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XVIIIe siècle en Lorraine



Cette page concerne les événements qui se sont produits au dix-huitième siècle en Lorraine (jusqu'à la révolution).

Sommaire

Éléments de contexteModifier

ÉvénementsModifier

Années 1700Modifier

 
Thaler de l'Évêché d'Olmutz à l'effigie de Charles III Joseph de Lorraine, 1703

1701Modifier

1702Modifier

1703Modifier

  • publication du Code Léopold qui définit unilatéralement les relations du gouvernement avec le clergé. Ce texte fait très mauvaise impression à Rome et les relations entre le pape et le duc se tendent. Quand Léopold veut donner à sa fille aînée l'illustrissime abbaye de Remiremont, le pape s'y oppose.

1704Modifier

1705Modifier

 
Abbaye des Prémontrés depuis l'autre rive de la Moselle

1706Modifier

Années 1710Modifier

1710Modifier

  • le ban d’Anould comprend, outre le territoire de la commune actuelle, le finage de Sainte-Marguerite et fait partie du bailliage et de la prévôté de Saint-Dié.

1711Modifier

1715Modifier

1716Modifier

  • les bâtiments de Maréville (à Laxou), qui menaçaient ruines, sont convertis par le duc Léopold en maison de correction : la Renfermerie.

1719Modifier

  • lors d'une sécheresse persistante, la ville de Neufchâteau décide de s'en remettre à saint Élophe et sainte Libaire. Leurs châsses portées en procession depuis les villages de Soulosse et de Grand attirèrent 20 000 personnes venues de cent paroisses[2].

Années 1720Modifier

1721Modifier

 
Léopold 1er de Lorraine
  • Léopold Ier décide d'envoyer son fils aîné Léopold-Clément terminer son éducation à Vienne dans l'espoir qu'il y épouse la fille et héritière de l'Empereur, l'archiduchesse Marie-Thérèse.

1725Modifier

  • les relations entre les cours de Versailles et de Lunéville sont de nouveau glaciales. Cherchant une épouse pour Louis XV, le duc de Bourbon, premier ministre depuis la mort du Régent, à l'issue d'intrigues courtisanes et contre tout sens politique et dynastique, préfère marier le roi de France à une obscure princesse polonaise quasiment vieille fille (Marie Leszczyńska) plutôt qu'à la fille de Léopold, Elisabeth-Thérèse.

1726Modifier

1727Modifier

1729Modifier

  • François III succède à Charles V. François III échange le duché de Lorraine contre celui de Toscane.
  • 27 mars : décès de Léopold Ier, duc de Lorraine et de Bar. En mars, le duc Léopold contracte une fièvre en se promenant au château que Craon était en train de construire à Ménil, près de Lunéville. Il meurt quelques jours plus tard, âgé de 49 ans.

Années 1730Modifier

 
Stanisław Leszczyński par Girardet

1732Modifier

  • afin de réglementer cette profession florissante, la duchesse douairière de Lorraine, Élisabeth-Charlotte d'Orléans, promulgue à la demande de ces derniers une charte visant à protéger les « luthiers et faiseurs de violons » de Mirecourt et de Mattaincourt.

1735Modifier

1736Modifier

  • 3 décembre : naissance à Toul de Jean Colombier, mort à Paris le 4 août 1789, médecin militaire français, chirurgien et hygiéniste.

1737Modifier

  • Création de la généralité de Nancy, circonscription administrative de la Lorraine, son ressort concernant la Lorraine et le Barrois. Elle se composait de 36 bailliages, 29 subdélégations, soit 15 subdélégations correspondant à leurs bailliages.
  • Stanislas Leszczynski reçoit les duchés de Lorraine et de Bar à condition qu'à sa mort, ils reviennent à la couronne de France. Les duchés sont en réalité administrés par un chancelier désigné par la France, La Galaizière.

1738Modifier

  • Emmanuel Héré, sous le règne de Stanislas, est nommé premier architecte de sa Majesté.

Années 1740Modifier

1742Modifier

1749Modifier

  • Maréville et la rente d'Anne Fériet sont cédés aux frères des Écoles chrétiennes, à la condition qu'ils remettent l'institution en l'état et qu'ils s'engagent à interner, contre paiement d'une pension, tous les sujets que le duc leur adressera par lettre de cachet.

Années 1750Modifier

 
François Maximilien Ossoliński

1750Modifier

 
La salle des séances.
  • Création de la Loge maçonnique « Saint Jean de Mirecourt ». C'est une les plus anciennes de France (elle a inauguré son temple le 23 mars 2014[5], [6]).

1751Modifier

  • le ban d’Anould est composé d’Anould, La Hardalle, Develine, Les Granges, Chalgoutte, Les Gouttes, Braconcel, Sainte-Marguerite, Le Paire, Gerhaudel, Le Souche, Vachères et Le Vic en partie.
  • Le duché de Lorraine acquiert Badonviller et l'ouest du territoire de la principauté de Salm, tandis que l'essentiel de l'ancien comté était attribué en pleine propriété aux princes de Salm-Salm, dont le bourg de Senones qui devient capitale de la principauté et la résidence des princes.
  • Stanislas convoque à Lunéville Nicolas Durival, lieutenant de police de Nancy, pour lui annoncer son projet de construire une nouvelle place. Le projet de Stanislas est de rassembler les services administratifs de la cité, ainsi que des lieux de divertissements[7], au croisement de deux axes majeurs[8].
  • 1751 à 1755 : construction de la Place Stanislas à Nancy sous la direction de l'architecte Emmanuel Héré.
  • Louis-Élisabeth de La Vergne de Tressan devient le second président de l'Académie de Stanislas.
  • Édit de juin 1751

1752Modifier

1754Modifier

  • Anould fait toujours partie du bailliage et de la prévôté de Saint-Dié, mais est régi par les lois et les coutumes de Lorraine.
  • Inauguration du bâtiment de la Bourse des Marchands, place de la Carrière à Nancy.

1755Modifier

1756Modifier

  • le chancelier Chaumont de La Glaisière décide la création d'une route prenant à Flavigny sur celle de Nancy-Mirecourt, pour rencontrer celle de Bayon-Charmes[10].
  • Le monument initial de François Maximilien Ossolinski est placé dans l'église Notre-Dame de Bonsecours.
  • Louis-Marie Fouquet de Belle-Isle est nommé gouverneur de Metz et du pays Messin à l'âge de 24 ans.

1757Modifier

1759Modifier

  • Stanislas fait don de la place Royale, ainsi que de la place Carrière et de la Pépinière, à la municipalité de Nancy[12].

Années 1760Modifier

 
Le général Klein

1762Modifier

  • Création à Toul du 7e régiment d'artillerie (7e RA), unité de l'armée française actuellement dissoute. Au cours de ses 237 années d'existence, il aura été engagé aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Espagne, en Pologne, en Russie, en Algérie, en Crimée, en Chine, au Mexique et plus récemment en Bosnie, en Centre-Afrique, en ex-Yougoslavie, en Géorgie, en Côte d'Ivoire et en Polynésie.

1763Modifier

  • au titre de la corvée les habitants de Gondreville durent travailler pendant 58 jours pour la réfection de la route de Nancy à Toul.

1764Modifier

  • Louis XV autorise la création d'une verrerie à Baccarat , à l'instigation de l’évêque de Metz soucieux d'écouler l'importante production locale de bois de chauffage. Un verrier du nom d'Antoine Renaut répond alors à ses sollicitations.

1765Modifier

  • établissement d'un haut fourneau à Azerailles pour Jean Closse, exploitant d'une forge située à 1 200 mètres en aval. Il pourvoyait à l'alimentation en fonte de cet établissement à partir de minerai extrait dans les environs. Désaffecté avant 1822, le bâtiment qui l'abritait existait encore en 1876
  • Naissance à Mirecourt de Jean-François Aldric (décédé en 1840), célèbre luthier.
  • Fondation de la Verrerie-cristallerie de Vannes-le-Châtel, par la comtesse de Mazirot de Reims, désireuse de valoriser l'exploitation de bois lui appartenant. Elle s'en sépare dès 1788, au profit de Nicolas Griveau[14].

1766Modifier

1767Modifier

1768Modifier

Années 1770Modifier

1770Modifier

1771Modifier

1772Modifier

1773Modifier

 
La princesse Marie-Christine de Saxe, par Maurice Quentin de La Tour.
  • novembre : Marie-Christine de Saxe, sœur de la Dauphine Marie-Josèphe, elle est la tante du futur Louis XVI de France, Princesse allemande mais apparentée à la Maison royale de France, d'abord coadjutrice de l'abbaye de Remiremont, en est élue abbesse à l'unanimité.

1774Modifier

1775Modifier

  • construction de la chapelle Sainte-Anne de Baccarat, destinée à l'usage du personnel de la verrerie. Érigée en succursale de la paroisse de Deneuvre en 1802 ; actuellement elle est utilisée pour des expositions estivales organisées par la manufacture Baccarat

1776Modifier

  • l'université de Pont-à-Mousson est transférée à Nancy.

1777Modifier

  • création des évêchés de Nancy et Saint-Dié.

1778Modifier

Années 1780Modifier

 
Henri de Rigny

1782Modifier

  • naissance à Toul de Henri de Rigny (décédé en 1835), amiral et homme politique français.

1783Modifier

1786Modifier

  • Construction, sur permission de Louis XVI, de la synagogue de Lunéville. C'est la première construite dans le royaume depuis le Moyen Âge, et l'une des plus anciennes subsistant à ce jour[16].

1787Modifier

1788Modifier

  • récoltes catastrophiques.

NaissancesModifier

Années 1700Modifier

1703Modifier

1704Modifier

  • Claude Parisot (ou Parizot) est né vers 1704. Il apprit son art d'abord du facteur lorrain Christophe Moucherel, puis, en 1727, chez Louis-Alexandre et Jean-Baptiste Clicquot à Paris. Il mourut à Étain le 3 mars 1784.

1705Modifier

1708Modifier

  • Playcard de Raigecourt (né à Nancy vers 1708 et mort à Aire le 26 octobre 1783 ), ecclésiastique, fut évêque d'Aire de 1757 à 1783.
  • 8 décembre à Nancy : L'empereur François Ier, mort le 18 août 1765 à Innsbruck, fut successivement duc de Lorraine, de Bar (1729-1737) sous le nom de François III, également duc de Teschen (1729-1765), il est aussi grand-duc de Toscane (1737–1765) sous le nom de François II. En 1732, il avait été nommé vice-roi de Hongrie (1732-1765) par son futur beau-père l'empereur Charles VI.

1709Modifier

  • à Lunéville : Jean Girardet, mort à Nancy en 1778, peintre lorrain, puis français à la suite de l'annexion du Duché de Lorraine par la France en 1766.
  • à Nancy : Jean Galli de Bibiena (version française de Galli da Bibbiena), écrivain d'expression française (mais d'ascendance italienne), qui serait mort en 1779 en Italie. Il est le fils de Francesco Galli da Bibiena, de la célèbre famille des Bibiena.

Années 1710Modifier

1710Modifier

1713Modifier

  • à Nancy : Joseph Uriot , mort à Stuttgart en octobre 1788, professeur et homme de théâtre et franc-maçon. Plus connu en Europe pour ses Lettres d'un franc-maçon en 1742.

1715Modifier

  • à Nancy : Louis Sébastien Jacquet de Malzet, décédé le 17 août 1800 à Vienne, était un prêtre séculier, inventeur et écrivain lorrain. Il a peut-être ses racines dans l'ancien village de Malzey situé entre Toul et Nancy.Il n'a pas eu l'occasion d'exercer sa fonction de prêtre car il a été bibliothécaire du Duc de lorraine et Duc de Bar François III Étienne (1709 † 1765). Il a suivi le départ du Duc qui est devenu ainsi François Ier du Saint-Empire en Autriche .Des écrits attestent sa présence dans la capitale Autrichienne car il a été professeur d'histoire et de géographie à l'académie militaire de Vienne (Wien). Il a été auparavant chanoine du collège Saint Jean à Varsovie.

1716Modifier

1717Modifier

1718Modifier

1719Modifier

  • 28 juin à Nancy : Étienne-François de Choiseul-Beaupré-Stainville, comte puis duc de Choiseul (1758) et duc d'Amboise (1764), homme d'État français mort le 8 mai 1785 au château de Chanteloup. Il fut le premier ministre de Louis XV entre 1758 et 1770 sans en avoir le titre officiel.

Années 1720Modifier

1720Modifier

 
Charles-Juste de Beauvau-Craon
  • 9 février à Nancy : François Senémont, peintre lorrain puis français (à partir de 1766), baptisé le même jour dans l'église des Pénitents de la Ville-Neuve, appelée alors la Petite-Chapelle et servant de succursale à la paroisse Saint-Sébastien. Marié le à Catherine Ruynat fille d'un conseiller de l'Hôtel de Ville. Décédé le à Nancy. Ami du graveur Dominique Collin, qui reproduisit plusieurs de ces œuvres. Le , il fut nommé peintre ordinaire de la ville de Nancy.

1721Modifier

1722Modifier

 
Anne-Catherine de Ligniville Helvétius

1723Modifier

  • 18 octobre à Nancy : Charles-Arnould Hanus, mort le 28 août 1794 sur l'Île d'Aix, est un prêtre et martyr catholique français. Curé et doyen du chapitre de Ligny-en-Barrois, il est condamné à la déportation après avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé. Âgé de 70 ans, il est enfermé dans le Washington jusqu'à sa mort deux semaines plus tard. Il est béatifié en 1995 par le pape Jean-Paul II, en même temps que les soixante-trois autres martyrs des pontons de Rochefort.
  • 6 novembre à Ribeaucourt (Meuse) : Joseph Paignat, mort le 9 mai 1807 à Ligny-en-Barrois (Meuse), général français de la Révolution et de l’Empire.

1724Modifier

1725Modifier

1726Modifier

1727Modifier

  • 24 octobre à Baudricourt (duché de Lorraine, aujourd'hui dans le département des Vosges) : Joseph Hugo († 12 avril 1799 - Nancy), maître-menuisier-charpentier à Nancy.

1728Modifier

 
Joseph-Maurice de Toustain-Viray

1729Modifier

Années 1730Modifier

1730Modifier

 
Charles Palissot de Montenoy
  • 3 janvier à Nancy : Charles Palissot de Montenoy, mort à Paris le 15 juin 1814, auteur dramatique français méconnu, admirateur et disciple de Voltaire comme Antoine de Rivarol, mais dénoncé paradoxalement souvent comme opposant anti-lumières au parti philosophique notamment pour sa critique de Diderot et des Encyclopédistes. Il est l'auteur de la comédie, Les Philosophes, qui eut un énorme succès et fit scandale en 1760.

1731Modifier

  • 23 avril à Rupt-en-Woëvre : Antoine-Hubert Wandelaincourt (mort à Belleville-sur-Meuse le 30 décembre 1819), ecclésiastique français qui fut évêque constitutionnel du diocèse de la Haute-Marne de 1791 à 1801, membre de la Convention nationale (1792-1795) et du Conseil des Cinq-Cents (1795-1798).

1732Modifier

1733Modifier

1734Modifier

1735Modifier

 
Nicolas Francin
  • 27 juin à Nancy : Joseph Ducreux, mort le 24 juillet 1802 sur la route de Paris à Saint-Denis, est un portraitiste, pastelliste, miniaturiste et graveur lorrain, puis après 1766, français.

1736Modifier

  • 3 décembre à Toul : Jean Colombier, mort à Paris le 4 août 1789, est un médecin militaire, chirurgien et hygiéniste français. Il est surtout connu pour son rôle dans la réforme de l'organisation médicale en France.

1737Modifier

1738Modifier

  • 31 mai, Nancy : Stanislas Jean de Boufflers, marquis de Remiencourt, plus souvent appelé le chevalier de Boufflers (décédé le 18 janvier 1815 à Paris en France) est un poète lorrain puis français.
  • 20 août, à Toul : Charles François de Bicquilley, mort le 21 décembre 1814 à Toul, est un militaire, philosophe et mathématicien français.
  • 20 décembre à Nancy : Clodion, pseudonyme de Claude Michel, mort le 29 mars 1814 à Paris, est un sculpteur lorrain, puis, à partir de 1766, français, représentatif du style rococo.

1739Modifier

Années 1740Modifier

1740Modifier

1741Modifier

1742Modifier

 
Jean-Louis Emmery
  • 26 avril à Metz : Jean-Louis Claude Emmery, comte de Grozyeulx (décédé à Metz le 15 juillet 1823, château de Grozyeulx), magistrat et homme politique français. Il fut président de l'Assemblée Constituante du 25 septembre au 9 octobre 1790, puis du 4 au 17 janvier 1791.

1743Modifier

1744Modifier

  • 25 mars à Nancy : Louis Verdet (décédé le 11 mai 1819 à Sarreguemines), prêtre et homme politique français, député aux États généraux de 1789.
  • 20 juillet, à Jouy-sous-les-Côtes (Meuse) : Étienne Mollevaut, mort à Nancy (Meurthe), le 10 janvier 1816, député de la Meurthe à la Convention nationale, au Conseil des Anciens, au Conseil des Cinq-Cents et au Corps législatif de l'an VIII à 1807.

1745Modifier

 
François Barbé de Marbois
  • 31 janvier à Metz : Le marquis François Barbé-Marbois, mort le 12 janvier 1837 à Paris, diplomate et homme politique français qui fut l'un des ministres de Napoléon Ier et premier président de la Cour des comptes.

1746Modifier

 
"Claude Ambroise Régnier, Duc de Massa" par Robert Lefèvre
  • 18 juin à Nancy : René Bernard Chapuis, dit Chapuy, mort le 15 avril 1809 à Étain (Meuse), général français de la révolution française.

1747Modifier

1748Modifier

1749Modifier

Années 1750Modifier

1750Modifier

1751Modifier

1752Modifier

  • 28 mars, à Toul : Joseph Carez, (mort le 6 juillet 1801 à Toul) est un imprimeur français exerçant à Toul. Il fait aussi, durant la Révolution, une brève carrière politique au service des habitants de l'ancien département de la Meurthe.

1753Modifier

  • 20 janvier à Toul : Jacques Thouvenot, mort le 31 mars 1810 à Temeswar (Roumanie), est un général de brigade de la Révolution française.
  • 22 octobre à Ventron (Vosges) : Nicolas Gehin, homme politique français décédé le 21 janvier 1828 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).

1754Modifier

 
Bouchotte
  • 26 octobre à Bouzonville : Jean-Charles Adam est un homme politique français décédé à une date inconnue. Vice-président du district de Sarreguemines, puis accusateur public au tribunal de cette ville, il est député de la Moselle de 1791 à 1792 et siège à gauche.

1755Modifier

1756Modifier

1757Modifier

  • 9 mars, à Toul : Pierre Thouvenot, mort le 21 juillet 1817 à Orly (Val-de-Marne), général français de la Révolution et de l’Empire.
  • 20 mars, à Toul : Guy Louis Henri de Valory, ou de Valori, mort le 8 avril 1817 à Vannes (Morbihan), général français de la Révolution et de l’Empire.
  • 1 octobre à Saint-Laurent (Meuse) : Jean Pierre Henry, mort le 22 février 1835 à Verdun (Meuse), général français de la Révolution et de l’Empire.

1758Modifier

  • 17 mars : François Nicolas Anthoine (parfois nommé François-Paul-Nicolas Anthoine), né à Boulay (Moselle), mort à Metz, le 19 août 1793, député du bailliage de Sarreguemines aux États généraux de 1789 et de la Moselle à la Convention nationale.
  • 18 mai : Louis Victor Aubert de la Mogère, ou de Lamogère, né à Montpellier (Hérault), mort le 9 novembre 1837 à Metz (Moselle), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

1759Modifier

Années 1760Modifier

1760Modifier

1761Modifier

1762Modifier

  • 13 septembre à Thionville : Antoine Merlin, dit Merlin de Thionville pour le distinguer de Merlin de Douai, mort à Paris le 14 septembre 1833, fut député de la Moselle à la Convention nationale. C'est l'un des plus fameux représentants en mission de la Convention.

1763Modifier

 
Louis Charles Folliot de Crenneville
  • 3 juillet à Metz : Louis Charles Folliot de Crenneville (décédé à Vienne, le 21 juin 1840), général de corps d'armée de l’Empire d'Autriche. Actif pendant les guerres napoléoniennes, il fut nommé commandant de la Garde impériale autrichienne en 1835.

1764Modifier

1765Modifier

  • 30 décembre à La Petite-Raon : Dom Joseph Fréchard, mort à Vézelise, Meurthe le 23 juillet 1849, prêtre réfractaire des Vosges qui entreprend par la suite une œuvre fondatrice pour généraliser l'éducation enfantine et former maîtres et maîtresses d'école, à partir du diocèse de Nancy jusqu'en 1830 et en particulier de sa paroisse de Colroy-la-Roche qu'il anime de 1808 jusqu'en 1822.

1766Modifier

1767Modifier

 
Claude-François-Etienne Dupin
  • 28 juillet à Craon : François René Cailloux, dit Pouget, fils du chirurgien ordinaire du roi de Pologne, mort le 17 septembre 1851 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
  • 20 décembre, à Toul : Louis Thomas Gengoult, mort le 18 décembre 1846 à Toul, est un général français de la Révolution et de l’Empire dit le baron Louis , ancien ministre des finances.

1768Modifier

1769Modifier

Années 1770Modifier

1770Modifier

 
Général Eugène-Casimir Villatte

1771Modifier

 
Joseph Diez Gergonne

1772Modifier

  • 3 août : Charles Claude Jacquinot, mort à Metz le 24 avril 1848, est un militaire français ayant commencé sa carrière en 1791 en tant que volontaire dans les armées de la Révolution. Lieutenant et aide de camp auprès du général Beurnonville en 1795, il commande par intérim le 1er régiment des chasseurs à cheval avec lequel il combat à Hohenlinden.

1773Modifier

 
Général Comte d'Anthouard Vraincourt, grand maître de l'artillerie (1773-1852)
 
Le général de division baron Jean-Baptiste Pierre de Semellé
  • 21 août : Jean Baptiste Joseph de Lardemelle, mort le 3 octobre 1855, est un administrateur militaire et homme politique français. Intendant militaire sous le Premier Empire, il est député de la Moselle sous la Restauration, de 1822 à 1831. Siégeant d'abord au centre droit, il est légitimiste à la fin de sa vie.

1774Modifier

 
Jean Louis Soye

1775Modifier

1777Modifier

  • 14 février à Nancy : Louis-Joseph Hugo, mort le 18 décembre 1853 à Tulle (France), oncle de Victor Hugo, colonel du Premier Empire français. Officier général en retraite, il devint maire de Tulle.
  • 9 novembre, Nancy : Joseph Charles Bailly, décédé en 1844, minéralogiste français qui participa à l'expédition vers les Terres australes que conduisit Nicolas Baudin au départ du Havre à compter du 19 octobre 1800.

1778Modifier

1779Modifier

 
Virgile Schneider

Années 1780Modifier

1780Modifier

1781Modifier

1782Modifier

1783Modifier

 
Le mortier monstre, inventé par Henri-Joseph Paixhans.
  • 27 août à Metz : Jacques Emmery de Grozyeulx (décédé le 5 décembre 1839 à Paris), militaire et homme politique français de la Restauration. Il fut membre de la Chambre des pairs de 1823 à 1839.
  • 31 décembre à Nancy : Nicolas François Sylvestre Régnier, comte de Gronau et de l'Empire (1811), duc de Massa et pair de France (1816-1848), décédé le 20 août 1851 au Château de Moncontour, à Vouvray (Indre-et-Loire), fut un haut fonctionnaire et un homme politique français.

1784Modifier

1785Modifier

  • 19 septembre à Metz : Moïse Cahen (ou Moyse Cahen) (décédé en 1852 à Paris), médecin français, président du Consistoire israélite de Paris de 1832 à 1852. Il est le père de Mayer Cahen, médecin-chef de la Compagnie des chemins de fer du Nord, médecin en chef de l'Hôpital Rothschild et beau-père de la philanthrope Coralie Cahen.

1786Modifier

 
Elisa Voiart
  • 10 février à Nancy : Élise Voïart, née Élise Petitpain , morte le 22 janvier 1866 à Nancy, écrivaine française, traductrice, romancière et auteure d’ouvrages pour la jeunesse.

1788Modifier

  • à Metz : Louis Buchoz-Hilton, célèbre sous la monarchie de Juillet pour ses excentricités, son opposition constante à Louis-Philippe et les nombreux procès que ses frasques et écrits lui valurent.

Années 1790Modifier

1797Modifier

  • à Metz : Eugénie Charmeil (décédée à Paris en 1855), aquarelliste française, active dans la première moitié du XIXe siècle.

DécèsModifier

 
Charles Henri de Lorraine-Vaudémont
 
Bertha Pappenheim en costume de Glückel von Hameln
  • 1723, 14 janvier à Nancy : Charles-Henri de Lorraine-Vaudémont (né à Bruxelles le 17 avril 1649), comte puis prince de Vaudémont, de Commercy, etc., est le fils légitimé de Charles IV de Lorraine et de Bar et de sa maîtresse Béatrix de Cusance. Il servit dans les armées de l'Empire romain germanique et fit entièrement reconstruire le château de Commercy[81].
  • 1724, 19 septembre à Metz : Glikl bas Judah Leib (Glikl fille de Judas Leib) de Hamelin, plus connue sous le nom de Glückel von Hameln (parfois Gluckel, "Glikl fun Hemln", ou Glikl de Hamelin) (née en 1646 à Hambourg) était une commerçante juive, connue pour son Journal intime qui contient un tableau fort détaillé de la vie juive en Allemagne de la fin du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle.
  • 1733 à Metz : Jacob Reicher (Yaakov ben Yoseph Reischer) est un des premiers rabbins de Metz dans les temps modernes. Il est né à Prague en 1661. Il est le fils de Rabbi Joseph, auteur de « Givot Olam », et un élève de Rabbi Aaron Shimon Spira (Wedeles) (de) de Prague et de son fils Rabbi Benjamin Wolf, qui lui donna en mariage sa fille Jutlé.
  • 1738, 10 janvier à Nancy : Ferdinand de Saint-Urbain, né en 1654 ou en 1658 à Nancy, est un dessinateur, graveur et architecte lorrain ayant œuvré à Rome, à Nancy et ayant travaillé pour d'autres princes des cours d'Europe.
  • 1771, 20 juin à Nancy : Jean Lamour (né le 26 mars 1698 à Nancy), serrurier et ferronnier lorrain au service du roi de Pologne, duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski.
  • 1782, 28 mars à Nancy : François Senémont, peintre lorrain puis français (à partir de 1766), né à Nancy le 9 février 1720, baptisé le même jour dans l'église des Pénitents de la Ville-Neuve, appelée alors la Petite-Chapelle et servant de succursale à la paroisse Saint-Sébastien. Marié le 3 mai 1746 à Catherine Ruynat fille d'un conseiller de l'Hôtel de Ville. Ami du graveur Dominique Collin, qui reproduisit plusieurs de ces œuvres. Le 9 octobre 1756, il fut nommé peintre ordinaire de la ville de Nancy.
  • 1784, 3 mars à Étain : Claude Parisot (ou Parizot) est né vers 1704. Il apprit son art d'abord du facteur lorrain Christophe Moucherel, puis, en 1727, chez Louis-Alexandre et Jean-Baptiste Clicquot à Paris.

Notes et référencesModifier

  1. Exploration et colonisation de l'Amérique du Nord sur medarus.org.
  2. J. Guillaume, F. Roussel, «La passion et le culte de sainte Libaire»
  3. Bulletin mensuel de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, no 1, janvier, Crépin-Leblond, Nancy, 1907 (note p. 7)
  4. Les Cahiers du Château de Lunéville, vol. 7, (ISBN 2-9524424-6-0), « L'ancienne ménagerie du Duc Ossolinski », p. 60-63
  5. Inauguration du Temple de la loge Saint Jean de Mirecourt
  6. La Fraternité Vosgienne Epinal
  7. http://www.monginot.com
  8. UNESCO:Évaluation des Organisations consultatives 1983 [PDF]
  9. Inauguration en 1755 de la place Royale de Nancy
  10. Piere Boyé (les travaux publics et le régime des corvées en Lorraine au XVIIIe siècle) Berger-levrault éditeur - page 55
  11. Journées européennes du patrimoine 19 et 20 septembre 2009 — 18. Académie nationale de Metz, dans Metz Magazine, hors série no 3, 2009, p. 6.
  12. Histoire de Nancy capitale du duché de Lorraine
  13. Histoire de l’Académie nationale de Metz sur le blog de l’Académie
  14. HUMBERT (Bernard), "Productions touloises : artisanat et industrie (Industrie) (partie 1/2)" in Revue des Études Touloises, Toul, 1978, Cercle d'Études Locales du Toulois, n° 13, art. 3, p.47-48]
  15. http://histoire.univ.nancy.free.fr/?theme=1768.1806
  16. Histoire de la synagogue de Lunéville
  17. a et b http://www.heraldique-blasons-armoiries.com/armoriaux/dom_pelletier.html
  18. Car on la disait rusée comme une jeune chatte.
  19. Répertoire alphabétique des officiers généraux de l'armée de terre et des services : Ancien régime- 2010.
  20. Audebert de La Morinerie 1861, p. 169
  21. Théodore César Muret, Histoire de l'armée de Condé, vol. 1, p.92, éd. Dentu, 1844
  22. L'orthographe de son patronyme varie selon les auteurs, en « Bughaut » ou « Buchoz ».
  23. Archives municipales de Metz, réf GG85, baptême paroisse Saint-Gorgon, vue 219/650
  24. Archives municipales de Metz, section 3, acte de décès dressé le 18/06, vue 100/117
  25. Journal encyclopédique, vol. 7, Everard Kints, (présentation en ligne)
  26. Notice d'autorité sur bnf.fr.
  27. Pierre Marthelot, Visages de l'Alsace, Horizons de France, 1949 (2e éd.), p. 90
  28. Dictionnaire du département de la Moselle p. 384, Claude Philippe de Viville 1817
  29. Ne pas confondre avec le général Paul Louis Antoine de Rosières
  30. Acte de baptême de la paroisse de Bayon, année 1741 (page 51/662)
  31. Notice sur assemblee-nationale.fr
  32. Notice sur geneanet.org.
  33. Archives départementales des Yvelines, état-civil numérisé de Saint-Germain-en-Laye, acte de décès no 147 de l'année 1807, dressé le 7 juillet : « acte de décès de Jean-François Mamel dit Bernard, maître ès arts demeurant rue de Paris n°11, natif de Nancy, âgé de 57 ans, époux de Louis Adélaïde Huard, décédé hier à six heures du soir ».
  34. a, b et c Liste des généraux mosellans du consulat et de l'empire sur patrimoines.lorraine.eu
  35. Côte S.H.A.T.: 8 Yd 1580.
  36. Notice du Thésaurus du CERL
  37. Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours p. 819 Jean Chrétien Ferdinand Hoefer 1855
  38. Adrien Duquesnoy, BNF
  39. Adrien, Cyprien Duquesnoy, Assemblée Nationale
  40. Liste des généraux mosellans du consulat et de l'empire sur patrimoines.lorraine.eu
  41. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, état-civil numérisé de Longuyon, année 1818, acte de décès du 17 juin. L'« ex-législateur » meurt célibataire à 56 ans.
  42. Répertoire universel et raisonné de jurisprudence civile, criminelle, canonique et bénéficiale. T25 / , ouvrage de plusieurs jurisconsultes, publié... par M. G****,..., J. Dorez (-Panckoucke), 1775-1783 (lire en ligne)
  43. Bosquet (01) Auteur du texte, Dictionnaire raisonné des domaines et droits domaniaux. Tome 2 / ; des droits d'échanges, & de ceux de contrôle des actes de notaires & sous-signatures privées..., impr. de J.-J. Le Boullenger, (lire en ligne)
  44. Jean François Eugène Robinet, Adolphe Robert et Julien Le Chaplain, Dictionnaire historique et biographique de la révolution et de l'empire, 1789-1815. Ouvrage rédigé pour l'histoire générale, Paris Librairie historique de la révolution et de l'empire, [1899] (lire en ligne), p. 349
  45. Gustave (1863-1923) Auteur du texte Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IX. Cas-Cha. - 1910 / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange], impr. de C. Hérissey, 1903-1929 (lire en ligne)
  46. Catalogue des gentilshommes de Lorraine et du duché de Bar qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États généraux de 1789 : publié d'après les procès-verbaux officiels / par MM. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, E. Dentu, (lire en ligne)
  47. Gustave (1863-1923) Auteur du texte Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IX. Cas-Cha. - 1910 / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange], impr. de C. Hérissey, 1903-1929 (lire en ligne)
  48. Procès-verbal de la cérémonie du sacre et du couronnement de LL. MM. l'empereur Napoléon et l'impératrice Joséphine, Imp. impériale, (lire en ligne)
  49. Antoine Vincent (1766-1834) Arnault, Étienne-François (1782-186 ?) Bazot, Antoine (1770-1854) Jay et Étienne de (1764-1846) Jouy, Biographie nouvelle des contemporains ou Dictionnaire historique et raisonné de tous les hommes qui, depuis la Révolution française, ont acquis de la célébrité par leurs actions, leurs écrits, leurs erreurs ou leurs crimes, soit en France, soit dans les pays étrangers. Tome 1 / ; précédée d'un tableau par ordre chronologique des époques célèbres et des évènements remarquables, tant en France qu'à l'étranger, depuis 1787 jusqu'à ce jour, et d'une table alphabétique des assemblées législatives, à partir de l'assemblée constituante jusqu'aux dernières chambres des pairs et des députés. Par MM. A. V. Arnault,... A. Jay, E. Jouy,... J. Norvins... [et E.-F. Bazot], Librairie historique, 1820-1825 (lire en ligne)
  50. Mort le 28 décembre 1815 à Paris selon le site de l'Assemblée nationale, ou le 18 janvier 1816 à Thionville selon le Dictionnaire des parlementaires français de A. Robert et G. Cougny.
  51. Notice sur assembleenationale.fr
  52. BMS de Mirecourt, AD des Vosges
  53. Pierre-Joseph Chedeaux (1767-1832) sur appl-lachaise.net.
  54. L'essentiel du détail de la vie du baron Dupin provient de la Notice biographique sur M. le baron C.F.E. Dupin, rédigée par son fils Gabriel et placée en tête de l'édition posthume de l'Histoire administrative des communes de France, issue de la plume de son père ; [lire en ligne].
  55. « AD54 en ligne Nancy (Meurthe-et-Moselle) D 1834-1835 (5Mi394/R210) p326-327/511 », sur http://www.archives.meurthe-et-moselle.fr/fr/archives-en-ligne.html
  56. Jean-Pierre Mangin, « Les Généraux meusiens de la Révolution et de l'Empire » (1969), P. 55
  57. À ne pas confondre avec l'illustre famille comtale belge d'Oultremont
  58. a et b Joseph de Turmel sur geneanet.org.
  59. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat; Fastes de la Légion-d'honneur: biographie de tous les décorés, Volume 4, Paris, 1844 ( p. 533-534 ).
  60. Albert Ronsin, Les Vosgiens célèbres : dictionnaire biographique illustré, G. Louis, , 394 p. (ISBN 9782907016094, lire en ligne)
  61. Montémont 1848, p. 351
  62. En place du courant « Pixérécourt », un certain nombre d’ouvrages écrivent « Pixerécourt » sans le premier accent. Entre autres, deux font autorité. L'un comprend un passage autobiographique paru du vivant de l'auteur, l'autre d’Henri Lepage indique de plus que la prononciation est : « Pisserécourt ». Cf. G. de Pixerécourt 1841, t. 2 « Souvenirs de la Révolution » p. I-XXVIII et Henri Lepage, Dictionnaire topographique de la France. Dictionnaire topographique du département de la Meurthe : rédigé sous les auspices de la Société d'archéologie lorraine, Paris, Imprimerie impériale, , XXVII-213 p., in-4° (lire en ligne), p. 109 col. 1-2.
  63. Nancy Paroisse Saint-Roch : Registres paroissiaux baptêmes, 1761-1791, Nancy, Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, , 771 vues p. (lire en ligne), « 5Mi 394/R 34 », droite vue 74.
  64. Il est probable que ce soit la terre patrimoniale de Pixerécourt, lieu-dit au nord de Nancy, « face à Champigneulles ».[pas clair]
  65. Il possédait aussi une très belle collection d’autographes.
  66. Napoléon cité par O'Méara dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, t. 1
  67. Jean Boulaine, Jean-Paul Legros, D'Olivier de Serres à René Dumont, portraits d'Agronomes, op. cit.
  68. Fiche sur geneaNet.
  69. Émile Auguste Nicolas Jules Bégin: Biographie de la Moselle: Histoire par ordre alphabétique de toutes les personnes nées dans ce département, Volume 3, Veronnais, Metz, 1831 (pp. 526-528).
  70. « Louis BOUVIER-DUMOLART », sur Assemblée nationale (consulté le 18 juin 2014)
  71. Dossier de légionnaire, Cote LH/2037/76 sur Base Leonore
  72. Notice de Jean-François Génot sur assemblee-nationale.fr.
  73. Naissance en 1773 selon certaines sources (Notice d'autorité BNF)
  74. Notice d'autorité sur idref.f
  75. Tous les documents officiels d'état civil (dont actes de naissance), tous les états de services militaires de Bazoche (voir références ci-dessous) portent les prénoms « Charles Louis Joseph ». Cependant, certains documents indiquent comme prénoms « Charles Léon Joseph ». Nous conserverons donc les prénoms confirmés par les documents officiels : « Charles Louis Joseph » .
  76. Dossier de légionnaire (cote LH/2195/37) sur Base Leonore.
  77. d'après Danièle Boizard
  78. a et b Archives Départements de la Meuse, Acte de sépulture, page 387.
  79. Base Palissy
  80. Félix Raugel, « Les Orgues de Notre Dame d'Avioth », L'Orgue, no 128,‎ , p. 59
  81. Ses documents personnels intégraux, conservés à la bibliothèque nationale de France (256 volumes), ne font toutefois pas état de cette reconstruction.
  82. Ministère de l'éducation nationale, Réunion des sociétés des beaux-arts des départements, vol. 20, France, (présentation en ligne)
  83. Registres paroissiaux (AD Haute Marne E0064 0077 0078)
  84. Mémoires de l'Académie de Stanislas, Grimblot et Veuve Raybois, (lire en ligne)
  85. Pour une photo-illustration, voir : Pictorial History of Volozhin and Brisk.
  86. Voir, l'édition de Varsovie de 1869 que l'on peut consulter ci-après : Édition du Shaagas Aryeh, Varsovie, 1869

Voir aussiModifier