappeneau) et Catherine Deneuve (Les Temps qui changent de Téchiné).

 
Gérard Depardieu incarne Obélix dans quatre films.

En 2004, il est le sujet d'une controverse quand on annonce qu'il joue au théâtre avec une oreillette, ce qui serait dû à ses accidents de moto[42],[43].

Depardieu reprend en 2005 un rôle immortalisé par Michel Simon dans Boudu sauvé des eaux dans un remake réalisé par Gérard Jugnot : Boudu.

Il reçoit en 2006 un accueil de la critique et du public très favorable pour son interprétation de chanteur de bal populaire auvergnat dans Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli où il manifeste une sobriété et une nuance de jeu inattendues.

 
Gérard Depardieu au festival de Cannes 2015.

En 2008, il redevient Obélix pour la troisième fois dans Astérix aux Jeux olympiques puis apparaît dans Disco de Fabien Onteniente, Babylon A.D de Mathieu Kassovitz et L'Instinct de Mort de Jean-François Richet. En 2009, il tient le premier rôle de Bellamy, mis en scène par Claude Chabrol, accepte une participation amicale dans Coco de et avec Gad Elmaleh et retrouve Xavier Giannoli dans À l'origine. L'année suivante, il partage le haut de l'affiche, avec Benoît Poelvoorde, de L'Autre Dumas.

Succès commerciaux des années 2010

En 2010, il joue dans La Tête en friche de Jean Becker et surprend à nouveau critique et public en interprétant un ouvrier à la retraite, devant reconstituer sa carrière dans le très décalé Mammuth, réalisé par le duo grolandais Benoît Delépine et Gustave Kervern. Il s'affiche ensuite, auprès de Catherine Deneuve et de Fabrice Luchini, dans Potiche de François Ozon où il incarne un député-maire communiste des années 1970, aussi impétueux que romantique. Il interprète par ailleurs un homme atteint de la maladie d'Alzheimer dans le thriller de Bruno Chiche Je n'ai rien oublié. En 2012, il endosse une quatrième et dernière fois le rôle d'Obélix dans Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté[44]. Le film est un succès, engendrant plus de 3 820 404 entrées[45] et obtient de bonnes critiques[46],[47],[48].

Dans le film Welcome to New York d'Abel Ferrara, sorti le 17 Mai 2014 , il incarne à l'écran Dominique Strauss-Kahn, l'ancien directeur général du FMI[49], accusé de viol lors de l'affaire du Sofitel de New York. Gérard Depardieu déclare : « Parce que je ne l'aime pas, donc je vais le faire. […] Il n'est pas aimable, je pense qu'il est un peu comme tous les Français, un peu arrogant. Je n'aime pas trop les Français, d'ailleurs, surtout comme lui. […] Il est arrogant, il est suffisant, il est…, il est jouable »[50],[51]. Au mois d'avril 2017 la chaine italienne Rai 1 invite l'acteur à se produire sur l'émission Ballando con le stelle[52],[53],[54]. La comédienne Clotilde Courau et le comédien Christophe Lambert avaient été invités par le passé[55].

En 2015, il surprend tout le monde via sa participation au 1er épisode de la série événement Capitaine Marleau, qui fait plus de 3.73 millions de téléspectateurs sur France 3 en Prime-Time, soit 15,3 % de part d'audience[56].

Il côtoie en 2017 Catherine Deneuve dans Bonne Pomme, qui obtient bonne presse et est un succès au box-office[57].

En 2018, il retrouve Daniel Auteuil pour la sixième fois à l’occasion de la comédie Amoureux de ma femme adapté d’une pièce du dramaturge Florien Zeller. Il y interprète le nouveau petit ami de l’actrice espagnole Adriana Ugarte tandis que Sandrine Kiberlain complète la distribution. Le film est reçu assez froidement par la critique. Il joue la même année un politique manipulateur qui souhaite devenir maire de la ville de Marseille dans la série du même nom aux côtés de Benoit Magimel. La série reçoit des critiques catastrophiques et se trouve annulée après deux saisons par Netflix qui en assurait la diffusion et la production. La même année, la réalisatrice Maïwenn envisage de lui confier le rôle du roi Louis XV dans son film en costume : Jeanne du Barry. Peu emballé par le projet, ce dernier refuse le rôle qui reviendra finalement à l'acteur américain Johnny Depp[58]. Il prête aussi sa voix en version originale et française au film d’animation américain acclamé par la critique : Stubby, basé sur l'histoire de Stubby, le chien de guerre le plus décoré de la Première Guerre mondiale[59].

Déclin durant la décennie 2020

L’année 2020 est uniquement portée par le récit dramatique Des hommes, auquel il partage l’affiche avec Catherine Frot et Jean-Pierre Darroussin, dont l’histoire est racontée à deux voix : celle de Rabut et celle de Bernard, cousins et anciens appelés de la guerre d'Algérie[60],[61]. Le film, sélectionné en compétition officielle à Cannes, a reçu le label du Festival de Cannes 2020[62] et est un succès au box office avec 1 310 180 $ de recettes[63].

2021 se voit d’abord emmenée par sa participation dans six épisodes de la série Un homme d'honneur, tenue par Kad Merad, qui est diffusée du au sur TF1[64]. Plus tard, il rejoint la distribution du film Robuste, qui est sélectionné dans le cadre de la Semaine de la critique au festival de Cannes 2021[65],[66],[67]. Il s’immisce ensuite dans la comédie Mystère à Saint-Tropez ou il retrouve Christian Clavier, Benoît Poelvoorde et Thierry Lhermitte[68],[69]. Ensuite, il est au casting de Illusions perdues, adaptation du roman du même nom d'Honoré de Balzac, qui est un succès à sa sortie, réalisant 441 695 entrées en deux semaines[70], 750 000 en un mois[71], et avec des prévisions totales au-delà du million[70]. Il est aussi présent dans Adieu Paris de Édouard Baer, comprenant Pierre Arditi, Benoît Poelvoorde, François Damiens et Bernard Le Coq[72],[73].

Il débute l’année 2022 avec Irréductible de et avec Jérôme Commandeur, qui se place en tête du box-office, en réalisant 73 704 entrées, dont 35 654 en avant-première, pour 616 copies[74]. Il poursuit en tête d’affiche de la comédie Maison de retraite, aux côtés de Kev Adams, sorti en salles le 21 Janvier en 2022[75]. Le film s’érige en seconde position du box-office[76]. Il occupe la 1ere place de Umami, présenté en avant-première au festival Premiers Plans d'Angers 2022, qui stagne à la 4eme meilleure place au Box-office[77]. Un peu plus tard, le 23 février, il incarne le commissaire Maigret dans le film Maigret de Patrice Leconte[78]. Pour son premier jour d'exploitation au box-office français, le film se place en tête du classement des nouveautés avec 57 941 entrées, dont 19 800 en avant-première, pour 585 copies[79]. Le 24 août 2022, il est l'acteur principal dans Les Volets verts, adaptation cinématographique du roman du même nom de Georges Simenon publié en 1950[80]. Le long-métrage grimpe au second rang du classement des nouveautés sorties ce jour[81]. Il finit l’année en jouant Nostradamus, dans deux épisodes de la mini-série événement Diane de Poitiers, ayant comme rôle titre Isabelle Adjani[82].

L'année suivante, à l'occasion de la sortie du film d'époque Jeanne du Barry, qui retrace l'existence de la dernière favorite du roi Louis XV, l'actrice et réalisatrice Maïwenn révèle que le comédien était son premier choix pour incarner Louis XV sur grand écran. Le comédien refuse le rôle[83].Le rôle échoit à l'acteur américain Johnny Depp.

2023-2024 : amplification de l'affaire Depardieu et conséquences sur sa carrière

Le 7 décembre 2023, un numéro spécial du magazine télévisé Complément d'enquête, sous-titré La Chute de l'ogre, met en lumière les différentes accusations dont l'acteur est à l'origine ainsi qu'un comportement malsain lors de son voyage en Corée du Nord pour les 70 ans du régime nord-coréen ; selon les médias et son ancien agent artistique Jean-Louis Livi, cette enquête télévisée signe le début de son déclin cinématographique. Parallèlement à un documentaire consacré à la Corée du Sud et à la Corée du Nord, initié depuis l'année 2012[84], Yann Moix prépare depuis un film consacré à Depardieu, intitulé 70 sur les tribulations de celui-ci à Pyongyang[85],[86]. Toutefois, ce documentaire constitué de 18 heures de rushes, ne sera pas diffusé ; pourtant, le polémiste Yann Moix prend certaines distances avec ces extraits vidéo en décembre 2023, indiquant qu'il n'aurait pas autorisé leur diffusion[87]. Dans les jours suivant la diffusion de Complément d'enquête, de nombreuses structures et institutions prennent leur distance avec Depardieu. Ainsi, France Télévisions annonce réfléchir désormais à la diffusion de films où il joue[88]. La ministre de la Culture indique qu'une procédure disciplinaire va être engagée en vue d'un éventuel retrait de la Légion d'honneur[89]. Le musée Grévin annonce de son côté retirer sa statue de cire[90].

En Suisse, la Radio télévision suisse, chaîne du service public, décide de suspendre la diffusion des films avec Gérard Depardieu quand il tient un des rôles principaux[91].

En avril 2024, les journalistes Samuel Blumenfeld et Raphaëlle Bacqué publient l'ouvrage Une affaire très française (Albin Michel)[92], une enquête sur la chute de Depardieu[93]. Blumenfeld estime que ce dernier "ne tournera plus jamais"[94].

Vie privée

Famille d'acteurs

 
Gérard Depardieu avec Carole Bouquet au festival de Cannes 2001.

Le , Gérard Depardieu épouse l'actrice Élisabeth Guignot, avec qui il a deux enfants, Guillaume (1971-2008) et Julie née en 1973, qui deviennent tous deux acteurs. Séparés en 1992, ils divorcent en 2006 après quatorze années de procédure. Le , il a une fille, Roxane, avec Karine Silla. De 1996 à 2005, il entretient une relation avec l'actrice Carole Bouquet. De 2001 à 2006, il est en couple avec Hélène Bizot[95], fille de l'anthropologue François Bizot[96], avec qui il a un fils, né le , prénommé Jean en hommage à son ami Jean Carmet (mort en 1994)[97].

Depuis 2005, Gérard Depardieu vit avec Clémentine Igou (née en 1977), une ancienne étudiante en littérature de Harvard, responsable du marketing d'un domaine viticole en Toscane[98].

Santé

Le , il a un accident de moto avec 2,5 g/l d'alcool dans le sang[99] sur la route le menant au tournage d'Astérix et Obélix contre César, de Claude Zidi. Quarante jours d'arrêt de travail lui sont prescrits[100].

En 2000, il subit un quintuple pontage coronarien[101].

En 2012[102], il est heurté par une voiture alors qu'il circulait à scooter à Paris[103]. La même année, en état d'ébriété avec 1,8 g/l d'alcool dans le sang, il a de nouveau un accident de scooter, sans blessure et sans collision avec un tiers[104]. Depuis les années 2000, l'acteur a subi au moins sept accidents à moto ou à scooter[105].

Dans sa lettre ouverte à Jean-Marc Ayrault parue dans Le Journal du dimanche du , qu'il a écrite au sujet de son exil fiscal, Gérard Depardieu évoque sans complexe ses ennuis de santé :

« Je ne jette pas la pierre à tous ceux qui ont du cholestérol, de l’hypertension, du diabète ou trop d’alcool ou ceux qui s’endorment sur leur scooter, je suis un des leurs, comme vos chers médias aiment tant à le répéter. »

— Lettre à Jean-Marc Ayrault parue dans Le Journal du dimanche du 15 décembre 2012[106]

Autres activités, revenus, patrimoine

En 1983, il crée la société DD Productions. Le dernier chiffre d'affaires publié de celle-ci est celui de 2013, qui est de 77 000 , avec une perte de 75 000 euros[107].

En 1988, il est le troisième acteur français le mieux payé, avec des cachets estimés entre deux et cinq millions de francs par film[108]. Ses cachets américains dans les années 1990 auraient été colossaux, avec apparemment 15 millions pour 1492 : Christophe Colomb et 17 millions de francs pour Bogus[108].

Il possède des vignobles dans la zone d'appellation viticole AOC des Coteaux-du-layon au château de Tigné en Anjou depuis 1989, sur l'île de Pantelleria en Italie, au Maroc et 150 hectares à Tlemcen en Algérie avec le milliardaire algérien Rafik Khalifa, son ami. En 2001, Depardieu s'associe avec l'homme d'affaires Bernard Magrez pour créer la société « La Clé du Terroir » et acquérir et promouvoir de nouveaux domaines viticoles. Il a également investi dans de grands restaurants (Paris, Canada et Roumanie), ainsi que dans un hôtel, une brasserie, une cave-restaurant et une poissonnerie, tous situés rue du Cherche-Midi à Paris[109]. Il est aussi producteur via la société de production DD Productions[110] créée dès 1983 avec des administrateurs tous membres de sa famille[111],[99]. En 1999, il a investi plusieurs millions de francs dans l'exploration pétrolière à Cuba[112].

En 2005, il crée à Nîmes le festival Un Réalisateur dans la Ville, parrainé par Carole Bouquet et Jean-Claude Carrière. Ce festival de cinéma met à l'honneur chaque été un réalisateur invité à venir projeter cinq de ses films.

 
Gérard Depardieu au Festival de Cannes 2010.

Selon le classement annuel établi par Le Figaro en 2003, la rémunération de Gérard Depardieu pour 2002 est de 2,04 millions d'euros (hors télévision et théâtre). Depardieu est l'acteur français le mieux payé en 2005 avec 3,2 millions d'euros de gains estimés, soit environ 800 000 euros pour chacun de ses films sortis en 2005. En 2004, dans ce même classement, il était troisième avec des gains quasiment équivalents (3,35 millions). En 2008, il est encore l'acteur le mieux payé du cinéma français avec 3,54 millions d'euros.

Une partie des revenus de l'acteur provient de la publicité. Dans les années 1990, il toucha sept millions de francs pour une campagne de promotion des sauces Barilla[113] sous la caméra de David Lynch. Il fit une autre publicité pour Senoble[114]. Depuis l'acteur a fait la promotion pour d'autres entreprises telles que Crédit Agricole, la marque de montres Cystos ou encore Armavia.

En 1994, il achète, dans la rue du Cherche-Midi (6e arrondissement de Paris), l'hôtel de Chambon, qu'il fait entièrement rénover et aménager par l'architecte Guillaume Trouvé[115]. Plusieurs artistes et décorateurs contribuent à ce chantier, dont Bernard Quentin et Jacques Garcia. Gérard Depardieu y emménage en 2003[116], puis le met en vente en 2012 pour un montant de 50 millions d'euros[117],[118],[119].

Parallèlement, il envisage au début des années 2000 de racheter avec Carole Bouquet l'hôtel de luxe Le Cheval Blanc situé face aux arènes de Nîmes, fermé depuis quelques années après avoir été confié à Régine dans les années 1990[120].

En 2011, il aurait vendu à Trouville à la fin de l'été sa villa en cèdre rouge entourée d'arbres fruitiers et de pins centenaires, cette résidence normande étant occupée surtout par son ex-femme, pour aussitôt en construire une autre, toujours sur les hauteurs de la ville. Cette nouvelle villa de 242 m2 au sol (750 m2 sur trois niveaux) est entourée d'un immense terrain[121],[122].

En décembre 2012, selon le quotidien économique américain The Wall Street Journal, son patrimoine est évalué à 120 millions de dollars[123]. Dans le palmarès 2012 du Figaro, il apparaît comme le deuxième acteur français le mieux payé avec 2,3 millions d'euros de revenus[124].

Fin 2012 et courant 2013, il investit dans des établissements gastronomiques en Belgique, non loin de la frontière française, à Tournai et à Néchin. Il est également devenu propriétaire d'une agence immobilière, qu'il compte agrandir en ouvrant des franchises en Belgique et en France[125].

Il entretient des amitiés avec de nombreux chefs d'entreprise[126], dont l'entrepreneur belge Pierre Louvrier[127].

Il a fondé en Russie une société avec le statut d'auto-entrepreneur[128], et en plus du cinéma, il dit également avoir sur place des activités dans le commerce, la restauration, l'immobilier, le tourisme[129].

En 2021, après des succès rencontrés à l'étranger, Gérard Depardieu décide de lancer sur le marché français[130] sa vodka premium, qui se caractérise par des notes de seigle et de blé grillés[131].

Début 2022, l'acteur révèle dans un entretien à l'Obs qu'il souhaite vendre son hôtel parisien ainsi que ses vignes, sans abandonner le cinéma français et les tournages pour autant[132].

Croyances religieuses

En 1967, assistant à l’un de ses concerts, il est ému par la voix de la chanteuse égyptienne Oum Kalthoum[133]. Il décide alors de se convertir à l'islam et fréquente assidûment la Grande Mosquée de Paris pendant deux ans[134].

Gérard Depardieu éprouve une grande admiration pour saint Augustin, dont il a récité des textes dans des églises[135]. Il a rencontré Jean-Paul II lors du jubilé de l'an 2000[136], moment où l'évêque d'Hippone fut évoqué. Le cardinal Poupard lui a suggéré de faire un film sur cet homme. Le , il donne une lecture publique des Confessions de Saint Augustin à la cathédrale Notre-Dame de Paris[137], le au temple protestant de l'Oratoire du Louvre[138] puis le à la basilique Notre-Dame de Montréal.

En , il se convertit au christianisme orthodoxe et est baptisé chrétien orthodoxe lors d’une cérémonie en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, à Paris.

Engagements politiques

François Mitterrand

Soutien de la gauche durant de longues années[139], Gérard Depardieu s'engage dans le « Mouvement individuel, énervant et indépendant pour la réélection de François Mitterrand » en décembre 1987. L'acteur est en couverture du quotidien Le Matin de Paris en 1988, appelant le président sortant à se représenter avec l'appel en titre, « Mitterrand ou jamais ». Réélu, le président Mitterrand lui attribue alors la Légion d'honneur.

Parti communiste français

En 1993, il soutient publiquement une première fois le Parti communiste français[140], puis en 2002, il participe financièrement à la souscription pour refinancer le PCF. Parmi ses autres engagements, il s'engage pour le candidat des Verts, Jacques Boutault, aux élections municipales de 2008 de Paris. En 2010, Gérard Depardieu soutient le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche – alors radié du Parti socialiste –, au moment où celui-ci est attaqué. L'acteur se rend d'ailleurs à ses obsèques et lui rend publiquement hommage en [141],[142].

Noël Mamère

En 2002, il critique Noël Mamère, député-maire écologiste de Bègles, qui refuse d'assister à un match de rugby girondin en raison de la présence de l'homme d'affaires Rafik Khalifa, qu'il accuse d'avoir fait fortune grâce aux généraux algériens et d'être corrompu[143]. Ami de longue date de Khalifa, Depardieu taxe Mamère de « racisme » et de « fascisme », ajoutant qu'« il a peut-être chié dans son froc en velours » et qu'« il devrait être chassé de son parti car Les Verts sont plus intelligents que lui »[143],[144].

Nicolas Sarkozy

Lors de la campagne présidentielle de 2007, Depardieu apporte publiquement son soutien à Nicolas Sarkozy, déclarant dans un entretien accordé à Paris Match qu'il « est le seul homme politique capable, qui fait le boulot et travaille vraiment »[145], ajoutant que tous les autres sont « ridicules ». « Aujourd'hui, ce que veulent les jeunes, c'est bosser », estime-t-il.

Il critique les syndicats lors de leur opposition à la réforme des retraites en 2010 mise en place par Nicolas Sarkozy et Éric Woerth. Dans un entretien publié par Le Journal du dimanche le , il déclare : « La politique ne m’intéresse pas. Ce n’est qu’une basse-cour avec des poules et des coqs qui se chient dessus »[146].

À l'élection présidentielle de 2012, il soutient à nouveau la candidature de Nicolas Sarkozy. L'acteur assiste en effet au meeting de Villepinte en mars de la même année. Invité à prendre la parole, il déclare : « Depuis que ce nouvel ami qu'est Nicolas Sarkozy est au pouvoir, je n'entends que du mal alors qu'il ne fait que du bien ! »[147]. Il signe également une tribune pour dénoncer le déni de démocratie dont serait victime Nicolas Sarkozy[148].

Cuba

Il se dit l'ami de Fidel Castro qu'il a rencontré en 1992[149]. Il a déclaré en 2010 : « Fidel Castro, c’est cinquante ans d’intelligence politique »[150]. En 1996, il a investi dans une compagnie d'exploitation pétrolière à Cuba, sur les conseils d'un ami commun, Gérard Bourgoin, sans succès[112].

Tchétchénie

En , il se rend à la soirée d'anniversaire de Ramzan Kadyrov, président de la Tchétchénie, accusé de nombreuses violations des droits de l'homme[151],[152], et auquel, pour l'occasion, il apporte publiquement son soutien[152]. Deux mois plus tard, il enregistre un duo musical avec Gulnara Karimova[153], fille aînée d'Islom Karimov, président de l'Ouzbékistan, lui aussi accusé par l'Occident de malmener les droits de l'homme dans son pays[154]. En février 2013, Ramzan Kadyrov offre à l'acteur un appartement de cinq pièces situé dans un gratte-ciel nouvellement construit à Grozny[155].

Belgique

Fin 2012, il acquiert une propriété à Néchin en Belgique, et une polémique éclate à propos de son exil fiscal[156]. Le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, qui défend la politique fiscale de son gouvernement, déclare que le départ de l'acteur pour la Belgique est « assez minable »[157],[158]. Quelques jours plus tard, Gérard Depardieu annonce dans une lettre ouverte au Premier ministre renoncer au bénéfice de son passeport français et de sa sécurité sociale en France[106]. Il s'ensuit une polémique à laquelle participent des acteurs célèbres (comme Gérard Lanvin), le plus souvent pour défendre Gérard Depardieu[159] contre les attaques qu'il subit[réf. à confirmer][160].

Russie

 
Gérard Depardieu et Vladimir Poutine, à Sotchi (Russie), .

Le , Vladimir Poutine, président de la fédération de Russie, lui accorde la citoyenneté russe par oukase, officiellement obtenue grâce à son rôle de Raspoutine dans un téléfilm de Josée Dayan, et après qu'il en a fait la demande par lettre, dans laquelle il déclare aimer Poutine et adorer « la Russie, ses hommes, son histoire, ses écrivains »[161],[162]. Trois jours plus tard, le président de Mordovie, Vladimir Volkov, lui offre un appartement, ou un endroit pour se faire construire une maison au milieu d'une forêt et près d'une rivière, et lui propose même le poste de ministre de la Culture, alors vacant, au sein de cette république russe[163]. Début janvier 2013, l'acteur effectue un court séjour à Sotchi (ville désignée pour recevoir les Jeux olympiques d'hiver de 2014)[164], où il rencontre Vladimir Poutine qui lui remet son nouveau passeport russe[165], puis à Saransk, où il fête le Noël orthodoxe en étant « accueilli comme un héros », selon une journaliste de Rossiya 24. Il accepte d'être l'ambassadeur de la Mordovie auprès de la FIFA dans le cadre de l'organisation du Mondial 2018 par la Russie[166]. « La popularité de Gérard Depardieu là-bas est réelle et immense », affirme dans le même temps Joël Chapron, coordinateur général du festival Le cinéma français aujourd'hui en Russie, organisé par Unifrance Films International chaque année depuis 2000[167].

Le , Jour du défenseur de la patrie[168], Gérard Depardieu reçoit des mains du président de la Mordovie, Vladimir Volkov, la propiska qui établit officiellement sa domiciliation, sise rue de la Démocratie[169], et lui permet de travailler, d'avoir accès aux services sociaux de la république, et d'en être contribuable.

Le mardi , par le biais d'une déclaration AFP, l'acteur franco-russe révèle sa position concernant l'invasion de l'Ukraine par les armées de la fédération de Russie. Il déclare : « La Russie et l'Ukraine ont toujours été des pays frères. Je suis contre cette guerre fratricide. Je dis: « Arrêtez les armes et négociez[170] ! » Quelques jours plus tôt, dans un entretien à l'Obs, l'acteur révèle qu'il a obtenu la « citoyenneté dubaïote », sans toutefois préciser à quelle date[132]. Le , il déclare : « Le peuple russe n’est pas responsable des folles dérives inacceptables de leurs dirigeants comme Vladimir Poutine »[171]. Le député russe Soultan Khamzaev a demandé qu'on lui retire la nationalité russe et que ses biens immobiliers soient transférés à des associations caritatives[172].

Ouzbékistan

En novembre 2019, il est nommé ambassadeur du tourisme pour l'Ouzbékistan en France[173].

Accusations de violences sexuelles

En août 2018, Gérard Depardieu est accusé de viol et de harcèlement sexuel, par la comédienne Charlotte Arnould, alors qu’elle était âgée de 22 ans. En décembre 2020, l'acteur est mis en examen pour « viols » et « agressions sexuelles »[174],[175].

En avril 2023, la journaliste Marine Turchi publie dans Mediapart les témoignages de 13 femmes accusant Gérard Depardieu de violences sexuelles lors des tournages de onze films entre 2004 et 2022. Parmi ces 13 femmes, on retrouve notamment l’actrice Sarah Brooks accusant l’acteur de lui avoir mis la main dans sa culotte sur le tournage de la série télévisée Marseille[176], mais elle ne portera pas plainte de peur de ne pas être prise au sérieux[177]. Trois de ces femmes apportent leurs témoignages à la justice en soutien à Charlotte Arnould. Gérard Depardieu conteste les accusations[178],[179].

En juillet 2023, une autre femme dénonce auprès de France Inter une agression sexuelle sur un tournage en 2015[180].

Le 10 septembre 2023, l'actrice Hélène Darras dépose une plainte pour agression sexuelle à l'encontre de Gérard Depardieu. Elle l'accuse de l'avoir « pelotée » en 2007 sur le tournage du film Disco de Fabien Onteniente. Le parquet de Paris a indiqué à l'AFP que du fait que la plainte porte a priori sur des faits prescrits, elle est en « cours d'analyse » pour en déterminer l'orientation : classement ou lancement d'investigations[181],[182].

En décembre 2023, Ruth Baza, journaliste et écrivaine espagnole, dépose plainte contre Depardieu pour un viol commis en 1995 à Paris[183].

L'acteur fait l'objet d'une quatrième plainte en , une plaignante l'accusant de propos obscènes et d'attouchements lors du tournage du film Le Magicien et les Siamois[184] réalisé en 2014 par Jean-Pierre Mocky. Une nouvelle plainte pour agression sexuelle est déposée le pour des faits non prescrits qui se seraient déroulés en 2021 sur le tournage du film Les Volets verts[185],[186] réalisé par Jean Becker.

Filmographie

 
Empreinte et autographe de Gérard Depardieu devant le Palais des Festivals et des Congrès à Cannes.

Gérard Depardieu fait partie des acteurs français ayant attiré le plus grand nombre de spectateurs dans les salles de cinéma. Il est d'ailleurs le second de sa profession ayant cumulé le plus d'entrées dans une carrière (derrière Louis de Funès). Très prolifique, ayant donné la réplique à plusieurs centaines d'acteurs et dirigé par plus de cent cinquante réalisateurs, parmi lesquels de grands noms du cinéma : Jean-Luc Godard, François Truffaut, Maurice Pialat, Alain Resnais, Claude Chabrol, Jean-Paul Rappeneau, Ridley Scott ou encore Bernardo Bertolucci. La filmographie de Gérard Depardieu est aussi impressionnante par son éclectisme, brassant tous les genres du comique au drame, en passant par le film historique ou l'adaptation d'une œuvre littéraire, Depardieu a ainsi joué les rôles de bandit, de commissaire de police, de professeur, d’ouvrier, de chef d’entreprise, d’homme politique, de Danton, de Staline, de Balzac, d’Alexandre Dumas, de Rodin, de Cyrano de Bergerac, de Jean Valjean, d’Edmond Dantès, de Christophe Colomb, de Maigret ou encore d'Obélix. Il est ainsi devenu en près de cinquante ans, l'un des plus importants acteurs de l'histoire du cinéma français, avec plus de 200 films à son actif.

Théâtre

Discographie

Publications

Box-office

Très actif durant cinq décennies, ayant joué avec de fameux interprètes et pour nombre de réalisateurs réputés, Gérard Depardieu a tourné dans de nombreux films ayant attiré des millions de spectateurs[188].

Notons cependant qu'il n'a qu'un rôle secondaire dans certains de ces films. Parmi sa filmographie, on dénombre :

  • 61 films de plus de 1 million d'entrées ;
  • 36 films de plus de 2 millions d'entrées ;
  • 20 films de plus de 3 millions d'entrées ;
  • 13 films de plus de 4 millions d'entrées ;
  • 10 films de plus de 5 millions d'entrées ;
  • 6 films de plus de 6 millions d'entrées ;
  • 4 films de plus de 7 millions d'entrées ;
  • 2 films de plus de 8 millions d'entrées ;
  • 1 film de plus de 9 millions d'entrées ;
  • 1 film de plus de 10 millions d'entrées.
Liste des films supérieurs à trois millions d'entrées
Rang Titre Réalisateur Année Entrées
1 Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre Alain Chabat 2002 14 559 509
2 Astérix et Obélix contre César Claude Zidi 1999 8 948 624
3 Jean de Florette Claude Berri 1986 7 223 781
4 La Chèvre Francis Veber 1981 7 080 137
5 Astérix aux Jeux olympiques Frédéric Forestier et Thomas Langmann 2008 6 817 803
6 Germinal Claude Berri 1993 6 161 776
7 Les Anges gardiens Jean-Marie Poiré 1995 5 735 594
8 Les Valseuses Bertrand Blier 1974 5 726 125
9 Le Placard Francis Veber 2001 5 317 828
10 La Môme Olivier Dahan 2007 5 242 769
11 Les Compères Francis Veber 1983 4 847 229
12 Cyrano de Bergerac Jean-Paul Rappeneau 1990 4 734 235
13 Les Fugitifs Francis Veber 1986 4 496 827
14 Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté Laurent Tirard 2012 3 820 404
15 Inspecteur la Bavure Claude Zidi 1980 3 697 576
16 Le Dernier Métro François Truffaut 1980 3 391 145
17 Tenue de soirée Bertrand Blier 1986 3 144 799
18 Tais-toi ! Francis Veber 2003 3 139 104
19 1492 : Christophe Colomb Ridley Scott 1992 3 082 110
20 Coco Gad Elmaleh 2009 3 008 677

Distinctions

Décorations

Actuelles

Ancienne

Honneurs

Actuels

Anciens

  • 1981 : la statue de cire de Gérard Depardieu est inaugurée au musée Grévin en présence de l'acteur — cette statue est retirée du parcours de visite en décembre 2023[197].
  • 2013 : citoyen d'honneur de la commune d'Estaimpuis[198] — ce titre lui est retiré en décembre 2023[199].
  • 2018 : médaille de reconnaissance de la Ville de Bruxelles — qui lui est retirée en décembre 2023[200].

Récompenses et nominations

Pays Récompense Catégorie Année Film Statut
  France César Meilleur acteur 1976 Sept morts sur ordonnance Nomination
1977 La Dernière Femme Nomination
1978 Dites-lui que je l'aime Nomination
1979 Le Sucre Nomination
1981 Le Dernier Métro Lauréat
1983 Danton Nomination
1984 Les Compères Nomination
1985 Fort Saganne Nomination
1986 Police Nomination
1988 Sous le soleil de Satan Nomination
1989 Camille Claudel Nomination
1990 Trop belle pour toi Nomination
1991 Cyrano de Bergerac Lauréat
1995 Le Colonel Chabert Nomination
2007 Quand j'étais chanteur Nomination
2010 Mammuth Nomination
2016 Valley of Love Nomination
Festival de Cannes Prix d'interprétation masculine 1990 Cyrano de Bergerac Lauréat
Prix Lumières Meilleur acteur 2007 Quand j'étais chanteur Lauréat
Pour l'ensemble de sa carrière 2011 Lauréat
Meilleur acteur 2016 Valley of Love Nomination
2017 The End Nomination
CinéRoman Prix Spécial 2021 Lauréat
  États-Unis Oscars Meilleur acteur 1991 Cyrano de Bergerac Nomination
Golden Globes Meilleur acteur - Film musical ou comédie 1991 Green Card Lauréat
National Society of Film Critics Meilleur acteur 1977 La Dernière Femme Nomination
1984 Danton Lauréat
Le Retour de Martin Guerre Lauréat
Aphrodite Film Awards Meilleur acteur (prix de l'édition de janvier) 2019 Creators: The Past Lauréat
  Europe Prix du cinéma européen Meilleur acteur 1990 Cyrano de Bergerac Nomination
  Royaume-Uni BAFTA Meilleur acteur 1988 Jean de Florette Nomination
1992 Cyrano de Bergerac Nomination
  Italie David di Donatello Meilleur acteur étranger 1980 Mon oncle d'Amérique Nomination
1983 Danton Nomination
Festival de Venise Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine 1985 Police Lauréat
Lion d'or pour la carrière 1997 Lauréat
  Égypte Festival du film d'El Gouna «étoile d’or» pour l'ensemble de sa carrière 2020 Lauréat

Annexes

Bibliographie

Prévu initialement chez Calmann-Lévy sous le titre Itinéraire d'un ogre, le livre de Patrick Rigoulet est finalement publié aux Éditions du Rocher. L'auteur est attaqué en diffamation par Gérard Depardieu, et condamné en janvier 2011[201].

Documentaires

BD

Notes et références

  1. Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu. Itinéraire d'un ogre, Éditions du Rocher, , p. 12.
  2. « C’était un ivrogne comme je dois l’être et comme beaucoup de gens le sont ». Source : Anaïs Chabalier, « Gérard Depardieu en interview : sa vie, son fils, l'alcool, Hollande, Poutine et Sarkozy », Le Nouvel Observateur, .
  3. Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu. Itinéraire d'un ogre, Éditions du Rocher, , p. 13.
  4. Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu. Itinéraire d'un ogre, Éditions du Rocher, , p. 19.
  5. Jean-Michel Djian, Interview de Gérard Depardieu dans À voix nue, France Culture, (à 14 min 15 s).
  6. Annick Cojean, « Il était une fois… Dédé et Lilette Depardieu, racontés par leur fils Gérard », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. « Depardieu passe les livres », Libération, .
  8. Gérard Depardieu et Lionel Duroy, Ça s’est fait comme ça, XO Éditions, , 172 p. (ISBN 978-2-84563-732-0), p. 27
  9. Gérard Depardieu et Lionel Duroy, Ça s’est fait comme ça, XO Éditions, , 172 p. (ISBN 978-2-84563-732-0), p. 46
  10. a et b Laurent Delahousse, « Gérard Depardieu : blessures secrètes », Un jour, un destin, 2009.
  11. « Sur les traces berrichonnes de Gérard Depardieu », La Montagne, .
  12. Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu. Itinéraire d'un ogre, Éditions du Rocher, , p. 23.
  13. a b et c Bernard Boyé, Les Légendes du cinéma français : Gérard Depardieu, éd. Autres Temps, 2010, page 12.
  14. a et b Patrick Rigoulet, Gérard Depardieu. Itinéraire d'un ogre, Éditions du Rocher, , p. 37.
  15. a et b Agathe Godard et François Pédron, « Gérard Depardieu. L'homme blessé », sur Paris Match, .
  16. Reproduction de la licence dans le livre du centenaire de la Berrichonne.
  17. Reportage sur Gérard Depardieu à l'occasion de la promotion du film La Dernière Femme sur le site de l'INA, .
  18. « Gérard Depardieu : ce que cache son coup de sang », Le Nouvel Observateur, .
  19. Paul Chutkow, Depardieu, Belfond, 1994, p. 151 et suivantes.
  20. Michel Mahéo, Gérard Depardieu : 25 ans de cinéma, Favre, , p. 14.
  21. [vidéo] Gerard Depardieu & Nathalie Baye - On n'est pas couché 24 février 2007 sur YouTube.
  22. Christian Grenier, « Gérard Depardieu (1948) » [archive du ], sur L'Encinémathèque (consulté le ) : « Chez Cochet, Gérard Depardieu a fait la rencontre d'une jeune comédienne issue d'un milieu bourgeois, Élisabeth Guignot, de sept ans son aînée. Les saisons théâtrales passant, les jeunes gens se rapprochent suffisamment pour envisager un mariage, fût-il à la détrempe. Ce sera chose faite en avril 1970, devant monsieur le maire de Bourg-La-Reine. ».
  23. Bernard Boyé, Les Légendes du cinéma français : Gérard Depardieu, op. cit. p. 15.
  24. source : Getty Images.
  25. Gérard Lefort, « Gérard Depardieu a tourné dans quatre films de Marguerite Duras », Libération, .
  26. Biographie : Gérard Depardieu, Comme au cinéma.
  27. Véronique Lesueur, Patrick Dewaere, Paris, Presses de la Cité, (ISBN 978-2258034907), p. 61.
  28. Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, , 250 p. (ISBN 978-2353151509, lire en ligne), p. 58.
  29. a et b Marc Esposito, Patrick Dewaere, documentaire sorti en 1992.
  30. Mado Maurin, Patrick Dewaere, mon fils : La Vérité, Paris, Le Cherche midi, , 295 p. (ISBN 978-2749105314), p. 23.
  31. a et b Marc Esposito, Mémoires d'un enfant du cinéma, Paris, Éditions Robert Laffont, , 552 p. (ISBN 978-2221239315), p. 195.
  32. Christophe Carrière, Patrick Dewaere : Une vie, Paris, Balland, , 250 p. (ISBN 978-2353151509, lire en ligne), p. 67.
  33. AlloCine, « Lettre post-mortem de Gérard Depardieu à Patrick Dewaere: Quand les talents du cinéma prennent la plume...Vol.2 ! », sur AlloCiné, (consulté le )
  34. « Filmographie Gérard Depardieu », sur allocine.fr (consulté le ).
  35. « Lily Passion », sur rts.ch, (consulté le ).
  36. « Gérard Depardieu et Barbara : Une histoire d'amitié », sur parismatch.com (consulté le ).
  37. a b et c Vincent Formica, « Cyrano de Bergerac sur France 2 à 14h : quel scandale a empêché Depardieu de décrocher un Oscar ? », sur Allociné.fr, (consulté le ).
  38. Paul Chutkow, Depardieu, Belfond, p. 284 et suivantes.
  39. a b c d e et f (en) Richard Zoglin, « L'Affaire Gérard Depardieu », sur time.com, (consulté le ).
  40. a b et c Nathalie Mattheiem et Jacques Cordy, « Scandale à la veille des Oscars. Stupéfait, Depardieu a-t-il gâché ses chances ? », sur lesoir.be, (consulté le ).
  41. « L'échec de « Vatel » plombe Gaumont », sur Libération, .
  42. « L'oreillette miracle de Gérard Depardieu », leparisien.fr,‎ 2004-11-20cet00:00:00+01:00 (lire en ligne, consulté le ).
  43. « Confidences sur l'oreillette », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. «Astérix chez les Bretons» : Depardieu en Obélix, Luchini en Jules César Le Parisien, le .
  45. « Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté », sur jpbox-office.com (consulté le ).
  46. « "Astérix et Obélix au service de sa Majesté": la potion magique a toujours du goût », sur Nouvel Observateur, (consulté le ).
  47. « Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté (3D) : critiques », sur premiere.fr (consulté le ).
  48. Laurent Tirard, « Astérix et Obélix : au service de sa Majesté », (consulté le ).
  49. « DSK : un juteux business ! », sur Le Point, .
  50. « Pourquoi Canal+ a refusé de financer le DSK de Depardieu », Le Point, .
  51. « Gérard Depardieu : “Je vais jouer Dominique Strauss-Kahn parce que je ne l'aime pas” », rts.ch, .
  52. « Gérard Depardieu improbable mais bien accompagné : Sa danse sobre et élégante », Pure People,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. « VIDEO – Gérard Depardieu dans « Danse avec les stars », le comédien comme vous ne l'avez jamais vu », Gala.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. « Photos : Gérard Depardieu éblouissant dans "Danse avec les stars"! », Public.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  55. « PHOTOS Gérard Depardieu invité spécial du Danse avec les stars italien, il a assuré », Voici.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  56. Guilhaume Nistasos, « Audiences télé Prime-time du Mardi 15 septembre 2015 », sur fan2tv.com, .
  57. Bonne pomme (2017) (lire en ligne)
  58. « Jeanne du Barry : avant Johnny Depp, Maïwenn voulait Gérard Depardieu », sur CinéSérie, (consulté le )
  59. Stubby film d’animation sur imdb.com
  60. Gérard Depardieu, Jean-Pierre Darroussin et Catherine Frot au casting du nouveau Lucas Belvaux, sur lesinrocks.com, consulté le 5 juin 2020
  61. Lucas Belvaux a tourné des scènes de son prochain film à Château-Chinon, Arleuf et Dun-les-Places, sur lejdc.fr, consulté le 5 juin 2020
  62. Pourquoi le « Label Cannes » donne le sourire aux professionnels du cinéma, sur 20minutes.fr, consulté le 5 juin 2020
  63. « Des hommes », sur JPbox-office.com
  64. Lucie Reeb, « Un homme d'honneur sur TF1 : saviez-vous que c'est l'adaptation d'une série israélienne ? », sur Allociné, (consulté le ).
  65. AlloCine, « Cannes 2021 : la Semaine de la critique dévoile sa sélection, Gérard Depardieu et Sandrine Kiberlain attendus », sur AlloCiné (consulté le )
  66. « Le nouveau film de Depardieu ouvrira la Semaine de la critique », sur blue News (consulté le )
  67. « La sélection 2021 », sur Semaine de la Critique du Festival de Cannes (consulté le )
  68. AlloCine, « Christian Clavier, Gérard Depardieu et Benoît Poelvoorde réunis à Saint-Tropez », sur AlloCiné (consulté le )
  69. Laurent Coviaux, « Mystère à Saint-Tropez, au cinéma ce mercredi 30 juin », sur France Bleu, (consulté le )
  70. a et b Paul Courbin, « Box-office France : “Mourir peut attendre” détrône “Dune” et “Les Éternels” démarre haut », sur lesinrocks.com, .
  71. « Illusions perdues », sur Allociné (consulté le ).
  72. « Adieu Paris (ex Un déjeuner d'amis) », sur scriptoclap.fr (consulté le ) : « Dates de tournage : semaine du 28 septembre, puis semaine du 16 novembre 2020 »
  73. Noé Blouin, « Avec Benoît Poelvoorde déchaîné, Édouard Baer présente le casting d'Adieu Paris, son prochain film », sur Le Figaro, (consulté le )
  74. Maximilien Pierrette, « Box-office : avec Irréductible et La Traversée, la comédie fait la course en tête du 1er jour France », sur allocine.fr, (consulté le )
  75. « MDR (le film) : Kev Adams et Gérard Depardieu en maison de retraite ! », sur nouveautes-tele.com, .
  76. Brigitte Baronnet, « Box-office : le Spider-Man Tom Holland cartonne avec Uncharted pour le 1er jour France », sur allocine.fr, (consulté le ).
  77. Laëtitia Forhan, « Fast and Furious 10 ou Jeanne du Barry ? Quel film réalise le meilleur démarrage ? », sur Allociné, (consulté le )
  78. « Maigret », sur Allociné.fr, (consulté le ).
  79. Brigitte Baronnet, « Box-office : Depardieu en Maigret écrase la concurrence pour son 1er jour France », sur allocine.fr, (consulté le )
  80. « ARP Sélection date Les Volets verts », sur ecran-total.fr, (consulté le ).
  81. Vincent Formica, « Box-office : Franck Dubosc domine le 1er jour France avec Rumba la vie », sur Allociné, (consulté le )
  82. « Isabelle Adjani devient Diane de Poitiers pour France 2 », sur lefilmfrancais.com, (consulté le ).
  83. « Jeanne du Barry : avant Johnny Depp, Maïwenn voulait Gérard Depardieu », sur CinéSérie, (consulté le )
  84. Yann Moix : « La Corée m'a écartelé, scindé, puis unifié », technikart.com, 16 juin 2015.
  85. C'est Yann Moix qui a emmené Gérard Depardieu à Pyongyang, culturebox.francetvinfo.fr, 21 septembre 2018.
  86. « Yann Moix : « D'Ormesson a dû prendre beaucoup de sérotonine ! » », sur Technikart, .
  87. « « Complément d’enquête » sur Gérard Depardieu : Yann Moix dénonce des images diffusées sans son accord », sur Le Parisien,
  88. Anaïs Condomines, « France Télévisions va-t-elle mettre fin à la diffusion de tous les films avec Gérard Depardieu ? », sur Libération (consulté le )
  89. « VIDEO. Affaire Gérard Depardieu : une "procédure disciplinaire" va être engagée en vue d'un éventuel retrait de la Légion d'honneur de l'acteur, annonce la ministre de la Culture », sur Franceinfo, (consulté le )
  90. LIBERATION et AFP, « Gérard Depardieu : le Musée Grévin retire la statue de l’acteur accusé d’agressions sexuelles », sur Libération (consulté le )
  91. « La RTS suspend la diffusion des films avec Gérard Depardieu en vedette », sur arcinfo.ch, (consulté le )
  92. « "On voulait comprendre comment Gérard Depardieu s’était autodétruit", note la journaliste au Monde Raphaëlle Bacqué », sur Franceinfo, (consulté le )
  93. Par Yves Jaeglé Le 4 avril 2024 à 20h16, « « Une affaire très française », le livre qui décortique la chute de Gérard Depardieu », sur leparisien.fr, (consulté le )
  94. « INVITÉS RTL - Affaire Depardieu : "Il ne tournera plus jamais", estime le journaliste Samuel Blumenfeld », sur www.rtl.fr, (consulté le )
  95. À ne pas confondre avec l'actrice Hélène Bizot.
  96. (en) Michael Sloan, « Upheaval of life blamed on Apsara », Phnom Penh Post, .
  97. E. P., « Gérard Depardieu a un fils caché : Jean, 2 ans », La Dernière Heure, .
  98. « Clémentine Igou - La biographie de Clémentine Igou avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le ).
  99. a et b Renaud Revel, « La petite entreprise Depardieu », sur L'Express, .
  100. Jean-Baptiste Drouet, « Astérix et Obélix contre César : Les vraies galères d’Obélix racontées par Claude Zidi avant la diffusion sur TF1 », Première, .
  101. « Depardieu au régime sec », Le Matin, (article inaccessible).
  102. « Plainte pour “coups et blessures” - Gérard Depardieu s'explique sur RTL : “Ma réaction était un peu disproportionnée” », rtl.fr, .
  103. « Altercation avec un automobiliste : Gérard Depardieu porte plainte à son tour », lci.tf1.fr, .
  104. « Arrêté en état d'ébriété, Gérard Depardieu est sorti du commissariat », Le Parisien, .
  105. Elsa Zimmerman, Gérard Depardieu une vie libre, City Editions, , p. 82.
  106. a et b « Gérard Depardieu : “Je rends mon passeport” », Le Journal du dimanche, .
  107. « derniers bilans publiés », sur verif.com (consulté le ).
  108. a et b Emmanuel Berretta, « Le Depardieurama : les truculences et dérives d'Obélix », sur Le Point, (consulté le ).
  109. Denis Saverot, « Depardieu bistrotier rue du Cherche-Midi », La Revue du vin de France (non daté).
  110. « DD Productions [fr] », sur IMDb (consulté le ).
  111. Marc-André Gagnon, « Les vins de Gérard Depardieu », Vin Québec, .
  112. a et b Vincent Nouzille, « Depardieu en chercheur d'or noir », L'Express, .
  113. « De la pâte à la nouille », Stratégies, .
  114. « Senoble laisse Depardieu coi », LSA.fr, .
  115. G. Trouve - F. Tchepelev, architectes et associés.
  116. « Luxe, calme et volupté - Depardieu met en vente son hôtel particulier parisien pour 50 millions », sur bigbrowser.blog.lemonde.fr, .
  117. « Depardieu vend son hôtel particulier 50 millions d'euros », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  118. « Depardieu met en vente son hôtel particulier parisien pour 50 millions d'euros », L'Expansion,‎ (lire en ligne).
  119. « L’hôtel particulier parisien de Depardieu en vente », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  120. « Carole Bouquet et Gérard Depardieu ont un proje », sur www.lhotellerie-restauration.fr (consulté le ).
  121. « Poissonnerie, vignes : le drôle de patrimoine de Depardieu », Le Figaro, .
  122. « À Trouville, une deuxième maison pour Gérard Depardieu », Le Point, .
  123. « Gérard Depardieu », Les Échos, .
  124. « Boon, Depardieu et Frot sont les acteurs les mieux payés en 2012 », 20minutes, .
  125. « Depardieu lance sa compagnie aérienne privée Cyran R », Le Parisien, .
  126. « Révélations sur Gérard Depardieu, homme d'affaires », sur capital.fr, (consulté le ).
  127. (en-GB) « Bulgaria’s Largest Telecoms Firm Shares Bought by Group Linked to Sanctioned Oligarch », sur occrp.org (consulté le ).
  128. « Et maintenant, Gérard Depardieu veut demander un passeport algérien », Le Parisien, .
  129. [vidéo] « Gérard Depardieu va demander la nationalité algérienne », L'Express, .
  130. « Vodka Gérard Depardieu - La genèse du projet », (consulté le )
  131. « On a testé la vodka Gérard Depardieu », sur www.rayon-boissons.com (consulté le )
  132. a et b Capucine Trollion, « Gérard Depardieu : déjà russe et français, l'acteur est désormais aussi dubaïote », sur rtl.fr, (consulté le ).
  133. Concert donné à Issy-les-Moulineaux, voir Elsa Zimmermann, Gérard Depardieu une vie libre, City Éditions, 2013.
  134. « Gérard Depardieu s'est converti à l'islam », sur Closermag.fr (consulté le ).
  135. « Depardieu lira saint Augustin à Montréal », sur Le Soleil, .
  136. Ca. D., « Depardieu parle de sa foi », Le Parisien, .
  137. « Gérard Depardieu : “Lire m’a fait grandir” », Pèlerin Magazine, .
  138. Philippe Gaudin, « Gérard Depardieu lit Saint-Augustin à l'Oratoire du Louvre », Oratoire du Louvre, mai 2003.
  139. Grégory Raymond, « Gérard Depardieu, Villepinte: de Mitterrand à Sarkozy, en passant par le Parti communiste, itinéraire d'un électeur contrarié », Le Huffington Post, .
  140. « Renaud, Miou Miou, Depardieu : une surprise était annoncée pour le spectacle de la grande scène, à la Fête de l'Huma », L'Humanité, .
  141. « Gérard, rends un hommage à Georges Frêche pour nous! », Libération,‎ (lire en ligne).
  142. [vidéo] « Louis Nicollin et Gérard Depardieu parlent de Georges Frêche », Youtube, , consulté le 0.
  143. a et b « Gérard Depardieu cravate Noël Mamère », Libération,‎ (lire en ligne).
  144. [vidéo] « Polémique Gérard Depardieu / Noël Mamère dans l'émission Tout le monde en parle, animé par Thierry Ardisson », Ina.fr, , consulté le .
  145. « Les acteurs qui soutiennent des candidats : Gérard Depardieu », L'Internaute.
  146. Barbara Théate, « Depardieu, acteur poids lourd », Le Journal du dimanche, .
  147. Judith Waintraub, « Morano : “Avec Hollande, ce serait Retour vers le passé », Le Figaro, (l'expression « Retour vers le passé » est un clin d'œil ironique au film Retour vers le futur).
  148. « Dix-huit artistes et intellectuels dénoncent l'antisarkozysme dans une tribune », Le Lab Europe1, .
  149. (en) Rob Leigh, « Meaty mates: Gerard Depardieu reveals friendship with Fidel Castro based on common fondness for eating », The Mirror, .
  150. L.T.G., Ingrid Bernard, « Gérard Depardieu : “J’ai poussé comme une mauvaise graine” », France-Soir, .
  151. « “Gloire à Kadyrov !” Depardieu célèbre son ami l’autocrate tchétchène », Le Nouvel Observateur, .
  152. a et b « Depardieu soutient le président tchétchène Kadyrov », L'Express,‎ (lire en ligne).
  153. « Gérard Depardieu en duo avec la fille du président de l'Ouzbékistan », huffingtonpost.fr, .
  154. « Gérard Depardieu s'offre un duo avec la fille du président ouzbek », Libération,‎ (lire en ligne).
  155. « À Grozny, la résidence offerte à Gérard Depardieu a pris feu », francetvinfo.fr, .
  156. « Gérard Depardieu passe en Belgique », Le Monde, .
  157. « Gérard Depardieu met en vente son hôtel particulier parisien », Les Échos, .
  158. « Gérard Depardieu met en vente son hôtel particulier parisien », France 24, .
  159. « Gérard Lanvin victime d'une usurpation d'identité sur internet », La Parisien, .
  160. « Les grenouilles ne se sentent plus », site officiel du CEDIF, .
  161. Gérard Depardieu, passeport russe en poche, visite la Russie, Caroline Larson, Radio France, .
  162. (en + ru) « Executive Order on granting Russian citizenship to Gerard Depardieu »/Указ о приёме в гражданство Российской Федерации, site officiel du Kremlin, .
  163. « Gérard Depardieu, ministre de la culture en Mordovie ? », CinéObs, . L'acteur déclinera finalement l'offre.
  164. « JO 2014 : Sotchi a déjà la flamme », Europe 1, .
  165. « Depardieu ganté en Russie : C'est le Président Poutine lui-même qui lui remet son nouveau passeport russe », conakrytime.com, .
  166. « CDD à 400 euros par mois pour Gérard Depardieu », Le Point, .
  167. Marie-Noëlle Tranchant, « L'immense popularité de Depardieu en Russie », Le Figaro, .
  168. Centre de langue et de culture russes de L'Umons, « le jour des Défenseurs de la Patrie », sur centrerussemons.net (consulté le ).
  169. « Russie, Gérard Depardieu habitera rue de la Démocratie », Le Parisien, .
  170. « Gérard Depardieu déplore une «guerre fratricide» après l'invasion de l'Ukraine par la Russie », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  171. « Guerre en Ukraine : Gérard Depardieu dénonce « les folles dérives inacceptables » de Poutine », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  172. Luc Chemla (AFP), « Le Kremlin répond à Gérard Depardieu et propose de lui "expliquer" le conflit en Ukraine », sur France Inter, (consulté le ).
  173. « Gérard Depardieu, nouvel ambassadeur du tourisme pour l’Ouzbékistan », sur Novastan, (consulté le ).
  174. « Gérard Depardieu reste mis en examen pour « viols » et « agressions sexuelles » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  175. « Documentaire de Complément d’enquête: La famille de Gérard Depardieu dénonce « une cabale » contre l’acteur », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  176. « "Sa main dans ma culotte" : le témoignage glaçant de Sarah Brooks qui fait partie des accusatrices de Gérard Depardieu », sur Femme Actuelle, (consulté le )
  177. Rime El Himani, « "J'étais totalement perdue" : Sarah Brooks explique pourquoi elle n'a pas porté plainte contre Gérard Depardieu, qu'elle accuse d'agression sexuelle », sur www.programme-tv.net, (consulté le )
  178. « Gérard Depardieu accusé par treize femmes de violences sexuelles dans une enquête de « Mediapart » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  179. « Violences sexuelles : Gérard Depardieu visé par de nouvelles accusations pour des faits commis sur des tournages », France Info,‎ (lire en ligne).
  180. Faustine Calmel, « "Il a baissé son pantalon et il m'a bloquée contre le mur" : une nouvelle femme accuse Gérard Depardieu », France Inter,‎ (lire en ligne).
  181. « L'acteur Gérard Depardieu visé par une seconde plainte pour agression sexuelle », France 24,‎ (lire en ligne, consulté le )
  182. « La comédienne Hélène Darras porte plainte contre Gérard Depardieu pour agression sexuelle », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le )
  183. « Une journaliste espagnole accuse Depardieu de viol et porte plainte », 20 Minutes,‎ (lire en ligne, consulté le )
  184. Franck de Brito, « Gérard Depardieu visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle lors d’un tournage », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  185. « Gérard Depardieu visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  186. Marine Turchi, « Une nouvelle plainte pour « agression sexuelle » a été déposée contre Gérard Depardieu », Mediapart,‎ (lire en ligne  , consulté le )
  187. Enregistré live le 14 mai 2004 à l'Opéra Berlioz de Montpellier.
  188. « Gérard Depardieu : Box-office », sur JPBox-Office (consulté le ).
  189. Décret du 30 décembre 1995 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur
  190. Décret du 7 août 1985 portant nomination à titre exceptionnel dans l'ordre national du Mérite, Journal officiel de la République française, page 9190, 10 août 1985
  191. Ordre National du Québec, Fiche individuelle.
  192. « Gérard Depardieu radié de l’Ordre national du Québec », sur Radio-Canada, (consulté le )
  193. « Gérard Depardieu déchu de l’Ordre national du Québec », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  194. Minor Planet Circular 72199.
  195. « Juncker et Depardieu distingués à Dresde », Luxemburger Wort, .
  196. « SemperOpernball – Der Orden », sur semperopernball.de (consulté le ).
  197. Grévin enlève la statue de Gérard Depardieu, Ouest France, 18 décembre 2023
  198. [vidéo] « Gérard Depardieu élevé au rang de Citoyen d’honneur d’Estaimpuis », Lesoir.be, .
  199. Gérard Depardieu n’est plus citoyen d’honneur d’Estaimpuis, RTBF, 16 décembre 2023
  200. La Ville de Bruxelles retire sa médaille à Gérard Depardieu, RTBF, 18 décembre 2023
  201. « Un biographe de Depardieu condamné pour diffamation », L'Express, 31 janvier 2011.

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Gérard Depardieu.